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25 décembre 2021 6 25 /12 /décembre /2021 11:26
Perpignan : Centre d'art contemporain, annexe de la galerie Casting : après G.Ferrer, Poutiline

Perpignan : Centre d'art contemporain, annexe de la galerie Casting : après G.Ferrer, Poutiline...

 

 

Le centre d'art baptisé Walter Benjamin sous Pujol 1 est mort...

 

Le centre d'art contemporain de Perpignan est ouvert aux artistes du galerie de la rue Rabelais : Roger Castang...

 

Lieu aux multiples usages, annexe de la médiathèque, du musée Rigaud, il a perdu sa personnalité, il n'a pas trouvé sa vocation... On espère un lieu artistique vivant, de création, de partage, de dialogue, avec ciné, conférences, colloques... 

 

Hélas,lieu de loques !

 

JPB.

 

 

Expo du peintre russe peu connu (pas de rencontres avec lui..?) Anatoly Poutiline au centre d’art contemporain.

 

L’œuvre de Poutiline est un ovni dans la création picturale contemporaine pour bien des raisons : son inspiration céleste, sa technique séculaire et la mystique obsessionnelle qui le hante, sont aux antipodes des préoccupations artistiques actuelles.

 

Cette exposition présente une soixantaine de toiles sur les vingt dernières années de sa production.

 

Exposition visible du 6 novembre 2021 au 23 janvier 2022 de 11h à 17h30, Place du Pont d'en Vestit. Entrée libre si passe…

 

(C) Mairie de Perpignan

 

 

- - - Joyeux Noël, tout de même !!!!

​​​​​​​

 

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27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 09:45
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm
ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm

ouvrages principaux sur Matisse à Collioure (hors catalogue d'expos) et l'auteurR. Arazm

Conférence à Collioure

 

 Un Matisse à Collioure ? Une conférence de Romain Arazm, auteur de “La Pastorale retrouvée”

 

Volé au Musée d’art moderne de Paris en 2010, le tableau La Pastorale d’Henri Matisse se cache-t-il à Collioure ? Ce tableau d’Henri Matisse constitue l’épicentre du roman dont il emprunte le titre, La Pastorale retrouvée (aux Presses Littéraires)

 

“Partant du cambriolage au Musée d’Art Moderne en 2010, la trame de l’ouvrage revient très largement, par le prisme d’un narrateur érudit Paul Mazar, sur la période fauve du peintre. Elle immerge le lecteur dans la biographie d’Henri Matisse tout en interrogeant la relation qu’il entretient avec Collioure. (…) À Collioure – où l’histoire commence et se termine – les paysages apparaissent dans l’oeil du narrateur avant tout comme des étendues chromatiques.”

Omniprésente dans le roman, la peinture agit comme aucun autre personnage sur les joies et les peines du narrateur. A l’instar de Matisse dont il admire l’ensemble de l’oeuvre peinte et dessinée, ce dernier perçoit l’art comme « un calmant cérébral, quelque chose d’analogue à un bon fauteuil qui délasse de ses fatigues physiques ». 

 

Articulée autour de la place qu’occupe le peintre et Collioure dans le roman, une conférence d’une heure proposera une vision intime d’Henri Matisse. Elle sera accompagnée par des lectures de la comédienne Ilana Waysberg

 

Au Centre culturel de Collioure ; samedi 09 octobre 2021 de 15h à 16h30.

 

En 2010, cinq tableaux sont dérobés au Musée d’Art moderne de la ville de Paris. Le monde de l’art est sous le choc. Aujourd’hui encore, personne ne sait ce que sont devenues ces toiles…
Personne, sauf Paul Mazar, le narrateur qui tombe sur deux toiles découpées abandonnées dans une poubelle d’une ruelle parisienne. Ce jeune homme passionné de peinture réalise avec stupeur qu’il vient de retrouver deux des cinq tableaux volés : La Pastorale d’Henri Matisse et l’Olivier à l’Estaque de Georges Braque. Que faire ?

Dans le même temps, Paul rencontre Anna qui vient d’être nommée attachée à la conservation du musée cambriolé. Malgré les doutes du narrateur quant aux intentions réelles de la jeune femme, des sentiments vont éclore.

Exploration minutieuse du psychisme du narrateur, La Pastorale retrouvée est une flânerie érudite sur les chemins de la peinture moderne. L’histoire haletante met en scène l’imaginaire et interroge les fonctions de l’art dans nos vies.

De Paris à Collioure, en passant par l’Italie et la Bretagne, le cheminement initiatique du narrateur, entre nature et culture, est rythmé par des rencontres déterminantes avec des artistes tant réels que fictionnels…

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14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 09:48
 La poésie de Jordi Pere Cerdà : Un monde à découvrir - EXPOSITION  Les apparences -  JAZZ AVEC H.TEXIER -
 La poésie de Jordi Pere Cerdà : Un monde à découvrir - EXPOSITION  Les apparences -  JAZZ AVEC H.TEXIER -

 

ANTOINE CAYROL, POÈTE CATALAN :

 

 Chez Jordi Pere Cerda 

 

Comme d’habitude, et malgré la fatigue –« C’est ça, la vieillesse », soupire-t-il- Antoine Cayrol me reçoit dans sa petite maison de Perpignan, « trop petite, voyez tous ces livres, partout ; en effet, sur les tables, des revues et des manuscrits, une Description du mensonge, un ouvrage de Georges Mounin…

 

Je viens pour lui demander une photo destinée à illustrer l’itinéraire que je lui consacre –à lui le seul écrivain vivant et actif, parmi les trente choisis- dans mon Guide culturel (et sportif !) de la Catalogne.  C’est Hélène, son épouse, qui va les chercher dans des boîtes et enveloppes : « Nous ne les avons pas rangées à temps, à présent, c’est trop tard ! » Non, ce n’est jamais trop tard car ces trésors recèlent de beaux souvenirs. Des images de la maison en schistes de Saillagouse, des couleurs à Osséja, à la chapelle de la Trinité, ou cette belle série en noir et blanc due au photographe de Gérone Oliveras.

Pendant ce temps, Antoine lit mon texte avec attention ; la seule retouche concerne Marie-Claire Zimmermann, ancien professeur à la Sorbonne venue passer son enfance à Osséja où son père se soignait ; elle ne mérite pas les adjectifs oiseux, je veux dire les noms d’oiseau dont je la gratifie ; de même pour André Marti : l’expression « le boucher d’Albacete » l’a poursuivi toute sa vie ; il était très autoritaire, certes, mais lui non plus ne mérite pas cette qualification. M.Cayrol est trop gentil…

 

Ensuite, nous évoquons les livres qui traitent de son pays « haut », la Cerdagne française. Dans ses nouvelles des années 1980-90, il est question d’une Cerdagne actuelle, contemporaine, « en mouvement, prise entre deux forces de volonté, les politiques de deux Etats, la France et l’Espagne, les deux Catalognes ; c’est la description d’un arrachement à une façon de vivre, sans doute arriérée et en direction d’une vie nouvelle ; j’ai voulu montrer la rupture en Catalogne. »

Au contraire, dans son dernier roman Passages étroits, il s’agit de la fresque d’une société : « J’ai essayé d’écrire l’oralité de ces gens simples ; parti de la poésie, il a fallu que je gagne le droit de passer à la prose. La poésie est intuition, pas la prose. J’ai, par moments, des passages naturalistes, mais j’ai travaillé un style plus moderne ; c’est vrai, parfois, peut-être j’ai été influencé par Proust, que j’aime beaucoup ; on me l’a fait remarquer, mais je ne m’en rends pas compte ! »

