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20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 12:27
OpérArgelès -

OpérArgelès -

 

Un grand moment à Argelès avec l’opéra bouffe l’Elixir d’amour, puis 2 heures musicales avec les professeurs et les élèves de la master classe de chant d’Argelès.

Bravo, M. Le maire d'Argelès !!!

 

*L’Elixir d’amour à Argelès sur Mer

 

L’arrivée de 34 musiciens asiatiques à Argelès sur Mer le 16 juillet prochain enclenchera la 6èmeédition du Festival International d’Art Lyrique d’Argelès, le FIALA, qui durera jusqu’au 28 juillet compris. Il comportera une master classe de chant dirigée par le baryton chinois Heng Shi à l’école de musique et fournira deux représentations d’opéras : l’Elixir d’amour de Gaetano Donizetti et le Faust de Charles Gounod. L’ensemble du FIALA est placé sous l’égide de l’association des Amis d’Alain Marinaro, en partenariat avec la Ville.

 

 

L’Elixir d’amour est un Opéra Bouffe en 2 Actes composé par Gaetano Donizetti en 1832 sur le livret de Felice Romani, d’après un livret d’Eugène Scribe. Considéré comme un des opéras bouffes les plus réussis, il réalise un équilibre parfait entre l’efficacité comique du livret et la subtilité de l’écriture musicale. On y retrouve les principales caractéristiques du genre, mais Donizetti s’affranchit du modèle rossinien pour explorer le champ de la comédie sentimentale comme en témoigne le traitement des deux protagonistes, Nemorino et Adina. C’est dans cet équilibre particulier entre la farce et la peinture romantique du sentiment amoureux que résident l’originalité et la magie de cet opéra.

 

La distribution fait appel à des artistes professionnels :

 

le ténor Sébastien Gabillat tiendra le rôle de Nemorino, jeune villageois naïf et tendre,

la soprano chinoise WanZhou Heng sera la belle et riche Adina,

le baryton coréen ChangHan Lim jouera le sergent Belcore,

le baryton chinois Heng Shi, grand prix de Marmande 2006, incarnera le Dr Dulcamara, un charlatan ambulant.

 

Paysannes et paysans, villageoises et villageois, soldats…seront joués par les stagiaires de la master classe de chant. Heng Shi qui exerce à Shanghai les fonctions de directeur artistique de l’Opéra comique et de professeur de chant au Conservatoire assurera la mise en scène.Yue Shi, son épouse, accompagnera l’opéra sur un grand Steinway de concert fourni parDelmas Musique. Les surtitres seront conçus par Clav’Alliance, les éclairages et la sonorisation par Expériences SARL.

 

L’Elixir d’amour sera représenté le samedi 20 juillet à 22h00 sur la place Gambetta qui vient d’être rénovée et inaugurée pour sa nouvelle orientation culturelle. L’accès est libre et gratuit. Un vaste parking, également gratuit, jouxte la place Gambetta. 

 

Cette soirée sera précédée, de 18h30 à 21h30, d’une sorte de mise en bouche lyrique réalisée par 5 petits groupes de chanteurs et accompagnateurs en 3 sites du centre ville :

 

Place de la République, devant l’école de musique,

Parvis de l’église,

Place dels Valls à l’extrémité de l’avenue de la libération,

 

 

* Les plus beaux airs d’opéra au festival AMusikenVignes

Parmi les participants de la master class de chant lyrique d’Argelès sur Mer, plusieurs ont atteint un niveau professionnel. Leur directeur, Heng Shi, en a choisi une dizaine pour composer avec lui un feu d’artifice d’airs d’opéras, de duos, de trios, tous accompagnés au piano par son épouse Yue Shi. Mozart y côtoie Bizet, Gounod, Donizetti, Puccini. On pourra les entendre :

 

le lundi 22 juillet à 18h30à Banyuls dels Aspres, dans l’une des salles du beau Domaine Montana, admirablement tenu par son propriétaire Patrick Saurel,

 

le mardi 23 juillet à 18h30au Soler, dans la chapelle que les Nadal ont récemment réhabilitée au sein du château Nadal-Hainaut.

Dans les 2 cas, l’entrée coûtera 7 € et elle donnera droit, en plus du plaisir musical, à une dégustation gratuite des vins du producteur. Quel bonheur de découvrir ces superbes demeures, ces vins capiteux et ces moments musicaux pleins de surprises !

 

contact : 04 68 89 65 96

 

LE BEL été :

 

Tout le monde écrit "je te souhaite un bel été" ! Cette phrase est à la mode, cet été...Pourquoi ? Qui a lancé la formule..?

 

 

Le Bel Été sur Amazon.fr 

 

 

En littérature :

Cesare Pavese

Michel Arnaud (Traducteur)

ISBN : 2070299260 

Éditeur : GALLIMARD (21/04/1978)

 

Résumé :

À lire certaines pages du Bel Été, les premiers films de Fellini reviennent en mémoire: fins de nuits blêmes, dialogues décousus, visages creusés par une lumière d'aube. Mais les rires s'éteignent vite chez Pavese. En ville comme à la campagne, on étouffe, on cherche vainement son bonheur, sa délivrance au contact des autres, on parle comme on grifferait la pierre des immeubles ou la terre des collines, ces ombres noires, froides et muettes. Jeunes, par petits groupes, les personnages de Pavese glissent, se heurtent, s'étreignent, se repoussent, papillons voletant sans but ni espoir. La vie file insaisissable entre les doigts. L'écriture seule demeure, pure et subtile, qui avec Entre femmes seules prend relief, épaisseur : en elle une voix s'affirme, où le poète semble trouver sa paix, pour mieux apprivoiser, peut-être, cette mort qui viendra le cueillir, un an plus tard. 

 

 

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17 juillet 2019 3 17 /07 /juillet /2019 09:09
Péret, chanteur, musicien gitan catalan -

Péret, chanteur, musicien gitan catalan -

J'écoute Péret, chanteur gitan catalan, puis j'écoute ALIOT, député des Pyrénées-orientales

 

 

Je sors du ciné enthousiaste, gai, après avoir vu la vie du chanteur-musicien Péret (Burriquito comme tu !) : un monde gitan cultivé, beau, riche, mais Péret était pourtant né dans un quartier très pauvre de Barcelone.

 

Je sors heureux de la salle obscure et retrouve la ville qui, avec la nuit, se recroqueville en quelques lieux voués à la consommation. Sans la joie trouvée dans le film, sans la musique, rien que le bruit des fourchettes et des portables…

 

Tristesse d'une ville qui bouffe et ne propose que des consommations, avant, bien sûr, la foule "culturelle " des jeudis et des nuits de "Visa"…

 

L'avenue où les jeunes boivent debout sur le trottoir...Les restaus des rues étroites au pied du Castillet...En passant par la Loge et la République désertes, je me trouve place Rigaud, zone marginale mais conviviale, avec l'Ubu, les Passagers, la Bella Tchao... 

 

Je poursuis ma montée vers le quartier Saint-Jacques. Je parle un peu avec ce nouveau commerçant maghrébin qui a osé créer un commerce rue Llucia alors que la célèbre artère va être chamboulée dans quelques mois…

 

La place Cassanyes est très fréquentée, comme toujours, par des nuées d'hommes, avant tout, aux terrasses de Tanger ou d'Oran…Je peux pas dire "noire de monde" car pas de "nègres", au sens étymologique, ici… Tous les lecteurs ne comprendront pas, mais Clarisse, oui…

 

C'est pas la joie, tout de même : pas de flamenco, ni raï, ni rumba, rien…Beaucoup de voitures passent; où vont-elles ? Que se trame-t-il, ici, derrière les apparences d'un quartier calme..?

Où sont les musiciens bénévoles ? Ils se font payer ces artistes roms, désormais !

 

M. Aliot, allô ! Je l'écoute donc : faut bien être au courant... Je dis pas "faut bien se cultiver"... Son programme sur la culture, je l'attends toujours...

 

Heureusement, il va créer une radio gitane, s'il est élu maire…On va rigoler ! Mais c'est toujours bien de récupérer 2000 voix ici…M. Grau s'accroche pour aller rire avec Kamel et Lino et les convaincre de rénover ce quartier en piétinant les insalubrités…

 

Aliot, je l'écoute sur France-Inter ce matin à 8h45 : je vais perdre mon temps, avec ce séducteur… Ce démocrate apparent qui porte bien des masques (à suivre)…

 

Pour pas complètement gâcher mon temps, je fais ma muscu en même temps, et ma méditation, ma gesticulation mentale pour préparer mon texte à cracher à la gueule de ceux qui croient qu'il n'y a qu'à chavirer les bateaux de migrants pour régler le problème des guerres, des dictatures, des injustices, du réchauffement climatique…

 

Louis Aliot a réponse à tout. C'est le Monsieur-qui sait tout de Marine, qui, elle ne sait rien… Il fustige tous ces politiques qui depuis des décennies profitent du système, il dit que la justice en France n'est pas juste…Il ne parle pas de ses propres infractions (affaires des attachés parlementaires européens, voir ce blog)…

 

Est-il démocrate celui qui ne voit que l'adémocratie des autres..?

 

JPB

MÉDITERRANÉE(S) ! 💫⭐️✨🌟⚡️

Cette année le Festival Sirocco célèbre ses 19 ans en poursuivant son ancrage culturel autour du Bassin Méditerranéen et Subsaharien.

Trois jours de fête et de convivialité ( animation, danse, musique, littérature avec le CML , cirque…) . Le festival va faire la part belle au métissage culturel, aux artistes venus d’horizons différents, aux musiques et aux rythmes de la Méditerranée et de l’Afrique. 

 

Rendez-vous les 19,20 & 21 juillet sur la scène du Bocal du Tech d’Argeles-sur-Mer, face à la Méditerranée !


Le CML invite cet été l’historienne Catherine Coquery-Vidrovitch et le romancier Ali Zamir, lauréat du prix France Télévisions 2019.

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 09:28
Culture à Perpignan - Festival de Musique sacrée : Elisabeth DOOMS
Culture à Perpignan - Festival de Musique sacrée : Elisabeth DOOMS

Culture à Perpignan - Festival de Musique sacrée : Elisabeth DOOMS

 

Que l'on soit croyant ou athée, cul-bénit ou agnostique, voici un forme d'art qui ne peut que vous apporter que du bonheur et la sensation de vous extraire de vous-même pour devenir meilleur, moins mesquin, moins barbare...

 

Parmi les politiciens qui viennent assister au vernissage des manifestations artistiques, on trouve pléthore de misérables qui ne guettent pas la spiritualité, mais le pouvoir d'ici-bas, l'argent qui vous rabaisse, l'obsession des intrigues...Laissons-les à leur enfer !

 

Avec Elisabeth DOOMS, directrice depuis des années du festival de musique spirituelle, un sacré festival donnant à entendre toutes les musiques du monde, orientale, classique, baroque...le public est dans un autre univers, aérien, détaché des combats douteux : le paradis, vous dis-je, où ne vous attendent pas cent anges LGBT ou mille et trois vierges, mais 

un bonheur indicible, insaisissable...

