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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 10:33
F.de Fossa - Francisco Ortiz - Amitiés A.Malraux - Gabrielle Rubio -
F.de Fossa - Francisco Ortiz - Amitiés A.Malraux - Gabrielle Rubio -
F.de Fossa - Francisco Ortiz - Amitiés A.Malraux - Gabrielle Rubio -
F.de Fossa - Francisco Ortiz - Amitiés A.Malraux - Gabrielle Rubio -

F.de Fossa - Francisco Ortiz - Amitiés A.Malraux - Gabrielle Rubio -

Après l'article que j'ai consacré, le 10 août dernier, à la décision de la mairie de Perpignan de gérer la Casa de Fossa/Maison Gélis, il faut rendre hommage à

Pierre Coureux, à l'origine de la reconnaissance du guitariste catalan : création d'un concours de guitare et de l'association des Amis de De Fossa (ci-dessous), dirigée par Marie Susplugas.

Il faut surtout signaler que c'est le guitariste Francisco ORTIZ qui, le premier, fit connaître le musicien perpignanais et l'enregistra (voir articles dans le blogabonnel).

Toute l'épopée pittoresque de fossienne est à présent racontée par le talent romanesque de Nicole YRLE (Cap Béar éditeur).

 

JPBonnel (26.8.2016)

 

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Chers amis de François de Fossa,

 

Comme nous nous le sommes promis il y a un an, nous vous proposons ce 31 Août, date anniversaire de l’ illustre guitariste, de nous réunir, à Perpignan, en son souvenir. 

 

Si vous avez envie de vous joindre à nous, nous serons à midi et demi au restaurant “le figuier”(il vaut mieux réserver, dès à présent, au 04 68 63 14 82, ou : mailto:larborescence@orange.fr, carcar visa aura commencé!), Gabriel Bianco de l'ensemble Eclisses sera des nôtres.

 

Vers 15 h, 15 h 30 , l’après-midi se poursuivra rue de l'Ange, ”aux enfants gâtés “où nous pourrons prendre un café,   Nicole Yrle nous présentera son deuxième ouvrage sur  François de Fossa (sortie prévue en septembre), peut- être quelques notes de guitare...comme nous l’a très gentiment proposé Gabriel  Bianco.

 

et vers 17h30  dans la salle “fontaine na pincarda”( face à la maison de Fossa 9 rue Foy, près de la place Jaubert de Passa), nous évoquerons les projets des “Amis de François de Fossa” autour d’un apéritif “tiré du panier”! tous vos apports seront les bienvenus: idées, bouteille, amuses-bouche...nous y participerons tous, ambiance conviviale .

 

en soirée à 20h30 dans ce même lieu un concert –lecture par Francisco Ortiz et Nicole Yrle,  clôturera cet anniversaire, vous pouvez nous rejoindre et nous quitter à l’heure qui vous convient, mais, sachez le!  nous serons vraiment ravis de votre présence.

 

Marie Susplugas Andrea

- - -

Pierre Coureux

Fondateur des AIAM - Amitiés Internationales André Malraux

72, rue Vauvenargues

75018 Paris

Tél.: 01 42 63 89 46

Port.: 06 13 53 30 48

http://www.andremalraux.com

Facebook: AIAMfr   Twitter: AIAMtwit

 

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*** De Fossa et Juan Francisco Ortiz

 

 

Bon anniversaire François de Fossa...

Dans la dynamique du 240° anniversaire de la naissance de François de Fossa, le 31 Août 1775, un an après, et suite au livre de la romancière Nicole Yrle, une veillée anniversaire est proposée le 31 Août à 20h30 - à la salle Geli - 9 Rue Foy à Perpignan (Entrée libre).


Au cours de cette soirée-hommage à ce musicien perpignanais, sa vie sera évoquée et des lectures seront faites par la romancière Nicole Yrle, le tout illustrée musicalement par la guitare de J.Francisco Ortiz. Le public sera invité à participer et la parole circulera afin d'enrichir la connaissance de ce personnage hors du commun.

 

 

 

Merci de tenir compte de l'existence de l'association Les amis de François de Fossa dont le siège se trouve à Perpignan.

 

 

Pierre Coureux

 

pcoureux@gmail.com

 

 

* Amis de Fr. de Fossa - Adhésion 2016

 

Notre association a pour objet de promouvoir la mémoire du compositeur perpignanais François de Fossa en contribuant à faire connaître son œuvre au moyen d’actions culturelles ciblées : concerts, conférences, éditions, concours de guitare, menées de façon autonome ou en collaboration avec d’autres partenaires culturels au niveau local régional, national ou international.

Formulaire d’adhésion à l’Association Les amis de François de Fossa - Année 2016

 

M. / Mme   Prénom : Nom : 

Adresse : 

Code postal : Localité :

Courriel :

Téléphone : Profession : 

 

Je souhaite adhérer à l’Association Les amis de François de Fossa en qualité de :

Étudiant (jusqu'à Master 2) ou chômeur (sur justificatif) : 10 € 

Membre Adhérent (e) : 25 € et plus  /   Membre bienfaiteur : 100 €  /  Société bienfaitrice : 250 €

 

Je verse ce jour la somme de ........... euros en :

espèces 

chèque libellé à l’ordre de l’Association Les amis de François de Fossa

 

le 2016

 

Signature :

 

 

Siège social: Association Les amis de François de Fossa, 2 rue des abreuvoirs- 66000 Perpignan

Secrétaire générale : Céline Marcadon (06 81 42 98 75) cmarcadon@gmail.com

Vice-Présidente : Marie Susplugas Andrea (04 68 37 98 38) concert.d.ete@wanadoo.fr

Président : Pierre Coureux (06 13 53 30 48 - pcoureux@gmail.com)

Trésorier : François Peter (06 11 16 50 40) syanouk@yahoo.fr

 

 

 
Chers amis de François de Fossa,
 
Comme nous nous le sommes promis il y a un an, nous vous proposons ce 31 Août, date anniversaire de l’ illustre guitariste, de nous réunir, à Perpignan, en son souvenir. 
 
Si vous avez envie de vous joindre à nous, nous serons à midi et demi au restaurant “le figuier”(il vaut mieux réserver, dès à présent, au 04 68 63 14 82, ou : mailto:larborescence@orange.fr, carcar visa aura commencé!), Gabriel Bianco de l'ensemble Eclisses sera des nôtres.
 
Vers 15 h, 15 h 30 , l’après-midi se poursuivra rue de l'Ange, ”aux enfants gâtés “où nous pourrons prendre un café,   Nicole Yrle nous présentera son deuxième ouvrage sur  François de Fossa (sortie prévue en septembre), peut- être quelques notes de guitare...comme nous l’a très gentiment proposé Gabriel  Bianco.
 
et vers 17h30  dans la salle “fontaine na pincarda”( face à la maison de Fossa 9 rue Foy, près de la place Jaubert de Passa), nous évoquerons les projets des “Amis de François de Fossa” autour d’un apéritif “tiré du panier”! tous vos apports seront les bienvenus: idées, bouteille, amuses-bouche...nous y participerons tous, ambiance conviviale .
 
en soirée à 20h30 dans ce même lieu un concert –lecture par Francisco Ortiz et Nicole Yrle,  clôturera cet anniversaire, vous pouvez nous rejoindre et nous quitter à l’heure qui vous convient, mais, sachez le!  nous serons vraiment ravis de votre présence.
 
à bientôt?
 
amicalement vôtre
 
Marie Susplugas Andrea
 
Pierre Coureux
Fondateur des AIAM - Amitiés Internationales André Malraux
72, rue Vauvenargues
75018 Paris
Tél.: 01 42 63 89 46
Port.: 06 13 53 30 48
Facebook: AIAMfr   Twitter: AIAMtwit

--La vie de De Fossa à travers les lettres à sa soeur Thérèse

Cette correspondance constitue le parcours d'une vie, d'un destin perturbé. C'est la lecture d'une vie, le film d'une époque qui raconte que ce fils de bonne famille, de tradition aristocrate se frotte aux autres catégories sociales et à la peau de femme cosmopolite.

Les lettres entre le frère et la soeur traduisent le contexte du 19e siècle, l'exil après la révolution : François de Fossa exprime sa nostalgie du pays, de la Catalogne, parfois décrite, dans les lettres de Gérone et Barcelone par exemple.

Son père est jurisconsulte et historien, érudit, avocat, doyen de la Fac de Droit à 33 ans en 1759. François père meurt quand François Paule a 14 ans (il a douze ans au décès de sa mère Thérèse) d'où le rôle important de sa soeur Thérèse qui devient une figure tutélaire.

Née le 13.08.1767 dans la paroisse St Jean, elle m'est proche, moi, né aussi au mois d'août à deux pas de la cathédrale St Jean, qui apprend la guitare pendant cinq ans avec J.C. Raucoules, rue de l'argenterie).

Elle se marie à l'âge de 35 ans après un projet de mariage non abouti avec un prétendant, Gilis, le neveu de de Fossa. Elle a ensuite une idylle avec Joseph Campagne. Elle récupère la maison familiale et vit seule à Perpignan car son frère est en exil en Espagne.

S'ébauche un projet de mariage avec un certain Lacroix, mais c'est un échec : elle rompt avec ce "vilain maroufle" en 1801 ; toujours célibataire !

Mais Campagne revient en France après huit ans d'émigration (exil à Majorque). Le mariage est célébré le 26.08.180 : le frère est content mais il ironise sur les anciens amants "victimes d'une fatalité inconcevable".

Elle a quatre enfants en cinq ans. Elle meurt en 1823.

Joseph Campagne poursuit sa carrière d'avocat : émigré en Espagne il est réhabilité.

De retour à Perpignan, de Fossa est hébergé par sa soeur et son beau frère dans la maison de son enfance mais les relations sont difficiles.

Le contexte de cette vie a pour décor la guerre franco espagnole avec l'invasion du Roussillon en 1793. La paix entre les deux pays est signée au traité de Bâle en 1795.

La guerre d'indépendance en Espagne se déroule entre 1808 et 1813 et la campagne d'Espagne pour la restauration de Ferdinand VII de 1823 et 1824.

Les lettres, essentielles pour la connaissance de cette famille d'hommes illustres, retracent les événements politiques au début du 19e siècle. Elles ébauchent le portrait de François de Fossa dans une approche intime du personnage.

Enfin, elles font le récit des années d'exil et d'errance dans une époque de formation pour le compositeur né à Perpignan.

En effet, né le 31.08.1775 à la paroisse St Jean, il étudie au séminaire, au collège royal et à la Faculté de Droit en 1791. Il reçoit une éducation musicale : il donne un concert de guitare en 1785.

Il émigre en avril 1793 car il est attaché à l'Eglise et à la royauté. En effet, les espagnols prennent Céret le 20.04.1793 : face au danger, il part pour un long exode le 21 avril. Cet exil le conduira à Gérone, Barcelone, Madrid, Cadix, le Mexique (de 1798 à 1803) puis retour en France à Paris, Lyon, Bordeaux...

En allant au Mexique il rêve de fortune, il part plein d'espoir mais ce sera vite la désillusion.

Il devient militaire puis il désire rentrer en Espagne et en France.

Il devient familier du vice-roi de la nouvelle Espagne.

En Espagne, il critique le régime de Charles IV : de Fossa n'est pas un républicain mais un monarchiste constitutionnel se réclamant du siècle des lumières.

Notre personnage et les femmes.

Séducteur dans les dix premières années de l'exil, de Fossa acquiert un plus grand équilibre.

Il veut surtout une épouse qui s'occupe du ménage sans folles dépenses, obéissante, économe, discrète, vertueuse. Il pense que la vertu domestique est plus important que l'esprit : "de bonnes mères de famille avant de former les femmes savantes".

Durant ses amours de jeunesse, il est toujours prompt à succomber, il courtise à droit et à gauche, une Isabelle à Barcelone, des andalouses à Cadix mais il finit par succomber au charme de Vicenta la belle andalouse. Cependant, avant d'avoir rompu avec elle, il s'éprend de Juanita andalouse d'origine irlandaise. Il s'agit d'une jeune femme éduquée dont les lettres sont des chefs-d'oeuvre dignes selon lui de Mme de Sévigné. Issue de la bonne noblesse elle possède aussi une petite fortune.

Toutefois, François décide de partir au Mexique et les deux amants correspondent pendant quatre ans. En 1802 à son retour en Espagne il retrouve Juanita, l'éternelle fiancée et la liaison reprend après six ans de séparation. A partir du printemps 1804 quand de Fossa se rend à Perpignan pour quelques mois, il semble décidé à se marier et appelle Jeannette son amante dans sa correspondance. Mais, les relations se refroidissent et c'est la rupture en juillet 1806 après huit ans d'hésitation et de séparation. Son ange devient une mégère car il a appris que sa promise entretient depuis plus de treize ans des relations intimes avec son confesseur. Durant leur idylle de Fossa a connu une jeune mexicaine, Josefa Dominguez.

La dernière grande figure féminine présente dans ses lettres s'appelle Tomasa : aucune lettre ne fait état de ses sentiments, c'est l'âge de la maturité. En 1808 il est toujours célibataire. Il a 50 ans et après quatre projets de mariage il va épouser Sophie Vautrin née le 17 mai 1798 de 23 ans plus jeune ; elle est issue d'une famille de militaires. Après la campagne d'Espagne jusqu'au 4 janvier 1825, de Fossa, il rentre en France et le mariage est célébré le 29 décembre 1825 à Strasbourg après plus de trois ans de séparation.

Cependant c'est sa soeur à qui il voue un amour inconditionnel, qui est la véritable femme de sa vie. En effet, il compare toujours ses conquêtes à sa soeur et leur ressemblance avec Thérèse fait leur charme : aucune, toutefois, ne parviendra à l'égaler.

JPB, synthèse du riche catalogue édité par le CD66-Archives départementales

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 09:22
Jordi Savall

Jordi Savall

Ce musicien d'exception vient de réaliser un livre-disque consacré à Ramon LLULL, personnalité cosmopolite du 13° siècle.

 

Savall, le Catalan né à Igualada, partisan de l'indépendance de la Catalogne, est un créateur qui fait découvrir les musiques de la Méditerranée et fait dialoguer les civilisations européennes, arabes, berbères, orientales...

 

Pour lui, la paix, la solidarité entre les hommes et l'harmonie générale ne peuvent venir que de la culture. Jordi parle de Llull, qui apprit la langue arabe et voulut rassembler des Sages de son époque.

Il rappelle la mort du roi de Catalogne, la bataille de Muret en 1213...

Surtout, J.Savall développe un dissous humaniste et rappelle que les "Barbares" ne sont pas tous du côté musulman…Il sait que la paix ne peut exister tant que des Occidentaux (Français, Américains…) font commerce des armes : "Les ventes d'armes et leur impact sur les économies occidentales semblent plus importants que la volonté de favoriser la paix ou le dialogue… Monde régi par les seuls intérêts de l'argent…"

 

Malgré tout, l'optimisme doit être gardé : "C'est toujours par l'engagement que l'on a pu toucher une majorité de personnes… Prenez les manifestations du XIX° siècle : ce fut le seul moyen pour obtenir de meilleures conditions de travail..."

 

Les "mauvais Français, les "mauvais" Espagnols sont ceux qui détiennent des rentes, des fortunes passives, des placements inertes : "retrait des plus grandes fortunes du monde qui, au lieu d'investir dans leur pays, se réfugient dans des paradis fiscaux…"

Et c'est souvent l'étranger (le migrant), le musulman français d'être le mauvais Français…(à part quelques dangereux terroristes, bien sûr!)

 

"Il faut se demander pourquoi l'Etat islamise existe, c'est en grande partie la responsabilité de l'Occident…"

 

Et la culture ? Madrid et l'Espagne sont stigmatisées : pas étonnant si Savall croit en l'indépendance de la Catalogne...

 

 

JPB

 

*Lire le n° de la revue mensuelle "Classiqua" de cer été (www.classica.fr)

 

** Concert de J.Savall le 20 septembre, 20h30, à Perpignan, église St-Mathieu, dans le cadre de la 33° édition de "Musique en Catalogne romane"  (www.musiqueencatalogneromane.com)

 

 

 

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 00:15
dessin de T. REbull
dessin de T. REbull

Teresa Aujourd'hui (juin 2013)

Depuis la publication de ton livre *, que s'est-il passé..?

Je n'ai pas participé à des festivals aussi important que l'hommage du Palais de la Musique, à Barcelone, en 2006, car ma voix a pris une tournure différente; en outre, j'ai subi des opérations aux jambes et, depuis, je boîte, j'ai du mal à marcher.

La maladie est venue pas à pas : je ne m'en suis pas rendue compte...Mais je bouge, j'aime de nombreuses activités et je vais encore à Barcelone, de temps en temps, si on m'accompagne. Mon rôle aujourd'hui est surtout de mettre les gens en contact.

Je m'intéresse toujours autant à la politique. Je suis internationaliste : je critique les erreurs de tous les politiciens : trop de promesses, faites et non tenues ! Quant à préparer la révolution, ça fait un peu peur car nous sommes devenus des petits bourgeois; la mentalité a changé, c'est cela le plus dangereux !

On est utopistes : on a l'esprit, l'envie de combattre : on rêve à la vraie vie. Je suis sûr qu'il se passera un jour quelque chose d'important.

Le monde ne peut être que socialiste, ou...fasciste ! François Mitterrand a dit un jour que la révolution française n'était pas encore arrivée...

Je milite désormais au parti socialiste ; avec l PS, face à un capitalisme féroce...Si j'étais jeune, j'irais casser...

* Qu'apporte la vieillesse de positif ?

On voit les choses avec des yeux plus transparents; je voyais très clair; soudain il y eut comme un rideau tomber et un nouveau monde est apparu... Tout d'un coup, beaucoup de paix,

mais aussi la grande solitude des vieux ! Même quand je regarde le jardin que j'adore, je ne vois rien derrière : c'est le manque d'amour, psychologique ou sentimental, avec un compagnon; j'admire les petits vieux, qui vont bras dessus, bras dessous...

J'ai beaucoup d'occupations : peinture, musique dans la tête, les amis, tout ce que j'ai créé...

On vieillit, c'est comme un goutte-à-goutte...

La mort m'embête mais je n'ai pas peur. Ce dont j'ai peur, c'est ...qu'on trouve ma maison en désordre !

J'ai le spectacle depuis ma baie vitrée : le vent, les plantes, les oiseaux, à qui je donne à manger, leurs chants... Un gros chat, gris comme un gros monsieur, s'approche et met sa tête entre mes pieds; soudain apparaît mon chat, qui dort sur mon lit toute la journée...Et il voit l'intrus ! J'ai jeté un rouleau sur la terrasse et ils se sont disputés de façon "molle"...

Le chat gris est parti en nous regardant avec mépris et en pissant, en guise de vengeance. C'est là l'observation des choses simples.

Je pleure souvent, j'ai le cafard et tout d'un coup, apparaît une colombe…

* Peinture :

Je vais voir les dessins et toiles de Teresa R., à la mairie de Banyuls. Elle apprend toujours ; elle cultive les arts, à son âge… Elle a raison, ce plaisir de peindre la pousse à vivre, la rend immortelle ! Elle l’est déjà, grâce à ses chansons, mais…

Il n’y a que la langue française qui l’embête ; elle me le dit, dans les mails qu’elle m’envoie, cette reine du net a 92 ans (93 en septembre) : « Quel français, j’écris ! »

Je n’avais pas vu une expo de Teresa depuis longtemps. Le progrès saute aux yeux du promeneur. Traits plus fermes, harmonie plus grande des couleurs. Dans les tableaux colorés, j’ai préféré les natures mortes, pas les nus, en raison des poses, des dos trop larges.

Le meilleur se trouve dans les toiles noires : elles notent comme des instantanés les souffrances des exilés des camps et de la Retirada. La rareté du crayon montre la pauvreté du décor quotidien de ces Républicains devenus des exilés, des émigrés dépourvus de tout, de paroles et de gestes humains, surtout ! Une porte, un rectangle blanc dans un espace noir, tout est dit dans la simplicité, le tragique de l’absence d’arc-en ciel.

Jusqu’à la naïveté.

Teresa Rebull ou l’épure de la sincérité.

JPB

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 22:52
  • *Musique au Musée :

    Les affinités de midi au musée H.Rigaud

    Les préludes

    Joël Pons, professeur de violoncelle baroque nous parle de l'immense instrument âgé de 400 ans. Il nous propose un retour aux sources avec des morceaux de Frescobaldi et Marcello. Au conservatoire de Région, le violoncelle baroque est abordé dans les classes "modernes". Le prof nous livre les aspects techniques : le diapason, la table d'harmonie renforcée, seul changement depuis quatre siècles, l'archet en bois exotique du Brésil car il a plus de densité…Les élèves et professeurs sont accompagnés par un clavecin dont le rôle est harmonique : il fait les accords, tandis que la viole de gamme crée les accords…

    Le concert

    Enfin, en finir avec les mots. Avec la musique, c'est un flux abstrait, comme un silence, mais c'est le son de la matière, bois, boyau, Bach…et barcaroles…

    Le musicien fait corps avec l'instrument. Femme et violoncelle, deux harmonies sensuelles…

    Silence de la musique. Un monde à part, univers éthéré pour le grand public, qui n'a pas le code. Univers éthéré, indéchiffrable.. Pourtant tous ces sons, quel est leur sens..?

    Puis, Claire Muchir, responsable du musée, expose avec bio les liens entre musique et peinture. La voie (on entend "voix") de l'abstraction a été ouverte par la musique. Relations entre son et vision, rapport synesthésie amorcé au 190 siècle par les poètes, avec les correspondances de Baudelaire et les Voyelles de Rimbaud. Porosité entre les sens (au sens de sensation).

    Ainsi, à l'aube du 20°, Kankinsky affirme sa volonté de faire oeuvre musicale vers l'art le moins figuratif, la musique. Puis, Kupka, Malevitch et Mondrian proclament leur quête de musicalité. Notons aussi que Paul Klee est violoniste…

    Il ne faut pas oublier la voie visuelle française, avec Delaunay, Léger, cherchant l'abstraction sous l'angle de l'oeil…

    En Catalogne, Dufy aborde le thème de la musique; il peint à Perpignan les cobras, Casals et il fait oeuvre musicale dans le rythme même de la création musicale car il peint très rapidement, d'où le caractère inachevée ses oeuvres.

    Enfin, après ce dense exposé, Claire Muchir nous annonce que le musée H.Rigaud rénové et grandi, ouvrira ses portes avec des dessins inédits de Dufy, passionné par les orchestre catalans et les carnavals perpignanais…

    jeudi 5 mars - JPB

    - - -

    Anne GASTINEL & Claire DESÉRT

    violoncelle et piano

    Anne Gastinel et Claire Désert ont enregistré en 2011 un merveilleux disque dédié à la musique française, largement salué par la critique. Avec leur complicité artistique remarquable, les deux musiciennes se retrouvent ici pour un récital dévoilant l’esprit du répertoire pour violoncelle et piano au fil des siècles, du XVIIIe avec Bach au XXe avec Rachmaninov, en passant par le XIXe avec Beethoven. Un duo parmi les plus attendus de la saison 2014-2015 du Théâtre de l’Archipel !

    Ce duo à l’entente remarquable nous fait découvrir d’abord la Sonate n°3 en sol mineur de Bach initialement écrite pour la viole de gambe, bientôt supplantée par le violoncelle, une sonate de chambre qui se caractérise par trois mouvements : Vivace, Adagio, Allegro. Bach choisit encore une fois le style du concerto à l’italienne pour conclure. À la vivacité du thème principal, est opposé le charme d’un petit motif cantabile, revenant plusieurs fois dans le cours du morceau. Ensuite elle interpréteront la Sonate n°5, attachée à la dernière période créatrice de Beethoven, qui frappe par la complexité de son écriture et son caractère visionnaire. Enfin, pour clore ce concert, la Sonate pour violoncelle de Rachmaninov, qui dès son ouverture interpelle par la retenue et la pudeur qui imprègnent son univers, transportera les spectateurs dans un monde de charme et d’évocation.

    Un concert exceptionnel où la pureté et la profondeur de la musique de chambre, s’associent à merveille à l’élégance et à la délicatesse de cette formation.

    PROGRAMME

    - Jean-Sébastien Bach (1685-1750) Sonate n°3 en sol mineur
    - Ludwig van Beethoven (1770-1827) Sonate n°5 en ré majeur

    –––
    - Sergueï Rachmanino
    v (1873-1943) Sonate

    « Anne Gastinel et Claire Désert ont cette merveilleuse complicité intuitive qui les unie, d’autant qu’elles partagent des univers sonores subtiles et inimitables. » BBC Music Magazine

    vendredi 13 mars | 20h30

    Le Grenat – 1h15 – tarif de 10 à 30€

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:35

 Download.html.jpg  Le Trio Couleur Café  - De gauche à droite: Stéphane Barbé, Nicolas Cavalière, Didier Aris

 

 

Odeillo

 

Mardi 11 novembre, à 15 h, au village, dansons avec Couleur Café... 

 

Mardi 11 novembre, à 15 h 00, salle des fêtes d'Odeillo, Couleur Café vous invite à la danse.

 

Trois – toujours jeunes – musiciens, fervents serviteurs de la musique. Ils sont devenus, de prestation en prestation,  les messagers coutumiers des places, des salles, des bals et des fêtes. Depuis plusieurs saisons, Couleur Café invite à la musique et à la danse. Et cela fait aujourd’hui vingt ans déjà qu’ils tournent et font virevolter jeunes et moins jeunes, aux accents lancinants des mélopées un rien latino, des standards quelque peu américains, mais surtout des succès bien campés dans la syntaxe et la métaphore du « bon françois ».

 

Charles Aznavour, Jacques Brel, Charles Trénet, Serge Gainsbourg, etc.…A l’heure où l’on semble un tant soit peu oublier tous ceux qui ont contribué à la gloire de la chanson française, merci à ce trio, non infernal mais vivifiant qui maîtrise aussi bien les accords que le langage avec autant d’humilité que de clairvoyance.

 

Couleur Café, ce n’est pas une tentative héraldique de redorer les lettres bénies de poèmes un rien désuets, c’est avant toute chose le soin de communiquer des émotions, dans le plus parfait langage, tout en se voulant le plus proche possible des aspirations populaires… Amour, nostalgie, fureur, calme et volupté…tout  ce qui mérite d’être nommé ou ressenti  passe comme un souffle instillé dans l’alchimie de ce trio.

 

Au chant, Nicolas Cavaliere (ancien des Combo Gili et surtout élève de Regia Montreal du Conservatoire de Perpignan – à laquelle il doit quasiment tout ), au saxophone alto et ténor Didier Aris (également ancien des Combo Gili), au clavier Stéphane Barbé ( formé par « Tonton » alias Jean Maureta puis adoubé et instruit par la Mil.lenària, les Casenoves et Vol de Nuit).

 

Couleur Café, un trio de choc pour des soirées on ne peut plus chic qui va littéralement enflammer la place du village, dans la discrète douceur de mélodies enfuies, mais à jamais mémorables : « Oui les notes s’envolent mais si tendre est la nuit… ». Francis Scott Fitzgerald n’aurait pas mieux dit… A mardi 11 novembre, 15 h, salle des fêtes d'Odeillo pour un après-midi dansant, singulier, émouvant et mémorable...

 

 

Jean Iglesis

   

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PARIS,  10/11/2014

Paco Ibáñez fête ses 50 ans sur scène au Théâtre des Champs Elysées

A l’occasion de son 80e anniversaire et des 50 ans de sa carrière de chanteur, Paco Ibáñez offrira le 10 novembre à 20 h au Théâtre des Champs Elysées un concert qui constitue le coup d’envoi de son vaste projet « Vivencias », au travers duquel il souhaite remémorer le vécu, les pays qu’il porte dans son cœur, leurs langues et leurs musiques... 

 

Le projet regroupe une série d'évènements et d'activités qui se dérouleront entre octobre 2014 et novembre 2015, réparties en trois grandes parties : une tournée de concerts à Paris, Séville, Barcelone et San Sebastian en 2014 ainsi qu’en Belgique, Portugal, Italie, Colombie et Pérou en 2015 ; la réédition de sa discographie complète par A Flor de Tiempo et un projet éducatif en direction des écoles, collèges, lycées et universités autour des chansons de Paco Ibáñez, qui sont utilisées comme guide pour l'étude de sujets tels que la littérature, l'histoire ou les arts. 

 

Il sera accompagné par : François Rabbath (contrebasse), César Stroscio (bandonéon), Gorka Benítez (saxophone ténor et flûte), Mario Mas (guitare), Joxan Goikoetxea (accordéon), Pep Pascual (effets musicaux), Manuel Pantoja « Chicharo» (baile et cajón), Alicia Ibáñez (voix), Sylvain Rabbath (piano).

 

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  Guy Jacquet : 

La mer

a encore 

ses sandales de pluie

les phares tournent sur eux-mêmes
comme des chiens
qui cherchent le sommeil

sans le trouver
ailleurs que dans les soubresauts
des dunes et des vagues

et d'ailleurs non ...
c'est la même vague en variance 

qui fait le tour de tous les océans

dans les rêves d'écumes poussées à blanc
que défont le lit de nos insomnies...

G.più

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Paco IBANEZ, dans les coulisses de L'Archipel (Perpignan), avec Paul Gérard (à gauche) et Jean-Pierre Bonnel. (photo d'Anaïs Bonnel)

Paco IBANEZ, dans les coulisses de L'Archipel (Perpignan), avec Paul Gérard (à gauche) et Jean-Pierre Bonnel. (photo d'Anaïs Bonnel)

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 09:39
Concert du 16 septembre
Concert du 16 septembre

-- CONCERT DE COLLIOURE :

DES BORDS DE MER AU COEUR DES TERRES

DE LA VORA DEL MAR I DE LA TERRA FERMA

FESTIVAL MUSICAL D’ETE

Le mardi 16 septembre à 19h30 à Consolation à Collioure seront sous le signe de «Salzbourg à Vienne». Avant que l’automne n’arrive, l’amour se pare d’un costume viennois, avec ces mélodies et chansons d’Haydn et de Mozart annonçant des temps différents, des sensibilités nouvelles, aussi bien dans la chanson d’origine populaire que dans la mélodie classique qui ouvrira la porte au XIXe siècle. Pour l’occasion Carole Parer, forte piano accompagnera Josep Cabré, baryton.

La Compagnie Musicale Catalane: 06.14.90.52.51 Les Amis du Monastir del Camp: 04.68.38.71.24

--- Invité par Henri Serbat (Collioure)

  • Les vignerons et les artistes de la Côte Vermeille vous donnent rendez-vous pendant les Journées du Patrimoine (20 et 21 septembre) pour célébrer le mariage de l’Art et du Vin.

Mercredi 17 Septembre : (dès 18h00)

Vernissage en présence des artistes et des vignerons des œuvres proposées pour la vente aux enchères du 20/09.

Jeudi 18 Septembre : (de 11h00 à 13h30 & de 17h00 à 18k30)

Découverte des AOC Collioure & Banyuls et des traditionnels anchois locaux.

Samedi 20 septembre : (de 18h30 à 20h00)

Vente aux enchères des œuvres des artistes de l'association "Scistes & Toiles".

Dimanche 21 Septembre : (de 11h00 à 13h30)

Découverte des AOC Collioure & Banyuls et des traditionnels anchois locaux.