 

Enfin, Jordi Pere Cerda me parle de ses mémoires ; après la publication de ses Chants hauts, sorte de premier tome, il a achevé la suite, Finestrels d’un capvespre, manuscrit de trois cents pages, posé là, sur la table base du salon tapissé de livres et de tableaux…Je cherche un éditeur : à Barcelone, il ne veulent pas éditer un livre qui parle de gens qu’ils ne connaissent pas, Enric Guiter ou Sebastia Pons, d’accord, mais Maurice Blanchot, tour de même…Alors, ici, peut-être la maison des Trabucaires, ils sont intéressés…

On attend avec impatience tous ces livres et leur traduction en français. En attendant, Antoine Cayrol a été contacté par une revue -belle, volumineuse et française- pour y insérer un texte : Altermed ne paraît qu’une fois l’an, mais elle promet ! (www.editionsnonlieu.fr)

 

J.P. BONNEL

PERPIGNAN

 

- - -SAMEDI 19 JUIN

à partir de 16H00

 

La poésie de Jordi Pere Cerdà

Un monde à découvrir 

 Étienne Rouziès, traducteur,

et

Marie Grau, universitaire spécialiste de l’auteur

proposent

une rencontre-lecture bilingue à l’occasion de la parution de

"Comme sous un flot de sève, l’anthologie bilingue catalan-français du poète Jordi Pere Cerdà (1920-2011)"

 aux Ed.La Rumeur libre

Sur réservation par mail

librairie.torcatis@wanadoo.fr

ou par téléphone

04 68 34 20 51

- - -

EXPOSITION

Les apparences

Une exposition de peinture proposée par Thomas Lévy- Lasne

50peintres contemporains de la scène française au Centre d’Art À Cent Mètres du Centre du Monde

du 20 Juin au 15 septembre 2021

Vernissage le 20 juin 2021

3, avenue de Grande Bretagne 66000 Perpignan

                                               

50 peintres contemporains de la scène française au Centre d’Art À Cent Mètres du Centre du Monde à Perpignan

du 20 Juin au 15 septembre 2021 Vernissage le 20 juin 2021

Une proposition de Thomas Lévy-Lasne

Avec: Gilles Aillaud, Henni Alftan, Marion Bataillard, Julien Beneyton, Jean-Baptiste Bernadet, Romain Bernini, Mireille Blanc, François Boisrond, Katia Bourdarel, Jean- Baptiste Boyer, Guillaume Bresson, Benjamin Bruneau, Damien Cadio, Antoine Carbonne, Mathieu Cherkit, Claire Chesnier, Jean Claracq, Philippe Cognée, Eric Corne, Gaël Davrinche, Jean-Philippe Delhomme, Grégory Derenne, Cyril Duret, Bruno Gadenne, Gérard Gasiorowski, Cécilia Granara, Cyrielle Gulacsy, Bilal Hamdad, Nathanaëlle Herbelin, Youcef Korichi, Jürg Kreienbühl, Iris Legendre, Eugène Leroy, Thomas Lévy- Lasne, Jérémy Liron, François Malingrëy, Maude Maris, Olivier Masmonteil, Audrey Nervi, Eva Nielsen, Simon Pasieka, Françoise Petrovitch, Nazanin Pouyandeh, Laurent Proux, Antoine Roegiers, Lou Ros, Vassilis Salpistis, Paul Vergier, Anthony Verot, Marine Wallon.

3, avenue de Grande Bretagne, 66000 Perpignan contact@acmcm.fr 04 68 34 14 35

Une exposition associée au FILAF (Festival International du Livre d’Art et du Film) du 21 au 27 juin 2021.

 

Cette exposition est d’abord l’occasion de concrétiser une situation : l’extraordinaire vitalité de la peinture de la scène française contemporaine.

Non exhaustive, j’ai pris le parti de présenter des peintres gardant pour référence le monde des apparences. Dans une grande variété de thème, de style et d’ambition, tous ces peintres questionnent le réel avec ce médium si particulier qui joue au visible avec les matériaux du visible: des pigments, des surfaces, le côté sculptural du tableau.

De peintre dit abstrait comme Jean-Baptiste Bernardet ou Claire Chesnier, s’intéressant pourtant au spectre lumineux à un entre deux inquiétant comme chez Maude Maris ou Eugène Leroy, d’une figuration iconographique à la Eric Corne ou Françoise Petrovitch au réalisme muet de Mireille Blanc ou Grégory Derenne, d’une manière très affirmée comme Eva Nielsen ou Mathieu Cherkit à l’effacement de la présence du peintre comme chez Damien Cadio ou Katia Bourdarel, de l’élégance du style efficace de Gilles Aillaud ou Jean-Philippe Delhomme à la touche fragile de Nathanëlle Herbelin ou de Jérémy Liron, l’inspiration commune reste le monde muet qui est le notre pour paraphraser Francis Ponge.

Une génération entre 35 et 45 ans est particulièrement mise en avant dans l’exposition : elle a été découragée en école d’art mais ces nombreux artistes ont persévéré dans leur pratique patiente au milieu d’une époque de l’avalanche des images. 100 millions de photos et vidéos sont postées sur Instagram par jour. Alors qu’on a pu parler de retour de la peinture, elle a découvert des générations plus ancienne, il y a bien toujours eu des peintres et maintenant une génération plus jeune : le médium prend une place exponentielle dans les écoles aujourd’hui.

Avec un regard assumé vers l’Histoire de l’Art, un intérêt technique pour la touche et les qualités de surface, une certaine froideur dans la représentation, la variété des peintres de l’exposition se retrouve dans leur confiance dans le médium qu’est le tableau : ce besoin immémorial de représenter l’innommable des apparences par la présence d’une peinture.

Thomas Lévy-Lasne

Gilles Aillaud

Aquarium 80x96cm huile sur toile env 1970

Morning Sun 130x195cm huile sur toile 2020

Henni Alftan

Marion Bataillard

L’amour du monde 130x120cm huile sur toile 2018-19

 

Les Bourbouloux & festival 153x175cm acrylique sur bois 2015

Julien Beneyton

 

Jean-Baptiste Bernadet

Untitled (Fugue) chacune 200x180cm huile et cire froide sur toile 2020

 

Romain Bernini

Grans bwa XXIV 130x130cm huile sur toile 2020

 

Sweat-shirt (Mer, océan) 200x150cm huile et spray sur toile 2019

Mireille Blanc

 

Myriem République 146x114cm acrylique et huile sur toile 2019

François Boisrond

 

Katia Bourdarel

Daphné 180x120cm huile sur toile 2019

 

Baignade au sein des vestiges du monde 35x27cm huile sur toile 2021

Jean-Baptiste Boyer

 

Guillaume Bresson

Sans titre 122x54,5cm huile sur bois 2020

 

Benjamin Bruneau

Grunge-Boy 195x139cm huile et transfert photo sur toile 2014

 

Damien Cadio

Daylight 140x190cm huile sur toile 2020

 

Antoine Carbonne

Homme-Paysage 146x114cm huile sur toile 2016

 

Mathieu Cherkit

Sortilège 290x197cm huile sur toile 2020-21

 

Claire Chesnier

251220 155,5x134cm encre sur papier 2020

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4 juin 2021 5 04 /06 /juin /2021 09:11
Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"
Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"
Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"

Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"

“La nature vous regarde” :
4 grandes expos à l'air libre
à Argelès-sur-Mer

C’est sous la formule “La nature nous regarde” que prennent place 4 superbes expositions naturalistes sur la voie publique argelésienne, au village, à la plage et au port.

Jusqu’au 7 novembre, le thème mondial de la nature se donne à voir sur 200 tirages géants placés en hauteur. Le format des photos, 1,8 m par 1,5 m, ne passe pas inaperçu ! C’est bien le but de cette initiative, fruit d’un partenariat fécond entre la ville d'Argelès-sur-Mer et l’association ADN Nature : la mise en valeur de la nature, par l’art de l’image, afin d’accentuer la prise de conscience sur les enjeux de préservation de la biodiversité, environnementale et animale.

Ce désir se traduit par une réalisation ambitieuse, qui invite à connaître, aimer et protéger la nature, car il y a urgence à protéger le vivant, si fragile. Les clichés invitent à la déambulation et séduisent toutes les générations, sans exception, avec une visibilité maximale, plus d’un million de personnes étant promis à voir ces œuvres.
 
La magie de ces expositions repose sur leurs contenus et leurs emplacements : “nous avons choisi des lieux de grand passage, où l’on ne s’attend pas nécessairement à rencontrer des clichés représentant l’extraordinaire variété animale et la richesse du vivant”, explique Julie Sanz, 1ère adjointe au maire. L’intention est de “surprendre positivement, d’interpeller les passants, grâce à des images d’une rare beauté, sur la fragilité et la nécessité de protéger l’environnement dont nous faisons partie”. Ours de l’hémisphère Nord, loups, élans et tétras, manchots et baleines… ce tour de la planète nature, offert par des photographes naturalistes, est un partage populaire.

D'autres expositions, initiées par l'association ADN Nature, vont également se prêter à la découverte sur l'esplanade Charles Trénet, au "Casot" d'Argelès Photo Nature et dans quatre campings argelésiens.
L'ensemble de ces expositions photos grand format sera inauguré les 24 et 25 juin. Des rencontres avec les photographes, des ateliers avec les enfants des écoles, des projections au cinéma Jaurès et un relâcher de tortues marines sont attendus.

Les quatre expositions d'Argelès Photo Nature :

- “Ours & Compagnie”, par Catherine et Rémy Marion, promenade de front de mer, Argelès-plage.
- "Taïga”, par Thomas Roger et Olivier Larrey, promenade de front de mer, Argelès-plage.
- “Explorer l’inexploré, les récifs coralliens”, par Alexis Rosenfeld, quais du port.
- “Portraits sauvages”, par Michel d’Oultremont (à partir du 5 juin), place Gambetta. 

D'autres séries photographiques, initiées par ADN Nature,
seront visibles dès les prochaines semaines :


- “Un regard sous la mer”, de Pascal Kobeh, place Magellan et esplanade Charles Trénet (déjà en place)
Concours photo International Marenda, sur la promenade des expositions.
- “Afrique Sauvage”, de Laurent Baheux, à l'occasion du Festival Off de Perpignan, du 28 août au 11 septembre.
- 80 clichés naturalistes distribués au sein des campings La Sardane, Le Dauphin, Taxo Les Pins et Les Galets.

Biographies des photographes et clichés en téléchargement : merci de préciser les crédits images.

Exposition "Ours et compagnie" (1) © Catherine et Rémy Marion.
Exposition "Ours et compagnie" (2) © Catherine et Rémy Marion.
Exposition "Taïga" © Thomas Roger et Olivier Larrey. 
Exposition "Faune de l'Ardenne belge" © Michel d'Oultremont.
- 9 clichés d'images in situ.
 

CONTACT

Ville d'Argelès-sur-Mer - Service communication

Laurence Rialain - Esteve Vaills

com@ville-argelessurmer.fr

04 68 95 34 67 - 06 07 49 94 99

le grenat du Théâtre L'Archipel Perpignan!

Rdv ce soir 4 juin 2021 pour poursuivre ces retrouvailles avec J-C. Gallotta & R. Burger : Le Jour se rêve - Danse - L'Archipel du Groupe Emile Dubois - 

#perpignanculture_2020

#danse

#live

#cultureessentielle

 

 PERPIGNAN | Concert exceptionnel samedi 17 juillet, 21 h 30 Cathédrale Saint-Jean-Baptiste

 

Leçons de ténèbres

 

Sous la direction de Vincent Dumestre, le chœur et l’orchestre du Poème Harmonique, ensemble français de musique baroque reconnu à l’international, feront résonner à la lueur des bougies dans la cathédrale, les musiques nocturnes de Marc Antoine Charpentier dédiées à la semaine sainte. Mêlant virtuosité et profondeur, la musique de Charpentier viendra cueillir en chaque auditeur l’émotion suscitée par la beauté et le recueillement. 

 Perpignan sera la première étape de 7 nuits dédiées aux Leçons de Ténèbres françaises dans les plus belles églises et abbayes de l’Occitanie, imaginées par Vincent Dumestre et produites par le Festival Radio France Occitanie Montpellier. Une soirée d’été à partager tout en douceur après de longs mois de confinement !

« Clair-obscur… sept églises occitanes, sept concerts et sept compositeurs pour réveiller un rituel dans une ambiance mystique… porter les versets de lumière, depuis le crépuscule des siècles » Vincent Dumestre.

 

Site festival FROM : https://lefestival.eu/

Site Ville Perpignan : https://www.mairie-perpignan.fr

Facebook Ville de Perpignan : @MairiePerpignan • Ville

 

Facebook FESTIVAL MUSIQUE SACREE : @MusiqueSacreePerpignan

 

Concert en accès libre avec réservation obligatoire.

L’accueil du public sera soumis aux règles sanitaires en vigueur le jour du concert.

Réservation : dès le 5 juillet à la Direction de la culture de la Ville de Perpignan / du lundi au vendredi de 9h00/12h00 et de 14h00/17h00. Par téléphone 04 68 66 33 18 et par mail : perpignan.culture@mairie-perpignan.com

 

 #perpignanculture_2020

Concert proposé par le Festival Radio France Occitanie Montpellier, avec France Musique.

 

 

LISTE DES SPECTACLES DISPONIBLES

 

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29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 08:44
L’exposition H. Rigaud à Versailles - Littérature : MARE NOSTRUM -
L’exposition H. Rigaud à Versailles - Littérature : MARE NOSTRUM -

 

L’exposition Hyacinthe Rigaud (1659-1743) ou le portrait Soleil sera l’occasion de souligner l’exceptionnelle richesse des collections du château de Versailles, sans équivalent dans le monde, pour les portraits français des XVIIe et XVIIIe siècles. Longtemps dédaigné par l’histoire de l’art, ce genre est aujourd’hui mieux connu. Peintres moins proches de la Cour, François de Troy et Nicolas de Largillière ont déjà fait l’objet d’expositions monographiques : celle consacrée à Hyacinthe Rigaud ne pouvait se tenir qu’au château de Versailles tant son portrait de Louis XIV constitue aujourd’hui l’emblème du Grand Siècle.

Natif de Perpignan, Hyacinthe Rigaud se forme dans le sud de la France avant de s'installer à Paris en 1681. Sur les conseils de Charles Le Brun, il décide de se consacrer au genre du portrait qu'il élève à sa plus haute expression. Il se fait connaitre du roi et de la Cour grâce à la protection du duc d'Orléans dont il fait le portrait en 1688. Puis en 1700, il est reçu comme peintre d'histoire à l'Académie royale de peinture et de sculpture, mais c'est en 1701 qu'il devient le plus célèbre des portraitistes de son temps. Cette année-là, Louis XIV lui commande un portrait en costume de sacre qui devient un véritable emblème de la monarchie absolue française. Ainsi, il fige les codes du portrait d'apparat : colonne et paysage en arrière-plan, draperie chatoyante, pose solennelle et couleurs intenses. Souverains et souveraines européens se feront portraiturer de cette manière jusqu'au XIXe siècle. Il portraiture également ses collègues artistes tels Charles de La Fosse ou François Girardon, des hommes d'Église, des magisrats et des financiers. Sa clientèle bien choisie lui permet de se constituer une collection remarquable de livres et d'œuvres d'art dans son hôtel particulier de la rue Louis-Le-Grand, où il s'éteint le 29 décembre 1743. 

commissariat d'exposition

Commissariat général

Laurent Salomé, directeur du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon

Élodie Vaysse, conservatrice du patrimoine

Commissariat scientifique 

Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine, directrice adjointe du musée de l'Armée

le catalogue

Hyacinthe Rigaud ou le portrait soleil, en partenariat avec les éditions Faton, 2020 - 27x24 cm, 440p., 49 € TTC - ISBN : 978-2-87844-280-9 - Parution : début novembre 2020

Ce catalogue permet de révéler un Rigaud inattendu, portraitiste fasciné par la peinture religieuse, peintre subjugué par la sculpture, aussi doué pour les effigies grandioses que pour les représentations intimistes. 

autour de l'exposition 

  • #MoiRigaud

À partir du 19 avril 2021, et pendant un mois, le peintre Hyacinthe Rigaud prendra le contrôle des réseaux sociaux du château de Versailles quotidiennement afin de mieux se faire connaître du grand public. À découvrir sur le compte Twitter,  Instagram, et Facebook.

  • Les articles des Carnets de Versailles

"Rendez-vous chez Rigaud" écrit par Elodie Vaysse pour Les Carnets de Versailles. 

"Portraits en scène" écrit par Pier Luigi Pizzi pour Les Carnets de Versailles.

Le podcast 

Le peintre vous raconte lui-même les séances de pose pendant lesquelles il a peint le célèbre portrait de Louis XIV.

Les conférences 

À l'occasion de l'exposition, des conférences inédites ont été enregistrées dans le cadre de la programmation culturelle "1 an à Versailles".Découvrir les conférenceLe livret-jeu

Découvrez le livret-jeu, réalisé spécialement pour l’exposition. Des questions, des énigmes et des anecdotes, accompagnées d'illustrations ludiques, permettront aux enfants de 6 à 12 ans d'en apprendre davantage sur la vie et la carrière de Hyacinthe Rigaud.

Disponible uniquement en téléchargement (pas de distribution de livrets sur place). Téléchargez le livret.

Réalisé en partenariat avec Quelle histoire. »

 

Littérature           MARE NOSTRUM   Le Prix :

Je vous propose de découvrir son règlement et notre première sélection, dans un document exceptionnel réalisé grâce au talent graphique de Morgane, notre vice-présidente

 

 

Sélection Prix Mare Nostrum

 

 

Nous avons de nombreux projets pour les mois prochains, en intensifiant notre action vers la Méditerranée grâce aux partenariats avec les universités et les maisons d’éditions sur les autres rives. Nous éditerons également un livre des plus belles chroniques que nous diffuserons gratuitement.

 

Après seulement 7 mois, ce sont 215 chroniques et plus de 210 000 pages qui ont enrichi le site au sein de nombreuses thématiques.

Notre équipe de chroniqueurs s’est également étoffée de nouvelles plumes talentueuses : des historiens, des universitaires ou des lecteurs et lettrés passionnés, qui font montre d’une insatiable curiosité. Je les remercie car, sans eux, Mare Nostrum n’existerait pas. Nous avons la réputation d’avoir placé la barre très haut, et nous pouvons en être fiers. Nous travaillons désormais sur la prochaine rentrée littéraire qui nous réserve de nombreuses surprises. 

 

Nous vous donnons rendez-vous dès septembre pour les chroniques de la rentrée littéraire, et surtout pour notre sélection finale. 

 

 

 

Éliane Bedu – Présidente

 

contact@marenostrum.fm

 

 

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21 mai 2021 5 21 /05 /mai /2021 08:42
A. Woda au musée Rigaud - photos JPB
A. Woda au musée Rigaud - photos JPB
A. Woda au musée Rigaud - photos JPB

A. Woda au musée Rigaud - photos JPB

Albert Woda : 

rencontre face à la mer du musée

 

Cette rencontre remonte à un temps ancien, d' avant le confinement, l'angoisse, le relâchement des liens sociaux et amicaux… On éprouve une profonde nostalgie de cette époque et on espère revivre les bons moments, pas le fonctionnement fou d'une société qui se veut en marche, sans cesse, vers le progrès, c'est-à-dire la frénésie consumériste.

 

Dans l'esprit du lieu artistique perpignanais, Albert Woda se confia sur sa démarche, sa création picturale, devant un très grand format qui tentait de contenir la mer entière… Peu importe le nom de cette étendue marine : elle n'est qu'un prétexte à figurer la beauté, car Woda est un figuratif :

"La mer fait référence à l'art chinois; on existe, on n'est pas virtuel !"

 

Peut-être, aussi, même si je doute de l'importance de la métaphysique chez lui, à pousser à la méditation, à entrer dans les insondables mystères…

 

L'artiste célèbre ici les strates du palimpseste :

   "Sous le tableau repose un autre tableau, meilleur parfois ! Surtout, sous le paysage, vivent des calligraphies, dont je fais des photographies en noir et blanc : un ange est alors souvent découvert…"

 Il se réfère à François Tchen, se passionnant pour l'histoire des lettres : pas la littérature, mais la danse des mots...

 

Le réel doit être présent : "Je ne peux dessiner qu'avec le modèle devant moi : je n'ai pas d'imagination ! "

 

Woda commença par la gravure, susceptible d'être reproduite plusieurs fois : c'est l'aspect populaire de cet art simple, accessible, qui le passionne.

  C'est là aussi une raison prosaïque : il est ainsi possible de vendre une gravure sans s'en dessaisir : il reste toujours une plaque …

"Dürer a beaucoup gagné grâce à son atelier de gravures; pour la peinture, c'est l'aura de l'oeuvre unique.

Pour Rembrandt aussi, mon autre grand inspirateur, la gravure est un tête-à-tête, entre une plaque de métal et un artiste….

La manière noire est une forme de gravure…

Quand la photo n'existait pas, les artistes diffusaient leurs créations grâce à la gravure, aux eaux-fortes..."

 

Woda a toujours été fasciné par l'idée, puis la possibilité d'imprimer ses images. Cet aspect technique de l'art le passionne : Albert Woda est-il un artiste "matérialiste"..?

