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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 09:16

(C) Karle, Banyuls infos, Banyuls sur mer. 2016

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 10:24
Salon de la Retirada en Salanque - Paulilles, conférence
Salon de la Retirada en Salanque - Paulilles, conférence

Salon de la Retirada en Salanque - Paulilles, conférence

*Salon de la Retirada avec Isbelle Sabot-Calis, Jean Dauriach…26 juin, salle des fêtes de Villelongue de la Salanque :

Entrée libre

**dimanche 26 à 16 h, salle Novelty de Banyuls :

Conférence de Christine Salles sur la dynamiteriez de Paulilles - entrée libre.

"Une industrie chimique au coeur d'une vallée agricole".

Le Comité du Souvenir Français de Banyuls vous convie cordialement à assister à la présentation d’une conférence :

« LA DYNAMITERIE DE PAULILLES

UNE INDUSTRIE CHIMIQUE DE POINTE AU COEUR D'UNE VALLEE AGRICOLE

Qui aura lieu à la salle Novelty à Banyuls sur mer

LE DIMANCHE 26 JUIN 2016 À 15 H 00

Cette conférence sera présentée par Mademoiselle Christine SALLES, historienne de l’art et archéologue qui animera les débats et pourra répondre aux diverses questions.

Entrée libre et gratuite

Seront vendus sur place les différents livrets qui ont été élaborés par le comité.

**PARIS : le député des P-O Jacques Cresta intervient auprès de la maire pour soutenir le projet de l’artiste Marc-André 2 Figuères qui concourt pour réaliser une statue de François Arago…

 

Jacques CRESTA (PS), député de la 1ère circonscription des P-O, conseiller régional, est intervenu en direction d’Anne HIDALGO, la maire de Paris, et de son 1er adjoint, Bruno JULLIARD, afin de soutenir le projet de l’artiste catalan Marc-André 2 Figuères qui concourt pour réaliser la statue de François Arago à Paris.

 

En effet la statue de l’homme politique, savant, inventeur catalan est la dernière à n’avoir pas été réintroduite sur sa stèle d’origine après la disparition de toutes les statues des places Parisiennes pour répondre à l’effort de guerre.

 

L’association Polytechnique a ainsi lancé un concours pour rendre une nouvelle fois hommage à ce grand homme qui est François Arago.

L’artiste a proposé une représentation réaliste de François Arago qui de plus fait cadran solaire. Son projet a été sélectionné et fait partie des quatorze finalistes. Le choix devrait intervenir dans les prochains mois. Il est à noter que toutes les représentations de François Arago ont toujours été réalisée par un artiste roussillonnais, le député Jacques CRESTA espère que cette tradition perdure.

 

Il a eu l’occasion d’évoquer avec les cadres catalans toute l’importance de cette reconnaissance pour notre territoire au travers de cet hommage à François Arago, en souhaitant qu’à cette occasion nous puissions en profiter pour utiliser cette image comme vecteur de communication. 

 

 

© site des P. O…uillade, juin 2016 -

 

Ce site ne publie pas mes communiqués de presse (conférences, publications de livres…) alors je le remercie pour ses articles…

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 08:39
Robert VINAS, lors d'une conférence à Banyuls (photo J.P.Bonnel)

Robert VINAS, lors d'une conférence à Banyuls (photo J.P.Bonnel)

RENCONTRE : avec l'historien Robert VINAS

 

            Entretien avec Robert Vinas

 

 

Robert est né à Ria, au pied de la tour et du drapeau catalan, en hommage à Guifred le Poilu. Il vit ensuite à Palau et à Pollestres à partir de neuf ans.

 

"Je suis de Pollestres ; j'ai fait mon CM2 à l’école primaire et joué au foot et au rugby dans ce village ".

 

Il fait ses études au Lycée Arago et à la Faculté des Lettres de Montpellier conclues par le CAPES d’Histoire et Géographie et un DES d’histoire du Moyen Age sur les Templiers du Masdèu. Après le concours de l'enseignement il obtient un premier poste à Liévin, dans le Pas de Calais, mais deux ans après il revient au pays, à Céret. 

 

Il doit ensuite faire son service militaire, en régiment disciplinaire à Arras, seul moyen de se rapprocher de son épouse, restée à Liévin.

 

Ensuite, Robert obtient un poste à l'étranger : l'armée lui accorde une permission exceptionnelle pour se rendre à l'alliance française à Paris et rencontrer Marc Blancpain, Président de l'Alliance.

 

Il va se rendre au Brésil, à Curitiba, ville de province, mais avant de partir, il effectue un stage à Royan, au Centre des méthodes audiovisuelles.

 

Il est au Brésil en février 68, à Rio, le jour du carnaval. Il va y rester cinq ans : deux enfants vont naître au pays des indiens Guaranis.

...

Ce que j'ai fait de mieux : parti du dialecte roussillonnais de base, j'ai appris le catalan oral et écrit, ce qui m'a donné des ouvertures vers Gérone, Barcelone, Majorque : j'ai deux conférences prévues à Figuères et Palma avant l’été. 

 

Je récuse l'expression "Pays catalans" car je préfère la formule "Pays de langue catalane".

 

Faut-il intégrer tous les pays où on parle catalan ? Valencia affirme qu'elle n'est pas catalane mais son valencien c'est du catalan à 95%. J'ai fait une conférence à Valencia ; à la fin, on m'a dit : "Vous parlez très bien le valencien du Nord".

Aux Baléares, ils disent "on est majorquins", mais ils reconnaissent qu'ils parlent catalan. En Roussillon, seulement 10% de la population parlent catalan ; il faut aller dans les maisons de retraite ; on y parle catalan avec 90% des gens.

 

Pourquoi cette faiblesse de la langue catalane ici : une ou deux générations n'ont pas fait le travail de transmission à leurs enfants. Dès le 18e siècle, la décatalanisation a commencé : les élites ont trahi, elles ont voulu les avantages et ont négligé la langue. Puis sont venues les lois de la 3éme république et l'interdiction de parler catalan dans les écoles. La chute est très sensible depuis la guerre de 1914.

La langue ne pourra être sauvée que quand il y aura plus d'autonomie en Catalogne. Mon « indépendantisme » est culturel : la plus grande autonomie rapprochera le Roussillon du Sud ; cela permettra de sauver ce qui peut l'être.

 

Durant la seconde moitié du XIXe siècle eut lieu la "renaissance catalane" qui fut la redécouverte d'un territoire avec des artistes, des artisans, des intellectuels... Les tendances catalanistes resurgissent jusqu'en 1936 avec la Generalitat ; ensuite, régna le franquisme et depuis 1975 a lieu une nouvelle résurgence. J'y crois : pour conserver ce passé, nous avons besoin d'une Catalogne forte et la plus autonome possible. Est-ce un Etat capable d'être moderne dans l'Europe d'aujourd'hui ? Oui, car il a la capacité d'invention et d'initiative économique beaucoup plus que dans le reste de l’Espagne. Barcelone sera le port et l'entrepôt de la Méditerranée occidentale.

 

La Catalogne au Moyen-Age était une nation ; il faut lire Ramon Muntaner : dès le début du XIVe siècle, l'idée nationale est présente ; c'est un sentiment d'appartenance à une nation depuis le Moyen-Age.

 

Etre catalan, on le sent aux tripes. Cela n’empêche pas d’être citoyen français, malgré quelquefois de douloureux tiraillements.

 

 

Propos recueillis par Jean-Pierre Bonnel (extraits) 

 

* entretien à paraître dans un livre "Mémoire culturelle du pays catalan"

 

(Teresa Rebull, Eliane Comelade, M.Claude Valaison, Renata Portet, Claude Massé, Joséphine Matamorros, Olga et Pierre Garcia-Fons, Jacques Maso, Michel Perpinya, Serge Kamké,  Pere Verdaguer, Ramon Gual, Seege Fauchier, Patrick Loste...)

 

 

 

*BANYULS : l'association "Culture et patrimoine en Côte Vermeille" 

 

a le plaisir de vous inviter à la conférence qu'elle organise le dimanche 22 mai 2016

à 17 heures  à Banyuls-sur-Mer - Salle Novelty

 

Le trésor des Templiers

 

par Robert VINAS  -  Entrée libre

 

 

 

Alors que les historiens du Moyen Âge ont apporté sur la constitution et le devenir de l'indéniable fortune templière des éléments de réponse indiscutables, l'introuvable trésor des Templiers continue à exciter l'imagination des hommes. Car depuis le Moyen Âge, la même question se pose : où est passée cette fortune ? Et rien ne peut empêcher les hommes d’aujourd’hui de penser que les Templiers nous ont laissé des trésors cachés. C’est leur recherche éperdue qui va nous faire sortir de l'Histoire pour entrer dans le mythe. C’est cette recherche, à la base de la constitution du mythe templier, que nous contera Robert Vinas.

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:53
Camp de Rivesaltes © Jean-Pierre Bonnel

Camp de Rivesaltes © Jean-Pierre Bonnel

Lieux de mémoire en Catalogne (2) :

 

(suite de Mémorial de Rivesaltes, Estivales de Perpignan...)

 

 

Ces débats, libres et ouverts au plus large public, permettront de s’interroger sur la permanence, en Catalogne, d’un patrimoine témoin de la guerre, de la douleur et de la haine, durant les années tragiques 1939/45.

