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1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 09:46
LOUIS ALIOT m'écrit. LOUP ALIOT est-il un démocrate ?

LOUIS ALIOT m'écrit. LOUP ALIOT est-il un démocrate ?

 

C'est vrai, le mouton est séduit par celui qui va le manger... J'ai, je l'avoue, une certaine admiration pour ce bel homme, au discret accent du sud, sachant parler, et sa dernière interview à L'Archipel contre-attaque est passionnante...

 

 

Je sais aussi que, dans l'intimité, il est capable, comme d'autres politiques, de mépriser, d'insulter ses adversaires... Capable de commander plusieurs bouteilles de champagne en lançant "C'est l'Europe qui paie !"

 

 

Pour cela, et la somme d'idéologie nauséabonde que son passé au sein du FN a emmagasinée, il faut se méfier, ne pas tomber dans la séduction...

 

 

Cet Aliot-ci est un loup pour l'homme.

 

Faut se méfier de LOUP ALIOT :

il tente de noyauter les clans, les communautés (Gitans, Portugais...), de faire patte de velours, mais les masques vont tomber.. Il a des procès sur le dos; bien sûr ça peut durer longtemps, la justice, mais s'il ne pouvait pas se présenter aux municipales..?

 

ça ferait l'affaire d'un autre loup...Quant aux louves, nous leur faisons, pour l'instant, confiance...

 

 

Donc Louloup m'a écrit et c'est presque gentil :

"Vous êtes un désinformateur !" 

 

 

Il faudrait le prouver et ce n'est pas en se référant à Youtube, où Loup verse une larme de croco en évoquant son grand-père juif, qu'il vame convaincre.

 

Mais, je l'avoue, L'Aliot, il reste dans les limites de la courtoisie... Merci pour lui !

 

Ce n'est pas le cas de son Hermès... Son porte-parole, qui sur les réseaux, répond et lance ses insultes. Ce loup-là est un petit, un louveteau.

 

 

Ce p'tit Louis, ce p'tit loup, c'est P-Louis Bassole, ex-avocat, défenseur maintenant du programme (???) du grand Loup...

 

Cet agité du Bocal est un grand philosophe et son argument principal à mon égard c'est que je suis stalinien...

 

ça alors, je l'ignorais, faut que je me soigne...Une psychanalyse..?

 

Bon, il faut que j'arrête : on va croire que je suis fasciné par la bête..? 

 

Loup Aliot n'est pas "la bête immonde", il n'est pas l'image de l'extrême-droite raciste, fasciste que les années 30/40 ont connue. Il y a d'autres nazillons pour répandre une propagande antisémite, tel Soral et Dieudonné...

Loup Aliot incarne une droite extrême, populiste, qui n'a pas le discours humaniste de l'accueil de l'autre, du respect de l'étranger, et affirmant qu'un migrant est un danger...

Mais il semble démocrate car il joue le jeu normal des élections, des institutions... 

 

Il reste qu'on ne pourra le croire que quand il aura condamné le passé du FN, certains moments de son propre passé (camaraderie avec Soral), et les agissements de certains de ses amis, évoluant dans l'adémocratie...

 

JPBonnel

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 10:48
Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -
Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -
Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -
Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -
Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -
Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -
Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -

Narbonne, ville des grands buffets - Les Halles - Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne - Affiches politiques : Aliot, Grau -

Narbonne : ville des grands buffets - Les Halles -  Slogan pour les marchés - Le patrimoine de Narbonne -

 

Perpignan : Affiches politiques : Aliot, Grau -

 

Autrefois Narbonne misait sur le patrimoine: sa communication insistait sur la romanité, puis sur Trenet, ou sur le centre culturel A.Malraux...

Depuis quelques mois la pub est centrée sur la gastronomie, avec le succès des Buffets, bouffe à volonté mais de qualité...avec les Halles et la défense du commerce en coeur de ville. Cette campagne "Narbonne, ville des grands Buffets", à l'entrée de la ville, est plus populaire, à la thématique plus facile, optant pour le ventre plus que sur l'esprit... Narbonne, ville zolienne, des grands magasins, de la littérature rappelant "le ventre de Paris"...

 

Les municipales approchent et il ne s'agit pas d'être trop intello... Visons le grand public, l'électorat de base...

Au moment où "la gauche" réfléchit à qui est "de gauche", les partis qui s'auto-proclament "de gauche" (en paroles, c'est facile !) ont décidé que les Socialistes étaient "de droite". Ainsi, la division renaît et l'autoroute pour la droite, extrême ou pas, se déroule devant les yeux des citoyens, ébahis devant de tels débats...

 

Louis Aliot, lui, a compris, que l'idéologie ne devait pas apparaître, qu'il fallait ratisser large et parler à tous : son affiche pour mars 2020, donne à voir un gars à la bonne bouille, décontracté, en chemise (blanche, tout de même) au col ouvert, qui pose depuis la terrasse des Galeries Lafayette... Le slogan "l'avenir en grand" se déroule sur l'espace de l'arrière-fond de la photo qui montre la plaine jusqu'au Canigou. Une bonne affiche, non politique, sans étiquette, suggérant l'espoir pour notre ville... Cependant, c'est creux, aucune idée précise n'émerge.

 

Au contraire, Romain Grau a choisi un slogan plus politique, civique, sur les valeurs républicaines. Le parti qui le soutient est nommé : l'affiche est plus précise, engagée, courageuse...

 

Il manque cependant encore un bon slogan pour Perpignan, pour son image de marque... "La Catalane, la Méditerranéenne", c'est trop identitaire... Axer sur le patrimoine, la culture, les arts (comme Montpellier) ou la gastronomie, comme Narbonne..?

JPB

 

 

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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 10:27
Louis Aliot au pied du mur ou du Castillet ?

Louis Aliot au pied du mur ou du Castillet ?

Bel été : les faits divers de l'été

Le touriste se représente le département des Pyrénées-orientales comment ?

 

Les faits d'été

 

 

S'il lit le journal quotidien, il pense que le 66 est un territoire de faits divers; à la une, chaque jour, des crimes, accidents, noyades, maris violents, disparues de la gare, suicide d'un légionnaire, d'un policier, harcèlement sexuel à la fac, etc…

 

Le pays catalan, ce n'est sans doute pas que ça, mais ce ça, cela intéresse le public, fait plaisir aux lecteurs, alors on en remet et le canard se vend…

 

On va pas investiguer quand même sur les faux diplômes de l'université, ni sur l'argent sale placé à Font-Romeu ou sur les raisons de la démission du président de la Via domitia avant la fin de son contrat…

 

 

Aliot, dans le pannot !

 

 

Le fait divers, on le retrouve en politique : un Aliot qui twitte frénétiquement et tombe dans le panneau; il répercute un fake (un faux, une rumeur) sans attendre confirmation de l'info. Tout ça, pour attaquer la Rép et notre beau gouvernement ! Il est démocrate, Aliot..?

En outre, il sait bien que des militants de son parti incendient volontairement des voitures pour accuser les migrants, les sans-dents, les Gitans, les Maghrébans, les forbans, les turcs délinquants…

 

 

Hermeline, la cigale

 

D'après la mairie de Perpi, elle dépenserait tout l'argent du CD66, la Présidente, la voilà cigale et chantant tout l'été pour acheter des bâtiments à Perpignan, faire la taupe et accueillir des zonards à la limite des beaux quartiers…Ils vont dire quoi, les bobos ? Vont voter pour Aliot ! Et des voix en moins pour les vrais Républicains…

 

Qu'elle arrête, la zibeline, avec sa politique-spectacle, et son obsession du social… Nous on le fait à saint-Jacques, le social, et la sécurité : c'est pourquoi on va détruire le commissariat quasi neuf pour en reconstruire un vraiment big… 

 

La mairie, c'est la fourmi !!!

 

JPB

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 08:29
Perpi 2020 : Une femme, maire de Perpignan, ville masculine..?

Perpi 2020 : Une femme, maire de Perpignan, ville masculine..?

 

En effet, depuis le 18° siècle, tous les maires de ma ville ont été des hommes ! Perpi, ville sexiste..?

 

Pourtant, la féminisation en politique s'élargit : une présidente socialiste du Conseil départemental, une ancienne secrétaire d'Etat socialiste, une conseillère régionale verte, une députée du 66, une conseillère communiste qui initie une campagne à gauche pour Perpignan, etc...

 

A Perpignan, un changement est possible et Clotilde Ripoull a lancé le bon slogan, fait d'humour et de conviction: "L'Homme de la situation est une femme."

 

En effet, personnalité connue, ancienne élue à la mairie et gratte-cul du maire en place, elle occupe une place centrale sur l'échiquier politique local. 

 

Après Paul (Alduy, qui disait que Perpignan se gagne au centre, d'où ses migrations politiciennes)…après Jean-Paul (le trotskyste est venu au centre, d'où ses gesticulations)… la ville attendait le Saint-Esprit...

Celui-ci fut incarné par Jean-Marc, un Pujol fort déficient en sainteté, esprit, humour et innovation...

 

C'est alors que se lève l'Eve future, capable de bouleverser les complicités machistes, de donner l'élan attendu, après six ans de chaos urbain et intellectuel : Perpignan doit se relever des destructions patrimoniales successives et le premier geste de l'élue sera de réconcilier les citoyens avec leur environnement, de rendre salubres des quartiers-ghettos en respectant l'architecture, en relogeant les pauvres et les gitans, tout en tentant une mixité sociale difficile : à Saint-Jacques, par exemple, créer une mixité sociale où pourraient se côtoyer les habitants historiques, les étudiants nouveaux, des cadres (professeurs, administrateurs…), loin de toute spéculation immobilière...

 

Les premiers jours d'euphorie seront consacrés à ré-enchanter la ville, à redonner espoir et enthousiasme aux habitants : c'est déjà ce ton, cet état d'esprit, cette joie de gérer, que la future élue doit adopter lors de ses rencontres avec les citoyens !

 

Cependant, au-dessus de l'abîme d'un "centre" politique introuvable, ou du moins difficile à cerner et à définir, la candidate évolue sur la corde raide d'une funambule avançant, avec courage et volonté, entre les projets pernicieux d'une droite arrogante et la détresse et la division d'une gauche sous le choc…

 

Si on connaît l'appétit de l'extrême-droite pour "prendre" et violer la ville, si on sait les compromissions de la Rép en Marche avec le libéralisme le plus sauvage, on constate les errements d'une "gauche", appelée désormais "écologie" par Y. Jadot ou "le peuple" par la France insoumise. Les socialises ont déserté Perpignan depuis longtemps : ils se rallieront sans doute à une liste "citoyenne", "société civile", alimentée par les Communistes de Françoise Fiter (seuls à lancer le débat depuis des mois) et menée par Agnès Langevine… On doute pourtant d'une liste commune, tant les querelles entre Insoumis, Communistes et Ecologistes sont récurrentes…

 

Cette "gauche" décomposée, bien peu "plurielle" devrait réfléchir à la candidature singulière d'une C. Ripoull, à même de rallier les déçus du socialisme, les abstentionnistes, les citoyens non encartés, égarés dans le dégagisme généralisé…

 

Mais avant toute cette stratégie, il faut un programme ! Le futur maire en jupon (ou en jean's, on s'en moque) doit replacer la ville dans le contexte catalan et revenir à un dialogue avec Barcelone.

 

Le patrimoine et le secteur sauvegardé seront protégés, on l'a dit.

 

Perpi s'ouvrira à la Méditerranée : échanges avec des capitales du Nord et et du sud, des jumelages, des invitations pour  élargir les activités économiques, sportives, culturelles.

 

La culture, parlons-en, après la peau de chagrin pujolesque : fer de lance d'une politique motivée par le respect d'autrui, l'éducation, l'ouverture d'esprit, la culture doit refléter l'image de la ville-capitale du pays catalan, offrant une culture de qualité pour tous. Ne pas limiter la culture à la tradition et au divertissement, mais veiller à la création, à l'innovation, dans un esprit de fête collective et populaire, tous les quartiers devant être ressourcés par cette culture qui élève, qui apprend, qui sert d'apprentissage vers le bonheur de vivre ensemble…

 

Il ne suffit pas de défendre le commerce de coeur de ville, il faut défendre l'économie périphérique : une atteinte à l'avenir du Grand Saint-Charles mérite une mobilisation générale, l'instauration d'une ville morte, une manifestation massive à Paris, autour du ministère de l'économie !

 

La candidate sera élue si elle laboure les quartiers les plus marginalisés et lance un plan social d'envergure :  bien gérer l'argent donné par l'Etat pour l'enseignement et les quartiers difficiles, embaucher des éducateurs et des aides pour les vieux et les plus démunis. La sécurité, c'est l'Etat qui doit s'en charger : ne pas entrer dans la logique sécuritaire du RaSSemblemnt national !

 

Logique dans son combat juste, C. Ripoull doit refuser tout grand projet commercial inutile, susceptibles de faire mourir encore plus le centre-ville…

 

-refuser l'ouverture des zones commerciales le dimanche.

 

-refuser toute aide extra-égale à l'enseignement privé confessionnel et pseudo-culturel (dissimulant un lieu de propagande religieuse)

 

-assurer une piétonisation élargie du centre en revoyant la structure des transports publics (bus gratuits) et des parkings 

 

-tenter le dialogue entre les quartiers et les communautés : une ville qui ne soit plus un "Archipel", mais un territoire de communication humaine. Cela peut se faire par la culture, la musique…de façon à lutter aussi contre les ségrégations : une cobla place Cassanyes, et un groupe gitan (flamenco, chant, rumba…) au Moulin à vent…

 

Le programme détaillé sera sans doute discuté à la rentrée de septembre-octobre afin que la population puisse donner son avis en de multiples points de réunion de la ville…

 

JPB

Liste des maires de Perpignan

 
Caricature d'Edmond Benoit en 1910
 
Caricature de Joseph Denis en 1912
Maire Début du mandat Qualité Parti Précisions
Pierre d'Aguilar 19 février 1790 Militaire    
Joseph Guiter 2 janvier 1791      
François-Xavier de Llucia 16 septembre 1792 Magistrat    
Bonaventure Vaquer 3 décembre 1792      
Valérius Parizot 27 octobre 1793      
Pons – Cantagrill 25 janvier 1794      
François Roger 7 juillet 1795      
Jean-Baptiste Duchalmeau 21 octobre 1795      
François-Joseph Bertrand 10 décembre 1804 Militaire    
Jean Amanrich 29 septembre 1806      
François-Joseph Bertrand 4 mai 1807 Militaire    
Jean Amanrich 8 mai 1809      
Bernard Arnaud 6 septembre 1809      
Jean Delhom-Ripoll 27 mai 1813      
Jean Méric 4 août 1815      
Joseph Desprès 28 décembre 1819 Magistrat Royaliste modéré  
André Grosset 28 août 1827      
Eugène Boudon Lacombe de Saint-Michel 31 août 1830      
Pancou-Lavigne, Justin Durand, Théodore Guiter, Henri Delcros 8 mars 1831 maires concurremment    
Alexis Sèbe 16 novembre 1831 colonel    
Laurent Astruc 3 juillet 1835      
Augustin Pons 25 août 1837 colonel    
Raymond Guiraud de Saint-Marsal 20 juin 1841 colonel    
André Ribeill 4 septembre 1846      
Hippolyte Picas 6 mars 1848      
Auguste Lloubes 22 août 1848      
Joseph Aragon 4 août 1852      
Étienne Jouy d’Arnaud 26 juin 1855      
Justin Durand 26 février 1862      
François Passama 6 août 1863      
Joseph Tournal 7 novembre 1868 fait fonction de maire    
Lazare Escarguel 11 septembre 1870      
Joseph Tournal 30 janvier 1874      
Paulin Testory 7 juillet 1876      
Jean Mercadier 16 janvier 1881      
Alphonse Simon 29 décembre 1882      
César Drogart 20 mai 1888      
Thomas Amadis 19 août 1888      
Elie Delcros 16 février 1890      
Joseph Galté 15 mai 1892      
Eugène Bardou 28 avril 1894      
Louis Caulas 17 mai 1896   Radical  
Eugène Sauvy 1er mai 1904      
Édouard Tarrène 25 octobre 1907     Démission le 22 mars 19101
Edmond Benoit 25 juillet 1910      
Léon Nérel 17 mai 1911      
Joseph Denis 19 mai 1912   Radical  
Victor Dalbiez 19 mai 1929   Radical  
Jean Payra 19 mai 1935   SFIO  
Laurent Baudru 30 juin 1937   SFIO  
Antoine Castillon 1er décembre 1940      
Ferdinand Coudray 4 mars 1941      
Félix Mercader 19 août 1944   SFIO  
Félix Depardon 15 avril 1949   SFIO  
Paul Alduy 20 mars 1959   SFIO, PS,UDF-PSD  
Jean-Paul Alduy 16 juin 1993 ingénieur ponts et chaussées UDF-PSD,UMP - recours tribunal-
Jean-Marc Pujol 22 octobre 2009   UMP  
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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 09:55
Clotilde Ripoull - Romain Grau avec l'actuel maire de Perpi - Campagne de R.Grau sur la sécurité (fin juin 2019)
Clotilde Ripoull - Romain Grau avec l'actuel maire de Perpi - Campagne de R.Grau sur la sécurité (fin juin 2019)
Clotilde Ripoull - Romain Grau avec l'actuel maire de Perpi - Campagne de R.Grau sur la sécurité (fin juin 2019)

Clotilde Ripoull - Romain Grau avec l'actuel maire de Perpi - Campagne de R.Grau sur la sécurité (fin juin 2019)

Perpignan 2020 -

 

Clotilde Ripoull et Romain Grau : l'Equilibriste et le grand Ecarteur

 

La candidate centriste, sans parti politique ni étiquette (si ce n'est l'éthique, comme écrit déjà in my blog), épaulée par l'association "Equilibre", joue les équilibristes : placée au centre de l'échiquier politique, elle peut créer la surprise en engrangeant les votes des Républicains troublés par leurs dirigeants et des citoyens de gauche, socialistes surtout, témoins du silence des responsables...

 

 

Elle annonce un grand "meeting" (pour jeudi 4 juillet, 18h30, salle des Libertés) : en anglais, ça nous rappelle les vieilles campagnes électorales... En début de campagne, on aurait attendu une "rencontre citoyenne" ou un "dialogue avec les Perpignanais", mais la campagne américaine "made in Perpi" est lancée, avec des affiches mobiles dans les rues ! (à suivre, demain).

 

 

Quant au concurrent R.Grau, j'ai ramassé un de ses nombreux tracts qui jonchaient le quartier Kennedy (photo jointe) : expression d'une campagne de droite, utilisant le thème populiste et démagogue de la sécurité... On sait que la solution n'est pas la répression, mais l'éducation, le dialogue, la fin de la fracture sociale, des exclus, des pauvres...Créer des emplois, des éducateurs, des auxiliaires de vie pour les gens âgés, les handicapés... Parler de sécurité, c'est bien sûr attirer les Français de droite déçus et tenter d'affaiblir l'extrême-droite...c'est donner raison à l'original : le pseudo "Razemblement nazional"...

 

Un maire peut créer des postes pour aider les plus défavorisés dans les quartiers délaissés. M. Pujol a supprimé beaucoup d'emplois à la mairie, mais a créé des agents de sécurité : basta !

 

M. Grau commence mal ! C'est pourtant un homme charmant, proche des gens, qui aime l'humour.

Cependant, on connaît ses points faibles : il promet à tour de bras, à tout venant, puis ne tient rien... Il parle beaucoup, surtout de lui, joue le séducteur, pratique la langue politicienne et puis, le vide...Surtout il participe à un pouvoir de plus en plus droitier, banquier, répressif ! Enfin, il sera pour lui difficile de faire oublier sa politique du "grand écart" : l'opportunisme l'a conduit du parti socialiste (attaché parlementaire) au parti des Républicains (1er adjoint chargé des finances à la mairie de Perpi), jusqu'au macronisme actuel... Un grand Ecarteur...

 

 

Il peut argumenter en avançant qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas...mais c'est un peu court, jeune homme ! Il faudra trouver mieux si on veut que la sauce prenne !

 

Pour l'instant, R. Grau, encore peu connu, ne ratisse pas large, n'est épaulé que par deux anciens élus de la liste Pujol, Isabelle de Noëll, personnalité estimable, et Michel Pinell, devenu représentant du Modem, à l'heure où ce parti "centriste", complice du libéralisme macronesque, est poursuivi par la justice pour des affaires d'emplois fictifs et ne peut plus apparaître dans le gouvernement...

 

Ne pouvant espérer une aide importante de la part de la gauche (malgré la collaboration du socialo Cresta, déjà rallié à M.Pujol), R. Grau ne peut que promettre des postes à des responsables de droite et tenter d'amoindrir le score d'un L. Aliot, susceptible de franchir la barre des 45% de 2014... Quant au programme, il ne doit pas se résumer à la sécurité, ni à la connaissance du monde de l'entreprise, le candidat de la Rép en Marche, courant vers mars 2020 avec la casserole d'EAS aux basques...

 

JPB

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 10:06
L.Aliot est-il un démocrate ou avance-t-il masqué..?
L.Aliot est-il un démocrate ou avance-t-il masqué..?
L.Aliot est-il un démocrate ou avance-t-il masqué..?

L.Aliot est-il un démocrate ou avance-t-il masqué..?

Perpignan est un laboratoire et Louis Aliot un apprenti-chimiste ! Mais démocrate ?

 

Mélanchon a prôné le dégagisme (son livre) et la révolution : Macron aussi (cf. son livre sur la révolution !) : le président a siphonné les partis de gauche devenus des groupuscules impuissants, ainsi que la droite : sauve-qui-peut aux républicains !

 

Le député Aliot lance la même stratégie : appel aux élus républicains pour qu'ils se rallient au RN : les anciens arrangements occultes (Blanc avec le FN de la région Languedoc-Roussillon) se font dans la lumière ! M. Aliot est décomplexé. Autrefois médiabolisé avec la famille Le Pen, il se présente désormais à Perpignan en citoyen local, sans étiquette, enlevant tout sens politique à l'élection municipale... Le responsable d'extrême-droite se fait agneau et tente de tromper l'électorat en jouant le sauveur d'une ville en déshérence, avec un discours apaisé...

 

Il sait que Perpi est un laboratoire, que sa décomposition est avancée et qu'il faut vite une radicale recomposition politique : exit la droite classique et ses élus installés et inactifs ! Quant à la gauche, elle pèse peu sur la ville et ses divisions sont des blessures longues à cicatriser... La route est libre : une personnalité nationale, si elle gagne une ville de plus de 120 000 habitants, ce sera un début triomphant avant les présidentielles de 2022... M.Aliot ouvrirait un destin enfin heureux à sa compagne ! En cas d'échec, on peut s'attendre à un retour rapide (mais elle est présente et silencieuse) de Marion Lepen "Maréchal nous voilà" , extrémiste moderne, intellectuelle, et d'autant plus dangereuse... Exit alors Aliot et tous les beaux gars de la Marine !

 

L. Aliot est un sacré alchimiste, il perturbe l'ordre mortifère du pays catalan, il oeuvre dans le "labo Arago", il veut faire tout péter, ce Monsieur Tournesol ! 

 

En fin de compte, la question à laquelle il faudra bien qu'il réponde, en avançant des preuves et des arguments : est-un vrai démocrate..???

 

JPB

 

Ce soir à partir de 18h30, tous à l'UBU, café place Rigaud pour un échange entre Clarisse REQUENA, docteur es-lettres, et les responsables de la communauté gitane.

 

Il sera question de littérature (avec Mérimée) et des problèmes actuels du quartier Saint-Jacques...

Entrée libre.

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 10:55
débat Pujol/Aliot, municipales 2014 (C) L'Indépendant

débat Pujol/Aliot, municipales 2014 (C) L'Indépendant

Municipales Perpi 2020 : pourquoi Louis ALIOT ne peut pas "prendre" la ville

 

La commission nationale d'investiture de la Rép en Marche a fini son tour de France; à Perpignan, où la situation locale est complexe (chômage, pauvreté, région de passage, d'immigration, nostalgérie, vote fort en faveur du RN...), elle a opté pour Romain Grau, député, camarade de Macron, face à un maire affaibli et repoussé par 75% de l'électorat...Alain Richard, ancien socialiste ministre de la défense et Marie Guévenoux, les envoyés de la Rép...ont estimé que, face au danger RN, seul le centriste, ancien socialiste, ancien Républicain...pouvait peser face à Louis Aliot.

 

R.Grau aura cependant du mal à regrouper la droite : effondrement des Républicains, en outre divisés, et...problème du MODEM de F.Bayrou faisant l'objet d'une enquête de l'Office central de lutte contre la corruption ! Le partenaire de la Rép est bien affaibli avec l'affaire des assistants parlementaires !

 

C'est la même épine qui gêne les anciens eurodéputés de feu le FN : Marine LePen, Louis Aliot...Opposés à l'Europe, absents au parlement, ils profitaient pourtant des salaires des assistants pour renflouer le parti...

 

C'est ainsi que le député de Perpignan ne pourra pas "prendre" la ville, comme il dit, dans un style militaire, ou comme on le dit vulgairement pour une femme que l'on désire conquérir...

 

Il a beau changer de peau : oublier le "beau-père", président du FN, qui a fondé le parti avec quelques nostalgiques de Vichy et du nazisme... Oublier le FN trop fascisant en changeant de nom...

 

Prendre ses distances avec Marine qui s'affiche avec des responsables racistes et pros-nazis : la Ligue de Salvini en Italie, l'AfD en Allemagne...

 

Ne pas parler du RN et partir "sans étiquette" car la situation est "locale": faire comme Macron qui invite les Républicains à se rallier...

 

Or L.Aliot sait que, comme le dit Carl Lang : "le FN vivait grâce à ce système de rémunération via le PE (parlement européen) pour rémunérer des personnes du RN..."

Un système frauduleux a été mis en place depuis 2012: des mises en examen pour abus de confiance, détournements de fonds publics ont été lancées. La menace judiciaire se précise: des années d'emprisonnement peuvent être requises...

 

Le risque politique peut suivre : dix ans d'inégibillité en cas de condamnation... M.Aliot peut ainsi se trouver dans l'impossibilité de se présenter aux élections...

 

A moins que R.Grau, via Macron, ne ralentisse la justice et n'opte pour la solution qui permet d'être élu en misant sur le désistement des candidats du premier tour, face à la menace de l'extrême-droite... 

 

Grau, seul, face à Aliot : pari risqué car une triangulaire se profile pour mars 2020...

 

JPB (15 juin 2019)

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 15:15
Municipales à Perpignan, J.M.Pujol et l'appel de Marrakech : pourquoi je me présente
Municipales à Perpignan, J.M.Pujol et l'appel de Marrakech : pourquoi je me présente

Municipales à Perpignan, J.M.Pujol et l'appel de Marrakech : "Pourquoi je me présente."

 

Le week-end de l'Ascension est un moment de méditation.

Un temps de recul, en montant au ciel, pour certains, en allant au désert, pour d'autres...

 

Au Maroc, Perpignan paraît bien loin, et pourtant... Si proche dans la réflexion...

Les prières et les encouragements de Fatima font la décision.

Mais l'ascension ne peut se limiter à une érection !

 

Pujol l'audacieux a choisi ! Sa décision :

il ne peut que se présenter aux prochaines élections !

Lui, le maire, le président de l'agglomération,

le Républicain du groupe des Audacieux, n'accepte pas la démission !

 

Les chantiers sont à poursuivre et le grand oeuvre est, en coeur de ville, de la fac de droit, l'installation !

 

Et puis ne pas laisser le champ libre aux traîtres, aux Grau, Pinell et De Noël. Dire qu'il y a même le copain Cresta dans cette galère...

 

Je me présente en tant que Républicain pour ne pas me renier, et puis ce Grau, le camarade de Macron, aura l'investiture : pas la peine de m'agenouiller devant la Rép en Marche...

 

Je vais sortir de mon chapeau l'homme que souhaitent les Perpignanais : un homme sans parti, de la société civile, nouveau et séduisant, entreprenant : Fabrice Lorente, l'ancien président fringant de l'Université ! Premier adjoint !

 

Au bout d'un an ou deux, je lui laisserai la place : c'est d'ailleurs un rituel à Perpi, Paul Alduy adoubant son fils Jean-Paul, celui-ci s'esquivant pour me donner le pouvoir...

 

C'est décidé, c'est parti ! Vite, Fat...fais tes valises, on rentre à la maison !!!

 

JPB

(1.6.2019)

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 10:14
2 livres sur l'action municipale à Perpignan (2014/2018) en attendant le 3° en janvier 2020 (2018/2020)
2 livres sur l'action municipale à Perpignan (2014/2018) en attendant le 3° en janvier 2020 (2018/2020)

2 livres sur l'action municipale à Perpignan (2014/2018) en attendant le 3° en janvier 2020 (2018/2020)

Perpignan 2020 : M. Le Maire, ne vous suicidez pas !

 

Des proches s'éloignent ou s'interrogent...Des élus deviennent concurrents et sont exclus du cercle municipal : Isabelle De Noëll, Romain Grau, Olivier Amiel...

 

Les affaires culturelles sont en émoi : après le départ de Michel Pinell, le patrimoine est en vente (école d'art, centre d'art contemporain) ou en travaux contestables (le théâtre municipal).

 

La responsable du Musée Rigaud part à Collioure : il faudra enfin nommer un conservateur officiel, diplômé, capable de montrer des expos de dimension nationale, et pas simplement les séjours de peintres dans la ville...

 

Pour le centre Walter Benjamin, vous avez le choix, M. Le Maire : le vendre et on ira acheter encore du prêt-à-porter; on oubliera la mémoire du lieu : internat du lycée Arago, atelier des Beaux-Arts, musée d'avant-garde, unique en France, portant le nom du philosophe juif allemand, un des plus grands intellectuels du 20° siècle...Un nom susceptible de donner à Perpignan de la hauteur !

 

Conservez ce musée, s'il vous plaît ! Dans la campagne des municipales, c'est le projet principal qui me passionne : je me déterminerai pour le candidat qui conservera ce centre, qui lui donnera un budget pour qu'il vive (expos, colloques, conférences, lectures...) Mon rêve serait de gérer ce centre WB, même si je n'ai aucune compétence officielle (diplôme, statut) dans ce domaine; simplement président de l'assoc. WB;, basée depuis 4 ans à Banyuls...

 

Tout fout le camp autour de vous...Réagissez, prenez de la hauteur...Ecoutez ces militants associatifs qui ne vous veulent pas de mal, mais au contraire le bien de la ville !

 

M. Pujol, nous vous voulons philosophe !!!

 

JPBonnel

 

*photos : 2 livres sur l'action municipale à Perpignan (2014/2018) en attendant le 3° en janvier 2020 (2018/2020)

REVER la VILLE : êtes-vous un maire philosophe ? Un candidat à la mairie philosophe ?

(France Culture)

Un philosophe en ville : introduction à la philosophie de l'urbain : essais

 

De Thierry Paquot

 

Rares sont les philosophes sur le « front urbain », alors même que l'urbanisation planétaire transforme tous les territoires et les modes de vie, et multiplie les brèches qui ne cessent de grandir entre les inclus et les exclus...

C'est à une philosophie de l'urbain qu'invite Thierry Paquot en s'attaquant à des questions trop souvent minimisées : les portes et les murs, l'architecture de verre, les rythmes urbains, la place de ceux qui n'en ont pas (les SDF), ce qu'habiter veut dire, la rupture avec l'urbanisme, ce moment occidental de l'urbanisation productiviste...

Pour traiter ces thèmes qui concernent chacun d'entre nous, Thierry Paquot opte pour l'écologie comme démarche qui croise les processus, la transversalité et l'interrelation

LES OEUVRES DE THIERRY PAQUOT

 

L'art de la Sieste

Thierry Paquot

Zulma Cadeilhan, 2008

 

Lettres à Thomas More sur son utopie de Thierry Paquot

Thierry Paquot

La Découverte, 2016

 

Réécouter Faire la lumière sur la ville

 

35 MIN

Faire la lumière sur la ville

LA GRANDE TABLE IDÉES

LE 25/12/2018

Avec Agnès Bovet-Pavy, auteure de "Lumières sur la ville. Une histoire de l'éclairage urbain" (François Bourin et Arte Editions, octobre 2018) et Thierry...

ommission européenne a en effet acté qu'il n'y aurait...

 

 

Réécouter Rêver la ville

45 MIN

Rêver la ville

MATIÈRES À PENSER AVEC DOMINIQUE ROUSSET

LE 11/08/2018

Avec Thierry Paquot, philosophe de l'urbain, professeur des universités

 

Réécouter Les villes peuvent-elles s'adapter à la canicule ?

 

43 MIN

Les villes peuvent-elles s'adapter à la canicule ?

DU GRAIN À MOUDRE D'ÉTÉ

LE 02/08/2018

Le mercure grimpe, grimpe ... partout sur le territoire. Les villes sont particulièrement touchées; la cause : ces « îlots de chaleur urbains » qui font...

 

Réécouter Déplacer les frontières de la ville : un regard sur l'urbanisme contemporain

 

34 MIN

Déplacer les frontières de la ville : un regard sur l'urbanisme contemporain

LA GRANDE TABLE (2ÈME PARTIE)

LE 26/12/2017

La ville, territoire d'exploration... Avec Christiane Blancot, responsable du pôle évolutions urbaines de l'Atelier parisien d’urbanisme (Apur), et le...

 

Réécouter Rêver la ville

 

45 MIN

Rêver la ville

MATIÈRES À PENSER AVEC DOMINIQUE ROUSSET

LE 01/11/2017

Avec Thierry Paquot, philosophe de l'urbain, professeur des universités

 

Réécouter La ville : nouveau laboratoire écologique

 

33 MIN

La ville : nouveau laboratoire écologique

LA GRANDE TABLE (2ÈME PARTIE)

LE 23/11/2016

Quelle transition énergétique pour la ville ? La Grande Table reçoit Marie-Monique Robin, journaliste, militante et réalisatrice du film "Qu’est-ce qu’on...

Jean-Pierre Bonnel a réuni dans ce livre les articles politiques et polémiques publiés dans son blog, de novembre 2013 à janvier 2015. Le recueil couvre la chronique locale qui a tenté d’analyser les programmes et les promesses des candidats aux élections municipales à Perpignan. Les protagonistes principaux en sont J.M.Pujol, J. Cresta, Clotilde Ripoull, L. Aliot, J. Codognès, M. Pinell, M. Sitja....

Hors de tout groupe partisan, le blogabonnel a cependant pris parti pour la candidate «sans étiquette» C. Ripoull. Cet engagement ponctuel n’enlève rien à la liberté totale de son auteur, libre de toute influence financière ou idéologique.

Il n’ambitionne rien, ni poste ni reconnaissance; son rôle est d’alerter, de montrer ce qui ne va pas, et d’apporter des suggestions. Il a sans doute en lui cet «esprit Charlie» tant célébré en janvier 2015...

Prix: 14euros

Les mots en scène éditeur

 

Jean-Pierre Bonnel

365 jours avec J.M. Pujol

Politique et Polémiques

 

Chroniques des Municipales à Perpignan

Les mots en scène éditeur

J.P Bonnel -

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 08:23
Liste NOU.S - Nicolas Berjouan - Avec Pere Manzanares
Liste NOU.S - Nicolas Berjouan - Avec Pere Manzanares
Liste NOU.S - Nicolas Berjouan - Avec Pere Manzanares

Liste NOU.S - Nicolas Berjouan - Avec Pere Manzanares

Liste NOU.S pour les élections municipales de mars 2019 - Projet : la culture catalane

 

 

Nicolas BERJOUAN, tête de liste est l'animateur de cette rencontre citoyenne. Il explique en catalan et en français les motivations à l'origine de cette initiative…

 

 

Cette liste est un lieu de partage,un instrument de convivialité…Qui sommes-nous ? Des gens qui sont inquiets de l'état de la cité. Cette vision relie l'état de la ville et celui du monde : il s'agit d'un combat local pour des questions globales.

Du local à l'universel, en quelque sorte…

 

La ville est malade, la ville régresse. Nous sommes pour un changement radical à Perpignan : refaire de cette cité une ville catalane ! Il faut inventer une autre manière de faire de la politique. Ici, M. Pujol est un fossile de la politique !

 

Aucun autre parti ne propose une analyse approfondie de la situation ! La culture est absente de cette vision. Nous somme victimes d'une politique de paupérisation de la culture locale : les sardanes et c'est tout !

 

Or la culture catalane devrait être une ouverture et s'inscrire dans un contexte régional plus vaste !

 

NOU.S Perpignan, c'est lutter à Perpignan !

 

Prenons l'exemple de l'école Arrels, dans le quartier du Vernet, un des derniers lieux de mixité sociale à Perpi…

 

Nous avons trois chemins à suivre :

-transmettre la langue, 

-donner des moyens à l'école, sinon la langue et l'identité de la ville mordront… 

-retrouver une ville de fêtes et d'animations culturelles dans les quartiers (exemple du rôle du CEDAC à ses débuts).

 

Pere Manzanares enchaîne en affirmant :

 

Il ne s'agit pas ici de dresser un catalogue, une liste de "y a qu'à…"

 

Il y a cent ans, on parlait catalan à Perpignan; à présent la langue est "dans l'oreille" de la nouvelle génération.

Il y sut l'apport des enfants de la Retirada.

Quels sont les moyens dont on dispose pour développer la catalanité ?

 

Ne pas être dans la surenchère, dans la folklorisation, comme le Rassemblement national, qui n'a pas de programme…

 

Il faut une ambition forte et du pragmatisme, de la transversalité, pas une attitude verticale d'autorité.

 

En effet, le problème catalan devrait concerner tout le monde-, mais les résistances sont puissantes : de la part des employés de la ville, en raison de la pression et de la pesanteur du corps administratif.

Il faut du catalan pour tous !

 

Notons l'existence d'une unique centre périscolaire bilingue à Perpignan : il faut développer les actions extra-pédagogiques, les colonies de vacances, les centre aérés avec des animateurs… Créons donc des bourses pour ces jeunes animateurs.

 

Dans le domaine du tourisme, il faut savoir que les premiers visiteurs viennent du sud : il faut les accompagner, les informer…

Quant aux sports, développons le foyer laïque du Haut-Verner.

Partout, l'éthique est essentielle : soyons pour le dialogue, la concertation ! 

 

Nous ne sommes pas pour cette vision du monde à qui tout le monde obéit : il faut décider ensemble.

 

Ces éclats de programme sont suivis d'une discussion, avec les interventions, par exemple, de Jaume Pol et de Gérard Roger, deux anciens conseillers municipaux, qui dressent un bilan négatif de l'actuelle municipalité…

 

JPB - 

Au local associatif 66 - 14 rue de la Fusterie - mercredi 20 mars.

 

*Pour contacter la liste NOU-S PERPIGNAN : 

 

07 66 50 75 46. contact@nousperpignan.org

www.nousperpignan.org

sur les réseaux sociaux…

 

 

** Des extraits de programme qui donnent une crédibilité certaine à ce collectif de citoyens :

 

"Dirigée depuis trop longtemps par une municipalité défaillante et désinvolte, Perpignan s'englue dans le clientélisme, la précarité et la délinquance. Et une alternative consistant à dresser les habitants les uns contre les autres ne ferait qu'empirer une situation déjà suffisamment dégradée.

 

Cet état n'a pourtant rien d'une fatalité à laquelle nous devrions nous résigner.

 

C'est pour faire face à ce constat quelle collectif Nou-s de Perpignan s'est constitué autour d'acteurs de la société civile, associatifs, syndicalistes, militants politiques, décidés à construire ensemble un avenir meilleur pour Perpignan…

Nicolas Berjoan
Maître de conférences à l'université de Perpignan

 

Nicolas Berjoan est enseignant, Docteur de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales et agrégé d'histoire.
Spécialiste des nationalismes périphériques et des mouvements régionalistes, il s'intéresse particulièrement aux réactions qu'ont suscités les processus de nationalisation français et espagnol dans les pays catalans.
Il est également chercheur associé au Centre de Recherches Historiques sur les Sociétés Méditerranéennes de l'Université de Perpignan, membre de l'Association Française des Catalanistes et membre de la Societat Catalana d'Historia de les Ciencies i Tecniques.


Il participe également à de nombreuses revues.


Il a reçu le Prix Méditerranée Roussillon en 2012 pour son ouvrage publié aux Éditions Trabucaire L'identité du Roussillon. Penser un pays catalan à l'âge des nations (1780-2000)

 

L'identité du Roussillon : penser un pays catalan à l'âge des nations (1780-2000)

L'identité du Roussillon : penser un pays catalan à l'âge des nations (1780-2000)

" Comment et pourquoi les Catalans du Roussillon en sont-ils venus à se dire français ? Comment ont-ils perçu les mutations culturelles qui ont accompagné ce processus de nationalisation, et comment ont-ils imaginé leur place dans l'ensemble national ? Comment, enfin, ont-ils appréhendé l'apparition d'un nationalisme catalan au sud de la frontière à partir de la fin du XIXe siècle ? Pour apporter des éléments de réponse à ces questions, ce livre propose une revue des discours qui ont cherché à définir l'identité roussillonnaise durant la période contemporaine, des descriptions provinciales de la fin du XVIIIe siècle aux livres d'histoire les plus récents.

En rendant la parole aux Roussillonnais, il veut faire entendre ce qu'ils ont dit des évolutions politiques, culturelles et sociales qui ont transformé leur territoire depuis la double révolution nationale et industrielle des années 1780. Ce faisant, il ne découvre pas une série de lamentations passéistes ou de revendications picrocholines, mais l'effort de compréhension réalisé par les intellectuels d'un petit peuple qui s'interroge sur son devenir dans un monde hostile aux cultures minoritaires. Et c'est à une réflexion bien universelle, sur l'identité, la culture, le pouvoir, qu'il invite le lecteur à partir de cette matière catalane si particulière."

 

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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