Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 février 2022 3 23 /02 /février /2022 10:55
Droits de la femme- N. Daubannes
Droits de la femme- N. Daubannes

Droits de la femme- N. Daubannes

Droits des femmes un combat perpétuel

LES SEMAINES DES DROITS DES FEMMES EN PARTENARIAT AVEC AMNESTY INTERNATIONAL Maison de la Catalanité

Place Josep Sébastià Pons - Perpignan 22 février au 25 mars 2022
04 68 08 29 30

leDépartement66.fr La culture pour tous, toute l’année

PYRENEES ORIENTALES le Département

page2image64565648

Hermeline MALHERBE

Présidente du Département des Pyrénées-Orientales

Marie-Claire BASSOU

Représentante d’Amnesty International Perpignan

Françoise CHATARD

Conseillère Départementale en charge de la Mission Égalité

et
les élu.e.s de l’Assemblée départementale

ont le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition

DROITS DES FEMMES UN COMBAT PERPETUEL

Les Semaines des Droits des Femmes

Vendredi 4 mars 2022 à I8h30

Maison de la Catalanité Place Josep Sebastià Pons - Perpignan

Pour votre sécurité, le pass vaccinal et le port du masque sont obligatoires.

Les données personnelles recueillies pour l’envoi d’informations et d’invitations institutionnelles sont traitées par Le Département conformément à la loi. Vous pouvez avoir accès à celles qui vous concernent et les faire rectifier en vous adressant par mail : pcd66@cd66.fr ou en écrivant à Madame la Présidente au 24 quai Sadi Carnot 66 906 Perpignan Cedex.

Hôtel du Département - 24, quai Sadi Carnot - B.P. 906 - 66906 Perpignan cedex - Tél. 04 68 85 85 85 - www.leDépartement66.fr L’Accent Catalan de la République Française

page2image54296768 page2image54297536 page2image54297728

 

 

 

 

  • 4cf27659f4fb67e5f7075fadc7193412d87f9e0535e1b118880389d092bcbb23.jpg

 

 

  • 3593f640ab649a57c5cd83cd6b4139a95ce161e69d8059557740a07729248182.jpg

​​​​​​​ 

  •  

 

 

ARTS - Ancien de l'Ecole d'arts de Perpignan, cet artiste subversif, qui refuse de se compromettre avec l'extrême-droite en acceptant d'être accueilli dans un galerie ou musée de la ville, trace sa route loin des compromissions et copinages divers. JPB

 

 

Limaille et béton sucré

Portrait

Nicolas Daubanes

Plasticien

Artiste engagé, Nicolas Daubanes présente, au Drawing Lab à Paris, ses dessins et installations corrosives autour des lieux d’enfermement.

 

Nicolas-Daubanes-posant-devant-oeuvre-limaille-lHotel-ville-Paris-incendie-durant-Commune-1871-expose-2020-Palais-Tokyo_0.jpg.webp

 

 

Nicolas Daubanes posant devant son œuvre en limaille de fer de l’Hôtel de ville de Paris incendié durant la Commune en 1871, exposé en 2020 au Palais de Tokyo.

MARC DOMAGE

 

 

En 2008, alors qu’il est encore étudiant aux Beaux-Arts de Perpignan, Nicolas Daubanes anime un atelier au centre pénitentiaire pour mineurs de Lavaur. « Ça a été une expérience très forte, un choc. Depuis, j’ai effectué une quinzaine de résidences pour créer des œuvres en milieu carcéral », raconte ce grand barbu, bientôt quadragénaire.

 

Au Drawing Lab à Paris (1), il a reconstitué ainsi l’étroite cellule d’un condamné à perpétuité. De cet homme, une photographie caviardée de noir ne nous révèle qu’un œil comme plongé dans un jeu vidéo, projeté sur le mur d’en face, en guise d’échappée dérisoire. Dans la salle voisine, un dessin monumental nous entraîne dans une des Prisons imaginaires de Piranèse, réinterprétée avec de la limaille de fer aimantée. Une poussière très noire qui suggère la ruine, le désir d’évasion…

 

Ce pigment métallique renvoie aussi au monde ouvrier des parents de l’artiste. Tous deux sont décédés d’une maladie professionnelle alors que Nicolas Daubanes n’avait que 19 ans. Il évoque aussi, sans s’appesantir, la maladie auto-immune qui l’a contraint à subir plusieurs greffes de rein. « Avec tout ça, je n’avais pas envie de travailler comme mes parents à l’usine. Pas question pour autant d’aller faire de l’aquarelle au bord des lacs. Je ne suis pas dans une relation esthétique et naïve au monde », ironise-t-il, avec son accent chantant. Et de citer le rappeur Bouba : « Les gens parlent d’amour, moi j’te parle de c’que j’connais ». Une réalité sombre certes, mais toujours irriguée par un élan vital.

 

Un vent de révolte traverse ainsi la plupart des œuvres de Nicolas Daubanes. À l’image de cette paroi de béton noirci, exposée au Drawing Lab, portant des impacts de balles et la devise « Seul contre tous » (2), le tout inscrit en creux avec du sucre fondu, une technique de sabotage empruntée à la Résistance. Ce procédé, inédit dans l’art et en parfaite adéquation avec son sujet, comme les dessins de prison en limaille, explique sans doute la reconnaissance précoce de cet artiste qui, depuis dix ans, ne cesse d’enchaîner les prix et les expositions personnelles.

 

Au Drawing Lab, on retrouve le souvenir des maquisards, cette fois cachés dans la Grotte de la Luire dans le Vercors, à travers une série de dessins fascinants, mêlés à d’autres sur le camp de concentration de Struthof en Alsace. On y voit des forêts, des sentiers, les feuillages environnant ces deux sites, gravés sur du verre au pochoir avec de la limaille incandescente. Des vues fantomatiques derrière leur écran vitré, qui évoquent à la fois des images d’archives, le camouflage et les rêves de liberté de ces hommes traqués, enfermés.

