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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 08:52

images-1-copie-6.jpeg musée Picasso de Barcelone

 

Picasso copié, plagié, continué... Montaigne avait déjà connu l'actuel "copié-collé", en écrivant, dans Les Essais : "On s'entreglose tous !"...


C'est ainsi qu'à Bacelone, 58 oeuvres signées de l'Américain Andy Warhol, du Britannique Banksy, mais aussi de peintres africains ou sud-américains, le musée Picasso de Barcelone témoigne dans une exposition de l'influence du maître espagnol, mort il y a 41 ans, sur l'art contemporain des cinq continents.

  L'exposition "Post-Picasso, réactions contemporaines" constitue le grand événement de la saison pour le musée catalan, qui célèbre cette année son cinquantième anniversaire. L'exposition ne présente pas seulement des tableaux ou sculptures de Picasso, né à Malaga, dans le sud de l'Espagne, en 1881, mort à Mougins, dans le sud de la France, en 1973. L'objectif est aussi de démontrer que "son oeuvre et sa réputation continuent de générer un dialogue et un débat fructueux avec des artistes contemporains à travers le monde", explique le musée. "Picasso est l'artiste qui m'a le plus influencé depuis l'enfance", reconnaissait le peintre turc Bedri Baykam à l'inauguration de l'exposition, qui présente l'un de ses tableaux, "Le harem d'Avignon a cent ans", une interprétation de l'une des oeuvres maîtresses de Picasso, "Les demoiselles d'Avignon".

Au total, l'exposition réunit des oeuvres de 41 artistes venant des cinq continents, sur une large gamme de supports : peinture, vidéo, photo, sculpture et gravure. "C'est l'approche globale que nous voulions exprimer par cette exposition, conçue non pas pour mettre en valeur le travail d'artistes européens ou américains, mais pour regarder bien au-delà", explique le commissaire, Michael FitzGerald. Les galeries du musée exposent ainsi des oeuvres du Congolais Cheri Samba ou du Sud-africain Jantjes, de l'Irakien Dia al-Azzawi, du Brésilien Vik Muniz, de l'Indien Atul Dodiya ou des Argentins Guillermo Kuitca et Constanza Piaggio. "La diversité était un objectif prioritaire et nous a permis de découvrir de nombreuses oeuvres contemporaines relativement méconnues", ajoute le commissaire.

L'artiste britannique de rue Banksy a été chargé du message de bienvenue : sur une plaque de marbre est gravée la célèbre citation de Pablo Picasso: "Les mauvais artistes copient, les grands artistes volent", au-dessus de la signature, barrée, de Picasso, remplacée par celle de Bansky. S'ouvre alors un parcours en six étapes, retraçant les temps forts de l'oeuvre de Picasso : le cubisme, la période bleue et la période rose, le surréalisme, les dernières oeuvres, "Les Demoiselles d'Avignon" et enfin l'oeuvre maîtresse, "Guernica". Dans la salle consacrée à ce tableau, cri de colère contre les atrocités de la Guerre civile espagnole, l'exposition montre comment Guernica a marqué de nombreux artistes qui ont dénoncé des violations des droits de l'homme à la fin du XXème siècle: De la critique du racisme par l'Afro-Américaine Faith Ringgold, à la guerre du Soudan dépeinte par Ibrahim el-Salahi dans "L'inévitable", un tableau qu'il a peint après avoir été emprisonné dans son pays.

"Picasso nous a transmis un magnifique héritage de créativité et d'originalité. Je souhaite qu'en observant son travail, il nous reste quelque chose de son génie et de son courage", déclarait l'artiste soudanais à l'inauguration. Dans une oeuvre clairement engagée, "Nid d'oiseau dans le style cubiste", le peintre chinois Zhang Hongtu déstructure dans le plus pur style de Picasso le stade olympique de Pékin pour revendiquer le respect des droits de l'homme. L'exposition révèle aussi la trace de Picasso sur l'oeuvre d'artistes emblématiques comme Andy Warhol ou l'Américain d'origine haïtienne et porto-ricaine Jean-Michel Basquiat, dont l'évolution du dessin à la peinture figurative témoigne clairement de l'influence du peintre espagnol. Le dialogue noué entre Basquiat et l'oeuvre tardive de Picasso s'exprime particulièrement dans le tableau "Sans titre (Pablo Picasso)", portrait du peintre espagnol adolescent, dont le nez et la coiffure s'inspirent de ceux de l'Américain.

* programmée jusqu'au 29 juin

**autres expos à voir aussi : Le Corbusier à CaixForum, au pied du MNAC, où sont montrées quelques oeuvres du Maître de Cabestany...

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:14

avril-30.jpg  ce mercredi à la galerie av. de Grande-Bretagne- entrée : 5 euros 

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***Les 3 exils d'Algérie à Marseille

 

Les 3 exils d'Algérie, une histoire judéo-berbère

d'après Benjamin Stora

   le mercredi 30 avril à 19 H à la Maison de la Région *

lors du Festival l'Espagne des 3 cultures  

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Un voyage qui nous mène des débuts de la colonisation française à l'indépendance Algérienne. Un voyage entre mémoire et histoire, entre quête personnelle et enquête historique.


        
C'est à partir de deux photographies de famille que Benjamin Stora analyse les  discours républicains réservés aux indigènes juifs et musulmans. La première photo est prise en 1914 à Constantine, on voit une même famille habillée en français d'un côté et en costume traditionnel ottoman de l'autre... Cette famille doit se rendre au mariage du cousin et ils sont en retard... La comédienne redonne vie à tous les personnages de ce cliché  : emphase, coup de gueule et familiarité méditerranéenne. Elle révèle, avec les personnages du photographe, du grand père et la petite Ninette, une rupture dans le monde berbère. Celui du Décret Crémieux, promulgué  40 ans plus tôt, qui a naturalisé les juifs d'Algérie. La deuxième photo date de 1938, la même famille lors d'un jovial pique nique à la campagne. Tous habillés en parfaits petits français alors que le régime de Vichy est en marche... Enfin, dernière épisode de cette saga algérienne : la guerre d'indépendance qui finit en 1962, avec l'exode de ceux que l'on appellera les Pieds Noirs.


         
On découvre, à travers cette adaptation, la complexité et la richesse des relations entre juifs et musulmans ; l'arbitraire des nationalités quand les empires et Nations sont en guerre ; et la violence qu'entraîne la transformation des identités collectives : un siècle de discours pourrait effacer plus de mille ans d'histoire...

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Un opus des Emporte Pièces de Manifeste Rien

Adaptation : Virginie Aimone & Jeremy Beschon avec la collaboration de l'auteur

Comédienne : Virginie Aimone / Mise en scène : Jeremy Beschon

 

ITW du metteur en scène :  ITW 3 EXILS  
   

 

*  La Maison de la Région Provence Alpes Côte d'Azur / 61 La Canebière / 13001 Marseille / 04 91 57 57 50 / maisondelaregion@regionpaca.fr

 

 

**Exposition Michel Anterrieu

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Renseignements :  Galerie de la main de fer

 

 

Ouvert du mercredi au samedi de 14h30 à 19h et sur RV

 

2 rue de la Révolution Française 66000 Perpignan 06 08 03 26 35 www.galeriedelamaindefer.com

 

 *** BLABLART : 

 

// la revue Regards #13 Rock

 

 

 est disponible en version imprimée. 

100 pages d'images "pur rock". Une revue à tirage numéroté et limitée à 100 exemplaires. Avis aux collectionneurs et aux amateurs de bons placements dans des valeurs sûres !

20 en retrait à Perpignan (paiement par chèque). 25 frais de port compris par envoi postal (commande et achat sur notre site).

http://www.revue-regards.com

 

 

// Galerie Lumière d'encre

 

 

Anne-Claire Broc'h et Gilles Pourtier, artistes en résidence à Lumière d'encre samedi 22 mars à 11h00 à la Médiathèque Ludovic Massé de Ceret

http://www.lumieredencre.fr/evenements/

 

// Découvrez le roman de Jean Christophe Gary, Carnet de doute

 

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Disponible à la librairie Torcatis dans les prochains jours. 170 p. - 15

 

Présentation : Un carnet de route devient un fil des pages un carnet du doute : le pourquoi du voyage, le pourquoi des rencontres, le pourquoi du moi … Un jeune metteur en scène stoppe sa route au Sénégal pour monter un projet brinquebalant avec une troupe d'artistes improbables : des griots mystiques, un danseur acrobate et une danseuse-meneuse qui ne sait que peu danser ni même mener. Tous attendent dans la moiteur d'une case isolée du monde d'autres artistes, qui n'arrivent jamais...

http://jcgary.over-blog.com/

http://jcgary.wix.com/auteur

 

 

 

// Pascal Ferro //

 

http://www.revue-regards.com

www.bla-blart.com

et sur Facebook Revue Regards

 

Le centre d'Art Contemporain Àcentmètresducentredumonde a le plaisir de vous annoncer l'exposition "Annoncez la couleur !" de Gérard FROMANGER qui aura lieu du 05 avril 29 juin 2014

Exposition « ANNONCEZ LA COULEUR ! »

de Gérard FROMANGER

du 05 avril 29 juin 2014

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Gérard Fromanger est né en 1939 à Pontchartrain, Ile-de-France. Plusieurs générations d'artistes le précèdent du côté de son père, lui-même peintre amateur. Il dessine et peint depuis l'enfance en Normandie et à Paris.

Il est un des fondateurs de l'Atelier des Beaux-Arts en mai 68, qui produisait des milliers d'affiches.
Ensuite il a tourné des films-tracts avec Jean-Luc Godard. Au début des années soixante-dix, il voyage en Chine, grâce au cinéaste hollandais Joris Ivens, deuxième voyage autorisé après la reconnaissance de la Chine populaire par De Gaulle, tout de suite après le voyage de Barthes, Sollers, Kristeva.
Il expose dans de nombreuses manifestations internationales collectives et personnelles.
Entre figuration et abstraction, formes et couleurs, Histoire et histoire d'art, silence et narration, la peinture de Gérard Fromanger montre, décode et libère les images et clichés du réel et des « mythologies quotidiennes ».
Gérard Fromanger considère l'amitié des poètes, des philosophes, des écrivains, des peintres et des sculpteurs, des cinéastes, des musiciens, des architectes comme élément moteur de son processus de création.
Après avoir séjourné et travaillé en Normandie et en Camargue, en Chine et en Belgique, à Paris, Londres, Berlin, Tokyo, Abidjan et New York, il vit et travaille à Paris et à Sienne.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 19:59

 

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RAMZI ADEK, EXPOSÉ PAR LA GALERIE CLEMENT CIVIDINO

DU 24/04 AU 17/05 - Perpignan

 

RAMZI ADEK, artiste français expatrié aux Etats Unis depuis près d’un an a accepté avec plaisir la proposition de Clément Cividino lorsque celui-ci, commissaire d’exposition et adepte de longue date de son travail, l’invite à exposer ses toiles sur les murs de sa galerie à Perpignan.

 

Co-produite avec l’agence de communication parisienne WOM, l’exposition intitulée -UPSIDEDOWN– constitue une nouvelle porte d’entrée pour (re)découvrir un univers coloré à la croisée des chemins entre street et pop art, ouvert aux influences modernes et contemporaines qui le rapprochent de l’abstraction et de la cinétique. Plusieurs années séparent les premières des dernières toiles exposées. C’est donc un voyage à travers le temps et la vie de son alter ego emblématique «Mickadek» que nous vous proposons de vivre et de partager en amateur ou en esthète.

 

 

GALERIE CLEMENT CIVIDINO / 15 AV DE PRADES 66000 PERPIGNAN

 

RSVP : MARINA@AGENCE-WOM.FR

 

***ADEK / STREET + POP ARTIST

 

Artiste ayant fait ses gammes dans le graffiti, ADEK a donné naissance à un univers subversif incarné par une esthétique colorée et généreuse, à la croisée des chemins entre street et pop art.

 

Son pseudonyme (abréviation d’« Adéquat ») ainsi que son style se sont forgés sur les murs de Paris pendant plusieurs années, durant lesquelles une passion spontanée pour le graff cohabitait avec des activités de DJ et de production musicale.

En 2009, ADEK décide de se consacrer exclusivement à la peinture. Il opte pour une pratique d’atelier et de travaux sur toile lui permettant de déployer en profondeur un vaste imaginaire où se côtoient culture urbaine, icônes pop et références à l’art moderne et contemporain. Héritier de ses maîtres, ADEK s’ouvre à l’influence du travail de coloriste de Matisse, de la rigueur géométrique de Vasarely ou encore la Cinétique d’Agam.

 

Recourant à une technique mixte (aérosol, acrylique et peinture à l’huile), ADEK explore une esthétique à la fois séduisante, accessible et habitée, dans la lignée d’un Keith Haring. D’un fond noir surgissent des couleurs acidulées animant avec intensité les personnages et les messages qui peuplent ses toiles. Grâce à un procédé spécifique qu’il a lui-même élaboré, ses coloris s’échappent dans une fluorescence qui varie au gré de l’exposition à la lumière, attrayants en plein jour, plus intrigants à mesure que l’obscurité grandit, irradiants sous un éclairage au néon.

 

Expert du paradoxe et de la polysémie, ADEK aime à insuffler à ses toiles une seconde âme, étrange, fascinante. L’exigence de cette technique picturale met en valeur un discours détergent, dénonçant les faux-semblants et les facilités. En s’immisçant parmi les grandes figures populaires (superhéros, cartoons, personnages hollywoodiens…) ou les sentences galvaudées, les codes et symboles distillés par ADEK visent à interpeller un spectateur d’abord happé par les couleurs vives et les visages familiers, puis livré à un mystère ludique et stimulant.

 

Déjouant les évidences, déconstruisant les mythologies contemporaines, le travail d’ADEK demande attention et apprivoisement. Au-delà de ce regard aigu porté sur la société, apparaît en filigrane une méditation sur les origines, le parcours et la situation d’un artiste dont le propos n’empiète jamais sur la quête de beauté formelle, mais s’appuie sur elle.

 

 

PEINTURES

& PRATIQUES D’ATELIER

 

Que ce soit lors de ses séjours outre atlantique sur les territoire américain ou du fond de son petit atelier parisien, ADEK ne compte pas les heures au service de son art. Cet investissement lui permet d’avoir à son actif une oeuvre artistique globale qui se veut riche et diversifiée. Sur ses toiles, ADEK met un point d’honneur à toujours laisser libre cours à un imaginaire qui lui est propre, refusant toute manipulation savamment orchestrée par la société et les tendances qui l’entourent. Une oeuvre globale à l’état brut, sans artifice face à laquelle ADEK se défend néanmoins de tout désordre artistique en choisissant de travailler essentiellement autour de trois collections phares : “Back to Basics“, “Cities from da Sky“ et “Mickadek“.

