Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:40

angelus-novus.jpeg  Walter Benjamin : L’Ange de l’Histoire : "Il existe un tableau de Klee qui s’intitule Angelus Novus. Il représente un ange qui semble sur le point de s’éloigner de quelque chose qu’il fixe du regard. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche ouverte, ses ailes déployées. C’est à cela que doit ressembler l’Ange de l’Histoire. Son visage est tourné vers le passé. Là où nous apparaît une chaîne d’événements, il ne voit, lui, qu’une seule et unique catastrophe, qui sans cesse amoncelle ruines sur ruines et les précipite à ses pieds. Il voudrait bien s’attarder, réveiller les morts et rassembler ce qui a été démembré. Mais du paradis souffle une tempête qui s’est prise dans ses ailes, si violemment que l’ange ne peut plus les refermer. Cette tempête le pousse irrésistiblement vers l’avenir auquel il tourne le dos, tandis que le monceau de ruines devant lui s’élève jusqu’au ciel. Cette tempête est ce que nous appelons le progrès." Walter Benjamin, Thèses sur le concept d’histoire, IX, 1940, Gallimard, Folios/Essais, 2000

Es gibt ein Bild von Klee, das Angelus Novus heißt. Ein Engel ist darauf dargestellt, der aussieht, als wäre er im Begriff, sich von etwas zu entfernen, worauf er starrt. Seine Augen sind aufgerissen, sein Mund steht offen und seine Flügel sind ausgespannt. Der Engel der Geschichte muß so aussehen. Er hat das Antlitz der Vergangenheit zugewendet. Wo eine Kette von Begebenheiten vor uns erscheint, da sieht er eine einzige Katastrophe, die unablässig Trümmer auf Trümmer häuft und sie ihm vor die Füße schleudert. Er möchte wohl verweilen, die Toten wecken und das Zerschlagene zusammenfügen. Aber ein Sturm weht vom Paradiese her, der sich in seinen Flügeln verfangen hat und so stark ist, daß der Engel sie nicht mehr schließen kann. Dieser Sturm treibt ihn unaufhaltsam in die Zukunft, der er den Rücken kehrt, während der Trümmerhaufen vor ihm zum Himmel wächst. Das, was wir den Fortschritt nennen, ist dieser Sturm.

Walter Benjamin, Über den Begriff der Ges.

- - - 

 

L'exposition que propose la ville de Perpignan (et son directeur de la culture, Jordi Vidal, qui gère le CAC) , propose "W.Benjamin, l'ange de l'Histoire" (23 février 2014 à 11 heures : c'est fait exps, c'est un coup anar, un vernissage un dimanche à l'heure de la messe !!!)

Le commissaire de l'expo n'est pas cité dans l'invitation; il s'agit d'un professeur de l'école de photographie de Genève, venant quelques jours par mois aux B.Arts/Heart de Perpignan pour dispenser des cours sur l'image documentaire :

www.hes-so.ch/fr/haute-ecole-design-geneve-head-422.html )

 

   L'expo de Perpi s'inspire sans doute de l'exposition présentée aux palais des B.A. de Paris, en 2013 (voir, plus bas, compte-rendus de critiques, d'ArtPress...) Hélas, ça promet...mais ça ne peut pas être pire que la première expo présentée au CAC de Perpi, rebaptisé par mes soins de "CACA J.Vidal"...

 

à suivre, demain...


 

   * BALZAC EDITEUR ET LA BIBLIOTHEQUE DE THUIR  FETE LES 100 ANS D’ALBERT CAMUS LE VENDREDI a 18h30 BALZAC EDITEUR ET LA BIBLIOTHEQUE DE THUIR  FETE LES 100 ANS D’ALBERT CAMUS

 

"DES RACINES CATALANES A LA PASSION DE L'ALGERIE"

 

Albert Camus aurait eu cent ans en fin 2013. A cette occasion balzac editeur a publie deux ouvrages consacrés a l’auteur de «  l’ etranger » qui seront presentes ce vendredi 21 fevrier a la bibliotheque de thuir a 18 30 heures dans le cadre des dedicaplumes

 

Cinquante ans après la mort d'Albert Camus, que reste -t-il de son œoeuvre?

C’est ce que Stéphane Babey, journaliste et écrivain nous propose de découvrir dans l’ouvrage qu’il vient de lui consacrer : Camus,  une passion algerienne. A travers l’itinéraire qu'il nous propose entre l'Algérie d'hier et celle d'aujourd'hui, sur les lieux-mêmes où Camus se confronta à la condition humaine et aux drames de l'histoire, Stéphane Babey montre la force et la pertinence d'une pensée trop longtemps vouée à la vindicte et à l'incompréhension.

D'Annaba où le destin de Camus rencontre celui de saint Augustin à Alger la blanche en passant par Oran la pestiférée, ce livre est un voyage au cœur de la passion algérienne qui anima Camus jusque dans l'exil.

Mais se rappelle t’on que Camus est catalan du côté de sa mère, d’origine minorquine, et qu’il maîtrise parfaitement la langue puisqu’il a traduit le poète Joan Maragall,? Jean-Michel Hoerner, professeur de géopolitique et président honoraire de l’Université de Perpignan, auteur de  plus de vingt-cinq essais, et plusieurs romans et pièces de théâtre nous le rappelle dans Albert Camus le catalan - « Livre inachevé » qui sous la forme romanesque nous permet de retrouver un Camus vivant, n’ayant pas trouvé la mort dans un stupide accident de la route en janvier 1960, alors que le monde entier pense que le prix Nobel de littérature, est décédé. On découvre alors qu’au lieu d’emprunter la voiture de son éditeur, il aurait pu se rendre du côté de Perpignan avec sa jeune maîtresse danoise Mi.

 

Stéphane Babey et Jean Michel Hoerner nous propose ce vendredi 21 à la Bibliothèque de Thuir, un dialogue à deux voix vivant et subtil  - de ses racines catalanes à sa passion pour l'Algérie - et qui nous éclaire sur la personnalité d’un des écrivains les plus célèbre du XXe siècle à travers ces deux ouvrages publiés par Balzac Editeur

 

** Zeynep Arcan

Vide-atelier le week-end du 21/22/23 février 2014 (et sur RDV )

Jeter l’encre pour lever l’ancre

 

L’encre a beaucoup coulé dans mon atelier depuis mon arrivée en Catalogne, il y a 18 ans : sur toile, sur papier, parfois de manière expérimentale, souvent dans un souffle maîtrisé, tantôt coloré, tantôt sous forme de mots, mais toujours dans une intention, profonde et sincère, de donner le meilleur de moi-même. 

Ce « meilleur de moi-même » prend une forme nouvelle. Sur mer, dans les Iles et terres lointaines. Je compte devenir nomade : hisser des voiles avec mon capitaine, le photographe Dominique Allié, puis jeter l’ancre là où le vent nous portera pour créer, en harmonie avec la mer, la terre, l’Homme. Si j’ai tant cru en ce « meilleur de moi-même » sur toile, en la puissance transcendantale de l’œuvre d’art en général, c’est pour maintenant l’appliquer « grandeur nature ».

Avant de partir, j’ouvre mes portes pour un vide-atelier, du vendredi 21 au dimanche 23 février. J’aurai le plaisir de vous faire découvrir mes gravures sur « Les sept danses de la vie », dessins académiques et dessins du temps de mes études, photos et toiles de mes dernières séries. 

Tout mon travail sera mis en vente lors de cette expo, afin que chaque dessin et chaque tableau puissent avoir leur port d’attache et leur maison. Cette vente nous permettra de réaliser notre projet et de financer ma nouvelle œuvre itinérante. 

Merci, je vous attends nombreuse et nombreux pour vous faire plaisir et me faire plaisir … 

 

Petit pot d’amitié le vendredi 21, à partir de 18h30.