 

Autres œuvres subversives de l’exposition, rappelant les pavés lancés par des manifestants, ces briques qui portent en creux l’empreinte d’une main. Lors d’une résidence dans une briqueterie d’Occitanie, l’artiste a demandé aux ouvriers de rompre avec toutes les règles en vigueur pour empoigner les parallélépipèdes encore chauds et y laisser ainsi une marque corporelle. Une manière de réhumaniser leur travail, de réhabiliter leurs gestes soigneusement invisibilisés par la production en chaîne.

 

« Le musée d’art contemporain de Sérignan a acheté une centaine de ces briques. Ça m’a rendu heureux de voir reconnu ainsi le travail de ces ouvriers », observe simplement Nicolas Daubanes, qui continue à travailler entre Perpignan et Marseille, à l’écart des circuits mondains de l’art contemporain. Au fil des expositions, ses œuvres sont pourtant entrées dans les collections des Fonds d’art contemporain d’Occitanie, de Provence-Alpes-Côte d’Azur, de Franche-Comté…

 

Représenté depuis cinq ans par la galerie Florent Maubert à Paris, il a vu son travail mis en lumière, au Palais de Tokyo, en 2020. Pour un peu, il s’étonnerait presque du chemin parcouru. « En tant qu’étudiant des Beaux-Arts de Perpignan, ça me semblait tellement inaccessible… », avoue-t-il avec un mélange de réserve et de témérité.

 

Sabine Gignoux

 

(1) Nicolas Daubanes, « Le Chiffre Noir » au Drawing Lab, 17 rue de Richelieu, Paris 1er, jusqu’au 4 mars. (2) La devise de Louis XIV, souvent gravée sur des plaques de cheminée, détournée aujourd’hui par des désespérés comme dans le film éponyme de Gaspar Noé.

    •  
    •  
Partager cet article
Repost0
18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 09:21
F.O.Giesbert et son livre sur la V° République
F.O.Giesbert et son livre sur la V° République

F.O.Giesbert et son livre sur la V° République

Un Général de GAULLE cynique, hypocrite, libidineux, dépourvu de compassion...par FOG

Le journaliste dynamique et talentueux du Figaro éprouve une grande passion par De Gaulle, mais, objectif et amoureux de la vérité, comme toujours, il n'hésite pas à dresser un portrait très négatif du premier président de la cinquième République française...

Ainsi, après avoir écrit sur les immigrés et sur sa ville, Marseille, où l'on n'entend parler que l'arabe (voir ce blog des dernières semaines et pages 15, 177, 204), le journaliste de droite, utilisant la pensée hégémonique zemourienne, élargit le propos à la France : il s'agit de montrer le rôle de De gaule durant la guerre d'Algérie.

Le propos débute à la page 52 où la duplicité du général et son mépris pour les Pieds-Noirs donnent des frissons; tout y passe, Salan et l'OAS, Massu, les Colons, le code de l'indigénat : pour vous aider, voir les pages 52, 54, 74, 76 (Salan et 174, 196), 79, 81...)

Ce politique rusé n'a pas de sentiment, ni pitié ni compassion (186), il est cynique comme la plupart des politiciens, pas de quoi faire un mythe de l'inventeur de la V°.! Il est ingrat, peut oublier ses anciens amis, il est impitoyable, ce soldat, ce général tenté par Baden-Baden pour cogiter un coup d'Etat...Qui était permanent, selon le livre célèbre de F. Mitterrand, un autre cynique...

En outre, le racisme n'est pas loin dans sa bouche: les Arabes ne sont pas comme nous, c'est une autre race et l'assimilation est impossible; il défend la civilisation occidentale  et les Maghrébins sont utiles surtout comme main d'oeuvre qui sera invitée à venir en France quand les Français ne veulent pas faire la sale besogne...

Enfin, la question du sexe est abordé sans détour par la plume délurée de ce cher FOG, intello médiatique, qui, en page 35, compare De Gaule et Pétain : leur appétence pour le sexe. "P. Pétain, son chef de régiment, futur maréchal et chaud lapin notoire, qui est alors son mentor avant de devenir son ennemi personnel, de Gaule se retrouve souvent, en fin de semaine, dans le même train...Les deux hommes partagent les adresses, des femmes; des plaisirs..."

Madame de Gaulle savait les frasques de son époux et était très jalouse : affecté à Beyrouth, "il n'est pas, tant s'en faut, un mari modèle..." Et quel séducteur auprès des comtesses russo-polonaises, mais c'était avant son mariage... Le livre vaut pour de tels détails, montrant l'aspect humain, très humain de cet homme devenu une icône grâce au récit national qui a besoin d'idoles...

JPB (18.2.2022)

- - - - - -

 

Premier volume d’une Histoire intime de la Ve République insiste sur le génie du Général sans en occulter les zones d’ombre.

Passionnant.

Franz-Olivier Giesbert renoue dans cette Histoire intime de la Ve République avec ses grandes biographies de Mitterrand et de Chirac. Le journaliste fait œuvre d’historien dans cette remarquable saga qui sera composée de trois volumes, puisant aux meilleures sources ainsi que dans ses souvenirs personnels. Celui qui a connu tous les présidents de la Ve République, à l’exception de son fondateur, retrace avec un œil très neuf les grands épisodes qui ont conduit le pays au déclin dans lequel il est actuellement.

 

Ce premier volume se concentre sur le sursaut gaulliste, dont il n’occulte pas les zones d’ombre, tout en sachant rendre au génie du Général sa dimension historique, tant dans sa capacité à fonder une nouvelle République qu’à sortir le pays de l’ornière algérienne. De Gaulle espérait trouver dans la construction d’une Europe à six un moyen de redonner à la France une nouvelle place dans le concert des nations, sans être dupe des dangers du projet fédéraliste...

 

*Gallilmard 2021, 20 Euros
Partager cet article
Repost0
18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 09:09

Samedi, rendez-vous pour la marche pour la mémoire et la République espagnole

 

et le salon du livre : Argelès/Mer

 

Vendredi 18 février à 18 h, à l’espace Jean-Carrère, spectacle-concert de Serge Utgé-Royo,

qui vient chanter là où son propre père fut interné, Un nuage espagnol, memorias ibéricas (entrée 15 €).

 

 

Samedi 19 février, espace Jean-Carrère, à 9 h 30, départ de la 20e marche de la mémoire, en présence des élus. "Cette année, la commune crée un parcours mémoriel, explique Jacqueline Payrot, présidente de Ffree. Il part du monolithe qui marque l’entrée du camp, plage nord, jusqu’au cimetière des Espagnols, sur l’avenue de la Retirada et plus loin jusqu’au Mémorial. À chaque étape, un totem avec un QR code propose des documents en trois langues (français, catalan, espagnol). L’idée, c’est d’avoir un musée à ciel ouvert, se documenter et poursuivre la visite".

 

 

 

Cette 20e marche sera l’occasion d’inaugurer ce dispositif. De plus, au monolithe, 50 photos du camp, prises entre 1939 et 1942 seront exposées, à ciel ouvert, jusqu’à fin mars. Au cimetière, il y aura les dessins de Josep Narro, artiste barcelonais interné à deux reprises au camp d’Argelès.

 

Samedi 19 février, espace Jean-Carrère, à 13 h, repas tiré du sac. À partir de 14 h, participation aux spectacles et animations (tarif 5 €). À 14 h, lecture de poèmes par Agnès Sajaloli, Étranges étrangers de Jacques Prévert.

 

 

À 14 h 30, inauguration du salon du livre sur la guerre d’Espagne et les exils. "Pendant 2 ans de confinement, les gens ont beaucoup écrit, annonce Sonia Marzo, membre du bureau de Ffree. Nous présenterons les ouvrages de 26 auteurs, distribués par cinq librairies. En plus, il y aura onze associations mémorielles et humanitaires".

 

Inauguration de trois expositions, dont une préparée par des lycéens de Céret "Les couleurs de la liberté". Pendant 2 ans, 60 élèves ont rencontré des réfugiés de l’époque, visité différents lieux et réalisé des portraits, sous la direction du photographe professionnel Miquel Dewever-Plana. Cette exposition itinérante rejoindra ensuite la médiathèque, avant d’être présentée dans tous les lieux emblématiques du département.

 

À 18 h, présentation du centre de ressources du Mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer, par Grégory Tuban, chargé de mission. À 18 h 30, spectacle musical, chorales chants par les Voix libres, la Chorale de Saint-Génis-des-Fontaines, chants de lutte et d’exils par les Goigs tradicionals.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 février 2022 3 16 /02 /février /2022 11:27
Vladimir Pozner
Vladimir Pozner

Vladimir Pozner

 

Association des amis de Vladimir Pozner

Bulletin électronique de février 2022

 

 

Membres d’honneur : Maurice Baquet, Christian Bourgois, Henri Cartier-Bresson, Miriam Cendrars, Annie Ernaux, Jean Lacouture, Claude Lévi-Strauss, Antonin Liehm, Edgar Morin, Michel Piccoli, Alain Resnais, Jorge Semprun, Marina Vlady, Christa Wolf

 

Espagne premier amour réédité chez Julliard !

 

En 1939, la défaite conduit des dizaines de milliers de réfugiés espagnols dans les camps de concentration français. Sur la plage d’Argelès, entre les barbelés, Pierre essaie de retrouver l’inoubliable Pilar, rencontrée sur la route de l’exode, et dont l’image va se confondre avec celui de « l’Espagne qu’on assassine ». À la recherche de cette femme et de la douceur de l’amour, il est confronté à la brutalité de la misère et à l’amertume du déracinement.

 

Écrit d’une plume unique, Espagne premier amour, nous parle d’une voix sobre et bouleversante. C’est à son propos qu’Aragon écrivait : « Le plus court des romans, ce qui pas plus pour un livre que pour un couteau ne l’empêche d’entrer d’un coup dans le cœur. » Un livre d’une actualité brûlante, puisque les réfugiés de 1939 font écho aux migrants d’aujourd’hui.

 

picture.jpg

 

Vladimir Pozner est né à Paris en 1905. Son œuvre innovante a été saluée par Blaise Cendrars, Dashiell Hammett, Jorge Semprun. Romancier, journaliste, il a aussi été scénariste à Hollywood.

 

picture_1.jpg

 

Association des amis de Vladimir Pozner - 86, av. Ledru-Rollin - 75012 Paris - France    

http://www.pozner.fr

Facebook : https://www.facebook.com/Les-amis-de-Vladimir-Pozner-195613461599

 

20 ans des chemins de la Retirada,
samedi 19 février


Les chemins de la Retirada fêtent leurs 20 ans. Pour cette édition 2022, du 17 au 20 février, l’association Fils et Filles de Républicains Espagnols et Enfants de l’Exode (FFREEE) explore le thème : “Voix libres”. Des voix, comme celle, puissante et nuancée, de Serge Utgé-Royo qui vient chanter à Argelès-sur-Mer, là où son père fut interné en 1939. Comme celles aussi des chorales Voix libres et El Goigs tradicionals (chorale de Saint-Génis-des-Fontaines).
Les 20 ans des chemins de la Retirada, samedi 19 février, sont aussi l’occasion pour le Mémorial du Camp et la Ville d’Argelès-sur-Mer d’inaugurer un parcours permanent sur les traces de la Retirada et une exposition sur le sable des mémoires du camp.

 

Un parcours mémoriel inclusif
La 20e marche de la mémoire inaugurera le parcours mémoriel qui relie le Mémorial du camp à la plaque Nord, en passant par le cimetière des Espagnols et le Monolithe. Sur ces quatre sites, des totems multilingues, retracent l’histoire de la Retirada et du camp d’Argelès-sur-Mer. Une histoire désormais accessible à tous. Sur chaque panneau figure en effet un QR code permettant d’accéder, directement avec son smartphone, à un audio-guide. Celui-ci est disponible en quatre langues : français, catalan, espagnol et anglais. Les personnes malvoyantes et/ou en difficulté avec la lecture peuvent ainsi écouter les textes figurant sur les panneaux.

 

Mémoires du camp d’Argelès sur le sable 
La marche de la mémoire s’achèvera face au Monolithe, où les “Mémoires du camp d’Argelès” s’exposent sur le sable. À l’occasion du 80e anniversaire de la fermeture du camp d’Argelès-sur-Mer, une exposition de 50 photographies et documents, issus de nombreux fonds, illustre son histoire. C’est ici-même, plage Nord, que le camp d’Argelès fut installé à la hâte en février 1939, lors de la Retirada. Délimité par des barbelés, il fut démantelé en novembre 1942. Durant ces quatre années, plus de 170 000 hommes, femmes et enfants transitèrent par ce camp sur le sable ; des Républicains espagnols mais aussi d’autres “indésirables” dont des nomades français, des Juifs étrangers et des apatrides. Découvrez leur(s) mémoire(s).

Départ de la 20e marche de la mémoire, samedi 19 février à 9h30 de l’espace Jean-Carrère, avenue Molière – Argelès-sur-Mer. Gratuit.

Programme complet des chemins de la Retirada 2022 

CONTACT PRESSE
Mémorial du camp d'Argelès-sur-Mer 
Grégory Tuban, 06 76 64 75 72
g.tuban@ville-argelessurmer.fr


** Rencontre avec B. Rieu à la médiathèque d’Argelès-sur-Mer

Médiathèque d’Argelès-sur-Mer

RENCONTRE LITTÉRAIRE – le 18 février à 18H


Les Amis de la médiathèque vous invitent à une rencontre avec Bernard Rieu autour de son livre Argelès-sur-Mer, des Pyrénnées à la Méditérannée, un territoire dans l’histoire.

  • Bernard Rieu présente son livre. Bernard Rieu présente son livre. Photo mairie

Livres - Bandes dessinées,  Argelès-sur-Mer

Dans le cadre de leurs Rencontres auteur-lecteurs, les Amis de la médiathèque invitent Bernard Rieu, à l’occasion de la sortie de son ouvrage : Argelès-sur-Mer, des Pyrénées à la Méditerranée, un territoire dans l’histoire (éditions Trabucaire).

Journaliste passionné par l’histoire, ancien élu en charge du patrimoine, Bernard Rieu vient de signer un merveilleux livre sur sa ville. Un recueil savoureux, qui se déguste au fil de 164 pages parfaitement illustrées et ponctuées d’anecdotes. Bien plus qu’un simple livre d’histoire, c’est celle des hommes qui ont construit ce territoire qui est à découvrir.

Rendez-vous ce vendredi 18 février à 18 h, à la médiathèque Jean Ferrat.

Entrée libre. Pass sanitaire exigé. Port du masque obligatoire..

- - -  Médiathèque d’Argelès-sur-Mer

 

CAMINOS, CAMINS, CHEMINS DE LA RETIRADA du 8 au 18 février

FREEE, propose en février 2022, à la médiathèque d’Argelès-sur-Mer (et à la salle Jean Carrère le 19 février) pour les journées de « Los Caminos, Camins, Chemins de la Retirada », la mise en place d’une exposition réalisée par les élèves du lycée Décodât de Séverac de Céret. Elle est le fruit de deux années de préparation, initiée par trois de leurs enseignants, Marie, Rose et Maxime. Elle se présente par des prises de vues d’enfants de l’exil et d’enfants d’exilés avec l’enregistrement de leur témoignage, le montage des deux. Pour les prise de vue, les élèves ont été accompagné par Miquel Dewaere-Plana, lui-même photojournaliste du monde et auteur de plusieurs livres. Ce projet a nécessité deux ans pour voir le jour. Un livre doit également paraître en mars 2022 et que nous vous présenterons également, nous l’espérons en avril lors de notre Assemblée Générale annuelle. C’est la quintessence de la transmission de mémoire intergénérationnelle concernant la Retirada de 1939, la guerre d’Espagne et la seconde guerre mondiale

Partager cet article
Repost0
10 février 2022 4 10 /02 /février /2022 09:23
Banyuls/Mer : Les jours bleus de Machado, les jours heureux de Serge BARBA
Banyuls/Mer : Les jours bleus de Machado, les jours heureux de Serge BARBA
Banyuls/Mer : Les jours bleus de Machado, les jours heureux de Serge BARBA

Banyuls/Mer

 

Vendredi 11 février à 17h30, salle Novelty, entrée libre

 

Exposé, images, débat, dédicaces de Serge Barbe

 

Sous l'égide de l'association. Walter Benjamin sans frontières

SERGE BARBA :

Les jours bleus d’Antonio MACHADO

 

RENCONTRE AVEC SERGE BARBA

 

Présentation de son livre, débat, dédicaces …

 

 

 

VENDREDI

11 FÉVRIER

 2022

 

17H30 HEURES

ENTRÉE LIBRE

 

 MESURES SANITAIRES DE RIGUEUR

Mes

 

06.31.69.09.32.

 

 

Sous l’égide deL’ASSOCIATION WALTER BENJAMIN - 06.31.69.09.32.

 

 

 

Retraité de l’enseignement, Serge Barba a présidé pendant sept ans l’Association Fils et Fils de Républicains Espagnols et Enfants de l’Exode. (FFREEE)

 Cet engagement l’a conduit à parcourir les lieux et chemins du département des Pyrénées Orientales, théâtre de la Retirada, mais aussi à recueillir des témoignages et rassembler de nombreux documents. C’est donc tout naturellement que ce travail, guidé par le souci de répondre à la demande des nombreux descendants de républicains espagnols, a  donné lieu à la publication d’un ouvrage :

« De la Frontière aux barbelés, Les chemins de la Retirada 1939 », Trabucaire éditeur. Ce travail, sorte de carte géographique de la Retirada, est l’occasion de souligner à la fois les souffrances subies par les réfugiés espagnols et les manifestations de solidarité et d’entraide à leur égard.

 

Serge Barba a aussi publié plusieurs articles dans différents ouvrages consacrés à la Retirada.

Son lieu de naissance, la Maternité suisse d’Elne, est en grande partie à la source de l’intérêt qu’il porte à l’exil des Républicains espagnols.

 

Partager cet article
Repost0
6 février 2022 7 06 /02 /février /2022 10:38
J.N.Pancrazzi/M. Cauquil (photos J.P.B. et Paul Gérard)
J.N.Pancrazzi/M. Cauquil (photos J.P.B. et Paul Gérard)

J.N.Pancrazzi/M. Cauquil (photos J.P.B. et Paul Gérard)

L'excellent site d'infos "Made in Perpignan" a eu raison d'évoquer l'écrivain qui a bien connu, après l'Algérie le pays catalan. Maïté Torres, relayant l'observateur, nous rappelle que cette année sera celle des 60 ans de la fin de la guerre d'Algérie. Commémorée en mars, un mois avant les présidentielles, cette date, non reconnue par les associations de pieds-noirs proches de l'extrême-droite (le Cercle algérianiste, position abrupte de Suzy Simon-Nicaize, stèle à l'Algérie française sous M.JM.Pujol...) fait débat; plus encore la déclaration du président parlant de la "barbarie" de la colonisation et des exactions de l'armée française, même si, tout récemment, il a nuancé ses propos...

 

Lire cet article sur Made In Perpignan
Revue de presse du 6 févirer 2022 l Ils ont parlé des Pyrénées-Orientales

 

« Les années manquantes », ce sont celles que l’auteur a vécues lorsqu’il a été rapatrié, seul, d’Algérie.

Par Jérôme Garcin, le 3 février 2022 à 10h27

Il a 13 ans, et il a déjà tout perdu. Son pays, ses parents, son enfance, son insouciance. Du désastre, il n’a sauvé que son accent pied-noir, qu’il gardera toute sa vie, pour que nul n’oublie d’où il vient. Du soleil de Sétif. En 1962, au lendemain de l’indépendance, le petit Jean-Noël est rapatrié en métropole et confié à Joséphine, sa grand-mère catalane. Son père et sa mère l’ont accompagné, mais sont repartis aussitôt pour l’Algérie, croyant pouvoir conserver, alors qu’on ne veut plus d’eux, leur minoterie des Hauts Plateaux.

Jean-Noël aurait préféré être placé dans la Corse brûlante de sa famille paternelle, mais on l’a assigné à résidence dans les sévères Aspres maternelles, à Thuir, près de Perpignan. Veuve, Joséphine y loue une grande maison sombre, où elle héberge son petit-fils sans rien changer à sa vie d’oblate sacrificielle. Catholique fervente, dévorée par un eczéma aux allures de stigmates, la tête couverte d’une mantille, ses journées rythmées par les messes et les rosaires, l’aïeule se soucie moins de Jean-Noël que de Noël, son fils, brebis égarée qu’elle voudrait remettre dans le droit chemin. Officier démobilisé ayant servi en Algérie, Noël ne dessoûle plus. Il passe ses nuits au « Lydia », un paquebot ensablé transformé en boîte de nuit, où il tangue et se noie. Il est le père de deux fillettes mutiques et internées à l’asile de Thuir, où Joséphine vient les visiter, comme si elle se rendait à Lourdes, dans l’attente d’un miracle.

LIRE AUSSI > Jean-Noël Pancrazi se souvient de l’Algérie

Un sas ténébreux entre le pays perdu et le Paris gagné

Et quand, des années plus tard, les parents de Jean-Noël débarquent, ruinés, à Perpignan, c’est pour se haïr devant leur fils et divorcer devant le juge. Il lui faudra alors « monter à la capitale » et devenir khâgneux à Louis-le-Grand pour sentir souffler, en même temps que Mai-68, le vent de la liberté.

Mémoire de rapatrié et cactus à toutes les sauces

« Les années manquantes », ce sont celles que l’auteur a vécues lorsqu’il a été rapatrié, seul, d’Algérie. Il a 13 ans, et il a déjà tout perdu. Son pays, ses parents, son enfance, son insouciance. Du désastre, il n’a sauvé que son accent pied-noir, qu’il gardera toute sa vie, pour que nul n’oublie d’où il vient. Du soleil de Sétif. En 1962, au lendemain de l’indépendance, le petit Jean-Noël est rapatrié en métropole et confié à Joséphine, sa grand-mère catalane. Son père et sa mère l’ont accompagné, mais sont repartis aussitôt pour l’Algérie, croyant pouvoir conserver, alors qu’on ne veut plus d’eux, leur minoterie des Hauts Plateaux. Jean-Noël aurait préféré être placé dans la Corse brûlante de sa famille paternelle, mais on l’a assigné à résidence dans les sévères Aspres maternelles, à Thuir, près de Perpignan.

 

J.N.Pancrazi et M. Cauquil

 

Cette rencontre organisée par le CML et André Bonet, sous les lustres et les enluminures de l'hôtel Pams, m'a permis de retrouver mon admirable prof de Lettres classiques du Lycée Arago.

 

Des lustres, oui, et même plus, que je ne l'avais revu, étant parti faire mon tour de France pédagogique et le laissant, lui, à Perpignan, où il enseigna, dans le même lycée napoléonien, de 1962 à 1996...

 

C'est en classe de première que notre petit groupe d'élèves motivés par la littérature - Jacques Gautrand, Henri Melchior, Xetxu, Bourdon, etc- a eu la chance d'être vraiment initié aux Lettres et au théâtre par ce prof hors-norme, pour lequel j'avais naguère écrit un texte d'adulation (à retrouver dans un de mes recueils : CatalognartsMéditerriennes..?)...

 

André avait eu la bonne idée de susciter ces retrouvailles avec les anciens du lycée : J.Noël Pancrazi avait lui aussi, après la naissance et l'enfance en Algérie, de s'établir à Perpignan et de connaître M.Cauquil, après que celui-ci eut échappé au service militaire pendant la guerre d'Algérie, poursuivant ses études, obtenant l'agrégation, mais subissant tout de même dix-huit mois de service…sans les sévices du conflit cruel...

Pancrazi parla de l'enfance et de la mémoire, des thèmes qui lui sont chers et de son désir de ne plus revenir en Algérie : son dernier livre raconte sa déception en touchant ce sol qui renferme des lieux affectifs tels que Sétif et Anaba...

"Je ne voulais pas retourner an Algérie pour ne pas perdre mon imaginaire", a-t-il déclaré de façon très juste... 

J'ai encore noté une autre réflexion admirable : "C'est le travail sur le style qui permet d'atteindre la vérité." La justesse mène à la justice."

 C'était un hommage au style, sans lequel la littérature n'existe pas, ou alors de façon commerciale et vénale...

M. Cauquil s'empara de l'aphorisme au bond en nous révélant que l'élève Pancrazi avait rédigé une belle dissertation sur Flaubert et que le club de littérature du lycée, sous la houlette de la mythique documentaliste, Madame Guttirez, avait ronéoté ce texte qui doit se trouver dans les archives...

Voici un inédit, une belle célébration du style, pour la future publication des oeuvres totales et pancraziennes dans la collection de la Pléiade !!!

J.P.Bonnel (texte et photos) 2 FÉVRIER 2019

cf. PANCRAZI ET CAUQUIL : RENCONTRE DU CML, HÔTEL PAMS, PERPIGNAN © le blogabonnel)

 

Partager cet article
Repost0
2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 10:38
Eva Baltasar - Programme Ramon LLULL- Paris -
Eva Baltasar - Programme Ramon LLULL- Paris -
Eva Baltasar - Programme Ramon LLULL- Paris -

Eva Baltasar - Programme Ramon LLULL- Paris -

EVENEMENTS CULTURELS :

beaucoup de nouveautés et d'envois d'infos à propos de la culture - réactions suite à deux ans de pandémie...

Aujourd'hui, pas mal de "copier-coller"... c'est ainsi, c'es l'info brute, non transformée...

 

** Lecture de Pascal BRUCKNER

 

    Son dernier opus Dans l'amitié d'une montagne est à rapprocher de deux autres écrivains, doués pour la forme et le fond, ses amis RUFFIN et Sylvain TESSON...

Il nous raconte son enfance dans les Alps, ses aventures de ski et d'alpinisme un peu partout, Suisse, Pyrénées tout en brossant un portrait ironique de la société contemporaine : l'hypocrisie et les crimes du tourisme (déjections, pollution de la nature, du parc du Yosemite  par exemple, page 95), le snobisme des bobos, la mode des trails, l'esprit de calcul, qui est la maladie de l'homme contemporain (pages 82/84).

 

Ce sportif est en effet aussi sociologue, philosophe, qui, "à une morale de la promesse préfère une sagesse du possible" (p.86)

Bref, à lire pour le plaisir et pour tenter de devenir meilleur, loin de la curée médiatique autour de Houellebecque...JP.Bonnel

(2 février 2022)

- - -

 

"Chacun s’affaire à ses palais

  • dont un jour il ne restera
  • qu’une plainte de rouille,
  • un gémissement de gond
  • dans la tempête" ,J.Gautrand.  
  • --------------   FFFREE :

    marches symboliques de la Retirada à Collioure (hommage à Machado), Elne, Argelès-sur-Mer, La Jonquera - du 17 au 20 février

  • - LUMIERES D’ENCRE - Céret.  

    EVENEMENTS CULTURELS

     

    En janvier, les semaines ont été compliquées par le passage de la Covid au sein de notre équipe malgré la richesse des deux expositions toujours visibles jusqu’au 5 février et la conduite de médiation en présence de Françoise Beauguion, ancienne résidente à Lumière d’Encre. Julia de Cooker est venue poursuivre sa résidence et nous vous signalons enfin le lancement de l’appel à résidence 2022/2023 sur le thème de l’égalité. Celui-ci est accessible dans cette newsletter.

    Notre assemblée générale aura lieu le mercredi 2 février 2022 à 17h à la galerie Lumière d'Encre, 47 rue de la République - 66400 Céret.

 
EVENEMENTS CULTURELS

Exposition à venir en février

lumière d'encre

 

Les oiseaux de Myriam Richard du 12 février au 16 avril à la Casa Catalana à Céret.

Le monde est un théâtre 
                                    et nous sommes sur la scène.

La photographie de Myriam Richard nous offre un monde en suspens, un temps suspendu dans l’espace de nos existences. Les portraits incarnés qu’elle réalise sont des morceaux d’humanité qui entrent en résonance avec le paysage et construisent des bribes d’histoires.

Il se passe quelque chose et il nous faut imaginer la suite à l’aune de nos vies. 

Avec une approche sensible, sur la pointe des pieds, elle a su trouver la bonne distance pour effleurer ses vies, capter ces instants indécis entre deux mondes, ces flottements dans la cacophonie des choses. Pour sublimer ce travail, elle a fait appel à l’atelier Fresson afin de réaliser des tirages uniques au papier charbon. 

Sa proposition accompagne toute en délicatesse l’Humanité du projet artistique de Lumière d’Encre, « Paysages et humanité ». Nous sommes des oiseaux de passage dit le poète.

Ses tirages seront installés à la Maison Catalana, permettant aux visiteurs de découvrir le lieu, qui demain, deviendra le Centre d’Art et de Photographie Lumière d’Encre.

Plus que quelques jours...

 

Le pont d'Angèle Dumont

à la galerie Lumière d'Encre du 15 janvier au 5 février

Fruit d’une résidence d’artiste transfrontalière, réalisée avec le soutien de l’Eurorégion, sur la thématique des frontières, le travail d’Angèle Dumont s’intéresse au projet de construction d’un pont à Céret. Un projet qui doit relier mais aussi interroger.

Ces résidences croisées, dont l’une a eu lieu au Baléares et l’autre à Céret, doivent permettre la rencontre des jeunes artistes. 

Ne le manquez pas de Sergi Conesa et Noa Morales

à la salle Pierre Mau du 15 janvier au 5 février

“Ne le manquez pas” sont les mots et les silences de Bilal mis en photographie par Sergi et Noa. C’est une réflexion sur le processus migratoire des jeunes migrants sans références adultes.

On y trouve la rupture avec certains éléments culturels, sociaux et symboliques. Mais on y retrouve aussi la persévérance des rêves, l’angoisse, la frustration, la recherche de nouvelles zones de confort et de soin. Il s’agit d’aborder certains concepts qui traversent et défient notre subjectivité.

 

Médiations

Françoise Beauguion de retour en classe ...

En janvier dernier, Françoise Beauguion est venue depuis Marseille rencontrer les élèves du collège Jean Amade de Céret pour partager le travail produit à Lumière d’encre et décrypter l’ouvrage sorti en 2021 aux éditions VOST. Un moment riche en échanges qui permet de poser la première pierre vers une exposition collective lors des Rencontres du Paysage qu'organise le Centre d’Art et de Photographie au printemps. On vous en dira plus ces prochains mois…

Cette année lumière d'encre intervient auprès de 14 classes à Céret, autant dans les écoles, le collège qu'au lycée. Nous intervenons également au collège du Soler dans le cadre du PDEAC, à l'école d'Err et au collège climatique et sportif de Font-Romeu.

Et une résidence d'artiste au lycée de Céret

En ce début février, nous accueillons Ida Jakobs pour une résidence au lycée Déodat de Séverac de Céret avec le niveau de seconde professionnelle. Son intervention avec 6 classes s'étalera sur plusieurs mois sur l’autoportrait et parallèlement axera son travail personnel sur le portrait des jeunes du lycée.  

Appel à projet : résidence 2022

L’appel à résidence 2022 est lancé 

Comme chaque année, Lumière d’Encre lance son appel à résidence afin d’offrir l’opportunité à un auteur de développer un travail lors d’une résidence à Céret. Vous avez jusqu’au 1er mai pour candidater. Plus d’infos ici :

https://www.lumieredencre.fr/wp-content/uploads/2022/01/Appel_projets_Residence_2022_Lumiere_d_Encre.pdf

 

Déménagement

Le Centre d'art et de photographie Lumière d'Encre déménagera bientôt à la Casa Catalane au centre de Céret avec de nouveaux bureaux, de nouvelles salles d'expositions, une salle de médiation, un labo photo... grâce à l’appui de la mairie, de la DRAC, de la région et du département. En plus des médiations et des expositions en centre d'art, notre programmation sera centrée sur 3 évènements : les rencontres du paysage au printemps, le panorama de la jeune photographie européenne a l'automne et le mois de la photo au mois de novembre.  

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 11:29
Mérimée et le Roussillon, par Clarisse Requena, à Torreilles, le 14 janvier 2022
Mérimée et le Roussillon, par Clarisse Requena, à Torreilles, le 14 janvier 2022

Actualité littéraire

 

Clarisse Requena, conférencière, collaboratrice régulière de la revue stendhalienne HB, spécialiste de Mérimée (thèse sur La Vénus d’Ille de Mérimée chez l'éditeur universitaire Champion) est secrétaire des Amis de Fossa, de la SASL de Perpignan et de l’assoc. W. Benjamin sans frontières…

 

 

 

* Trois conférences d'elle sont prévues, le 14 janvier à 18h30 au Cube de Torreilles, puis à l'UTL en mars et ensuite à Banyuls avec l'association. Walter Benjamin: le vendredi 20 mai à 16h (contact : 06 31 69 09 32)…sur la photo selon François Arago et W. Benjamin.

 

 

 

** Conférence à Torreilles : "Prosper Mérimée à la découverte du Roussillon".

 

En 1834, P. Mérimée, écrivain déjà connu et fraîchement nommé inspecteur général des Monuments historiques, entame sa première tournée. Il part de Paris et parcourt un grand nombre de communes où il s'arrête pour examiner plusieurs monuments (comme Vézelay) avant d'arriver à Perpignan. Là, il rencontre François Jaubert de Passa qui le mène en plusieurs endroits des Pyrénées-Orientales et qui lui indique des itinéraires. C'est à ce séjour dans le département, à ses conséquences sur le plan de la conservation de plusieurs édifices et sur le plan littéraire qu'est consacrée cette conférence.

 

(Ce n'est pas obligatoire mais il est préférable d'avoir relu La Vénus d'Ille de Mérimée car la conférence y fera référence.)

 

 

- - -

 

-Clarisse Réquéna

est l'auteur d'une thèse :

 

nuage-fullscreen.png

 

Double  Dualisme  Identité  Mérimée, Prosper  

 

 

 

Clarisse Réquéna a rédigé la thèse suivante :

Unité et dualité dans l'oeuvre de Prosper Mérimée : mythe et récit

par Clarisse Réquéna sous la direction de Michel Crouzet - Paris 4

Littérature française

Soutenue en 1998

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 09:45
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm

ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm

Conférence à Collioure

 

 Un Matisse à Collioure ? Une conférence de Romain Arazm, auteur de “La Pastorale retrouvée”

 

Volé au Musée d’art moderne de Paris en 2010, le tableau La Pastorale d’Henri Matisse se cache-t-il à Collioure ? Ce tableau d’Henri Matisse constitue l’épicentre du roman dont il emprunte le titre, La Pastorale retrouvée (aux Presses Littéraires)

 

“Partant du cambriolage au Musée d’Art Moderne en 2010, la trame de l’ouvrage revient très largement, par le prisme d’un narrateur érudit Paul Mazar, sur la période fauve du peintre. Elle immerge le lecteur dans la biographie d’Henri Matisse tout en interrogeant la relation qu’il entretient avec Collioure. (…) À Collioure – où l’histoire commence et se termine – les paysages apparaissent dans l’oeil du narrateur avant tout comme des étendues chromatiques.”

Omniprésente dans le roman, la peinture agit comme aucun autre personnage sur les joies et les peines du narrateur. A l’instar de Matisse dont il admire l’ensemble de l’oeuvre peinte et dessinée, ce dernier perçoit l’art comme « un calmant cérébral, quelque chose d’analogue à un bon fauteuil qui délasse de ses fatigues physiques ». 

 

Articulée autour de la place qu’occupe le peintre et Collioure dans le roman, une conférence d’une heure proposera une vision intime d’Henri Matisse. Elle sera accompagnée par des lectures de la comédienne Ilana Waysberg

 

Au Centre culturel de Collioure ; samedi 09 octobre 2021 de 15h à 16h30.

 

En 2010, cinq tableaux sont dérobés au Musée d’Art moderne de la ville de Paris. Le monde de l’art est sous le choc. Aujourd’hui encore, personne ne sait ce que sont devenues ces toiles…
Personne, sauf Paul Mazar, le narrateur qui tombe sur deux toiles découpées abandonnées dans une poubelle d’une ruelle parisienne. Ce jeune homme passionné de peinture réalise avec stupeur qu’il vient de retrouver deux des cinq tableaux volés : La Pastorale d’Henri Matisse et l’Olivier à l’Estaque de Georges Braque. Que faire ?

Dans le même temps, Paul rencontre Anna qui vient d’être nommée attachée à la conservation du musée cambriolé. Malgré les doutes du narrateur quant aux intentions réelles de la jeune femme, des sentiments vont éclore.

Exploration minutieuse du psychisme du narrateur, La Pastorale retrouvée est une flânerie érudite sur les chemins de la peinture moderne. L’histoire haletante met en scène l’imaginaire et interroge les fonctions de l’art dans nos vies.

De Paris à Collioure, en passant par l’Italie et la Bretagne, le cheminement initiatique du narrateur, entre nature et culture, est rythmé par des rencontres déterminantes avec des artistes tant réels que fictionnels…

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2021 3 22 /09 /septembre /2021 11:09
Salon du Polar - Conférence à Perpignan - La voie domitienne le vendredi 24 à Torreilles -
Salon du Polar - Conférence à Perpignan - La voie domitienne le vendredi 24 à Torreilles -
Salon du Polar - Conférence à Perpignan - La voie domitienne le vendredi 24 à Torreilles -
Salon du Polar - Conférence à Perpignan - La voie domitienne le vendredi 24 à Torreilles -

Salon du Polar - Conférence à Perpignan - La voie domitienne le vendredi 24 à Torreilles -

POESIE

 

Je suis heureux de vous signaler la parution d'un recueil de poèmes de mon amie Letitia ILEA, qui vit en Roumanie, enseigne l'anglais et le français à l'université de Cluj. Elle est aussi traductrice (du roumain en français).

 

Auteur de nombreux prix et recueils de poésie, elle a été reçue en résidence à la Charité de Marseille, plus d'un mois avec l'unique obligation de publier un livre à la fin du séjour. Ce fut Marseille vue à partir des "TERRASSES de café"...

 

JPB

 

Les griffes de l'absence

 

 

 

Format : 15 x 21
Nombre de pages : 124
ISBN/EAN : 978-2-37355-608-7

 

13 euros

 

 

 

Letitia ILEA

Comment peser la solitude dans cette balance qui nous retient interroge Letitia Ilea dans Les griffes de l’absence. Comment vivre sous ces constellations rythmées, là où s’échangent nos âmes amies et malhabiles. Qu’est-ce que naître, féconder l’instant crédible lorsque les nuits regrettent nos aubes innocentes pour reprendre les mots du poète Philippe Tancelin. Le soir est venu difficilement / comme une libération / tu t’abrites maintenant / dans ta solitude / tu es fatiguée / comme après un pari gagné, écrit l’auteure. Tout au long du recueil, le poème énonce l’absence, accueille ce manque lorsqu’il porte notre nom sur la brûlure du rien. Éprise de ces silences qui nous précèdent, Letitia Ilea gravite dans de lentes solitudes closes où remonte le monde, courbé par nos deuils à perpétuité. Des souvenirs qui pourrait en avoir besoin ? En ces lignes où oscille le timbre même de l’absence, l’auteure nous aide encore un pas / un seul pas. Osons ce rien qui nous est arrivé, ce seul tremblement cultivé au prisme des larmes inachevées.

 

 

Editions Unicité

3 sente des Vignes

91530 Saint-Chéron

Tél. 06.16.09.10.85 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens