Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 décembre 2019 1 23 /12 /décembre /2019 09:28
Le maire de Perpignan et Madame.

Le maire de Perpignan et Madame.

Perpignan 2020 : éliminer PUJOL puis ALIOT, qui est capable ?

 

Il s'agit d'être réaliste : quel est le candidat susceptible d'arriver en tête à l'issue du premier tour, face au candidat d'extrême-droite-sans étiquette..?

 

Pragmatique car il faut d'abord éliminer l'actuel maire afin de ne pas se retrouver dans la configuration de 2014, où il fallut voter par défaut pour un candidat construit de défauts...

Pujol face à Loup Aliot, de nouveau, et rien n'est acquis pour un retour du vote républicain...

 

Ainsi, à trois mois des échéances, regardons la situation atypique de Perpignan. Voilà une élection locale et il ne sert à rien de sortir des responsables politiques référencés : les partis radicaux sur la liste citoyenne quand les citoyens veulent, non une révolution communiste, mais une de velours, balayant les anciens protagonistes et mettant le social et le vivre-ensemble au coeur de la cité...

 

L'union semble alors impossible entre l'Alternative qui, démarrant tard, n'a pas pris d'ampleur populaire, et la liste des Verts et Socialistes, conduite par une candidate peu connue, mais conseillée par un avocat, qui, socialiste, à l'époque, a préféré se désister pour la droite que pour l'union des gauches...

Dons la gauche est encore désespérante et décevante...

 

A droite, on connaît : M.Pujol va prendre des voix au Loup ainsi qu'Alexandre Bollo (au moins un pour cent...).

 

C'est au centre droit que va se jouer la victoire. Une union avant le 1er tour serait essentielle entre Grau et Ripoull, pour pouvoir figurer au second tour. Hélas, l'union se fera sans doute après le 1er tour, mais cette stratégie égotiste est dangereuse...

 

Qui, de la femme-éthique et de l'homme-dynamisme, l'emportera..? En janvier, les sondages, actions, propositions, etc...permettront de prendre position pour l'un de ces deux candidats centristes, jeunes et sympathiques...

 

JPB

 

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 10:20
Ferrand, Palma, Aliot...la fine fleu de la radicalité droitière - Secours de Zemmour à Perpi - Aide de Ménard à Perpi - Tentative pour récupérer les Gitans (avec Nick Gimenez, à St-Jacques -
Ferrand, Palma, Aliot...la fine fleu de la radicalité droitière - Secours de Zemmour à Perpi - Aide de Ménard à Perpi - Tentative pour récupérer les Gitans (avec Nick Gimenez, à St-Jacques -
Ferrand, Palma, Aliot...la fine fleu de la radicalité droitière - Secours de Zemmour à Perpi - Aide de Ménard à Perpi - Tentative pour récupérer les Gitans (avec Nick Gimenez, à St-Jacques -
Ferrand, Palma, Aliot...la fine fleu de la radicalité droitière - Secours de Zemmour à Perpi - Aide de Ménard à Perpi - Tentative pour récupérer les Gitans (avec Nick Gimenez, à St-Jacques -

Ferrand, Palma, Aliot...la fine fleu de la radicalité droitière - Secours de Zemmour à Perpi - Aide de Ménard à Perpi - Tentative pour récupérer les Gitans (avec Nick Gimenez, à St-Jacques -

Faut aider le soldat ALIOT !!!!

 

Où il est passé le grand méchant Loup..? Silence, plus de propositions pour 2020...Une équipe fantomatique, des bras cassés, des sans-dents extrémistes qui se taisent et attendent l'ordre de rassemblement du grand chef...

 

Il est où, l'ami de Zémmour, de Ménard et... c'est tout pour les appuis...Ah oui, à Paris, à la TSF, à BFM et autres canaux de la réalité en direct...et il crie à la censure !

 

A Perpignan, absent souvent, mais il y a deux jours, présent au conseil municipal : il aurait mieux valu qu'il se la ferme, au lieu de dire une énormité, une seule phrase sur la culture, dont il ne connaît quasi rien :

"On pourra faire des réunions politiques dans le théâtre municipal rénové.?"

 

Il se suicide, le Louis ?

 

D'abord les conseillers interloqués ont cru à de l'humour, à de l'ironie ou à un troisième degré...Mais non, une absurdité ! Il n'a que ça à dire, Loulou ! Fatigué ! Et s'il abandonnait car il ne sent pas la dynamique...

 

Moi qui vais, ces temps-ci, chez mon dentiste, situé à l'étage au-dessus de son local de campagne (belle demeure et patio, rue Mailly), je ne vois que quelques pèlerins chez le "sans étiquette" : c'est pas la foule de la République avec Romain Grau... La porte principale est ouverte, la seconde est recouverte de la grande affiche "Perpignan en grand" . Mais pour l'instant, c'est pas le candidat des géants ..!!

 

Bon, voilà un papier susceptible d'aider le candidat esseulé...Allô le loup, pourquoi tu tousses..??

 

J.P.Bonnel

Perpignan/ Municipales 2020 : le député-candidat Louis Aliot (RN) en campagne dans le quotidien « Le Figaro »…

par ADMIN le Oct 16, 2019 • 

« À Perpignan, pourquoi Louis Aliot y croit« , par Charles Sapin 

 

REPORTAGE – Le candidat du RN veut capitaliser sur les divisions pour élargir sa base électorale et conquérir la ville. Envoyé spécial à Perpignan La troisième fois pourrait bien être la bonne. Attablé au restaurant Art Tapas, à deux pas de sa permanence parlementaire, Louis ALIOT, entouré de ses équipes, refait ses calculs.

Les churros au chocolat «offerts par la maison» ne sont pas les seuls à le faire sourire. Jamais il n’a été aussi proche de remporter «sa» ville de Perpignan. D’assouvir cette ambition qui, ces dernières années, a pu friser l’obsession jusqu’à lui faire renoncer – entre autres choses – à la tête de liste RN aux dernières européennes. Déjà arrivé en tête au premier tour des municipales de 2014, son rêve ne lui avait échappé qu’en raison du désistement du candidat socialiste au bénéfice du maire LR sortant, Jean-Marc PUJOL. C’est une tout autre histoire qu’il croit voir se dessiner cette fois-ci.

Aux divisions de la gauche, traditionnelles, s’additionne une fracturation inédite de la droite perpignanaise. De quoi laisser le champ libre au candidat RN adoubé, en 2017, député de la ville de plus de 120 000 habitants. «Je ne vois pas ce qui pourrait faire baisser ici le score du Rassemblement national, lâche la mine grave Jean-Marc PUJOL dans son exigu bureau de l’hôtel de ville. Je suis là sept jours sur sept, je tiens l’office HLM, je suis en contact avec toutes les associations et pourtant, je fais 30 % quand lui fait 35 %…» Corroboré par divers sondages officiels comme officieux, ce fatalisme s’est progressivement insinué au cœur de toutes les écuries municipales. Aucun
candidat n’ose plus songer à devancer ALIOT au premier tour. Plutôt que de l’attaquer, tous préfèrent se pousser du col dans l’espoir de décrocher la deuxième place, tablant sur un «rassemblement républicain» anti-RN au second tour pour finalement l’emporter.