Samedi : 10h – 18h

Dimanche : 11h – 18h

Et sur rendez vous : 06 85 94 68 55

 

Zeyno Arcan

Mas Gaffard

66430 BOMPAS

Pour voir les œuvres : www.zeynoarcan.com

 

 

Download.html.jpg

 

La lettre de Cinémaginaire 

 

Vendredi 21 février 2014 à 20h30

Foyer Rural – 66 Ponteilla

> LES FOYERS RURAUX FONT LEUR CINÉMA <

La Fédération 66 des Foyers Ruraux et Cinémaginaire s’associent pour proposer une soirée

100% Foyers Ruraux ! 2 films au programme :

€ PAROLES DE JEUNES 66

Film de Sarah Drouaud (PO 2013 – 34’) 

Des jeunes ruraux et des jeunes urbains s’expriment sur le fait d’être jeune aujourd’hui

€ DANS LA PEAU DE L’OURS

Film de François Boutonnet (France 2013 – 59’) En présence du réalisateur ! 

Les fêtes mythiques de l’ours et de carnaval à Prats de Mollo

Tarif : 0 euros Entrée libre et gratuite pour tous

---------------------------------------------------------------------------------------------------------             

Mardi  25 février 2014 à 14 h 30

Cinéma Vautier - 66  Elne

> LES AMIS DU VAUTIER <

présentent 

YVES ST LAURENT

Film de Jalil Lespert (France 2014 - 1h46)

Paris, 1957. A tout juste 21 ans, YSL est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison

de haute couture fondée par Christian Dior.

Tarif : 5   euros

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mardi 25 février  2014 à 20 h 30

Cinéma  Jaurès  - 66 Argelès sur  Mer    

> LES FILMS DU GNCR <

Imagopublica présente un film soutenu par le GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche) dont Cinémaginaire est membre

Cette proposition régulière prend place au Cinéma Jaurès chaque dernier ou avant-dernier mardi du mois. 

La projection du film est suivie d’un “bonus” filmé de 10’ environ donnant la parole au réalisateur du film …

L’ESCALE

Film de Kaveh Bakhtiari (Suisse France 2013 - 1h40 VO) 

A Athènes, le modeste appartement d’Amir, un immigré iranien, est devenu un lieu de transit pour des migrants qui, comme lui,

ont fait le choix de quitter leur pays. Mais la Grèce n’est qu’une escale.

Tarif : 5   euros

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mardi 25 février 2014 à 20h30

Cinéma  Foyer Rural – 66 St Paul de Fenouillet

DANS LA PEAU DE L’OURS

Film de François Boutonnet (France 2013 – 59’) En présence du réalisateur ! 

Les fêtes mythiques de l’ours et de carnaval à Prats de Mollo

Tarif : 5 euros

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mercredi 26 février 2014 à 14h30

Cinéma  Novelty – 66 Banyuls sur Mer

> LE CINÉ DES ENFANTS <

MAX ET LES MAXIMONSTRES

Film de Spike Jonze (USA 2009 - 1h42) à partir de 7 ans

Tarif : film + jeu + goûter : 2,50 euros pour tous

---------------------------------------------------------------------------------------------------------             

Vendredi 28 février à partir de 19h

Cinéma  Jaurès  - 66 Argelès sur  Mer     

> CINE CHANSON <

Hommage à Jean Ferrat

Attention : c’est complètement complet !

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:08

240-Suzanne-Valadon-Catherine-nue-allongee-sur-une-peau-de-panthere-1923-C-ADAGP-Paris-2013_focus_events.jpg BONNARD, RENOIR, VUILLARD... CHEFS-D'OEUVRE DE LA COLLECTION ARKAS, du 19 décembre 2013 au 30 mars 2014

Le Musée de Lodève propose du 19 décembre 2013 au 30 mars 2014, "Bonnard, Renoir, Vuillard... Chefs-d'œuvres de la collection Arkas", une exposition exceptionnelle qui réunit 70 œuvres issues d'une des plus importantes collections turques.

Bonnard, Renoir, Vuillard, Corot, Dufy, Kiesling, Le Sidaner, Marquet, Sérusier, Valadon, Vallotton, Van Dongen... La sélection du Musée de Lodève permet d'illustrer les grands courants artistiques européens de la fin du XIXe au début du XXe qui marquent les débuts de la période moderne, et de découvrir un ensemble d'œuvres inédit d'artistes ouvrant la voie aux avants-gardes.

Plus d'information : Musée de Lodève : Tél : 33 (0)4 67 88 86 10.

 

** buren-a-serignan.jpg BUREN au musée de Sérignan.

 

***FRANÇOIS LLOPIS : MAÇON, PEINTRE ET SCULPTEUR

Du 7 décembre 2013 au 23 février 2014 à Céret

240-Francois-Llopis-au-musee-de-Ceret-C-Jean-Lecuyer_focus_events.jpg

Le musée d'art moderne de Céret présente "François Llopis : maçon, peintre et sculpteur" du 7 décembre 2013 au 23 février 2014.

L'exposition rend hommage à François Llopis (1928-2013) artiste cérétan autodidacte débordant d'humour, de créativité et d'imagination. Ouvrier agricole dès l'âge de 13 ans, c'est en Corrèze qu'il commence à sculpter le bois et la pierre. Peintre, dessinateur, François Llopis était aussi maçon, construisant sa maison comme un "palais de fantaisie" connu de tous les cérétans.

- Horaires d’ouverture : tous les jours sauf mardi de 10 h à 18 h. Fermé le 1er janvier
- Tarifs : 5.50 € - réduit 3.50 €, gratuit jusqu’à 12 ans. 

 

***Avril 2013 - Mars 2014 à Palavas les Flots

Cabu-et-Dubout-en-politique-Musee-Dubout-de-Palavas-les-Flots_focus_events.jpg

Depuis 1992, le musée Albert Dubout de Palavas les Flots présente chaque année l'univers de ce grand artiste à travers une nouvelle exposition thématique. Après "La photographie et les vacances", le musée Dubout présente "Cabu et Dubout en politique" d'avril 2013 à mars 2014. 

L'exposition met en avant ses talents d'humoriste et son sens de l'observation en y associant, pour la première fois, la vision d'un autre artiste, le célèbre dessinateur de presse Cabu (Le Canard Enchaîné, Charlie Hebdo, Hara-Kiri...).

Plus d'information : Musée Albert Dubout
Redoute de Ballestras - 34250 Palavas les Flots
Tel : 33 (0)4 67 68 56 41 (après midi)
Tel. secrétariat : 33 (0)4 67 07 73 82 (matin) 

Partager cet article
Repost0
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 09:38

image.php.jpeg Toile de Serge Fauchier.

 

 (http://www.sergefauchier.fr/biographie/expositions-personnelles/

  • Exposition à la galerie Odile OMS de Céret 

2-fauchier.jpeg  Serge Fauchier, du 14 février au 10 mai 2014 - Vernissage le 15 février à partir de 18 h

 

Vous pouvez déjà découvrir la plupart des œuvres sur le site de la galerie: http://www.odileoms.com

 

 

 

 

 

...J’aime les lignes aux tracés dépourvus de régularité, qui n’entrent pas en symétrie
avec leurs voisines, celles qui se frayent un passage sans le besoin de correspondre à un ordre
ou à un modèle.

... Je peins comme j’écris, c’est à dire de gauche à droite, par contre je commence toujours
en bas et remonte jusqu’en haut…Mes tracés sont tels des ondes qui se recouvrent et parfois
se mêlent, les traces des premiers visibles en débords colorés sous les suivants.
Entre eux paraît en filaments toute la réserve des blancs.