 

 

    Il est donc grand temps de dresser un état des …lieux de la mémoire ! Des initiatives, venues des deux côtés de la frontière, sont à signaler et à encourager. Elles sont tout à fait bienvenues, en Catalogne et ici, en Roussillon, dans un département traumatisé par les séquelles de la guerre civile espagnole (la Retirade, l’exil de Machado, le poète républicain, les camps de la honte…) et de l’occupation de la France par le fascisme et l’antisémitisme (le camp de « rétention » de Rivesaltes, le « suicide » de Benjamin, philosophe juif allemand, à la frontière, l’emprisonnement du « communiste » Aub au camp du Vernet d’Ariège). Elle s’inscrit aussi dans les projets européens actuels de préservation de ces lieux, où, au vingtième siècle, le tragique et le racisme se sont installés.

 

    Musées de l’exil : La Junquera et Port-Bou (Fondation Walter Benjamin)- Ainsi des crédits sont débloqués, en Catalogne, afin de construire, à La Junquera, juste à la frontière (il faudra s’interroger un jour sérieusement sur cette notion et cette réalité en Catalogne ; c’est ce que fait, mais à l’échelle mondialiste, le Festival de Radio-France, à Montpellier, cet été) un musée consacré à l’exil : ce bâtiment, dont le budget est de 2,36 millions d’euros, sera ouvert à l’été 2004. De même, à Port-Bou la Fondation internationale Walter Benjamin a contacté l’architecte Norman Foster, mondialement connu, afin d’aménager le vieil hôtel où mourut l’intellectuel apatride : Foster a visité la ville-frontière de Port-Bou et s’est engagé à proposer un aménagement de l’hostal Fonda Francia, rue de la mer, pour qu’elle devienne le siège de la Fondation W.Benjamin, abritée depuis sa création dans un local municipal très modeste, non loin du port.

 

    La Fondation Max AUB de SEGORBE  (province de Valence- comarca de Alto Palancia), la ville natale de Max Aub, créa la fondation en 1988 : à la session extraordinaire du 11 novembre, le conseil municipal, avec l’avis unanime de tous les partis politiques, vota l’acquisition de la bibliothèque et des archives personnelles de l’écrivain ; c’était l’enfant du pays, mais là n’était pas l’unique motivation de la municipalité : Aub est désormais reconnu comme un grand écrivain et un défenseur de a démocratie, en Espagne comme dans le monde. La fondation conserve ainsi l’abondante correspondance de M.Aub avec Buñuel, José Bergamin, Vicente Alexandre, Rafael Alberti, Gabriel Celaya, Blas de Otero, Octavio Paz, Ramon Sander , Jorge Guillen et nombre de personnalités européennes ou mexicaines (Aub vécut la fin de sa vie en exil au Mexique). La bibliothèque, inaugurée le 31 mai 1997, est estimée à dix mille volumes et qualifiée d’humaniste : en elle se projettent sa vie, ses idées, son monde intérieur ; elle contient surtout la littérature espagnole de la guerre civile et de l’exil, ainsi que les auteurs latino-américains. 

 

L’objet de la Fondation est la sauvegarde et la diffusion des œuvres de M.Aub, à travers des traductions, colloques, conférences, concours et publications littéraires, ainsi que par l’intermédiaire de productions théâtrales, musicales ou cinématographiques ; il s’agit surtout d’éditer et de rééditer la centaine d’œuvres écrites, romans, biographies, souvenirs, aphorismes, pièces de théâtre…de cet écrivain prolifique et encore si peu publié en France. 

 

C’est la famille de Max Aub qui perpétue sa mémoire, sa fille Elena, surtout, épaulée par le Ministère de la Culture espagnole et les Institutions régionales : Generalitat Valenciana, Diputacion de Valencia, Ayuntamiento de Segorbe…(contact :Jaime Faus, s/n, 12400, Segorbe –Castellon- Apdo.Correos 111-Fax : 964.71.38.66.77. ou www.maxaub.org)

 

    La Fondation MACHADO de Collioure est née en 1977 afin de perpétuer le souvenir de l’œuvre et de la pensée du poète-philosophe et de susciter des recherches et des travaux sur l’homme et ses écrits. A l’initiative de cette association, aidée et abritée (car la Fondation, qui n’a toujours pas de murs, est virtuelle) par la mairie de Collioure, se trouvaient le sculpteur Manolo Valiente (décédé en 1991), le pète Antonio Gardo, les professeurs Monica  Alonso (Université de Barcelone),  Jacques Issorel (Université de Perpignan), Miguel Hernandez (longtemps Secrétaire général) et Paul Combeau (Trésorier). 

 

La première action de la Fondation a été de créer un prix littéraire, décerné tous les deux ans, à la date anniversaire de la mort d’A.Machado : le 22 février 1939.

 

(Voir le portrait du poète dans La Semaine des 21 et 28 février 2002). 

