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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 13:39
Le chanteur Guichard prend parti pour les Gilets jaunes (C) Claudette Claudette

Le chanteur Guichard prend parti pour les Gilets jaunes (C) Claudette Claudette

Un contrat démocratique urbain pour Perpignan

 

Une épée de Damoclès menace les candidats aux prochaines municipales : les personnalités en place depuis des décennies ou trop âgées ou ayant changé de parti ou de mouvement politique risquent d'être "dégagés"...

 

A moins que le président Macron n'arrive à surmonter la situation actuelle et à éliminer la "révolution en gilet jaune"... Par la répression (en cours depuis quelques semaines : affaire des balles, des grenades, loi anti-casseurs...) ou par un abandon, par lassitude, peur, d'une majorité des Français, redoutant une radicalité accrue et des conséquences économiques...

 

Si la révolte jaune se poursuit, un candidat "gilet jaune" peut se présenter aux élections municipales et être élu, le candidat LRM étant désavoué. Les autres candidats peuvent accéder au débat électoral si un travail de fond s'élabore avec les citoyens en colère :

 

1. Dresser un état des lieux de la situation urbaine : commerces, économie, vie démocratique, culture, circulation...

 

2. Recherche de solutions en parlant avec les citoyens, et non avec des militants, adhérents, experts, etc...en organisant des rencontres avec les gens du quartier et les Gilets jaunes. Ceux-ci ne se déplaceront que s'ils ont confiance et jugent honnête la démarche des candidats : certains ont déjà endossé le maillot de la victoire (J.M. Pujol, N.Garcia) ou ont hanté les ronds-points (L.Aliot). Les candidats non démagogues ou nouveaux (les partis nationaux ont déjà placé des têtes de liste très jeunes pour les Européennes : ce "jeunisme" sera-t-il opératoire ?) seront sans doute reconnus...

 

3. Etablir une juste synthèse des propositions; évaluer leur faisabilité.

 

4. Etablir la liste municipale en incluant un maximum de citoyens représentant la société civile, de la base au sommet : des citoyens motivés, non par l'ambition, la gloire ou l'argent (baisser le traitement des élus), permettant une adhésion d'une majorité de la population  et luttant ainsi contre l'abstention. Veiller à ce que les éléments antirépublicains, populistes et fascistes soient absents de cette liste.

 

5. En parallèle, créer une assemblée extra-municipale, composée de responsables d'associations, de partis, de syndicats, de mouvements humanitaires, de personnalités humanistes et irréprochables, afin de surveiller l'action des élus et de dénoncer les malversations, pots-de-vins, actes de corruption, etc…

 

à suivre..???? A vous !!!

JPB

 

Les députés ont voté pour limiter la liberté de manifester

5 février 2019 / Marie Astier (Reporterre) 

Interdictions de manifester, fouilles « préventives », peine de prison pour dissimulation du visage… le gouvernement a fait adopter par l’Assemblée la proposition de loi pour la prévention et la sanction des violences lors des manifestations dans la nuit de mercredi à jeudi.

Actualisationmardi 5 février 2019

Ce mardi 5 février dans l’après-midi, les députés devraient adopter en première lecture la proposition de loi « visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs », présenté par le gouvernement comme une loi « anti-casseurs ». Voici les principales mesures telles que modifiées par les députés :

  • Article 1 : possibilité, sur décision du Procureur de la République, de procéder à la fouille des personnes, bagages et véhicules dans et aux abords d’une manifestation dans le but de rechercher des armes par destination ;
  • Article 2 : le préfet pourra prononcer des interdictions de manifester, d’un mois maximum, à l’encontre des personnes qui « constitue[nt] une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public » ;
  • Article 3 : les personnes qui auront été l’objet d’une interdiction de manifester seront inscrites au fichier des personnes recherchées ;
  • Article 4 : la dissimulation volontaire du visage en manifestation, qui est actuellement passible d’une contravention, devient un délit punit d’un an de prison et 15.000 euros d’amende.
  • Article 5 : il met en œuvre le principe « casseur-payeur ». Il prévoyait initialement une responsabilité collective des personnes soupçonnées d’avoir participé aux violences, il a été corrigé et dans la nouvelle version, seules les personnes condamnées peuvent être contraintes de payer la réparation des dommages.

« Cette loi ne va pas apporter d’améliorations dans la lutte contre les casseurs car les outils judiciaires existent déjà, estime la députée PS Marietta Karamanli. Par contre, elle risque de toucher les personnes non-violentes présentes au mauvais endroit au mauvais moment. C’est un risque pour les libertés. »

Le gouvernement estime au contraire que le texte permettra « les nécessaires garanties en matière de préservation des droits fondamentaux. » « En aucun cas il ne s’agit d’autre chose que de garantir le droit de manifester », a affirmé le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Certains députés de la majorité ne voteront pas le texte, tels qu’Aurélien Taché ou Matthieu Orphelin. Ce dernier expliquait dans un communiqué lundi 4 février que« quelques nouvelles dispositions législatives devraient être utiles pour mieux lutter contre l’action des casseurs », mais que l’interdiction administrative de manifester lui« pose problème (...) au cas où elle viendrait à être mal utilisée par un futur régime malintentionné, par exemple d’extrême-droite. (...) Elle ne me parait en outre pas suffisamment encadrée (nos propositions en ce sens n’ont pas été retenues) et d’un intérêt opérationnel limité, voire contre-productif. »

  • Article du 30 janvier 2019 :

Possibilité pour les préfets de prononcer des interdictions de manifester ; fouille des personnes, bagages et véhicules dans une manifestation et à ses abords sur réquisition du procureur… Voici quelques-unes des mesures de la proposition de loi « anti-casseurs » adoptées par les députés depuis le début des discussions mardi janvier 2019.

Le texte ne comporte que 8 articles, mais a suscité le dépôt de 263 amendements, et de longues séances de débat jusque tard dans la nuit. Les principales dispositions ont été adoptées, le vote solennel sur le texte complet devrait avoir lieu mardi 5 février.

Il a suscité une levée de boucliers des associations de défense des droits de l’Homme et des députés de gauche de l’opposition (France insoumise, communistes, PS). Comme vous l’expliquait Reporterre il y a une semaine, il contient une série de mesures considérées par certains comme liberticides, pouvant notamment restreindre fortement la liberté de manifester. Même certains députés de la majorité ont fortement critiqué le texte, tel Aurélien Taché : « On ne peut restreindre les libertés que dans des cas bien précis, sous contrôle du juge, a-t-il expliqué à Reporterre. Le droit commun ne peut instaurer un régime de restriction par principe et de liberté par exception. C’est ce qui est en germe dans cette loi. »

Trois mesures en particulier ont suscité des inquiétudes et des discussions nourries :

  • La possibilité d’effectuer des fouilles aux abords de la manifestation afin de confisquer les « armes par destination » ;
  • L’interdiction de manifester pouvant être prononcée par le préfet ;
  • La création du délit de dissimulation du visage, passible de 15.000 euros d’amende et de 1 an de prison (ce n’est aujourd’hui passible que d’une contravention).

Pour défendre la reprise à son compte de ce texte, d’abord proposé par le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau, le ministre de l’Intérieur a parlé de « brutes » : « Nous avons choisi de défendre les millions de Français qui n’en peuvent plus plutôt que quelques milliers de brutes », a déclaré Christophe Castaner, en introduction des débats à l’Assemblée nationale. Le mot, soigneusement choisi, donne le ton de la sévérité de la réponse qu’entend donner le gouvernement aux violences qui ont émaillé les manifestations des Gilets jaunes ces dernières semaines. Notons qu’il y a huit jours, devant les députés de la commission des Lois, il avait parlé d’une loi visant jusqu’à« 200 » casseurs.

 

Le ministre de l’Intérieur a défendu son texte mercredi 30 janvier, qui permettrait selon lui de protéger les manifestants contre « quelques milliers de brutes ». Devant la commission des Lois de l’Assemblée nationale, la semaine passée, le ministre évoquait « 200 casseurs » seulement.

Interpellations massives

Malgré d’intenses débats, finalement, « le texte a pour l’instant peu bougé », estime Ugo Bernalicis, député La France insoumise.

Les articles 1 et 2 sont ceux qui ont suscité le plus d’inquiétudes et discussions dans l’hémicycle. L’article premier prévoyait dans sa première version l’instauration de périmètres de sécurité à l’image de ceux utilisés pendant l’Euro 2016 de football, qui permettraient de fouiller toute personne souhaitant entrer dans une zone, sur simple décision du préfet. Finalement, les députés ont suivi le gouvernement : la mention des périmètres de sécurité a disparu, mais sur réquisition du procureur de la République, il sera possible pour les forces de l’ordre de procéder à la fouille des personnes, bagages et véhicules dans et aux abords d’une manifestation, le but étant de repérer tout objet pouvant être utilisé comme une arme. Le tout sera possible jusqu’à 24 heures avant la manifestation, alors que les députés La République en marche (LREM) et notamment la rapporteuse du texte Alice Thourot souhaitaient le limiter à deux heures.

 

« C’est très flou, on pourra considérer comme une arme y compris des choses assez insolites, regrette Vincent Chamoillaux, le secrétaire général du Syndicat de la magistrature. On risque de tomber dans une pratique assez extensive, justifiant de nombreuses gardes à vue, juste parce que vous avez une hampe pour porter votre drapeau. » « Les gens ne seront pas forcément poursuivis, mais ils auront été privés de liberté jusqu’à 48 heures et ce sera inscrit dans le fichier des antécédents judiciaires alors qu’ils voulaient juste aller en manif », ajoute Nicolas Krameyer d’Amnesty International. « Cela ferait un motif de plus permettant de justifier des interpellations massives, telles que celles pratiquées les 1er et 8 décembre, où l’on avait aussi utilisé un délit putatif de regroupement en vue de commettre des violences. »

Ugo Bernalicis, lui, doute que cette disposition change grand-chose aux pratiques déjà en vigueur : « C’est ridicule. Aujourd’hui, quand vous allez en manifestation, déjà, de fait, vous vous faites fouiller et vous ne pouvez pas aller manifester si vous refusez. C’est de l’affichage. » Le gouvernement propose que l’article soit retravaillé lors de la navette parlementaire.

Plus inquiétant encore pour les défenseurs des droits de l’Homme et des libertés individuelles, l’article 2. Celui-ci donne la possibilité aux préfets, donc au pouvoir exécutif, de prononcer une interdiction de manifester d’un mois contre une personne ayant commis un « acte violent » ou dont les « agissements » lors d’une manifestation« ont donné lieu à des atteintes graves à l’intégrité physique des personnes ainsi que des dommages importants aux biens », permettant de supposer qu’elle « constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public ». Le non-respect de cette interdiction sera puni de six mois de prison et 7.500 euros d’amende. « En aucun cas il ne s’agit d’autre chose que de garantir le droit de manifester », a affirmé le ministre de l’Intérieur.

 

« On renverse la logique de la présomption d’innocence, estime Vincent Chamoillaux.Sans procédure contradictoire, le préfet va pouvoir vous interdire de manifester et c’est à vous de contester. Les critères sont extrêmement flous et permettent de viser large. » « Pendant l’état d’urgence, plus de 700 arrêtés préfectoraux d’interdiction de manifester ont été pris », rappelle Nicolas Krameyer. Le gouvernement estime, lui, concilier « les besoins opérationnels » et « les nécessaires garanties en matière de préservation des droits fondamentaux. »

Une dizaine de députés de la majorité avaient déposé un amendement de suppression de cet article, refusé. « Les préfets, aujourd’hui, ne feraient pas n’importe quoi. Mais demain un autre pouvoir pourrait avoir une appréciation extrêmement large de l’interdiction de manifester. Je suis très, très soucieux de cela », explique Aurélien Taché, porteur de cet amendement. Tous les garde-fous proposés par le député et une dizaine de parlementaires LREM, notamment un droit de regard du procureur, ont également été refusés.

Seule bonne nouvelle, selon Ugo Bernalicis, « ils ont retiré le paragraphe qui élargissait l’interdiction de manifester aux personnes en relation avec les individus considérés comme menaçant l’ordre public ».

L’article 2 va avec l’article 3, qui prévoit l’inscription des personnes frappées d’une interdiction de manifester au fichier des personnes recherchées. « C’est un fichier où sont inscrites les personnes ayant subi une condamnation », regrette Ugo Bernalicis.

Éviter une censure du Conseil constitutionnel

Enfin, l’article 4 a également été adopté mercredi 30 janvier dans la soirée. Les amendements du gouvernement et de la rapporteure n’introduisent pas de modifications majeures. Il crée le délit de dissimulation du visage, puni d’un an d’emprisonnement et de 15. 000 euros d’amende alors que ce n’est pour l’instant qu’une contravention.« Cela va permettre de placer des personnes en garde à vue », redoute Nicolas Krameyer. Ugo Bernalicis, lui, doute de son effectivité : « L’amende est déjà très peu prononcée, et quand il y en a, beaucoup sont levées car il existe une jurisprudence qui dit que porter un passe-montagne n’est pas masquer son visage. »

En somme, « sur le fond, les mesures restent les mêmes, estime Vincent Chamoillaux.Simplement, le gouvernement essaye de les formuler plus subtilement du point de vue juridique afin d’éviter une censure du Conseil constitutionnel ».

Reste à savoir dans quel délai le texte entrera en application. C’est une proposition de loi, donc le gouvernement ne peut pas, pour une fois, le passer en procédure accélérée. La navette parlementaire entre les deux chambres peut durer quelques mois. Puis, sa constitutionnalité sera examinée.

L’affaire pourrait même être portée devant la Cour européenne des droits de l’homme. La Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Dunja Mijatović,déclarait d’ailleurs lundi 28 janvier, après une visite en France, son inquiétude concernant l’interdiction de manifester et le délit de dissimulation du visage : « De telles mesures, dont la proportionnalité me semble contestable, ne m’apparaissent pas nécessaires pour garantir efficacement la liberté de réunion et risquent d’être, au contraire, perçues comme une entrave à l’exercice de cette liberté. Dans un contexte si délicat, j’invite le gouvernement et le législateur à ne pas aller dans cette direction et à privilégier les voies du dialogue et à garantir le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. »

 

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 10:57
Le maire de Perpignan : ruban jaune, gilet jaune ! Maillot jaune ?

Le maire de Perpignan : ruban jaune, gilet jaune !

Maillot jaune ?

 

Versatile, le maire de Perpignan..? Les hommes politiques le sont, on le sait et on en rigole ou on se désespère face à cette attitude...

 

M. Pujol avait fait enlever tous les rubans jaunes placés par les Catalanistes en centre-ville...Hué, le maire fait volte-face et arbore lui-même, de façon ostensible, ce signe d'appartenance à la cause indépendantiste...

Le Jacobin devient Girondin...

 

Autre changement stratégique : après avoir commandité un avocat contre Macron parlant des crimes de la colonisation, M. Pujol tente d'obtenir l'investiture de la République en Marche... tout en étant le candidat du parti Les Républicains.

Las, c'est Romain Grau qui sera investi ! Alors, on va grogner avec les révoltés, les sans-dents, les gilets jaunes et J.Marc Pujol l'écrit sur son blog : le 17 novembre, il sera du côté des insurgés !!!

Le centriste de droite devient un insoumis ...

 

Ensuite, un moment tenté par la dissidence par rapport au chef de son parti, le maire se rapproche à présent de M. Vauquiez, de l'aile dure du parti, des tentations de convergences idéologiques et tactiques avec l'extrême-droite... Tout en déclarant être le seul rempart contre le RN et M. Aliot...

M. Pujol, idéologue de droite extrême !

 

M.Pujol constate que sa majorité se dissout : beaucoup partent vers M.Grau, d'autres vers Louis Aliot... Il adopte désormais la stratégie du bunker et coupe les têtes des infidèles, des traîtres, des faux courtisans, des hypocrites, de tous ceux qui courent vers la nouvelle bonne soupe...

 

M. Pujol ne sera pas maillot jaune, et il le sait...déjà en 2014, il n'était que Poulidor..! Mais il fait le forcing, il force le destin, il va à la catastrophe, il va livrer la ville aux radicaux, à un avenir incertain !

 

D'ailleurs, il le confie déjà à quelques intimes : il fera tout pour que R. Grau ne soit pas élu maire !

Quitte à voir Louis Aliot gagner ! C'est ça, la vengeance C'est ça, la politique..?

 

J.P.Bonnel

- PerPiPolis, un maire de Proximité -

 

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26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 08:52
Fouzi Bouhadi en marche
Fouzi Bouhadi en marche

Fouzi Bouhadi en marche

Ce vendredi france bleu Roussillon a eu la bonne idée de faire débattre le représentant de la mairie et celui de l' association pour la défense du patrimoine. Celui-ci ci, J.Bernard Mathon défendit avec talent la restauration du quartier st Jacques : quel candidat à la mairie pourra mettre sur sa liste une personnalité de ce calibre..? S. Neuville puisque JBM travaillait au cg66..?

O. AMIEL fut bon lui aussi et surtout agressif. Il eut raison quand il dit que les destructions étaient légales. En effet une complicité générale s' est opérée entre la préfecture, les bâtiments de France et ce sénateur laxiste à l égard du secteur sauvegardé...

...

Le Petit journal interroge l ancien conseiller municipal Fouzi Bouhadi. On croit d abord qu' il lance une nouvelle liste puis il dit s être allié avec C.Ripoull. Il est fier d avoir aidé à l élection de JpAlduy et de JmPujol. C' est une alliance importante car Fouzi est ancré au Vernet, quartier populaire représentant 25% de l electorat. Le futur 1er adjoint pourra mobiliser les electeurs d origine maghrébine contre leur député  L.Aliot...?

Cependant on sent que c'est plus par esprit de vengeance ( le maire ne lui a pas donné le poste promis ) que M. Bouhadi rejoint la nébuleuse centriste sans étiquette...

Jpb 

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 09:36
Alliance pour "Perpignan en avant !" ? : Romain GRAU et J..Bonnel (C) Le Petit Journal catalan - Clarisse Requena

Alliance pour "Perpignan en avant !" ? : Romain GRAU et J..Bonnel (C) Le Petit Journal catalan - Clarisse Requena

Vers le politique - Sortir du politicien

 

Le dossier de L'Indépendant, ce lundi, renoue avec les analyses politiciennes. La politique, ce serait donc cela, les magouilles, les négociations en douce, le partage des postes, la constitution des listes, le découpage du gâteau pour donner une part à ses petits copains..? 

 

Les journalistes veulent attirer des lecteurs et se prêtent à ces supputations et hypothèses sur des accords secrets. On peut être intéressé par ces articles, plus proches des faits divers et des chats écrasés que de la véritable politique. Là n'est pas l'essentiel...

 

Chroniqueurs, hommes et femmes politiques n'ont-ils pas compris la leçon du dégagisme ? N'ont-ils pas enfin saisi que les citoyens sont écoeurés par les manoeuvres, tromperies, excès en tous genres des politiciens professionnels, des carriéristes, des ambitieux, de toute cette caste qui fait passer le moi, le goût du pouvoir, la recherche de l'argent et des honneurs, avant le bien de la collectivité..?

 

Le dossier cite les figures connus, et évite de parler de mouvements plus souterrains mais collectifs, tels NOU.S" (au double sens de NOUS et de NEUFS), qui agissent et élaborent un programme original depuis des mois. D'autres associations de citoyens travaillent, qui alimenteront les listes de gauche ou d'extrême-gauche alternatives (méprisées par le journal de Perpignan)...

 

On avait pensé à un accord entre Grau et Pujol, mais ce dernier veut imposer son bilan et sa maîtresse et fonce en croyant à l'assistance tacite de LREM et des Républicains. Or c'est la rupture avec R.Grau, député de la REM, optant pour une grade alliance centriste avec . Ripoull. 

Celle-ci, qui n'a pas voulu aller à la soupe lors des investitures macroniennes pour les législatives, va décevoir pas mal de sympathisants si elle est classée "à droite" et s'allie avec l'ancien premier adjoint de Pujol, responsable donc de la décadence de la ville. Face à tous ses tours de girouette, R.Grau peut répondre : "Y a que les imbéciles qui ne cannent pas!", mais ce sera jugé comme un argument "un peu court"..!

C. Ripoull, en quête d'alliance, pourra être séduite par l'idée de devenir la première adjointe de R. Grau; on sait qu'elle veut surtout être maire, mais le réalisme peut la faire changer d'idée, en attendant des jours meilleurs… Cependant, elle décevra une partie de son électorat en s'alliant à un député qui défend une politique libérale, inégalitaire et anti-sociale ..!

 

L'article porte sur ces considérations de cuisine politicienne qui n'intéresse pas une ville prise dans le marasme, la pauvreté, le chômage, l'insalubrité des logements, l'insécurité persistante…

 

Ce n'est pas "d'en haut" que s'organise la vie politique d'une ville et que s'élabore le programme des candidats…Il s'agit de réunir les citoyens dans des salles des quartiers et d'écouter leurs problèmes et leurs propositions, de noter, d'écouter, et de répondre, avec l'aide de militants engagés et de spécialistes reconnus des thèmes abordés : propreté, sécurité, problèmes sociaux, économie, commerces, culture, urbanisme…

 

Le programme découlera de ces rencontres "à la base", ouvertes à tous et non à des sympathisants de longue date… Au coeur de la vie urbaine, les questions sociales, du vivre ensemble (relations de voisinage, transports, fêtes de quartiers, aides aux gens en difficultés, aux personnes âgées…), seront l'urgence première...

 

JPBonnel

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