 

« Le maire a un bilan désastreux. À gauche, c’est l’implosion. Le match sera entre Aliot et moi »


«Le maire a un bilan désastreux. À gauche, c’est l’implosion. Le match sera entre ALIOT et moi», veut croire, sûr de lui, le député et tête de liste LREM, Romain GRAU, qui compte rassembler l’électorat bourgeois de la ville venant des restes du PS jusqu’au centre droit. «De tous, je suis le seul à pouvoir battre ALIOT pour la simple et bonne raison que je suis le seul à pouvoir lui prendre des voix», oppose pourtant le maire LR sortant. Pour assurer sa réélection, ce pied-noir de 70 ans entend chasser sur l’électorat RN grâce à une campagne ostensiblement droitière. Le premier acte aura été de préempter, l’été dernier, l’hôtel-restaurant La Cigale afin de contrecarrer les plans du Département qui souhaitait y installer un centre d’accueil pour mineurs isolés étrangers. À chacun de ses administrés, l’édile rappelle ses investissements en termes de sécurité comme le record national décroché par la ville du nombre de policiers municipaux par habitant : «Un pour 848 ! Et tous dotés de pistolets automatiques», lâche-t-il fièrement.
« Ils en font tellement que je passerais presque pour un centriste »

 

Une parade municipale devant laquelle pouffe Louis ALIOT. «Ils en font tellement que je passerais presque pour un centriste», plaisante-t-il avant d’étaler sur son bureau un monceau de lettres d’administrés lui réclamant son soutien. Ici, pour faire évacuer un squat, théâtre d’une fusillade la semaine dernière. Là, pour faire fermer un bar à chicha suspecté d’abriter un point de deal en plein centreville. « La situation est dramatique. La ville est gangrenée par les réseaux de drogue dans un climat d’impunité totale. » En 2016, le ministère de l’Intérieur classait Perpignan parmi les dix villes les plus dangereuses de France. Pas question pour autant pour le candidat de surfer sur les fondamentaux de son parti.

« Que ce soit sur l’immigration ou l’insécurité, Louis est déjà suffisamment identifié. On ne va pas en rajouter », lâche une huile de sa campagne. La flamme du Rassemblement national ne sera d’ailleurs visible sur aucun tract, aucune affiche, ni même sur les bulletins de vote dans l’isoloir. Façon de parler plus largement à l’électorat de cette ville qui concentre à la fois le record régional du taux de pauvreté – 32 % de la population touchait moins de 867 euros par mois en 2016 – comme celui du plus important impôt sur la fortune versé.

 

« Les électeurs du centre-ville ont besoin d’être rassurés, lâche le candidat frontiste devenu notable. Je suis principalement attendu sur deux choses: mon programme économique et mon équipe d’ouverture.» Après ses revers de 2008 et 2014, l’élu entend associer au vote des classes populaires lui étant acquises les voix d’une certaine bourgeoisie. Celle résidant principalement dans la succession de quartiers au sud du centre-ville. Pour ce faire, ce n’est que par clin d’œil qu’il entend s’adresser à son électorat historique. Comme le 23 septembre dernier, où le candidat a organisé pour ses fidèles une conférence de l’essayiste Éric ZEMMOUR (également chroniqueur au Figaro, NDLR).

Pour élargir sa base électorale, le RN compte également sur divers profils d’ouverture sur sa liste: d’anciens RPR, « et même un socialiste », promet ALIOT. S’il réussit son pari, il ne fera pas qu’apporter une victoire inédite, par son importance et son rayonnement, à son mouvement. Il conquerra une indépendance longuement enviée à son voisin et ami maire de Béziers, Robert MéNARD. De là à laisser de côté la gestion du Rassemblement national? S’il assure que, même maire de Perpignan, il restera au sein du parti de Marine Le PEN, l’homme a déjà les yeux rivés sur la conquête du département.

 

- - -Louis Aliot « number two du FN », vit encore au Moyen-Âge

 

18 avril, Perpignan, procession de la Sanch pour le vendredi « saint », Louis Aliot, le vice-président du FN, a revêtu l'habit de pénitent.

La procession de la Sanch

La Procession religieuse de la Sanch ressemblerait plus à une étrange fête folklorique qu'à une cérémonie religieuse, mais très vite le cérémonial prend le dessus et l'on surprend les moins chrétiens se signer au passage de cet étrange défilé de processionnaires cagoulés aux couleurs vives. La procession de la Sanch se déroule chaque vendredi saint depuis 1461. Au début du XXe siècle elle a périclité dans les villages, ne s'organisant plus qu'à Perpignan, et ceux jusqu'à sa disparition totale. En 1950 elle réapparaît, mais fut interdite 20 ans plus tard. Face à la déchristianisation l'Eglise changea d'avis et à l'heure actuelle une procession est organisée à Perpignan, mais aussi à Arles-sur-Tech, dans un style plus dépouillé, à Collioure, plus touristique, à Gérone, en Espagne, plus spectaculaire. Et qui y retrouve-t-on vendredi dernier Louis Aliot ?

Le FN se veut un parti laïc, non traditionaliste, la preuve

Robe longue et cagoule en pointe, nommés « Caparutxa », le tout de couleur noire ou rouge éclatant, Aliot était tout de noir vêtu dans les rues de la ville catalane. C'est un secrétaire départemental du FN en Lot-et-Garonne qui a signalé la présence de Louis Aliot dans le défilé. Etienne Bousquet qui est également conseiller municipal à Villeneuve-sur-Lot a publié une photo du 2 du FN précisant : « Il est là Louis Aliot. »

Le tweet

L'invité surprise

Le conseiller régional de Languedoc Roussillon frontiste n'a pas souhaité commenter sa participation à cette procession catholique réunissant 700 participants. Cependant, « L'Indépendant (Pyrénées-Orientales) », de la presse quotidienne régionale, a relayé l'information comme le montre le tweet d'une de ses journalistes Frédérique Michalak qui parle d'un « invité surprise ». L'indépendant Perpignan livre quelques précisions sur cette tradition. C'est une Confrérie dite du « très précieux sang de notre seigneur Jésus Christ ». On est alors en droit de se poser question, entre la Pucelle et le sang du nazaréen, le FN ne serai-t-il pas plus de la « calotte » qu'il veut bien nous faire le croire ?

Le FN, via son vice-président, ferait mieux de faire abstinence de toute présence politique nationale que de pénitence dans les rues de Perpignan.

 

- - - Le FN à Perpignan ? Où est-il..? Louis Aliot fait tout pour séduire, mais…

 

Il est là, sous la table, mais il reste silencieux : il suffit d'attendre, le déclin est là, le ver est dans le fruit, l'électorat de gauche vote pour lui et des "intellectuels médiatiques" (*) font le "sale" boulot. 

   A la mairie de Perpignan, on lui a donné la présidence de la commission des  finances...

   Au conseil municipal, il se tait ou pose des questions de néophyte...Tout le monde est courtois ! On se régale : il n'y a pas d'opposition ! 

 

   Tout le monde, il est beau ! A l'image de Louis Alliot : lisse et rigolo, si séducteur dans son polo ! Et si sa poitrine arbore le croco, il voudrait bien, le rusé cocodrile, croquer le Pujol et cette équipe fébrile, "faite de bric et de broc", dit-il, le Louis, qui brille de tous ses feux de jeune homme de bonne famille…

 

   C'est vrai, moi-même, je le trouve... éthique, jouant le jeu démocratique…Et puis, il est ariégeois (adolescence à Ax-les-Thermes) comme ma famille, et il aime le ski : un ancien as de la descente…Mais je me méfie car les frontistes ont un vi-sage double à la Janus : ils pratiquent le langage social, puis on s'aperçoit que la main de velours est prête à pratiquer la torture..! 

 

   On a tendance à croire que le parti frontiste s'est rangé : on a éliminé les ultras, les violents, les nazillons, les anciens du beau temps des colonies : n'ont plus que des rues, les sergents de l'OAS…

  Il n'y a plus que le père pour provoquer encore, à son âge, déclarant que l'épidémie d'Ebola va régler le problème de la surpopulation en Afrique... C'est vrai que la fille, de temps à autre, dérape : la haine, ça la torture…

Le FN, un parti comme les autres ? Pauvres naïfs, ne vous fiez pas aux apparences !

 

Le gendre, le bon gars de la Marine, lui, il est plutôt silencieux : il est à Paris, à Bruxelles... Dans les médias… On le reverra pour les cantonales...Pour l'instant, il joue au modéré, au type calme, libéral, bien dans sa peau, au gentil beau-fils... et il ne parle plus d'immigration ou de sécurité... Les filles seraient folles de lui… Et certains boutonneux au crâne rasé : fous Aliot…

 

Cependant, n'en doutons pas, l'antienne reviendra, au moment opportun...

Louis Alliot a compris que, face à la déliquescence généralisée et à l'impopularité du maire actuel, le mieux est de ne rien faire ! Attendre, esperar, wait end see !

 

  Pas la peine de montrer les dents : il suffit d'attendre; il pense, ce renard, au fromage de la fable : Pujol, cette poire blette, tombera bientôt dans sa gueule ! En effet, à considérer la crise, l'état du centre-ville, le découragement et la colère de nombreux Perpignanais, la misère et le chômage...la proie est facile ! Et puis le réflexe républicain, c'est fini, regardez le Merluchon : il vote blanc quand la "gauche" est éliminée pour le second tour ! Et beaucoup comme lui ne voteront plus pour la droite pour arrêter l'aventure frontiste ! 

 

  Vous tenez alors un langage populiste, ouvriériste, démagogique, vous insistez sur l'état de délabrement  et la situation délétère...Vous laissez parler ces "intellos de plateaux", ces juifs (Zemmour et Finkielkraut) qui prétendent que le régime de Vichy a sauvé des Juifs ! Les traîtres, vous vous rendez compte !

Et puis on a recours aux solutions rapides, faciles : quittons l'euro, l'Europe...alors que l'isolement serait pire, alors qu'il faut se battre pour la croissance et forcer l'Allemagne et les financiers ! Ou bien : renvoyons les immigrés à la mer, quand l'Europe va perdre, because la dénatalité, 8 millions d'habitants et devoir intégrer de nouveaux étrangers !

 

Oui, il suffit de ...Y a qu'à...On va y avoir droit, à nouveau car revient bientôt le temps des élections...Et le danger frontiste aussi, si peu combattu par la municipalité en place ! Qui, ici, dans le bocal des bactéries catalanes, dans cette ville qu'on qualifie de "laboratoire", aura le courage de l'affronter et de montrer le bon chemin..?

* Eric Zemmour, Le suicide français (Albin Michel, octobre 2014)

 

J.P.Bonnel

 

- - - Sans étiquette

Municipales 2020 : à Perpignan, Louis Aliot mitonne son «rassemblement local» façon Ménard

 Ivanne Trippenbach  25 septembre 2019 à 06h00

Dans la plus grande ville où un candidat du RN est donné favori, Louis Aliot mise sur l’identité régionale et la sécurité dans sa conquête vers la mairie

Louis Aliot espère ravir en mars le siège du maire sortant de Perpignan, Jean-Marc Pujol (LR). Il inaugurera son QG de campagne en octobre, un local de 200 mètres carrés en cœur de ville, avec le maire de Béziers, Robert Ménard. Il constitue une liste qui ne fera pas référence au Rassemblement national, pour maximiser son « potentiel électoral ».

 

Envoyée spéciale à Perpignan

Au rugby, Louis Aliot joue deuxième ligne. Mais en cette fin août, il regarde les Catalans de Perpignan gagner face à Béziers. C’est le premier match de la saison et le député RN exulte lorsqu’il foule la pelouse du stade Aimé-Girard. A ses côtés, riant : son « pote », le maire biterrois Robert Ménard, et l’épouse de celui-ci, la députée Emmanuelle Ménard-Duverger, proches du RN. L’ex-adjoint au maire LR, Olivier Amiel, candidat dissident aux municipales, figure sur la photo. L’image fait encore jaser. « Elle dit tout : les gens de droite sont compatibles avec nous, les barrières tombent au niveau local. Louis l’a compris », souffle Ménard à l’Opinion.

Les municipales de mars seront, pour Aliot, une revanche électorale. Le souvenir de 2014 le hante : arrivé en tête au premier tour avec 34,1% des voix, il voit le fauteuil de maire lui échapper au second après le retrait de la gauche pour faire barrage au Front national. Cette fois, il dispose d’une double carte. Côté face, les projecteurs nationaux. Marine Le Pen cite régulièrement Perpignan, ville de 125 000 habitants, comme « prenable ». Lundi, Eric Zemmour est venu à l’invitation de Louis Aliot, lors d’une soirée où lectorat et électorat ne formaient qu’un. Un carton.

 

Côté pile : le local. Aliot a les mains libres. Son modèle « made in Occitanie » est Robert Ménard, élu en 2014 avec le soutien du FN sans en être. Perpignan est un peu le Béziers d’avant, entend-on chez leurs sympathisants – référence à l’insécurité, à la dégradation de quartiers centraux, à la chute du marché immobilier... « Il a son petit effet, le Ménard. Son influence se fait sentir jusqu’ici », confirme Louis Aliot, rêveur. A une heure de route, le maire autoproclamé réactionnaire-populiste-conservateur approuve : « Oui, les villes se ressemblent, elles ont des difficultés économiques et en même temps un vrai patrimoine. Chaque ville a son patriotisme, sa fierté ». Cette « fierté à retrouver », Aliot compte l’insuffler à sa campagne.

Si le Toulousain est donné favori, ce n’est pas par hasard. Premier facteur : le désir d’alternance à la « dynastie » locale. «On a eu le père Alduy pendant trente ans, puis le fils, puis son premier adjoint, puis le candidat LREM qui est l’ex-premier adjoint...», énumère Louis Aliot.

Seconde raison : l’implantation. Aliot est élu conseiller régional en 2010, conseiller municipal en 2008 puis en 2014. La région affiche aussi une histoire qui laisse des traces dans la bourgeoisie locale, espère-t-il : le précédent Jacques Blanc, élu en 1998 avec les voix du FN, et Pierre Sergent, ancien de l’OAS élu député FN en 1986. Depuis 2015, la droite LR peine à dépasser 15% quand le FN est présent au second tour de toutes les élections locales...

Troisième point : les difficultés économiques. Avec 32% d’habitants sous le seuil de pauvreté et un taux de chômage cinq points au-dessus de la moyenne nationale, Perpignan est la cinquième grande ville la plus pauvre de France, juste après Béziers. Le sociologue Dominique Sistach y voit un « laboratoire économique et social de la récession française ». « Plus on a de l’argent, moins on vote RN », relève Louis Aliot, qui fera campagne sur le dynamisme économique. Avec un message positif : réveiller la « belle endormie ». « Le département attire la misère du nord, un tourisme social qui dégrade les conditions de vie », souligne son entourage.

Autre axe de campagne : l’identité régionale. Devant le drapeau catalan, dans le bureau de sa permanence parlementaire, Louis Aliot rappelle sa généalogie à l’image de la Catalogne du nord : une mère algéroise, un père ariégeois, un grand-père juif pied-noir et une grand-mère espagnole. « Monsieur Aliot est très vigilant sur l’identité locale, affirme Bernard, 68 ans, adhérent RN. Les gens du FN ne mangent pas un immigré au dîner. Moi ce que j’aime chez Aliot, c’est ce changement. Il y a encore des buses, mais le FN a changé.»

 

Ultime aboutissement de la « dédiabolisation » : l’abandon de l’étiquette. Pas de logo RN sur les affiches, prévient Louis Aliot : « Tout le monde sait que je suis du Front. Chaque candidat apporte un potentiel électoral. Si je pars RN, je ne pourrai pas faire au-delà de 30% des voix ». Un choix applaudi par Robert Ménard : « Les gens choisissent un maire, pas un responsable national ni un apparatchik. Il ne faut pas confondre le mundillopolitique avec les gens. Louis est un mec sympa, attentif aux gens. La seule chose qui pouvait le gêner, c’était d’être trop marqué RN. »

« Je ne partage pas le trip de Marion. Ce n’est pas par la tête qu’il faut agir, c’est par les électeurs. L’union se fait en dehors des états-majors. Pourquoi tous ces gens-là ne prennent pas leur bâton de pèlerin pour ratisser le terrain aux municipales ? »

Louis Aliot fait-il sa propre « union des droites » ? Sa stratégie ressemble au siphonnage de LR annoncé par Marine le Pen après les européennes. En 2014, il gagnait déjà 6 000 voix entre les deux tours, venues des abstentionnistes et de la droite... Invité à la « Convention » autour de Marion Maréchal, ex-députée FN du Vaucluse, il n’ira pas. « Je ne partage pas le trip de Marion, réagit-il. Je ne suis pas dans les grandes idées qui dépassent les gens et se perdent dans l’oubli. Ce n’est pas par la tête qu’il faut agir, c’est par les électeurs. L’union se fait en dehors des états-majors. Pourquoi tous ces gens-là ne prennent pas leur bâton de pèlerin pour ratisser le terrain aux municipales ? Le jour où Marion descendra dans l’arène, elle s’exposera. »

 

Selon Nicolas Lebourg, politologue spécialiste de l’extrême droite, les « listes mixtes composées de transfuges constituent un grand classique de la politique des Pyrénées-Orientales depuis les années 1990 : chaque personnalité est une petite entreprise politique à elle seule ». L’échiquier de 2020 donne de savoureux exemples. Romain Grau, ex-premier adjoint du maire LR sortant, député et candidat LREM aux municipales, a dans son entourage Clotilde Font-Puthier, numéro 2 de... Louis Aliot en 2014 ! Un autre ex-frontiste décrit comme son bras droit, Jean-Louis de Noëll, époux de sa suppléante, est connu pour avoir été tête de liste FN en 1995.

Quant au maire depuis 2009, Jean-Marc Pujol, 70 ans, ne s’en laisse pas conter. Cet ancien avocat fiscaliste s’affiche serein. « J’ai déjà battu M. Aliot en 2014 alors que tout le monde me disait perdant. Je mûris ma décision », détache-t-il. Son atout secret : un sondage réalisé en juillet qui lui promet, dit-il, toutes ses chances. « Le Premier ministre en dispose. Je suis le seul à pouvoir battre M. Aliot dans les deux scénarios, le duel et la triangulaire. Je suis un homme de droite, mon père a rejoint De Gaulle à 17 ans. Je sais le combat que je mène. » Lui aussi a été joueur de rugby, troisième ligne.

 

- - - « L’independant » : Merci pour la publicité. 

L’independant a cru décrocher une information de première importance. Jugez par vous-même. Je serai et reste député du RN et je demanderai (rendez-vous compte) le soutien des adhérents et sympathisants de mon mouvement pour l’élection municipale qui s’annonce. (Ils ne doivent pas regarder les médias. A chaque émission TV je dis la même chose)

 

Je rappelle que dans le 66 : Le RN a juste fait 30% aux européennes en 2019, 50,5% aux législatives (2nde circo) en juin 2017 et 44% sur tout le département, 47% à la présidentielle en mai 2017, 44% aux régionales en 2015 et 35% aux départementales en 2015 (présent dans tous les cantons). 

 

Je dis et répète ce que je n’ai jamais cessé de dire sauf pour les enfarinés locaux aux neurones fatigués, oui ma liste sera sans étiquette. Et le soutien du RN sera évidemment important car ses cadres et sympathisants seront au cœur de la bataille militante. 

 

Une liste locale c’est un rassemblement de sensibilités. Le projet d’abord ! Perpignan d’abord ! Telle est notre philosophie. 

Alors quelle est la règle ? 

 

- Au niveau local, un large rassemblement et des compromis de gestion pour défendre l’intérêt général et le quotidien de nos concitoyens ; c’est le projet et la liste d’ouverture et de rassemblement qui porteront ces objectifs. 

- Au niveau national la défense des grandes questions qui se traitent à l’international et dans les enceintes parlementaires.

 

Les citoyens que je rencontre l’ont bien compris et me soutiennent dans cette démarche. Les futurs candidats de ma liste qui ne sont pas au RN sont aussi de mon avis et adhérent à cette démarche. 

Je remercie très chaleureusement le quotidien local pour cette diffusion car je n’avais pas la possibilité d’étendre mon message à tous. C’est maintenant chose faite. 

En avant pour 2020 !

 

- - -

« Le journal local, a l’occasion d’une enquête sur l’insécurité à Perpignan, par manque de place dans ses colonnes, n’a pas publié l’ensemble de mes propositions en matière de sécurité.

 

« Sécurité/Perpignan : voilà quelles sont mes réponses au journal local qui ont été publiées ce matin. Mais elles étaient légèrement incomplètes dans la publication.

« Retour de l’îlotage et de la proximité
Une politique de sécurité efficace s’appuiera nécessairement sur une augmentation significative de la Brigade de Prévention et de Médiation, chargée de l’îlotage et de la proximité.

Je veux aussi favoriser la remontée des informations et des doléances grâce à des référents de quartiers et aux voisins vigilants.

Ce sera aussi le retour des bureaux de police dans les quartiers avec une présence en centre-ville.

Présence de la police Municipale 7J/7 et 24h/24
Je proposerai la création d’une brigade de nuit sur le créneau 21H—07H, composée de 2 équipes de 9 agents chacune.

Assurer la protection des commerces et des personnes vulnérables (victimes de violences conjugales, etc.). Je mettrai en place un système d’alarme de type « H-CALL ». Il consiste à doter ceux qui en ont besoin d’un bouton d’appel. Il active la caméra de vidéosurveillance la plus proche, et prévient l’équipage de police le plus proche de l’agression. Ce système pourra être déployé dans les commerces et proposé aux femmes victimes de violences et aux personnes vulnérables ou isolées. Ce système est déjà très efficace dans certaines villes.

Je créerai un service d’aide aux victimes 24/24 avec un numéro dédié, une aide juridique et psychologique. »

Un programme plus détaillé Sera présente durant la campagne électorale. »

 

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 06:42
le pénitent Loup ALIOT -
le pénitent Loup ALIOT -

le pénitent Loup ALIOT -

Erections municipales 1 (14 déc. 2019)

 

* Un tramway (nommé désir ?) pour Perpignan : proposition de Sieur PUJOL. ça c'est nouveau !

 

* La mairie place de Catalogne de Clotilde Ripoull : chez les petites dames, les élus et fonctionnaires municipaux aux Dames de France…

Il faudra le parking souterrain pour fout ce personnel, réaménager les locaux, et rebaptiser "Dames de Catalogne"...

 

* Romain Grau propose la gratuité de l’A9 entre les péages nord et sud pour éviter Perpi...

Avec la rocade achevée en 2020, la circulation sera plus fluide…C'est intramuros que ça coince et que ça devient alarmant; il faut un sens unique pour une ville circulaire, comme Montpellier. qui le fera ?

 

* Le pouvoir aux citoyens pour J.Bernard Mathon et R. Grau (voir ses infos).

 

* Les Catalanistes divisés : chez R.Grau (J.Vera, cdc indépendantistes), C.Ripoull (Unitat catalana, réformistes), liste citoyenne : l'ERC (animée surtout par des militants communistes) à voir le 17 décembre :

Une catalanité transversale / Una catalanitat transversal !

Public · Organisé par L'Alternative Perpignan 2020

 

* La communauté gitane de St-Jacques divisée : Nick Gimenez, le sage, pour JM.Pujol, Nounours G, fils de Cowboy, pour R. Grau...Le 3° tiers pour Loup Aliot...

 

* Un stade pour Clotilde. Une salle des sports pour J.Marc… Si on arrêtait avec ses infrastructures lourdes et pensait à l'essentiel : les inégalités, la misère sociale, le chômage… l'embauche d'éducateurs dans les quartiers sensibles..?

 

* De l'éthique chez O. Amiel (l'esprit Chevénement) et Clotilde R. (Anticor). Mais à Perpi, il faut gratter pour trouver un peu de morale…

 

17 déc. 2019 :

 

* Nos cinémas affichent pour Noël des tires suggestifs : les éblouis, les envoûtés, le Misérables. ! Qui sont-ils ?

 

Les derniers sont ces citoyens dont la liste est bien encadrée par des chefs de partis d'extrême-gauche. Ce sont là citoyens professionnels…Il en faut, il faut aussi des experts, des gens qui ont de l'expérience (des politiciens!)…

 

*On s'y perd avec des éblouis : une partie des socialistes part au centre-droite quand une autre rejoint les Ecolos. Les couples se déchirent alors (Hermeline et Vincent Malherbe) mais c'est mascarade: on prépare les ralliements et une gestion commune de notre territoire…On se partage le gâteau ! Miam, miam !

 

Ah, ces affaires de couples infernaux : ça nous ramène au Barcarès, où le maire, qui alimente les caisses des journaux locaux en payant des pages entières de pub déguisée, avec la complicité des journalistes, est concurrencée par son épouse. Elle veut être maire et trouve que son ex devrait être en prison, après toutes ces affaires de corruption, mais un magistrat (verreux, payé par pots de vins) l'a laissé en prison. (voir grand dossier dans Le Monde).

 

*Les Républicains sont Les ENVOUTES : ils ne savent plus où ils en sont…Nous non plus d'ailleurs : plus de repères, plus de valeurs… Amiel qui veut l'investiture Les Rép. est écarté, honni, exclu, alors que le maire, qui drague Macron, est investi ! 

 

On estime, à Paris, avec Jacob et Ciotti, que Pujol a des chances. 

Il a pourtant perdu Lorente, ex-président de la fac-par-défaut, placé dans un placard doré, le pauvre, en train de divorcer, le pôvre, harcelé par son ex-famille Bardou-Jo-Valmy-Carbonnell- Fortunes déferlantes, en attente de procès pour affaires louches se passant à l'université : commerce de diplômes, harcèlements sexuels et viols, argent sale caché à Font-Romeu  (stars), fiction de projets foireux: Miro, starts-up…

Pauvre Fabricio, il se réserve pour 2026, il sera encore beau et télégénique, mais pourvu peut-être d'un large casier judiciaire...

 

* Quant au pénitent ALIOT, silence, le programme et la liste sont encore cachés...Loup Aliot avance masqué...à suivre.

 

JPB

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 10:10
Le maire actuel (Républicains) conversant avec L. ALIOT (RN) - photo Jean-Pierre BONNEL, couvent des Minimes, fête gitane, Perpignan.

Le maire actuel (Républicains) conversant avec L. ALIOT (RN) - photo Jean-Pierre BONNEL, couvent des Minimes, fête gitane, Perpignan.

Perpignan 2020 : RIPOULL + GRAU, remparts contre PUJOL

 

Face à une droite divisée : 2 candidats républicains)...l'électorat réactionnaire peut se porter, dès le premier tour, sur l'extrême droite (le Loup Aliot).

 

Face à deux candidats de centre-droit (Clotilde et Romain), les électeurs modérés vont voter utile : le vote vers Ripoull va déshabiller Grau et inversement : l'un des deux ne passera pas la barre des 10 %... Ces deux candidats font le jeu d'Aliot s'ils restent divisés. En outre, "aller jusqu'au bout", rester au second tour au lieu de se désister pour le candidat le mieux placé est un suicide !!! 

 

La gauche divisée (liste "citoyenne" et Verts + Socialistes sans les Communistes) va dans le mur : en outre les Socialistes ont déjà annoncé qu'ils se désisteraient pour R/Grau...Aveu d'échec...

 

Pour que le maire actuel n'arrive pas en tête au 1er tour (il a son socle de fidèles, il a l'argent et le personnel de la mairie, de l'agglo...la valse des travaux et des promesses tourne, il faut une union C.Ripoull/R.Grau.  

Que l'un soit maire, l'autre premier adjoint ou président de l'agglo...mais faire liste commune ! Les incompatibiltés personnelles doivent cesser !!

Le danger immédiat est PUJOL !!!!

 

JPB

 

Nous avons le plaisir de vous informer que la prochaine veillée de Banyuls sur Mer se tiendra le 

                 Vendredi 13 décembre à 20h30 dans le hall de la mairie de Banyuls

 

Nous vous invitons à venir écouter des lectures de textes d'auteurs locaux et d'ailleurs, choisis sur le thème "Etranger aux autres, étranger à soi".

Des interludes musicaux viendront ponctuer les lectures.

La soirée se terminera autour d'un verre. 

Merci de bien vouloir transmettre ce message à vos adhérents et / ou clients. 

Nous vous attendons avec enthousiasme pour partager ce bon moment.

 

Nous vous remercions pour votre intérêt

Association Les Veillées d'Antan

Tél : 07.86.86.71.97 ou 06.38.19.20.23

 

 

- - -

 
 

Samedi 14 décembre 2019 

A 15h00 à la librairie Torcatis 

 

Lecture-Rencontre avec 

Didier Goupil

et les comédiens 

Anne Cameron et Roland Gigoi

et en présence de 

Roger Cosme-Estève 

 

BRULER LE LOUVRE

aux Ed. Zinedi 

 

Au début des années 2000, à l'occasion de la première rétrospective que lui consacre la ville de Perpignan, Roger-Cosme Estève rencontre l'écrivain Didier Goupil. Leur collaboration, intense et fertile, n'a depuis lors cessé. Exposition au Musée des Beaux-Arts de Gaillac (2013), expositions à Paris dans les galeries Convergences et NeC (2015, 2016, 2017), rétrospective au CAC de Perpignan (2016), ainsi que la publication à la rentrée littéraire 2015 de la biographie mouvementée et fantasmée du peintre, Journal d'un caméléon, aux éditions du Serpent à plumes, puis en poche aux éditions de L'Aube.

 

À la rentrée littéraire 2019 apparaît Brûler le Louvre aux éditions Zinédi. Dans ce recueil de nouvelles, les personnages, fictifs ou réels, expriment leur douleur, leur rage, leurs désirs par ou autour de l'acte de création. La dernière nouvelle est un triptyque Le Chant du crabe, Casa de foc et Impromptu qui témoigne du dialogue constant et intime que Roger-Cosme Estève et Didier Goupil entretiennent au fil du temps.

 

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 15:12
Perpignan 2020: conférence de Clotilde Ripoull avec Unitat catalana

Perpignan 2020: conférence de presse de Clotilde Ripoull avec Unitat catalana

 

 

A l'hôtel Mercure, ce vendredi matin, à Perpignan, Hermès apporta une bonne nouvelle : la conférence de la candidate sans étiquette avec le parti catalan dirigé par Jaume Roure, présent et Jaume Pol, qui initia l'entretien avec les journalistes. (1)

 

Unitat catalana est un parti politique de Catalogne-Nord, engagé depuis des décennies pour a politique de la ville. Depuis 1993, il influence le conseil municipal et donne corps au slogan "Perpignan la Catalane". (2).

 

Le mouvement a agi en direction des écoles, des liens avec Barcelona, avec une délégation sur place, en promouvant la langue, en agissant pour l'implantation de la Generalitat à Perpignan... On assiste à une régression dans tous ces domaines depuis que M. Pujol est maire. (3)

J. Pol ajoute que "seule C.Ripoul, grâce à ses qualités, sa liberté d'action, est qualifiée pour soutenir l'action d'U. catalana."

 

C. Rioull prend la parole en affirmant sa fierté d'être soutenu par UC.

"Ils ont toujours été avec les gagnants !" C'est bon signe, et c'est le fameux "quart d'heure catalan" que J. Roure nous explique dans le vrai sens rugbystique : il s'agit de l'équipe qui gagne à la fin du match… C.Ripoull gagnera donc au finish… (4)

 

Celle-ci continue en disant que le "beau nom de Perpignan la Catalane doit être préservé et réactivé."

Il s'agit d'agir en direction des écoles : à développer, avec soutien aux filières bilingues, car "le département n'a pas assez de locuteurs catalans pour profiter de la dynamique économique de la Catalogne. Seules 1300 personnes ont un travail transfrontalier…" Il faut aussi instaurer des échanges institutionnels et rendre vie au bâtiment abandonné que la ville possède à Barcelona, en plein centre… (5)

 

Le troisième axe du programme concernant la catalanité est la mise en place d'un "histoire" de Perpignan afin d'en "faire une ville touristique et patrimoniale d'exception. Les Perpignanais doivent se ré-approprier la ville. dans cette optique, il faut déplacer les locaux actuels de la mairie Place de Catalogne; les services regroupés libèreront des locaux, du foncier, dans les rues du centre, comme J.D'arc…

 

J.P.Bonnel

- - -

(1) Je remercie C.Ripoull d'avoir, à l'opposé de tous les autres candidats, invité un blogueur de mon espèce...

 

(2) à mon avis, il faudrait ouvrir et faire suivre le slogan de la dimension "en Méditerranée", ou "en Europe". La question catalane doit s'intéresser àL'ÉCONOMIE DU TERRITOIRE PAR RAPPORT À LA FRANCE, au sud et au nord...

(3) quand l'adjoint à la culture, en 2018, s'empara des "Affaires catalanes", on n'a pourtant pas vu beaucoup de réaction de la part des employés de mairie et des mouvements catalanistes...

 

(4) C'est vrai : il faut dire que cette campagne ressemble à un thriller…Qui peut être sûr de l'issue..?

 

(5) toute de suite après la conférence, j'ai demandé son avis à un ami, adhérent à UC, P.B., qui me révéla que le bâtiment ne peut être utilisé (abandonné par J.P.Alduy) car il y a un vice juridique… Io faudrait louer un autre local. Je voulais demander si cette dépense avait été chiffrée, quand le journalistes de L'Indépendant, D.Dupont, posa cette question pour le projet de transfert de la mairie aux Dames de France…

En effet, pour être crédible, un programme doit être chiffré : inutile d'énumérer des listes de promesses...

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2019 4 28 /11 /novembre /2019 08:08
(C) site Perpignôn

(C) site Perpignôn

Le maire de Perpignan annonce sa candidature, ce jeudi matin, en plein coeur de la ville, dans le café populaire et cher aux Catalans : le café de la poste, situé bien loin de la poste...

 

 

Il n'a pas besoin de facteur, de petit télégraphiste, d'intermédiaire, Pujol peut le faire seul : il est fier, désireux d'achever son opus magnus au coeur urbain (université, théâtre revu, musée de l'exil à Sainte-Claire, construction de salles de sport dans les quartiers, rénovation de Saint-Jacques, grâce à l'apport de l'Etat...).

 

Il ne peut que se déclarer, sinon il abandonnerait à un autre, qu'il déteste, l'oeuvre entamée. M.Pujol est un fier et il veut se venger des trahisons successives. 

 

Il veut montrer aussi que ses colistiers étaient bons : si plusieurs conseillers municipaux vont vers R.Grau, c'est bien que que son équipe était crédible : la liste Grau, ce sera encore une liste Pujol !!!

 

Bien que critiqué, même au coeur des républicains, J.M.Pujol a été choisi par son parti : la concurrence d'O.Amiel n'est pas sérieuse et ce jeune candidat peu connu fera, s'il persiste, un score ridicule...

 

Face à lui, le centre-droite est divisé entre un R.Grau, actif, fonceur, mais au cheminement passé tortueux; il va subir les colères contre Macron et, en ratissant large (prendre des personnalités de droite extrême), il va perdre des électeurs modérés qui vont se porter sur C. Ripoull.

 

 M.Pujol a l'avantage du sortant : il est au pouvoir, a les moyens humains, techniques et financiers pour faire une campagne rapide mais forte. Il a été malin d'attendre, de se faire désirer et de prendre de la distance, tel Sirius, par rapport aux autres prétentants.

 

L'âge importe peu car tout le monde sait qu'il passera le flambeau à un favori (à une dame, dans son cas), suivant la tradition municipale d'ici : Paul Alduy mettant son fils sur le trône, J.P.Alduy choisissant J.M.Pujol pour lui succéder. Mairie de Perpignan, lieu des coups d'Etat...

 

Enfin, face à Loup Aliot, manquant de militants et de personnalités sur place, Pujol est le seul rempart, il a raison : il sait que Perpignan est à droite et son idéologie très droitière lui permet d'affaiblir le candidat ex-Front-national.

Ce n'est pas une gauche divisée qui peut arrêter le tsunami aliotesque...

 

Si le maire actuel n'est pas en tête du premier tour et doit s'effacer, il est certain que beaucoup de ses électeurs rejoindront L. Aliot, lui permettant d'envisager la victoire.

 

Pour toutes ces raisons, M. Pujol a une belle carte à jouer ! Chiche !

 

J.P.Bonnel

 

Partager cet article
Repost0
7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 09:58
Agnès Langevine - Salon du livre de St-Paul de Fenouillet ce samedi
Agnès Langevine - Salon du livre de St-Paul de Fenouillet ce samedi

Agnès Langevine - Salon du livre de St-Paul de Fenouillet ce samedi

Municipales Perpignan : des potins politiciens avec Agnès Langevine, Jordi Vera, Loup Aliot...

 

Le vieux monde est toujours là : les candidats présentent des personnalités ayant fait parties des anciennes écuries, d'Alduy père et fils, de Pujol, le saint esprit...

La plus saine, c'est peut-être Langevine, l'écolo, connue plus à la région qu'au local... Son mouvement, c'est le Nouveau Monde ! La compagne de l'avocat Codognès a installé son local de campagne à St-Mathieu, rue de la lanterne. Elle n'en est pas une...Elle va nous éclairer...

Mais depuis des mois, elle ne répond pas à mon invitation sur Facebook !! Elle est trop occupée ..?

 

Au sujet de local politique, celui du loup Aliot est bourgeois, dans un bel immeuble rue Mailly.

Je le connais ce patio et cet escalier d'artistes (Mme Joguet y expose grâce à son époux, mon cher ex-dentiste).

Au premier étage, Louis a loué un grand appartement qui a servi à plusieurs activités : école de peinture, expo de photos des prisonniers indépendantistes, par Jordi VERA...

Le loup non étiqueté va sur les traces de l'allié de Romain Grau, ce Jordi futur directeur de la culture (tu penses à moi, Jordi pour le CAC W.benjamin, à sauver !!!????)

 

Pujol et Aliot se renvoient des amabilités : toi, le corrompu, toi le mis en examen...Puis quand ils se rencontrent, ils se parlent longuement autour d'un verre, comme à la fête gitane, j'y étais. C'est là qu'il a failli me mettre sa main sur la gueule ! Mais à Paul-Loup Bassole, qui le bassine sur les réseaux, il lui fait la bise, le Pujol...

Ah, on commence à s'amuser, avec les municipales...

- - - 

 

**Madame LANGEVINE Agnès

Groupe politique : Nouveau Monde - Date de naissance : 24 octobre 1968 - Département : Pyrénées Orientales - Statut au sein du Conseil Régional : Vice-présidente - 3ème vice-présidente en charge de la Transition écologique et énergétique, de la biodiversité, de l’économie circulaire et des déchets.

Fonction au sein de la commission permanente : Vice-présidente -Commissions :
• N° 7 : Transition écologique et énergétique, Biodiversité, Economie circulaire, Déchets -Membre de droit
• N° 11 : Aménagement du territoire, TIC et politiques contractuelles - Membre
• N° 20 : Prévention des risques, Eau - Membre

Délégations :
• Biodiversité
• Déchets
• Economie circulaire
• Transition Ecologique et Energétique

Déclaration de transparence : Consulter la déclaration de transparence de l’élu-e - PDF, 209.6 ko

 

- - -

*JM.Le Pen a 91 ans :  c'est les pires qui ne partent pas...

 

*Raconter et analyse l'esprit du temps, les effets de mode, les tics langagiers, les livres pour les nuls, les prêt-à-penser, le petit livre rouge des moutons de Panurge, les cultures vénales, médiatiques, audimatiques, de la société du spectacle…

 

*A la lumière de l'histoire locale, française, européenne…et des passages, nous allons de l'avant mais ne connaissons pas nos limites…Nous voulons dépasser nos frontières, sauter les murs, bousculer les habitudes aliénantes…

 

*Nous irons le plus loin possible ! Avec vous, lecteurs, nos frères complices et mécènes rien qu'en lisant…

 

JPB

L'automne du livre (on espère pas "l'hiver du livre"...)

 

Salon de saint-Paul samedi 9 novembre à partir de 9h30

 

Audrey JAMMET

Adjointe à la culture

66220 ST PAUL DE FENOUILLET

Tél.: 0673571086

audrey.jammet44@orange.fr

 

BIBLIOTHEQUE DE ST PAUL DE FENOUILLET

bibliotheque-stpaul@orange.fr

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 09:17
Une rose sur le sable, où se trouvait le camp d'Argelès durant la Retirada

Une rose sur le sable, où se trouvait le camp d'Argelès durant la Retirada

Campagne molle des municipales à Perpignan

 

Pujol est investi par son parti: il va pouvoir annoncer ce qu'on sait depuis longtemps. Perpignan pourrait continuer de péricliter si les électeurs confirment sa clique de corrompus et d'idéologues nauséeux.

 

 

Amiel va-t-il se ranger à l'avis de son parti, le même que l'autre, alors qu'il a déclaré vouloir aller jusqu'au bout...Il est amer, tout fiel. Pas miel, pas désireux de fêter l'olivier de la paix...Il se montre peu, mais toujours en bonne compagnie: des femmes ravissantes et jeunes, Audrey et l'avocate des animaux...Là, il a raison ! Ah, si nos bêtes votaient, les résultats seraient moins bêtes...

 

 

Le loup Aliot ne peut que se féliciter du choix des Républicains : Pujol en tuant Perpignan fait le jeu du candidat d'extrême-incompétence !

 

 

Il reste, à droite, l'adroit Grau. Il apparaît beaucoup : affiches, textes, réseaux sociaux... si vous ne figurez pas chaque jour sur facebook, vous êtes fichus ! Il a des propositions pour la sécurité, chantier numéro 1. La culture, ce sera pour plus tard...Sa mayonnaise ne prend pas..? Comment le savez-vous ?

 

Alors, celle de Clotilde Ripoull, classée "divers droite"..? Après un départ en fanfare début juillet : "meeting salle des libertés", elle est plus discrète. Elle est entourée de "citoyens", mais manque sans doute de personnalités connues...A suivre sa réunion sur la culture le samedi 9, hôtel Mercure... Hermès, messager des bonnes nouvelles..ou signe luxueux que la candidate ne fédère que les bobos de centre-ville..?

 

 

A gauche, on apprécie le combat pour fonder une liste citoyenne. On sait que ces listes ne font pas plus de 3% (voir l'étude de Dominique Sistach, sociologue, prof d'université), mais on apprécie cet esprit utopique.

 

Faiblesse de poids, ce sont des partis de gauche radicale qui structurent cette liste, or les habitants de Perpi, ville bourgeoise et réactionnaire, n'attendent pas cela: on ne fait pas la révolution lors des municipales, on ne va pas changer le libéralisme à cette occasion.

 

Il faut être modeste, réformiste car les gens, le peuple, attendent des avancées sociales de proximité. P. Assens, qui trahit la FI pour rejoindre la liste de gauche, verte et socialiste, l'a compris. Mais non, ce n'est pas un traitre, mais un réaliste !

 

 

Malgré tous ces petits échos, ces candidats sont mous, et le Fabrice Lorente qui jette l'éponge... Et aussi le chef milliardaire de l'Usap... 

 

 

Vivement que ça remue : allez les juifs, et les musulmans, dans la rue, pour contrer les attaques du trio lupus : Ménard, Zemmour et loup à lier !!!!

 

JPB

 

 

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 08:30
J. Bernard Mathon (au centre) avec Françoise Fiter (PCF)

J. Bernard Mathon (au centre) avec Françoise Fiter (PCF)

Les Verts avec N. Berjouan (Photo N.Caudeville)

Les Verts avec N. Berjouan (Photo N.Caudeville)

*Initiative citoyenne :

 

La gauche se cherche et ne se trouve pas (encore...). 

 

Nou.s, mouvement citoyen écolo, est parti depuis des mois dans la campagne des municipales (voir ce blog: propositions pour la culture), relayé à présent par J.B.Mathon, ex-président de l'association du patrimoine l'Asphar, et propulsé tête de liste d'une éventuelle union des gauches par les militants communistes...

Or, citoyens et militants écologistes semblent divisés... Or, Parti de Gauche et France Insoumise sont opposés à une union avec les Socialistes...

 

Ceux-ci semblent se diriger vers l'option S. Akiki, avocat, mais avec un tel nom, peut-on rester sérieux..?

 

Bref, on attend beaucoup de la réunion de ce samedi, même si on sait que l'union de toutes les tendances reste une utopie... De toute manière, on attend le verdict des instances parisiennes : la verte Agnès Langevine prône l'union, mais le contraire risque d'arriver...

 

Cette gauche, ces gauches, nous ennuient ! On va s'ennuyer encore longtemps à Perpignan, avec ce pouvoir de l'idéologie rance..???

 

JPB photos : Les Verts avec N. Berjouan (Photo N.Caudeville) - J. Bernard Mathon (au centre) avec Françoise Fiter (PCF).

 

- - -

 

Appel aux Perpignanaises et Perpignanais à la création d’une assemblée citoyenne - Municipales2020

 

Par Citoyen·nes engagé·es pour la transformation démocratique, sociale et écologique de Perpignan

Pétition adressée à Habitant·es de Perpignan et de sa communauté urbaine

Appel aux Perpignanaises et Perpignanais à la création d’une assemblée citoyenne, pour une transformation démocratique, sociale et écologique – Municipales 2020

 

La liste municipale que nous souhaitons pour une transformation démocratique, sociale et écologique à Perpignan doit rassembler les habitantes et habitants autour de ce que nous avons en commun, en renouvelant profondément la pratique politique et leur donnant le pouvoir de décision. Nous sommes nombreux, conscients de l’urgence, prêts à nous engager politiquement pour dessiner un espoir de changement à Perpignan.

 

Nous appelons toutes celles et tous ceux qui veulent apporter leur soutien ou leur participation à un projet radical et ambitieux dans les domaines du social, de la transition écologique, de l’économie partagée et de la culture pour tous, à constituer une large assemblée citoyenne, démocratique et transparente, chargée de constituer une liste, de mettre en place une coordination de campagne et de construire un programme pour l’avenir de la ville. Cette liste sera composée de femmes et d’hommes représentatifs de la diversité de notre ville et notamment de ses différents quartiers, sur la base de candidatures et d'un processus de désignation publics.

 

Notre proposition est de faire ensemble, avec toutes celles et tous ceux qui ressentent l’urgence de la situation à Perpignan. Nous proposons aux partis et mouvements politiques de gauche qui se retrouvent dans ces objectifs et cette méthode d’y apporter leur soutien et à leurs militantes et militants de participer à cette démarche ouverte.

Cette campagne est l'occasion de construire et de pratiquer une autre façon de faire de la politique et d'avancer vers la démocratie permanente.  Place à la parole des citoyennes et des citoyens, prenons nos responsabilités et engageons-nous pour conduire une campagne digne, solidaire et participative !

 

RDV pour la constitution de l’assemblée le samedi 14 septembre à 16h, Place Rigaud.
En signant cet appel, vous nous donnez l'autorisation de publier votre nom complet au bas de l'appel.

 

- - -

Crida a les perpinyaneses i els perpinyanesos per la creació d’una assemblea ciutadana, per una transformació democràtica, social i ecològica – Municipals2020

 

La llista municipal que volem per una transformació democràtica, social i ecològica a Perpinyà ha d’agrupar les habitants al voltant d’allò que tenim en comú, renovant profundament la pràctica  política i recuperant el poder de decisió.

Som nombrosos, conscients de l’urgència, preparats per a comprometre’ns políticament I  dibuixar una esperança de canvi a Perpinyà.

Fem una crida a totes aquelles i aquells que volen donar suport o participar a un projecte radical i ambiciós en els àmbits social, de la transició ecològica, de l’economia compartida i de la cultura per a tots, per a constituir una àmplia assemblea ciutadana, democràtica i transparent encarregada de constituir una llista, d’impulsar una coordinació de campanya i de construir un programa pel futur de la vila. Aquesta llista serà formada per dones i homes representatius de la diversitat de la nostra ciutat i sobretot dels seus diferents barris en base a un procés de candidatura i designació públics.

La nostra proposta és treballar col·lectivament, amb totes aquelles i tots aquells que comparteixen la urgència de la situació a Perpinyà. Proposem als partits i moviments polítics d’esquerres qui tenen aquests objectius i aquest mètode a donar-hi suport, i a la seua militància a participar en aquesta dinàmica oberta.

Aquesta campanya és l’ocasió de construir i practicar una altra forma de fer política i avançar cap a la democràcia permanent. Temps de paraula per als ciutadans i les ciutadanes, responsabilitzem-nos i comprometem-nos per fer un a campanya digna, solidària i participativa!

Ens trobem per la constitució de l’assemblea, dissabte 14 de setembre a les 4 de la tarda a la plaça Rigaud.


Premiers signataires / primers signants :

  • Caroline Forgues
  • Jean-Bernard Mathon
  • Timéa Tampon-Lajarriette
  • Paul Taverner

*Du côté des écologistes  -  EELV

...Sur Perpignan, les militants du parti ont commencé à travailler le terrain depuis plus d'un an. En amorçant au début de l'année 2018 un mouvement participatif baptisé Nou-s Perpignan, qui se présente comme "une plateforme visant à réunir des personnes de diverses sensibilités de gauche autour de l'élaboration d'un projet commun pour la ville". Concrètement, le mouvement regroupe non seulement des écologistes, mais aussi des militants associatifs et des sympathisants de la France insoumise ou du Parti socialiste.

 

"EELV doit prendre cette voie municipaliste qui privilégie le projet aux étiquettes, martèle Nicolas Berjoan. Ça correspond à son ADN démocratique. On est prêt à discuter avec toutes les associations et les partis de gauche. Compte tenu de l'état d'urgence démocratique, social et écologique dans lequel se trouve la ville, l'objectif est de fédérer toutes les forces de gauche au sein de cette plateforme. C'est le seul moyen de redonner envie d'y croire aux habitants."

Cependant, pour le secrétaire d'EELV, l'alliance doit nécessairement venir de la base."Notre socle, c'est la démocratie participative. Des alliances négociées entre personnalités et imposées d'en haut seraient mal perçues par les électeurs, prévient-il. On ne veut pas d'accord qui sacrifie la ville au profit d'autres échéances électorales. Perpignan mérite que la gauche se présente unie et joue pour gagner." À bon entendeur.

 

(C) J.Marion/L'Indépendant

 

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 05:51
On se marre : c'est la rentrée politique !

On se marre : c'est la rentrée (politique)

 

 

A part ça, tout va bien, l'été se meurt, la rentrée se prépare, les cartables s'achètent, le gouvernement se remue, c'est bientôt la retraite...

 

Et surtout n'oubliez pas la rentrée littéraire et le phénomène Yann Moix le Catalan des éditions grassouillettes...

 

Le festival Fissa pour l'image ne montre pas des photos de répression à Barcelone,  mais prend parti contre Louis ALIOT : une forme de répression à l'encontre d'un candidat démocrate. Qui se prend pour le Roi, ici-bas..?

 

Preuve que Loup Aliot est en perte de vitesse avec le sigle FN ou RN, c'est qu'il part sans étiquette, mise sur une personnalisation de la campagne et recherche des alliés : Ménard, debout la France et autres patriotes...

Cependant se méfier d'Amiel qui, en s'affichant avec des droites radicales, veut sans doute récupérer des voix frontistes pour son camp (républicain) et pour lui-même s'il se présente...

 

Le pays catalan s'engage contre l'extrême-droite et pour R. Grau. 

 

Romain Grau et Clotilde RIPOULL feront tout contre le candidat FN/RN/Sans étiquette...

 

O. Amiel, même s'il pose avec lui pour le cahier souvenirs de vacances des droites radicales, prétend combattre le chevalier masqué sans blason...

 

Le papi Corse revenu à Perpi, après un détour par Marrakech, revenu à la mairie, mais pas revenu de tout, se déclare meilleur rempart contre le danger qui guette la ville... 

Mais les Verts arrivent et Langevine l'annonce: "C'est l'écologie ou la barbarie."

 

J.M. Pujol part en tandem avec l'ex-président de la fac, via Domitia : la route romaine* ne mène peut-être pas à la victoire pour mars 2020 car M. Lorente traîne quelques casseroles : internement du prof Cacomo, harcèlement d'Emmanuelle Kant, Creps de Font-Romeu et argent sale, harcèlement sexuel à l'Université, direction autoritaire du département de catalan, image négative de la fac catalane, où l'on va quand on ne peut aller ailleurs, considérée comme "la zone" par les étudiants de Montpellier…

 

* elle est réservée à Grau...Romain...

 

J.P.B.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens