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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 10:34
Rêves, fictions, guitares et violoncelles : P. Goze et J. Pons

 

 

*REVES : Fin d'année comme une fin de monde : Flics, cheveux et rêves éveillés (Sabadell, Oaxaca, Porto)

 

 

- Le jour du marché indien, à Oaxaca, il est très difficile de trouver une place pour garer sa voiture de location dans le centre-ville.

 

Les paysans des villages environnants ont installé leur maigre récolte hebdomadaire sur la place, sur les trottoirs, partout... J'arrive à immobiliser ma Datsun blanche, louée à une agence de Mexico pour faire le tour du Yucatan, au coin d'une rue; puis je cours pour quelques commissions de bouche rapides...

 

Quand je reviens, au bout d'une heure environ, un gendarme -disons un policier mexicain - fait les cents pas (les cent un, même !) autour de ma voiture, l'air très en colère. Il me demande ce que mon engin fait là. Dans un espagnol très incertain, je lui réponds que j'avais garé mon automobile pour quelques minutes seulement et que je ne vais pas plus longtemps lui causer des chutes capillaires...

Il devient alors, et de façon inexplicable, plus calme; il m'indique que les pneus de mLectures : a chère voiture ne sont pas assez gonflés. Il tient à diriger ma Datsun vers un garage; il se met enfin à redonner du coffre à mes roues avachies...

 

Cependant, je me rends vite compte qu'il met à plat les pneumatiques arrière et qu'il gonfle de façon excessive ceux de l'avant... Tant et si bien que, constatant le basculement et l'éventuel envol de ma voiture, il s'avise que le moteur est situé à l'arrière... Je lui signale les pressions nécessaires, amis il refuse de faire la moindre concession et, abandonnant la pompe, il se met à me causer cinéma...

 

Il redresse une mèche rebelle, il me confie qu'il est acteur -son physique, il est vrai, n'est pas banal-, qu'il a tourné plusieurs films, que sa gueule basanée a un sacré succès, que toutes les femmes tombent sur lui comme des mouches… à merde…

 

- Porto, en famille, le premier mai. Les Portugais préparent la traditionnelle manifestation ouvrière, malgré les interdictions répétées du gouvernement et l'éventualité d'une dure répression.

 

Je me trouve au dernier étage d'un immeuble très élevé; de cette position, j'aperçois clairement tout ce qui se passe dans la rue.

Les manifestants s'organisent; ils sont sur le point d'entreprendre leur marche, quand, soudain, à ma gauche, des centaines de policiers armés jusqu'aux cheveux débouchent dans l'avenue. Stupeur, cependant, car ces carabiniers sont très spéciaux : ce sont tous des handicapés - mentaux, je suis incapable de le dire à présent- mais physiques, c'est sûr : unijambistes, manchots, borgnes...

Voici cette troupe houleuse, sautillante, désordonnée, qui inonde la chaussée et se dirige fiévreusement en direction de la foule médusée, sidérée... Les premiers représentants de l'ordre abordent les ouvriers; ils leur demandent s'ils comptent manifester... On leur répond qu'il n'en est pas question. Toutefois, les flics sont incrédules et, déjà, de violents accrochages ont lieu...

Quelques escarmouches désordonnées puis les invalides pointent leurs fusils, menaçant le peuple inquiet. Les premiers rangs des manifestants sont contraints de s'adosser contre un mur et... ils sont fusillés sans la moindre sommation...

J'ai assisté à toute la scène depuis le balcon de notre appartement; ma famille est affolée ! Ma mère me demande si la porte cochère de l'immeuble est bien fermée. Sachant que, si je réponds de façon négative, cette corvée, comme d'habitude me sera dévolue, je crie : "Oui, elle est fermée !"

Trois heures après, le calme étant revenu, je descends.

Je m'aperçois alors que la porte était bel et bien fermée...

 

 -Flics : Je me promène en voiture dans la petite localité catalane de Sabadell quand, soudain, un agent de police élégant le fait signe de m'arrêter. Je m'exécute et lui présente mes papiers d'identité.

  Après un examen apparemment approfondi de toutes les cartes relatives à l'automobile, il m'annonce que tout est en règle, à l'exception de mes cheveux, qui sont sales...

  Un peu plus tard, occupé à garer mon véhicule dans la cour d'une auberge reconnue pour ses spécialités de viande de gibier; je vois, au centre de la cour, près d'une fontaine, ce même policier : il est en train de se laver, de façon énergique, les cheveux...

 Le jour du marché indien, à Oaxaca, il est très difficile de trouver une place pour se garer dans le centre-ville. Les paysans des villages environnants ont installé leur maigre récolte hebdomadaire sur la place, sur les trottoirs, partout... J'arrive à immobiliser ma Dattsun blanche, louée à une agence de Mexico pour faire le tour du Yucatan, au coin d'une rue; puis je cours pour quelques commissions de bouche rapides...

  Quand je reviens, au bout d'une heure environ, un gendarme -disons un policier mexicain - fait les cents pas (les cent un, même !) autour de ma voiture, l'air très en colère. Il me demande ce que mon engin fait là. Dans un espagnol très incertain, je lui réponds que j'avais garé mon automobile pour quelques minutes seulement et que je ne vais pas plus longtemps lui causer des chutes capillaires...

  Il devient alors, et de façon inexplicable, lus calme; il m'indique que les pneus de ma chère voiture ne sont pas assez gonflés. Il tient à diriger ma Datsun vers un garage; il se met enfin à redonner du coffre à mes roues avachies...

  Cependant, je me rends vite compte qu'il met à plat les pneumatiques arrière et qu'il gonfle de façon excessive ceux de l'avant... Tant et si bien que, constatant le basculement et l'éventuel envol de ma voiture, il s'avise que le moteur est situé à l'arrière... Je lui signale les pressions nécessaires, amis il refuse de faire la moindre concession et, abandonnant la pompe, il se met à me causer cinéma...

 Il redresse une mèche rebelle, il me confie qu'il est acteur -son physique, il est vrai, n'est pas banal-, qu'il a tourné plusieurs films, que...

 

(extraits de CINEMOI, recueil 2021)

Musique

Assoc. Rivages  des  Arts

 

 

Concert

Duo guitare et violoncelle

 

 Avec P. Goze et J. Pons

 

 Rendez-vous au

Palais des Congrès  à  Perpignan

 Le Mardi  5 Octobre  2021  à  17h.

Participation : 15 euros

 

Ce concert sera suivi d’un  « Apéritif Amical »

(Important lire *Nota en fin de message)

 

    Une passion commune pour la musique de chambre, deux instruments magnifiques, dont les timbres se marient à merveille, sont les éléments qui ont préludé à la création de l'ensemble 6/4.

Pascal Goze, guitariste, et Joël Pons, violoncelliste, se proposent d'explorer le répertoire original pour cette formation atypique, en élaborant des programmes éclectiques, mariant les richesses musicales issues de l'immense patrimoine musical.

 

    Pour notre concert, ils interprèteront des œuvres de Vivaldi, Fauré, Villa-Lobos, Eduardo Martin, etc. Un beau voyage dans des styles musicaux variés !

 

Pascal Goze et Joël Pons sont tous deux professeurs au Conservatoire de Perpignan.

 

  Dans l’attente de nous retrouver nombreux pour assister à ce concert de  Rivages des Arts,  je vous salue bien amicalement.

 

jcAutonès

 

              * NOTA : Afin de préparer le mieux possible cet « Apéritif Amical » qui suivra ce concert,  je prie ceux qui assisteront à cette manifestation de bien vouloir le confirmer dès réception de ce message :

 


- par Internet dubreuil.philippe@club-internet.fr 

 

- par Téléphone    06 17 82 10 42

 

 - par Courrier Philippe Dubreuil

5 quai S. Vauban

66000 Perpignan
 

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8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 10:06
Concert exceptionnel à Banyuls : la guitare de J.F. ORTIZ pour Walter BENJAMIN sans frontières
Concert exceptionnel à Banyuls : la guitare de J.F. ORTIZ pour Walter BENJAMIN sans frontières

Concert exceptionnel à Banyuls-sur-mer : la guitare de J.F. ORTIZ pour Walter BENJAMIN sans frontières

 

Il jouera encore les grands morceaux de la guitare classique et les chefs-d'oeuvre de ses maîtres tel A. Segovia.

Juan Francisco jouera pour l'association W. Benjamin (dénigrée par quelques universitaires parisiens jaloux, volant au créateur du prix européen W.B. son initiative et adressant des communiqués trompeurs et mensongers à tous les journaux "de gauche" qui publièrent sans investigation...)

 

JF. Ortiz défend les valeurs républicaines, rappelle la mémoire tragique de 1936 à 1945 : le franquisme, le nazisme, les camps, l'idéologie mortifère d'extrême-droite qui récupère les valeurs républicaines pour mieux nous berner !

 

Notre ami J.F. Ortiz est un homme généreux qui offre des concerts de façon bénévole et désintéressée. Il ne jouera pas à Perpignan pour la nouvelle mairie, comme les autres associations de la pseudo-gauche qui ne cherchent que gloire, salles et subventions...

 

Merci Francisco !

 

J.P.Bonnel

 

Concert exceptionnel à Banyuls de Juan-Francisco ORTIZ : hommage à ses maîtres. Entrée libre. 

vendredi 17 septembre 2021, à18h...Eglise de la Rectorie, à Banyuls sur mer.

 

06 31 69 09 32

 

Juan Francisco Ortiz est un guitariste et compositeur franco-espagnol né le 11 septembre 1947. Professeur certifié « hors classe » de guitare au CNR de Perpignan.

 

Il étudie avec Ramon Cueto, Ida Presti et Alexandre Lagoya et Andrés Segovia entre autres. Développe depuis une vingtaine d’années une carrière internationale qui le mène dans de nombreux pays : États-Unis, Russie, Espagne, Costa Rica (qui le nomme membre honoraire de la Sociedad Guitarrística Costarricense et lui décerne la distinction "Honor al Mérito" en 1988),Argentine (Citoyen d’Honneur de San Ignacio), Honduras (Citoyen d’Honneur de San Pedro Sula), Salvador, Chili, Mexique, Brésil, Pérou, Turquie, Pologne, Yougoslavie, Biélorussie,Bulgarie, Roumanie, Allemagne, Italie, Suisse, Maroc, Algérie, Finlande

 

Il joue dans les maisons natales de Claude Debussy à Saint Germain en Laye, Miguel Hernandez à Orihuela, Federico Garcia Lorca à Fuentes Vaqueros, au musée Andrès Segovia de Linares (Espagne). Dans la maison de Georges Enesco à Tescani (Roumanie). Au musée Heitor Villa Lobos de Rio de Janeiro (Brésil). Invité par la Fondation Barrios Mangoré il joue au théâtre national de San Salvador (Salvador) devant deux élèves du maître paraguayen.[1] 

 

Il crée en 1974 le stage des « Guitares en Saubestre » qui se prolonge en Alsace et continue actuellement en Andalousie avec el « Curso Internacional del Condado ».

 

Sa discographie comprend actuellement six CD de musique inédite, sortant de l’oublie des compositeurs : François de Fossa – l’œuvre pour guitare seule ; Maestro Antonio J.Manjón ; Amigos… ; La guitarra Española de Juan Parga et La Guitarra de Garcia Lorca et Tangos de la Guardia Vieja y Prostibularios…

 

Membre du jury du concours Vicente Ascenció à Valencia, du concours Andrès Segovia à Linares, il est nommé Président du jury du concours Luis Milan à l’Olleria en Espagne et du concours national de Pachuca au Mexique.

 

Festivals et salles prestigieuses

 

Invité entre autres aux festivals de Kaluga, Tula et Moscou (Russie), Lima (Pérou), Sainz de la Maza à Burgos, Andrès Segovia à Linares (Espagne), Gomel (Belarus), Velingrad (Bulgarie), Morelia (Mexique), Buenos Aires (Argentine) Cagliari (Italie)…

Il joue entre autres dans des salles prestigieuses comme la salle Pollini à Padoue (Italie), l’Ateneu de Bucarest (Roumanie), l’Auditorium de Radio Alger (Algérie), le théâtre du Lucernaire à Paris, l’Anteneo de Madrid (Espagne) etc.

 

 

Nommé Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques en janvier 1985, en mai 2001, il est récompensé par la Médaille d’Argent de l’Académie des Arts, Sciences et Lettres et en septembre il est décoré de la Croix d’Argent du Mérite et Dévouement français. En 2003, il obtient pour son travail la récompense "21st Century Award of Achievement" de l’Université de Cambridge (Angleterre).

 

 

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31 août 2021 2 31 /08 /août /2021 11:33
Piano et guitares : de P. Cassard à De Fossa - Culture à Collioure - Capa à Argelès -
Piano et guitares : de P. Cassard à De Fossa - Culture à Collioure - Capa à Argelès -
Piano et guitares : de P. Cassard à De Fossa - Culture à Collioure - Capa à Argelès -
Piano et guitares : de P. Cassard à De Fossa - Culture à Collioure - Capa à Argelès -

Collioure n'a pas besoin de culture... (suite)

 

Elle a un tel potentiel : son histoire, son passé antique et catalan, ses monuments, son paysage naturel... 

Elle aurait pu devenir une ville-musée, réservée à un public limité (parking en haut de la cité et jauge ), mais le village est devenu une usine à bouffe, à glaces, qui n'ont rien d'artisanal malgré les effets d'annonce, à artisanat parfois venu de loin...

En trente ans, le petit port de la petite cité a changé, n'abrite plus de visiteurs illustres, n'offre plus que de "petits festivals, n'a plus son salon du livre magnifié par J.P.Gayraud (créateur), R.Triquère (un an) et G. Girodeau (dernier animateur avec débats de haute tenue)...

 

Pas besoin d'organiser un concert: la machine Marinaro est là et s'occupe de tout; on reprend la même programmation et P.Cassard (qu'on a bien connu au festival de piano d'Elne) revient à Collioure...

 

Festival de Piano

 

 

Cette année nous fêtons la 13ème édition du festival «Piano à Collioure»organisée par l'association des Amis d'Alain Marinaro en partenariat avec la Ville de Collioure. 

Nous vous rappelons que le pass sanitaire est nécessaire pour assister aux concerts de ce festival.

 

Le parrain de cette édition est Philippe Cassard (pianiste de notoriété internationale, musicologue, critique, critique, producteur à France Musique).

 

Le Concours International de Piano est l'un des points forts de cette manifestation. A cette occasion, sept jeunes pianistes venus du monde entier et sélectionnés parmi de nombreux postulants vont s'affronter pour tenter de remporter le Grand Prix Alain Marinaro.

 

Le jury sera présidé par Daniel Tosi, compositeur, chef d'orchestre et ancien directeur du Conservatoire à Rayonnement Régional, de Perpignan. Il est assisté par Angéline Pondepeyre, chef de chant et pianiste, et Philippe Cassard.

 

Pendant quatre jours la Cité des Peintres va vivre sous le signe du Piano et de la jeunesse ; un beau programme qui devrait satisfaire tous les passionnés de musique:

 

1/ Récital d'ouverture au Square Caloni - mardi 31 août à 20h30 : 20€

 

Récital de Philippe Cassard, pianiste de notoriété internationale, musicologue, critique, critique, producteur à France Musique. Il présentera et interprètera des œuvres de ses compositeurs favoris: Schubert, Chopin et Debussy. Parking réservé et gratuit sur la place du marché à partir de 19h pour les personnes ayant réservé au 06 65 58 60 40. Si nécessité de repli, le concert aura lieu au centre culturel.

Pass sanitaire nécessaire pour assister au concert

 

2/ Le concours international de piano au centre culturel - de la 1ère séance du 1er septembre à 16h: 10€

 

- Le 1er septembre à 16 heures, trois concurrents se produiront au centre culturel. 7 pianistes, issus de grands conservatoires ou d'écoles internationales, âgés de moins de 26 ans, s'affrontent, chaque jour, en public, devant un jury présidé par Daniel Tosi, compositeur, chef d'orchestre et ancien directeur du Conservatoire à Rayonnement Régional, de Perpignan. Il est assisté par Angéline Pondepeyre, chef de chant et pianiste, et Philippe Cassard.

 

Chaque candidat dispose de 30 minutes pour convaincre.  Il compose librement son programme en incluant l'œuvre « Les Marineros» de Daniel Tosi, écrite pour la circonstance et dédiée à Alain Marinaro.

 

Le jury désigne les lauréats. Chaque étape du concours étant conçue comme un concert, le public choisit par son vote le gagnant de l'étape.

 

Parking réservé et gratuit sur la place du marché à partir de 14h30 pour les personnes ayant réservé au 06 65 58 60 40.

 

3/ Le concours international de piano au centre culturel - du 2ème séance du 2 septembre à 16h: 10€

 

- Le 2 septembre à 16 heures, trois concurrents se produiront au centre culturel. 7 pianistes, issus de grands conservatoires ou d'écoles internationales, âgés de moins de 26 ans, s'affrontent, chaque jour, en public, devant un jury présidé par Daniel Tosi, compositeur, chef d'orchestre et ancien directeur du Conservatoire à Rayonnement Régional, de Perpignan. Il est assisté par Angéline Pondepeyre, chef de chant et pianiste, et Philippe Cassard.

Chaque candidat dispose de 30 minutes pour convaincre.  Il compose librement son programme en incluant l'œuvre « Les Marineros» de Daniel Tosi, écrite pour la circonstance et dédiée à Alain Marinaro.

Le jury désigne les lauréats. Chaque étape du concours étant conçue comme un concert, le public choisit par son vote le gagnant de l'étape.

Parking réservé et gratuit sur la place du marché à partir de 14h30 pour les personnes ayant réservé au 06 65 58 60 40.

 

4/ Le concours au centre culturel - 3ème séance - CONCERT « Jeunes Talents » -  3 septembre à 16h: 10€

 

Récital avec avec Antoine Lafont, virtuose de 16 ans Jean Nadrigny, gagnant du Concours Régional OCCITANIE

Parking réservé et gratuit sur la place du marché à partir de 14h30 pour les personnes ayant réservé au 06 65 58 60 40.

 

Pass sanitaire nécessaire pour assister aux concerts

5/ Le piano pour tous...  : Entrée libre

a) Dans les jardins de la Casa Païral - les 2 et 3 septembre à 9h30 : Entrée libre

Petits déjeuners musicaux offerts par la Casa Païral, Hôtel 4 étoiles dans ses jardins magnifiques avec la participation des pianistes du concours.

Pass sanitaire nécessaire pour assister au concert

 

b) Au Centre Culturel, rue Michelet - du 1er au 3 septembre : Entrée libre

- Les 1er et 2 septembre à 20 heures 30 : Récitals par les jeunes et talentueux pianistes du concours.

- Le 2 septembre à 18h30: distribution du prix du concours 

- Le 3 septembre à 20 heures 30 : Proclamation des résultats du Concours 

- Le 3 septembre à 22h: discours de clôture du festival

International avec un concert « piano et flûte traversière » par Julie Haismann, pianiste & Pauline Lamarque-Ferrasse, flûtiste.

Pass sanitaire nécessaire pour assister au concert

 

Retrouvez les informations sur les événements de l'association Marinarohttp://www.alainmarinaro.fr

Réservation à l'Office de Tourisme sur place ou en ligne.

Exposition photographique Robert Capa
18 mars 1939

L’armée oubliée du camp d’Argelès



C'est à Argelès-sur-mer que Robert Capa va réaliser son dernier reportage sur la Guerre d’Espagne derrière les barbelés des camps français...
Le 18 mars 1939, le photo-reporter y retrouve une partie des combattants républicains enfermés à Argelès-sur-Mer et au Barcarès. Le lendemain, Capa poursuit son parcours à Bram et à Montolieu, à la rencontre de réfugiés mis aux arrêts alors que le conflit continue de l’autre côté des Pyrénées. Il réalise en deux jours près de 300 photographies.

Le Picture Post publie le 15 avril 1939 vingt-quatre clichés que Robert Capa a pris dans les camps des Pyrénées-Orientales et de l’Aude, dont près de la moitié dans celui d’Argelès-sur-Mer.

Le prestigieux magazine britannique titre sur « The Forgotten Army » (l’armée oubliée). Le reste des négatifs de ce reportage sera aussi longtemps oublié.

Peu de temps avant son départ pour New-York en septembre 1939, Robert Capa confie l’ensemble de ses photographies sur l’Espagne à un ami qui quitte à son tour l’Europe en guerre...
En 2007, c’est au Mexique que ce fonds, connu sous le nom de « Valise mexicaine », fut retrouvé. Le Centre international de la photographie (ICP) de New-York a ainsi récupéré trois boîtes contenant 4500 négatifs datant de la Guerre d’Espagne. Parmi ce trésor figurent les dix films sur les camps.

En collaboration avec l’ICP, le Mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer présente à partir du mois de septembre 2021 une partie de ces images dans une exposition exceptionnelle.
Des tirages, majoritairement inédits, dans les pas de Robert Capa sur les traces de cette armée oubliée.


Du 1er septembre au 15 novembre 2021
Galerie Marianne (rue du 14 Juillet, Espace Liberté) à Argelès-sur-Mer
Ouvert du mardi au samedi inclus de 10h à 13h et de 14h à 18h
Entrée libre

De Fossa a toujours eu un regard particulier sur le classicisme viennois au point d’être appelé à Madrid « El Hayden de la guitarra ». Pour ces deux concerts, deux importantes œuvres de musique de chambre du compositeur perpignanais – un trio et un quatuor – seront associées à la musique des compositeurs autrichiens qui l’ont inspiré. Haydn donc, mais aussi la génération précédente, dont le compositeur Wolfgang Amadeus Mozart.
La guitare, l'instrument de François de Fossa, se présente en harmonie et en rôle concertant avec le violon, le violoncelle et l'alto, et ces derniers lui répondent en s'associant dans des œuvres du répertoire.
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17 juillet 2021 6 17 /07 /juillet /2021 08:48
Le Quatuor ECLISSES (photos de Clarisse REQUENA)
Le Quatuor ECLISSES (photos de Clarisse REQUENA)

Le Quatuor ECLISSES (photos de Clarisse REQUENA)

Alénya, la culturelle
 
 

Quatuor de guitares classiques à Alénya pour faire chanter l’Espagne

 

Hier soir, aux Caves Ecoiffier d’Alénya, et dans le cadre du Festival Radio France Occitanie Montpellier qui se produit dans différents lieux de la Région, le quatuor « Eclisses » s’illustrait autour de la musique espagnole ou d’inspiration ibérique. Boccherini (Fandango), Debussy (La Soirée dans Grenade, extrait des Estampes), Ravel (Alborada del Gracioso), Albéniz (Asturias), Falla (Le Tricorne) étaient au programme ainsi que, commémoration oblige, Saint-Saëns (Danse macabre).

 

Après avoir entendu Gabriel Bianco en duo avec Marina Viotti le 11 à Palau-del-Vidre dans le cadre du festival de « Concert d’été », nous avons retrouvé le guitariste à Alénya en compagnie de Arkaïtz Chambonnet, Pierre Lelièvre et Antoine Morinière à qui Benjamin Valette avait laissé sa place pour cette fois.

 

D’une grande virtuosité, le quatuor couronné d’une multitude de prix prestigieux, anciens élèves des Conservatoires de Paris et de Bordeaux, a égrené des pièces transcrites pour la guitare par Gabriel Bianco. Tout en gardant l’esprit de la composition originale, les pièces de musique furent exécutées avec beaucoup de brio, d’énergie et de passion.

 

A la fin du concert et après quelques notes de Carmen pour répondre au rappel, les musiciens se sont prêtés aux questions de l’auditoire conquis et ravi par une prestation donnée dans un lieu désormais historique d’Alénya et dont l’acoustique, aux dires des guitaristes, convient particulièrement à ce genre de spectacle.

 

Disons-le en passant, le centre d’Alénya conserve des fenêtres et portes typiques de la région avec ses moustiquaires intégrées dans le cadre des ouvertures, solution pleine de bon sens, écologique et esthétique au problème du moustique mais à laquelle beaucoup préfèrent les produits chimiques. N’empêche que le dispositif ingénieux des anciens Roussillonnais mériterait d’être classé Monument historique et rendu obligatoire ! Mais fermons la parenthèse pour retrouver notre quatuor classique et ses guitares.

 

Ce matin, l’entretien a pu se poursuivre sur France Musique qui recevait Gabriel Bianco et Pierre Lelièvre avant un autre concert de la tournée, dans le Gard.

A réécouter en podcast sur le site de France Musique et en se procurant le dernier disque du quatuor, édité par Advitam et intitulé Evocación. Espagne, quand tu nous tiens !

 

Clarisse Réquéna

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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 08:41
22° Festival de Musique et de poésie de Palau del Vidre  - Josep Sebastià Pons - Pierre Restany -

LUNDI 5 JUILLET

17h, Jardin du Mas St-Galdric

(entrée camping le Haras)

L’APRÈS MIDI AU JARDIN AVEC DÉODAT DE SÉVERAC Au piano : François Michel Rignol

MARDI 6 JUILLET

21h - Eglise de Palau del Vidre

LE TRIO “ASTROLABI” “GRANDE SEICENTO” musique italienne du XVIIE
En partenariat avec AMNM et Concert d’été Violon : Gisèle Lopez

Théore et guitare baroque : Jordi Gironès Violoncelle et Clavecin : Guillem Gironès Lopez* G. G. KAPSBERGER (1580 - 1651) : Toccata X en La majeur • G. M. JACCHINI (1667 - 1727) : Sonate VIII, en La mineur • B. MARINI (1594 -1663) : Sonate IV en La mineur Op. 8
Fr. CORBETTA (1615 - 1681) : Preludio et capric- ciodi Ciaccona • G. FRESCOBALDI (1583 -1643) : Balletto I ,Corrente & Passacagli •
A. BERTALI (1605 - 1669) : Ciaccona en Do majeur A. CORELLI (1653 - 1713) : Sonate XII Op. 5 en Ré mineur “Follia”

VENDREDI 9 JUILLET

21h - Eglise de Palau del Vidre

ENSEMBLE CLAUDI ARIMANY “MUSICA DE DIVERTIMENTO”
un peu d’Europe du XVIII
e siècle
En préambule, l'ensemble accueillera Guillem Gironès Lopez* au violoncelle
Flutes : Claudi Arimany et Eduard Sànchez, Violoncelle : Marc Renau
Clavecin : Jordi Ribell

J. J. QUANTZ : Triosonata en Sol mineur.
J. B. PLÀ : Triosonata en Ré mineur
J. S. BACH : Triosonata en Sol majeur, BWV 1039 C. P. E. BACH : Triosonata en Mi majeur
G. P. TELEMANN : Quartet en Ré mineur

SAMEDI 10 JUILLET

21h - Eglise de Palau del Vidre

LE TRIO “ALMANDINE”

Alto : Fanny Kobus, Violoncelle : François Ragot, Guitare : Nathalie Mengual
K.F. ABEL : Sonate pour viole
de gambe et basse continue
N. PAGANINI : Terzetto concertant
en Ré majeur alto, violoncelle et guitare. N. PAGANINI : Sérénade en Do Majeur op 69 MS17 alto, violoncelle et guitare W.A. MOZART : arrangement de la sonate pour violon piano K 304, pour alto, violoncelle et guitare.

DIMANCHE 11 JUILLET

17h - Eglise de Palau del Vidre

PORQUE EXISTE OTRO QUERER ?

Mezzo : Marina Viotti • Guitare : Gabriel Bianco

G. FAURÉ : Après un rêve, automne, chanson d’amour, les berceaux
F. MORENO TORROBA : Madronos, guitare L. FERRÉ : La vie d’artiste
E. SATIE : Gnossienne n°1, guitare BUENA VISTA SOCIAL CLUB : Dos gardenias M. DE FALLA : Siete canciones populares espanolas C.E. ALMARÁN : Historia de un Amor
J. BREL : La chanson des vieux amants

TOUT LE PROGRAMME SUR www.concertdetepalau.eu ENTRÉE:15•Abonnementàtroisconcerts:40-ADHÉRENTS:13-Abonnementàtroisconcerts:35Etudiants:5-Abonnementàtroisconcerts:15•Enfantde-15ans:gratuit RESERVATIONS : Concert d’été au 04 68 37 98 38 - 09 75 75 87 39
ou concert.d.ete@wanadoo.fr

Ne pas jeter sur la voie publique. Conception, réalisation : (Saint-Estève).

J. S. PONS

 

Chambre d’hiver

 

Cambra d’hivern

Jo he retrobat el teu pais,
el pais que era el teu,_el meu encara la nostra cambra sota el vent, estreta i de calç malva esparverada, el llit de fusta de noguer
amb els llençols de fil que tu allisaves. Flairos de neu i de jacint
a les fenelles l’aire d’hivern passa.
I és sempre igual ...Mhi adormiré com si a vora sentis ton alenada
i ton repos igual al meu.

Veig la mà de la Verge en son estampa sorgir d’un plec del manteu blau.
Sense corona sembla coronada....
A l’altra banda el mirallet
dins l’ombra que ara el clou guarda ta cara amb el sedos escolament
de les trenes que entorn del teu front nuaves .

Sense ruptura dins la nit,
el silenci de l’ombra tot ho salva .

La nostra vida forma un riu
on murmura el primer secret de l’aigua. Amb l’abundor del pensament l’absència pel record és conjurada. Per la virtut del sol record
en la cambra d’hivern t’he retrobada

ma filla entrava al demati.
Quin instint a ma porta la guiava? Era com l’àngel nadalenc
que en la mà del seu goig sosté la palma.

I ha dit:” veniu, pare, a mirar
la neu i la blavor de les muntanyes!”

 

Poésie de Josep Sebastià Pons, du recueil “cambra d’hivern” (1966), ont collaboré à la traduction : Tomàs Garcés, Yves et Max Rouquette, André Lafont et Henri Guiter.

 

 

j’ai retrouvé ton pays
le pays qui était le tien _ le mien encore, notre chambre sous le vent,
étroite et de chaux mauve fouettée, (talochée) notre lit en bois de noyer
avec des draps de fil que tu lissais. Fleurant la neige et la jacinthe,
aux fentes des volets le vent de l’hiver passe, toujours le même. j’y dormirai
comme si près de moi je sentais ton haleine et ton repos semblable au mien

Je vois la main de la vierge dans son image surgir d’un pli du manteau bleu.
Sans couronne elle semble couronnée. De l’autre côté, le miroir
dans l’ombre qui le clôt garde ton visage sous le soyeux écoulement
des tresses que tu nouais autour du front.

 

Sans rupture dans la nuit
Le silence de l’ombre retient tout,
et notre vie devient un fleuve
où murmure le premier secret de l’eau. Dans l’abondance des pensées L’absence est conjurée par la mémoire. Par la seule vertu du souvenir
je t’ai retrouvée dans la chambre d’hiver.

ma fille entrait avec le jour.
quel instinct la guidait jusqu’à ma porte? elle était comme l’ange de Noël
qui d’une main heureuse tient la palme. et elle m’a dit : « venez voir, père, les neiges et l’azur de la montagne »

 

 

Cambra d’hivern

Jo he retrobat el teu pais,
el pais que era el teu,_el meu encara la nostra cambra sota el vent, estreta i de calç malva esparverada, el llit de fusta de noguer
amb els llençols de fil que tu allisaves. Flairos de neu i de jacint
a les fenelles l’aire d’hivern passa.
I és sempre igual ...Mhi adormiré com si a vora sentis ton alenada
i ton repos igual al meu.

Veig la mà de la Verge en son estampa sorgir d’un plec del manteu blau.
Sense corona sembla coronada....
A l’altra banda el mirallet
dins l’ombra que ara el clou guarda ta cara amb el sedos escolament
de les trenes que entorn del teu front nuaves .

Sense ruptura dins la nit,
el silenci de l’ombra tot ho salva .

La nostra vida forma un riu
on murmura el primer secret de l’aigua. Amb l’abundor del pensament l’absència pel record és conjurada. Per la virtut del sol record
en la cambra d’hivern t’he retrobada

ma filla entrava al demati.
Quin instint a ma porta la guiava? Era com l’àngel nadalenc
que en la mà del seu goig sosté la palma.

I ha dit:” veniu, pare, a mirar
la neu i la blavor de les muntanyes!”

Poésie de Josep Sebastià Pons, du recueil “cambra d’hivern” (1966), ont collaboré à la traduction : Tomàs Garcés, Yves et Max Rouquette, André Lafont et Henri Guiter.

CASA RESTANY EXPRESSIONS CONTEMPORAINES DE L’ART

 

La Casa Restany est un lieu pour la production et la diffusion d’œuvres contemporaines, où l’on montre de l’art, où l’on accueille et guide les publics, où l’on mène des actions d’éducation culturelle et artistique. On y défend activement les droits culturels. Dédiée au processus créatif et à son accompagnement, la Casa Restany porte le nom d’un enfant du pays, Pierre Restany, né à Amélie-les-bains le 24 Juin 1930 et mort à Paris le 29 Mai 2003. Il fut un éminent historien d’art plasticien et critique français, connu principalement pour avoir créé et théorisé le mouvement des Nouveaux Réalistes avec Yves Klein, Arman, Spoerri, Niki de Saint Phalle, Tinguely, Villéglé, César, Christo. Il a joué un rôle décisif dans la création du Palais de Tokyo, à Paris, dans les dernières années de sa vie. Aujourd’hui, la Casa Restany ouvre ses portes aux expressions contemporaines de l’art, avec l’espoir de contribuer à l’émergence de nouveaux talents et de tisser des liens inédits entre l’art et la cité.

Sergueï Wolkonsky

 

« Que lèvent devant nous nos œuvres à venir plus incisives et brèves et comme corrosives » St John Perse

« Créer, oser, se réinventer, ouvrir les possibles, Amélie tutoie son avenir. » M. C.

Exposition DONES

(Collection Jacques Font)

 

Collection : Jacques Font Commissariat : Vincent Noiret

Longtemps dans le monde des créateurs, la misogynie fit rage, à l’image de Gustave Moreau qui disait « L’intrusion sérieuse de la femme dans l’art serait un désastre sans remède ». A la toute fin du XIX siècle, les femmes vont bénéficier des circuits du système des arts : ateliers, écoles, galeries, salons, musées, journaux, critiques influents et collectionneurs. En 1937, une exposition intitulée « Femmes artistes d’Europe » accorde un début de légitimité aux plasticiennes de l’époque... Une reconnaissance professionnelle aussitôt interrompue par la guerre et l’occupation, qui les renvoie au foyer. Après la Libération, le droit de vote enfin accordé aux femmes en 1944 et la Déclaration des droits de l’homme en 1946 qui « garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme » ouvrent de nouveaux horizons. De plus en plus d’artistes femmes semblent s’affirmer, hors de toute spécificité féminine, d’épouse ou de fille. Geneviève Claisse disait : « Au départ être artiste, c’est pour changer, on veut changer le monde. C’est là l’essentiel, faire évoluer le monde dans lequel on existe. On veut exister à travers cette création ». Depuis les années 2000, les femmes artistes ont davantage de visibilité et, depuis quelques années, de plus en plus d’expositions sont consacrées aux artistes contemporaines.

Cette exposition composée de 25 œuvres d’artistes contemporaines provenant de la collection Jacques Font mêle des figures très connues de l’art contemporain (Geneviève Asse, Louise Bourgeois, Geneviève Claisse Vera Molnár...) et des artistes émergentes.

 

Jacques FONT

Issu d’une famille du 7e art, se décrivant lui-même comme un « passeur d’images », Jacques Font est un collectionneur d’art contemporain passionné qui aime partager, avec le plus grand nombre, les émotions ressenties face aux œuvres. Il allie ses deux passions que sont le cinéma et l’art contemporain, notamment, en hébergeant dans un de ses cinémas perpignanais un atelier d’artistes, mais aussi en recevant l’association Les Amis du Cinéma Castillet et de l’Art Contemporain (ACCAC) dont le but est de sensibiliser le public à l’art contemporain par des conférences et des projections de films-documentaires, ainsi que le Festival International du Livre d’Art et du Film (FILAF).

Il a composé sa collection personnelle en quinze ans à peine, une passion qui a pris une place très importante dans sa vie. Jacques Font choisit ses œuvres en se laissant guider par ses coups de cœur « sans orgueil et sans complexe ». La collection Jacques Font est éclectique et rassemble des œuvres aux formes et aux techniques multiples : peinture, sculpture, photographie, vidéo, installation... Elle signe son prestige avec des œuvres d’artistes contemporains qui ont marqué l’histoire de l’art. Mais le collectionneur a aussi un œil visionnaire et sait choisir des artistes émergents dont le travail n’est pas encore très connu dans le monde de l’art contemporain... « avec la soif de découvrir de nouvelles œuvres, de nouveaux artistes ».

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 09:27
Disque de Lambert Barthes - Aliot et le dézamour  déçu au RN : pas président du parti   par intérim, ni par intérêt...  déçu par Zemmour, qui prendrait des voix à une extrême-droite mollissonne...  déçu par des électeurs qui ne vont pas voter...
Disque de Lambert Barthes - Aliot et le dézamour  déçu au RN : pas président du parti   par intérim, ni par intérêt...  déçu par Zemmour, qui prendrait des voix à une extrême-droite mollissonne...  déçu par des électeurs qui ne vont pas voter...

Disque de Lambert Barthes - Aliot et le dézamour déçu au RN : pas président du parti par intérim, ni par intérêt... déçu par Zemmour, qui prendrait des voix à une extrême-droite mollissonne... déçu par des électeurs qui ne vont pas voter...

Musique - sortie de disque

 

 

Lambert Barthes signe son retour avec un deuxième album

Lambert Barthes est un auteur-compositeur-interprète originaire de Perpignan. 

Après un début de carrière en chant lyrique, Lambert a désiré poser ses mots sur des ballades romantiques avec son premier album « Le plus beau des voyages », réussissant le pari d'oser des chansons sensibles.

Il revient aujourd'hui avec un nouvel opus plus rythmé aux sonorités pop/rock. 

Instants de vie, histoires, rencontres, chaque titre livre une page différente de sa vie. 

 

Retrouvez l'album « Les gens comme toi » disponible en téléchargement légal à partir du 24 juin 2021.

 

chronique du copié-collé

 

Le RN stagne : à Perpignan et Baixas, les complicités droite-extrême-droite ne fonctionnent pas; les électeurs préfèrent l'original au Républicain qui trahit son mouvement...

Au Barcarès, le complice de tous les complots troubles est dans les cordes, lâché par le territoire... Il laisse une ville ensablée...

 

Aliot a le spleen : il est resté bien discret lors de la soirée électorale

 

Aliot et le dézamour

déçu au RN : pas président du parti

par intérim, ni par intérêt...

déçu par Zemmour, qui prendrait des voix à une extrême-droite mollissonne...

déçu par des électeurs qui ne vont pas voter...

 

Louis Aliot : « Il n’y a pas de sympathie électorale pour Zemmour »

 

Propos recueillis par Alice Pairo-Vasseur

jeu. 17 juin 2021 09:00·1 min de lecture

 

« Éric Zemmour tient, quelquefois, des propos très raides, des propos de plateaux télévisés, de conférences, d’intellectuels. Il y a une différence majeure entre un combat politique et un combat médiatique et l’électorat le sait », exprime Louis Aliot.

Éric Zemmour confirmait le 6 juin dernier réfléchir à « peut-être passer à l'action » en vue de 2022. L'Ifop qui a mesuré, pour Le Point, les intentions de votes en sa faveur, révèle un score non négligeable au premier tour (5,5 %) et contredit l'idée reçue selon laquelle il incarnerait un danger pour la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen, encourageant même le « vote utile » à son endroit. Entre fatalisme ? « On ne maîtrise pas Éric Zemmour » ? et intérêt ? « cette candidature pourrait être un plus pour nous » ?, le maire Rassemblement national de Perpignan Louis Aliot commente ce premier sondage et n'épargne pas le polémiste.

Le Point : L'Ifop crédite Éric Zemmour de 5,5 % des voix au premier tour de la présidentielle, un score que Jérôme Fourquet qualifie de « point de départ non négligeable dans un paysage politique totalement éclaté ». Que vous inspire ce chiffre ?

Louis Aliot : Il ne m'étonne pas, c'est ce que l'on constate sur le terrain ! Beaucoup de personnes aiment Zemmour, le regardent tous les soirs et ne jurent que par lui. Mais s'il plaît, par sa vivacité intellectuelle et ses talents de polémiste, cela ne fait pas un électorat. Mes concitoyens, souvent, m'en parlent, mais lorsqu'on entre dans les détails, on comprend que cela n'ira pas au-delà. Il est encore considéré comme homme de presse et ne fait, finalement, que répéter ce que Jean-Marie Le Pen dit depuis trente ans sur l'islamisme radical et l'insécurité. Rien de nouveau s [...] 

 

- - -

Louis Aliot contrarie les plans de Marine Le Pen

Paris Match | Publié le 18/06/2021 à 06h45 |Mis à jour le 18/06/2021 à 10h00

Ghislain de Violet

 

La présidente du RN veut confier les rênes de son parti à son protégé Jordan Bardella. Mais Louis Aliot nous annonce qu’il postule.