 

 

COLLECTION

“Back to Basics“

 

Techniques mixtes

ADEK revisite les grandes figures populaires de notre époque, tellement exploitées et

outrageusement reproduites qu’elles en viendraient presque à perdre leur magie. Flirtant dangereusement avec la frontière du kitch et de la facilité, ces idoles contemporaines retrouvent tout leur pouvoir de fascination entre les mains d’ADEK dont l’une des vocations est de réenchanter la “Pop Culture“. Des cercles de couleur sur fond noir, ou des cercles noirs sur un fond coloré, laissent apparaître les contours de formes ou visages familiers : Elvis, le Che, une bouche lipstickée… Ce traitement pictural redonne une fraîcheur et une beauté évidentes à des icones qui, à travers le regard d’ADEK, ne s’avèrent pas vieillies, mais simplement intemporelles.

 

 

COLLECTION

“Cities from da sky“

 

Techniques mixtes

« Cities from da Sky » nous immerge dans l’univers urbain qui est à la source de l’art d’ADEK mais cette fois-ci en prenant de la hauteur. Le composé de traits et de couleurs disposé sur la toile représente une vue aérienne des grandes métropoles telle qu’on les aperçoit depuis les hublots d’un avion à l’approche des aéroports. C’est ce plaisir visuel partagé par tous qu’a souhaité prolonger l’artiste en nous offrant une vision fantasmée de ces espaces, où les couleurs et entrelacs géométriques évoquant l’âme de la ville transcendent sa pure réalité géographique.

 

 

COLLECTION

“Mickadek“

 

Techniques mixtes

Alter ego de l’artiste projeté sur toile, Mickey Mouse est une figure récurrente dans l’univers d’ADEK. En ouvrant les vannes de l’onirisme, Adek nous pousse vers une méditation sur notre condition. Ses rondeurs rassurantes, ses grandes oreilles et son inaltérable rictus révèlent failles, vices et tourments : elle devient alors une allégorie de la condition humaine aux prises avec les travers de son époque. Icône pop par excellence, Mickadek traverse les toiles avec sa silhouette bonhomme étirant parfois les possibilités de cette figure métaphorique jusqu’aux frontières de l’abstraction.

 

 

FROM GRAFFITI...

LA LETTRE D’ADEK

 

ADEK est un artiste issu du graffiti.

Révélateur de l’effervescence créative qui anime cet artiste passionné, c’est régulièrement qu’il revient à l’essence de son art sur les murs de la plus grande galerie à ciel ouvert : la rue.

 

“Dès l’école primaire, ça m’a plu de faire des lettres dans mes cahiers, de

belles boucles... Inconsciemment, le graffiti m’a touché très jeune.” - ADEK

 

Dès son plus jeune âge, ADEK se laisse séduire par le pouvoir de la lettre. Une lettre empreinte de son histoire, qu’il façonne minutieusement à son image année après année. Cette relation privilégiée avec sa lettre, ADEK l’explique par une enfance qu’il avoue difficile.

 

“Je suis parti d’une grande maison, pour me retrouver dans une chambre de bonne,

comme dans le dessin animé Princesse Sarah... Le graffiti s’est présenté à moi

lorsqu’il a fallu que je trouve une échappatoire. “ - ADEK

 

ADEK décèle en son art un moyen de s’évader, de s’approprier l’immensité de l’espace qui l’entoure et de se sentir différent des autres. Il découvre la rue différemment, un monde fascinant mêlant réalité et imaginaire de l’esprit. Confirmée, sa passion grandit un peu plus chaque jour. Adek est enfin dans son élément. Il trouve sa place auprès d’artistes qui, comme lui, aiment la lettre et ce courant alternatif qu’est le graffiti.

 

Avec les années, son style et sa lettre se précisent. ADEK se forge un caractère et trouve à travers son art une rigueur et une ouverture d’esprit. Une vision de vie qui permet désormais tout à celui parti de rien.


 

A PROPOS DE RAMZI ADEK

Exposition évènement à Miami pour Art Basel en décembre dernier, création d’une tour Eiffel en partenariat avec Merci Gustave! dont le projet est également mis à l’honneur sur le site de financement participatif anglais « Born »... S’il reste discret sur son travail d’atelier, Adek ne manque pas de projets en France comme à l’étranger. Issu du graffiti, le talent de l’artiste prend également toute sa mesure lorsqu’il s’exprime en grand format sur les murs. Aussi parmi ces dernières créations, Adek compte la réalisation d’un mur à Miami en l’honneur des célèbres parfums de luxe Caron, ou encore une fresque murale discrètement nichée au coeur d’un marché d’antiquaires parisien dont la modernité enivrante du graffiti se mêle au classicisme des objets d’époques...

 

 

 

EN UN AN, RAMZI ADEK A VU SA COTE ARTISTIQUE S’ENVOLER

Vente aux enchères Cornette de Saint Cyr – 10 avril 2014

 

4200€ frais de vendeur inclus. C’est le prix auquel s’est vendu l’emblématique Mickadek

de RAMZI ADEK au cours de la vente aux enchères « Art Urbain Contemporain » organisée ce jeudi 10 avril 2014 par la maison de vente Cornette de Saint Cyr Bruxelles.

 

Estimée entre 1500€ et 2000€, le prix de vente de l’oeuvre a ainsi été plus que doublé.

Resté volontairement discret sur son travail d’atelier depuis près d’un an, l’artiste se voit ravi de la crédibilité enfin accordée à son travail et s’avoue prêt à tenter d’affirmer sa place parmi les artistes urbains de la scène internationale.

 

LOT N°314

ORIGINAL MICKADEK, 2013

Technique mixte sur toile

Signée, titrée et datée au dos

120 x 100 cm – 471/4 x 391/4 in.

Provenance: - Collection particulière, Paris

 

 

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 07:52

Juan-Gris--Arlequin--1920-col.-Musee-de-Ceret-bd.jpg   Juan GRIS, Arlequin, 1920, Dessin et gouache 29,6 x 18,6 cm, Collection Musée dart moderne de Céret(crédit : Musée dart moderne de Céret).

 

 

 

Le Musée Regards de Provence accueille l’exposition temporaire « Autour du Bateau-Lavoir. Des artistes à Montmartre (1892-1930) et la Méditerranée » (du 29 mars au 24 août 2014).

 

Cette exposition, à la fois plastique et littéraire, illustre l’importance majeure de la colline

de Montmartre dominée par le Sacré Cœur - véritable foyer de création et lieu extraordinaire de rencontres -, et le foisonnement de l’art moderne durant la période de l’entre-deux guerres.

Cet évènement regroupe des œuvres de peintres, graveurs, sculpteurs, originaires de pays méditerranéens (Grèce, Italie, Espagne et France) qui ont choisi à cette époque de vivre dans ce quartier mythique de Paris, et des photographies. Parmi eux, certains vinrent travailler en Provence, d’autres sont à l’origine du Fauvisme et du Cubisme.

 

Vous trouverez ci-joint le dossier de presse de l’exposition au Musée Regards de Provence et des reproductions d’œuvres.

 

Légendes des œuvres « Autour du Bateau-Lavoir"

 

Georges BRAQUE, Etude de nu (Nu 1907), Eau forte originale sur Arches 27,5 x 19,7 cm, Fondation Marguerite et Aimé Maeght, Saint-Paul-de-Vence, © Adagp, Paris 2014 (crédit : Archives Fondation Maeght, photographe Claude Germain).