... Mes peintures semblent des parts découpées d’un espace plus vaste à l’étendue indéfinie.
Pourtant elles sont à leur étendue, tant le travail effectué avec les couleurs les rive à leur
surface.
Elles sont simultanément ouvertes et fermées dans leurs limites.
La conjonction surface/couleur est recherchée, peut-être pour donner paradoxalement
des limites à ce qui paraît en être dépourvu.
Ce sont mes modes d’inscription en tracés ondulatoires qui suggèrent cette ouverture et,

dans le même temps, ce sont les blancs réservés qui, à leur répartition, la contiennent.

Ces blancs, souvent assimilés au vide et à l’absence, assurent la consistante et la tenue
de l’ensemble.

Extrait de « Marcher sur la crête des ombres » Août/Octobre 2013 - S. Fauchier

*** Lire ses poèmes et réflexions (Trabucaire éditions), voir ses illustrations pour des livres de

poésie (avec James Sacré...)

*** Je remercie ici S.Fauchier de m'avoir reçu dans on bureau des Beaux-Arts/Heart (avenue Foch) pour l'expliquer le fonctionnement des B.A., du CAC W.Benjamin, et, surtout, pour me parler de sa peinture ! Entretien à paraître dans le livre "Mémoire culturelle du 66", en...2015..?

Partager cet article
Repost0
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 10:52

Copie-de-th-1-.jpg  Lluis Colet : gentillesse, enthousiasme, faconde, savoir dalinien : ce défenseur de la catalanité rend hommage à Perpignan, à la Catalogne et à la langue de ce pays en ayant choisi la liste de Clotilde Ripoull, pour les élections municipales de mars 2014 !!

 

   Record du monde du discours le plus long

 

Le Perpignanais Lluis Colet, âgé de 62 ans, a battu à Perpignan le record du monde du discours le plus long, en parlant sans interruption pendant 124 heures, soit cinq jours et quatre nuits. Le record du Catalan, lui permettant d'entrer dans le livre Guiness des records, a été homologué sous le contrôle de trois huissiers.

Avec ses 124 heures de palabres ininterrompues, l'orateur hors pair, employé municipal et guide au musée des arts et traditions catalanes situé au Castillet, détrône l'ancien détenteur du record, un Indien qui avait réussi à parler pendant 120 heures.

Lluis Colet avait déjà été détenteur du record en 2004, après être parvenu à discourir pendant 48 heures d'affilée à l'occasion de l'année Salvador-Dali, un artiste qu'il vénère.

Installé au buffet de la gare de Perpignan, le "centre du monde" selon Dali, Lluis Colet a parlé sans s'arrêter du lundi 12 janvier à 10H00 au samedi 17 à 14H00, sous la surveillance d'un médecin, sans pouvoir dormir cinq nuits durant et n'ingérant qu'une alimentation légère afin que son discours ne soit pas perturbé.

Copie-de-colet.jpg Derrière l'humour et les événements surréalistes, une conscience de la justice et de l'appartenance à une culture millénaire...

 

 

LLuis COLET :

 

Président fondateur de l'Association culturelle et sportive et club de supporteurs des "Dragons Catalans" : "CATALANS ENDAVANT

 

Président fondateur de l'association "LES AMIS DU CENTRE DU MONDE"


Je suis connu pour mes conférences sur Salvador DALI depuis 1984.

Entre autres, je détiens aussi le record du monde du discours le plus long : 124 h (12 au 17 janvier 2009) non stop sur les "Catalans en discours et poésie" (200 thèmes abordés).

Je suis né à PERPIGNAN, fils de perpignanais catalans du quartier de la Gare.

Très attaché aux valeurs morales, éducation, travail, respect, solidarité, je suis aux côtés de Clotilde pour rassurer ceux qui défendent la Fidélissime Ville, son histoire humaniste des plus avancées, sa culture millénaire des plus raffinées d'Europe.

Pour faire revivre le musée catalan des Arts et Traditions Populaires,

Pour redonner du prestige au Centre d'Animation et de Documentation à la Culture Catalane.

Pour organiser et animer les Mercredis Catalans de Perpignan, avec les enfants des écoles, les associations, les commerçants, les bénévoles.

Pour allier le glorieux passé de l'ancienne capitale du Royaume de Majorque avec le présent.

 

Lluís COLET

President fondador de lAssociació cultural i esportiva i Penya de seguidors dels Dracs Catalans : « CATALANS ENDAVANT »

President fondador de lAssociació « ELS AMICS DEL CENTRE DEL MÓ»

Sóc conegut per les conferències sobre Salvador DALI dés de 1984. A més detinc també el rècord mondial del parlament més llarg del món (12-17 de gener 2009) : 124 h sense parar sobre « Els Catalans en discursos i poesies » (200 temes).

Nascut a Perpinyà, fill de perpinyanesos catalans del barri de lEstació.

Molt addicte als valors morals : educació, treball, respecte, solidaritat, sóc al costat de Clotilde per tranquilitzar els que defensen la catalanitat de la Fidelissíma vila.

La seva història humanista de les més avançades, la seva cultura mil.lenaria

Per fer reviure el Museu Català de les Arts i Tradicions populars.

Per tornar a donar prestigi al Centre dAnimació i de Documentació de la Cultura Catalana

Per organitzar i animar els Dimecres Catalans de Perpinyà, amb els infants de les escoles, les associacions, els comerciants i els benèvols.

Per fer intercanvis transfrontalers.

Per unir el gloriós passat de lantiga capital del reialme de Mallorca amb el présent.

 

LA GARE DE PERPIGNAN CENTRE DU MONDE

Le 27 août 1965, son illustrissime et génial Salvador DALI fit vibrer les multitudes roussillonnaises, au cours dun voyage triomphal qui eut un retentissement mondial.

Ce jour là, le maître de FIGUERES honora « sa cathédrale dinspiration, sa source dillumination », la GARE de la Fidélissime Ville de PERPIGNAN, concrétisant ainsi la belle envolée de ses généreuses paroles prononcées bien avant, à plusieurs reprises.

« Cest là, le Centre du monde ! » (paroles exactes).

Le 27 août 1984, en compagnie de jeunes catalans du groupe « Joventut » jai donné le coup denvoi dune nouvelle tradition de manifestations daliniennes. Tous les ans à cette date à 16 h 21 mn très précises, moment de larrivée du voyage triomphal, je rends hommage à Salvador DALI sur le lieu même de sa pensée.

Lobjectif de cet anniversaire, cest bien sûr de perpétuer cette généreuse et célèbre parole qui honore non seulement la gare de PERPIGNAN, mais aussi le pays catalan tout entier.

Cest maintenir vif lesprit de DALI au « CENTRE DU MONDE », le conjuguer avec lesprit catalan.

Lhommage rendu depuis 1984 a un symbole très représentatif et original comme celui dun « chou fleur ».

Jai matérialisé la vision de DALI et porte à lendroit exact cette plante enrubannée des couleurs catalanes, comme une forme de vivre.

Aux côtés de Clotilde, je souhaite continuer à donner de la dimension à cette immense publicité surréaliste que nous a offert notre génial catalan.

Prendre le Maître au mot et faire de la Gare de PERPIGNAN une véritable étoile ferroviaire, culturelle, artistique, catalane et méditerranéenne.

 

La Gare de PERPIGNAN nest pas un supermarché.

La Gare de PERPIGNAN, CENTRE DU MONDE avec lesprit de DALI : oui ! Casser le mythe : non !

« Rendre universel tout ce qui est extra-local » était lambition de DALI, cest la nôtre aussi.

 

Lluis COLET

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 10:44

 

 

f653a1c2880036054d63e2ceb165a756_L.jpg  L'ami Michel Pagnoux, artiste installé au pied des Corbièresn à Opoul, ancien de la communauté artistique des années 1970, fait partie de mon livre sur les "Communaurés libertaires dans le Midi", à paraître en 2014 chez Trabucaire éditions...à suivre...