 

E. DOOMS a su présenter de façon naturelle, intériorisée, cultivée, ce nouveau programme, et d'une voix douce, angélique : beaucoup de gentillesse et de talent. Les têtes de liste aux prochaines municipales se bousculent déjà pour décrocher cette dame : adjointe à la culture, pourquoi pas..?

 

JPB

 

Lire l'article dans la revue gratuite Ramdam n°137, de mars-avril 2019.

FESTIVAL

Musique Sacrée à Perpignan, un festival d’équilibre

Du 24 au 31 mars 2018

PERPIGNAN 
Divers lieux culturels de Perpignan

   
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Elisabeth Dooms dirige le festival Musique Sacrée de Perpignan. Elle le nourrit d’une finesse réflexive, d’une opiniâtreté sans faille. D’une passion raisonnée. Et c’est un succès !

Quels sont les critères essentiels ou les ingrédients indispensables pour créer un festival réussi ?
Un festival réussi, c’est un festival qui équilibre toutes les contraintes : celles du territoire - j’entends le public - politiques, sociales, budgétaires et évidemment artistiques. Avec un contenu que le public peut articuler, ressentir et comprendre. Il faut réfléchir, trouver un équilibre et surtout ne pas faire ce qui est déjà proposé. Un festival, c’est donc une histoire avec des femmes, des hommes, des artistes, des publics, des objectifs et une prise de risques. C’est aussi une voie, qui doit être claire dès le début pour pouvoir amener tout le monde avec soi.

Le festival de musique sacrée de Perpignan répond-il à votre idée d’un festival accompli, un peu, beaucoup, passionnément ?
Je ne suis pas objective, mais je dirais qu’il a été réussi « beaucoup », car il a réuni toutes les contraintes, il a respecté le cahier des charges et il s’est développé en termes de public. Il a trouvé sa place. Il est certes le fruit d’une tradition, mais il existe aujourd’hui en répondant à une demande d’aujourd’hui. Pour moi il est « beaucoup » réussi, pour le « passionnément » il y a encore du travail. Quand on fait le bilan chaque année, je m’appuie sur des retours de la société civile, et je m’aperçois qu’il peut s’améliorer, mais qu’il est en dynamique.

Comment composez-vous la programmation ? Appliquez-vous une technique particulière ? Avez-vous une botte secrète ?
Programmer, c’est magique ! Il faut revenir au thème de musique sacrée car cela a été toute une histoire. La programmation devait répondre à une action publique puisque c’est une collectivité qui produit le festival entièrement. Le mot « sacré » doit être élargi jusqu’au « spirituel » avec un maximum d’ouverture. Après il convient de trouver un équilibre, on parle toujours d’équilibre. La programmation doit offrir de la musique baroque, classique, du monde, de la musique contemporaine. On propose des concerts, des manifestations et on sent qu’il faut intercaler entre chaque proposition des programmes ou quelque chose qui engagent de l’imaginaire et de l’ouverture. La botte secrète, c’est d’aller écouter beaucoup d’artistes, d’aller voir ailleurs, de voyager, de faire confiance aux artistes, d’aimer les artistes. Il faut être exigeant, à l’écoute et avoir la volonté farouche de partager au plus haut niveau pour que les choses soient ressenties par le public.

Donnez-nous trois temps forts du prochain festival…
Il est toujours difficile d’extraire des moments forts d’une programmation qu’on a construite pendant plusieurs mois, mais je fais l’effort de vous répondre en citant la venue de Dominique Vellard à la tête de l’ensemble Gilles Binchois pour deux concerts avec une composition personnelle en création ; bien sûr Les Arts Florissants avec Paul Agnew qui sera reçu pour la troisième fois, cette année avec des Motets de Bach qu’il dirige pour la première fois. C’est vraiment pour moi le chœur d’élite et j’ai envie que le public perpignanais découvre cette beauté. Le troisième temps fort est la venue de l’ensemble Aedes et de Mathieu Romano, un des plus beaux chœurs que je connaisse actuellement, dans le Requiem de Fauré. Voilà pour les temps forts artistiques que j’ai toujours du mal à extraire de la programmation et que je qualifierais de « moteurs ».

Vous êtes très attachée à l’action culturelle à l’intérieur du festival comme un ancrage essentiel de la manifestation, pourquoi ?
Je répète que c’est un festival un peu unique car produit, géré, financé par la ville de Perpignan. Un festival de musique sacrée pour une ville, c’est quand même une réflexion à mener et avec l’action publique, objet du festival, on se situe dans l’accessibilité, l’équité, l’égalité du public, et ce ne sont pas de vains mots. En fait l’action culturelle constitue le centre du festival. Beaucoup de festivals recherchent des partenaires économiques, et j’aimerais bien aussi faire rentrer le monde de l’entreprise dans le festival, mais au départ, comme nous sommes une ville et une collectivité territoriale, l’objet c’est le public et son accès aux concerts. Faire venir du monde, sans des moyens énormes, c’est mon obsession. La démocratisation de la musique classique. J’ai fait un mémoire sur « La Folle Journée » de Nantes et on voit bien que le public est vieillissant, donc comment fait-on pour accueillir des personnes nouvelles dans les salles de concert ? Par quels moyens ? Comment fait-on partager la musique ? Nous sommes ainsi partis sur plusieurs axes : l’élargissement des concerts gratuits et puis tout un travail avec les scolaires, les publics handicapés. Je reste très modeste car il y a à Perpignan d’autres structures qui pratiquent cette politique et la ville est particulièrement active de ce point de vue. Au bout de deux ans, nous nous sommes rendus compte que nous avions renouvelé le public d’un tiers par les concerts gratuits mais aussi par les groupes qui arrivent par les éducateurs, les enseignants, toutes les personnes qui peuvent penser que le « sacré » ne les concerne pas. Nous pratiquons également une politique tarifaire non dissuasive. Donc il y a toute une conjonction. C’est vrai que mes souvenirs les meilleurs ont à voir avec l’action culturelle. C’est un peu notre raison d’exister !

Le thème du festival 2018 est « la création ». Comment définiriez-vous la création et pensez-vous comme Gilles Deleuze que « résister, c’est créer » ?
Je n’ai pas abordé le thème de la création de cette façon car cela doit être un thème général, un peu universel et relié à la musique. Il y a deux planètes : la création artistique et puis il y a la création comme origine du monde avec les mythes, les histoires sacrées, les thèmes fondateurs, etc. Et là on creuse plus profondément des questionnements que tout le monde partage. J’ai abordé le thème sur ces deux niveaux et je les relie. L’intérêt est de lier cette spiritualité et ces questionnements à la création artistique. On remarque que les créations s’appuient sur des textes anciens et que la création artistique ne repose pas ex nihilo. Est-ce que la création est une sorte de résistance ? Elle est une résistance si elle ne peut pas s’exprimer. Aujourd’hui, dans notre pays, on peut exprimer toutes sortes de création. Mais la résistance, c’est aussi l’avenir. Que proposons-nous comme avenir ? Qu’avons nous à dire sur l’avenir en tant qu’artiste ? Les artistes peuvent être des mediums et nous amener vers des univers qui grâce à leurs œuvres nous sont plus perceptibles. Pour moi, c’est cela création avec sa part d’imaginaire et d’humain éternel.
Propos recueillis par André Lacambra

Publié par Rédaction de Ramdam

 
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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 11:48
Rumba - Juan Francisco ORTIZ -
Rumba - Juan Francisco ORTIZ -

Rumba - Juan Francisco ORTIZ -

Concert au conservatoire de Perpignan :

 

Mardi 27 novembre à 18 h 30, le Conservatoire Perpignan Méditerranée propose, à l’auditorium, le concert Un piano pour trois. Venant en écho à celui de 2017, il réunit à nouveau deux excellents complices, François-Michel Rignol et Michel Peus, dans des œuvres pour piano à quatre mains de Milhaud, Fauré et Ravel. Ces deux interprètes honoreront notamment l’action glorieuse de ce dernier pendant la guerre 1914-1918.


En seconde partie, ils laisseront le clavier à Jérémie Moreau : un talent prêt à éclore. De Paris où il a obtenu tous ses diplômes et récompenses lors de concours internationaux, il s’installe à Berlin pour poursuivre son approche technique et musicale du plus haut niveau à la prestigieuse Saïd-Barenboim Academy dans la classe de Sir Andras Schiff. Sont inscrits à son programme Beethoven et Chopin.

 

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

- - -

 

Juan Francisco Ortiz

 

PROCHAIN ÉVÉNEMENT . . .
LECTURE DE ANTONIO MACHADO
VENDREDI 30 NOVEMBRE à 18 H
CENTRE CULTUREL DE PEZILLA LA RIVIERE . . .

PROXIMO EVENTO . . .
LECTURA DE ANTONIO MACHADO . . .
VIERNES 30 DE NOVIEMBRE A LAS 18 H
CENTRO CULTURAL - PEZILLA LA RIBERA . . .

- - -

Samedi 1er Décembre à 11h00

LIBRAIRIE TORCATIS

 

LES MUSICIENS GITANS DE LA RUMB

La bible de le Rumba gitane!

 

Dans la Barcelone des années 1950 les artistes gitans dont Peret, Antonio Gonzalez « El Pescadilla » et Los Amayas, vont être les créateurs de la rumba gitane catalane, un genre musical nouveau qui fait partie des nouvelles musiques urbaines de cette époque.

 

 

Journées commémoratives des 80 ans de la fin de la

 guerre civile en Espagne : la retirada,  

 organisées avec la Médiathèque de Pézilla.

        Vendredi 30 novembre au centre culturel :    

                   -   18 heures : conférence de Jacques Issorel sur Antonio Machado qui repose à Collioure.  Antonio Machado est  un des plus grands poètes du XX° siècle en Espagne ; il est mort à Collioure après avoir passé la frontière à Port Bou en janvier 1939.

Jacques Issorel est Professeur honoraire à l’Université de Perpignan.  Spécialiste de Machado, il a publié en 2013 « Collioure 1939.les derniers jours d’Antonio Machado ».

 

                   -   19 heures : concert donné par Francisco Ortiz, guitariste et compositeur  de renom, il est fils d’un exilé républicain espagnol qui a été « accueilli » au camp de sable d’Argelès..

 

                  -   20 heures : pica-pica

 

                 -    21 heures : projection du film documentaire de Francis Fourcou  sur la marche de Serge Pey  de Toulouse à Collioure : « Serge Pey et la boîte aux lettres du cimetière »

Serge Pey est poète et maître de conférences à l’Université de Toulouse-la Mirail.

 

J.Francisco Ortiz

11 Rue des Palmiers

66270 - LE SOLER (France)

Web : jpacortiz66.fr

jpacortiz66.blogspot.com

You Tube : J.Francisco Ortiz

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 14:24
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -

Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -

Centro Espagnol des Pyrénées Orientales

Semaine chargée au Centro : 3 événements !

Les Contes au Centro : le mercredi 10 octobre à 20h30

Le Centro fête l'Espagne : le samedi 13 octobre à partir de 17h00

L'atipic66, théâtre d'impro au Centro : le samedi 13 octobre à 20h30. A vos agendas !

 

- - -

Germain BONEL :

je me permet de vous signaler la très belle exposition de Germain Bonel qui a lieu jusqu’au 3 novembre au Palais des expositions de Perpignan à l’espace Maillol.

Cette exposition est présentée sous l’égide de sa famille qui a prêté leurs plus belles œuvres.

 

Germain Bonel est l’un des rares peintres de notre département( avec Pierre Garcia -Fons)  a avoir réussi une carrière nationale, il a battu le « parisianisme » toujours ambiant aujourd’hui.

 

Les visiteurs des galeries de la Rive droite habitués aux natures mortes, paysages et nus de bon tons n’ont pu que s’incliner devant sa peinture forte; sans « chichis », sa capacité à synthétiser les formes, à saisir le mouvement et les sujets évoqués( Cyclistes, rugbymen, lutteurs, boxeurs …) auxquels ils n’étaient pas habitués et qui bousculaient leurs habitudes.

J’espère que vous aurez l’occasion de voir et faire voir cette exposition.

L’espace est ouvert du Mardi au vendredi de 10H à 18 h et le samedi de 10h à 17 h

 

Odile Oms

 

 

 

- - -

 

Je vous invite à la conférence de presse, mardi 9 Octobre, à 16h, au restaurant "Les Pétales d'Orient" (3 rue Petite la Monnaie à Perpignan) pour vous présenter le quatrième et dernier Concert per la Llibertat, en présence des membre du Collectif Angelets de la Terra (www.angeletsdelaterra.com). Pour tout renseignement supplémentaire vous pouvez me joindre au 06.68.89.82.71. 

 

Ramon Faura, 

président des Angelets de la Terra.

 

Les musiciens de Catalogne Nord qui forment le Col·lectiu Angelets de la Terra se sont mobilisés depuis le début de l’année pour organiser quatre concerts de soutien aux prisonniers et exilés politiques catalans. Le dernier concert aura lieu à la salle des fêtes de Pézilla de la Rivière, le samedi 13 Octobre, à 20 heures.

 

Pour ce quatrième Concert pour la Liberté, les Angelets de la Terra (www.angeletsdelaterra.com) invitent les Pézillanais et les Catalans du Nord à affirmer leur soutien à leurs frères du Sud qui souffrent de la répression de l’état espagnol.

L’argent récolté sera reversé aux caisses de solidarité aux prisonniers et exilés et viendra s’additionner aux 8000 euros obtenus lords des trois premiers concerts.

 

Le référendum du 1er Octobre 2017, organisé par le gouvernement catalan avec l’aide de la population civile, a permis de montrer au monde entier le désir de changement du peuple catalan et mettre en évidence le comportement violent et anti-démocratique de l’Espagne. Le mouvement catalan reste pacifiste malgré les provocations, les persécutions judiciaires contre des maires, des enseignants,… la condamnation de musiciens à des peines de prison ferme pour avoir critiqué la royauté, etc.

Les Angelets de la Terra considèrent cette situation intolérable et dangereuse pour la démocratie en Europe, c’est pourquoi ils organisent les Concerts per la Llibertat.

 

Le concert solidaire à la salle des fêtes de Pézilla-de-la-Rivière, dont l’entrée sera libre, débutera dès 20 heures par des chants traditionnels valenciens avec Susanna, originaire d’Alcoi. Puis, il y aura de la rumba catalana sur la scène principale avec le groupe de Figueres, Els Delai, qui a participé à l’hommage à Joan Pau Giné en 2013 et à l’inauguration de Visca per la Llibertat (www.visca-llibertat.cat) le mois dernier, deux activités organisées par les Angelets de la Terra.

Se succèderont les « fidélissimes », Pere Figueres et Gerard Jacquet, porteurs de la chanson catalane depuis les années 70 et une participation aux collectifs Guillem de Cabestany puis Angelets de la Terra. Muriel Perpigna Falzon, valeur montante, présente sur de nombreux galas officiels de la Generalitat en Catalogne Nord, interprètera les plus grands classiques de la chanson catalane avec une touche jazzy.

La soirée se terminera avant minuit avec le groupe de rock festif La Reskape qui prépare un album entièrement en catalan. Llamp te Frigui, premier groupe à avoir adhéré au Col·lectiu Angelets de la Terra, assurera les intermèdes entre chaque groupe. Il est très probable que le parrain des concerts, l’acteur Sergi Lopez, fasse une apparition lors de ce concert.

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 08:58
La Caballé partie chanter avec les anges et Aznavour - Nuit blanche ce samedi à Perpi : gratuit Dufy au musée Rigaud, musiques partout, geysers d'imagination !

La Caballé partie chanter avec les anges et Aznavour - Nuit blanche ce samedi à Perpi : gratuit Dufy au musée Rigaud, musiques partout, geysers d'imagination !

 

Montserrat, morte à Barcelona, n'est pas allée placer ses magots en Andorre, avec son amant indépendantiste Jordi Pujol...non envolée aux cieux, sur les pas du grand Charles, qui défendit avec ses richesses amassées la cause arménienne...

Un jour de deuil, un hommage national en Catalogne, on a l'habitude en France... Valls devra se montrer aux funérailles...

 

A Paris, des musiciens sont conviés à la nuit blanche annuelle : bénévoles, orchestres dans les quartiers...des artistes, jeunes, expérimentent leurs créations dans les rues : des geysers d'eau et d'argile rouge sortiront des entrailles de la capitale. Bien sûr, il faut organiser, sécuriser, trouver des mécènes, des financements.

 

A Perpignan, on a résolu le problème, en ne faisant rien !

On me dit que

"tout va bien", quand on ne fait rien !"