 

**

 

Autour du Bateau-Lavoir

Des artistes à Montmartre (1892-1930) liés à la Méditerranée

Au Musée Regards de Provence, du 29 mars au 24 août 2014 à Marseille

 

 

Le propos

 

Le Musée Regards de Provence illustre une période de vie et d’ébullition culturelle d’un quartier de Paris - la Butte Montmartre et son poumon artistique, le Bateau-Lavoir - lieu essentiel de résidences et de rencontres entre les artistes, les hommes de lettres, les gens de théâtre et les marchands d’art. Montmartre est alors une sorte d’aimant où converge toute une fantastique communauté de talents les plus divers, de créativités les plus audacieuses, exemple incroyable dans l’histoire de l’art d’un quartier qui en quelques années va générer tous les ingrédients d’une véritable révolution de l’art moderne. 

 

L’exposition « Autour du Bateau-Lavoir. Des artistes à Montmartre (1892-1930) liés à la Méditerranée » regroupe des œuvres, qui témoignent d’une aventure unique, d’un brassage étonnant de créateurs de nationalités et d’origines différentes, où la Méditerranée tient une place non négligeable. 

 

Ces artistes ont entretenu des liens avec la Méditerranée soit par leurs origines de pays ou de régions du littoral méditerranéen, soit par leurs séjours dans le Midi pour suivre les traces de Cézanne. Des peintures, dessins, sculptures, céramiques et pièces d’orfèvrerie d’Henri Bouvet, Georges Braque, Charles Camoin, Ricardo Canals, Casagemas, André Derain, Raoul Dufy, Francisco Durrio, Démétrios Galanis, Pablo Gargallo, Gen Paul, Pierre Girieud, Juan Gris, Auguste Herbin, Manolo, Francisco Iturrino, Marcel Leprin, Elysée Maclet, Pierre Mac Orlan, Henri Matisse, Opisso Ricard, Pablo Picasso, Ramon Pichot, André Salmon, Léopold Survage, Kees Van Dongen, Maurice de Vlaminck, sont réunies au Musée Regards de Provence, provenant de musées, de fondations, d’institutions publiques, de galeries et de collections privées françaises et européennes. 

 

 

Le contexte 

 

A la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, l’Europe traverse une période de calme sur le plan politique. Paris est incontestablement devenue la référence artistique et culturelle et le lieu de passage obligé pour des artistes étrangers venus aussi bien de Grèce, d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne que d’Europe Centrale ou du Nord pour la plupart, mais aussi pour des Français, essentiellement provinciaux. 


L’usage de la langue française étant répandu en Europe et les communications devenues plus faciles, Paris est un véritable carrefour, une exceptionnelle place d’échanges et de confrontations pour les artistes et intellectuels, au moment où les salons littéraires sont nombreux, les expositions, les spectacles et les concerts prolifèrent. Dans ce grand phalanstère qu’est devenu Montmartre, il n’y a pas de hiérarchie, mais des personnalités qui se respectent, se parlent et s’entraident. Au cours de la seconde moitié du XIXème siècle, ce quartier atypique, tel un vaste atelier, a déjà accueilli de nombreux artistes, comme Edgar Degas, Paul Cézanne, Georges Seurat, Henri de Toulouse-Lautrec, Emile Bernard, Auguste Renoir, Vincent van Gogh...

 

Dès 1892, ce microcosme artistique voit arriver une nouvelle vague de peintres et sculpteurs, venus à Paris de divers horizons, rarement fortunés, qui se retrouvent par la force des choses dans des quartiers où ils peuvent se loger et survivre à moindre frais. Dans ce contexte, le quartier de Montmartre est un îlot où ils trouvent refuge.

 

Montmartre, ce vaste atelier

 

Encore très peu urbanisé, le quartier de Montmartre offre un constrate frappant avec le Paris chic des grands boulevards et avenues. Il conserve un caractère presque rural, avec ses carrières abandonnées, ses vieux moulins qui nourrissent la ville, ses jardins, ses zones en friches, ses espaces verts où paissent des vaches laitières, ses terrains vagues. Son surprenant bidonville champêtre connu comme le « maquis », est habité de constructions éphémères et de jardinets où vivent des artistes démunis, des chiffonniers, et d’autres qui trouvent un refuge provisoire pour se cacher et fuir. 

 

C’est un terrain d’élection pour les peintres, les poètes, les écrivains et les compositeurs. Ils y trouvent un hébergement bon marché, vivant en compagnie des acteurs, des lavandières et des couturières du Bateau-Lavoir, le plus célèbre immeuble d’ateliers d’artistes. La pauvreté constitue un élément crucial de leur cadre de vie, de leur attitude bohème, reflétant leur désir de liberté individuelle et artistique.

 

Un plan du quartier indiquant tous les ateliers qu’occupèrent les protagonistes de cette époque ressemblerait à une toile d’araignée, dont le centre serait le Bâteau-Lavoir.

 

 

Des artistes autour du Bateau-Lavoir

 

Le Bateau-Lavoir, ancienne Maison du Trappeur, construite en grande partie en brique et en bois sur le flanc d’une carrière éboulée, est compartimentée en petits logements d’une pièce répartis de chaque côté d’un couloir rappelant les coursives d’un paquebot, et ne comportant qu'un unique poste d'eau, raison pour laquelle Max Jacob baptisa ainsi cette maison. 

 

Des artistes étaient installés dans des locaux souvent médiocres et peu confortables, dont le fameux Bateau-Lavoir fut l’exemple même d’inconfort et de promiscuité comme le relatait Fernande Olivier dans ses mémoires. Celle qui fut la compagne durant neuf ans de Picasso dans cette période de « vaches maigres » se souvenait : « … La maison que nous habitons est au rez-de-chaussée de la rue d’Orchamp. Au premier la chambre, derrière l’atelier, donne sur un jardin charmant. Cet atelier fait lui-même partie du Bateau-Lavoir, trois corps de bâtiments habités surtout par des artistes pauvres, jeunes, pleins d’ambition. Au 13 de la rue Ravignan, quelques ateliers au rez-de-chaussée, puis d’autres en bas, auxquels on accède par un escalier de bois sonore et poussiéreux…»

 

Lieu de travail et de discussions, ce petit quartier de Paris verra passer et se succéder des artistes qui, entre autres, participèrent au mouvement Nabis, comme Maxime Mauffra, premier locataire du lieu, à la fin du XIXème, ou au mouvement cubiste grâce à la présence du célèbre Picasso.

 

La Butte Montmartre et ses abords deviennent très vite de véritables laboratoires d’idées et de réussites où vont se côtoyer Georges Braque, André Derain, Raoul Dufy, Paco Durrio, Démétrios Galanis, Pablo Gargallo, Juan Gris, Francisco Iturrino, Manuel Hugué dit Manolo, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Gino Severini, Léopold Survage, Suzanne Valadon, Kees Van Dongen, Maurice de Vlaminck, pour ne citer que les plus connus.


Ils ont pour amis et souvent pour voisins de grands esprits, poètes et écrivains comme Guillaume Apollinaire, Francis Carco, Blaise Cendrars, Roland Dorgelès, Max Jacob, Alfred Jarry, Pierre Mac Orlan, Maurice Reynal, Pierre Reverdy, Eric Satie, André Salmon, …

 

Ces ateliers, destinés à la création sont aussi des lieux de réunions, d’invitations et de rencontres.
Sur la Place, « on prenait l’air » se remémorait Fernande Olivier, dans ses mémoires : « Souvent, les soirs d’été, tous les artistes locataires de cet étrange vaisseau de bois et résonnant s’assoient sur le seuil, devant le grand portail de bois ocré et sali. » 

 

André Salmon, dans « Souvenirs sans fin », rappelle que souvent Picasso fut l’amphitryon de frugales agapes. Il était alors vêtu d’une salopette bleue et d’une ceinture de flanelle rouge et sans « dire un mot, recevait, ou plus exactement, acceptait que l’on soit si nombreux chez lui. Il y avait là Max Jacob, Guillaume Apollinaire, Maurice Vlaminck, Henri Matisse, Maurice Princet, Georges Braque, … » 

Son atelier, sur la porte duquel il avait affiché « Au rendez-vous des poètes » devint ainsi un lieu d’échanges et de fêtes que rappelait Fernande Olivier : «  C’est à cette époque que le nombre de nos amis augmenta : Derain, Vlaminck, Braque, Herbin, Rousseau (le douanier) et bien d’autres fréquentèrent de plus en plus l’atelier… »

 

Ces ateliers furent avant tout des lieux de création. C’est dans l’un de ces espaces rudimentaires que Picasso peignit « Les Demoiselles d’Avignon », dont l’acte de naissance est daté de 1907. La toile fut pour certains comme le coup d’envoi de l’aventure cubiste. On sait la surprise et les réactions que déclencha la toile lorsque le peintre la dévoila à ses amis : Braque le soupçonna d’avoir bu du pétrole ! Manolo, en catalan, apostropha le malaguene: « Si tu allais chercher tes père et mère à la gare et qu’ils arrivent avec une gueule pareille, avoue que tu ne serais pas content ! »

 

 

Fin d’une période de gloire


La période de gloire de la Butte, du Bateau-Lavoir et des autres lieux prend fin avec la grande guerre et ses conséquences. Alors, beaucoup d’artistes se dispersent, certains quittent le quartier pour Montparnasse ou d’autres lieux de Paris, d’autres partent en Province, certains retournent dans leurs pays. Au sortir du premier conflit mondial, plus rien n’est comme avant. Ce groupe d’artistes, dont l’union avait été la force principale, ne trouvait plus le même plaisir à se retrouver.


Une sorte de méfiance les rendait plus distants.  Enfin la guerre a fait de cette fêlure une lézarde. Un moment réunis par l’angoisse, ce rapprochement n’a pas duré. L’argent abondant maintenant leur permettait de se libérer, leurs goûts différents s’affirmaient. Les uns recherchaient la solitude, qui leur fut toujours nécessaire. Les autres, au contraire, se jetaient dans le tourbillon mondain. On ne fréquentait plus les mêmes maisons. Les amis nouveaux s’imposaient, éloignant les anciens.

 

Entre les deux guerres, l’Ecole de Paris regroupera une multitude d’artistes, dispersés géographiquement dans la ville. La fabuleuse opportunité qui se fit autour du Bateau–Lavoir est maintenant une légende et fait partie de l’histoire. Si le Bateau-Lavoir, véritable poumon artistique de Montmartre subsiste, car il est reconstruit après son incendie en 1970, c’est une expérience qui ne pourrait plus se reproduire avec le contexte et les mentalités qui ont changé. Les créateurs devinrent plus repliés sur eux-mêmes, méfiants ou outrageusement ambitieux pour certains, enrichis prématurément pour d’autres ou définitivement célèbres.


L’ouvrage, édité pour cette circonstance permet de retrouver les pièces exposées accompagnées d'un texte rappelant l'histoire de la Butte, du Bateau-Lavoir et du quotidien de leurs habitants.

 

 

Le Musée Regards de Provence est ouvert tous les jours de 10h à 18h. Fermeture annuelle : 1er mai, 15 août. 

 

Billet expositions temporaires : Plein Tarif : 6,00 €. Tarifs  réduits: 5,00 € - 4,20 € - 2,00 €. 

Billet couplé expositions temporaires & scénographie permanente : Plein Tarif : 7,50 €. Tarifs réduits : 6,50 €-5,50 € 

Visite commentée : tarif d’entrée + 6 € par personne (groupe de 8 à 30 personnes)

Musée Regards de Provence : Allée Regards de Provence - Avenue Vaudoyer, 13002 Marseille

Tél. : 04 96 17 40 40 - Mail :  HYPERLINK "mailto:regards-de-provence@wanadoo.fr" regards-de-provence@wanadoo.fr  – Site : http:// HYPERLINK "http://www.museeregardsdeprovence.com" www.museeregardsdeprovence.com 

 

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Georges-Braque--composition-Nature-morte-1--col.-Fondation-.jpg André DERAIN, Femme nue assise, 1928, Huile sur toile 45,5 x 34 cm, Collection Ramon Vallbe, Barcelone, © Adagp, Paris 2014 (crédit Ramon Vallbe).

 

 

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Musée Regards de Provence

Tél. Musée : +33 4 96 17 40 40

Site : http://www.museeregardsdeprovence.com/

 


 

***  VIERGES à l'enfant médiévales des Pyrénées-orientales  - PUP de Perpignan, 32 euros, en librairie pi à la faculté, par courriel : pup@univ-perp.fr  (488 pages, diffusion SODIS) : e vous informe de la publication par les Presses Universitaires de Perpignan du corpus des Vierges à l'Enfant médiévales de notre département. Ce travail a été réalisé par le Centre de conservation et de restauration du conseil général 66. Chacune des 150 Vierges à l'Enfant est présentée sur 2 pages (1 page de notice historique et technique avec clichés documentaires et 1 page des photos des 4 faces).

La première partie de l'ouvrage est constituée par les actes du colloque qui s'est tenu en décembre 2011 à Perpignan dans le cadre de l'exposition Romanes et gothiques, vierges à l'Enfant restaurées des Pyrénées-Orientales.

Dans le dépliant joint vous trouverez le sommaire du volume et les indications pour se le procurer si vous êtes intéressé(e).

 

 

Jean-Bernard MATHON

Conservateur des antiquités et objets d'art du département des Pyrénées-Orientales

Responsable du Centre de conservation et de restauration du patrimoine du Conseil Général

150, avenue de Milan - 66000 Perpignan

Tel: +33 468 85 89 40 - N° interne : 58940 - Fax: +33 468 54 45 61

Port: 06 70 48 91 24

jeanbernard.mathon@cg66.fr 

                vierges-1.jpg  vierges--JFMathon--2.jpg

 

* "Regards de Provence" <regards-de-provence@wanadoo.fr>

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:55

valloton  Vendredi 4 avril à 18h: «  Le très singulier Valloton » par Laurence Des Cars

 

 

 

220px-Fromanger.png Gérard Fromanger à "100 mètres du centre du monde", près de la gare de Perpignan, ce vendredi à 19h...

 

Après des études secondaires, il suit pendant dix-huit jours les enseignements de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, puis les cours du soir de la ville de Paris dans la classe de Robert Lesbounit, à l'Académie de la Grande Chaumière. Le sculpteur César le remarque, lui prête son atelier et suit son travail pendant deux années. Amitiés avec le poète Jacques Prévert et Alberto et Diego Giacometti.


Très jeune, dès les années 1960, Gérard Fromanger s'impose comme une des personnalités de la scène artistique à Paris en participant à l'aventure de la Figuration Narrative et à l'invention de la Nouvelle Histoire.

Il est un des fondateurs de l'Atelier des Beaux-Arts en mai 1968, qui produisait des milliers d'affiches. Ensuite il tourne des films-tracts avec Jean-Luc Godard.

Au début des années 1970, il voyage en Chine, grâce au cinéaste hollandais Joris Ivens.

Impliqué dans ce monde, Gérard Fromanger utilise l’appareil photographique pour des prises de vues sans point de vue délibéré, sans cadrage privilégié, « images prélevées comme une pellicule sur le mouvement anonyme de ce qui se passe » Michel Foucault. Fromanger considère l'amitié des poètes, des philosophes, des écrivains, des peintres et des sculpteurs, des cinéastes, des musiciens, des architectes comme élément moteur de son processus de création.

Après avoir séjourné et travaillé en Normandie et en Camargue, en Chine et en Belgique, à Paris, Londres, Berlin, Tokyo, Abidjan et New York, il vit et travaille à Paris et à Sienne.

  • « Le trouble, c'est le pinceau qui court sur la toile, l'autre peau du monde. Ça finit par emballer toutes les prétentions, les orgueils, les politiques. J'aimerai faire passer sur la toile ce presque rien. »

 

* Conférence d'André ROGER sur le chamanisme :

 

Dans la culture chamanique des Huicholes Waxaritari, l'imaginaire qui régit leur vision du monde envisage chaque manifestation, du visible ou de l'invisible, comme une surface d'inscription des équilibres sacrés ou comme un réceptacle des divinités du panthéon.

Sans la réactualisation annuelle du lien entre toutes les dimentions qui composent le monde,par l'accomplissement de rituels et d'offrandes, dans chaque lieu et pour chaque divinité, l'équilibre du monde se romprait ,engendrant des conséquences qui seraient catastrophiques pour les humains...

Conférence-débat de l'association Frontières, et André Roger; à Villelongue de la Salanque - salle Jean-Pierre Francès (près de l'église) - Vendredi 4 avril,18h30. Entrée libre.

 

---Maillol à ALBI, vernissage ce vendredi 5 avril

 

 Musée Toulouse-Lautrec.

 

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Exposition Maillol ouverte du 5 avril au 22 juin 2014

Le mTL, en collaboration avec la Fondation Dina Vierny, Musée Maillol, Paris, présente une exposition de 50 dessins et 10 sculptures d’Aristide Maillol (1861 – 1944, Banyuls-sur-Mer) en cette année du 70e anniversaire de la mort de l’artiste.

A. Maillol, Le Dos de Thérèse, 1929
© Fondation Dina Vierny – musée Maillo -

 

----

 

*valloton.jpeg  Valloton à Canet  

 

En avril et mai 2013, nous avions organisé en partenariat avec le FILAF un cycle de conférences sur lart qui a remporté un grand succès auprès du public, aussi nous avons le plaisir de vous annoncer la deuxième édition de ce cycle avec trois nouvelles conférences au Théâtre Jean Piat.

 

A noter dans vos agendas :

Vendredi 25 avril à 18h : « Lart et la Folie » par Pierre-Yves Le Pogam

Vendredi 16 mai à 18h : « Salvador Dali, génie tragi-comique » de Stéphan et François Lévy-Kuentz

 

 

Virginia FERNANDEZ

Service Culturel

Mairie de Canet-en-Roussillon

Hôtel de Ville - Place Saint Jacques

66140 Canet-en-Roussillon

Tel: 04 68 86 72 63 / Fax: 04 68 86 72 52

Site: www.mairie-canet-en-roussillon.fr

 

 

 

Felix Vallotton est né à Lausanne d'une famille bourgeoise protestante1. À l'âge de 17 ans, il entre à l'Académie Julian, dont les ateliers sont fréquentés par de nombreux artistes post-impressionnistes ainsi que par les Nabis2. En moins de dix ans, le jeune Suisse parvient à se faire un nom auprès de l'avant-garde parisienne. Sa renommée devient internationale grâce à ses gravures sur bois et à ses illustrations en noir et blanc qui font sensation. Il participe régulièrement à différents salons (Salon des artistes français, Salon des indépendants, Salon d'automne).

Dès 1891, il renouvelle l'art de la xylographie. Ses gravures sur bois exposées en 1892 au Premier salon de la Rose Croix sont remarquées par les Nabis, groupe qu'il rallie en 1893. La dernière décennie du siècle est également marquée par son travail d'illustrateur, notamment pour La Revue blanche. L'une des ses affiches, La revue La Pépinière est reproduite dans Les maîtres de l'affiche (1895-1900).

En 1899, il épouse Gabrielle Bernheim (1863-1932), veuve de Gustave Rodrigues-Henriques (1860-1894) et sœur de Josse (1870-1941) et de Gaston (1870-1953) Bernheim.

À partir de 1900, il délaisse progressivement la gravure et l'illustration pour se consacrer à la peinture. Il peint des scènes d'intérieur, puis se consacre à des thèmes classiques, paysages, nus, portraits et natures mortes qu'il traduit d'une manière personnelle, hors des courants contemporains. Il coordonne un numéro de L'Assiette au beurre.

Sa première exposition personnelle a lieu à Zurich en 1909. Il expose régulièrement à Paris, notamment en janvier 1910, à la Galerie Druet, exposition dont le catalogue est préfacé par Octave Mirbeau. Il participe de plus aux expositions d'envergure internationale en Europe et Outre-Atlantique. En Suisse, sa peinture est principalement diffusée par son frère Paul, directeur dès 1913 de la succursale de la Galerie Bernheim-Jeune à Lausanne, future Galerie Paul Vallotton.

Vallotton était un travailleur acharné, sans cesse à la recherche de nouvelles formes d'expression. Touché par l'horreur de la Première Guerre mondiale, il trouva dans le conflit une source d'inspiration. Il renoua avec le succès vers la fin de la guerre, avant de mourir en 1925. Il a été inhumé au cimetière de Montparnasse.

 

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 10:23

4-avril.jpg  Un vendredi dévolu aux arts ! à la même heure, une conférence sur Valloton, deux vernissages importants à Perpignan...Les mairies et les responsables de centre d'art ne se concertent donc jamais ! Ils programment en ordre dispersé et le public est désorienté : il voudrait être partout et, en fin de compte, n'est nulle part, déchiré, allant au plus près ou au plus célèbre, au plus "classique"  (conférence sur Valloton par le responsable de l'Orangeraie..?) JPB.

 

(C) François Nussbaumer, né en 1958, vit et travaille à Paris depuis 25 ans; il réalise de nombreuses campagnes de publicité ainsi que des photographies d'architecture, des portraits, de la photo de mode et de reportage; il est également éditeur.

 

Contact 06.31.39.49.93. - francois@francoisnussbaumer.com  - CASTANGALERIE  'Tout a une fin" (la fin de la galerie ???)   - tout-a-une-fin-recto.jpg Vernissage à la galerie CASTAN, 3 place Gambette, Perpignan, de l'exposition "Tout a une fin" de Alexandre Nicolas   vendredi 4 avril, à partir de 18h30

 

 

* Toujours Michel PAGNOUX, expo aux Rois de Majorque et à Toulouse : jusqu'au 10 avril, Espace d'art contemporain, 4 bis place de la Daurade...

 

pagnoux-a-toulouse-l-art-moderne.jpgpagnoux-a-toulouse-l-art-moderne-copie-1.jpg

 

 

***VALLOTON, conférence vendredi 4 avril, 18 h, Théâtre J.Piat de Canet-Plage - entrée libre - 04.68.86.72.60. par Laurence de Cars, directrice de l'Orangeraie, à Paris depuis janvier. 

 

****Fromager à la galerie "àcentmètresducentredumonde", vendredi 4 avril à 19h, vernissage.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 09:16

 

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Exposition "L'ange de l"Histoire" au Centre d'art contemporain de Perpignan *


 

Après ma critique négative lors de l'inauguration du CAC WB de Perpignan, voici mon compte-rendu plus apaisé, après une deuxième exposition beaucoup plus accessible, pédagogique, voire traditionnelle,  je veux dire "non créative"...

 

 

Malgré l'image floue choisie pour l'affiche et le flyer de l'exposition consacrée au grand et méconnu philosophe juif allemand, mort à Port-Bou en septembre 1940, l'intention est d'y voir clair : d'être lucide comme ce personnage représenté par Paul Klee : "L'Ange de l'Histoire" qui est tourné vers le passé, sachant que l'avenir proche ne peut être que désastreux.

 

En effet, c'est la montée du nazisme, l'arrivée d'Hitler au pouvoir, suivie de la déclaration de guerre et de l'invention des camps de concentration; on ne peut comprendre W.Benjamin et cette expo sans connaître le contexte historique.

 

Après une exposition inaugurale plus que contestable, l'installation  du CAC autour de la figure du philosophe W. Benjamin est, elle, visible pour le grand public !

 

Il est à regretter cependant que les lavabos manquent toujours de savon et que les trois "Grâces" qui gardent les deux salles du CAC soient aussi peu formées aux thèmes présentés et omniprésents dans l'oeuvre inachevée et fragmentée de l'auteur d'Enfance berlinoise : les passages parisiens, la figure de Baudelaire, la barbarie, la critique du progrès, la photographie... Un surveillante monte avec vous, comme on irait vers le 7ème ciel des lupanars (les prostituées sont dans l'oeuvre et sur un panneau du second étage) et vous confie "pas pour vous surveiller, mais pour voir si les machines marchent..."

 

Donc une expo sage, presque conformiste, expliquant le contexte social, historique, urbanistique...Il y a bien deux ou trois "installations" inutiles (pourquoi ces télés ringardes..?) mais on apprécie les pierres tombales consacrées au visa du philosophe et le graffiti "à la façon de BEN", (slogan facile et vieillot) d'Antoni Muntadas : "Tout est politique"... 

 

Les images collées sur une cabane à la Buren (musée de Sérignan) ou Ben (Musée d'art moderne Pompidou) étaient nécessaires : rencontrée à Port-Bou, Nathalie Raoux nous avait parlé de son projet de collaboration avec Arno Gisinger; le photographe a capté tous les lieux (Monaco, San Remo, Paris, Berlin, Ibiza, Port-Bou, où l'on voit l'hôtel détruit, pas celui, rénové, qu'on prétend être le bon, à présent...) et ces images sont collées sur les cloisons : une vision rapide de la vie tumultueuse de WB, avec ses citations.

 

Le flâneur reste un moment devant deux photos de la guerre de Crimée (1855) en pensant à l'actualité et à l'invasion de Poutine; cette affaire donne encore raison au penseur hétérodoxe : le progrès n'existe pas, l'Histoire balbutie et plus, semble regarder les catastrophes du passé, tel l'ange qui est tourné vers le passé, en attente de la prochaine tempête, de la prochaine barbarie humaine...

 

"Que les choses continuent comme avant, voilà la catastrophe." a écrit avec lucidité l'auteur de "Paris, capitale du XX° siècle". En ce début de siècle incertain et troublé, face au retour d'idées et de sentiments malsains, il est urgent d'aller à l'expo, et surtout de lire Walter Benjamin..! 

 

 

* Centre d'art contemporain (CAC) de Perpignan - jusqu'au 18 mai, ouvert tous les jours sauf le lundi, de 10h30 à 18 heures - entrée gratuite - visite guidée, ce dimanche, à 15 heures.

 

 

 

** à lire: Arno Gisinger, Nathalie Raoux – Konstellation. Walter Benjamin en exil (1933-1940)

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Présentation par Nathalie Raoux : "Konstellation Benjamin - postfacé par Georges Didi-Huberman et fruit d’une collaboration de plusieurs années avec le photographe autrichien Arno Gisinger – s’emploie à rendre justice, à la Benjamin, dans une démarche expérimentale, au penseur de la perte d’aura et de la politisation de l’esthétique. Ici tout est montage et constellation.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:11

laetitia-casta-terry-richardson-purple-ss2011-03.jpg  (C)Terry Richardson

 

 

Le magazine de mode Purple Fashion a été condamné à verser 100.000 euros de dommages et intérêts pour avoir publié des photos du mannequin Laetitia Casta dans des positions érotiques sur des statues d'Aristide Maillol dans le jardin des Tuileries à Paris...

"La mise en scène de chaque photographie vise à instaurer un jeu entre le modèle, aux positions et attitudes érotiques, et les sculptures de femmes nues ou légèrement vêtues", résument les juges. Les clichés, réalisés par Terry Richardson, "représentent le mannequin Laetitia Casta dans des poses explicitement érotiques voire sexuelles, en interaction avec les statues d'Aristide Maillol"...

laetitia-casta-terry-richardson-purple-ss2011-04.jpg  Les ayants-droits de Maillol, les fils de Dina Vierny, Olivier et Bertrand Lorquin, ne pouvaient que faire un procès aux auteurs de ces photos et mises en scènes, opérées sans autorisation. Surtout sans respect pour l'oeuvre de l'artiste, en utilisant des poses faciles et prétendues "érotiques" : tout est bon pour gagner de l'argent... Le photographe répondra que c'est là de l'art, et nous "du cochon", même si juger "le beau" et le "bon goût" est un exercice difficile et condamnable de nos jours, surtout dans le domaine de l'art, où la porale ne doit pas interférer...

 

Ce qui semble scandaleux dans l'histoire de ces images prises dans le jardin des Tuileries, c'est le contresens encore ici véhiculé par le pseudo artiste T.Ricardson : les statues de Maillol n'ont rien d'érotique ! Ses femmes nues doivent être vues comme des abstractions : il s'agit d'une réflexion sur la pensée, la rivière, le temps, la vie, la mort, l'aviation...et la femme nue incarne une idée, une théorie... Les femmes maillolesques ne sont ni des Catalanes, érotiques et charnues, mais une représentation matérielle d'une philosophie universelle...

J.P.Bonnel

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 10:14

mars-6.jpg  Carlos Barrantes - expo au Couvent des Minimes, à partir du 6 mars 18 heures.

 

 

***Louis COLET :


Conférence de l'infatigable LUIS le vendredi 7 mars à 19 heures, à la brasserie de la gare : L.Colet raconte Gilbert Brutus, le Catalan, grand sportif, grand résistant, mort sous la torture le 7 mars 1944 (infos 06.72.07.62.58.)

 

 

 

** Le Vendredi 7 Mars rencontre avec REMY CALAVERA

A 18h00 à la LIBRAIRIE TORCATIS

Une journée d'étude sur l'imprimerie

Le papier à cigarettes
entre art
s graphiques et industrie.

 

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A partir de la commercialisation astucieuse des feuilles de papier à cigarettes pour rouler le tabac, comment la petite entreprise de Jean Bardou (1799-1852) a su créer et développer une intense activité papetière, au cœur de Perpignan, à Toulouse et en Couserans, conjuguant arts appliqués et arts graphiques, intégrant à son savoir-faire, tous les progrès technologiques.

Les Bardou ont orchestré dambitieuses campagnes publicitaires qui ont permis à de grands artistes (Cappiello, Mucha…) de créer de véritables œuvres dart prisées des collectionneurs.