 

On revient à la mer, à ce paysage qui occupe une grande cimaise : "On découvre de minuscules présences dans le tableau, si on est attentif. J'y vois cette femme qui court sur la plage dans le fameux tableau de Picasso…

J'y vois… J'y découvre des beautés, mais attention, la beauté, c'est ringard, à présent, dans les musée contemporains…"

 

Refusons donc de parler de beauté : introduisons désormais des "installations" dans les musées-cimetières d'aujourd'hui..!

 

Woda évolue autour de son immense toile et se confie au petit groupe qui regarde cette mer si "réaliste" et pourtant si subjective…

 

"Un tableau, c'est égoïste, et pourtant une invitation au dialogue : c'est un vis-à-vis, une conversation.

C'est aussi une lutte avec l'ange : avant d'être achevée, la toile est une ennemie, une confrontation; puis, peu à peu, l'oeuvre devient une amie…"

 

Pourquoi "tableau égoïste" :

"la toile me dit, me révèle quelque chose de moi; le dialogue s'opère peu à peu. Vous avez, dans l'atelier, au début, c'est dur : on est très seul ! Alors, devant la toile, on s'invente un théâtre… On retrouve l'apaisement quand l'oeuvre est finie, mais elle ne l'est jamais : on arrête quand on est fatigué."

 

 Le corps, le bras, la main, le physique, comme une matière à endurer…

"L'artiste est un transformateur et un passeur."

 

Albert Woda a expliqué de façon naturelle son travail d'élaboration, de transmutation. Nous en savons plus, à présent, sur "l'esprit du lieu" : pas celui du musée, mais de son atelier…

 

J.-Pierre Bonnel - 21 mai 2021

(Au musée Rigaud, Perpignan)

 

- - -

 

**Albert Wodapeintre et graveur français.

 

D'origine polonaise, Albert Woda est un peintre et graveur méditerranéen. Il apprend le dessin et la gravure à l'école municipale puis à l'école nationale des arts décoratifs de Nice (aujourd'hui à la villa Arson). Il enseigne la gravure (en 2004)

Graveur en taille-douce, il est aussi imprimeur et éditeur (après avoir créé les Éditions de l’Eau au début des années 1980) à Tordères, puis à Reynès, dans les Pyrénées-Orientales (en 1989). Cette maison d'édition se spécialise dans les livres d'artiste, mêlant l’écriture à la gravure, à la photographie ou à la peinture. Il a ainsi illustré, avec des gravures à la manière noire ou à la pointe sèche, des textes d'Edgar Allan Poe, Federico Garcia Lorca, Lao Tseu, mais aussi des auteurs vivants (André Charaqui, Jacques Lacarrière, Daniel Thibon,Sophie Braganti, Salah Stétié, Stephen Romer, Zéno Bianu, Luis Mizon).

Il est illustrateur aux éditions Al Manar.

© Wikipedia

 

 

« Woda peint des paysages fluides, mouvants, simples, fluctuants, flottants, presque insaisissables, à peine entrevus. L'immense ciel et ses nuages longs, les lueurs secrètes, les feuillages énigmatiques des arbres voilés, les montagnes et les coteaux incertains inspirent une nostalgie imprécise. […]

Cet homme est le pur produit de cette migration des signes qui fait de beaucoup d’artistes méditerranéens par adoption des sortes de naufragés amoureux de leur naufrage. »

 

Gilbert LASCAULT

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19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 08:57
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -
A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -

A.Gélis (casquette) avec Matagna Ophee et Jacques Quéralt (photo JPB) - Courrier du galeriste F.Roulette - Tableaux d'A.Gélis : Eternité, L'Arlésienne, L'Ille d'Arc -

Artistes d'ici : Alain Gélis 

 

Paul MUCHIR à la bibliothèque universitaire de Perpignan - Lumière d'encre à Céret - 

 

Paul MUCHIR à la bibliothèque universitaire de Perpignan

mardi 19 novembre à 17h

L’Architecture est la physionomie des nations (Custine). 

 

Architecte de vocation familiale, Paul Muchir effectue ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en section architecture de 1962 à 1967, où il obtient son diplôme au sein de l’atelier d’Eugène Beaudoin, où travaille Louis de Hoÿm de Marien, premier Grand Prix de Rome, dont il deviendra le collaborateur puis l’associé, jusqu’à assurer la continuité de son cabinet à la retraite de celui-ci ; il participera, entre autres opérations, à des projets à l’étranger, en Espagne, en Algérie et en Nouvelle-Calédonie. 

 

Après un premier voyage au Rajasthan en 1999, Paul Muchir reste saisi par le caractère multiculturel cosmopolite de l’Inde. La diversité architecturale, influencée à la fois par la civilisation moghole, islamique, hindouiste, bouddhiste et par l’Empire britannique colonial marque profondément l’architecte lors de son premier voyage. 

 

Paul Muchir charmé par ce pays et sa culture aux antipodes de nos conventionnelles sociétés occidentales y retournera de nombreuses fois.

 

« Croquis de voyage : Inde du Nord » vous invite à une échappée à travers le Pendjab, Rajasthan, Gujarat, Madhya et Uttar Pradesh, et à la compréhension de cette nation. 

Novembre 2019

Lumière d'Encre

Photographie contemporaine

 

Novembre à Céret, c'est le mois de la photographie. Nous réunissons les acteurs de la photographie avec une dizaine d'expositions dont quatre sous le commissariat de Lumière d'Encre :

Galerie Lumière d'Encre à Céret 66400


CECI EST UN CHIEN
Exposition canine
Acte 2

Le portrait des chiens et de leurs propriétaires renvoie à la présence du domestique, de la domestication, de la domination. Il existe une multitudes de formes de vies de chien : du chien errant qui fait meute pour survivre et qui conteste l’ordre établi, à l’image des nomades que nos civilisations tentent en vain de sédentariser, en passant par les chiens-utiles (de chasse, d’aveugle, de garde, de dépistage et de sauvetage…), jusqu’aux chiens qui remplacent la compagnie des humains et que l’on traite à parité, que l’on habille et toilette parfois ou qui dorment dans la rue comme leurs maîtres.
Ici le chien est une borne frontière, à la fois sociale et géographique. Les photographies suggèrent la réflexion, sans l’imposer.

à la Galerie Lumière d'Encre
47, rue de la République
66400 Céret
Ouvert du Mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h

Chaque deux mois, nous proposons notre espace d'exposition pour vos travaux prêts à être exposés. Nous assurons le vernissage, la surveillance de l'exposition, la communication et le logis pour le montage et le vernissage ainsi qu'un défraiement. Envoyez-nous vos propositions à lumieredencre@free.fr et venez goûter la convivialité de la maison et de Céret.

Pour que vive l'art, nous avons besoin de vous.

Vous pouvez donner et/ou adhérer à Lumière d'Encre soit par le site de l'association, soit par la structure HelloAsso, en utilisant le lien suivant : Campagne de dons et d'adhésions 2019

Le don à Lumière d'Encre ouvre droit à une réduction fiscale car il remplit les conditions générales prévues aux articles 200 et 238 bis du code général des impôts.Particulier : vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable.Entreprise : L’ensemble des versements à Lumière d'Encre permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du Montant de ces versements, pris dans la limite de 5 / 1000 du C.A. H.T. de l’entreprise. Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable

 

 

Marcos CARRASQUER

"Jours de folie"

&

Rosa LOY

 

"Préservation du temple"

Du 12 octobre au 22 décembre 2019

du mardi au dimanche

de 14h à 18h

Au CAC àcentmètresducentredumonde

3, avenue de Grande Bretagne. 66000 PERPIGNAN

www.acentmetresducentredumonde.com

Peintre d’origine espagnole, né en 1959 aux Pays Bas, Marcos Carrasquer vit et travaille à Paris.