 

A cette occasion, des lectures de poèmes, des spectacles de musiques, de danses et des expositions sont organisés pour commémorer la mémoire de poète et de sa mère Anna Ruiz, morts tous deux à quelques jours d’intervalles, dans la Maison Quintana. On peut citer deux grands moments machadiens à Collioure : en 1985, le « train de la Poésie », après un circuit par les villes où vécut Machado, s’arrêtait dans le petit port catalan ; une manifestation symbolique dédiée aux « poètes du sacrifice », selon l’expression de Rafael Alberti, célébra Lorca, Miguel Hernandez et Antonio Machado. En 199, un congrès international « Sesento Anos después », accueilla de nombreux intellectuels, dont l’écrivain Vasquez Montalban. Parmi les lauréats du prix international, citons Bernard Sésé, Georges Colomer, Narcisso Alba, Alberto Szpunberg et Javier Pérez Bazo. Espérons que la Fondation, dont le Président d’Honneur est Michel Moly, maire de Collioure, trouvera rapidement un refuge et que grâce à des crédits européens, la municipalité pourra acquérir la « Casa Quintana », le seul lieu digne d’accueillir la « mémoire du futur » d’Antonio Machado…(Mairie de Collioure, ou www.collioure.net/fondation.asp)

 

 

    Les Amitiés internationales André MALRAUX -    Etant donné que Malraux, en raison de ses divers engagements (compagnon de route des communistes, puis ministre gaulliste), est un personnage « récupérable » par toutes les idéologies, cette association se veut apolitique ; son but est d’honorer la mémoire d’une figure essentielle du XXème siècles, dans les domaines culturels et littéraires ; elle se propose d’être un lien entre les lecteurs et les spécialistes. Les AIAM, association régie par la loi de 1901, créées en 1998 par Pierre Coureux, né à Perpignan et depuis longtemps « Catalan de Paris », organisent des tables rondes, conférences, rencontres sur tous les aspects de la vie culturelle et projettent des films réalisées sur la vie et l’œuvre de Malraux. L’association participe à de nombreux travaux, par l’intermédiaire de ses adhérents et correspondants européens, sur le statut de l’intellectuel dans la société contemporaine ; elle publie ainsi chaque année une revue « Présence d’A. Malraux » (7 euros, librairies et Maison de la Presse de Perpignan), faisant le bilan de ces débats et dont le responsable est le professeur Henri Godard, éditeur des œuvres de Malraux, Giono et Céline dans La Pléiade-Gallimard. Le comité scientifique est formé d’une centaine de personnalités, universitaires, artistes, écrivains, galeristes, dont Jorge Semprun, Maurice Schumann, Pierre Mauroy, Paul Nothomb, Dina Vierny, Jean Lescure, Antoine Terrasse, Michel Le Bris,, , Edmonde Charles-Roux, Jean D’Ormesson, Jean Grosjean, André Brincourt, P. de Boisdeffre, Christiane Desroche-Noblecourt, Edouardo Arroyo, Geneviève de Gaulle Anthonioz (ces deux derniers, récemment décédés)…Les Amitiés A.Malraux ont organisé, il y a deux ans, à Perpignan, avec le CML, un colloque sur A.Malraux (avec la participation, entre autres, du journaliste  Olivier Todd, biographe de Malraux et de Mme Elvira Farreras, secrétaire de l’écrivain durant la guerre d’Espagne) A Valmy et au Couvent des Minimes, l’association fera entendre les  voix de son Secrétaire-Fondateur Pierre Coureux et de Gérard Malgat, traducteur, chercheur en littérature et spécialiste des rapports Malraux-Max Aub. (Les AIAM-72, rue Vauvenargues, 75018, Paris-  HYPERLINK "http://www.pierre.coureux@aol.com" www.pierre.coureux@aol.com )

 

    

 La mémoire d’Elisabeth Eidenbenz, au Château d’En Bardou – On suggère enfin d’inviter un responsable de ce lieu de la campagne illibérienne, qui fut une maternité d’indésirables, dirigée par une institutrice suisse, durant la seconde guerre mondiale ; en 2005, ce château pourrait devenir un lieu officiel de la mémoire d’Elne et des camps de concentration voisins : en effet, accouchèrent là les femmes exclues, exilées, des camps d’Argelès ou de St-Cyprien, et six cents enfants « de nulle part », regroupés à présent dans l’association « Helen’Arts », présidée par François Charpentier. La mairie d’Elne, dirigée par Nicolas Garcia, désire acheter cette ancienne demeure de la famille Bardou-Job et en faire un lieu de mémoire, d’expositions et de réflexion. Il ne manque que deux millions d’euros ! Alors, mécènes ou simples anonymes, soyez généreux, et, surtout, n’ayez pas…la mémoire courte !

                             

 

J.P.Bonnel (blog 2003)

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 09:32
Camp de Rivesaltes © Jean-Pierre Bonnel

Camp de Rivesaltes © Jean-Pierre Bonnel

*** Concours photos Paris Match

 

Participez au concours Photos pour l'Histoire organisé par Paris Match du 21 octobre au 22 novembre et retrouvez votre photo exposée au Mémorial de Rivesaltes.

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Pendant soixante-quinze ans, le camp de Rivesaltes a rassemblé ceux dont la France, par manque de moyens, par idéologie ou par honte, n’a pas voulu. Baptisé « Centre d’hébergement » pour les Républicains espagnols, pour les Juifs, pour les Tsiganes, l’ancien camp militaire Joffre servira aussi de « Camp de regroupement des harkis ». Symbole de la honte, le camp est longtemps resté à l’abandon. La création d’un mémorial par la Région Languedoc-Roussillon et le département des Pyrénées-Orientales, inauguré le 16 octobre par le Premier ministre Manuel Valls, consacre le drame de ces réfugiés comme partie intégrante de notre histoire. Il est désormais un lieu de mémoire incontournable. L’architecture est signée Rudy Ricciotti.

Concours Photo > Un concours photos est organisé avec Paris Match du 21 octobre au 22 novembre 2015.

Prenez une photo du Camp de Rivesaltes et envoyez-la à : rivesaltes@parismatch.com ou postez-la sur les réseaux sociaux avec la mention #memorialderivesaltes

A gagner : votre photo exposée au « Mémorial de Rivesaltes » avec le reportage du photographe de Paris Match, Vincent Capman, un appareil photo numérique en série limitée ou une sélection de livres albums Paris Match.

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MEMORIAL DU CAMP DE RIVESALTES

Avenue Christian BOURQUIN 

66 600 SALSES LE CHATEAU 

Tel: 04 68 08 34 90 / 04 68 08 39 70 

Fax: 04 68 08 34 99 

 

info@memorialcamprivesaltes.fr

 

- - - 

 

 

 

« LES LIEUX de MEMOIRE»  en Catalogne (1)

 

et rencontres avec des responsables de fondations : connaître le passé pour mieux appréhender l’avenir ! 

 

(J.P.Bonnel - 2003)

 

    

Le Mémorial du Camp de Rivesaltes (l’historial-mémorial dont le chef de projet est Denis Peschanski)

 

 Une autre bonne nouvelle vient de tomber : après de longs atermoiements et des années de négociations avec les communautés concernées, C.Bourquin annonce enfin l’inauguration du Mémorial du Camp de Rivesaltes pour fin 2005. L’Etat vient de céder au Conseil Général des P.O. une partie de l’ancien camp de concentration, au nord de Perpignan, pour y élever un lieu de mémoire dédié aux 10.000 réfugiés espagnols de 1939, aux 4500 juifs et tziganes, dont la moitié fut exterminée ensuite à Auschwitz, et aux 35000 harkis, rapatriés à la fin de la guerre d’Algérie, qui y furent successivement internés. 

 

Le protocole d’accord, signé entre le préfet M.Fuzeau et C.Bourquin, prévoit la cession par le Ministère de La Défense, actuel propriétaire du camp, de 42 hectares, pour le prix symbolique de 100.000 euros. Cependant, il faut savoir que le camp occupe 350 hectares et le CG66 est intéressé par 200 hectares, afin d’étendre la zone industrielle et artisanale : on a bien peur que, à côté de la bonne action du Mémorial, n’ait lieu une guerre spéculative dans ce secteur nord du département ; on redoute aussi les boues de la station d’épuration, dont le projet d’épandage, adopté par le conseil municipal de M. André Bascou, se situe à la lisière (encore une histoire de frontière !) du camp

 

    * Les « Estivales » de Perpignan ont eu la bonne idée, de se décentraliser, cet été, et d’organiser des spectacles et des rencontres à Gérone et Argelès. Surtout, afin de commémorer le centenaire de l’écrivain espagnol Max Aub, scénariste du film de Malraux :  L’Espoir, l’association a mis en place deux « tertulias », qui signifient à la fois : discussions , improvisations, joutes oratoires, veillées littéraires. 

 

   D’abord, au Château de Valmy, près d’Argelès sur mer, le jeudi 17 juillet à 17h, sont invitées plusieurs fondations qui œuvrent au devoir de mémoire : ces associations (Machado à Collioure, Aub à Ségorbe, Malraux à Paris, Walter Benjamin à Port-Bou et les responsables du Mémorial du camp de Rivesaltes) viendront « témoigner du sens de leur engagement, de l’avenir des lieux de mémoire, de leur rôle. » Ensuite, le 18 à 18h, au Couvent des Minimes de Perpignan, l’œuvre de Max Aub sera évoquée, avec des spécialistes français et espagnols. (Tertulias dans le cadre des « Estivales » de Perpignan  (17 et 18 juillet 2003)

 

 

Ces débats, libres et ouverts au plus large public, permettront de s’interroger sur la permanence, en Catalogne, d’un patrimoine témoin de la guerre, de la douleur et de la haine, durant les années tragiques 1939/45.

 

...à suivre.  (JPB)

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 10:08
camp de Dachau

camp de Dachau

  Le Camp de Rivesaltes

 

 

   Le Monde daté des 27 et 28 sept 2015 vient de publier un dossier sur le camp de Rivesaltes, qui sera inauguré le 16 octobre prochain.  

 

Un article fait l'historique, depuis l'incroyable trouvaille de Joël Mettay (journaliste, éditeur à Céret) d'un fichier d'internés dans une déchetterie…depuis l'action initiale de l'écrivain Claude Delmas, s'opposant vite au projet de C.Bourquin, président du CG66. 

 

Celui-ci, devenu président de Région, veut que la réhabilitation du camp soit son oeuvre (la seule qui comptera, c'est vrai) et il fera tout pour obtenir les fonds et le choix de l'architecte Rudy Ricciotti. Celui-ci coûtera cher à la Région Languedoc-Roussillon (et à l'Etat qui participe enfin, avec l'avénement de F.Hollande : 23 millions d'euros pour la construction et 1,5 million d'euros pour le fonctionnement annuel…

 

L'article du quotidien ne cite pas les premiers historiens du camp de Rivesaltes, ni le dernier, Nicolas Lebourg (éditions Trabucaire) qui actualise le problème et doit désormais servir de référence : oubli incompréhensible de la bibliographie !

 

L'entretien avec l'architecte montre que ce camp est la honte du lieu, du département des PO, de la Catalogne et de la France. Les Pyrénées orientales furent le pays de l'internement : Harkis, Gitans, Résisants, Républicains de la Retirada, Tziganes, Juifs (2400 sont déportés vers l'Allemagne).

 

Ricciotti cite Denis Peschanski, spécialiste des camps, stigmatisant l'action de Pétain, du régime de Vichy, nourrissant les camps d'extermination avec les internés de Rivesaltes, de Gurs… Honte de l'Etat français !

 

Et Serge Klarsfeld, avocat de la cause des déportés juifs de définir Rivesaltes "le Drancy de la zone sud" !

 

Avec Argelès, St-Cyprien…Rivesaltes sont les stigmates de la mémoire d'ici, d'une Catalogne, terraitoire de l'enfermement, dans une France de la honte, du crime et du déshonneur. Les migrants, les sans-papiers, les exilés sont "accueillis" dans ces camps à la  "violence cachée", "lieux pétrifiés", dit Ricciotti :"quand on quittait Rivesaltes, c'était pour aller au four"…

 

L'architecte a raison : "ni pardon, ni oubli" pour les Catalans et Français complices, pour le Régime de Vichy, qui livra aux nazis des milliers de Juifs, de démocrates, de Résistants !

 

 

 

J.P.Bonnel

* DACHAU HUMANITAIRE? L' Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide communique

La municipalité de Dachau annonce qu’en vertu du droit d’asile, elle propose aux réfugiés d’occuper des logements situés dans une annexe de l’ancien camp nazi de cette ville. On apprend à ce moment-là que cette même municipalité a pris la décision, en 2014, de transformer ces bâtiments en « logements sociaux».

Scandale!

Ces bâtiments sont le lieu où les déportés étaient torturés, où ceux qui s’approchaient des miradors étaient abattus, où des médecins nazis se livraient à des expériences médicales sur des êtreshumains.

L’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE), inquiète de la montée des extrêmes droites, souvent néo nazies, s’associe à l’émotion que provoque, en Allemagne et en Europe, cette effarante décision tant parmi les associations d’anciens déportés et associations juives, notamment, que chez tous les antinazis. Ce lieu doit rappeler au monde la nécessité d’être vigilants, afin que ces atrocités ne se reproduisentplus.

Ce lieu est un des symboles de la barbarie nazie où se manifesta, notamment, la volonté d’anéantissement des juifs d’Europe. Il doit rester un lieu de mémoire et de respect pour les victimes.

L’UJREexige qu’il soit mis fin à cette décision ignoble et inadmissible.!

UJRE

25 septembre2015

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 11:16
Survol du camp d'Argelès en février 1939

Survol du camp d'Argelès en février 1939

Exposition

De la chute de Barcelone à la Retirada.

Report of Wide World Photo for The New York Times

Depuis 1989, Perpignan est l'incontestable capitale internationale du photojournalisme. Pourtant, 50 auparavant, la ville est déjà projetée au premier plan de l'actualité mondiale, au cœur de l'activité des photojournalistes avec la Retirada. La chute de Barcelone, le 26 janvier 1939, provoque le premier exode civil de masse en Europe. Le département des Pyrénées-Orientales passe ainsi, en seulement deux semaines, de 250 000 habitants à près de 800 000. L'urgence humanitaire se double alors d'une crise sanitaire de premier ordre et trois immenses camps de concentration sont établis sur la côte roussillonnaise. Près de 330 000 républicains espagnols y seront internés.

La Retirada à la une de la presse internationale

Du 27 janvier au 10 février 1939, la Retirada est couverte par la presse internationale. A partir du 28 janvier 1939, un pool de plus de 135 journalistes rejoint le Roussillon pour informer les lecteurs de cet événement majeur de la politique internationale qui annonce la chute de la République espagnole. De nombreux photojournalistes sont également présents à la frontière catalane et réalisent pour les agences photographiques comme Fulgur, Keystone ou Wide World Photo for The New York Times une série de reportages pour les plus grands titres.

Retirada, Perpignan en état d'urgence

Les bureaux parisiens de l'agence américaine Wide World Photo for The New York Times [Photo NYT] restent, durant toute la Retirada, en liaison directe avec son correspondant local, le Studio Chauvin. Les clichés pris par une dizaine de photojournalistes à Cerbère, Port-Vendres, Le Perthus, Saint-Laurent-de-Cerdans ou Bourg-Madame sont envoyés par Bélinogramme depuis le siège du studio d'Augustin Chauvin, situé au 13 boulevard Clemenceau, à ceux de la délégation parisienne de l'agence photographique américaine. La position hégémonique sur le marché de la photo de presse de Photo NYT permet aux images qu'elle diffuse de faire les unes des grands journaux toutefois certaines, comme le démontre l'exposition « De la chute de Barcelone à la Retirada. Report of Wide World Photo for The New York Times », sont demeurées jusqu'à aujourd'hui inédites.

Capa, Chim ou Chauvin... le reportage de NYT Photo

Les 42 tirages photographiques originaux présentés à l’exposition du MUME –qui furent montrés l’année dernière à la Casa de la Generalitat de Catalunya à Perpignan– permettent de redécouvrir un patrimoine visuel essentiel de l'histoire du XXe siècle mais également d'éclairer d'un jour nouveau celle du photojournalisme. En effet, par la couverture dynamique et engagée de la Guerre Civile espagnole, cette profession gagne ses premières lettres de noblesse et les photo-reporters sortent enfin de l'anonymat. Ils commencent à représenter des signatures reconnues et leur écriture photographique des faits bénéficie d'une véritable reconnaissance populaire. Le reportage de Photo NYT reprend les clichés pris en Roussillon de son correspondant local, Augustin Chauvin, ainsi que ceux de deux noms émergents de la photo de presse : David Seymour-Chim ou Robert Capa.

« Capa saint et sauf à Perpignan »

Le 28 janvier, ces deux photo-reporters sont présents sur la frontière catalane. Robert Capa quitte définitivement l'Espagne. L'exposition « De la chute de Barcelone à la Retirada. Report of Wide World Photo for The New York Times » montre deux clichés pris ce jour-là. La communication de ces clichés aux bureaux parisiens de Photo NYT permet d'avoir les premières nouvelles de Capa depuis le 26 janvier. Le photo-reporter avait donc réchappé aux bombardement de l'aviation fasciste qui pilonnait l'avancée des réfugiés républicain vers la frontière. Olivia Chambers, des bureaux parisiens de The March of Time annonce au directeur de la photographie du magazine Life par télégramme : « Capa sain et sauf à Perpignan ». Wilson Hicks envoie en réponse, le 31 janvier 1939, le message suivant : « Vous auriez pu y rester, comme je le craignais, après le travail photographique que vous avez réalisé dans l'Espagne loyaliste, vous n'auriez pas été bien traité par les ennemis des loyalistes si vous étiez tombé entre leurs mains. Life a été très satisfait de vos photos d'Espagne et de Chine. J'espère que votre modestie n'en souffrira pas si je vous dis que vous êtes aujourd'hui le photographe de guerre numéro un ».

Rober Capa couronné à Perpignan en 1939

Pour le commissaire de l'exposition « De la chute de Barcelone à la Retirada. Report of Wide World Photo for The New York Times », Eric Forcada, « il était important, que en 2014, année de célébration du 75e anniversaire de la Retirada et 25e anniversaire de la création du festival Visa pour l'image de revenir sur un événement qui a impacté de manière décisive l'histoire du XXe siècle ainsi que celle du photojournalisme. Si la relation entre photojournalisme et Guerre d'Espagne a été largement étudiée, celle qu'il a entretenu avec la Retirada reste quasiment inédite. Cette exposition ainsi que son catalogue entendent participer à la réparation de cet oubli ».

Lorsqu'en 1946, Robert Capa écrit ses mémoires de guerre, « Sligthly out of focus – Juste un peu flou », il entend rappeler le sens et le poids historiques de son reportage du mois de janvier 1939. « Les journalistes avaient écrit leurs articles, j'avais pris mes photos mais cela n'intéressait personne ou presque, et quelques années plus tard, des milliers d'autres êtres humains en fuite avaient couru sur des milliers d'autres routes et s'étaient fait tuer, devant les mêmes troupes et les mêmes croix gammées ».

Le photographe de guerre numéro un exprime ainsi l'une des missions essentielles du photojournalisme, celle de témoigner de l'horreur, la montrer au monde, pour qu'elle ne se répète.

Vous pouvez télécharger des images des œuvres exposées sur “ HYPERLINK "https://www.dropbox.com/sh/otozb0jdqs3hv43/AABVg3FEJu9F5V9sJgjqBPhYa?dl=0" Dropbox”.

Exposition :

« De la chute de Barcelone à la Retirada. Report of Wide World Photo for The New York Times »

Commissaire : Eric Forcada

Lieu : Museu Memorial de l’Exili

Dates : du 24 janvier au 22 mars 2015

Entrée : libre

Renseignements : 00 34 972556533 + QR Code

L'exposition « De la chute de Barcelone à la Retirada. Report of Wide World Photo for The New York Times » est une production de la Casa de la Generalitat de Catalunya a Perpinyà, de Mare Nostrum Éditions avec la collaboration du Museu Memorial de l'Exili de la Jonquera. Elle compte avec le soutien de la Ville de Perpignan

Catalogue:

« De la chute de Barcelone à la Retirada. Report of Wide World Photo for The New York Times »

Auteur : Eric Forcada

Langues : Français, Catalan & Anglais

Pages : 128 p.

Prix : 25 euros

Éditions : Mare Nostrum Éditions, Perpignan

Renseignements : www.marenostrumedition.com

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 11:02

13e9e1e6.jpg  Les rendez-vous de Saint Estève 17 novembre

 

   

Lundi 17 novembre, à 18h30, au Théâtre de l’Étang, dans le cadre des Cours d'Éducation Populaire Stéphanois (C.E.P.S.), l’association Les Rendez-Vous de Saint Estève vous invite à assister à la conférence donnée par Nicolas Lebourg : L'extrême droite en France.

 

L'extrême droite française est avant tout une droite opposée au régime républicain : une droite de refus : rejet des institutions gouvernementales ou constitutionnelles, remise en cause de l'ensemble des institutions civiles, administratives, sociales, économiques et religieuses. Condamnant le matérialisme, le capitalisme, comme le collectivisme, son objectif à long terme est d'instaurer un ordre nouveau.

 

 

Nicolas Lebourg est chercheur associé en Histoire contemporaine et docteur en histoire, chargé de recherches auprès du Musée-Mémorial du Camp de Rivesaltes, et animateur du site d’études politiques Fragments sur les Temps Présents.

 

 

Entrée libre et gratuite.

 

Pour tous renseignements : Tel : 06 32 47 21 14 ou Mel : rdvse@rdvse.fr

 

Les Rendez-Vous de Saint-Estève, créateurs d'évènements culturels.

 

- - - 

 

Ens complau de convidar-vos a la inauguració de l’exposicio “Josep Narro. La veritat nua dels camps del Rosselló [1939-1941]”, que tindrà lloc el 15 de novembre, a les 13h, amb la presència dels tres fills de Josep Narro, residents a mèxic.

 

El Museu Memorial de l’Exili (MUME-la Jonquera) presenta una exposició inèdita que permet copsar de manera precisa i directa la realitat dels camps de concentració de la plana rossellonesa. Recintes que es van erigir el 1939 amb la finalitat de fer front al flux de refugiats republicans catalans i espanyols que fugien de l’avanç de les tropes franquistes. A l’exposició es mostren prop d’un centenar de dibuixos i esbossos  que Josep Narro (Barcelona, 1902 – Guadalajara/Mèxic, 1996)  va realitzar en el decurs del seu internament. Des del mes de febrer de 1939 al mes de juny de 1941, aquest refugiat va utilitzar el seu talent d’il·lustrador per retratar les condicions de vida extremes dels exiliats republicans als camps d’Argelers, dels Haras de Perpinyà, del Barcarès i d’Agde.

 

(Trobareu adjunta la invitació)

 

Chers messieurs/chères mesdames,

Nous avons le plaisir de vous inviter à l’inauguration de l’exposition “Josep Narro. Dessiner la vérité nue des camps du Roussillon [1939-1941]”, qui aura lieu le 15 novembre, à 13h, avec la présence des trois fils de Josep Narro, qui résident au Méxique.

 

Le Musée Mémorial de l’Exil (MUME-la Jonquera) présente une exposition inédite permettant au grand public de saisir de manière directe la réalité de la vie des camps de concentration de la plaine Roussillon créés en 1939 afin de faire face à l'afflux de réfugiés républicains catalans et espagnols fuyant l'avancée des troupes franquistes. Elle montre près d'une centaines de dessins et d'esquisses que Josep Narro (Barcelone, 1902 – Guadalara/Méxique, 1996) réalise tout au long de son internement. Du mois de février 1939 au mois de juin 1941, ce réfugié utilisera ses talents d'illustrateur pour croquer les conditions de vie extrêmes des exilés républicains du camps d'Argelès à celui des Haras de Perpignan et de celui du Barcarès à celui d'Agde

 

(Veuillez trouver-ci-joint l’invitation)

 

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Ben cordialment,

 

Museu Memorial de l'Exili

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

- - - 

 

 

 

 

Au théâtre de la Complicité vendredi 14 nov. à 21 h.

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Concert du Salon d'Automne à la maison de la Catalanité

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