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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 17:06
JEP GOUZY, le plus grand écrivain français d’expression catalane, est mort à Pau le 27 avril à l’âge de 85 ans.

La mort de l’écrivain Jep Gouzy

L’auteur, reconnu comme le plus grand écrivain français d’expression catalane, est mort à Pau le 27 avril à l’âge de 85 ans.

LE MONDE - Mis à jour le 08.05.2018 à 17h11- Par Philippe-Jean Catinchi

 

Tenu, depuis la disparition du grand poète, essayiste et romancier Jordi-Pere Cerdà (1920-2011) dont il fut l’ami et le traducteur, pour le plus grand écrivain français d’expression catalane, Jep Gouzy est mort à Pau, le 27 avril, à l’âge de 85 ans.

Fils de l’écrivain roussillonnais Marcel Gouzy (1908-1987), poète d’expression française de la génération du romancier libertaire catalan Ludovic Massé (1900-1982) qui signa notamment Ce village où meurent les fontaines, Jep Gouzy i Anrich naît le 15 août 1932 en Isère, à Montalieu-Vercieu, près de La Tour-du-Pin, où les hasards de la fonction publique ont conduit son père. Mais bientôt la famille revient en Roussillon, et Jep passe son enfance dans le village natal de son père, Saint-Féliu-d’Amont près de Prades (Pyrénées-Orientales).

A l’heure des études secondaires, il fréquente le lycée de Montpellier, où son professeur de français, le poète Charles Camproux (1908-1994), figure marquante du mouvement occitaniste, l’initie aux littératures catalanes et espagnoles et insiste pour qu’il considère sa langue comme un médium littéraire à part entière, lui apprenant à lire et écrire le catalan. Du coup, le lien entre Catalans et Occitans ne cessera de compter et de s’affirmer dans la pensée de Jep Gouzy. Et, bien plus tard, quand le poète gascon Bernard Manciet (1923-2005), devenu rédacteur en chef de la revue Oc,sollicitera son concours, l’écrivain catalan acceptera sans hésitation.

Passionné de psychanalyse

A la faculté de Montpellier, Jep Gouzy est gagné par la passion du théâtre et participe à la création du centre dramatique universitaire des étudiants de Montpellier, Les Escholiers de Languedoc. Son engagement l’amène bientôt à croiser Jean Vilar en Avignon, à travailler avec Madeleine Attal, personnage phare de la création théâtrale comme radiophonique à Montpellier. S’il entreprend une carrière d’enseignant, agrégation d’espagnol en poche – il professe alors la langue et la culture espagnole comme son épouse Renée Sallaberry, qui, première lectrice précieuse et lucide, traduit par ailleurs en français la plupart des textes de son époux – Jep Gouzy s’est aussi passionné pour la psychanalyse.

Formé notamment par le psychiatre et psychanalyste Josep Luis Marti Tusquets dans la voie de ce que d’aucuns appellent la « psychiatrie sociale ». Professeur d’espagnol à Pau, à partir de 1961, il donne ensuite des cours de psychologie de groupe à l’université, peu après sa création en 1972.

Autant de voies qui, outre son goût pour l’art – il collectionne les masques africains – et les initiatives culturelles, expositions, rencontres et récitals (Jep Gouzy aime improviser sur ses textes avec des percussions ou le concours du compositeur Tristan Bizzarri), nourrissent une œuvre à l’éclectisme révélateur.

Sans œillères ni parti pris

La grande singularité de l’engagement littéraire de Jep Gouzy tient à son ouverture. La curiosité de l’homme, aussi féru de cultures américaines contemporaines, littéraires comme musicales (Leonard Cohen, Jim Morrison ou Tom Waits), que de culture classique, notamment sur le champ ibérique (de Cervantes à Garcia Lorca), le conduit à œuvrer pour faire découvrir les auteurs catalans contemporains qu’il traduit avec générosité : des « classiques » des Baléares, Maria Villangomez Llobet, Josep Maria Llompart de la Peña et Blai Bonet, aux plus jeunes Albert Villaro, Ferran Torrent et Alex Susanna, dont il a livré chez Fédérop Les Cernes du temps (1999).

Puisant à toutes les sources sans œillères ni parti pris, s’affranchissant des préjugés pour ne se laisser guider que par une curiosité aussi insatiable que stimulante, Jep Gouzy ose les inventions stylistiques comme linguistiques. Ce qui en fait un auteur catalan si incontestable que c’est de l’autre versant des Pyrénées que vient la reconnaissance de son talent.

Alex Susanna du reste, convaincu que l’écriture de Gouzy est « un instrument privilégié d’expression, de recherche, de jeu et de transgression au-delà des limites et conventions », édite en 1990 sur près de 400 pages plus de 500 poèmes composés par Gouzy depuis 1950, dans la maison qu’il dirigea alors à Barcelone. Mettant ainsi en lumière l’une des voix les plus subversives de la littérature catalane, qui déjoue les carcans territoriaux. Sitôt la somme parue, Gouzy s’empressa avec malice d’en écrire d’autres pour que le terme « œuvre complète » soit aussitôt obsolète… Une leçon.

Jep Gouzy en huit dates

15 août 1932 Naissance à Montalieu-Vercieu (Isère)

1990 « Poesia oberta (1950-1990) » somme éditée en catalan à Barcelone

1993 « Un plat d’arros per a Tom Waits, proses fantasmagoriques » (Trabucaire)

2000 « …i un mirall trencat » (CD avec Tristan Bizzarri, publ. de l’Olivier)

2000 Les « Eloquences du silence » (éd. bilingue, Fédérop)

2005 « Vlad Tepes comte Dracula ou trois cavaliers de l’apocalypse », roman (Fédérop)

2009 « S(a)lam Aleikum, opéra barbare à cloche-pied » (Trabucaire).

27 avril 2018 Mort à Pau

 

En savoir plus sur https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2018/05/08/la-mort-de-l-ecrivain-jep-gouzy_5296151_3382.html#Gry8jACtIJuj5LIX.99

 

Met Barran > Messages mai 2018 > Ha mort el poeta Jep Gouzy (1933-2018)

JEUDI 3 MAI 2018

Ha mort el poeta Jep Gouzy (1933-2018)

Jep Gouzy n'est plus. Il aura été l'un des auteurs catalans, au nord des Pyrénées, les plus prolixes en nombre d'ouvages publiés, le plus varié en genres pratiqués (poésie, roman, théâtre, traduction) et sans doute le plus exigeant quant à un double engagement en faveur de la langue et de sa créativité.  Jep Gouzy, de haute formation universitaire, habile en méthodes d'analyse et de synthèses était aussi une personne très cultivée et éprise de création et d'expérimentation. Au service de la connaissance de soi et de son émancipation, pour une meilleure relation aux autres et à ce que l'on nomme le monde. Enseignant et homme de lettres. D'origine roussillonnaise établi pour des raisons professionnelles à Pau  mais toujours au bord de la ligne pyrénéenne. Fils d'un poète régional de langue française. Devenu professeur de langue castillane et connaisseur de plusieurs langues romanes, il choisira de s'exprimer pour son oeuvre propre en catalan. C'est en cette langue dans laquelle sera publiée la quasi-totalité de son oeuvre. Ce catalan que la résidence et la profession le rapprochera de cette langue occitane défendue et illustrée par le poète landais Bernard Manciet (1923-2005) qu'il rejoindra à la revue Oc pour y faire écho de la "Germanor" des écrivains de catalogne. 

Jep Gouzy nous a quittés à l'âge de quatre-vingt cinq ans. Sept ans après Jordi Pere Cerdà(1920-2011), son aîné de sept ans et qu'il avait été, étudiant à Montpellier, le Ier il mit mettre en scène l'une des pièces de l'auteur cerdan. Même à extérieur à son département d'origine (extraterritorialisé pour pincer une corde un peu barbare), il lui resta fidèle. Et tout particulièrement à son aventure catalane, en faveur l'enseignement du catalan de la maternelle à l'université et de la promotion culturelle. En décembre 1967, il figure dans le n° de la revue Europe consacré à "littérature catalane" avec sa version française de quelques pages de Béarn, le fameux roman de l'auteur majorquin Llorenç ViIlalonga... Il a été l'un des auteurs de l'après Josep-Sebastià Pons (1886-1962) qui, comme J.P. Cerdà, Pere Verdaguer (1929-2017)  ou R.-L. Portet (1927) qui ont marqué la dite aventure.  Josep "Jep" Gouzy y cultivant les sillons d'une modernité de terreau encore surréaliste,  fertilisés aussi bien par des brises freudiennes que par des nuées fantastiques ou des riffs de guitare, des pollens du jazz à la musique électronique et le soleil d'une conscience humaniste, toujours en éveil, pouvant être grave ou souriante selon l'éphéméride.

 A ceux de ses amis Antoine Cayrol (Jordi Pere Cerdà) et Bernard Manciet, un troisième nom doit être ajouté pour marquer une trinité poétique qui aura été accompgnatrice et déterminante, celui d' Àlex Susana (1957). Susana le poeta et l'éditeur. Susana qui fut on ne peut plus touché par la découverte de l'écrivain du Ribéral, qui n'était pas seulement un militant linguistique mais était un incontestable artiste de la langue. Admiratif et presque filial, Susana! Le poète de Columna, des échanges et des célébrations poètiques (auquel la catalogne nord doit une fière chandelle dans la constitution de son patrimoine littéraire) pouvait dialoguer avec un alter ego. Gouzy pour sa part mettant en ligne et la confortant l'amitié catalano-occitane. Columna ne sera pas cependant le premier à éditer et mettre dans les vitrines des librairies des pays catalans le poète de Saint-Feliu d'Amont. Violoncel amarg son premier recueil sortira en 1976  chez  Barcino à Barcelone, dans la collection Tramuntana.

La rencontre d'Alex Susana fut capitale. Elle révéla au public non seulement une sensibilité et un clavier poétique à nombreuses touches, mais un écrivain s'interrogeant sur la langue, ses jeux et les formes littéraires. Travail critique et d' investigation s'éloignant de bien des sentiers poétique tracés dans la géographie locale de Collioure au Canigou, du devôt-Christ à la Vierge noire de Font-Romeu, et du parfum des pages de "Sant Joan i Barres" du GREC et de"Revista catalan" de l'IRECGouzy avait pris le parti de l'inventivité, ce n'était plus un simple catalan de bonne volonté aux ombres et lumières d'une sentimentalité de Cour. Une audace tranchante -dont la conjoncture nationale n'était pas l'explication la meilleure- pouvait surprendre dans la pratique d'une langue minoritaire comme le catalan. Et, obstinément, en catalan.

C'est en 1990 lorsque Columna publie "Poesia oberta" (1950-1990)- quarante ans d'écriture: pas moins! Pour beaucoup de lecteurs, ce fut une surprise des plus inattendues. J'en fus... et je relis la dédicace que me fit son auteur le 25 septembre 1990. Je le connaissais et avait lu avec grand plaisir son Violoncel amarg.

 

"Per a Jaume Queralt paraules d'un poeta a un altre poeta. I què diu un poeta a un altre poeta?

Continua...però no oblidis que tinc més anys que tu i que em deus el respecte!!!

Deixem la broma i conservem el verb: continua!

Una forta abraçada d'amistat."

 

Je trouvais cela d'autant plus gentil que je ne sentais pas poète. Je n'avais pas enore feuilleté le volumineux ouvrage de près de quatre cent pages(rassemblant une douzaine de receuils), et j'ai une nouvelle surprise lorsque tournant les pages je vis que à la page 365 Gouzy réagissait à un de mes écrits, lui accordant une valeur que je ne soupçonnais pas. C'était moins une riposte qu'un enchaïnement créatif: "Necessària agressio de la llengua dels avis dins el bar Sant Jaume/Poma/ A Jaume Queralt després de la lectura de Sense recança de l'escalp?". Il y avait bien là une leçon d'écriture. Oui, le verbe de Gouzy était celui d'un Maître: de musique et de société. Certains dirait poète engagé. De plus non dépourvu d'humour et se montrant habile dans la parodie.

Dans cette véritable somme poétique qu'est "Poesia oberta", les joyaux ne manquent pas et chacun peut y trouver satisfaction. J'y vole et vous offre celui-ci

"Alguns versos per a trencar la solitud"

 

Com una canya dolça

dreta

buscant una llum que no serà

jamai

res més que un pensament sense algues

sense dissimulació

dretes fulguráncies

busco la meva llibertat

la meva veritat

o la meva distáncia

 d'home.

(tiré de "Alabança del ritme", p 115).

 

Je ne peux résister au moment de sa disparition de rappeler cette bouleversante "Darrera passejada" qui clôt le recueil "Les eloqüencies del silenci". Ce recueil figurant dans "Poesia oberta" et réédité seul en 1991, puis traduit du catalan par Renée Sallaberry pour Fédérop en2000.

                "Mes d'agost de 1988. No recordo, no vull recordar el lloc de la darrera passejada amb tu. Recordo únicament el teu cansament i, a poc a poc, com vares oblidar les escales de la por i del sofriment per obrir-nos les portes del teu món de somnis momentanis, de versos i paraules rosegades per un torrent doblit!

                Morir deu ésser fràgil si saps que sempre hi haurà primaveres i poemes pel món, o pot ser terriblement difícil.

                No goso demanar què en penses?

                M'aturo. Tinc unes terribles ganes de viure, i tu també tenies ganes de viure."

 

Bien que roussillonnais, Jep Gouzy ne fut pas aussitôt inscrit au catalogue d'un éditeur local. Il fallut attendre 1997 pour voir un premier texte de lui -en prose théâtralisée- édité en Catalogne nord. On le doit à Llibres del Trabucaire.  (Le Trabucaire existait depuis 1985).Titre: La virginitat retrobada de Jim i Van Morrisson. Une belle fiction musicale au coeur perpignanais de Sant Jaume. On y entend notamment Jordi Barre (1920-2011) chantant en anglais... Un Trabucaire certes un peu tardif mais chez qui Jep Gouzy dans ses séjours roussillonnais, se sentaitt fort bien y nouant de nouvelles amitiés (comme Joan Pere Sunyer) autour de la littérature, de la chanson et de la fête. Au Trabucaire (Perpignan, Canet-plage), il a publié en version originale ou bilingue (catalan-français) quelques six ouvrages, dont en 2009ce curieux  "S(a)lam aleikum" présenté comme "Òpera bàrbara a peu coix", soit en français "Opéra barbare à cloche-pied". Les Publications de L'Olivier ont également publiéGouzy.  

A observer l'édition de l'oeuvre (coquette en nombre et très imaginative en titres, on tire l'impression d'un partage de tâches entre Trabucaire à Perpignan s'occupant de la production en prose (contes, nouvelles, récits...) et Columna à Barcelone se réservant sa production - ou du moins les plus grands pans- de sa création poétique. C'est incontestablement un écrivain qui nous quitte. Mais, vous qui connaissez le catalan, allez-y voir vous même. La littérature de Jep Gouzy nous fait plus vrai, plus homme, de sang et d'émotion, d'aventure et de pensée. C'était l'une de nos plus belles plumes ouvertes au chant du monde, de la liberté et de la solidarité. Comme un clin d'oeil, il s'en est allé  dans la semaine de la Sant Jordi 2018,  l'année où Joan Llus Lluís (né à Perpignan en 1953) a triomphé avec son roman "Jo soc aquell que va matar Franco", le Sant Jordi du roùman 2017.

 

MERCI à Jacques QUERALT

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1 mai 2018 2 01 /05 /mai /2018 12:32
André Breton - Jean Clottes et le site de la grotte Chauvet - André ROGER
André Breton - Jean Clottes et le site de la grotte Chauvet - André ROGER
André Breton - Jean Clottes et le site de la grotte Chauvet - André ROGER

André Breton - Jean Clottes et le site de la grotte Chauvet - André ROGER

LES Surréalistes vus par le philosophe Walter Benjamin : café philo à Banyuls (café-restaurant "Les 9 Caves", avenue De Gaule, salle 1er étage, entrée libre) : le vendredi 4 mai 2018 à 18h30.

 

"Les surréalistes, un cercle d'hommes étroitement unis font éclater du dedans le domaine de la littérature en poussant "la vie littéraire "jusqu'aux limites extrêmes du possible...pour soudainement se confondre avec celui de la pratique politique."

 

"Gagner à la révolution la force de l'ivresse, c'est ce à quoi tend le surréalisme dans tous ses livres et toutes ses entreprises."

 

Voilà comment W. B. (prop)pose ce  premier point de vue dans son article en 1929 : LE SURREALISME,  LE dernier instantané de l'intelligence européenne.

 

En 1934, dans L'ECRIVAIN FRANCAIS, article panoramique trés documenté sur les auteurs contemporains, il cite Louis Aragon :

"Les écrivains  révolutionnaires, lorsqu'ils sont de provenance bourgeoise, apparaissent essentiellement  comme des traîtres à leur classe d'origine..." Ils deviennent, ajoute W.Benjamin, des militants politiques...et savent d'expérience pourquoi la création littéraire est chose dangereuse."

 

Dans Une histoire d'amitié, Gerschom Scholem dira, à propos de son ami : "…cette réaction vis à vis du surréalisme fut assez semblable à ce qui s'est passé à la suite de son engagement avec ce qu'il appelait le "communisme radical".

Bien qu'il se tînt à l'écart de tous les cénacles littéraires, W.B. tenta, en vain, d'être intégré dans le groupe des surréalistes... II ne pouvait être indifférent, avec quelques réserves, à ce "mouvement dialectique" initié et maintenu par André Breton, avec des partenaire,parfois difficiles : Soupault, Aragon, Péret, Eluard, Desnos, Artaud, Duchamp, Ernst, Miro, Masson, PIcabia...

"Exprimer la pensée en termes historiques ne signifie pas la reconnaître telle qu'elle a été", remarque W.B. 

Ainsi nous essaierons de nous demander aussi comment concilier un engagement dans la structure d'un parti révolutionnaire et une soif absolue de liberté ??