**

Garbo

La Femme aux deux visagesDans une station de sports d’hiver, Larry Blake, brillant journaliste new-yorkais prend des leçons de ski avec une ravissante monitrice, Karin Borg. Il en tombe amoureux et l’épouse mais doit redescendre sur terre, ou plutôt à New York, où sa belle skieuse refuse d’abord de le suivre.

Pourtant, craignant de perdre définitivement son mari, Karin s’invente une sœur jumelle, Katherine, qui est son opposé : brillante en société, frivole, enjouée, et qui dans la grande ville s’avère irrésistible…

«Garbo au double visage nous permet d’assister à une performance d’actrice inoubliable, trouvant en Melvyn Douglas le partenaire idéal. Mais il y a dans le film de Cukor quelque chose de grinçant, à l’effet savamment calculé, moins ironique que chez Lubitsch mais peut-être plus émouvant. Quoi qu’il en soit, cette comédie amorale et immorale dans le fond – au point que l’Eglise américaine s’empara de l’affaire et que l’aura de Garbo en pâtit – devait marquer de manière abrupte les adieux définitifs de Garbo à l’écran.»

Mardi 16 septembre, à Perpignan.

*** Visa a encore attiré les foules en montrant les horreurs du monde; les "retombées économiques" ont été importantes pour les cafés, hôtels et restaurants. Pour es autres commerçants..? La ville fut animée, même si l'événement lui coûte cher, n'apporte rien de "social", n'innove que très peu au cours des ans… Cette année, le scandale des "légendes" erronées concernant le génocide au Rwanda a marqué les esprits, jusqu'à Paris (sites spécialisés sur la photo)… JPB

«#Dysturb» bouscule Visa pour l'image à Perpignan

Par Patricia Blettery

Dans les rues de Perpignan, dans le sud de la France.

©Pierre-René Worms/RFI

#Dysturb, c’est la signature présente sur de nombreuses affiches collées cette semaine dans Perpignan. Derrière le mot-dièse, des photographes habitués aux zones de guerre. Frustrés du peu d’attention accordée au chaos centrafricain mais également à leur travail de photojournalistes, ils ont d’abord pris la rue d’assaut à Paris en mai dernier. Invités à Visa pour l’image, ils ont réitéré l’expérience avec leurs photos en 4x3 collées partout dans la ville.

Le métier de photojournaliste va mal. Nul besoin de venir à Visa pour l’image à Perpignan pour le savoir. La presse n’investit plus dans l’image fixe. Crise du journalisme, crise du photojournalisme, crise de la presse. Tout a été dit sur le sujet en 26 ans de Visa pour l’image. Cette année, le collectif #Dysturb bouscule les codes. Et cherche une autre voie… Une trentaine de très grandes reproductions de photos ont ainsi été placardées dans la ville. Un collage qui donne au plus grand nombre une fenêtre sur les événements en Ukraine, au Mali, à Gaza.

Déranger, bousculer, secouer

Pierre Terdjman est à l’origine du projet : « On a de plus en plus de mal à convaincre le lectorat, les gens nous font de moins en moins confiance. On ne se plaint pas, mais, on cherche une solution, en se demandant comment on peut informer, comment continuer à faire notre métier ». Les photographies collées sur les murs, loin des chapelles et couvents de Perpignan, font parfois un peu grise mine, froissées, déchirées, collées un peu vite. Mais elles s’imposent aux passants. Et bousculent leurs habitudes. Et c’est ça qui fonctionne ! Vous voulez du people, et ben on va vous donner du Gaza ! #Dysturb quoi !

Benjamin Girette, co-fondateur du collectif insiste sur l’aspect interactif de l’opération : «Quand on colle les affiches, y a un dialogue possible avec les photographes. Pierre Terdjmann est là devant ses photos et il peut répondre aux passants. Et pour nous c’est très important ». L’Unicef a tenu à s'associer à l'affichage et a financé 5 photos sur les 30. Preuve que l’initiative plaît. Sur les réseaux sociaux, le mot-dièse #Dysturb et les photos des affiches commencent à être visibles. Et d'autres collages sont prévues à Bayeux, Bruxelles, et New York.

Transmettre l'information le mieux possible

Et puis il y a les personnes rencontrées à l’autre bout du monde et pour lesquelles ils prennent des risques : « On a une obligation de résultat car on s’est engagé vis à vis des gens qu’on a photographié. On leur a demandé de nous faire confiance. Et on ne peut pas se permettre de dire qu’on a fait notre boulot parce qu’on a vendu un quart de pages. Cela ne suffit pas ». Exigeants les photojournalistes. Mais ça, on s’en doutait un peu.

→ Pour suivre l'opération sur Twitter, @Dysturbofficial

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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