« Si Francisco de Goya portraiturait avec raillerie les ravages du temps sur deux vieillardes parées de richesses futiles, Marcos Carrasquer à son tour peint les vanités de notre époque. Les traits fatigués, aigris ou vicieux rivalisent de disgrâce comme pour mieux ridiculiser la superficialité des apparences. Cette hyper-superficialité, omniprésente, étouffe notre mal-être, nous rend stérile face à l’horreur, nous fait perdre la mémoire. Ces livres et ces horloges incarnent ainsi la dilution du lointain souvenir qui s’efface au fil des heures… Les réminiscences de l’extrémisme, de la corruption et des atrocités du passé n’altèrent en rien notre imperturbable tranquillité… Focalisés sur l’instantanéité de notre téléphone ou l’allure de notre physique, nous sommes ces êtres devenus uniformément beaux mais emplis de défauts innombrablement laids ».

Anne-Laure Peressin, Les vanités de notre temps.

 

http://marcoscarrasquer.com/w

 

 Interview Marcos Carrasquer par Patrick Noël:

 https://www.youtube.com/watch?v=xh6TVXfBfHo&feature=youtu.be

 

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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 12:25
Canet-plage - Le Barcarès : bateau ensablé
Canet-plage - Le Barcarès : bateau ensablé
Canet-plage - Le Barcarès : bateau ensablé

Canet-plage - Le Barcarès : bateau ensablé

Pays catalan, pays claquemuré

 

Un train de marchandises qui ne quitte plus Perpi pour Paris...

Des TER bloqués à Montpellier à cause des inondations (dégâts sur les rails)... La ville isolée, telle une île. Un archipel, disent certains...

 

Une côte où les bateaux sont à l'arrêt, immobiles, ensablés. Statues, objets touristiques, curiosités nées de l'imagination municipale apte à capter le chaland. Lydia au Barcarès. Installation à Canet-plage : de la promenade maritime, impression d'être à la proue, face à la mer, en partance pour l'Afrique...

 

Algérie, Maroc, Tanger, c'était des départs depuis Port-Vendres. Désormais, les cargos à bananes dominent et la ville se meurt, comme les anciennes catalanes, les chaluts, les sardinals...

 

Pays de Frontières : montagne, Catalogne divisée, France/Espagne : pour manifester, saper l'économie espagnole, les indépendantistes ajoutent de la frontière à la frontière. Se claquemurent pour un simulacre d'autonomie. Gêner la circulation, arrêter les camions...Mieux à faire qu'à empêter ceux qui n'y sont pour rien ? Entourer Madrid..?

JPB

Galerie Odile Oms

Du 15 novembre au 4 janvier 2020 

nous vous invitons à venir découvrir l’ exposition de  Francesca CARUANA

 

BOIS MIGRANTS

Vernissage le vendredi 15 novembre à partir de 18 h.

 

L’ouvrage « Bois migrants », VOIXéditions,  sera présenté à cette occasion.

La galerie est ouverte du mardi au samedi de 10h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 19 h.

Quelques œuvres sont déjà visibles sur le site de la galerie :

http://www.odileoms.com/francesca-caruana.php

 

Dans l’exposition Bois migrants, Francesca Caruana s’est attachée à une métaphore de la migration. 

 

Les bois coupés dérivant sur les fleuves, ces arbres qui ne sont rien d’autre que des os du paysage, leurs fibres colorées qui se transforment en objets concourent au rappel des premières images de sa propre arrivée en France. Témoin de ces camions débarqués du Gabon avec leurs chargements de troncs à chair rouge, l’artiste montre une déclinaison de l’arbre et du bois pour livrer son approche poétique ou critique. La plasticité du détournement des formes et matières se fonde sur la gestualité et se réfère au déplacement, au détail. L’exposition est accompagnée d’un texte au titre éponyme (éd. Voix).

- - -

 

Accueillant le quatrième volet de la résidence La cave, la galerie du FILAF, qui soutient activement le projet depuis ses débuts, présentera à partir du du 15 novembre les rendus du passage des artistes Martine Vial et Clara Claus.

 

Ce projet de résidence a pour objet d’inviter des artistes à séjourner dans une cave située dans les profondeurs d’un ancien fort militaire sur les hauteurs de Port-Vendres. Cette résidence est un lieu d’expérimentation artistique propice à une expérience intérieure. Pensée comme dispositif provoquant une plongée dans un univers atemporel, l’artiste est enfermé dans la cave pour une durée définie de 48 H minimum. Sans moyen de communication avec l’extérieur ni lumière naturelle, le pensionnaire est soumis à un changement radical de repères et des contraintes austères l’invitant à se retrouver face à lui-même et à l’acte de création. Ce temps, loin du flux médiatique et des réseaux sociaux, se veut propice à une exploration spacio-temporel de la mémoire et à la prise en compte des données irrationnelles de l’expérience face à l’inspiration artistique. 

 

Une caméra est laissée à disposition dans l’espace de la cave. Il est demandé à chaque artiste de documenter son expérience à sa convenance. Un film expérimental et documentaire, montés à partir des différentes séquences filmées dans la cave, est en cours de réalisation et sera présenté lors du vernissage. 

 

Les projets réalisés durant la résidence sont présentés au public sous forme d’une exposition à la galerie du filaf ainsi que sous forme de micro-éditions produite par la galerie. 

 

Le 15 novembre à 19 h à Galerie Librairie du Filaf      4 bis place Grétry, 66000 Perpignan

 

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27 octobre 2019 7 27 /10 /octobre /2019 10:32
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -
Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -

Marc Berdet et Angelus Novus - Le tableau de P. Klee - Gaby Irmann et André Roger -

https://walterbenjaminportbou.org/en/angelus-novus-foundation/

 

à Port-Bou

Contact : Pilar Parcerisas

 

Angelus novus de Paul KLEE,

 

avec Gaby Irmann et MarcBerdet 

 

 

Peintre singulier, nourri des naïfs, de Chagall, de Picasso, de Combas, je peins depuis toujours. 

 

Lycée et Beaux-Arts de Perpignan de 1963 à 1965 puis instituteur jusqu'en 1973, artisan peintre sur bois de 1973 à 1984, je créé alors une boutique d'artisanat, "L'Artoucho", à Perpignan. Je décide ensuite de devenir intervenant peinture dans les écoles, les lycées, la fac et le centre pénitentiaire. J'ai une préférence pour l'aquarelle où je mets en scène des gens et des animaux qui jouent? qui s'aiment? qui s'affrontent? qui s'observent? qui vivent!

 

 

Un nouvel atelier pour vous accueillir

 

Eté 2012, nous décidons d'acquérir un atelier-boutique d'exposition à Céret, juste à côté du beau musée d'art moderne. Nous ouvrons quelques aprés-midis et le samedi matin, et nous serions ravis de vous y accueillir. dans la rue Parayre, à côté du musée d'Art moderne.. L'occasion aussi de visiter Céret, charmante commune qui saura vous séduire. 
N'hésitez pas à nous appeler avant de venir 04 68 87 09 02

 

 

Contact

 

  Je suis à votre entière disposition pour répondre à toutes questions, commentaires, reflexions...

Si une pièce vous intéresse, n'hésitez pas à contacter Nina via ce formulaire ou à lui envoyer un mail à contact@ateliercanart.com

 

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6 octobre 2019 7 06 /10 /octobre /2019 11:30
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -
Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -

Expo à 100mètres... le 11 octobre 2019 - Fête des langues à Collioure - Cerises à Céret (photo J.P.B.) -

Fête de la peinture et des langues -  Escarlata Circus - Marcos CARRASQUER - MASSON à Céret - 

 

 

***André MASSON à Céret 

 

Le musée d’art moderne de Céret organise une exposition thématique consacrée à l’œuvre d’André Masson (1896-1987). Le musée poursuit ainsi son exploration de l’œuvre des grands artistes du XXe siècle pour lesquels la période cérétane s’est révélée particulièrement riche et révélatrice.


Le paysage étant l’un des thèmes majeurs de la collection du musée, et une source constante dans la peinture d’André Masson, c’est le fil conducteur qui a été retenu pour cette exposition.



Le sentiment de la nature a accompagné André Masson tout au long de sa vie. La beauté de la nature l’inspire et lui procure un apaisement. Mais la nature est aussi le théâtre d’une cruauté entre espèces qui fait écho aux interrogations existentielles de l’artiste. Masson, à qui un médecin le soignant de ses blessures de guerre affirma : « N’habitez plus jamais les villes ! », mena une carrière artistique prodigieuse, faite d’itinérances entre Europe et Amérique. Les lieux où l’artiste a vécu, les paysages qu’il a admirés, transfigurés, peuplés de mythes, seront à l’honneur dans la thématique de cette exposition.


Du 1er au 27 octobre : ouvert du mardi au dimanche de 10h à 17h.
Visites guidées. Se renseigner au Musée
Fermeture du guichet d'entrée systématiquement 30 mn avant la fin de la journée.
Pour des informations plus complètes : 04-68-87-27-76, musee-ceret-expo.com

 

 

EXO à 100 mètres du centre du monde, Perpignan

3, avenue de Grande Bretagne. 66000 Perpignan / Tél : 04 68 34 14 35

Du 12 Octobre au 22 Décembre 2019

 

Marcos CARRASQUER

Jours de folie

Zulo, 2019. Huile sur papier, 120 x 160 cm.

Rosa LOY

Préservation du temple

 

Adoration, 2009. Caséine sur toile, 110 x 90 cm.

Marcos CARRASQUER

Peintre d’origine espagnol, né en 1959 aux Pays Bas, Marcos Carrasquer vit et travaille à Paris.

LES VANITÉS DE NOTRE TEMPS

Comme mis en boîte, personnages et objets coexistent dans une réalité, apparemment inexplicable. Tous appartiennent à la même composition, ironiquement solennelle et déclamatoire. Déclamatoire oui, car il y a une touche satirique dans ce silence chaotique où rien ne semble tenir du hasard. Si tout est rendu avec une objectivité méticuleuse, c’est surtout la négation de toute

relation qui nous pousse à créer des connecteurs rationnels et logique. Impossible de ne pas se questionner sur un quelconque sens, sur une énigme à percer, un message à décoder. Pourquoi cette liasse de dollars ? Quel lien unit ce vieil ordinateur cassé à ce pot à cornichons ? Pour autant, est-ce que nous nous interrogeons de la sorte lorsque nous déposons négligemment un livre près d’une boîte à médicaments sur une table de nuit ? Non, évidemment. En ce sens, les peintures de Marcos Carrasquer sont des interrogations sur le caractère construit des choses. À l’image de Max Ernst, l’artiste cherche volontairement « la rencontre de deux réalités distantes sur un plan étranger à toutes deux ». Ce principe d’association irrationnelle de figures hétérogènes, où le bon sens comme la logique font défaut, est proche du « modèle intérieur » que réclame André Breton. Néanmoins, si un mystérieux jeu de correspondances et d’apparences est invariablement tangible dans l’œuvre de Marcos Carrasquer, il ne s’agit pas pour autant de surréalisme. S’émane davantage une confrontation-fusion riche en références historiques et en allégories sur fond de sarcasme. D’une toile à l’autre, des dénominateurs communs se distinguent : l’horloge, le nazi, la maladresse, la laideur, l’argent, le pansement, le téléphone portable ou le livre. Ces éléments forment un vocabulaire carrasquerien, employé pour dépeindre une humanité tyrannique, vilaine et tourmentée. Ici, l’être humain n’est que la matérialisation acerbe de ses défauts. Si Francisco de Goya portraiturait avec raillerie les ravages du temps sur deux vieillardes parées de richesses futiles, Marcos Carrasquer à son tour peint les vanités de notre époque. Les traits fatigués, aigris ou vicieux rivalisent de disgrâce comme pour mieux ridiculiser la superficialité des apparences. Cette hyper-superficialité, omniprésente, étouffe notre mal-être, nous rend stérile face à l’horreur, nous fait perdre la mémoire. Ces livres et ces horloges incarnent ainsi la dilution du lointain souvenir

qui s’efface au fil des heures... Les réminiscences de l’extrémisme, de la corruption et des atrocités du passé n’altèrent en rien notre imperturbable tranquillité... Focalisés sur l’instantanéité de notre téléphone ou l’allure de notre physique, nous sommes ces êtres devenus uniformément beaux mais emplis de défauts innombrablement laids.

Anne-Laure Peressin

 

L'armoire, 2016. Encre sur papier, 120 x 160 cm.

« Marcos Carrasquer dessine sur papier ou peint sur toile, les contours d’une humanité meurtrie sans aucune concession. Il ne s’embarrasse, d’aucune gêne, barrière, cherchant toujours dans ses dessins comme ses peintures une mise à nu de l’être humain, avec tous ses travers, ses défauts, ses torts. Né aux Pays-Bas, de parents ayant fui le franquisme, l’artiste est totalement libre. En s’interdisant la moindre censura, il n’est jamais rentré dans la norme actuelle du «moule» contemporain et a toujours imposé, par son style très reconnaissable, son graphisme, d’une précision inouïe, et, surtout, son imagination de révolte, ses propres règles. Ses œuvres ont souvent une teneur politique qui dénonce tant les horreurs militaires que la violence de la guerre. Les scènes, que l’on peut situer entre cauchemars et rêves, donnent à Marcos Carrasquer la possibilité de mêler tragique et grotesque. A travers cette micro-exploration de la cruauté humaine, de la manifestation du cauchemar, et de la violence, naît aussi l’espoir dans ce théâtre de l’humanité». Galerie Polaris pour Artshebdomedias

 

Kleenex, 2019. Huile sur toile, 95x127 cm.

« Le dessin de Marcos Carrasquer est d’une efficacité diabolique, sa peinture est emmenée par une technique somptueuse. Sur des formats d’un à deux mètres de côté, ses compositions déploient des mises en scènes délirantes... mais parfaitement rigoureuses. Elles inspirent des sentiments contradictoires : on se trouve à la fois fascinés par leur exécution, et repoussé par les

sujets généreusement sordides. C’est là qu’il faut faire un effort : derrière le dolorisme pénible du premier regard, l’ironie ravageuse se glisse. La laideur, la violence, l’absurde, tous ces gentils condiments de la condition humaine se trouvent fixés là, arrêtés par le pinceau de Carrasquer, épinglés pour être soumis à notre observation ».

Article paru dans Artension de mars 2011

 

Lull,2018. Huile sur toile, 200 x 240 cm. Marcos CARRASQUER

I sleep in the kitchen with my feet in the hall, 2016. Huile sur toile, 50 x 100 cm. Marcos CARRASQUER

Marcos CARRASQUER

Rosa LOY, née à Zwickau (République Démocratique Allemande) en 1958, vit et travaille à Leipzig, Allemagne.

« C’est une expérience entièrement unique, que de suivre la peintre Rosa Loy dans ses mondes picturaux et de les explorer, pour en découvrir à notre ère, ce qui a été au cœur de l’existence féminine pendant des milliers d’années.
L’artiste a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Leipzig dans les années 80 et vit encore aujourd’hui dans la ville de l’Est de l’Allemagne et compte parmi ceux de la nouvelle école de Leipzig. On parle de la NLS (New Leipzig School) comme l’un des phénomènes artistiques du XXIe siècle qui a attiré l’attention du marché international de l’art, après la chute du mur.

Ses thèmes picturaux parlent du mystère féminin, nouvelle féminité, et du nouveau romantisme, qui, en rétrospective, a joué un rôle primordial dans la peinture saxonne.

 

1Icônes, 2014. Caséine sur toile, 85 x 51 cm

Rosa Loy convoque le courage d’intégrer féminité et beauté dans sa peinture représentative et son travail ouvre un grand spectre de possibles interprétations pour nous.

Sa quête d’une nouvelle féminité se nourrit de savoir féminin traditionnel et des mystères qu’il comporte touchant à la nature profonde de l’être humain et de la nature qui l’entoure. Ses compositions picturales foisonnantes de détails et riches de symboles, deviennent ainsi un écho de mythes anciens et de cultures tournées vers le spirituel. Les figures habitant ses paysages et ses jardins oniriques sont exclusivement des femmes, communicant entre elles ou vaquant à leurs activités dans une atmosphère d’amour et de bienveillance. Il y a ici les connotations d’un monde de contes de fées, hanté par des créatures mythiques, de trolls, et traduit en une pratique artistique fille de la poésie et de l’imagination. Pourtant, en y regardant de plus près, bien que les figures féminines, souvent représentées comme des couples de jumelles ou de sœurs, s’inscrivent dans un réseau très sensible de relations proches d’une sensibilité très féminine de la nature et de la société, son travail n’est pas sous-tendu par une pensée politique ou féministe. Dans son amour de la couleur et ses compositions, Rosa Loy

emprunte aussi à la Renaissance. Ainsi, elle aime utiliser la peinture à la caséine (une ancienne peinture à bas d’eau et issue de protéines de lait) et l’organisation de l’espace pictural caractéristiques des peintures murales de cette période ».
Karin Pernegger

 

Des nouvelles, 2018. Caséine sur toile, 60 x 50 cm

Rosa Loy peint à l’aide de la caséine, une ancienne peinture à base d’eau et issue de protéines de lait, Loy remplit de grandes toiles par des compositions faites de rêves mystérieux et fascinants habitées exclusivement de femmes.La caséine confère de l’intensité à ses peintures, à la fois sombres et ravissantes, abondantes en références aux contes de fées, à l’histoire allemande et à l’histoire de l’art, à l’érotisme freudien, au régime autoritaire et à la mort.

Ses peintures mettent souvent en scène deux filles –des jumelles ou des amantes- dont la relation ambiguë évoque l’érotisme. Souvent, ces femmes utilisent des outils d’horticulture. On remarque l’absence d’hommes...Les toiles intimes et surréalistes de Rosa Loy sont riches d’arbres, de fleurs et d’eau...Ces jardins semblent offrir un répit au machisme ambiant (en particulier dans l’art...)

« Les femmes sont belles, fortes, intelligentes, courageuses et sexy. Elles représentent la moitié de la population mondiale. Ce sont des mères, des amies ou des adversaires, des amantes, des filles, et des grand-mères. Il y a autant des femmes qu’il y a de raisons de les peindre. Le féminin est une énigme particulière qui a été traitée de manière quelque peu chaotique au cours du siècle dernier. Je tente de réviser cela ».

Je milite pour que la femme soit indépendante, sage et belle ; et que dans tous les aspects de la société, de la famille et du travail, hommes et femmes soient égaux en droits. Je crois qu’il peut exister un véritable partenariat entre les femmes (Yin) et les hommes (Yang) et permettre à notre société d’évoluer vers plus de justice... ».

« Quand je commence une peinture j’ai une idée très claire de la couleur, de la forme et de la composition, comme si je pouvais voir une peinture imaginaire devant moi ».

« À un moment donné, la peinture se fait seule...Je suis artisan, en ce que j’utilise mes outils pour me rapprocher le plus possible du tableau imaginé...Je suis souvent surprise par ce que mon pinceau a peint. Les rêves, les espoirs, le passé et ce qui va arriver dans l’avenir sont tous contenus dans mes œuvres ».

« Maintes et maintes fois, j’ai l’impression que la toile développe elle-même une idée et ne m’utilise que pour la peindre. Je suis toujours touchée lorsque les gens m’expliquent mes peintures en racontant leurs propres histoires ».

Rosa Loy expose beaucoup notamment en Allemagne, mais aussi aux Etats-Unis. Elle est représentée dans les principales collections de musées, notamment le musée d’Art Moderne de New York, le musée d’art contemporain de Los Angeles et la collection de la Deutsche Bank.

Publié le 14 janvier 2019 par Perceval

 

Chanson, 2017. Caséine sur papier, 140 x 100 cm.

INFOS PRATIQUES

: Centre d’Art Contemporain àcentmètresducentredumonde 3, avenue de Grande Bretagne, 66000 PERPIGNAN

Quand : du 12 octobre au 22 décembre 2019 Vernissage : Vendredi 11 octobre à partir de 18h30

Tarif normal : 5 euros
Tarif réduit : 3 euros
Gratuit pour les moins de 18 ans

Horaires : Ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18h

Web : www.acentmetresducentredumonde.com

Contact : contact@acmcm.fr 04 68 34 14 35

Visuels HD sur demande

TOULOUSE,  11/10/2019

 

Escarlata Circus mène son combat à l'Européenne de cirques avec « Pugilatus »

 

La sixième édition de l’Européenne de cirques, temps fort de la fabrique des arts du cirque La Grainerie aura lieu cette année à Balma, Toulouse et Tournefeuille du 9 au 19 octobre en dialogue avec la Biennale internationale consacrée aux arts vivants. Parmi les 25 rendez-vous proposés autour des imaginaires d’artistes d’une vingtaine de nationalités, la compagnie catalane présente son Pugilatus le 11 octobre au centre culturel Alban-Minville, une leçon clownesque sur le combat quotidien du vivre ensemble. 

GRENOBLE,  10/10/2019

 

Semaine d'activités catalanes à l'Université Grenoble Alpes

 

Du 10 au 17 octobre le lectorat de catalan de l’Université de Grenoble-Alpes, en collaboration avec le Service de Langues et IDEX Formation, propose plusieurs initiatives de découverte de la culture catalane ouvertes aux étudiants et au public en général, depuis une soirée consacrée aux poésies du monde, jusqu’à un festival de dessin animé.

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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