Cette saga industrielle, fleuron de lindustrie française lors des trente glorieuses, a laissé son empreinte dans le patrimoine architectural roussillonnais et sest inscrite, à jamais, dans la mémoire du monde du travail de notre cité.

 

 

*** LE SAMEDI 8 MARS ATELIER D'ECRITURE

 A 15h à la librairie Torcatis de Perpignan!

Présentation de "l'Atelier d'Ecriture Femmes de Génie" de l'Université Populaire.

Comment nous travaillons dans notre atelier:

Pendant les 20 premières minutes de nos séances d'1heure30, à l'université de Perpignan, est faite, à haute voix, une lecture "mise en scène" d'un texte de femme. Les participant(e)s ont une écoute active. Il n'y a pas de jactance (discussion vaine et non argumentée). La séance se termine par une mise en commun de notre production écrite.

 

Auteures (peu connues du grand public) qui nous ont inspirées d'Octobre 2013 à Mars 2014: Rabi'a Al-Adawiyya, Elaine Audet, Djemila Benhabib, Ken Bugul, Cai Wenji, Li Qinzhao, Murasaki Shikibu, Etta Palm, Christine de Pizan, Marguerite Porète, Pandita Ramabai, Gabrielle Suchon.

 

En Février, les participant(e)s travaillent la diction, la respiration profonde, la prise de parole pour préparer la lecture publique d'extraits de nos écrits prévue le 8 Mars à la librairie Torcatis.

 

La présence, le soutien et l'esprit critique et bienveillant de (presque) tous ceux qui ont le plaisir de fréquenter l'Université Populaire décuple le plaisir de la rencontre.

Rendez-vous à 15heures le 8 Mars à la librairie Torcatis!

 

***La semaine féminine : * Dans le 66 et à Perpignan - 8 MARS : JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME

A l’occasion de la « journée internationale des droits de la femme », les centres
sociaux de la Ville de Perpignan et leurs partenaires associatifs organisent chaque année une animation intergénérationnelle et inter quartiers. Cette année, cette action prendra la forme de « balade festive » qui se déroulera le 8 mars après-midi. Des groupes, d’environ 10 personnes, partiront de chaque quartier (à partir des 9 centres sociaux implantés sur la ville (dont 4 au nord et 5 au sud) et feront route en vélo, à pied ou en vélo-taxi en respectant les règles de circulation urbaine. Ils convergeront par les itinéraires les plus sécurisés possibles, à partir de 2 points de ralliement (rond-point du Palais des Expositions pour le secteur nord et Palais des Rois de Majorque pour le secteur sud), vers la Place de la République.


Renseignements et inscriptions : centre social St Matthieu – La Réal 04 68 63 60 30

--centre social Maison du Bas-Vernet 

4 impasse de la Muga 

& 04 68 59 50 31 / 04 68 73 01 58 

maisondubasvernet-ddsj@wanadoo.fr 

 

* les journées des droits de la femme 

du 2 au 8 mars 2013 

 

 

Jeudi 7 · 14 h 30 à 15 h 30 ·  Créatrices d’entreprises dans les quartiers 

 Portraits de femmes. 

 · 15 h 30 à 16 h 30 ·  Entreprendre dans les quartiers 

 Dispositif présenté par La Maison de l’emploi et de l’entreprise. 

 Maison pour tous · 16 rue de Puyvalador. 

 Entrée libre. 

 

Vendredi 8 · 9 h 00 à 12 h 00 ·  La santé avant tout 

 Atelier d’information santé (dépistages, prévention). 

 Association Solidarité féminine · Local C · 4 impasse de la Muga. 

 · 14 h 30 ·  Femme de couleurs 

 Spectacle humoristique. 

 La casa musicale · L’Arsenal · 1 rue Jean Vielledent. 

 Entrée libre. 

 

 

Journée internationale de la femme : Contexte

 

C’est au cours de la Journée internationale de la femme de 1975 que les Nations Unies ont commencé à commémorer la Journée internationale de la femme tous les 8 mars. Deux ans plus tard, en décembre 1977, l’Assemblée générale adoptait une résolution proclamant qu’une Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale devait être célébrée par les États membres un jour quelconque de l’année, selon leurs traditions historiques et nationales.

La Journée internationale de la femme trouve son origine dans les mouvements ouvriers du tournant du XXème siècle en Amérique du Nord et dans toute l’Europe. Depuis lors, cette Journée a pris une nouvelle dimension mondiale pour les femmes des pays développés comme pour celles des pays en développement. Le mouvement international croissant en faveur des femmes, qui a été renforcé par les quatre conférences mondiales des Nations Unies sur les femmes, a contribué à faire de cette commémoration un point de ralliement pour mobiliser le soutien en faveur des droits des femmes et de la participation de ces dernières à la vie politique et économique.

La Journée internationale de la femme fournit de plus en plus l’occasion de dresser un bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leurs pays et de leurs communautés.

 

- See more at: http://www.unwomen.org/fr/news/in-focus/international-womens-day#sthash.1eoUCMgk.dpuf

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 09:37

img_0745.jpg Manuel VALLS lors du vernissage de l'expo consacrée à son père

 

jusqu'au 6 mars, à Paris,

 

* Centre d’études Catalanes-Université Paris-

Sorbonne- exposition XAVIER VALLS "Sotto Voce"  en partenariat avec la fondation Vila Casa:

 

Centre d’études Catalanes-Université Paris-Sorbonne- exposit... http://artetcommunication.com/2014/02/08/centre-detudes-cat...

 

jusqu’au 6 Marsprochain- une belle occasion de découvrir cet artiste aux oeuvres

délicates- des manuscrits, de la correspondance- nous regrettons de ne pas voir plus- il y a

quelques années la galerie CLAUDE BERNARD avait fait hommage à l’artiste.

 

 

Exposition 9 rue ste croix de la Bretonnerie Paris 4M.Hôtel de ville.

 

Souscrire à “Artetcommunication's Blog” 

Propulsé par WordPress.com

Centre d’études Catalanes-Université Paris-Sorbonne- exposit... http://artetcommunication.com/2014/02/08/centre-detudes-cat... valls-x.jpg  Xavier VALLS, jusqu'au 6 mars, à Paris : valls.png


** Cours de catalan à la Genralitat (Casa, 1 carrer de la Fusteria, Perpinyà - 04 68 35 17 14 - casaperpinya@gencat.cat  )

 

1. niveau initiation, tous les jeudis de 10h à 1h du 13 février au 26 juin = 45 heures de cours, 100 euros.

 

2 Niveau "complementari" pour améliorer son niveau en catalan, les mercredis de 10 h à 13 h, du 12 février au 25 juin. Inscription pour 45 heures : 110 euros.

 

Cours organisés en collaboration avec l'association "Omnium Catalunya Nord).

 

 

Description:

du 7 février au 6 mars

Lieu:

Centre d'Études Catalanes (Cliquez ici pour obtenir les informations sur Centre d'Études Catalanes)

Université Paris-Sorbonne (Paris IV)

9, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie

75004 Paris 

M° Hôtel de Ville, Saint-Paul

France

Téléphone : +33 (0)1 42 77 65 69

Fax : +33 (0)1 42 74 12 70

Mél : centre.etudes-catalanes@paris-sorbonne.fr

Site Internet : www.paris-sorbonne.fr/nos-formations/les-ufr/langues/etudes-iberiques-et-latino/centre-d-etudes-cata

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