 

En 2021, etc, faudra que ça change : quel candidat osera instaurer la nuit blanche artistique dans sa ville..?  Je suis preneur !!!

 

JPierre B.

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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 09:54
Honji et Sébastien - Le couple au théâtre de l'Archipel, Perpignan (C) Nanda Gonzague) - Salomé et Jean-Loup (C) @stefaniarousselle sur instangram
Honji et Sébastien - Le couple au théâtre de l'Archipel, Perpignan (C) Nanda Gonzague) - Salomé et Jean-Loup (C) @stefaniarousselle sur instangram
Honji et Sébastien - Le couple au théâtre de l'Archipel, Perpignan (C) Nanda Gonzague) - Salomé et Jean-Loup (C) @stefaniarousselle sur instangram

Honji et Sébastien - Le couple au théâtre de l'Archipel, Perpignan (C) Nanda Gonzague) - Salomé et Jean-Loup (C) @stefaniarousselle sur instangram

 

L’été de l’amour : 

Couples d'artistes de Perpignan « Nous sommes en union libre, nous n’appartenons pas l’un à l’autre »

 

* Série du journal Le Monde, tout cet été, sur des couples ou trios tels, ci-dessous, la Coréenne Honji et le Français d'origine espagnole Sébastien, danseurs de hip-hop, ou les cinéastes Salomé Biechmans et Jean-Loup Carrenard, 37 ans, qui vit à Perpignan… Ville catalane, lieu de passage, de brassage, d'exil, de rencontres fortuites, mais aussi cité où l'on crée, en silence, sans aide de mécènes ni d'institutions, mais les projets sont multiples, ça grouille dans les quartiers déshérités, ça sortira un jour, comme pour ces deux couples, qui goûtent aussi au "trouple"…

JPB

 

La journaliste et réalisatrice Stefania Rousselle a sillonné les routes de France pour entendre des histoires de cœur. Elle a rencontré Salomé, 32 ans. 

Salomé Blechmans, 32 ans, cinéaste, à Perpignan (Pyrénées-Orientales).

« Il n’y a jamais eu de drague ni de petits regards entre nous. Tout a été dans le dialogue, dans un rapport intellectuel. Alors, le jour où il m’a appelée pour me dire que je lui plaisais, je ne m’y attendais pas. Pourtant, je le savais au plus profond de moi, et je lui ai répondu : “Tu es mon âme sœur.” Je m’en souviens, j’étais dehors, il pleuvait, c’était très beau.

J’ai immédiatement saisi sa volonté de tout comprendre. Je suis tombée amoureuse de lui à cause de ça. J’ai eu un peu peur. Je me demandais si j’allais être à la hauteur. J’en avais le vertige. Moi, j’étais bordélique et irrationnelle. Lui, non.

« Si tu restes dans un couple classique, cela veut dire que tu te reposes sur l’autre pour ton propre bonheur, pour tes besoins sexuels. Et ça pète. Je dois arriver dans mon couple heureuse. »

Jean-Loup, c’est le feedback que j’attendais pour devenir meilleure. Nous sommes sans cesse dans l’analyse et l’introspection. Des choses les plus anodines, comme l’épilation, jusqu’aux plus compliquées, comme l’éducation ou nos relations avec nos ex. C’est très exigeant. Rien n’est fait dans la futilité ni dans l’insouciance. Et cela peut être épuisant. Je ne veux pas être médiocre. Je lui donne mieux accès à sa sensibilité, et lui me permet de structurer ma pensée pour faire les bons choix. C’est mon mentor. Il est toujours dans l’amour et la bienveillance. Je l’admire énormément. C’est lui qui m’a appris à être indépendante et autonome, à avoir une démarche féministe.

Ce dialogue nous pousse à sortir de notre zone de confort. A nous dépasser. Nous concevons des projets artistiques ensemble. Nous essayons de trouver des façons innovantes de voir le couple. Nous sommes en union libre. Mes parents l’avaient été. C’est moi qui ai été initiatrice de cette décision, dès le départ. Nous n’appartenons pas l’un à l’autre. Et c’est mieux...

Continuer à lire sur Le Monde (reportage du 12/13/8/2018

 

- - -Perpignan : Honji Wang et Sébastien Ramirez, de Perpignan, au théâtre de l'Archipel le 25 juillet 2018

 

Le Monde.fr | 22.03.2016 

C’est un phénomène. Pour la troisième fois depuis sa création en 2013, le spectacle Borderline, chorégraphié par Sébastien Ramirez et Honji Wang, est à l’affiche du Théâtre de la Ville, à Paris. Voilà qui lève le voile sur le succès exceptionnel de ce couple de hip-hopeurs franco-coréen basé à Berlin. Leur parcours artistique, entamé en 2009, les a conduits au hit-parade international. Ils viennent de collaborer au nouveau show Rebel Heart Tour, de Madonna.« Mais on ne fait pas la tournée, précise Sébastien Ramirez. Nous privilégions notre travail personnel. »

Lire la critique parue en octobre 2013 : La grâce juvénile de Sébastien Ramirez

Ce formidable coup de projecteur n’affecte pas le tempérament direct et simple de Sébastien Ramirez. Pas question de frôler la surchauffe lorsque les dates des spectacles se succèdent. Impossible d’attraper la grosse tête lorsqu’on intitule une pièce Borderline. 

Un moindre paradoxe que ce gars originaire de Perpignan assume avec l’évidence d’un homme qui connaît ses racines… espagnoles.

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 08:12
Festival CASALS de Predes

Festival CASALS de Predes

à la suite de mes articles (et du point de vue du pyrénéiste J.Ribas), trouvant que les croix sur les sommets des Pyrénées catalanes étaient déplacées, voici le point de vue officiel de l'instititution catholique :

 

Communiqué de l'Evêque de Perpignan-Elne sur la destruction des croix du Carlit et du Cambre d'Aze.

 

Absent de Perpignan pour quelques jours, j’ai été mis au courant par mes collaborateurs et par la presse locale de la gravité des faits qui se sont produits aux sommets du Carlit et du Cambre d'Aze où des individus n’ont rien trouvé de mieux que de scier ces croix plantées en 2015.

Ce sont les militaires du CNEC qui les avaient payées, qui avaient fourni tout le matériel pour leurs poses et obtenu les autorisations du Conseil Départemental, du Parc naturel et des municipalités concernées.

Certains, au nom du respect de la laïcité avaient déjà demandé que ces croix plantées sur les sommets de nos montagnes, soient retirées, en faisant appel à la puissance publique au moyen d’une pétition.

Si la république se sent offensée par ces croix, je lui en demande pardon. 
Mais qui va demander pardon aux catholiques et plus largement à tous les chrétiens qui reconnaissent dans la Croix le symbole de leur foi ? 
Je me demande si l’on est pas en train de se tromper de combat !

C’est une tradition très ancienne que des croix soient plantées au sommet de nos montagnes, pas seulement en pays catalan, mais ailleurs.

Ceux qui plantaient ces croix avant 1905 était dans la tradition. 
Et ce qui les plantent après ne le sont plus,  voire sont dans l’illégalité ? Comme si les lois de 1905 avait supprimé toute tradition.

Il y a dans ce département et dans d’autres des gestes naturels, spontanés, qui font partie de notre culture locale et qui sont posés, non par provocation, ni pour contrevenir à la loi, mais parce qu’ils sont reliés à notre propre histoire. Et, je tiens le préciser il y a des croyants mais aussi des incroyants qui s’associent à la pose de ces croix.

Je connais de fervents défenseurs de la laïcité qui n’hésitent pas pour la Saint Jean-Baptiste à apporter leurs fagots de bois à la Croix du Canigou plantée en 1943.
Sont-ils en contradiction avec leurs principes ? 
Je pense qu’ils ne se posent même pas la question, parce que c’est une tradition qui fait partie de leur culture. 

Quant aux auteurs de ce délit, je suis indigné est triste pour eux. 
Aujourd’hui les croix ne sont pas plantées que sur le sommet de nos montagnes mais dans la vie des migrants, des chômeurs, des malades, des handicapés, des gens de la rue, des familles sans ressources, des jeunes en grande précarité, des croyants persécutés, etc...
C’est pour ces croix-là qu’il nous faut mener le vrai combat afin de faire valoir leur dignité.

Monseigneur Norbert TURINI
Evêque de Perpignan-Elne

Les jeudis de Perpignan - Concurrence touristique entre Figueres et Perpignan

 

La ville de Figueras (nom castillan) a décidé d'affréter des bus gratuits pour aller chercher les touristes dans le 66. L'impact sera limité (deux jours par semaine, mardi et jeudi pendant l'été) mais c'est un signe que le tourisme est un marché énorme et surtout c'est la preuve que la rivalité et l'absence de dialogue existent entre le villes catalanes dynamiques et Perpignan "la catalane"...(la mairie de Perpi n'était pas au courant de cette initiative !!!)

Perpignan a mis en place un événement incontournable avec les jeudis. Ils sont inégaux : hier soir, il fallait attendre 22h pour assister à un spectacle de qualité (place Gambetta), les gens erraient dans le rues ou se réfugiaient dans les cafés et restaus : c'est l'objectif évident...

 

Malgré ses animations, malgré ses initiatives picturales (la restauration du musée Rigaud et l'expo Dufy qui n'attirent pas les Perpignanais ni les louanges de la critique), malgré l'installation de l'office de tourisme en un lieu historique, qui paraît bien grand et triste pour les offres (catalogues, productions locales) présentées…la ville pujolesque n'arrive pas à faire parler d'elle, alors que des villes plus petites -Sète, Arles, Carcassonne…- bénéficient d'une aura touristique et culturelle internationale…

 

C'est, hélas, avec la destruction du quartier gitan de Saint-Jacques/Sant Jaume, que Perpinyà va attirer les foules médiatiques, on en est convaincu…

 

JPBonnel

 

Un archet pour la paix. Festival Pablo Casals 2018

 

 Le festival Pablo Casals s’ouvrira le 26 juillet sur le thème Planète et paix et se déroulera jusqu’au 13 août pour célébrer Casals, l’archet de la paix.

 

Epris de musique, à laquelle il a consacré sa vie, Pablo Casals était tout autant épris de paix. Michel Lethiec, directeur artistique du festival Casals ne manque aucune occasion de le rappeler. Cette année, cinquante après le départ de Casals de Prades, où le festival a continué à attirer le mélomanes, le festival se déploie sous une bannière fidèle à l’esprit du maître : Un archet pour la paix. « Cette édition rendra particulièrement hommage à l’artiste exceptionnel tout autant qu’à l’homme de paix, infatigable Don Quichotte interpellant de son archet les grands de ce monde » écrit Michel Lethiec dans son éditorial. En suivant les concerts et les conférences nous suivrons aussi la colombe qui guide l’archet vers les lieux visités. Le festival Casals, s’il comporte des rituels, sait aussi se renouveler qu’il s’agisse des lieux, des musiciens-interprètes ou des compositeurs honorés.

 

Les lieux.Après avoir essaimé dans les villages du Conflent et mis en place l’hiver des concerts au loin, le festival depuis quelques années a gagné l’abbaye de Serrabone, Céret, Perpignan, Saint-Guilhem le Désert, Thuir, et cette année Elne où s’évoque la Trève de Dieu. Localement il n’oublie jamais Saint-Martin du Canigou et les grottes des Canalettes tout en conservant pour les soirées sa base intangible : l’abbaye Saint-Michel de Cuxa.  


Les interprètes. Une importante phalange de fidèles, interprètes individuels et quatuors, vient assidûment depuis des années et constitue le noyau dur du festival. De nouveaux invités les rejoignent, certain s’intégrant plus longuement au groupe, d’autres passant plus brièvement ou revenant à intervalles. Invité exceptionnel : Ivry Gitlis donnera une master class publique (9 août, 17h à Prades).Les très jeunes font leur apparition grâce aux concerts ciblés : les révélations classiques de l’Adami et Génération Spedidam qui accueillera cette année le pianiste Gaspard Dehaene déjà bien connu dans le département. Les jeunes sont aussi présents comme élèves de l’Académie et ont l’occasion au cours de leur séjour de se produire dans les villages du Conflent.

 

Le thème. Pendant trois semaines, Michel Lethiec et ses amistissent un programme liant d’un fil rouge l’engagement du Maître violoncellisteavec ceux de ses ainés et de ses contemporains qui ont grondé les mêmes révoltes : l’engagement de Béla Bartók,les tortures subies par Míkis Théodoràkis, la volonté du Docteur Schweitzer d’élever Casals au Prix Nobel de la

Paix, les pages d’Aulis Sallinen« The Sea of Peace » dédiées à Martti Ahtisaari, Prix Nobel de la Paix. Des amis viendront aussi : Hubert Reeves qui parlera de la paix, Henry de Lumley et Frédéric Lodéon.

Contacts : 04 68 96 33 07. Prades-festival-casals.com

Merci à Yvette LUCAS

 

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18 juin 2018 1 18 /06 /juin /2018 14:28
LIZA - (PHOTOS J.P.Bonnel)
LIZA - (PHOTOS J.P.Bonnel)
LIZA - (PHOTOS J.P.Bonnel)
LIZA - (PHOTOS J.P.Bonnel)

LIZA - (PHOTOS J.P.Bonnel)

Les animateurs de la journée consacrée à la poésie à Villeneuve de la RAHO (Geneviève, André Bonnet) ont eu raison d inviter ces musiciens  doués et pleins d humour. Ne se prenant pas encore au serieux...Et cette merveilleuse et proche Liza originaire du Zaïre : ils seront en première partie du concert de Narah Jones au Camp santo de Perpignan...on en rêve  déjà...

Jpb

 

 

 

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 08:23
Manon - Michel Garcia et sa boutique
Manon - Michel Garcia et sa boutique
Manon - Michel Garcia et sa boutique

Manon - Michel Garcia et sa boutique

ce samedi 22 juin 2018

Retransmission de l'opéra du Liceu de Barcelone, à partir de contacts et de rencontres avec la Generalitat

à 22h, à Pézilla (ci-dessous), à Perpignan (place Gambetta), à Collioure (centre culturel)… gratuit !

 

Médiathèque Ramon Llull de Pézilla

 

Jean-Paul BILLES, Maire, les Adjoints et le Conseil Municipal de Pézilla-La-Rivière ont le plaisir de vous inviter à la retransmission sur grand écran de l’Opéra de Puccini qui aura lieu à Pézilla-La-Rivière le Samedi 16 Juin 2018 à 22h00 au Marché de Gros (Halle des Sports en cas de mauvais temps)

 

En collaboration avec le théâtre du Liceu de Barcelone, c’est une retransmission en léger différé de l’opéra de Puccini, 

« Manon Lescaut ».

Ce spectacle est diffusé sur cinq autres communes du département pour la première fois en France. Cette opération de vulgarisation de l’opéra (dénommée le « Liceu a la fresca ») a connu un grand succès en Catalogne ces dernières années.

Ce spectacle sous-titré en français est ouvert à tous et totalement gratuit.

Un repas tiré du sac est organisé sur le site pour ceux qui le souhaitent à partir de 20h.

2 rue pau berga

66370 Pézilla-La-Rivière, Languedoc-Roussillon, France

 

04 68 92 64 88

www.mairie-pezilla-riviere.fr/fr

Bibliothèque

 

Heures : 09:00 - 12:00, 15:00 - 19:00

Elne – Ville-Haute

 

« La boutique de Michel » à l’heure d’été…

 

 

   
 

Sise en ville haute d’Elne,  au 9 de la rue Constantin,  « La Boutique de Michel » vous tend les bras…

Là, Michel Garcia, vous invite à partager son intime passion : celle qu’il nourrit depuis sa plus tendre enfance pour les livres, les disques, et les objets qui jalonnent son parcours de collectionneur chevronné et de chineur impénitent.

Romans, essais, ouvrages d’art et d’histoire, albums vinyles (rock, chansons françaises, variétés,  jazz), pièces de collection, cartes postales anciennes, affiches - dont certaines datent de la fin du 19ème siècle- peuplent ce sanctuaire dédié  à la culture, sous ses formes d’expression et de communication – voire de communion - les plus éclectiques et  inattendues.

Voici les horaires d’été de  la boutique :

Ouvert mercredi et vendredi 9h-12h/ 15h-19h - jeudi : 15h - 19h - samedi : 15h-19h

 

Jean IGLESIS

 

« La Boutique de Michel », 9 Rue Constantin, 66200 Elne (Ville haute)

Tel : 06 74 63 15 78

Sur Facebook : laboutiquedemichel66

Adresse e-mail : laboutiquedemichel66@gmail.com

Photos jointes : La Boutique de Michel

                          Michel Garcia

 

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