 

André ROGER, psycahnalyste

 

Le préhistorien Jean CLOTTES a présenté la grotte Chauvet (28 déc. 1994 à Vallon Pont d'Arc)  à Tautavel  (conférence du 28 avril 2018)

 

Descendre par un petit trou, se trouver dans une petite salle... Déguisé en spéléo. "Avec le casque, vous ne passez pas par la chatière à baïllonnette..."

Il faut se détendre, sinon le corps gonfle...

Ce fut une visite de 5h30 dans une belle grotte qui sentait le frais,; beaucoup de teintes rougeâtres...

Dans la première partie, les salles sont rouges; celles du fond contiennent les gravures. Voici le panneau des chevaux, ère du magdalénien. Les dessins sont d'une qualité extraordinaire : Jean eut les larmes aux yeux. Beaucoup d'émotion ici...

La grotte Chauvet est en forme d'Y.

Ensuite, ce fut la salle des lions qui chassent les bisons : il s'agit d'une des plus grandes grottes ornées d'Europe. Le travail débuta en 1998. Chauvet date de l'Aurignacien : entre 32000 et 37OOO ans. La grotte contient une autre période, plus jeune : autour de 4000 ans.

Le fac similé -de 2015- est une grande réussite…

 

JPBonnel

 

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26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 08:31
Robert Vinas. Roger Blandinieres. Jpb. Sant Jordi 2018
Robert Vinas. Roger Blandinieres. Jpb. Sant Jordi 2018
Robert Vinas. Roger Blandinieres. Jpb. Sant Jordi 2018

Robert Vinas. Roger Blandinieres. Jpb. Sant Jordi 2018

Pour la fête du livre et du droit d auteur, plus tradition folklo que débats et rencontres littéraires ( il faudra bien un jour créer un vrai salon à Perpignan ), m. Pujol s est intéressé à la lecture... reprenant le plan bibliothèque national lancé par la ministre de la culture il promet ( à un an et demie des municipales on rase déjà gratis) une ouverture moyenne de 50 heures par semaine...Perpignan ville de plus de cent mille habitants on le demande depuis longtemps.  Et ouverture le dimanche pour une médiathèque de proximité... pour une culture pour tous et ceux qui ne peuvent pas partit le week-end ou en vacances...voir ce blog.

À peine 130 bibliothèques sur 7700 sont accessibles le dimanche. Un réel scandale...en outre il faudra qu un partenariat soit noué entre chaque école et la bibliothèque de quartier...il faudra aussi articuler les échanges entre bibliothèque municipale et bibliothèque universitaire.  Enfin chaque bibliothèque devra livrer une éducation  à l information... A la lecture...

Si les jeunes se remettent à lire la littérature et une sant Jordi de qualité seront possibles !!!

Bonnel jp

Perpipolis 

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 09:27
Le dernier roman de Marie VOLTA et le précédent (cf. le blogabonnel 2017)
Le dernier roman de Marie VOLTA et le précédent (cf. le blogabonnel 2017)

Le dernier roman de Marie VOLTA et le précédent (cf. le blogabonnel 2017)

Littérature : Un sujet inédit, une histoire pathétique, un devoir de mémoire

L’ODYSSÉE DE LA BALTIQUE, de Marie VOLTA

 

Il s'agit d'un récit, articulé autour d'un événement historique peu ordinaire, et méconnu.

En effet, il s'agit d'un sujet inédit, essentiel, passionnant ! Un authentique moment de l'Histoire,  occulté, et qui faisait partie de la légende familiale, quand l'auteur avait des yeux d'enfant.

 A présent, elle fait son devoir de mémoire : l'adulte rend hommage à son grand-père et à tous ces anonymes, à ces mille cinq cents prisonniers de guerre qui, errèrent en mai 1945 sur un radeau géant. 

On pense au radeau de la Méduse, on pense surtout à tous ces migrants qui, en exil, meurent dans la Méditerranée, comme ces prisonniers de guerre "au coeur des combats qui transformèrent en tombeau la mer Baltique"...

 

Marie Volta écrit pour sortir ces morts de l'oubli. Le narrateur s'engage et dit "je", puis le "tu" prend le relais pour s'adresser à Camille Badie, le grand-père, de façon pathétique.

 

"Je dois écrire". C'est un livre qui vient du fond de l'être, du fond du coeur, pas un de ces récits nombrilistes qui embouteillent le monde de l'édition. 

 

Par des phrases courtes, souvent nominales, traduisant l'afflux des souvenirs et un long serrement de gorge, le récit avance, disant la solidarité, la résistance, la guerre et, malgré tout, la croyance en l'Homme… 

 

Un style incisif exprime le travail et la morale à l'oeuvre dans le récit qui reconstitue le puzzle de ces vies déchirées. Là est le rôle primordial de la littérature : renouer avec le passé pour éclairer le présent, avoir la volonté de ramasser et recoudre les morceaux de l'identité de chacun, comme l'explique le prologue. Et, à partir de ce temps révolu, mais présent grâce à la création romanesque, trouver sa propre identité, celle du narrateur, celle du lecteur…

 

"Nulle part dans les livres d'Histoire, il n'est question de l'Odyssée de la Baltique…Vous êtes un détail de l'Histoire…", annonce, dans l'incipit, Marie Volta. Mais non, ces héros sans nom ne peuvent être nommés par ce mot méprisant utilisé naguère par un dirigeant politique révisionniste. Ces hommes sont des hommes avant tout, comme toute cette foule anonyme supprimée dans les combats barbares, dans les camps, dans les chambres à gaz. Comme l'écrit Walter Benjamin, notre devoir est de rendre hommage à tous ces anonymes, pas aux généreux qui poussèrent à la boucherie !

 

Nous avons dans les mains une Odyssée insoupçonnée, métaphore du destin de l'Homme, des éternels exilés (Juifs, Gitans : page 107). Nous avons aussi, par bonheur, dans la noirceur d'une page d'histoire, tous ces noms familiers, du pays catalan, toutes ces villes égrenées, litanies du souvenirs, images de l'enfance qui rythme le livre, Perpignan, Ortaffa et Elne, surtout…

 

Deux époques alors dialoguent, et deux lieux : la Catalogne du bonheur de vivre et la Baltique du malheur de mourir...

JP.Bonnel

 

L’ODYSSÉE DE LA BALTIQUE

ISBN : 978-2-36336-340-4
PAGES : 196
FORMAT : 130×200
PRIX : 18 €

 

C’est un paragraphe oublié de l’Histoire. L’odyssée de mille cinq cents prisonniers de guerre errant en mai 1945 sur un radeau géant, au cœur des combats qui transformèrent en tombeau la mer Baltique.

Camille Badie, le grand-père de l’auteur, fut l’un de ces déshérités que leurs gardes jetèrent sur les flots et rapidement abandonnèrent sans vivres ni eau potable. Le récit, alternant les heures de paix en pays catalan et celles plus sombres de la guerre, de la captivité et de cette aventure, nous entraîne de la région de Perpignan aux rives du Danemark, en passant par la drôle de guerre dans le Nord de la France, Aix-la-Chapelle, la Poméranie et l’île de Rügen. Si ces héros involontaires affrontèrent de dures épreuves physiques et morales, ce parcours fut pourtant éclairé par des circonstances inattendues, des êtres lucides et bienfaisants, une amitié inaltérable.
Dans un style imagé où le littéraire le dispute à l’historique, l’écriture par fragments reconstitue ici le vivant kaléidoscope des événements et des émotions de cette petite histoire sertie dans la grande...

** La romancière viendra signer son livre à Perpignan, au mas des ARCADES, le samedi 19 mai, à 19 heures, à l'invitation de l'association BPW, à l'occasion d'une soirée concert-échanges avec le public.

Contact : marievolta@ntymail.com

 

marievolta.com

lapetitemarguerite.com

0033.6.83.20.66.94

 

http://www.jacquesflamenteditions.com/325-lodyssee-de-la-baltique/

http://www.marievolta.com/tex.odysseebaltique.html

http://www.jacquesflamenteditions.com/325-lodyssee-de-la-baltique/

 

 

 

 

*** Marie Volta

 

Écrivain, compositrice, interprète

Née en pays catalan, à quelques kilomètres de la frontière espagnole, Marie Volta vit depuis 1993 à Paris, après Céret, Perpignan, Toulouse et Saint-Marsal.


Interprète, elle enregistre notamment deux disques en solo (1997 : Le Jongleur, compositions - 2004 : Chanson de toile, compositions) et quatre collectifs, et propose dans des cabarets, associations, petites et moyennes salles, son répertoire personnel et de nombreux auteurs du patrimoine.


Auteur d’une dizaine d’ouvrages non publiés, elle sera éditée par l’Association des Amis de Louis Amade (1997 : Le Jongleur, poèmes – premier prix du concours de poésie), par Hélices Poésie (2010 : J’ai avalé un arbre, poèmes) et par TDO Éditions en 2012, pour son premier roman : La nuit du poissonnier.

 

De 2006 à 2012, elle organise en octobre, à la mairie du 9ème arrondissement, le festival Intégrale Brassens qui reprend en neuf soirs consécutifs l’intégralité du répertoire du poète sétois, interprété par de nombreux artistes de tous horizons. Passionnée de voyages, elle est aussi photographe amateur et participe régulièrement à des expositions avec sa série Instants d’arbres.

En prose comme en poésie, son écriture est sensitive, imagée, et les thèmes se fondent sur l’observation et l’amour de la nature, de la vie, des mystères du cœur humain, des frontières (toutes les frontières). Ses musiques, de facture relativement classique, privilégient une ligne mélodique simple et harmonieuse, et des rythmes légers mais réguliers.

 

 

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Dans le  blogabonnel - 2 AVRIL 2017

 

 

MARIE VOLTA, ROMANCIÈRE, CHANTEUSE, CÉLÈBRE LES PLAISIRS DE LA VIE - LETTRE À FRANÇOISE HÉRITIER

 

Voici son dernier livre Petits et grands cadeaux arrivés pieds nus *, précédé d'une lettre à Françoise Héritier. 

 

J'avais écrit un compte-rendu de son roman situé dans le Vallespir La nuit du poissonnier (éditions TDO, Pollestres) et beaucoup aimé cette histoire qui démarrait par un style en fanfare ! D'ailleurs, il me semble que la bonne littérature n'est qu'une affaire de style. Travailler l'écriture pour qu'elle ne ressemble pas aux paroles du quotidien et à tous ces livres à succès qui caressent le lecteur dans le sens du poil, alors qu'il s'agit d'innover, de perturber !

C'était en 2012 ..? Déjà ! Il passe, ce temps omniprésent dans le bouquin présent, et Marie est très sensible à ce passage silencieux de la durée : elle comptabilise le temps en nombre de livres qu'elle aurait pu écrire...

 

Sa carte sympathique m'indique qu'elle célèbre "les pépites de l'existence". En effet, il s'agit de profiter du présent, de tous les plaisirs…après l'expérience de la maladie, dont la mémoire est notée par des détails furtifs, en passant, en écrivant, en revenant à l'essentiel, l'épicurienne existence…

 

Se dépenser sans compter et dialoguer : l'incipit de ce petit grand livre entame nos yeux et notre coeur par cette philosophie : "Vivre pour moi, c'est dilapider", quand il vaudrait mieux "aller vers les autres, consacrer du temps au partage"… Elle partage pourtant, depuis des années, avec le public, les amis, grâce à ses disques, à ses tours de chants, accompagnée des talentueux musiciens de "Paris-Bamako", entre autres, et ses hommages à Brassens !

Jouir du présent, obsession, comme cette passion de l'écriture; retenons la belle phrase : "Présent et passé se mêlent dans le même infinitif présent, la navette de la vie passant et repassant sur chacun des âges, sans distinction" (page 12)

 

La longue phrase unique, qui tente de faire la synthèse des plaisirs simples de la vie, livre le rythme ininterrompu du vécu, simplement coupé de façon brèves par la césure des virgules, comme pour exprimer la faiblesses du poumon… On pense à la syntaxe de Proust, à ces phrases interminables traduisant l'asthme du romancier prisonnier de sa chambre de liège… La phrase de Marie Volta veut englober le tout de la vie, veut tout dire, tout ramasser, pour vaincre, elle aussi la mort et le temps, enfin "retrouvé"…

 

Le lecteur, lui, a du mal à respirer, à suivre le serpentement, à lire les énoncés de phrases nominales, structurées simplement par des verbes à l'infinitif, comme pour dire l'infini et, d'ailleurs, le livre ne se clôt pas, il est ouvert : pas de point, pas de fin…à moi de continuer l'oeuvre…où je me retrouve, dans ces voyages, ces rencontres, ces chansons, ces références…

 

Surtout, je retrouve le pays catalan, célébré tout au long dans de brèves notations : le Canigou, la tramontane, le radar de Céret, le lac de Villeneuve, d'où j'écris ce compte-rendu…l'agneau de bergerie, les feux de la Saint-Jean à Perpignan…

 

En fait, ce livre, c'est une autobiographie d'un style nouveau, insolite, dans laquelle chaque lecteur a pu vivre une séquence, ou aurait pu la vivre. C'est un livre qui nous donne envie d'écrire. De vivre, surtout, et n'est-ce pas là le rôle majeur de la littérature..?

 

 

* La petite Marguerite éditeur, deuxième édition, 14 euros -

www.marievolta.com

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19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 17:54
Malraux par Cistero et Malgat - Livres de J.Pierre BONNEL
Malraux par Cistero et Malgat - Livres de J.Pierre BONNEL
Malraux par Cistero et Malgat - Livres de J.Pierre BONNEL
Malraux par Cistero et Malgat - Livres de J.Pierre BONNEL
Malraux par Cistero et Malgat - Livres de J.Pierre BONNEL

Malraux par Cistero et Malgat - Livres de J.Pierre BONNEL

* A LIRE :
Antoni Cisteró : «Champ d’espoir : le roman de Sierra de Teruel» (2017)

Antoni Cisteró : Champ d’espoir : le roman de «Sierra de Teruel», traduit de l’espagnol par Gérard Malgat, Baixàs (66), Balzac éditeur, 2017 [2008 en espagnol], (coll. «L’Envers du décor»), 337. pages

 

* 21, 22, 23, 29 avril : Sant-Jordi : l'association sera présente aux stands de Perpignan (Quai Vauban) le samedi 21 avril toute la journée - à Collioure, le 22, à partir de 12 heures, sur le port - à la librairie catalane (Perpinya) le lundi 23 à 18h - à Banyuls, le dimanche 29 avril  (hall de la mairie, de 9 à 13 heures) -

 

* Vendredi 4 mai : Café philo organisé par l'Association Walter Benjamin sans frontières 8h, « Walter Benjamin et les Surréalistes », présentée par André Roger, 18h15, bar-restaurant Les 9 caves, entrée libre.

* Vendredi 1er juin : Conférence : « "Aidez l'Espagne !" Le pavillon de la République espagnole à l'Exposition universelle de Paris en 1937, entre art et propagande", Guernica...

par Gérard Malgat, Docteur en espagnol, spécialiste de la République espagnole et de Max Aub - auteur de "Max Aub et la France ou l'espoir trahi" - traducteur : Sierra de Teruel, de Malraux, racontée par Antoni Cistero (traduit en français chez Balzac éditeur) -

Introduction par Jean- Pierre Bonnel (W.Benjamin en 1937), 18h, Salle Novelty, entrée libre. 

En partenariat avec Les AIAM (Amitiés internationales André Malraux - Paris - Pierre Coureux, Président) -

 

*Vendredi 20 avril à 18h

LECTURES

En lien avec l'exposition

LA CAPTURE DE CEUX QUI S'OFFRENT -

Jaume Sais et Joseph Maureso

 

textes de: Didier Manyach/ Serge Bonnery/ Coleta Planas/ Evelyne Maureso/ Joëlle Réthoré/ Didier Verdeille/ André Robèr/ Alain Rauchvarger,

- Réflexion participative sur la transversalité des pratiques photographies/ textes/ peintures indexées sur les œuvres présentées et les Cahiers du Museur.

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 10:32
De l'ALLEMAGNE - Maison de HEILDERBERG à Montpellier - Attentat : un certain Walter BENJAMIN - P. SEGUR à Perpignan -
De l'ALLEMAGNE - Maison de HEILDERBERG à Montpellier - Attentat : un certain Walter BENJAMIN - P. SEGUR à Perpignan -
De l'ALLEMAGNE - Maison de HEILDERBERG à Montpellier - Attentat : un certain Walter BENJAMIN - P. SEGUR à Perpignan -
De l'ALLEMAGNE - Maison de HEILDERBERG à Montpellier - Attentat : un certain Walter BENJAMIN - P. SEGUR à Perpignan -

 

Mardi 17 Avril 2018 - Hôtel Pams 18h00

En partenariat avec le CML

Rencontre avec PHILIPPE CLAUDEL

pour son nouveau roman paru chez Stock

L'ARCHIPEL DU CHIEN

 

Le romancier nous embarquera pour une île mystérieuse dans une géographie mi-réelle mi-fantasmée où une poignée d'hommes voit sa tranquillité bouleversée quand trois corps d'hommes noirs viennent s'échouer sur la plage.

"J'ai imaginé L'Archipel du chien comme un roman de mystère, un récit haletant et oppressant, une épopée moderne", explique l'auteur dans une note confiée à son éditeur.

 

Le jeudi 22 mars marquera la commémoration du deuxième anniversaire des attentats de Bruxelles, qui ont fait 32 morts à l’aéroport et dans une station de métro de la ville. L’un des rescapés, Walter Benjamin, raconte dans un livre ce jour où il a vu la mort en face, et comment il se reconstruit depuis...

 

Pour Walter Benjamin, la vie ne sera plus jamais comme avant. Il a perdu sa jambe droite dans l’attentat de l’aéroport de Bruxelles, l’autre a été sévèrement touchée. Trois jours par semaine, il revient à l’hôpital pour sa rééducation. Il se sent miraculé. C’est un patient peu banal aux yeux de l’équipe médicale, qui vante son "moral de champion" et s’appuie désormais sur lui. Malgré cela, les images du 22 mars 2016 continuent à le hanter. Il était huit heures du matin à l’aéroport de Zaventem ; Walter allait s’enregistrer sur le vol pour Tel Aviv. 

"Ma vie a changé"

"Il y a toujours une appréhension, il y a toujours… dans le subconscient on se rappelle des gens qui sont morts ici, qui se sont brûlés, les blessés, les cris…", confie-t-il en marchant dans l’aéroport. Les images lui reviennent"constamment" : "Chaque fois que je reviens ici j’ai de nouveau dans mon cerveau ces scènes horribles, et puis c’est exactement ici où je suis tombé". "Ma vie aujourd’hui a changé", poursuit-il. "Je ne vais plus dans les salles de concert, j’évite les salles de cinéma aux grosses heures d’affluence, il y a des choses, forcément, qui changent."

De l'ALLEMAGNE - Maison de HEILDERBERG à Montpellier - Attentat : un certain Walter BENJAMIN

 

 

La Maison de Heidelberg est ouverte pendant les vacances de printemps et la programmation culturelle continue...

 

 

 

Stammtisch Gesellschaftsspiele - soirée franco-allemande

Lundi 16 avril 2018. 20h30-23h

Maison de Heidelberg. Montpellier

Jeux de société en bonne compagnie ou l'art de perdre avec élégance ! Qu'y-a-t-il de plus beau que d'apprendre à se connaître lors d'une partie de Mensch ärgere dich nicht! (Ne t'en fais pas !) ou de discuter de la meilleure stratégie au jeu de dés Kniffel ?

Cette rencontre conviviale du club franco-allemand s'adresse à tous ceux qui ont envie de créer des contacts et de renforcer les échanges entre Français et Allemands de toutes générations et de tous horizons. Le Stammtisch est aussi un endroit pour échanger des nouvelles sur nos deux pays. On y parle aussi bien le français que l'allemand, selon l'envie et les compétences de chacun.

 

http://maison-de-heidelberg.org/agenda/stammtisch-gesellschaftsspiele/

 

 

"Kleidertausch" et atelier Upcycling

 

Jeudi 19 avril 2018. 16h-18h

Maison de Heidelberg. Montpellier

  

Deux activités proposées simultanément par nos volontaires écologiques afin de nous rappeler que l'être humain et la nature paient très cher pour nos vêtements bon marchés : Pour le Kleidertausch, échange de vêtements, les règles sont simples. Chacun apportera au moins une poignée de vêtements propres et en bon état pour les mettre à disposition des autres participants. Chacun pourra partir avec au maximum une poignée de futurs vêtements préférés et leur donner une seconde vie. C'est l'occasion de renouveler sa garde-robe en faisant plaisir aux autres.

 

Lors d'un atelier Upcycling, tout le monde aura la possibilité de compléter sa tenue (récemment échangée) avec des accessoires fabriqués soi-même. On y recycle et revalorise des matériaux usés en les détournant de leur fonction première au lieu de les jeter. N'hésitez pas à apporter vos idées créatives pour contribuer à l'atelier !

Que ce soit pour l'échange de vêtements ou l'échange d'idées Upcycling, pas d'inscription nécessaire, venez comme vous voulez.

 

http://maison-de-heidelberg.org/agenda/kleidertausch-upcycling/

 

 

 

 

 

Ciné-club : La mode à mort – Todschick

Dans le cadre de la Journée écologique

 

Jeudi 19 avril 2018. 18h30

Maison de Heidelberg. Montpellier

 

Documentaire de Inge Altemeier et Reinhard Hornung.

Allemagne, 2015, 55 min, VF

 

En avril 2013, un immeuble s'effondre au Bangladesh, tuant 1138 personnes et provoquant un électrochoc mondial : soudain, chacun voit les terribles conditions de travail, proches de l'esclavage, imposées aux ouvriers de l'industrie textile. Face au scandale, les grandes marques et enseignes sont forcées de réagir : 200 d'entre elles signent un accord sur la sécurité dans les usines textiles au Bangladesh. Dans le sillage de l'avocate française Marie-Laure Guislain, qui représente des ONG luttant contre les « crimes économiques », ce documentaire montre que les conditions de travail restent peu ou prou les mêmes dans les ateliers de Dacca : immeubles vétustes, salaires de misère, méthodes de fabrication dangereuses, dont le sablage des jeans, pourtant officiellement interdit.

 

À la fin de la projection, le public pourra partager ses impressions dans le cadre d'une petite discussion.

 

http://maison-de-heidelberg.org/agenda/todschick/

 

 

 

 

 

Rétrospective Fassbinder part 1 & 2

 

A partir du mercredi 18 avril 2018. Au Cinéma Diagonal. Montpellier

14 films majeurs du cinéaste allemand Rainer Werner Fassbinder tournés entre 1969 et 1981 à (re)découvrir en version restaurée inédite.

Du 18 avril au 8 mai 2018 au Cinéma Diagonal Montpellier. Voir les horaires et la liste des films sur leur site www.cinediagonal.com.

 

http://maison-de-heidelberg.org/agenda/retrospective-fassbinder/

 

 

 

 

 

Krimidinner – enquête et conversation

Réservez votre place jusqu'au 20 avril !

 

Mardi 24 avril 2018. 19h

Maison de Heidelberg

 

Un meurtre à la Maison de Heidelberg. Que s'est-il passé ? Quelles sont l'arme du crime et l'heure du décès ? Quel est le mobile ? Et le plus important : qui est le tueur ?

 

Durant notre soirée d'enquête, chaque participant incarnera un personnage lié d'une manière ou d'une autre à ce crime durant notre soirée d'enquête. Vous recevrez au préalable quelques informations sur votre rôle durant la soirée, puis, le soir même, votre carnet de jeu individuel. Les indications que vous découvrirez au fur et à mesure des trois plats du dîner vous mettront sur la piste du tueur si vous posez les bonnes questions aux autres participants. Qui ment et qui dit vrai ?

Préparez-vous à une soirée mémorable, pleine de surprises. Ein Mordsspaß !

Au plaisir de vous retrouver sur le lieu du crime pour une séance de cours de communication en allemand hors du commun et non réservé aux suspects habituels.

 

Convoqués : Français uniquement

Niveau d'allemand confirmé requis.

Inscription valable après règlement d'une PAF de 15 € (repas compris). 

 

http://maison-de-heidelberg.org/agenda/krimidinner-2/

 

 

 

 

 

Ouverture de la billetterie : Stranger here myself 

 

Jeudi 17 mai 2018. 20h

Hôtel Magnol. 10 rue du Bayle. 34000 Montpellier

Valerie Sajdik (chant)

Cédric Chauveau (piano)

 

Stranger here myself. Le titre de ce programme (chansons/jazz) se réfère non seulement à la vie en exil, mais aussi à cet état où l'on se sent étranger dans des situations de la vie quotidienne et, depuis toujours, dans ce pays inconnu qu'est l'amour.

La chanteuse autrichienne Valerie Sajdik et le pianiste de jazz Cédric Chauveau vous invitent à un dialogue musical dans une atmosphère de salon viennois inspiré de Freud et du cabaret d‘entre-deux-guerres.

 

Au menu : des nouvelles compositions de Valerie Sajdik et Cédric Chauveau ainsi que des interprétations de chansons créées en exil, par exemple de Kurt Weill, Georg Kreisler ou encore Friedrich Holländer. L‘esprit de Marlene Dietrich et d'Edith Piaf est présent dans ce programme, ainsi que la poésie de la berlinoise Mascha Kaleko.

Tarif unique : 10 € Billetterie à la Maison de Heidelberg (à partir du 16 avril), nombre de places très limitées. 

Avec l'aimable soutien du Forum Culturel Autrichien.

 

http://maison-de-heidelberg.org/agenda/stranger-here-myself/

 

Maison de Heidelberg

4 rue des Trésoriers de la Bourse

34000 Montpelllier

+33 (0)4 67 60 48 1

info@maison-de-heidelberg.org

www.maison-de-heidelberg.org

 

 

 

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 04:33
Rencontres littéraires : auteurs du Pays catalan - Entre guillemets à Saint-Estève - Perpignan, une ville en sursis, 9 rue Foy (Quartier Révolution française) - Bryn Terfel au Palau de la MUSICA CATALANA, Barcelona
Rencontres littéraires : auteurs du Pays catalan - Entre guillemets à Saint-Estève - Perpignan, une ville en sursis, 9 rue Foy (Quartier Révolution française) - Bryn Terfel au Palau de la MUSICA CATALANA, Barcelona

Avant la fête du livre (La Sant-Jordi catalane ou Saint-Georges : 21 avril à Perpignan, le 22 à Collioure, le dimanche 29 à Banyuls,

 

je présente mon dernier livre "Perpignan, une ville en sursis", chez Alain Gélis, (artiste, propriétaire de la Casa FOSSA, intersection rue Na Pincarda, rue Foy, près de l'abreuvoir...quartier de la Révolution française, à Perpignan), vendredi 6 avril 2018, à partir de 18h jusqu'à 20h30...

Ce livre est la chronique de la vie municipale, de la politique culturelle et patrimoniale à Perpignan et dans le 66 : dans le genre littéraire du pamphlet, du libelle, le style, utilisant l'humour, l'ironie, tente de donner du corps aux idées, critiques et propositions, pour "ré-enchanter la ville".

Rencontre, dialogue citoyen, sans agressivité, ouvert à tous, habitants, voisins, élus, responsables politiques, artistes, écrivains... 

 

* Débat sur la politique de la ville :

 

Evénement : vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY, Perpignan - Débat, dialogue citoyen vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY (en bas de la rue, près de l'abreuvoir de la rue Na PINCARDA -

 

* Débat sur la politique de la ville, la culture, le patrimoine, la fac en ville, les commerces, le secteur sauvegardé, le parc ludique de Château-Roussillon, le CIP, Centre international de photo journalisme, l'amphithéâtre municipal...

 

chez Alain Gélis - Entrée libre à tous - 

Elus, maire de Perpignan, opposition, la presse... médias... sont invités...

 

* PERPIGNAN, une ville en sursis : sortie du livre de J.Pierre BONNEL (dans les bonnes librairies - 18 euros - chez l'auteur : 15 euros : 06 31 69 09 32 - jean-pierre.bonnel@orange.fr 

= "Bilan du maire à mi-mandat" (2014/2018)

Avant la fête du livre (La Sant-Jordi catalane ou Saint-Georges : 21 avril à Pepignan, le 22 à Collioure, le dimanche 29 à Banyuls,

 

je présente mon dernier livre "Perpignan, une ville en sursis", chez Alain Gélis, (artiste, propriétaire de la Casa FOSSA, intersection rue Na Pincarda, rue Foy, près de l'abreuvoir...quartier de la Révolution française, à Perpignan), vendredi 6 avril 2018, à partir de 18h jusqu'à 20h30...

Ce livre est la chronique de la vie municipale, de la politique culturelle et patrimoniale à Perpignan et dans le 66 : dans le genre littéraire du pamphlet, du libelle, le style, utilisant l'humour, l'ironie, tente de donner du corps aux idées, critiques et propositions, pour "rénchanter la ville".

Rencontre, dialogue citoyen, sans agressivité, ouvert à tous, habitants, voisins, élus, responsables politiques, artistes, écrivains... 

 

Entrée libre. 

Pour information : 06 31 69 09 32.

 

Ce recueil est la suite de la chronique de la campagne municipale de 2014 à Perpignan : 365 jours avec Jean-Marc PUJOL (éditions "Les mots en scène" - 15 euros, en librairie ou chez l'auteur)

Perpignan, une ville en sursis (Un maire à mi-mandat - 2014/2018 - 18 euros en librairie - 15 euros le jour de la rencontre, et dédicacé !)

 

- - -

Enfin la parole aux acteurs locaux de l'écriture : un lieu où les auteurs locaux (ce qui n'est pas péjoratifs : ils vivnet et écrivent "au pays" et peuvent avoir, sans qu'on s'en doute une stature nationale...Parole aux auteurs rousillonnais, catalans ou simplement français de ce département !!! Belle intiative des RV de St-Estève !!!

RENCONTRE littéraire le 9 avril 2018 à 18 h - Théâtre de l'Etang à St-ESTEVE (66
 
 

Première édition
 
Théâtre de l'Etang à Saint Estève


le lundi 9 avril 2018 à 18h30
 

 

Un nouveau projet culturel va voir le jour à Saint Estève à l’initiative des Rendez-Vous et destiné à mettre en valeur la production littéraire locale en s’appuyant sur les ouvrages récemment édités dans le département.

Cette animation dénommée « Entre guillemets » sera une manifestation littéraire populaire (la marque de fabrique des Rendez-Vous), organisée périodiquement au Théâtre de l’Étang, à raison d’une séance par trimestre. La durée sera de 2 heures environ, de 18h30 à 20h30, découpées en 2 parties, la première de 1h30 et la seconde de 30 minutes.

 

L’objectif de Entre guillemets est de présenter au public des ouvrages récemment parus et édités par des maisons d’éditions départementales qui disposeront d’un stand au TDE pour présenter leurs parutions. Chaque fois, 4 auteurs seront conviés à venir présenter leur dernier ouvrage édité, ouvrages de tous types : roman, biographie, histoire, essai, photos, BD... Assis à côté des auteurs, deux animateurs des Rendez-Vous les interrogeront face au public qui pourra lui aussi dialoguer avec les auteurs. Il y aura ainsi des interviews des auteurs, des présentations et des commentaires des œuvres et même possiblement des lectures d’extraits.

 
 

Vers 20h, une séance de dédicaces réunira public, auteurs et éditeurs autour d’une collation offerte par une cave départementale et Les Rendez-Vous. Cet apéritif convivial permettra au public de dialoguer ainsi directement avec les auteurs autour des stands.

 
 

Une commission d’une dizaine de membres des Rendez-Vous va lire les ouvrages reçus. Une charte signée par Les Rendez-Vous et les éditeurs stipulera que ce seront les membres de la commission des Rendez-Vous qui choisiront librement les 4 ouvrages à promouvoir à chaque séance.

 

Ouvrages et auteurs pressentis (4 seront retenus parmi ces 10) :

Cap BearThérèse CauUn port de Déesse
Alain RouxNe le dites à personne
Béatrice AurelLouisa Adeline, le troublant miroir du grand hôtel
Balzac ÉditionsPhilippe VigierScènes de vie à Narbonne & Narbonne Plage
Robert SautDu double "Je" en Roussillon
Joan-Daniel BezsonoffL'année de Syracuse
Mare NostrumGil GraffVous aurez de mes nouvelles dans les journaux
Alexandra
de Saint Prix
Isabelle Caillis-SabotLe roman de Banyuls
Robert LopezCabrioles et gaudrioles
Jackye Sorine22 V'la la CPE

 

 

Un monstre de l’opéra

Palais de la musique catalane, de Barcelone

 

Bryn Terfel et l’Orchestre Gulbenkian de Lisbonne au Palau de la Música Catalana

La Walkyrie, Boris Godunov, Falstaff, Nabucco, La Traviata, Il Trovatore…

Barcelone accueille le 6 avril une soirée musicale hors du commun. Baryton à la voix puissante et avec un don inné pour le théâtre, le Galois Bryn Terfel est l’un des grands chanteurs du moment. Il nous présente une sélection de célèbres passages de l’histoire de l’opéra au Palau de la Música Catalana. Les Adieux de Wotan de Wagner, La Mort de Borisde Mussorgski et une brillante collection d’arias et de chœurs avec l’Orfeó Català, le Cor Jove de l’Orfeó Català et l’Orchestre Gulbenkian de Lisbonne. Une soirée pendant laquelle tout est possible: du grand Terfel avec Falstaff ou If I were a rich man, jusqu’à l’immortelVa pensiero en passant par l’impressionnant Chœur de gitans d’Il Trovatore.

 

 

VOICI ICI UN AVANT-GOÛT ÉCLECTIQUE DE TERFEL…

 

Wotan's Farewell by Wagner
Terfel, Abbado & Lucerne Festival Orch.

 

If I Were a Rich Man de Bock & Harnick
Bryn Terfel

 

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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 11:06
SANDS - MEDIATOR - Carcassonne : culture en Occitanie - Roser AMILLS à Barcelone avec JP.Bonnel mardi 27 mars, 19h, librairie Jaimes
SANDS - MEDIATOR - Carcassonne : culture en Occitanie - Roser AMILLS à Barcelone avec JP.Bonnel mardi 27 mars, 19h, librairie Jaimes
SANDS - MEDIATOR - Carcassonne : culture en Occitanie - Roser AMILLS à Barcelone avec JP.Bonnel mardi 27 mars, 19h, librairie Jaimes
SANDS - MEDIATOR - Carcassonne : culture en Occitanie - Roser AMILLS à Barcelone avec JP.Bonnel mardi 27 mars, 19h, librairie Jaimes
SANDS - MEDIATOR - Carcassonne : culture en Occitanie - Roser AMILLS à Barcelone avec JP.Bonnel mardi 27 mars, 19h, librairie Jaimes

SANDS - MEDIATOR - Carcassonne : culture en Occitanie - Roser AMILLS à Barcelone avec JP.Bonnel mardi 27 mars, 19h, librairie Jaimes

LITTERATURE :

 

*A l'hotel Pams, ce lundi 26 : à 18h45, rencontre du CML avec 

 Philippe Sands, un avocat dans l’Histoire

De Lemberg à Nuremberg, Philippe Sands, un avocat dans l’Histoire

 

Comment s'est formée la justice internationale après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale ? Philippe Sands, avocat spécialisé dans la défense des droits humains, retrace l'Histoire en y mêlant le récit des blessures de sa propre famille. Il est notre invité ce midi.

 

"La thèse de la banalisation du mal, je ne l'accepte pas. Eichmann savait exactement ce qu'il faisait." Philippe Sands

Philippe Sands est spécialisé dans la défense des droits de l’homme, et en droit environnemental. Il a participé à la naissance de la cour pénale internationale, et a eu à traiter autant de contentieux en mer de Chine que des questions d’extradition de Pinochet à la fin des années 1990. Il enseigne par ailleurs le droit à l’University College de Londres.

Ses deux précédents ouvrages ont suscité de vifs débats au Royaume-Uni : Lawless World en 2005 interrogeait la légalité de l’intervention militaire en Irak en 2003, ou plutôt son absence de bases légales.

Le suivant, Torture Team, en 2008 racontait comment des avocats américains ont été mobilisés justifier les techniques d’interrogatoire renforcé, à Guantanamo notamment.

Aujourd’hui, il publie Retour à Lemberg, aux éditions Albin Michel, meilleur livre de l’année au British Book Awards. En ouverture, il écrit « avoir toujours été fasciné par le procès et les mythes de Nuremberg, par ce moment où notre système de justice internationale a pris naissance », son caractère inaugural/ catalyseur derrière le côté « justice des vainqueurs ».

Alors il a décidé d’enquêter. De remonter aux origines de cette justice, à partir de deux figures : celle de Raphael Lemkin, qui a introduit dans le droit la notion de génocide, et celle Hersch Lauterpacht, celle de crime contre l’humanité.

Tous deux ont vécu à Lviv, aujourd’hui en Ukraine, ex-Lemberg, une ville passée d’une occupation à l’autre, des Autrichiens aux russes, puis à nouveau aux autrichiens, puis à Ukraine, puis à la Pologne, à l’Union soviétique, à l’Allemagne, de nouveau à l’URSS, et finalement à l’Ukraine. Une ville qui à chaque fois change de nom, et qui reste au croisement de nombreuses cultures, de plusieurs parfums. Une ville gouvernée aussi en 1942 par l’avocat préféré d'Hitler, un certain Hans Frank. Une ville où est enfin né son grand-père maternel Leon Buchholz en 1904. Une histoire vraie de destins croisées, où les coïncidences se multiplient, et qui mêle la petite histoire à la Grande. Il y raconte ce qu’il a découvert et surtout comme il l’a découvert.

Dans le prolongement, un film, What Our Fathers Did: A Nazi Legacy peut être vu sur Netflix.

"L'horreur, c'est lorsqu'un groupe d'êtres humains en désigne un autre pour dire : eux, ce ne sont pas des êtres humains." Philippe Sands

© France-Culture, 2017.

- - -

** à Barcelone mardi 27 mars à 19h, librairie Jaimes, rue de Valencia (La Dreta de l'EIXAMPLE)

  • Conversa sobre Walter Benjamin amb Roser Amills i Jean-Pierre ...
    http://www.lavanguardia.com/agenda/actividades/65723_conversa-sobre-walter-benjamin-amb-roser-amills-i-jean-pierre-bonnel.html
    Una trobada per parlar sobre Walter Benjamin i Asja Lacis, amb Roser Amills i Jean-Pierre Bonnel. Llibreria Jaimes, Barcelona. Compartir. Compartir. Añade un comentario. Categoría: Presentación libro. Tema: Feminismo. Dónde: Llibreria Jaimes. Fechas: 27/03/18 al 27/03/18. Horas: A partir de las 19:00. Dirección: ...

-*LE MEDIATOR, Perpignan : EXPO

#13, zéro fausse note !

Vernissage de l’expo jeudi 29 mars à 18h30

 

- ATELIERS –

ENTRETENIR, RÉGLER SA GUITARE ET ANTICIPER LE LIVE

 

Animé par David Migaud de Lenny Music, guitariste dans le groupe Deadly Vipers.

Mardi 24 avril de 18h30 à 20h30 – Gratuit sur inscription à la billetterie d’Elmediator

 

ABLETON LIVE

Ableton Live, logiciel de référence en matière de compositions électroniques.

Ateliers mensuels animés par Émilie Gadave et Franck de Villeneuve.

Les mercredis 25 avril, 16 mai et 6 juin de 18h30 à 21h30. Gratuit sur inscription :https://www.facebook.com/groups/abletonusergroupperpignan/

 

 CONCERTS 

*Jeudi 29 mars Open doors 18h30 – Concert 21h COFFEE GRINDERS ORCHESTRA

*Vendredi 30 Mars – 21h

GAUVAIN SERS + 1ère partie LEÏLA HUISSOUD

Elmediator | Chanson | Tarif 23€ - réduit 20€

 

*Jeudi 05 Avril – 21h

 

BCUC (Bantu Continua Uhuru Consciousness)

+ DJ Set PHIL LES PILOTIS

Dans le cadre du festival Les Frénétiques

Elmediator | Afro Transe | Tarif 13€ - réduit 10€ (accordé aux adhérents Jazzèbre)

 

*Dimanche 08 Avril – 18 h

LUCKY PETERSON - Tribute to Jimmy Smith

Elmediator | Sunday Blues | Tarif 25€ - réduit 22€

 

*Mardi 10 Avril – 10h & 14h30

PEACE & LOBE avec Le Skeleton Band

Concert pédagogique sur la prévention des risques auditifs, à destination des établissements du second degré. Sur inscription préalable obligatoire ► serviceeducatif@theatredelarchipel.org

Elmediator | Action Culturelle

 

*Mercredi 11 Avril – 19h

YES WE JAM ! Invité D’JAM TRIBU

Elmediator.club | Jam Session | Entrée libre

 

*Jeudi 12 Avril – 20h

ARCADIAN + 1ère partie NATIS

Elmediator | Pop / Chanson Pop | Tarif 25€ - réduit 22€

 

*Samedi 14 Avril – 21h

FEDER + 1ère partie

Elmediator | Electro| Tarif 25€ - réduit 25€

 

*Mercredi 18 Avril – 20h30

ESTRELLA MORENTE

La plus grande voix féminine du flamenco d’aujourd’hui !

Théâtre de l’Archipel - Le Grenat | Flamenco | Tarifs de 15€ à 29€

 

*Jeudi 19 Avril – Open doors 18h30 – Concerts 21h

RUMBAMAZIGHA + DJ Set TABASCO DRIVER

+ Before avec Dony Baliardo

Dans le cadre de Sabor de la Rumba

Elmediator | Rumba / Fusion Latine | Jeudi Free / Entrée libre

 

*Vendredi 20 Avril – 21h

CABALLERO et JEANJASS + 1ère partie VSO x MAXENSS

Elmediator | Rap| Tarif 18€ - réduit 15€

 

*Jeudi 26 Avril – Open doors 18h30 – Concerts 21h

DJÉ BALETI + LAURENT CAVALIÉ

+ Before avec JUTGLARS : musique traditionnelle Catalane et Roussillonnaise

Elmediator | Musique Trad | Jeudi Free / Entrée libre

BILLETTERIE -

 

► TARIF RÉDUIT - Moins de 26 ans / Pass Liberté / Abonnés du Théâtre de l’Archipel / Carte 3A / Demandeurs d’emploi – RSA – AAH – Minimum vieillesse (sur justificatifs de moins de trois mois uniquement)

PASS LIBERTÉ : Tarif unique 5€ - valable de septembre 2017 à juin 2018 - nominative

ÉTUDIANTS DE L’UPVD : places à 5€ avec le Pass Culture – Maison de l’Étudiant : 04.68.08.68.08

► RÉSERVATIONS

SUR INTERNET  www.elmediator.org / www.theatredelarchipel.org

SUR PLACE OU PAR TÉLÉPHONE

• Théâtre de l’Archipel - av. du Général Leclerc – 04.68.62.62.00 du mardi au samedi inclus de 12h à 18h30

• Elmediator - av. du Général Leclerc – 04.68.51.64.40

   du mardi au vendredi inclus de 12h à 18h30 et les samedis de concert

   + 1h avant chaque représentation / concert

 

Rencontres Culture et Patrimoine 29 mars 2018
Palais des congrès de Carcassonne 

Programme

Plénière
09h30 : Accueil/café

10h00 - 10h30 : Carole Delga, Présidente de la Région
Présentation de la stratégie culture et patrimoine 2018-2021 de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

10h40 - 12h30 : Laurent Roturier, Directeur régional des Affaires Culturelles 10h40 - 12h30 : Table-ronde

Animateur de la matinée : Philippe Bertrand (France Inter)
Dominique Salomon, Vice-présidente déléguée à la culture, au patrimoine et aux langues régionales

Emmanuel Wallon, Professeur de sociologie politique, Université de Paris Nanterre

Axe 1 : Renforcer l’égalité d’accès de tous à la culture et maintenir un aménagement culturel équilibré du territoire

Frédéric Lacas, Président de l’agglomération Béziers-Méditerranée
Axe 2 : Financer et encourager la création en Occitanie et accompagner

l’innovation

Virginie Guilminot, Gérante de « Les Fées Spéciales »

Axe 3 : Fortifier l’économie de la culture et du patrimoine

Jean-Michel Tobelem, Universitaire, spécialiste de l’économie du patrimoine

Axe 4 : Accroître la visibilité et le rayonnement à l’international de la culture et du patrimoine de la région Occitanie

Aurélien Bory, metteur en scène, Compagnie 111 12h30 - 14h00 : Cocktail déjeunatoire

 

Rendez-vous sectoriels

14h15 - 16h00 : Présentation des actions de la nouvelle stratégie culture et patrimoine suivi d’un échange avec les élus régionaux de la Commission Culture, Communication, Patrimoine et Langues catalane et occitane

 

Thématiques

Conseillers régionaux membres de la Commission culture, patrimoine et langues catalanes et occitanes

Représentants des services

Art contemporain

 

Bernard Gilabert, Vice- président de la commission

 

Marie Bonfill, Responsable déléguée du service arts de la scène et art contemporain

Arts de la scène

Dominique Salomon, Vice- Présidente déléguée à la culture, au patrimoine et aux langues régionales

Laure Prat, Directrice de la culture et du patrimoine et Magali Monticelli, Responsable du service arts de la scène et art contemporain

Industries culturelles et créatives

 

Serge Regourd, Président de la commission

 

Benoît Caron, Responsable du service industries créatives, livre, audiovisuel

Patrimoine et connaissance

Jean-Sébastien Orcibal

Jocelyne Saint-Avit,

Responsable du service développement, restauration et valorisation du patrimoine, Roland Chabbert, Responsable du service de la connaissance et de l’Inventaire des patrimoines et Anaïs Danon, Directrice adjointe, directrice de projet Narbo Via

Langues et cultures régionales

Patric Roux et Eliane Jarycki

Philippe Vialard, Chargé de mission occitan et catalan

International,
financements européens et séminaire eurorégional

Aude Lumeau-Preceptis

Stéphane Marchetti, Directeur adjoint de la culture et du patrimoine et Catherine Fougère, Conseillère technique Europe et international

Innovations

Guy Esclopé, Vice-président de la commission

Agnès Demé, responsable de service innovation, transmission et appui aux territoires

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 11:38
Rencontre à la librairie JAIMES, Barcelona. - Balades culturelles en Catalogne (Presses du Languedoc) - Franco (article du journal Le Monde)
Rencontre à la librairie JAIMES, Barcelona. - Balades culturelles en Catalogne (Presses du Languedoc) - Franco (article du journal Le Monde)
Rencontre à la librairie JAIMES, Barcelona. - Balades culturelles en Catalogne (Presses du Languedoc) - Franco (article du journal Le Monde)
Rencontre à la librairie JAIMES, Barcelona. - Balades culturelles en Catalogne (Presses du Languedoc) - Franco (article du journal Le Monde)

Rencontre à la librairie JAIMES, Barcelona. - Balades culturelles en Catalogne (Presses du Languedoc) - Franco (article du journal Le Monde)

 

*Le chemin ultime de Walter Benjamin en Catalogne : présentation à la 

Llibreria Jaimes Carrer València, 318 - 08009 Barcelona

 

Activitats culturals de la setmana 

27/03/2018 19:00

Encuentro sobre Walter Benjamin entre Roser Amills y Jean-Pierre Bonnel (Conversación en castellano y francés)

 

Los autores de "Asja, amor de dirección única" ed.Comanegra y de "L'ultime chemin de Walter Benjamin " (éditions Cap Béar et Mots en scène) nos hablarán del mundo de Walter Benjamin

  

Encuentro sobre Walter Benjamin entre Roser Amills y Jean-Pierre Bonnel (Conversación en castellano y francés)

Llibreria Jaimes - Carrer València, 318 - Barcelona

  • Roser Amills recupera la figura de Asja Lacis, una mujer desconocida para el gran público, cuyo potencial se quiso negar y cuyo talento se buscó reducir a mera anécdota, a un epígrafe en la vida de un hombre sabio. Asja nos habla de las contradicciones del amor libre en una época de libertades mermadas, y de cómo una personalidad puede resistir las mayores atrocidades y sucumbir ante un callejón sentimental sin salida.                                                                                                                                                 
  • Jean-Pierre Bonnet s'inscrit dans l'ultime chemin de Walter Benjamin. Il retrace l'issue fatale de ce philosophe hors normes et la fin d'un itinéraire où l'intelligence est terrassée par la barbarie. Il entreprend une marche harassante pour recouvrer la liberté à travers les Pyrénées, depuis Banyuls sur mer jusqu'à Port-Bou. 

 

 

Copyright © 2018 Llibreria Jaimes, Tots els drets reservats.

Llista de correu pels clients de la Llibreria Jaimes

Llibreria Jaimes - C/ València, 318 - Barcelona, B 08009

(Quartier Dret d'EIXAMPLE)

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 07:53
Valentin, Valentine - Poèmes de Jean IGLESIS - Cocteau : la voix humaine, spectacle par Hanna Fiedrich, le 23 février 2018, Banyuls
Valentin, Valentine - Poèmes de Jean IGLESIS - Cocteau : la voix humaine, spectacle par Hanna Fiedrich, le 23 février 2018, Banyuls

Lecture théâtralisée le 23 février 2018, à 18h 15, Banyuls, salle Novelty

 

La voix humaine, de Jean COCTEAU, par l'actrice Hanna FIEDRICH

 

Réservez : 5 euros (3 euros pour les adhérents de l'Association Walter BENJAMIN

 

Contact : 06 31 69 09 32

 

Valentin, de galentine et galanterie, la fête semble désuète, commerciale. Autrefois fête des célibataires et des orgies, elle est devenue celle des amants sages, du romantisme, de la famille à construire...

Sur l'autre versant, la société s'adonne à une sexualité toujours plus libre, aux sites pornographiques, au harcèlement, à "la culture du viol"... 

Tout est bon pour gagner de l'argent avec les mythes, les légendes, les festivités : j'ai même vu hier des bourriches d'huîtres emballées dans  un papier célébrant la Saint-Valentin ! Vive l'amour courtois ! Vive le nouveau désordre amoureux !!

JPB

 

- - -

 

Poèmes pour la Saint-Valentin

 

 

Jean Iglesis

 

 

Credo (je t’aime…)

 

Comme l’enfant rêvant sous le ciel étoilé

Qui laisse sur la mer s’enfuir tous les voiliers

Je t’aime

 

Comme le chêne voit les ombres une à une

Mourir sous le soleil qui rend la terre brune

Je t’aime

 

Comme le mendiant aux portes de l’église

Qui tend la main vers le destin malgré la bise

Je t’aime

 

Comme l’oiseau volant vers des climats féconds

Quitte  soudain sa voie pour d’autres horizons

Je t’aime

 

Comme le marinier découvre au cœur de l’huître

Une perle d’espoir à l’éclat blanc ou bistre

Je t’aime

 

Comme le paysan au sortir du printemps

Délaisse les moissons pour n’écouter qu’un chant

Je t’aime

 

Comme la pluie des pleurs qui brise le silence

Pour offrir au maudit une nouvelle chance

Je t’aime

 

Comme l’esclave aux bras meurtris qui prend la fuite

Laisse derrière lui une geôle détruite

Je t’aime

 

Comme le loup-garou au soir de pleine lune

Hurle passionnément sa douleur sur la dune

Je t’aime

 

Et simplement pour ne le dire qu’en deux mots

Sachant ce que j’éprouve au creux de tous mes maux

Je t’aime

                       Dans le regard des femmes

 

Le retour du roi qu'on acclame,

Sa mise en échec par la dame,

Reflets d'un verre ou d'une lame, 

Brillent dans le regard des femmes.

 

Je n'ai nul besoin de sésame

Pour entrer au cœur d'une trame.

Je vois le glaive, avant le blâme,

Poindre dans le regard des femmes.

 

Amant de quelque psychodrame

Ou simple client de Paname,

Chaque soir donne le programme

D'un film, dans le regard des femmes.

 

De wagon-lit en vague à l'âme,

Je voyage tout feu tout flamme

Et les draps sont des oriflammes,

Battant dans le regard des femmes.

 

Les espoirs vont en télégrammes,

Plaintes déposées sans réclame, 

Baisers écrits en calligrammes,

Perdus dans le regard des femmes.

 

 

Dans l'or de tes cheveux

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu grandir le monde,

Chaque jour éclairé par l'astre de ton cœur,

Mon amour s'étendant comme une plaine blonde

Aux épis frémissant sous ton rire moqueur.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai découvert des plages,

Chaque matin baignées de soupirs et de pleurs,

Mon amour embarquant sur des rêves volages,

Promesses de marins ivres de chants menteurs.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai retrouvé l'enfance,

Chaque soir oubliée à la lune naissant,

Mon amour scintillant au creux du ciel immense,

Reflétant un bonheur tracé, luminescent.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu luire la flamme

Chaque nuit ravivée au lit de nos ébats,

Mon amour parcourant tous tes sentiers de femme,

Paysages mêlés dans l'ardeur des combats.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai réécrit l'histoire,

Chaque page effeuillée au souffle de mes vœux,

Mon amour relisant les lignes d'un grimoire

Aux mots nés puis éteints dans l'or de tes cheveux...

 

 

Des choses de la vie

 

Me passerais-je même des milliers de fois

"Les choses de la vie" en vidéocassette, 

Je n'oublierais jamais le timbre de ta voix, 

Un jour heureux de mars, vibrant de 5 à 7.

 

Des mots, mots démodés dans cet aréopage

D'aveux et de refus, éclatants et secrets,

Et puis toi, proue aimée, brisant de ton visage

Le calme de la mer, infini de regrets.

 

De la suite des ans, peuplés d'instants volages,

Je voudrais conserver la passion et le miel

Qui fixent à jamais les banales images,

Aux anges refusant de remonter au ciel.

 

Quel amour mensonger - dût-il brûler la chair ! -

Serait assez puissant pour effacer nos rêves ?

Le cœur, dissimulé sous le masque de fer,

Bat pour toi sans faillir, ma Princesse de Clèves.

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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