 


 

Michel PAGNOUX

Né en Dordogne en 1946, Michel Pagnoux dit Solid intègre lécole des Beaus-Arts de Toulouse en 1966 et découvre rapidement le mouvement psychédélique et lunivers Surréaliste.

 

Aux alentours de 1970, il invente le concept de SOLID-COMICS, mode dexpression quil situe entre la bande dessinée et la peinture pure: un univers très coloré, un travail minutieux qui rappelle parfois le Pop-Art.

 

Certains y voient des personnages ou des monstres, dautres des animaux ou des espaces inconnus de science-fiction, des bonbons, des mondes futuristes ou microscopiques, à moins quil ne sagisse tout simplement de lexploration tous azimuts du monde intérieur de lartiste, allez savoir.... Dautres sont fascinés par ces formes rondes, douces et sensuelles ou par les couleurs vives qui engendrent la gaieté et la bonne humeur.....

 

Depuis sa première exposition à la librairie Torcatis à Perpignan en juillet 71, Michel Pagnoux a exposé un peut partout où on linvite en France et en Europe. Cette exposition aujourdhui au Palais des Rois de Majorque constitue une sorte de résumé de plus de quarante années au service de lArt sous toutes ses formes.

 

Michel Pagnoux vit et travaille à Opoul depuis 1968.

 

Michel a des lunettes ultra-grossissantes. Il observe le magma en fusion et le Centre de la Terre, les atomes qui composent TOUT et se marre de voir ce grand jeu de société quest lUnivers et dire quon est fait comme ça!”  - Yann Causse (Swing-Troubadour)            

 

Il célèbre le mythe des années psychédéliques par sa peinture, entre Pop-Art et Surréalisme ... Toiles monumentales comme Le Grand Jeu, sorte de chef d’œuvre en technicolor. - Greg Tuban (Rivage des Arts)

 

Les dessins de Michel Pagnoux échappent à la dictature des symboles et des lettres... Le dernier survivant de lépoque psychédélique, cest formidable!”  - Willem (Libération)

                                    

Exposition en partenariat avec l'association Bouchons d'Artistes à partir du vendredi 07 février jusqu'au 13 avril 2014 au Palais des Rois de Majorque 

 

Informations: 04 68 34 48 29

 

Horaires d'ouverture:

Ouvert 7/7 toute l'année

Du 1er octobre au 31 mai ouvert de 9h à 17h

Du 1er juin au 30 septembre ouvert de 10h à 18h30

 

 

 

Perpignan le Vendredi, 07 Février 2014

"Solid au Palais"Conseil Général 66

Exposition de Michel Pagnoux: des dessins, peintures, bandes dessinées, sculptures flottantes ou volantes, tout un monde merveilleux de psie et de légèreté.

 

A voir à partir du 7 février, vernissage le vendredi 14 février à 18h30 au Palais des rois de Majorque......

Le Conseil Général 66 et l’association Bouchons d’Artistes vous invite à l’exposition « Solid au Palais » avec les peintures et les installations de Michel Pagnoux au Palais des Rois de Majorque à Perpignan.

 

Cette exposition retrace plus de quarante années de peintures, sculptures, dessins,… A découvrir du 7 février au 13 avril 2014, tous les jours de 9h à 17h.

 

Le vernissage à lieu le vendredi 14 février à 18h30.

 

Venez nombreux !!! — avec Michel Pagnoux.

 

 

 

** Lundi 10 février, à 13 h, au pied du Castillet à Perpignan:

 

 ACTEURS CULTURELS, ARTISTES, TECHNICIENS, HOMMES ET FEMMES INVESTIS DANS LA CULTURE, ORGANISONS NOTRE MARCHE POUR LA CULTURE A PERPIGNAN LE 10 FEVRIER !! 

Le SMA est signataire de l’appel national « je marche pour la culture ».

Il s’agit d’un mouvement de mobilisation de l’ensemble du secteur culturel, à l’heure où la loi sur la décentralisation revient sur la clause de compétence générale, où les budgets du Ministère de la culture subissent encore des réductions, où la culture est encore mise à mal…

 

Le principe de cette mobilisation est d’organiser des marches dans différentes villes le 10 février.

1743725_10151843994665933_535451455_n.jpg

Hadra soutient :

Le SMA est signataire de l’appel national « je marche pour la culture ».

Il s’agit d’un mouvement de mobilisation de l’ensemble du secteur culturel, à l’heure où la loi sur la décentralisation revient sur la clause de compétence générale, où les budgets du Ministère de la culture subissent encore des réductions, où la culture est encore mise à mal…

 

Le principe de cette mobilisation est d’organiser des marches dans différentes villes le 10 février.

Partager cet article
Repost0
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 12:53

disque-de-teresa.JPG  Teresa Rebull (pochette d'un 33 tours) -photo JPB -

 

En me parlant de la période de l'Occupation et de sa rencontre, à Marseille, à la villa Air-Bel, des poètes et peintres surréalistes, de l'amitié avec Jean Malaquais, surtout et avec Dina Vierny, Teresa m'apprend sa participation à la coopérative ouvrière des "Croque-fruits" (textes ci-dessous) et l'exposition actuelle de la galerie Alain Paire, en hommage à cette "utopie ouvrière" (voir le site de la galerie A.Paire, à Aix)...

 

...La saga des Croque-fruits (merci au site:http://emploiparlonsnet.fr/figures-libres/la-saga-croque-fruits )

Alors que léconomie sociale est un secteur de plus en plus reconnu comme ressources demploi et de travail intéressants, on fête les 70 ans dune coopérative mythique.

croques-fruits.png

Dans le pot-au-noir de la crise et face aux promesses rugueuses de la rentrée, quelques récits optimistes peuvent avoir leur utilité. Il en est ainsi de la légende de Croque-fruits. Une légende vraie qui sest passée à une autre époque encore plus troublée et bien plus cruelle, celle de lOccupation. La revue Feuilleton, sous la plume dAdrien Bosc, et des dessins de Frédéric Pajak, a eu lexcellente idée dexhumer ce morceau dhistoire sociale dans un long article passionnant. Les frères Lucien et Sylvain Itkine sont réfugiés dans le Marseille de 1940. Le premier est chimiste, lautre metteur en scène.

La mouise leur donne une idée. Le chimiste de la fratrie met au point une recette épatante : le « Croque-fruits » est une friandise constituée de dattes et damandes broyées, déclats de noisettes et de pistaches. « Il faut fabriquer de la nourriture, choisir un produit naturel qui puisse se conserver plusieurs semaines au moins », explique t-il à son frère et au cercle de sept amis désoeuvrés. Tous les ingrédients de sa barre de friandise ont lavantage de ne pas être encore contingenté. On peut se les procurer sans problème dans un port ouvert sur lOrient. De plus, les « Croque-fruits » pourront être proposés en vente libre, sans la nécessité de tickets de rationnement. Les coopérateurs acceptent de travailler sans être payés. Pour voir. Sylvain Itkine avance un peu dargent. On loue un petit local rue des Treize escaliers, entre la Porte dAix et la place Marceau. La coopérative fait lacquisition de quatre machines doccasion servant à broyer les ingrédients de ces bâtonnets magiques.

 

« Il est bien entendu que toutes facilis seront accordées à chacun pour augmenter les heures de liberté qui lui sont nécessaire»

Le cinéma des années 30 avait habitué le public aux coopératives ouvrières. Cest ainsi que Jean Renoir sur un scénario de Jacques Prévert, en 1936, dans Le crime de Monsieur Lange, donne lexemple dune maison dédition transformée en coopérative ouvrière prospère. On connaît aussi la guinguette coopérative du duo Vanel-Gabin de La Belle Equipe. Sylvain Itkine avait déjà songé avant-guerre à fonder une coopérative ouvrière théâtrale cette fois, avec un certain Jean-Louis Barrault. Et il a joué lui aussi (un odieux commissaire) dans Le Crime de monsieur Lange.


Cette fois, le metteur en scène a lancé « La coopérative du fruit mordoré » et théorisé le statut, approuvé par la petite bande. Elle constitue pour de vrai et très rapidement un havre pour tous ces artistes en exode et les chômeurs de toutes sortes. Le travail pas très compliqué consiste à broyer, rouler, puis plier et enfin envelopper la friandise dans du papier doré et gaufré à lenseigne de « Croque-fruits ». La productivité est étonnante : sans se presser, les équipes  réalisent jusquà 3 500 barres par jour. La petite société doit embaucher rapidement des commerciauxauxquels seront versés quelques résistants qui vendent même ces friandises en zone occupée. Dans son livre de mémoires, léditeur José Corti qui fut un familier des Itkine, a conservé des souvenirs enchantés de la petite utopie qui lui semblait être « la solution du poète » face aux noirceurs de lépoque.

Un statut poétique qui connaît un succès commercial invraisemblable

De sept « Croque-fruits », ou « Croque-fruitards » comme ils sappelaient entre eux, la coopérative a accueilli, en moins de deux années, jusquà deux cents ouvriers co-gestionnaires ! On y entre par cooptation, et lon doit effectuer un stage rémunéré dau moins quinze jours. Un principe idéaliste, voire poétique, guide la destinée de lentreprise. Les salaires et la part des bénéfices étaient les mêmes pour tous (60 francs/jour) à lexception consentie des trois dirigeants , mais étaient bien supérieurs à ceux des ouvriers marseillais. Mieux, les statuts de la coopérative prévoient un aménagement des horaires :« Il est bien entendu que toutes facilités seront accordées à chacun pour augmenter les heures de liberté qui lui sont nécessaires ». Lesprit maison est clairement affiché et vise quatre objectifs essentiels :« lemploi du maximum possible de personnel ; la rationalisation du travail ; la réduction des heures de travail ; la souplesse de lorganisation intérieure ».

« La coopérative du fruit mordoré connaît un succès invraisemblable » résume Adrien Bosc. Le chiffre daffaires atteindra le million de francs en 1941. Le dessinateur Jean Effel réalise une série de publicités telles que «  Je pense donc je suis (Descartes), Je mange donc Croque-Fruits (sans carte) »

En 1942, les Allemands fondant sur Marseille liquident en décembre lexpérience Croque-fruits. La fabrique a fermé. Laprès Croque-fruits a été terrible. Beaucoup de ses coopérateurs ont rejoint la Résistance. Sylvain arrêté mourra sous la torture de la Gestapo et de Klaus Barbie, Lucien périra en déportation à Birkenau. Les ateliers fantômes de la coopérative ont été rasés lannée dernière par le chantier Euroméditerrannée. De cette utopie du travail, il ne reste plus rien quun entêtement féerique, une douce chaleur poétique, une envie den croquer de ce fruit-là.

Emmanuel LemieuxLesinfluences.fr

>« Croque-fruit » dAdrien Bosc in revue Feuilleton (N°2, Hiver 2012), 15 , en librairies. www.boutique-feuilleton.fr

 

**Sylvain Itkine (né le 8décembre1908 à Paris et mort le 20août19441 à Saint-Genis-Laval2) est un acteur, auteur, metteur en scène et directeur de troupe français. Résistant durant la Seconde Guerre mondiale, il a été tué par la Gestapo.

Son père, Daniel Itkine, juif originaire de Lituanie, exerce la profession d'ouvrier joaillier. À 14 ans, Sylvain Itkine quitte l'école et suit des cours du soir pour être comédien. Il milite dans des mouvements d'extrême-gauche3.

Membre d'une compagnie amateur, il dirige L'Avare, où il joue le rôle d'Harpagon et entre ensuite au cours Simon. Au cinéma, il joue des seconds rôles dans plusieurs films de Jean Renoir dont Le Crime de Monsieur Lange (1935) et La Grande Illusion (1937). Il est également un ami de Paul Éluard et d'André Breton fréquentant le groupe des surréalistes et faisant partie du groupe Mars, proche du groupe Octobre de théâtre-ouvrier proche du parti communiste français.

Durant l'occupation il part pour Marseille. Là il crée avec amis et famille une société coopérative alimentaire, nommée « Le Fruit modoré » (plus tard « Croque-Fruits »). Sylvain Itkine devient actif, sous le nom de « Maxime », dans le réseau de renseignement des Mouvements unis de la Résistance (MUR) où il est chargé de l'identification et de l'exécution d'agents allemands (réseau Kasanga). Dénoncé par un agent double infiltré, il est arrêté le 1er août à Lyon et interrogé sous la torture par la Gestapo ; il est fusillé le 20août1944 dans le cimetière de Saint-Genis-Laval.

Sylvain Itkine, "Diable écarlate" et "Croque-Fruits", 1908-1944- galerie Alain Paire (extraits-merci à A.P.)

pdf_button.png

emailButton.png

http://www.galerie-alain-paire.com/

Samedi, 18 Janvier 2014 

thumb_paire003.jpg

Sylvain Itkine, Jacques Herold, Aube et André Breton, Villa Air Bel, hiver 1941, la corvée de bois 

(archives Aube Breton).

Il était né à Paris en décembre 1908. Ami d'Eluard et des surréalistes, Sylvain Itkine fut en 1937 le metteur en scène d’une version d'Ubu enchainé complétée par des décors de Max Ernst. Fondateur à Marseille, entre 1940 et 1942, d'une coopérative ouvrière qui s'appelait "Le Fruit Mordoré", il dirigea à Lyon un réseau de résistants assassinés par la Gestapo le 1 ou bien le 2 août 1944.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 11:09

1-D.Gautier-jpg.jpg

 

 

 

L’université de Perpignan vous invite  à la nouvelle édition de “Questions d’art” 

 

avec pour invité, l’artiste DOMINIQUE GAUTHIER

 

Nous serons heureux de vous accueillir pour ce vernissage-débat qui aura lieu le 30 janvier à 17h30 

 

 

 

 

*******MAIRISME - Jean JOUANDET :

 

L'archipel contre attaque organise un débat autour des dérives

du pouvoir municipal avec Jean Jouandet, animé par Nicolas Caudeville

le jeudi 30 Janvier à 18h00 à la Librairie TORCATIS

 

"Que faire pour que les maires que nous allons élire ne soient pas

exposés à cette maladie nosocomiale du pouvoir local qu'est le mairisme,

entendu comme une dérive possible, tentante et mal contrôlée vers un système

de personnalisation et de concentration des pouvoirs qui n'a plus que l'apparence démocratique?

 

 

 9791090686373_1_v.jpg

 

***** Café littéraire à Collioure : 

 

** Caféclat  31 Janvier 2014 - écrivains sur l'écriture aux Templiers, Collioure18h30

31 janvier - Alain Llense parlera de son roman  « Frères »,  une relation pleine de surprise entre deux frères, si proches mais aussi si lointains. Editions  Talaia. En français.

Pour d’avantage d’info voir : www.cafeclat.blogspot.com

 

Caféclat  31 January 2014 - Writers on writing at the Templiers, Collioure 18h30

31 January - Alain Llense will speak about his novel « Frères », which explores the paradoxical and mysterious relationship between two brothers. Editions Talaia. In French.

For further details see: cafeclat.blogspot.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 14:56

bon.JPG  Xavier ORIACH

"Bleu" de Georges Ayats et "Cartographie picturale" de Xavier Oriach

 

Deux expositions de peinture au Centre dArt Contemporain àcentmètresducentredumonde

6ce5e20af0b0989ea7efc36e4b6d78db_L.jpg Oriach

 

ayats.JPG

 

Georges AYATS

Explorateur des couleurs, Georges AYATS vit et travaille à Perpignan. Depuis les Beaux-Arts de Paris en 1960, il s'attache à faire vivre la couleur en s'appuyant sur les variations de forme et de lumière.

 

Pour Georges Ayats, la couleur est première. C'est l'émotion et, au-delà de cette émotion, c'est l'intuition qui fonde sa peinture. Lintuition parce que l'émotion est décryptée puis réorganisée. Ce jeu constitue la structure intellectuelle de son travail, le schéma mental qui l'anime. C'est sa matière, l'objet auquel il consacre ses recherches. La forme qu'elle prend ensuite est le résultat d'un choix visant à mettre le plus efficacement en scène ses intuitions chromatiques. Pour toutes ces raisons, il nous faut évoquer le système de perception et d'analyse de la couleur, car le plus souvent, l'enseignement fait l'impasse sur l'étude de la lumière et des couleurs. Plus grave, en donnant quelques rudiments liés à l'apprentissage des beaux-arts ou à la décomposition du spectre, il en dénature la réalité. En effet, considérer les phénomènes chromatiques sous le seul angle d'un déploiement linéaire (les longueurs d'ondes) ou d'un cercle chromatique réduit aux valeurs tonales nous conduit à penser la couleur (ou la lumière) d'une manière erronée en ignorant la pluralité des vecteurs qui la définissent. Or, on ne ressent bien que si l'on « pense, bien. La capacité à ressentir est donc fonction des systèmes de représentation des phénomènes sensibles développés ou appris par chaque individu. Apprécier les arts des autres cultures n'a pas toujours été possible notamment pour cette raison. Pour avoir été confrontés quotidiennement dans leur travail à ces problèmes d'évaluation de la forme, seuls les artistes ont été capables de percevoir les qualités des oeuvres des autres civilisations. Ils n'avaient pas besoin de connaître la signification de ces objets pour avoir une familiarité sensible avec l'intelligence de leurs esthétiques. 

 

Les systèmes de représentation des phénomènes chromatiques, pour le peintre comme pour le scientifique, sont depuis plus de deux siècles organisés dans le volume, les trois dimensions qui permettent la mise en valeur des trois vecteurs qui définissent une lumière: le chromatisme, la luminosité et la saturation. De nombreux atlas tridimensionnels ont été proposés mais tous reprennent ce principe de base, leurs différences résultant de la manière dont on privilégie telle ou telle question de physique ou de physiologie.

 

Pour le peintre, la couleur étant un phénomène physiologique, une perception, elle n'existe qu'en fonction de son environnement. Percevoir une couleur, c'est l'évaluer, l'appréhender dans sa relativité - celle qui résulte des contrastes de chromatisme, de luminosité et de saturation et apprécier son potentiel. C'est justement ce que décrivait longuement Chevreul en 1839, dans son traité du contraste simultané. Or, cette évaluation relative ne s'opère pas forcément entre deux valeurs données et statiques, elle s'appréhende au regard des trois vecteurs cités. Ce qui veut dire que la couleur peut se travailler simultanément en relation avec deux autres valeurs et que l'on peut étudier chacune d'elle dans sa relation aux autres dans un système en mouvement dans les trois dimensions. Le peintre romantique allemand Karl Otto Runge, en avait établi un premier système rationnel d'écriture de la couleur et de décomposition de la lumière comme le feront plus tard les néo-impressionnistes en s'appuyant sur les travaux de Chevreul. Ce n'était pas une utopie, mais bien l'utilisation systématique d'une cohérence, d'une intelligibilité, à laquelle les peintres avaient toujours eu recours d'une manière plus ou moins intuitive selon les époques. La maîtrise intellectuelle et l'utilisation d'un système de représentation des phénomènes chroma tiques entraînèrent leur intégration consciente dans la composition de l'oeuvre et inévitablement dans sa perception. C'est justement ce que fait Georges Ayats quand, dans ses séries, il nous fait partager l'émotion résultant d'un parcours dans ce volume des couleurs. Il travaille non sur l'opposition ou le passage d'une couleur à une autre en suivant un axe rectiligne, mais en proposant une circonvolution qui résulte de l'attraction ou de l'interférence d'une troisième valeur qui joue alors le rôle de, tierce Les couleurs ne sont plus pensées uniquement dans leur relation chromatique, mais aussi pour leur position relative selon les axes de saturation et de luminosité.

 

Chaque série est donc dédiée à un cheminement possible dans l'espace chromatique autour d'un accord. C'est la répétition formée par la série sur la base d'une variable et la succession des séries elles-mêmes, qui nous donnent les moyens de ressentir ce qui est en jeu dans l'oeuvre de l'artiste. C'est encore la démonstration que notre cerveau ne peut s'empêcher de reconstituer le lien entre les séquences d'une série particulière, et que cette compréhension est solidaire de la satisfaction esthétique que nous éprouvons. 

 

Lappartenance de Georges Ayats à l'esthétique concrète ne fait pourtant aucun doute car son travail porte sur des structures, des séries, des compositions minimalistes ; tout y est mesuré très précisément pour écarter l'arbitraire subjectif de la composition. 

 

Loriginalité de son oeuvre, c'est d'avoir fait de la couleur, dans toute l'étendue de ses possibilités, une matière organisée, d'en avoir extrait des structures évolutives parfaitement manipulables intellectuellement et d'avoir fait de ce traitement rationnel de la couleur une source d'émotions et de libertés. Processus mental, émotion devant la nature, méditation et observation, développement rationnel et reconstruction mentale, son oeuvre est tout cela à la fois. Christophe Duvivier Directeur des Musées de Pontois

 

 

Xavier ORIACH

Xavier ORIACH est un peintre de nationalité française de la nouvelle École de Paris, né en 1927 à Sabadell (Catalogne). À mi-chemin de la peinture et de la gravure son oeuvre évoque la texture matérielle du réel.

 

«Je ne fais pas une peinture avec des doctrines. Je mefforce de peindre comme un jardinier harmonise son jardin, comme un paysan normand ordonne ses rangées de silex avec sagesse.»

 

«Je suis terriblement classique. Jai la même inquiétude que Uccello ou Piero della Francesca: composition, ton, couleur. Le message est une chose à part.»

Xavier Oriach

 

Au milieu des houles immobiles qui s'affrontent ou se contournent, se recouvrent et se mêlent sur ses toiles, Xavier Oriach semble, sous les paysages les plus familiers, faire entrer par effraction dans la lenteur des expansions tectoniques, dans le présent de l'incessant devenir de ses pierriers profonds. Sur leurs surfaces moirées, toujours changeantes selon lincidence de la lumière, le voyage dans lintimité matérielle, aux confins du plus proche, que proposent au regard ses peintures conjugue vertigineusement espace et temps, induit, au-delà de toute perception spontanée, un rapport plus large au réel, donne à viser et surprendre en une sorte d'instable sur-objet le monde en sa totalité. Hors de léphémère existence humaine, dans le sentiment d'une nature non seulement « naturée » mais constamment « naturante », en une continuelle formation, le paysagisme matériel, matiériste, qu'inaugure Oriach, fait entrevoir, rentrant en lui-même infiniment, linstant étale de son être.

 

Tenter de capter, au-delà de leur présence physique, visuelle, les échos méta-physiques de ses peintures ne prétend daucune manière signifier quOriach ait l'intention de faire oeuvre poétique ou philosophique. Ses images nont fonction dillustrer ni concepts ni discours. Il na pas plus le désir d'ajouter aujourdhui à l'archéologie ou la géologie qu'hier, en son Bestiaire, à la zoologie. Peintre dabord et toujours, son projet demeure bien, en explorant les possibilités de son langage, de créer des toiles auxquelles son travail assure, en marge de tout renvoi aux êtres ou paysages du monde, leur entière autonomie sensible. Mais son attention aux matières, aux lumières, son maniement novateur des éléments plastiques, lui permettent à mesure de découvrir sur des effets inconnus des visions nouvelles, engendrant une expression qui exerce létonnant pouvoir de faire autrement rencontrer le visible.

 

« La peinture nous fait voir le monde extérieur », observait Daniel-Henry Kahnweiler, « les peintres créent l'univers visuel de l'humanité ». A travers la non-figuration inédite qu'elle introduit dans la « nouvelle Ecole de Paris », le matiérisme original qu'elle y intègre comme à l'une des tendances spécifiques de l Ecole catalane », loeuvre de Xavier Oriach, échappant aux classifications et catégories simplifiées, s'inscrit dans la longue tradition qui, au long des millénaires, a porté les artistes de l'interrogation des transcendances surnaturelles à celle du monde terrestre, renouvelle la quête qu'a constamment poursuivie l'art moderne de la nature la plus intime du réel. Là sans doute senracine la silencieuse puissance de sa peinture. Toute en discrète inventivité, rigueur pudique, développements patients, elle réussit selon une intentionnalité inédite à aviver la vision, ajourer et communiquer un sentiment neuf du réel, de l'improbable « Il y a » matériel qui en constitue la trame secrète. Alors même qu'il n'en énonce pas la description, Xavier Oriach ouvre dans l'invention du regard qu'exerce son oeuvre des portes jusque-là dissimulées sur le monde, le change à nos yeux et, comme l'écrivait déjà Diderot il y a plus de deux siècles, « apprend à voir dans la nature ce que vous n'y voyez pas ».

Paris, mai 2013

Michel-Georges Bernard

 

Centre dArt Contemporain àcentmètresducentredumonde

3, avenue de Grande Bretagne, 66000 PERPIGNAN

du 25 Janvier au 23 Mars 2014

 

Tarif normal: 3 euros

Tarif réduit: 1,5 euros, Gratuit pour les moins de 18 ans

 

Horaires: Ouvert tous les jours de 14h à 18h (dimanches et jours fériés inclus)

 

Contact: contact@acmcm.fr

04 68 34 14 35

 

25-janvier-14--dessin-vives.jpg Martin-Vivès - 25 janvier 2014 17:00 20:00


** MARTIN-VIVES à Saint-Cyprien : 'invitation de l'exposition "Martin Vivès, une

vie engagée, une oeuvre libre" présentée par la Collection Desnoyer à

partir du 25 janvier 2014.

 

Exposition

"Martin Vivès, une vie engagée, une oeuvre libre"

du 25 janvier au 12 mai 2014

Collection Desnoyer

rue Emile Zola

Saint-Cyprien

Exposition ouverte au public

du mardi au dimanche de 14h à 19

 

**Les Collections de Saint CyprienVernissage "Martin Vivès, une vie engagée, une oeuvre libre"

L'exposition ''Martin Vivès, une vie engagée, une œuvre libre'' s'ouvira avec la pièce : Perpignan. Une huile que Martin Vivès avait présenté lors de sa première exposition personnelle du mois de janvier 1931 à la Salle Arago de Perpignan. Ce paysage, peinture sur le motif d'un jeune homme de 25 ans, se révèle œuvre synthèse de ses années de formation. Cette vue de la capitale du Roussillon saisie depuis les jardins Saint-Jacques résonne comme un hommage aux deux artistes qui accompagnent les premières pas de Vivès sur la scène artistique nord-catalane de 1928 à 1930. Elle témoigne du souvenir des longues excusions faites dans la campagne perpignanaise aux côtés du peintre André Fons-Godail puis évoque, à travers le pêcher en fleur se découvrant au premier plan du paysage, l’œuvre du peintre Louis Bausil. Deux de ses maîtres que Martin Vivès tenait à saluer.

 

Une œuvre à découvir à partir du 25 janvier 2014 à l'exposition ''Martin Vivès, une vie engagée, une œuvre libre'' des Collections de Saint-Cyprien. 

 



  • Les Collections de Saint Cyprien rendent hommage à l'une des figures les plus marquantes de la peinture catalane: Martin Vivès [Prades, 1905-Saint-Cyprien, 1991]. Cette exposition à caractère rétrospectif présente les différentes étapes de création de cet artiste mais également les engagements vitaux d'un homme aux prises avec un XXe siècle aussi aventureux que barbare. L'espace d'un regard, cet immense paysagiste donne à lire couleurs et espoirs de tout un pays sur près d'un siècle.
Partager cet article
Repost0
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 09:28

-------------------------------------------------

 

** L'association culturelle Les Rendez-Vous de Saint Estève, en partenariat avec le Théâtre de l’Étang, vous propose le

 Vendredi 17 janvier 2014, à 18h30, au Théâtre de l'Étang, à Saint Estève.

 

le cinquième C.E.P.S. de la saison 2013-2014 (Cours d’Éducation Populaire Stéphanois) sur le thème

Les fondamentalistes, la face sombre de la mondialisation, conférence donnée par Bertrand LEMARTINEL.

 

Pour la plupart des gens, la « montée des intégrismes » se caractérise par la multiplication des attentats sanglants. Le phénomène ne se réduit pourtant pas à cette violence ponctuelle : dans la sphère islamiste ou dans la mouvance « évangéliste », la conversion des esprits à une conception faussée de notre planète a des visées idéologiques, identitaires et politiques.

 

Bertrand Lemartinel est professeur de Géographie Physique à l’Université de Perpignan - Via Domitia. Il s’intéresse également à la Géographie Humaine, au sein d’une discipline capable de porter à tous un message indispensable à la compréhension et au gouvernement des sociétés.

 

Entrée libre dans la mesure des places disponibles

 

Les 3 prochains C.E.P.S. :

Vendredi 14 février : La compagnie Catalane en Orient par Robert Vinas

Vendredi 21 mars : La quête du Graal en Catalogne par Michel Adroher

Vendredi 11 avril : Quest-ce que la musique baroque ? par François Picard

 

 

Pour suivre les activités des Rendez-Vous, une seule adresse : www.rdvse.fr

 

Pour tous renseignements : Marie-Claire Bassou : 06 32 47 21 14 ou rdvse@rdvse.fr

 

Les Rendez-Vous de Saint-Estève, créateurs d'évènements culturels.

 

FOENKINOS-David-photo-C.-Helie---Gallimard-1-2012--2-.jpg *** David Foenkinos premier invité du CML en 2014 !

 

 

Nous avons le plaisir de vous inviter à la première rencontre littéraire de l’année avec David Foenkinos le :

 

Vendredi 17 janvier 2014

A 18h00

A l’Hôtel Pams Salon Jaune (1er étage)

(18 rue Emile Zola – 66000 Perpignan)

 

A l’issue de cette manifestation nous dégusterons une galette des Rois.

 

 

 


Dav
id Foenkinos est né à Paris en 1974. A l'âge de 16 ans il est atteint d'une maladie de la plèvre et se fait hospitaliser deux mois. Il lit alors énormément et joue de la guitare. Il étudie les lettres à la Sorbonne, devient professeur de guitare. Après avoir exercé le métier d'attaché de presse dans l'édition..., il parvient à faire publier Inversion de l'idiotie, son premier roman, en 2002 chez Gallimard. Il obtient le prix Roger-Nimier pour Le Potentiel érotique de ma femme paru en 2004. La Délicatesse, 2009, lui apporte la consécration. Il adapte le roman au cinéma avec son frère Stéphane en 2011, année où il publie Les Souvenirs, son livre le plus autobiographique.
Je va
is mieux, raconte la vie d'un homme rongé par un mal de dos dont il ne connaît pas la cause. Avec  La tête de lemplo(Jai lu) sorti en ce début dannée, David Foenkinos raconte lhistoire de  Bernard 50 ans, qui est persuadé que sa bonne petite vie tranquille se déroulera ainsi jusqu'à la fin de ses jours. C'est sans compter sa femme, qui décide d'un coup de divorcer, et la crise, qui lui fait perdre son emploi. Sans logement, sans argent, incapable d'avouer son chômage à sa famille, il n'a d'autre alternative que de retourner vivre dans sa chambre d'adolescent, chez ses parents. Ceux-ci ne semblent pas réjouis de recueillir leur unique rejeton, qui trouble leur vieillesse paisible. Jusqu'à ce que Bernard rencontre la fille d'un quincaillier, aussi perdue que lui...

 

 

Emmanuelle Malé

Administration du CML - Secrétariat des Prix Méditerranée

CML - Hôtel Pams - 18 rue Emile Zola - 66000 Perpignan

Tél. +33 4 68 51 10 10

Port. +33 6 69 79 15 01

www.prixmediterranee-cml.com

 

**** François BERNARDI à Collioure :

 

Le musée d’art moderne de Collioure propose une rétrospective-hommage de François Bernadi, artiste singulier qui a peint depuis 1945 les petits métiers du port de Collioure - ravaudeuses de filets, pêcheurs, teintures des filets… Ses œuvres sont complétées par un travail de sculpture sur pierre et sur bois, et par son travail d’écriture.

Ancien pêcheur, François Bernadi peut être par certains aspects considéré comme un artiste d’art brut. Son écriture, simple et poétique, évoque aussi la vie du petit village de Collioure dans les années 40-50. Il faut apprécier sa découverte par Albert Camus qui fit publier en son temps « Rue du Soleil » par Gallimard.

 

Le musée de Collioure présentera 130 pièces de cet artiste atypique du 18 janvier au 31 mars 2014.

 

Le vernissage de l’exposition « François Bernadi, œuvres de 1945 à 2013 » aura lieu le samedi 18 janvier à 11h

 

Nous serions heureux de vous accueillir pour une visite presse le vendredi 17 à 10h ou le samedi 18 à 10h, ou à toute autre date qui vous conviendra.

Merci de nous confirmer votre venue pour le vendredi 17 ou le samedi 18 janvier auprès de :

 

Nadine Skilbeck. Adjoint du patrimoine

Tél 04 68 82 10 19

musee@collioure.net

 

Download.html.jpg

 

Les organisateurs du

17e festival de cinéma Maghreb si loin si proche

Boulevard laïque des cultures

11 sites dans l’Aude et les Pyrénées Orientales

du 17 janvier au 2 février 2014

 

Association Cinémaginaire, Villes d’Argelès sur Mer, Cabestany et Elne

Amis de Cinémaginaire, Coup de soleil, Institut Jean Vigo de Perpignan,

Ciné-Rencontres de Prades,  Cinémaude de Narbonne

 

ont le plaisir de vous inviter à 

l’ouverture du festival

le

vendredi 17 janvier 2014 à partir de 18h30

Cinéma Vautier – Espace Gavroche – Elne - Pyrénées Orientales

- - 

18h30

vernissage de l’exposition de

La caravane de la mémoire

une exposition sur les pas de la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983

Production Agence Im’Media – AC le feu 

- - -

19h

spectacle L’idiot sublime

Portrait de Nasredine Hodja en quelques histoires et sublimes idioties

un voyage réjouissant entre sagesse et folie

par Frédéric Naud (conteur) et Jeanne Videau (accordéoniste) 

tarif : 5 euros

 

Download.html_1.jpg

 

- - - - 

20h Inauguration du 17e festival

paroles inaugurales suivies d’un apéro buffet

organisé par Les Amis de Cinémaginaire

- - - - -

21h15

projection du film Rue des Cités

de Carine May et Hakim Zouani

en présence de Hakim Zouani

et de Tarek Aggoun et Mourad Boulaoud (comédiens)

tarif : 5 euros ou carte pass festival

 

Download.html_2.jpg

- -

En savoir plus sur le festival :

<http://www.cinemaginaire.org>

 

Télécharger le programme complet du festival :

<http://www.cinemaginaire.org/www/images/contenu/cataloguemag2014.pdf>

 

Renseignements :

Tél : 04 68 29 13 61 et 04 68 08 22 16

Fax : 04 68 08 22 17

Mail : contact@cinemaginaire.org

Site : www.cinemaginaire.org

 

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 10:00

IMGP8935-copie-1.JPG   (photo J.P.Bonnel, musée Desnoyer, 9/1/2014)


  Jacques MASO, aux côtés de la sculpture de Maillol : l'original est désormais mis en valeur au musée Desnoyer de Saint-Cyprien. 

 

J.Maso s'était ému de ne plus avoir de nouvelles de "la baigneuse drapée", retirée du front de mer de Saint-Cyprien-plage depuis plus de vingt ans. Le collectionneur perpignanais avait à l'époque conduit son ami Hans Hartung et son épouse devant l'oeuvre de Maillol (il me montre la photo pour preuve)

 

Puis une méchante réplique, très amée à présent, fut installée sur la place centrale, horrible elle aussi, de st-Cyprien-plage...

 

C'est M. Gilles de Montauzon, l'ancien conservateur du musée qui avait rapatrié la fameuse "Baigneuse drapée", en accord avec le maire de l'époque, M. Bouille. La sculpture fut montée au dernière étage du musée, près de la "Vénus aux tiroirs" (exemplaire 1/8) de Dali...

 

M. Maso avait écrit des articles dans la presse, en vain.  Sous son insistance, j'ai demandé à mon ami Eric Forcada, historien de l'art, commissaire d'expositions remarquables (sur les camps d'internement, sur l'exil, sur Casals récemment, et nommé depuis peu responsables des musées de Saint-Cyprien, de nous recevoir dans cet espace rénové qui va accueillir, le 25 janvier, une rétrospective Martin Vivès...

 

Avec la gentillesse qui le caractérise, Eric Forcada nous invita, Mme Fa, M. Maso et moi-même, afin de pouvoir admirer le bronze nu : il est à noter que E.Forcada lance une souscription afin de rendre à la sculpture l'éclat de sa patine originelle. A suivre...

 Baigneuse-drapee-des-Tuileries.jpg La baigneuse drapée des Tuileries, à Paris.

mad FA Mme Fa et la baigneuse du musée de Saint-Cyprien.

- - -

La Baigneuse drapée

Baigneuse drapée, 1er état, 1921. Bronze Émile Godard, n° 3/6. 179 x 66 x 42 cm

Ce sujet de sculpture a occupé Maillol dès les toutes premières années du XXe s. Elle eut beaucoup de succès.

Il existe un deuxième état de ce sujet (Saint-Cyprien, Jardin du Carrousel à Paris), ainsi que plusieurs statuettes, études sur le même thème. Maillol fit également une Baigneuse, assez semblable, mais nue, sans draperie, grandeur naturelle, avec et sans bras. Il existe un buste en bronze de la La Baigneuse 1921 (tête et poitrine). La patine aux transparences de vert fait songer à la statuaire antique.

Présentée sur un socle bas, La Baigneuse drapée côtoie les passants et semble venir à la rencontre des flâneurs. Selon Maillol, l’oeuvre devait être présentée à hauteur du regard pour ne pas dominer celui qui la contemple. La volonté du maître a été respectée par Mme Dina Vierny, héritière du droit moral des oeuvres d’Aristide Maillol, muse et dernier modèle du sculpteur de Banyuls. Installée en février 2008 sur les allées Maillol à mi-chemin entre l’Été sans bras et le Palais des Congrès, La Baigneuse à la draperie, beauté tranquille et silencieuse, rend hommage aux femmes de la Méditerranée.

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens