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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 10:03
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante

7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante

 

**La JONQUERA - Musée de l'EXIL : le 7 avril, présentation de la revue Encesa LITERARIA

 

 

Ens complau de convidar-vos a l’acte que tindrà lloc al MUME el pròxim 7’abril de 2017, a les 19h.

 

Presentació del número 3 de la revista Encesa Literària a la seu del Museu Memorial de l'Exili de la Jonquera, carrer Major núm. 43-47

El Quadern Central d'aquest número d'Encesa Literària, amb el títol de “Foragitats”, està dedicat a l'exili, als refugiats, als expatriats i als que han de viure l’ "insilio”.

La revista serà presentada per Jordi Font, director del MUME i per Juan Jesús Aznar, director d'Encesa Literària.

Esperant comptar amb la vostra presència, us saludem ben cordialment

 

***Musée de la Méditerranée, samedi 8 avril 2017

 

Dissabte 8 d'abril us convidem a la inauguració de les exposicions

"La felicitat inconscient" i "Mentawai. Progrés o retrocés"

 

El Museu de la Mediterrània celebra el proper dissabte 8 d'abril el Dia Internacional de l'Art amb la inauguració de dues exposicions a les 17.30h. Les dues exposicions, en aquest cas de fotografia són "La felicitat inconscient" de Carlos Palacio i "Mentawai, Progrés o retrocés" de Marina Calahorra.

 

"La felicitat inconscient" de Carlos Palacio és una exposició de bells retrats fotogràfics de nens i nenes en blanc i negre que ens mostren una amarga realitat com és la de les persones migrades sense papers que es troben a un centre ocupat de Perpinyà.

 

"Mentawai, Progrés o retrocés" de Marina Calahorra es tracta d'una exposició per mitjà de les quals deixa constància del canvi de la vida que ha experimentat recentment una tribu indígena arran de la presència d'un grup islàmic a l'illa on habiten, a l'Indonèsia.

 

La inauguració serà conjunta de les dues exposicions a les 17.30 h.

 

Així mateix per tot aquell que vulgui celebrar el Dia Internacional de l'Art d'una manera diferent pot apuntar-se a la caminada creativa a l'alba que es realitzarà el diumenge 9 d'abril a les 5.30 del matí i que tindrà un recorregut des del pont del Ter fins a la Gola del Ter. Les inscripcions s'han de realitzar a info@naucoclea.com

I, per Setmana Santa, gaudiu amb els més petits de la casa de les activitats EL PETIT MUSEU. Visites familiars

 

Divendres 14 d'abril a les 12 h. Visita cantada al Museu de la Mediterrània. Gratuïta.

Dissabte 15 d'abril a les 10 h. Visita guiada al Castell del Montgrí. Preu 4 euros.

Diumenge 16 d'abril a les 10 h. Sortida ornitològica a Santa Caterina. Preu 4 euros.

Dilluns 17 d'abril a les 11h. Viatge subterrani a la mina d'aigua. Preu 4 euros.

 

Totes les activitats tenen places limitades i cal inscriure's al 972 75 51 80.

 

 

www.museudelamediterrania.cat 

 

***40 ANYS DE LA FEDERACIÓ SARDANISTA DEL ROSSELLÓ

Dissabte 8 d’abril

Inauguració de l’Exposició i conferència

La Federació sardanista del Rosselló, creada el 8 d’abril de 1976, obra per a perpetuar la dansa i la música catalana, a través la sardana.

L’exposició tindrà lloc del 8 fins al 30 d’abril de 2017.

  • Palau Pams, a les 11h00.

 

Dissabte 15 d’abril

Ballades de sardanes

Amb la cobla Mil·lenària, conjunt novador que sol seguir cercant sempre noves experiències, porten la cobla al cim de la seva notorietat fins a l’obtenció del títol de Fidelíssima Vila de Perpinyà el 2008. Símbol de les tradicions catalanes, la sardana gaudeix d’un lloc ben particular en el cor de cada català. La dansa oficial de Catalunya ja és tot un art.

  • Plaça de Verdun, de les 11h30 a les 12h30.

 

 

40 ANS DE LA FÉDÉRATION SARDANISTE DU ROUSSILLON

Samedi 8 avril

Inauguration de l’Exposition et conférence

La Fédération Sardaniste du Roussillon, créée le 8 avril 1976, œuvre pour pérenniser la danse et la musique catalane, à travers la sardane.

L’exposition aura lieu du 8 au 30 avril 2017.

  • Hôtel Pams, à 11h00.

 

 

Samedi 15 avril

Ballades de sardanes

Avec la cobla Mil·lenària, ensemble novateur à la recherche de nouvelles expériences ayant amené la cobla au faîte de sa notoriété jusqu’à l’obtention du titre de Fidelíssima Vila de Perpinyà en 2008. Symbole des traditions catalanes, la sardane tient une place particulière dans le cœur de chaque catalan. La danse officielle de la Catalogne est élevée au rang d’art.

  • Place de Verdun, de 11h30 à 12h30.

 

 

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:28
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.

La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.

Tautavel, la fresque de Moretti - Les origines de l'Homme catalan - La balade du dimanche...

 

Après bien des années, après avoir étudié sur place (en 2002, avec André Roger, avec une classe du collège J.Macé) et publié (Peinture en Catalogne,  2004) des textes sur la fresque célèbre, qui se dégrade à présent, je suis revenu pour une rando entre Tautavel et Vingrau (avec un arrêt devant la tombe isolé du romancier Claude Delmas, l'ami parti en 2016). 

Vallée admirable, décrite par le sociologue des simulacres et l'écrivain Ph. Sollers (texte sur Moretti, avec A. Gatti) : les vignes, bien sûr, le canal, la tour, le château ruiné, les "sénateurs" sur la place, une ambiance de village mort, ce dimanche, réveillé grâce aux touristes attirés par la préhistoire, le musée, la Caune, les caves, le bon vin du Roussillon Villages... Un décor bucolique, mais un lieu scientifique un peu dépassé..? 

Difficile à faire vivre ce village, depuis le départ de Nougaro, résidant à Paziols, qui venait ici souvent, en voisin, et malgré le centre culturel sous-employé...malgré un festival musical estival.

Hameau à l'écart, en sommeil et pourtant, un autre centre du monde..!

JPB

 

La  fresque monumentale du peintre Raymond Moretti, intitulée « L’Alphabet » a été créée en 1979, à Paris, et installée au Forum des Halles. L’œuvre monumentale, après un déplacement périlleux à travers la France et un long et minutieux travail de rénovation, se trouve désormais devant le musée de la préhistoire, à Tautavel. Le vernissage, en présence de l’artiste,  aura lieu le 11 juillet 2002.

 

L’ALPHABET de Raymond Moretti :

 du « Mur du Forum des Halles », à la fresque de Tautavel :

-         de la genèse de l’univers à la jeunesse du monde –

 

Elle raconte l’histoire du monde, l’épopée humaine, la légende des millénaires, l’aventure de l’art et de l’écriture…

                       

            « Le mur du Forum des Halles » est, à l’origine, une œuvre de 46 mètres de long et 4,50 mètres de haut ; il s’agit d’une peinture à l’huile, commandée par la ville de Paris, réalisée en quatre-vingt-dix nuits, et inaugurée par Jacques Chirac en septembre 1979. Comme l’écrit Yves Courrière, biographe de R.Moretti, elle évoque « l’évolution de l’homme et de son génie, des signes protosumériens à la naissance de l’alphabet, de l’homme de Tautavel à Victor Hugo, Maurice Ravel et Louis Amstrong. » A l’époque, la chorégraphe Carolyn Carlson, danseuse étoile à l’Opéra de Paris, née en Californie dans une famille finlandaise, a voulu rendre hommage à cette création artistique, en évoluant de façon improvisée devant elle, en direct dans le journal télévisé de treize heures.

 

«  Le mur » est baptisé « l’Alphabet » en 2002 car elle a l’ambition de retracer l’Histoire de l’homme et de l’univers. Et la fresque quitte Paris pour Tautavel ! En effet, située au Forum des Halles, dans un sous-sol qui ne permettait pas une mise en valeur de l’œuvre, sur les murs du cinéma Gaumont, elle n’a plus, dans cet espace commercial qui se restructure, sa raison d’être : elle passe inaperçue, elle est incomprise, elle souffre d’enfermement et du manque de lumière ! On décide donc de déplacer l’œuvre dans un lieu plus adéquat et prestigieux. Pourquoi choisit-on Tautavel, village perdu des Corbières, dans une province si reculée, si loin de la capitale ? Parce que « l’Alphabet » s’ouvre sur une impressionnante mise en scène de l’Homme de Tautavel ! Parce que R.Moretti a des relations amicales avec Henri de Lumley, spécialiste de la préhistoire, Directeur du Muséum d’histoire naturelle et du Centre de recherches préhistoriques de Tautavel ! Ainsi, le choix est affirmé : la fresque morettienne passe de la nuit du forum et de l’indifférence des halles, au plein soleil du midi catalanoccitan…

 

C’est ainsi qu’elle est déplacée et transférée, début 2002, à proximité du musée. Après avoir été découpée, telle une énorme mosaïque, en morceaux de 1,80 mètres sur 2 m, elle est emballée, manutentionnée et stockée par des spécialistes dirigées par le célèbre peintre-restaurateur Michel Bourdon. L’opération est délicate : il ne faut pas endommager les différents cadres de cette énorme « bande dessinée », mi-figurative et mi-abstraite, durant la traversée de la France, en gros camions, et réinstaller l’ensemble, en soignant les jointures et en le protégeant des intempéries : d’abord, grâce à une belle bâche bleue, digne des « emballages » à la Christo, puis par un scientifique pelliculage.

 

Afin de reconstituer la fresque à l’identique, le travail, supervisé par M.Bourdon, durera plusieurs mois, durant l’hiver et le printemps 2002, pour donner naissance à une œuvre lumineuse, « reliftée » et mise en valeur sur les hauteurs du désormais célèbre village de Tautavel. Les habitants, les touristes et les spécialistes sont invités au vernissage du 11 juillet 2002, pour admirer l’œuvre et constater qu’après un long exil et un voyage périlleux,  l’Homme de Tautavel  revient chez lui : symboliquement, grâce à la représentation picturale de Raymond Moretti, et physiquement, puisque son crâne précieux, conservé depuis plusieurs années à Marseille, est maintenant protégé par les puissants coffre-forts tautavellois.. ! De la caverne grouillante du forum des Halles, de la grotte parisienne aménagée pour la distraction futile et mercantile, à la caune de l’Arago et au chemin de croix soleilleux du musée préhistorique, l’homme s’est initié à la vie des hommes : Rastignac guéri de sa fatuité et de sa vanité, il réintègre le sol natal et la terre rouge des Corbières ; certes, la boucle est bouclée, mais dieu, que l’espérance fut violente et patiente…

 

Tous les visiteurs de passage, jettent, depuis des semaines, un œil frauduleux sur la fresque en cours de montage et de restauration, depuis les étranges échafaudages ou les entrailles de ferraille et de béton, parmi les ouvriers affairés et quelque peu agacés par la curiosité des visiteurs dépourvus d’invitation ; cependant, ils n’étaient pas tout à fait clandestins, puisque « l’Alphabet » est une œuvre de plein air, non faite pour l’enfermement muséal et le respect que vous confère le prix du billet d’entrée…

 

Tous, villageois ou touristes, érudits ou néophytes, s’interrogeaient sur la signification des différents éléments picturaux de la gigantesque œuvre horizontale…La raison, l’explication : il faut toujours comprendre et analyser, souvent au lieu d’apprécier et de se laisser bercer par le rythme de la toile de la pierre, par les couleurs diaprées, par l’écriture originale de l’artiste…Interpréter ! Oui, interprétons, il en restera toujours quelque chose ! Pour certains, du village, cette chose n’est qu’un « tag », qui défigure les lieux et la colline de Tautavel ; ou simplement, cette « fresque », c’est, pour un catalan plein d’humour, un abri pour se mettre « al fresc », les jours de canicule…

 

Mais qu’est-ce qu’il a voulu réellement dire, le Raymond.. ?

 

La fresque serait composée en séquences ; la première, illustrant les origines, la Genèse, montre des feuilles représentant le monde végétal et un magnifique rhinocéros à deux cornes, résumé de toute la faune préhistorique ; l’imposant crâne noir de l’homme de Tautavel symbolise la présence de l’homme préhistorique sur la Terre ; ensuite un creux fait apparaître le feu; la seconde séquence concernerait l’arrivée du paléolithique supérieur et l’expression de l’homme dans tous les domaines de la création et de la communication : ce sont « les temps modernes », avec quelques figures célèbres représentant la culture, la créativité, dans les cinq continents. Les visages sont esquissés ou dessinés à différentes échelles : on discerne un cheval, puis des portraits, des têtes qui se suivent et se mêlent : celles de V.Hugo, Maurice Ravel, Marx et Louis Amstrong ; il s’agit là de l’espace de l’écriture. Au-dessus, c’est un étage abstrait, se situant au-delà de l’écriture et composé des symboles, des signes, des éléments abstraits. La fresque comporte aussi des éléments en saillie : il faut noter que toute la partie supérieure de l’œuvre –un mètre dans le plafond !- n’a jamais été vue ; à Tautavel, c’est donc une création inédite, qui est donnée à voir.

Sous forme symbolique, d’images fortement colorées et éclatées, cette peinture dynamique, « en marche », « en mouvement », traduit l’histoire du monde, de ses origines à nos jours. Fresque murale, à la manière des grands peintres mexicains, tels que Ribera ou Orozco, c’est une sorte de « codex », de récit dessiné sans paroles ni solutions de continuité, racontant l’évolution de l’homme, depuis la préhistoire jusqu’aux temps modernes, ainsi que l’avancée inéluctable du temps vers l’infini ou la fin du monde et la fin de l’Histoire des hommes…

De nombreux éléments picturaux sont figuratifs, comme les lettrines stylisées de notre abécédaire, ou les visages et les figures connus, le reste du monde culturel ou scientifique se résumant en une flèche, qui se tend vers une cible de lettres et de consonnes ; celles-ci se superposent et forment un calligramme, au-dessus duquel apparaît un corps dénudée de femme : cette apparition est destinée à nous conforter dans l’adage poétique de Louis Aragon :  la femme est bien l’avenir de l’homme.. !

Cette histoire du monde est donnée à voir dans sa fulgurance : l’œil du spectateur ou du visiteur, dans l’avenue qui mène au musée, appréhende, en un résumé expressionniste et saisissant, la fabuleuse épopée de ses ancêtres antédiluviens et de ses aïeux insoupçonnés… Le chiffre incommensurable du temps s’affiche sur un support de quatre mètres de hauteur qui s’étend sur près de quarante mètres de longueur. Un gigantesque masque de bronze, reproduisant l’Homme de Tautavel, marque le point de départ de cette « Histoire du monde », tandis que l’écriture, les mots, les phrases, en délimitent l’aboutissement.

Pour la première fois, la fresque peut être considérée dans son intégralité et dans toute la successivité de son déroulement : tout le contraire de la situation du forum des Halles ; en outre, on peut constater aisément que l’œuvre est visible de plusieurs kilomètres, quand on arrive à Tautavel ; elle est dirigée vers la Caune de l’Arago, berceau de notre héros, tout comme les principales ouvertures des maisons construites depuis la découverte du fameux crâne, sans lequel Tautavel ne serait ce qu’il est aujourd’hui…

Petits hommes, anonymes mortels, vous voici au pied du panneau horizontal, quelque peu dépaysé, dans ce bain bleu, où voguent des lettres rimbaldiennes et une beauté de femme oblique : au bout du panneau, c’est l’inconnu, la mort…Prenons garde à ne pas tomber dans ce noir, car c’est à chacun de nous de poursuivre l’œuvre et l’aventure de la vie ! En effet, il s’agit d’une œuvre ouverte  ; n’attendons pas d’éclaircissement de la part de l’artiste : R. Moretti ne veut pas revenir sur les années de création 1978-79, il n’a rien à dire ; ce qu’il a voulu dire, il l’a dit dans la continuité de son film immobile, et dans l’incessant mouvement de son œuvre massive. Message pérenne, qui doit demeurer dans l’éternité de Tautavel. Saurons-nous le lire, le déchiffrer, en exprimer sa splendeur.. ? Plus simplement, saurons-nous en être dignes.. ?

 

LA FRESQUE de Raymond MORETTI

 

Raymond Moretti a réalisé «Le mur » avec ses amis : l’écrivain Philippe Sollers, l’homme de théâtre Armand Gatti et le journaliste essayiste Marc Paillet.

 

Nous devons les remercier tous, ainsi que le biographe de R.Moretti, Yves Courrière. En outre, ce travail n’aurait pas pu être réalisé sans la collaboration amicale de MM. Henri de Lumley, Jacques Pernaud et Joseph Briu, de Mmes Isabelle Merle des Iles, Anne-Marie Moigne et Marie-Thérèse Ripoll, sans oublier mes élèves de 6ème du Collège Jean Massé, et, en particulier, Guillaume Idée et Pierre Pesquiès, qui ont enquêté sur place, à Tautavel.

 

Mise en texte et en photos : Jean-Pierre Bonnel. (extrait du site "frontières)catalogne", 2002)

 

 

 

            Raymond Moretti à Tautavel

 

            L’intime collaboration et la solide amitié qui existent entre l’artiste et Tautavel ne datent pas d’aujourd’hui. En effet, R. Moretti travaille depuis des années avec le musée et le Centre européen de Préhistoire de Tautavel. C’est ainsi qu’il a créé la statue qui se trouve à l’intérieur du musée ; en effet, à l’occasion de l’ouverture du nouveau musée de la préhistoire de Tautavel, en juin 1992, réalise une œuvre, qui orne désormais le centre européren de la Préhistoire.

 

Cette statue représente deux profils emboîtés l’un dans l’autre, celui du crâne de « l’homo erectus » (qui vivait, il y a 450000 ans dans la plaine du Roussillon, et mis en évidence par Henry de Lumley et son équipe), en bronze, et celui de « l’homme moderne », en acier : ces deux faces sont accompagnées du profil de « l’homme debout » -formule rappelant la thématique du poète René Char- d’une taille de 1,65mètre, celle de l’homme de Tautavel ; ce troisième profil est taillé dans le bois : polychromé, il représente le chasseur des temps préhistoriques.

 

Raymond Moretti a aussi réalisé  de nombreux timbres et affiches à l’effigie de l’Homme de Tautavel. Il a aussi beaucoup travaillé avec le musée de Terra Amata, à Nice : d’ailleurs, le début de la fresque « l’Alphabet »,, correspondant à la période antérieure à l’apparition de l’Homme « moderne », et jusqu’à l’Homme de Tautavel, est reproduit devant le musée de Terra Amata.

 

 

* Bibliographie :

Outre les nombreux livres de Henry de Lumley, publiés chez plusieurs éditeurs, dont Odile Jacob, il faut lire :

*Les hommes de Tautavel, de Marcel Coumes et Albert Pla ; il s’agit de la chronique du village de 1790 à aujourd’hui.

*La saga de l’homme, de Jacques Pernaud-Orliac et Aimé Rigaill

 

* Le Centre Européen de Préhistoire :

Animations, visite-guidées- boutique du musée- expositions –

1800000 ans d’histoire de l’Homme –

66720 Tautavel

Pyrénées-orientales - France

04.68.29.07.76.

Fax : 04.68.29.40.09.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 10:01
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER

Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER

 

*Maternité d'ELNA :

 

BARCELONE :

TV3 a diffusé le film « La Llum d’Elna », largement inspiré par la Maternité suisse d’Elne

Avant-hier, vendredi 31 mars TV3, a diffusé le film de fiction « La llum d’Elna » largement inspiré par la Maternité d’Elne et l’œuvre qu’y a réalisée Elisabeth EIDENBENZ.

 

Sinopsi

Sud de França, 1942. Després de tres anys retornant la seva dignitat a les mares internades en els camps de refugiats i salvant les vides dels seus nadons, la Maternitat d'Elna ha estat condemnada al tancament per les autoritats franceses.
La seva directora, Elisabeth Eidenbenz, les seves col·laboradores i les mares a les quals ha ajudat faran tot el possible per impedir-ho.

http://www.ouillade.eu/societe/barcelone-tv3-a-diffuse-le-film-la-llum-delna-largement-inspire-par-la-maternite-suisse-delne/151563

 

http://www.lallumdelna.cat/

 

 

 

***Exode : De l'Espagne franquiste aux camps français (1939-1940)

 

" Allez, allez... " furent souvent les premiers mots que les centaines de milliers d'Espagnols passant la frontière dans ces jours de " la Retirada " de l'hiver 1939 reçurent en guise d'accueil de la part des gendarmes et militaires français chargés de les canaliser. 

 

Condamnée à l'exode pour échapper à l'étau des troupes franquistes et à leur féroce répression, cette immense cohorte d'hommes, de femmes et d'enfants fut parquée dans des camps matérialisés par des barbelés jetés en travers des plages du Roussillon. Remei Oliva en faisait partie. Elle raconte comment elle dut brutalement abandonner sa maison de Badalona pour se réfugier dans une France qui la jeta sur la plage d'Argelès-sur-Mer. Elle témoigne de ses 15 mois de souffrances dans les camps d'Argelès et de Saint-Cyprien, humanisés par le chaleureux séjour à la maternité d'Elne pour la naissance de son fils Ruben. 

 

Elle relate le sable et le vent, la gale et les poux ; l'indifférence des uns et la générosité solidaire des autres ; le désarroi face à l'impossibilité de comprendre les ordres des surveillants ; l'angoisse de ne rien savoir ni du lendemain, ni même du présent alors que la guerre s'est arrêtée en Espagne pour mieux se propager en France et en Europe. Son témoignage est nécessaire, parce que nous ne devons pas oublier les événements de cette époque, mais aussi pour notre vigilance aujourd'hui. Des " camps de concentration " - selon les termes alors employés par l'administration française - de 1939 aux " centres de rétention " de 2009, des Républicains espagnols " indocumentados " aux sans-papiers expulsés chaque jour, le récit de Remei Oliva nous invite à ne pas avoir la mémoire courte." Allez, allez... " furent souvent les premiers mots que les centaines de milliers d'Espagnols passant la frontière dans ces jours de " la Retirada " de l'hiver 1939 reçurent en guise d'accueil de la part des gendarmes et militaires français chargés de les canaliser. Condamnée à l'exode pour échapper à l'étau des troupes franquistes et à leur féroce répression, cette immense cohorte d'hommes, de femmes et d'enfants fut parquée dans des camps matérialisés par des barbelés jetés en travers des plages du Roussillon. Remei Oliva en faisait partie. 

 

Elle raconte comment elle dut brutalement abandonner sa maison de Badalona pour se réfugier dans une France qui la jeta sur la plage d'Argelès-sur-Mer. Elle témoigne de ses 15 mois de souffrances dans les camps d'Argelès et de Saint-Cyprien, humanisés par le chaleureux séjour à la maternité d'Elne pour la naissance de son fils Ruben. Elle relate le sable et le vent, la gale et les poux ; l'indifférence des uns et la générosité solidaire des autres ; le désarroi face à l'impossibilité de comprendre les ordres des surveillants ; l'angoisse de ne rien savoir ni du lendemain, ni même du présent alors que la guerre s'est arrêtée en Espagne pour mieux se propager en France et en Europe. Son témoignage est nécessaire, parce que nous ne devons pas oublier les événements de cette époque, mais aussi pour notre vigilance aujourd'hui. 

 

Des " camps de concentration " - selon les termes alors employés par l'administration française - de 1939 aux " centres de rétention " de 2009, des Républicains espagnols " indocumentados " aux sans-papiers expulsés chaque jour, le récit de Remei Oliva nous invite à ne pas avoir la mémoire courte.

 

Gérard Malgat

 

- - -

 

*Conférence de Jean GARIDOU :

 

Je serai particulièrement honoré et heureux de votre participation

à la conférence que je présenterai, sous une forme revue et actualisée,

 

ce samedi 8 avril à 17 heures, au Centre Culturel de Collioure,

 

à l'invitation de l'association "Les Amis de Collioure".

 

" L'Hermione, Frégate des Lumières, à Port-Vendres... entre deux mondes".

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 08:09
Les voleurs et les Sauveurs : J.Deloncle avec Madeleine Jonqueres - Elisabeth Eidenbenz - La maternité d'Elne : Castell d'en Bardou
Les voleurs et les Sauveurs : J.Deloncle avec Madeleine Jonqueres - Elisabeth Eidenbenz - La maternité d'Elne : Castell d'en Bardou
Les voleurs et les Sauveurs : J.Deloncle avec Madeleine Jonqueres - Elisabeth Eidenbenz - La maternité d'Elne : Castell d'en Bardou

Les voleurs et les Sauveurs : J.Deloncle avec Madeleine Jonqueres - Elisabeth Eidenbenz - La maternité d'Elne : Castell d'en Bardou

 

Culture et Patrimoine à Perpignan :

le pire et le meilleur (?) 2

L'affaire Jacques DELONCLE 

Après la destruction de la célèbre pharmacie Joseph Deloncle à Saint-Jacques, il s'agit d'oublier les vols et la gestion calamiteuse de la Casa PAIRAL (sous la houlette de Jacques Deloncle, le fils), dont le patrimoine, les objets ont été dilapidés, vendus, disséminés dans plusieurs locaux qui, depuis, ont pris l'eau...

Depuis des décennies, les responsables politiques (famille Alduy...) et les responsables du Patrimoine ont fermé les yeux sur cette gestion des oeuvres appartenant à l'histoire de la Catalogne !

En ce mois d'avril 2017 qui s'ouvre, le programme de la Sant-Jordi déroule la liste traditionnelle et immuable des événements "culturels" : nouvel hommage à Pere Verdaguer (suite à son décès, c'est vrai, mais il existe d'autres auteurs catalans), prise de conscience qu'il fallait apprendre l'histoire catalane (édito du maire)...et installation de boîtes à livres, libres dans les rues, ce que je suggérais depuis la campagne municipale de 2014...

L'administration est donc bien lente et la culture avance à pas menus, quand elle ne régresse pas : la culture patrimoniale détruisant la mémoire d'ici (maisons et objets sacrés, cultuels...on va pourtant bientôt glorifier encore la procession de la Sanch, naguère présidée par ce voleur de la "Maison des ancêtres"…et qui vient d'être condamné, Jacques Deloncle !

 

JPB

 

* La gestion calamiteuse du patrimoine à Perpignan © La CLAU 

 

Mardi 11.12.2012. 22:15h

 

...La mauvaise gestion patrimoniale de Perpignan saute aux yeux depuis la révélation, fin novembre, du vol d'une vierge historique. La mise en cohérence des atouts de la ville constitue un immense chantier imposant des méthodes actualisées, pour un rayonnement rendu possible par des trésors masqués.

 

L'affaire du vol de la statue de la vierge de la Soledat de Perpignan par l'ancien conservateur du Musée des Arts et Traditions Populaires de la Casa Pairal suscite un malaise municipal. Le 29 novembre, Jacques Deloncle, fils de Joseph Deloncle, personnalité incontournable jusqu'à Barcelone, se révélait être l'auteur d'une action choquante qui vaut une enquête administrative. La gestion du fabuleux patrimoine de la ville est durement mise en cause par cette situation qui justifie l'ordre intimé aux fonctionnaires, le 6 décembre, par la Directrice Générale des Services. Muriel Casgha a fermement rappelé la "discrétion professionnelle"et l'"obligation de réserve" nécessaires face à des rumeurs grossissantes. En recommandant le silence des agents municipaux sur une connaissance de "faits, informations ou documents", la DGS induisait l'existence d'informations supplémentaires…

- - -

 

*Patrimoine de Perpignan/Casa PAIRAL/Affaire J. Deloncle :

 

OU EST LE RESPECT DU STATUT 

 

A LA VILLE DE PERPIGNAN ???!!!

 

Monsieur le Maire,

 

Le Syndicat Cgt vous interpelle sur les faits qui ont mis en cause la responsabilité du Conservateur de la Ville et pour lesquels nous estimons que le Statut de la Fonction Publique Territoriale a été bafoué. En effet la procédure prévoit que pour une sanction du 2ème, 3ème et 4ème groupe, le Conseil de discipline doit être saisi.

 

Il semblerait que cela  n’est pas été le cas : POURQUOI ???

 

Par ailleurs, vous n’ignorez pas que les agents placés sous la responsabilité du Conservateur subissent les conséquences de cette « AFFAIRE » (préjudice moral et professionnel avec le déplacement brutal de certains agents et la suspicion  des collègues ainsi que des citoyens perpignanais).

 

La Cgt s’indigne de votre mutisme dans pareilles circonstances et pense qu’il eut été responsable que vous renouveliez publiquement votre confiance à ces agents.

 

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PERPIGNAN/ Exclu! : « Affaire Casa Pairal »… des plaintes avaient déjà été déposées dans le passé pour, notamment, un vol de numéraire (1 500 euros)

Fév 10, 2013 

 

Jacques Deloncle, l’ex-conservateur du musée des arts et traditions populaires Casa Pairalde Perpignan (Castillet), a-t-il bénéficié de certaines protections au niveau politique, au sein de la municipalité de Perpignan ?

La question peut désormais être posée car l’on sait maintenant de source sûre et officielle que dès 2009 plusieurs plaintes avaient été déposées à la suite de disparitions suspectes dans l’inventaire de la Casa Pairal.

Ainsi, apprend-on, grâce à une intervention du député Jacques Cresta (PS) auprès du Tribunal de Grande Instance de Perpignan, en 2009, que le parquet de Perpignan avait déjà enregistré une procédrure « pour vol de numéraire (1 500 euros) au Musée du Castillet (Casa Pairal) »

Cela remonte donc bien avant que l’actuel maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol (UMP), décide de metttre d’office « à la retraite » Jacques Deloncle à la suite de la découverte, début décembre 2012, chez un antiquaire perpignanais implanté à deux pas de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, de statuettes religieuses faisant partie du patrimoine… A cette époque récente, on s’en souvient, une plainte avait été déposée par l’actuelle municipalité.

Bien entendu, il n’a jamais été démontré que le conservateur du Musée Casa Païral de l’époque, Jacques Deloncle, était de près ou de loin responsable ou bénéficiaire de ces disparitions, mais l’on peut s’étonner qu’il soit resté en place dans un tel contexte de dysfonctionnement et que le maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy alors, n’ait pas décidé de metttre un terme à leur collaboration.

Selon nos informations, le Parquet continuerait de débrouissailler le terrain pour exhumer d’anciennes plaintes… © Ouillade

- - -

Pourquoi la hiérarchie a-t-elle laissé faire ? Car, selon divers témoignages recueillis par les enquêteurs, il semblerait que « l’on » savait. Certains employés municipauux, qui avaient constaté des dérives, au musée Rigaud comme à la Casa Pairal, et qui en avaient fait part à leur hiérarchie, auraient subi des pressions « pour se taire »… Quand cette hiérarchie acceptait de les entendre, de les recevoir, ce qui n’était pas systématique malgré l’extrême gravité des faits. D’ailleurs, ceux qui ont insisté pour dénoncer ce type de trafic ont récolté au passage des avertissements, pour les inciter à en rester là ?

Pour étouffer le « zèle » de ces agents communaux, qui ne faisaient pourtant que tirer la sonnette d’alarme sur de graves dysfonctionnements, preuves à l’appui, la hiérarchie, qui devra aujourd’hui s’expliquer en interne comme en externe, n’a pas hésité à les faire passer pour des « employés incontrôlables », etc-etc. Ces derniers parlent aujourd’hui « d’incompétence, de négligence et de complicité » de la part de cette hiérarchie qui « à l’évidence protégeait M. Deloncle au point d’en apparaître comme complice de ses agissements… Comment se fait-il, par exemple, que l’on ait repoussé son départ à la retraite ? Désormais, on a beau jeu de réclamer la démission de M. Deloncle en pleine tempête judiciaire (…). Peut-on décemment parler de devoir de réserve à l’agent qui met au jour le pot aux roses tout en refusant de le recevoir ?  Pourquoi a-t-on repoussé le départ à la retraite de celui dont on savait qu’il était « un incapable notoire » à la tête de sa fonction ? Certains élus de la Ville ne se cachaient pas d’ailleurs pour le dire en public ! A l’évidence, la hiérarchie continue de le couvrir… pour ne pas être éclaboussée à son tour ? (…)« .

PERPIGNAN : Le syndicat UNSA-Territoriaux demande au maire de « refuser la démission du conservateur du musée de la Casa Pairal, mais de le traduire en conseil de discipline »…

5/12/2012 © Ouillade

***La maternité d'ELNE :

 

"La Llum d'Elna" sur TV3, vendredi 31 mars, à 22 h.

 

Pour qui ne reçoit pas TV3, il est possible de visionner le film sur Internet : TV3 - directe -

A noter que le film sera suivi par le documentaire de Tony Espinosa "El llegat de la Maternitat d'Elna"

 

Quand une jeune infirmière bouleverse le cours de l'Histoire... et crée un destin humain extraordinaire et admirable...

 

 

Elizabeth Eidenbenz, jeune institutrice suisse, préoccupée par le sort des populations espagnoles confrontées à la Guerre Civile, engagée dans le cadre du Service Civil International, avec l’organisation « Aide Suisse aux enfants d'Espagne », a permis la mise au monde de  597 enfants de décembre 1939 à Pâques 1944. Des enfants de républicains espagnols, victimes de la Retirada, pour les deux tiers, mais encore des enfants de familles juives et de familles tziganes... Celle qui s'est élevée, au péril de sa vie, face à un destin implacable, celle pour laquelle le refus s'est érigé en devoir, a donné à un monde devenu inhumain une leçon d'humanité et est entrée dans la mémoire collective castillane sous le nom empreint d'amour et de reconnaissance de « Señorita Isabel ».

 Elisabeth Eidenbenz, disparue le 23 mai 2011, a  reçu la Médaille des Justes parmi les nations décernée par l'État d’Israël, la Médaille d’or de l’Ordre Social et de la Solidarité (Gouvernement espagnol) remise par la reine d’Espagne, la Croix de Sant Jordi, attribuée par la Generalitat de Catalunya, la Légion d'Honneur de la part du gouvernement français...


-photo : La Maternité suisse (Castell d'en Bardou)

 

Nicolas Garcia, Conseiller Départemental et cheville-ouvrière - en tant que Maire de la Ville d'Elne - de la Maternité Suisse témoigne :

En revivant des moments comme ceux vécus hier et aujourd'hui qui me rappellent ceux vécus à Madrid, Genève, Zurich, Vienne... du temps où j'étais maire et que nous parcourions l'Europe pour populariser la Maternité, je ne peux m'empêcher de penser à Elisabeth Eidenbenz, à François Charpentier, à Guy Eckstein, à Auguste Bony, à Friedel Boy-Reiter à Celia Garcia Mère et fille... et à toutes celles et ceux disparus ou encore de ce monde qui ont cru au projet d'achat et de réhabilitation."

 

Jean IGLESIS

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 09:52
Nicole Yrle/F. ORTIZ/ De FOssa - ARRELS - Salon d'automne - Y.OLRY au Palais du Verre (Palau del Vidre)
Nicole Yrle/F. ORTIZ/ De FOssa - ARRELS - Salon d'automne - Y.OLRY au Palais du Verre (Palau del Vidre)
Nicole Yrle/F. ORTIZ/ De FOssa - ARRELS - Salon d'automne - Y.OLRY au Palais du Verre (Palau del Vidre)
Nicole Yrle/F. ORTIZ/ De FOssa - ARRELS - Salon d'automne - Y.OLRY au Palais du Verre (Palau del Vidre)

Nicole Yrle/F. ORTIZ/ De FOssa - ARRELS - Salon d'automne - Y.OLRY au Palais du Verre (Palau del Vidre)

**Journée « portes ouvertes » organisée vendredi 10 mars par l'école publique bilingue Arrels - El Vernet, située à Perpignan.

 

Sebastià Girard, President

46, carrer dels Agustins 66000 Perpinyà

sebastiagirard@arrels.net

www.arrels.net - 06 46 68 63 02

PORTES OUVERTES A l’ECOLE ARRELS - LE VERNET, PERPIGNAN

 

L’école Arrels du quartier du Vernet de Perpignan invite le public à découvrir les vertus pédagogiques du bilinguisme catalan-français. Un après-midi « portes ouvertes » est proposé ce vendredi 10 mars.

 

L’école « Arrels El Vernet », implantée dans le quartier du Vernet de Perpignan, organise un après-midi de présentation au public, particulièrement adressé aux parents. Cette occasion de découvrir un lieu pédagogique unique, comprenant une école publique maternelle et primaire en langue catalane et française, est proposée vendredi 10 mars de 14h à 16h. Les professeurs et l’équipe d’encadrement exposeront le fonctionnement et la philosophie de cet établissement, inauguré en septembre 2014.

 

Les écoles Arrels, fondées en 1981 par l’Association Arrels, dispensent un enseignement immersif en langue catalane. Cette formule à succès, entièrement validée par le ministère de l’Education nationale, reçoit l’appui logistique de la mairie de Perpignan. L’école du quartier du Vernet, implantée au 1, avenue du Docteur Albert Schweitzer, comporte 77 inscrits. Il s’agit du second établissement Arrels, outre celui de la place Cassanyes, où sont scolarisés 240 enfants.

 

Renseignements : école Arrels El Vernet, 04 68 63 60 69.

Contact presse : Elena Gual, directrice de l’école Arrels - El Vernet. Tel : 06 29 77 21 27.

 

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Pays catalan

 

**REJOIGNEZ-NOUS A SAINT-GENIS-DES-FONTAINES : REUNION CITOYENNE LUNDI 6 MARS

 

Depuis 2016, notre mouvement porte le renouveau du Pays Catalan face à la région «Occitanie», qui ne le représente pas. Pour bâtir l’avenir de notre territoire et animer une vraie démocratie participative, nous débattons nos idées avec vous. Un rendez-vous citoyen est ainsi organisé à Saint-Génis-Des-Fontaines, lundi 6 mars à 18h30, Salle du cloître.

 

Cette réunion active, conclue par un apéritif, abordera l’économie, l’emploi, le lien social et les services publics, les valeurs identitaires et l’avenir institutionnel de notre territoire. Trois représentants de Oui au Pays Catalan présenteront nos engagements, notre structure et le profil de nos membres aux habitants de Saint-Génis.

Notre force politique est l’alternative aux partis téléguidés depuis Paris, qui ont enfoncé notre territoire économiquement et culturellement. Nous honorons la devise « Territoire, économie, identité », priorités de notre département.

VOTRE PRESENCE SERAIT UN PLUS POUR NOTRE REUNION, VOUS POUVEZ INVITER VOS PROCHES, AMIS, FAMILLE A VENIR NOUS REJOINDRE LOS DES REUNIONS PUBLIQUES.

GRACIES

CONTACTEZ « OUI AU PAYS CATALAN »
ENTREU EN CONTACTE AMB «SÍ AL PAÍS CATALÀ»
22, boulevard Aristide Briand 66000 Perpignan
Tel. 06 75 74 25 49
contact@ouiaupayscatalan.com
http://www.ouiaupayscatalan.tv
http://www.ouiaupayscatalan.com
https://www.instagram.com/Ouiaupays
https://twitter.com/ouiaupayscat

Georges Francès, administrateur.

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 10:52
suivez Pascal JARDIN...

suivez Pascal JARDIN...

Pétition pour le Patrimoine

 

***Bonjour,

Je viens de signer la pétition "Monsieur le Maire : Stop à la destruction du centre historique de Perpignan !". C'est une cause importante. Voudriez-vous la signer à votre tour ? JPB

Voici le lien:

https://www.change.org/p/monsieur-le-maire-stop-à-la-destruction-du-centre-historique-de-perpignan?utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=petition_signer_receipt&share_context=signature_receipt&recruiter=245702856

 

**Action de "Oui au pays catalan" pour le patrimoine identitaire des Pyrénées-Orientales.

 

OUI AU PAYS CATALAN SAUVE LA VIERGE DE VINÇA

 

Communiqué de presse · 25 février 2017

 

Grâce à l’action tenace de notre coordinateur général, Jordi Vera, la statue de la Vierge à l’enfant de Vinça est sauvée. L’intervention efficace de notre représentant a permis la restitution  de cette œuvre magistrale de notre patrimoine au couvent des Carmélites de Vinça, ce vendredi 24 février. 

 

La Vierge à l’enfant de Vinça, oeuvre de marbre réalisée au XIVe siècle, a été découverte en début d’année dans une résidence privée. Menacée de vente hasardeuse loin de sa terre d’origine, elle est désormais protégée de toute dérive marchande. Sa sauvegarde souligne l’engagement de notre force politique pour la préservation de nos valeurs identitaires. A ce titre, notre Conseil directeur se félicite de cette action efficace en faveur de l’art religieux, pilier de la culture catalane.

 

Oui au Pays Catalan, parti de terrain, est attentif à la protection de notre patrimoine. Nous déclencherons le sauvetage des éléments menacés dès que nécessaire, pour servir le territoire et ses intérêts collectifs. Nous constatons que le Conseil Département des Pyrénéees-Orientales, qui dispose pourtant d’un Centre de Conservation et de Restauration du Patrimoine abondamment financé par nos impôts, est resté passif sur ce dossier.

 

 

Arguments et prises de position : www.ouiaupayscatalan.com

Vidéos : www.ouiaupayscatalan.tv

Contacts :

admin@ouiaupayscatalan.com

Tels. 04 68 35 34 54 et 06 75 74 25 49

***

Alexandre Jardin à Perpignan le 3 mars prochain pour "les citoyens" …  

 

Ecrivain à succès depuis une vingtaine d’année, Alexandre Jardin a fait Science Po. Ceci expliquant peut-être cela, il anime depuis 3 ans, l’association BLEU BLANC ZÈBRE http://www.bleublanczebre.fr.

 

 Partout en France, il est allé à la rencontre des projets innovants de faizeux qui créent du lien, de la richesse et du sens, entre les citoyens et les générations. En août dernier, il a décidé de se « lever » pour proposer à chaque citoyen qui ne vote pas et qui n’est pas entendu, de se lever pour compter. Motivé par une colère bienveillante, il a été rejoint spontanément par plusieurs dizaines de milliers de citoyens. A la suite de la première « Maison des Citoyens » à Toulon, ont émergé plus de 200 autres partout en France. En décembre, certains représentants de Maisons lui ont demandé de se présenter à l’élection présidentielle pour aller jusqu’au bout de la démarche. C’est comme cela que le mouvement « les citoyens » www.lescitoyens1.fr s’est constitué.

 

Alexandre Jardin est déjà venu plusieurs fois dans le département des Pyrénées Orientales à la rencontre de faizeux lors de cafés « Bleu Blanc Zèbre ». Il sera présent le vendredi 3 mars prochain à Rivesaltes au Domaine de Rombeau pour convaincre les maires de donner leur signature lui permettant de se présenter à l’élection présidentielle. A 18h30, Alexandre Jardin, lors d’une conférence de presse ouverte au public, expliquera les visées du mouvement  « les citoyens ». Les projets et actions des faizeux sur le territoire des P.O seront ensuite exposés,et suivis de moments de questions-réponses avec le public. Une séance de dédicace du livre “Révoltons-nous” paru le 9 février dernier chez Laffont suivra.

 

Pour la presse : 

 

15h30-16H30 : interviews sur demande au Café de la Poste (en centre ville de Perpignan). 

Conférence de presse 18H30 au Domaine de Rombeau.

 

Programme au Domaine de Rombeau.:

-       17h-18h30 : rencontre avec des maires et des grands électeurs des Pyrénées Orientales.

-       18h30 : Conférence de presse ouverte au public et démarrage de la « Maison des Citoyens » (nouvelle appellation des Cafés BBZ) avec présentation des actions des faizeux et question/réponse.

-       21h : Dîner au restaurant du Domaine de Rombeau pour ceux qui le souhaitent.

 

 

 

"Après avoir annoncé début décembre son intention de se présenter à la présidentielle, l'écrivain et cinéaste Alexandre Jardin a lancé un appel mercredi pour obtenir le soutien des maires de petites communes sans étiquette politique et obtenir les parrainages nécessaires à sa candidature. « Allez voir vos maires des petites communes qui ne sont pas contrôlés par les partis, ceux qui sont encore libres, et demandez-leur d'apporter leur parrainage », a-t-il déclaré lors d'une interview sur France 2... Je lance un appel à tous les gens qui nous écoutent : faites votre part pour que ce soit une candidature réellement citoyenne, pas celle d'Alexandre Jardin, mais celle d'un mouvement citoyen », a insisté celui qui a lancé le mouvement Les Citoyens, censé redonner du pouvoir aux territoires ruraux. « On veut mettre un terme à ce pouvoir centralisé, à ces décisions lointaines qui nous échappent », a-t-il ajouté."

 

http://www.lepoint.fr/presidentielle/presidentielle-alexandre-jardin-en-quete-de-parrainages-28-12-2016-2093346_3121.php

 

 

Pourquoi allez-vous à la rencontre des maires ruraux ? Je vais à leur rencontre pour trois raisons. Premièrement, pour demander leur parrainage (pour la présidentielle, ndlr) afin de pouvoir parler de nos territoires et de nos communes durant la campagne. Tous les autres partis s’en moquent. Ensuite, je vais leur demander de faire campagne à mes côtés sur les plateaux télé et dans les médias. Quand nous aurons droit à un temps de parole égal, j’inviterai les maires à venir parler avec moi. Enfin, je vais à la rencontre des élus ruraux pour leur demander leur solution. Il faut faire de l’intelligence collective en France. Il faut que les gens qui réussissent dans leur commune puissent devenir des leaders nationaux.La solution est dans nos territoires.

 

Où en êtes-vous du nombre de parrainages pour l’élection présidentielle à venir. Pensez-vous pouvoir atteindre la fameuse barre des 500 signatures ? Volontairement, je ne donne pas le nombre de signatures obtenues. On le fera en temps voulu. Mais je ne suis pas inquiet. En revanche, je suis inquiet pour l’état de notre démocratie. Comment cela ? Nous sommes dans un système de vieux partis, où moins ils ont d’électeurs, plus il y a un système de contrôle des élus à travers les communautés de communes et les agglomérations. Ensuite, une loi est passée, avant l’été dernier, qui oblige à publier le choix de parrainage des élus. (publication de la liste des parrainages des candidats à la présidentielle, ndlr).« Beaucoup d’élus locaux ont peur »

C’est un moyen de faire pression sur les élus selon vous ? Oui ! Beaucoup d’élus locaux ont peur. Ce n’est pas normal que des élus aient peur. Ce phénomène pose la question de l’état de notre démocratie. La loi sur la publication des noms pour les parrainages, c’est une loi de contrôle par les partis. C’est inacceptable ! Or, c’est l’angle mort de cette campagne. Personne n’en parle. Et ça me rend encore plus attaché aux gens qui me donnent leur parrainage. Je les trouve encore plus courageux.

 

http://www.lyonne.fr/gurgy/politique/2017/02/03/la-campagne-joyeuse-d-alexandre-jardin_12269108.html

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 10:27
C'est nouveau ! Commerce éphémère pour une ville en crise - Nouveaux Catalans - New expo aux Hospices de Canet

*** Institut Ramon Llull/ Newsletter # 68

DECEMBRE 2016 / PARIS, FRANCE

Paris - 

PARIS,  21/01/2017

 

Les « Petits bronzes » de Joan Miró à la Galerie Lelong

 

La Galerie Lelong, qui représente la succession de l’artiste catalan, a réuni pour cette exposition un choix de sculptures de petit format très représentatives de sa démarche créative. 

+ info >>

 

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*Pays catalan

 

URGENT EN 2017 : TRANSMETTRE NOTRE IDENTITÉ

 

Communiqué de presse · Perpignan, 3 janvier 2017

 

La population des Pyrénées-Orientales a augmenté de 4 % depuis 2011, selon les données délivrées par l’Insee le 1er janvier 2017. Le Pays Catalan rassemble ainsi 466 000 âmes au 1er janvier 2017, soit 4017 personnes supplémentaires par an depuis 1968. La Métropole Perpignan Méditerranée (320 000 habitants) et la ville de Perpignan (120 600 habitants) sont en première ligne. Ces chiffres incitent le politiquement correct à parler d’«attractivité territoriale». Mais en réalité, le solde migratoire complique le défi identitaire, car les arrivants sont mal intégrés. Ce dysfonctionnement démographique fait émerger une société impersonnelle, hors-sol, dans laquelle la consommation remplace le rapport humain. A terme, notre territoire millénaire sera défiguré.

 

Oui au Pays Catalan (OPC) salue l’accueil des «nouveaux Catalans» proposé par le Conseil départemental et certaines communes. Mais ces mécanismes d’intégration à minima sont dérisoires face aux défis sociétaux. Pour préserver notre authenticité et nos valeurs, il nous faut dépasser le folklore muscat-rousquilles. A cet effet, nous défendons un mix identitaire incluant nos repères culturels, notre gastronomie et nos traditions. Favorisons la langue catalane, pour partager une vision du monde spécifique, universelle comme la francophonie.

 

Un solide dispositif d’intégration, financé par l’ensemble des collectivités territoriales, est devenu indispensable pour résoudre la problématique démographique. Sans ce puissant outil public,les arrivants seront de perpétuels touristes.  Au mieux, ils consommeront le Pays Catalan comme un vulgaire produit de «marketing territorial». Est-ce l’avenir que nous souhaitons ?

OPC est l’alternative aux partis du système, téléguidés depuis Paris, qui ont enfoncé notre territoire économiquement et culturellement. A ce titre, nous suggérons des solutions issues du terrain, pour honorer les enjeux territoriaux.

 

Source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2534761

 

CONTACTEZ « OUI AU PAYS CATALAN »

ENTREU EN CONTACTE AMB «SÍ AL PAÍS CATALÀ»

9, rue Camille Desmoulins 66000 Perpignan

Tel. 04 68 35 34 54 · 06 75 74 25 49

contact@ouiaupayscatalan.com

http://www.ouiaupayscatalan.tv

http://www.ouiaupayscatalan.com

https://www.instagram.com/Ouiaupays

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** Commerce éphémère pour une ville en crise :

la solution..? Et si la ville, elle aussi, était éphémère...? En sursis..?

 

Le magasin éphémère, une solution envisageable pour faire face à la crise.

Nouvelle tendance des consommateurs et leurs comportements vis-à-vis de la consommation. 

Les consommateurs ont besoin de trouver de nouvelles motivations d’achats. Au contraire, ils deviennent des clients passifs et frugaux dû, entre autres, à la conséquence d’une ambiance pessimiste générée par une crise économique de plus en plus forte.

Les retailers, misant sur les tendances digitales, ont su trouver une valeur ajoutée qui satisfait les consommateurs. Il existe une relation de réciprocité : si les consommateurs continuent à acheter, les retailers verront, malgré la crise, leurs commerces fructifier.

Malgré cela, les commerçants doivent aussi chercher à redimensionner leurs activités. Sans de nouvelles perspectives, ils seront aussi perturbés par la crise économique.

Quelles solutions pour les retailers ?

Les magasins éphémères sont une option des plus efficaces pour affronter cette économie frileuse. Le magasin éphémère est un point de vente physique qui ouvre pendant une courte durée déterminée. La marque ou enseigne ouvre ses portes au public de manière temporaire.

Dans les dernières années de stabilité économique, le magasin éphémère ou pop up store était une technique marketing qu’utilisaient les marques et enseignes les plus prestigieuses du marché. C’est en 2004, que la marque de mode japonaise « Comme des garçons » lança la première boutique pop up. Son but était consacré à l’image de marque. La marque voulait recréer tout son imaginaire en ouvrant unconcept store. L’objectif de la marque se basait sur l’augmentation de sa notoriété.

Aujourd’hui, le concept de magasin éphémère est une solution pour les acteurs commerciaux qui sont victimes de la situation économique actuelle en France.

Quels sont les avantages principaux des magasins éphémères pour les retailers ?

– Mobilier: réductions des coûts car mobilier et décoration ne sont plus indispensable.

– Communication du bouche à oreille : les prix sont si défiants que l’ouverture momentanée du magasin ne demande pas un investissement en publicité ou en autres actions promotionnelles.

– Attractivité des produits: Les prix baissent entre un 20% et un 30% par rapport aux prix des magasins traditionnels.

– La relation client priorise le produit: Les salaires des employés augmentent. Le magasin éphémère mise sur le potentiel relationnel des vendeurs comme une force majeure de vente.

– La vente d’un produit saisonnier: les marques qui commercialisent des produits saisonniers ne peuvent pas se permettre d’avoir un magasin ouvert tout au long de l’année. Pour le retailer l’option d’ouvrir temporairement réduit ses coûts considérablement.

«Quant je me suis installé ici, j’ai dû tout nettoyer et remettre en état » explique Paul Desautel il y a quelques mois. Ce commerçant avait installé son enseigne dans le local laissé vide d'Adidas : « J’ai redonné vie au lieu pour 5 000 € au lieu des 20 000 € de loyer».

En temps de crise, consommateurs et retailers trouvent des solutions.

Qu’est ce que le Retail Intelligence®?

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 10:20
Spectacle "Innocence" - Le Vernet d'Ariège
Spectacle "Innocence" - Le Vernet d'Ariège
Spectacle "Innocence" - Le Vernet d'Ariège

Spectacle "Innocence" - Le Vernet d'Ariège

*St-ESTEVE, au Théâtre de l'ETANG :

Lundi 9 janvier 2017 à 18h30 au TDE

 

 

"François Arago, l'oublié"

 

par Guy JACQUES

 

 

 

 

Directeur de recherche émérite auCNRS, Guy Jacques est océanographe et écologue. Il a dirigé de nombreuses campagnes océanographiques en Méditerranée, dans l’Atlantique tropical et dans l’Antarctique. Il est également l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur l’océan, le plancton, le climat et le changement climatique, l’écologie, la décroissance. Il vient de publier François Arago, l’oublié.

 

François Arago eut un destin exceptionnel : ministre, chef du gouvernement en 1848, savant qui a, à son actif des découvertes majeures, notamment, dans le domaine de la lumière, initiateur de révolutions techniques, passeur d’idées, vulgarisateur sans égal et homme de communication ! Et pourtant, à Paris, mais aussi dans son département d’origine, on ne trouve pas le moindre musée, ni la moindre exposition, ni le moindre parcours guidé. Son œuvre paraît beaucoup mieux appréciée à l’étranger, notamment aux États-Unis. 

 

 

 

Un spécialiste de l’optique intitule l’un de ses articles «François Arago : the most interesting physicist in the world ! », (« François Arago : le physicien le plus intéressant du monde ! »). Un autre spécialiste reconnaît que, par inadvertance, Arago a testé la relativité, et de nombreux auteurs mettent enfin en lumière son rôle essentiel dans le succès du procédé photographique daguerréotype.

 

C.E.P.S. en entrée libre et gratuite - Renseignements : www.rdvse.fr - rdvse@rdvse.fr 06 72 80 39 86

 

- - -INNOCENCE, spectacle sur la mémoire du camp

 

Une jeune femme d'aujourd'hui est confrontée aux fragments de mémoire du camp de concentration du Vernet d'Ariège.

                                

Sur scène surgissent deux femmes tondues, l'une accusée de collaboration horizontale, l'autre déportée dans un camp de concentration. Dans un long chant funèbre, chacune entre la vie et la mort vomit sa douleur et son calvaire. L'épilogue les réunit dans un au-delà pour ouvrir vers un avenir différent.

 

Renseignements et 

 

dossier de Presse sur demande

 

Clotilde Verries  

 

06 32 08 98 17

 

f.a.c.34@orange.fr

 

 

 

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 10:02
Les oeuvres à merde - Article de Denis Dupont (C) L'Indépendant - Alain Badia
Les oeuvres à merde - Article de Denis Dupont (C) L'Indépendant - Alain Badia
Les oeuvres à merde - Article de Denis Dupont (C) L'Indépendant - Alain Badia
Les oeuvres à merde - Article de Denis Dupont (C) L'Indépendant - Alain Badia

Les oeuvres à merde - Article de Denis Dupont (C) L'Indépendant - Alain Badia

****Le Catalan François ARAGO méprisé, ignoré - Le patrimoine du Pays catalan méconnu...

 

  "C’EST ARAGO QU’ON ASSASSINE..."


Réflexions sur le résultat contestable du concours ARS ARAGO , lancé en 2014 par un groupe de polytechniciens « soucieux d’honorer la mémoire de leur glorieux ancien », FRANÇOIS ARAGO (catalan, 1786-1853)

 

Il paraît essentiel que la première démarche des membres du jury d’un concours dédié à la gloire de François Arago aurait été de s’informer sur les productions qui caractérisent les créations de chacun des artistes sélectionnés. Manifestement ils n’en ont rien fait puisqu’ils ont élu comme lauréat Wim Delvoye, artiste belge dont on doute qu’ils connaissent tout de ses œuvres passées : représentations scatologiques, chapelle satanique, cochons tatoués d’images iconoclastes etc.. 

En tant qu’amateur d’art, je défends avec force la liberté d’expression, et celle de Wim Delvoye en particulier ; on peut y découvrir de l’ironie, de la dérision, des remises en question de l’art en général, toutes provocations pouvant aboutir à des réflexions positives .


Le vrai problème concernant le thème François Arago, est qu’il s’agissait d’une commande pour laquelle il fut demandé à quelques artistes de rendre hommage à cette personnalité du monde scientifique et politique, dont le sens de l’éthique n’a jamais été remis en question.


En tant qu’historienne de l’art, je constate que la proposition de W.D. pour ce concours n’a pas grand-chose à voir avec François Arago. La ronde bosse qu’il a présentée rappelle des oeuvres qu’il avait déjà conçues soit pour la Ville de Roubaix soit pour une exposition au Louvre : des corps stylisés qui s’enroulent sur eux-mêmes dans un mouvement plutôt réussi. Pour son soit disant hommage à Arago, Il n’y a pas de véritable création, mais reprise d’un modèle déjà utilisé ; c’est cela qui est choquant : l’absence d’imagination. Cette maquette est tout simplement bâclée.


Elle ne comporte aucune référence, aucune allusion spécifiques à François Arago, personnalité du monde des sciences et de la politique dont l’éthique se situait bien loin de celle de l’artiste belge. M. Deloye ne s’est absolument pas intéressé au personnage Arago, tout simplement. Et c’est bien tout cela qui est grave.


Avec cette maquette, qui paraît bien sage comparé à d’autres de ses créations, espère t-il montrer qu’il peut tout de même faire preuve de modestie et se refaire une virginité, après quelques condamnations, en fabriquant quelque chose de consensuel, compréhensible par le grand public ? Quel mépris ! 


Et pourquoi ne serait-il pas allé au bout de sa démarche iconoclaste en représentant un Arago déféquant ou avec une croupe de porc tatoué ? Il serait resté fidèle à ses fantasmes et au moins, nous aurions pu en rire et en discuter dans les dîners en ville.


      Ces membres du jury convoqués sont-ils seulement connaisseurs de la vie de l’art, de la création ? On ne peut qu’en douter. Où se trouve le compte-rendu, avec transparence, des votes demandés au grand public sur le web dès 2015 ? En ont –ils seulement pris connaissance ?    Mal conseillés, ou plutôt trop conseillés par le milieu restreint du monde de l’art parisien, qui leur a suggéré ce choix (sic) ? 


Ces messieurs auraient-ils craint de passer pour des réactionnaires choqués par les provocations passées de l’artiste belge ? Auraient-ils voulu montrer qu’ils étaient branchés ? Pas de chance ! Ils ont élu une œuvre sans grand intérêt. Ils auraient du être plus vigilants. On sait que W.D. fait partie du sérail des quelques artistes contemporains soutenus par une minorité de critiques et intellectuels qui défendent une certaine iconoclastie. Pourquoi pas ? Mais dans le sujet François Arago qui nous intéresse était-ce la bonne solution ?
Par ailleurs pourquoi W. Deloye refuse que sa maquette soit mise en vente aux enchères comme l’ont accepté les autres artistes ? Se considère-t-il comme supérieur ? Pourquoi ?

 

Et Arago dans tout ça ? Il n’en sort pas grandi puisque d’un point de vue purement artistique, le projet de W.D. n’a pas plus de valeur que d’autres proposés au concours, bien plus signifiants pour la plupart. François Arago en derviche tourneur, enroulant son corps à l’infini peut-être, mais à la longue avoir le tournis fait perdre le nord, ce qui n’a jamais été le cas du catalan Arago. Lui qui sur les bases éducatrices de ses origines avait su utiliser son génie pour atteindre l’universalité de l’humain, démarche des grands hommes.

François Arago ne serait-il pas qu’un prétexte et non un but ? Un prétexte à la mise en avant d’un artiste et de ses suiveurs, d’une manière bien peu déontologique ?

 

François Arago est bien le grand oublié de ces évènements, plutôt malheureux.

Finalement qui intéresse- t-il encore ?

 

© Catherine Deloncle Saint Ramon

 

(en fichier joint, le bon article de Denis DUPONT dans L'Indépendant de mardi 22 nov. 2016)

*références : Luxcatalunia (facebook) et Marc-André de Figueres (MA2F), artiste, plasticien... 

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****Association Walter Benjamin :

 

"La frontière des Pyrénées est-elle kafkaïenne?"

 

conférence d'Alain Badia *

 

vendredi 25 novembre 2016 -18h30 -  à Banyuls/mer - salle Novelty -  entrée libre - parking.

 

Alain Badia est professeur de Lettres et d’Histoire au Lycée Christian Bourquin à Argelès et psychanalyste. Il enseigne également le français à l’Université de Perpignan auprès d’un public d’adultes qui, après des parcours de vie difficiles, souhaite reprendre des études. 

Il a un Master 2 de littérature et un Master 2 de psychanalyse.

Il a publié des articles de critique littéraire aux Presses Universitaires de Perpignan, sur des écrivains comme Milan Kundera, Kafka, Paul Auster, Enrique Vila-Matas.  

Ses réflexions explorent les territoires de l’identité, de la mémoire, de la mélancolie. 

Son histoire familiale nous apprend qu’il est fils de républicain espagnol et qu’il a reçu l’exil en héritage, comme patrimoine culturel.

 

*Il s'agit de tisser des "correspondances" au sens baudelairien entre 

Walter Benjamin et Franz Kafka. Exposé à partir de la nouvelle de Kafka : « Devant la loi »

 

Cette conférence est proposée par l’Association Walter Benjamin. Contact : 06 31 69 09 32.

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:38
Exposition sur le MAÎTRE DE CABESTANY - Maison de l'Histoire du Boulou - Atelier des masques - Futur musée des arts du masque de Limoux
Exposition sur le MAÎTRE DE CABESTANY - Maison de l'Histoire du Boulou - Atelier des masques - Futur musée des arts du masque de Limoux
Exposition sur le MAÎTRE DE CABESTANY - Maison de l'Histoire du Boulou - Atelier des masques - Futur musée des arts du masque de Limoux
Exposition sur le MAÎTRE DE CABESTANY - Maison de l'Histoire du Boulou - Atelier des masques - Futur musée des arts du masque de Limoux
Exposition sur le MAÎTRE DE CABESTANY - Maison de l'Histoire du Boulou - Atelier des masques - Futur musée des arts du masque de Limoux

Exposition sur le MAÎTRE DE CABESTANY - Maison de l'Histoire du Boulou - Atelier des masques - Futur musée des arts du masque de Limoux

Belle exposition à la maison de l'Histoire, de la ville du Boulou, jusqu'au 14 janvier 2017. Entrée libre.

 

Scénographie conçue par Guillaume LAGNEL (en noir sur la photo - JPB- avec le maire et l'adjointe à la culture qui lit son discours, et avec Olivier POISSON, conservateur en chef du Patrimoine (à gauche)

 

Avec le soutien du Centre de sculpture romane de Cabestany et d'Alphonse Snoeck, pour les moulages...

En attendant le musée de l'Art des Masques de Limoux, que G. Lagnel a créé et qui sera inauguré en janvier 2017 ! (photos)

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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