Bientôt, pour la deuxième fois seulement dans les presque cinquante ans d’histoire du RN, le parti à la flamme ne sera plus présidé par un Le Pen. Une modification statutaire, qui sera votée au congrès de Perpignan début juillet, permettra à sa cheffe de se mettre en retrait pour un an au maximum. Manière pour la députée du Pas-de-Calais d’avoir les mains libres pour 2022. Un nouveau premier vice-président du parti, dont le nom sera proposé par Marine Le Pen au congrès, assurera l’intérim à partir de la rentrée. La partition semble déjà écrite puisque Jordan Bardella est favori pour occuper le fauteuil.

À propos du jeune eurodéputé (25 ans), un proche de la patronne du RN observe : « C’est sa doublure. Il est brillant et il apparaît comme un homme sans tache, sans passé. » Aux yeux d’un bon connaisseur du parti, ce choix présente un autre avantage : « C’est la meilleure façon pour Marine Le Pen de pourrir la vie de Marion Maréchal-Le Pen », la nièce avec laquelle les relations restent difficiles.

Pour Jean-Yves Camus, spécialiste des nationalismes, l’offre de service de Louis Aliot pourrait surtout lui permettre d’exister après 2022

Mais la messe n’est pas forcément dite. Louis Aliot confie sa disponibilité à Paris Match : « Ce ne serait pas incohérent que cet intérim soit assuré par moi et les équipes de Marine. » Celui qui publiera un livre fin juin sur son histoire au RN et sa conquête de Perpignan fait valoir ses titres : « J’ai une expérience de trente ans avec ce parti, je connais toutes les fédérations. Pour la sélection des candidats aux législatives, il sera très important de s’ouvrir au-delà des frontières partisanes. Comme je l’ai fait aux municipales. » Mais un maire installé à 800 kilomètres du siège du RN peut-il gérer le parti ? L’intéressé évacue l’objection : « À l’ère du numérique et des visioconférences, on peut faire beaucoup de choses. »

Pour Jean-Yves Camus, spécialiste des nationalismes, l’offre de service de Louis Aliot pourrait surtout lui permettre d’exister après 2022. « Car je ne suis pas persuadé que Marine Le Pen ne passera pas la main après cette échéance », note le politologue. Un vieux routier du RN pense le contraire : « Avec l’adoption de la modification des statuts, Marine Le Pen a la garantie de regagner sa place. La seule certitude, si la présidentielle est perdue, c’est que Marine succédera à Marine. »

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 10:21
Musiques : ne vous abstenez pas - Perpignan, Baixas : l'extrême-droite stagne - Nightvision, film de Clara Claus
Musiques : ne vous abstenez pas - Perpignan, Baixas : l'extrême-droite stagne - Nightvision, film de Clara Claus
Musiques : ne vous abstenez pas - Perpignan, Baixas : l'extrême-droite stagne - Nightvision, film de Clara Claus
Musiques : ne vous abstenez pas - Perpignan, Baixas : l'extrême-droite stagne - Nightvision, film de Clara Claus
Musiques : ne vous abstenez pas - Perpignan, Baixas : l'extrême-droite stagne - Nightvision, film de Clara Claus
Musiques : ne vous abstenez pas - Perpignan, Baixas : l'extrême-droite stagne - Nightvision, film de Clara Claus

Musique

 

Quand, dans la case de bambou,

Le sorcier, sur des rythmes fous,

Frappe son tam-tam et tempête,

Je m'entends renaître à tue-tête.

Enfant modèle cependant,

Je joue ma vie tambour-battant.

Je suis la musique et m'amuse

Au long de mélodies confuses.

 

 

Au son du violon je tombe,

Comme en plein vol une colombe

Peut, par le chasseur, être atteinte.

Je vais, mourant telle une plainte,

Note au bloc-notes de l'automne,

Perdue dans l'adieu que l'on donne.

Je suis la musique et je pleure

Lorsque sonne la dernière heure.

 

 

Je n'aime pas serrer les mains

Des artistes sans lendemain.

Les pianos, les clavecins

Connaissent bien tous mes desseins.

Les flûtes, même traversières,

Sifflent des airs dont je suis fière.

Je suis la musique et j'enchante

L'oreille la plus réticente.

 

 

Parfois, n'atteignant pas mon but,

Lasse des fa dièses, des ut,

Je prends mes gammes sous le bras,

Quittant la scène à l'opéra.

Dans le silence je m'endors

Pour chercher de nouveaux accords.

Je suis la musique et m'éloigne

Lorsque le désespoir me gagne.

 

 

Je sais toujours donner le la,

Vagabondant de-ci de-là,

Réécrivant en doubles croches

Bonheurs enfuis et anicroches,

Faisant remonter sur les planches

Le soir les noires et les blanches.

Je suis la musique et je rêve

Quand d'un demi-ton l'on m'élève.

 

 

Les cris des peuples à genoux

Me mettent sens dessus dessous

Et leur sort m'inspire sans fin

Des chants de révolte et de faim

Où la guitare est dans mon camp

Contre les cuivres triomphants.

Je suis la musique et je lutte

Quand c'est le droit qu'on exécute.

 

Jean Iglesis

 

 

- - - NIGHTVISION

communiqué de Clara Claus

Cher.e.s ami.e.s,

Les dates des projections de mon film Nightvision approchent et il y a quelques changements au calendrier: une date s'est ajoutée au cinéma Louxor à Paris, et la date de la projection au Filaf à Perpignan a changé, voici donc les nouveaux détails des projections:

 

Festival Coté Court - mardi 22 juin - 20h45

https://www.cotecourt.org/festivals/2021/2021-panorama/2021-panorama-7

 

Festival Filaf - mercredi 23 juin -17h

https://www.filaf.com/

 

Cinéma Louxor - vendredi 25 juin - 

soirée spéciale courts métrages à 18h - Nightvision sera projeté à 21h45

https://www.cinemalouxor.fr/

Je serai présente aux trois projection. Au plaisir de vous y voir!

Clara Claus

claraclaus.com

instagram.com/claritaclaus

 

Jazz international à Banyuls sur Mer le 3 juillet 2021

 

Elisabeth KONTOMANOU, chant 

et Stéphane BELMONDO, trompette, bugle

 

3 juillet 2021 à 18h30, église St-Jean, av. Puig de Mas -

 

Participation : 15 euros (10 pour adhérents, jeunes et demandeurs d'emploi) -

Réservation : Assoc. W. Benjamin : 06.31.69.09.32)

 

* Association Walter Benjamin sans frontières - pour les 80 ans de la mort de W. Benjamin; hommage à Lisa Fittko, la passeuse et à Dany Karavan, auteur du Mémorial de Port-Bou.

 

*** à 18h30...présentation le vendredi 2 à 18h, hall de la mairie de Banyuls,  en présence d' Elisabeth K. Echange sur le jazz avec André ROGER...

 

Apéro...gratuit.

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20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 12:27
OpérArgelès -

OpérArgelès -

 

Un grand moment à Argelès avec l’opéra bouffe l’Elixir d’amour, puis 2 heures musicales avec les professeurs et les élèves de la master classe de chant d’Argelès.

Bravo, M. Le maire d'Argelès !!!

 

*L’Elixir d’amour à Argelès sur Mer

 

L’arrivée de 34 musiciens asiatiques à Argelès sur Mer le 16 juillet prochain enclenchera la 6èmeédition du Festival International d’Art Lyrique d’Argelès, le FIALA, qui durera jusqu’au 28 juillet compris. Il comportera une master classe de chant dirigée par le baryton chinois Heng Shi à l’école de musique et fournira deux représentations d’opéras : l’Elixir d’amour de Gaetano Donizetti et le Faust de Charles Gounod. L’ensemble du FIALA est placé sous l’égide de l’association des Amis d’Alain Marinaro, en partenariat avec la Ville.

 

 

L’Elixir d’amour est un Opéra Bouffe en 2 Actes composé par Gaetano Donizetti en 1832 sur le livret de Felice Romani, d’après un livret d’Eugène Scribe. Considéré comme un des opéras bouffes les plus réussis, il réalise un équilibre parfait entre l’efficacité comique du livret et la subtilité de l’écriture musicale. On y retrouve les principales caractéristiques du genre, mais Donizetti s’affranchit du modèle rossinien pour explorer le champ de la comédie sentimentale comme en témoigne le traitement des deux protagonistes, Nemorino et Adina. C’est dans cet équilibre particulier entre la farce et la peinture romantique du sentiment amoureux que résident l’originalité et la magie de cet opéra.

 

La distribution fait appel à des artistes professionnels :

 

le ténor Sébastien Gabillat tiendra le rôle de Nemorino, jeune villageois naïf et tendre,

la soprano chinoise WanZhou Heng sera la belle et riche Adina,

le baryton coréen ChangHan Lim jouera le sergent Belcore,

le baryton chinois Heng Shi, grand prix de Marmande 2006, incarnera le Dr Dulcamara, un charlatan ambulant.

 

Paysannes et paysans, villageoises et villageois, soldats…seront joués par les stagiaires de la master classe de chant. Heng Shi qui exerce à Shanghai les fonctions de directeur artistique de l’Opéra comique et de professeur de chant au Conservatoire assurera la mise en scène.Yue Shi, son épouse, accompagnera l’opéra sur un grand Steinway de concert fourni parDelmas Musique. Les surtitres seront conçus par Clav’Alliance, les éclairages et la sonorisation par Expériences SARL.

 

L’Elixir d’amour sera représenté le samedi 20 juillet à 22h00 sur la place Gambetta qui vient d’être rénovée et inaugurée pour sa nouvelle orientation culturelle. L’accès est libre et gratuit. Un vaste parking, également gratuit, jouxte la place Gambetta. 

 

Cette soirée sera précédée, de 18h30 à 21h30, d’une sorte de mise en bouche lyrique réalisée par 5 petits groupes de chanteurs et accompagnateurs en 3 sites du centre ville :

 

Place de la République, devant l’école de musique,

Parvis de l’église,

Place dels Valls à l’extrémité de l’avenue de la libération,

 

 

* Les plus beaux airs d’opéra au festival AMusikenVignes

Parmi les participants de la master class de chant lyrique d’Argelès sur Mer, plusieurs ont atteint un niveau professionnel. Leur directeur, Heng Shi, en a choisi une dizaine pour composer avec lui un feu d’artifice d’airs d’opéras, de duos, de trios, tous accompagnés au piano par son épouse Yue Shi. Mozart y côtoie Bizet, Gounod, Donizetti, Puccini. On pourra les entendre :

 

le lundi 22 juillet à 18h30à Banyuls dels Aspres, dans l’une des salles du beau Domaine Montana, admirablement tenu par son propriétaire Patrick Saurel,

 

le mardi 23 juillet à 18h30au Soler, dans la chapelle que les Nadal ont récemment réhabilitée au sein du château Nadal-Hainaut.

Dans les 2 cas, l’entrée coûtera 7 € et elle donnera droit, en plus du plaisir musical, à une dégustation gratuite des vins du producteur. Quel bonheur de découvrir ces superbes demeures, ces vins capiteux et ces moments musicaux pleins de surprises !

 

contact : 04 68 89 65 96

 

LE BEL été :

 

Tout le monde écrit "je te souhaite un bel été" ! Cette phrase est à la mode, cet été...Pourquoi ? Qui a lancé la formule..?

 

 

Le Bel Été sur Amazon.fr 

 

 

En littérature :

Cesare Pavese

Michel Arnaud (Traducteur)

ISBN : 2070299260 

Éditeur : GALLIMARD (21/04/1978)

 

Résumé :

À lire certaines pages du Bel Été, les premiers films de Fellini reviennent en mémoire: fins de nuits blêmes, dialogues décousus, visages creusés par une lumière d'aube. Mais les rires s'éteignent vite chez Pavese. En ville comme à la campagne, on étouffe, on cherche vainement son bonheur, sa délivrance au contact des autres, on parle comme on grifferait la pierre des immeubles ou la terre des collines, ces ombres noires, froides et muettes. Jeunes, par petits groupes, les personnages de Pavese glissent, se heurtent, s'étreignent, se repoussent, papillons voletant sans but ni espoir. La vie file insaisissable entre les doigts. L'écriture seule demeure, pure et subtile, qui avec Entre femmes seules prend relief, épaisseur : en elle une voix s'affirme, où le poète semble trouver sa paix, pour mieux apprivoiser, peut-être, cette mort qui viendra le cueillir, un an plus tard. 

 

 

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17 juillet 2019 3 17 /07 /juillet /2019 09:09
Péret, chanteur, musicien gitan catalan -

Péret, chanteur, musicien gitan catalan -

J'écoute Péret, chanteur gitan catalan, puis j'écoute ALIOT, député des Pyrénées-orientales

 

 

Je sors du ciné enthousiaste, gai, après avoir vu la vie du chanteur-musicien Péret (Burriquito comme tu !) : un monde gitan cultivé, beau, riche, mais Péret était pourtant né dans un quartier très pauvre de Barcelone.

 

Je sors heureux de la salle obscure et retrouve la ville qui, avec la nuit, se recroqueville en quelques lieux voués à la consommation. Sans la joie trouvée dans le film, sans la musique, rien que le bruit des fourchettes et des portables…

 

Tristesse d'une ville qui bouffe et ne propose que des consommations, avant, bien sûr, la foule "culturelle " des jeudis et des nuits de "Visa"…

 

L'avenue où les jeunes boivent debout sur le trottoir...Les restaus des rues étroites au pied du Castillet...En passant par la Loge et la République désertes, je me trouve place Rigaud, zone marginale mais conviviale, avec l'Ubu, les Passagers, la Bella Tchao... 

 

Je poursuis ma montée vers le quartier Saint-Jacques. Je parle un peu avec ce nouveau commerçant maghrébin qui a osé créer un commerce rue Llucia alors que la célèbre artère va être chamboulée dans quelques mois…

 

La place Cassanyes est très fréquentée, comme toujours, par des nuées d'hommes, avant tout, aux terrasses de Tanger ou d'Oran…Je peux pas dire "noire de monde" car pas de "nègres", au sens étymologique, ici… Tous les lecteurs ne comprendront pas, mais Clarisse, oui…

 

C'est pas la joie, tout de même : pas de flamenco, ni raï, ni rumba, rien…Beaucoup de voitures passent; où vont-elles ? Que se trame-t-il, ici, derrière les apparences d'un quartier calme..?

Où sont les musiciens bénévoles ? Ils se font payer ces artistes roms, désormais !

 

M. Aliot, allô ! Je l'écoute donc : faut bien être au courant... Je dis pas "faut bien se cultiver"... Son programme sur la culture, je l'attends toujours...

 

Heureusement, il va créer une radio gitane, s'il est élu maire…On va rigoler ! Mais c'est toujours bien de récupérer 2000 voix ici…M. Grau s'accroche pour aller rire avec Kamel et Lino et les convaincre de rénover ce quartier en piétinant les insalubrités…

 

Aliot, je l'écoute sur France-Inter ce matin à 8h45 : je vais perdre mon temps, avec ce séducteur… Ce démocrate apparent qui porte bien des masques (à suivre)…

 

Pour pas complètement gâcher mon temps, je fais ma muscu en même temps, et ma méditation, ma gesticulation mentale pour préparer mon texte à cracher à la gueule de ceux qui croient qu'il n'y a qu'à chavirer les bateaux de migrants pour régler le problème des guerres, des dictatures, des injustices, du réchauffement climatique…

 

Louis Aliot a réponse à tout. C'est le Monsieur-qui sait tout de Marine, qui, elle ne sait rien… Il fustige tous ces politiques qui depuis des décennies profitent du système, il dit que la justice en France n'est pas juste…Il ne parle pas de ses propres infractions (affaires des attachés parlementaires européens, voir ce blog)…

 

Est-il démocrate celui qui ne voit que l'adémocratie des autres..?

 

JPB

MÉDITERRANÉE(S) ! 💫⭐️✨🌟⚡️

Cette année le Festival Sirocco célèbre ses 19 ans en poursuivant son ancrage culturel autour du Bassin Méditerranéen et Subsaharien.

Trois jours de fête et de convivialité ( animation, danse, musique, littérature avec le CML , cirque…) . Le festival va faire la part belle au métissage culturel, aux artistes venus d’horizons différents, aux musiques et aux rythmes de la Méditerranée et de l’Afrique. 

 

Rendez-vous les 19,20 & 21 juillet sur la scène du Bocal du Tech d’Argeles-sur-Mer, face à la Méditerranée !


Le CML invite cet été l’historienne Catherine Coquery-Vidrovitch et le romancier Ali Zamir, lauréat du prix France Télévisions 2019.

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 09:28
Culture à Perpignan - Festival de Musique sacrée : Elisabeth DOOMS
Culture à Perpignan - Festival de Musique sacrée : Elisabeth DOOMS

Culture à Perpignan - Festival de Musique sacrée : Elisabeth DOOMS

 

Que l'on soit croyant ou athée, cul-bénit ou agnostique, voici un forme d'art qui ne peut que vous apporter que du bonheur et la sensation de vous extraire de vous-même pour devenir meilleur, moins mesquin, moins barbare...

 

Parmi les politiciens qui viennent assister au vernissage des manifestations artistiques, on trouve pléthore de misérables qui ne guettent pas la spiritualité, mais le pouvoir d'ici-bas, l'argent qui vous rabaisse, l'obsession des intrigues...Laissons-les à leur enfer !

 

Avec Elisabeth DOOMS, directrice depuis des années du festival de musique spirituelle, un sacré festival donnant à entendre toutes les musiques du monde, orientale, classique, baroque...le public est dans un autre univers, aérien, détaché des combats douteux : le paradis, vous dis-je, où ne vous attendent pas cent anges LGBT ou mille et trois vierges, mais 

un bonheur indicible, insaisissable...

 

E. DOOMS a su présenter de façon naturelle, intériorisée, cultivée, ce nouveau programme, et d'une voix douce, angélique : beaucoup de gentillesse et de talent. Les têtes de liste aux prochaines municipales se bousculent déjà pour décrocher cette dame : adjointe à la culture, pourquoi pas..?

 

JPB

 

Lire l'article dans la revue gratuite Ramdam n°137, de mars-avril 2019.

FESTIVAL

Musique Sacrée à Perpignan, un festival d’équilibre

Du 24 au 31 mars 2018

PERPIGNAN 
Divers lieux culturels de Perpignan

   
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Elisabeth Dooms dirige le festival Musique Sacrée de Perpignan. Elle le nourrit d’une finesse réflexive, d’une opiniâtreté sans faille. D’une passion raisonnée. Et c’est un succès !

Quels sont les critères essentiels ou les ingrédients indispensables pour créer un festival réussi ?
Un festival réussi, c’est un festival qui équilibre toutes les contraintes : celles du territoire - j’entends le public - politiques, sociales, budgétaires et évidemment artistiques. Avec un contenu que le public peut articuler, ressentir et comprendre. Il faut réfléchir, trouver un équilibre et surtout ne pas faire ce qui est déjà proposé. Un festival, c’est donc une histoire avec des femmes, des hommes, des artistes, des publics, des objectifs et une prise de risques. C’est aussi une voie, qui doit être claire dès le début pour pouvoir amener tout le monde avec soi.

Le festival de musique sacrée de Perpignan répond-il à votre idée d’un festival accompli, un peu, beaucoup, passionnément ?
Je ne suis pas objective, mais je dirais qu’il a été réussi « beaucoup », car il a réuni toutes les contraintes, il a respecté le cahier des charges et il s’est développé en termes de public. Il a trouvé sa place. Il est certes le fruit d’une tradition, mais il existe aujourd’hui en répondant à une demande d’aujourd’hui. Pour moi il est « beaucoup » réussi, pour le « passionnément » il y a encore du travail. Quand on fait le bilan chaque année, je m’appuie sur des retours de la société civile, et je m’aperçois qu’il peut s’améliorer, mais qu’il est en dynamique.

Comment composez-vous la programmation ? Appliquez-vous une technique particulière ? Avez-vous une botte secrète ?
Programmer, c’est magique ! Il faut revenir au thème de musique sacrée car cela a été toute une histoire. La programmation devait répondre à une action publique puisque c’est une collectivité qui produit le festival entièrement. Le mot « sacré » doit être élargi jusqu’au « spirituel » avec un maximum d’ouverture. Après il convient de trouver un équilibre, on parle toujours d’équilibre. La programmation doit offrir de la musique baroque, classique, du monde, de la musique contemporaine. On propose des concerts, des manifestations et on sent qu’il faut intercaler entre chaque proposition des programmes ou quelque chose qui engagent de l’imaginaire et de l’ouverture. La botte secrète, c’est d’aller écouter beaucoup d’artistes, d’aller voir ailleurs, de voyager, de faire confiance aux artistes, d’aimer les artistes. Il faut être exigeant, à l’écoute et avoir la volonté farouche de partager au plus haut niveau pour que les choses soient ressenties par le public.

Donnez-nous trois temps forts du prochain festival…
Il est toujours difficile d’extraire des moments forts d’une programmation qu’on a construite pendant plusieurs mois, mais je fais l’effort de vous répondre en citant la venue de Dominique Vellard à la tête de l’ensemble Gilles Binchois pour deux concerts avec une composition personnelle en création ; bien sûr Les Arts Florissants avec Paul Agnew qui sera reçu pour la troisième fois, cette année avec des Motets de Bach qu’il dirige pour la première fois. C’est vraiment pour moi le chœur d’élite et j’ai envie que le public perpignanais découvre cette beauté. Le troisième temps fort est la venue de l’ensemble Aedes et de Mathieu Romano, un des plus beaux chœurs que je connaisse actuellement, dans le Requiem de Fauré. Voilà pour les temps forts artistiques que j’ai toujours du mal à extraire de la programmation et que je qualifierais de « moteurs ».

Vous êtes très attachée à l’action culturelle à l’intérieur du festival comme un ancrage essentiel de la manifestation, pourquoi ?
Je répète que c’est un festival un peu unique car produit, géré, financé par la ville de Perpignan. Un festival de musique sacrée pour une ville, c’est quand même une réflexion à mener et avec l’action publique, objet du festival, on se situe dans l’accessibilité, l’équité, l’égalité du public, et ce ne sont pas de vains mots. En fait l’action culturelle constitue le centre du festival. Beaucoup de festivals recherchent des partenaires économiques, et j’aimerais bien aussi faire rentrer le monde de l’entreprise dans le festival, mais au départ, comme nous sommes une ville et une collectivité territoriale, l’objet c’est le public et son accès aux concerts. Faire venir du monde, sans des moyens énormes, c’est mon obsession. La démocratisation de la musique classique. J’ai fait un mémoire sur « La Folle Journée » de Nantes et on voit bien que le public est vieillissant, donc comment fait-on pour accueillir des personnes nouvelles dans les salles de concert ? Par quels moyens ? Comment fait-on partager la musique ? Nous sommes ainsi partis sur plusieurs axes : l’élargissement des concerts gratuits et puis tout un travail avec les scolaires, les publics handicapés. Je reste très modeste car il y a à Perpignan d’autres structures qui pratiquent cette politique et la ville est particulièrement active de ce point de vue. Au bout de deux ans, nous nous sommes rendus compte que nous avions renouvelé le public d’un tiers par les concerts gratuits mais aussi par les groupes qui arrivent par les éducateurs, les enseignants, toutes les personnes qui peuvent penser que le « sacré » ne les concerne pas. Nous pratiquons également une politique tarifaire non dissuasive. Donc il y a toute une conjonction. C’est vrai que mes souvenirs les meilleurs ont à voir avec l’action culturelle. C’est un peu notre raison d’exister !

Le thème du festival 2018 est « la création ». Comment définiriez-vous la création et pensez-vous comme Gilles Deleuze que « résister, c’est créer » ?
Je n’ai pas abordé le thème de la création de cette façon car cela doit être un thème général, un peu universel et relié à la musique. Il y a deux planètes : la création artistique et puis il y a la création comme origine du monde avec les mythes, les histoires sacrées, les thèmes fondateurs, etc. Et là on creuse plus profondément des questionnements que tout le monde partage. J’ai abordé le thème sur ces deux niveaux et je les relie. L’intérêt est de lier cette spiritualité et ces questionnements à la création artistique. On remarque que les créations s’appuient sur des textes anciens et que la création artistique ne repose pas ex nihilo. Est-ce que la création est une sorte de résistance ? Elle est une résistance si elle ne peut pas s’exprimer. Aujourd’hui, dans notre pays, on peut exprimer toutes sortes de création. Mais la résistance, c’est aussi l’avenir. Que proposons-nous comme avenir ? Qu’avons nous à dire sur l’avenir en tant qu’artiste ? Les artistes peuvent être des mediums et nous amener vers des univers qui grâce à leurs œuvres nous sont plus perceptibles. Pour moi, c’est cela création avec sa part d’imaginaire et d’humain éternel.
Propos recueillis par André Lacambra

Publié par Rédaction de Ramdam

 
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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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