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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 09:15
Collioure par DUFY
Collioure par DUFY
Collioure par DUFY

Collioure par DUFY

DUFY à COLLIOURE, le témoignage de Willy MUCHA

 

On connaît les anecdotes racontant les séjours de Raoul Dufy à Perpignan ou Vernet-les-Bains. On en sait peut-être moins sur les visites du peintre à Collioure -à part la célèbre citation et le dessin dans le livre d'or de la famille Pous - et, en particulier, sa présence à la corrida du 16 août…

 

C'est Willy Mucha, l'artiste, le migrant célèbre installé dans le quartier vertical du Mouré, qui raconte, à l'automne 1954, la venue de ce "Mozart de la peinture", comme il l'a nommé car "la musique fut sa seule joie, en dehors de son travail. Et Mozart son Dieu."

 

C'est ainsi qu'après un repas chez Mucha, Dufy décide d'aller voir la corrida: il voulait peindre une aquarelle…

 

"Avec la chère Berthe, nous cherchons à le dissuader, en évoquant la foule, la bousculade, la chaleur et aussi le fait que toutes les places étaient louées…

 

Rien n'y fit - borné le Dufy ! -, il fallait l'installer dans un fauteuil d'osier et se frayer difficilement un passage dans cette masse humaine pour arriver aux arènes archicombles. Impossible de le hisser dans les gradins…

Avec l'aide de quelques amis pêcheurs, nous parvenons à l'installer sur le glacis du château des Templiers, dominant les arènes.

Seul homme assis dans ce flot humain debout, il se met immédiatement à peindre, indifférent cette foule délirante.

 

Il note tout, les arènes, les tribunes multicolores, la fanfare, les picadors, les toréadors, les péons, quittant de son pinceau les déplacements du taureau…

 

Voici qu'à la fin de la corrida, le cartel ne donnant pas satisfaction, le spectateurs déchaînés protestent avec violence. Et c'est une dégringolade générale vers les arènes de la foule amassée sur le glacis Nous nous trouvâmes brutalement projetés, bousculés, piétinés, séparés les uns des autres, effrayés par le sort qui attendait le maître.

Morsque tout se dissipa, nous aperçues dans mon fauteuil rosier cassé, Dufy, riant aux larmes, serrant sur ses genoux, dans ses doigts crispés, l'aquarelle intacte.

Quel soupir de soulagement !"

 

- - -

 

Pinceaux de Collioure

 

 

* Dufy disait, en admirant l'éclat des barques catalanes : "Collioure sans voiles est une nuit sans étoiles !"

 

* Matisse : "Il n'y a pas en France de ciel plus bleu que celui de Collioure; je n'ai qu'à fermer les volets de ma chambre et j'ai les couleurs de la Méditerranée en moi."

 

* Willy Mucha : "Si mes racines ne sont pas dans la terre, elles sont dans ton ciel, Collioure."

 

 

* J.H. Lartigue : "La mer et le clocher sont toujours là, mais plus la société du bonheur de vivre modeste, plus la civilisation de la peinture, mais celle du bronzage, la société du corps consommé à petits feux de soleil dans les yeux et de crieuse musique dans ce qui pourrait servir d'oreilles… Quelques cadavres de barques, mais la scène est vide quand l'arène est jonchée d'humains en sursis."

 

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Reflets sur la plage

 

Toute la plage du port du Boramar se reflète dans les ballons minéraux que vend la fillette aux longs cheveux roux.

Quand le regard n'est plus obnubilé par ce spectacle, surgit le musée rose de l'église habillée de terres rouges.

 

Une autre fille, allongée à même la promenade, vend des poèmes : de modestes feuilles de cahier quadrillé sont étalées sur une vieille table en formica. Les textes parlent des thèmes éternels : le soleil, la mer, la lune et les petits oiseaux…

 

Dans cet espace calme survient soudain un groupe de musiciens de jazz. La musique crève l'abcès sournois de la sérénité des vacances. Chaud saxo menant le motif, cuivres ivres reprenant au vol la dernière note du sax, nette trompette, airs aigus à couper le beurre, jazz qui jazz et nous fait bondir dans le sable chaud ou dans l'eau tiède…

 

Les bruits sonores des instruments sont répercutés par les solides remparts du château et la longue enceinte de l'église baroque amarrée en amont du port. Les ruelles qui montent et ont, parfois, l'idée de redescendre, sont, elles aussi, investies.

 

Pour réintégrer la réalité, il faut retourner nos regards, épris de soleil et d'espace vagabond, vers la mer. Aux barques pesantes et colorées, se sont substitués de frêles embarcations et de luxueux bâtiments de plaisance, sans oublier la flottille un peu ridicule des planches à voile qui font prendre conscience à l'Homme de son pauvre sens de l'équilibre…

 

D'autres regards, c'est indéniable, préfèrent se pencher, entomologistes, les pupilles quelque peu enflées, sur la foule protéiforme des seins libres, érigés, flasques ou en apesanteur… Reflets de l'âme sur la plage

 

 

J.P.B.

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Transparence de Collioure

 

Avant…Quand ? Homme des vieilles écritures !

L'âge quand le bourg antique, la plate aux filets, le faubourg aux salaisons, la couronne de vignes vertigineuses et cascadantes…contenaient fort dans leurs remparts jaloux la beauté des intimités…

Le cerveau se heurtait à un tenace mystère.

 

Désormais, aujourd'hui, où en sommes-nous de cette mémoire des hommes..?

Qui parle ici ?

Qui ose se prononcer sur l'éternité utopique des lieux..?

 

On peut parler de transparence de Collioure : chaque été, je la retrouve féminine au seuil de chaque soleil.

Mais je peux écrire ce qui a changé : une maison neuve, un commerce, une cave aménagée, un mur, des murs, d'autres horizons…

 

Je peux constater ce qui a changé : les gestes modernes sont des simulacres, blancheurs désespérantes.

 

Les visiteurs ne lisent plus les signes dans les vents, les cartes à jouer, les chemins des collines.

Mon seul bonheur, mon dernier espoir : j'essaie de regarder toute la mer et je ne comprends pas tout…

 

JPBonnel

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28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 09:19
Nous vivons dans l'absence : Camelia OTERO - Maître de CABESTANY - Robert RIUS - Salon du livre de Banyuls - Ciné-club Collioure - Josep ROCART - Blackfoot - Anne REYMOND -
Nous vivons dans l'absence : Camelia OTERO - Maître de CABESTANY - Robert RIUS - Salon du livre de Banyuls - Ciné-club Collioure - Josep ROCART - Blackfoot - Anne REYMOND -
Nous vivons dans l'absence : Camelia OTERO - Maître de CABESTANY - Robert RIUS - Salon du livre de Banyuls - Ciné-club Collioure - Josep ROCART - Blackfoot - Anne REYMOND -
Nous vivons dans l'absence : Camelia OTERO - Maître de CABESTANY - Robert RIUS - Salon du livre de Banyuls - Ciné-club Collioure - Josep ROCART - Blackfoot - Anne REYMOND -
Nous vivons dans l'absence : Camelia OTERO - Maître de CABESTANY - Robert RIUS - Salon du livre de Banyuls - Ciné-club Collioure - Josep ROCART - Blackfoot - Anne REYMOND -
Nous vivons dans l'absence : Camelia OTERO - Maître de CABESTANY - Robert RIUS - Salon du livre de Banyuls - Ciné-club Collioure - Josep ROCART - Blackfoot - Anne REYMOND -
Nous vivons dans l'absence : Camelia OTERO - Maître de CABESTANY - Robert RIUS - Salon du livre de Banyuls - Ciné-club Collioure - Josep ROCART - Blackfoot - Anne REYMOND -

*Demain dimanche 29 avril, à Banyuls, salon des écrivains Banyulencs ou ayant écrit sur Banyuls - à 9 h, hall de la mairie, jusqu'à 13 heures. Thème, la science, avec l'ouverture du nouveau laboratoire. Dédicaces d'écrivains scientifiques à la boutique de l'aquarium. A 15 h, conférence au labo sur le patrimoine des barques catalanes....

Je serai présent au hall de la mairie, à mon stand. JPBonnel

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LES SAISONS DU PATRIMOINE

Sur les Chemins du Maître de Cabestany

Ce samedi 28 avril à 17h au Boulou à la Maison de l’Histoire - entrée libre

Une découverte qui s’annonce passionnante - sur grand écran - en présence des réalisateurs

 

CROSSMEDIA   Tellement contemporain

Le Crossmédia est une plateforme dédiée aux médias audiovisuels, accessibles sur le web. C’est un outil innovant et attrayant. Cette plateforme video participe à mettre en avant la dimension historique et contemporaine du Maître de Cabestany, à la fois inspirateur d’artistes d’aujourd’hui et participant l’économie culturelle et touristique régionale.

 

  Guillaume Lagnel

Film d'ouverture du Crossmédia - 3minutes - Il suffit de cliquer
https://www.facebook.com/MAITRECABESTANY/videos/1767580149954055/

La page FB  de l'Institut  pour  Actualités et Témoignages...

https://www.facebook.com/IAM.LIMOUX/?view_public_for=302028096839648

 

- - -Anne REYMOND

 

C'est avec grand plaisir que je vous invite à l'exposition 'du Trompe l'Oeil au Street Art' qui relate mon évolution au cours de douze ans de peinture.

Je remercie le Conseil Général de m'avoir proposé les salles du palais des Rois de Majorque où je m'installe pour ... un mois et demi.

Profitant des nombreux jours fériés du mois de mai, je compte offrir une série d'ateliers sur des thèmes liés à ce bel édifice. Pour en trouver le détail, faites descendre votre curseur jusqu'au verso de l'invitation; et à l'occasion, diffusez ce projet autour de vous.

 

A très bientôt,

Anne Reymond

 

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PARIS : Centre d'études catalanes :

 

**Vernissage de Josep Ricart et journée literatura en femeni del segle XXI

 

 

 

 

 

Secretariat <secretariat.etudes-catalanes@listes.paris-sorbonne.fr



  Deux évènements au Centre d'études catalanes de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université en ce début du mois de mai :

- Journée d'étude Literatua en femeni del segli XXI : tradicio i nous llenguatges le 03 mai 2018 de 9h30 à 16h30.

- Vernissage le 03 mai 2018 à 18h30 de l'exposition "L'Esbós d'un serpent" de l'artiste Josep Ricart pour lequel nous avons le plaisir de vous faire parvenir ci-joint l'invitation.


N.B. : Nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire par email ou téléphone
auprès du secrétariat en raison du plan Vigipirate et de présenter une pièce d'identité à l'accueil.

 

* Conférence à Perpignan, Association Equilibre :

 

En présence de l'auteur Laurent Mucchielli, sociologue et spécialiste des questions de sécurité, qui nous présentera son dernier livre " Vous êtes filmés ! Enquête sur le bluff de la vidéosurveillance. Un sujet passionnant autour duquel nous échangerons !

Mercredi 2 mai

Salle des Libertés -Entrée libre- 

 

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Perpignan, une ville en sursis

à propos du livre de Jean-Pierre Bonnel : sur France-Bleu-Roussillon, dimanche 29 avril à 9h20. Avec Esteve Vaills.

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8 mars 2018 4 08 /03 /mars /2018 09:05
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)

Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)

Après sa thèse à l'Ecole du Louvre sur le peintre barcelonais Pere CREIXAMS, ami de Picasso, une exposition à Paris (Centre d'études catalanes, dans le Marais) et une autre à Perpignan (Maison de la Catalanité), Anaïs Bonnel fera un exposé 

 

SAMEDI 10 MARS A 16 H

Café-restaurant "Les 9 caves" à Banyuls

CONFÉRENCE : "Pere Créixams, le Catalan de Montmartre."

 

Projection de tableaux. Entrée libre et gratuite. 


Diplômée de l’École du Louvre. Spécialiste de l'artiste. Chargée des publics depuis cinq ans au Musée régional d'art contemporain Occitanie à Sérignan.

L’artiste Pere Créixams fut le témoin du Paris intellectuel et artistique mais aussi de la Catalogne du vingtième siècle. Né à Barcelone le 9 novembre 1893, il mourut dans cette même ville le 4 mars 1965. La vie passionnante de Pere Créixams et la particularité de son œuvre, reflétant à la fois les sources de l’École de Paris et de la peinture catalane, font de l’artiste une personnalité incontournable dans les paysages artistiques français et catalan.


Pere Créixams, réfugié catalan à Paris, s’insère dans le phénomène de l’exil des peintres en France. Les artistes espagnols et catalans de cette vague de migration, dont le point central est Picasso, aspirent à la nouveauté. Ils viennent chercher de nouveaux horizons dans la métropole artistique mondiale qu’est Paris.

 

La quête de Créixams est tout autre. Sa passion pour le théâtre le décide à quitter son pays pour la France. Il se fait alors surprendre par la guerre mondiale et doit renoncer rapidement à ses ambitions. C’est au sein de l’imprimerie Union, à Montparnasse, que les mondes littéraire, poétique et artistique s’ouvrent à lui. Dans les années vingt, Créixams s’essaie à l’art et c’est le temps des premiers succès. Sa peinture est marquée par l’illustre représentant de l’École de Paris, Modigliani. Le galeriste Paul Guillaume le prend sous son aile et Créixams abandonne l’imprimerie pour se consacrer à l’art. 

 

A partir de 1922, il s’installe à Montmartre et fréquente les anciens du Bateau- Lavoir tels que Picasso, Max Jacob, André Salmon. Ses amis du cercle littéraire de Florent Fels le soutiennent et Créixams devient alors l’ami des écrivains. Le peintre se transforme en illustrateur et prend pour modèle ses amis, artistes et écrivains.

 

 En peinture, il se tourne vers ses ancêtres espagnols, Le Greco, Goya, afin d’affirmer leur héritage artistique. Son admiration pour Picasso se fait sentir dans sa production des années vingt. Créixams se fait un nom en exposant dans les galeries et les salons parisiens. Sa peinture est aussi diffusée en Catalogne française et catalane.  Le succès de Créixams est total : il est présenté dans les galeries avant-gardistes de Barcelone, dans les salons et ses œuvres attirent l’œil des collectionneurs. Sa nomination par le gouvernement catalan au poste d’enseignant à l’école de paysage d’Olot, marque la reconnaissance de son travail et de son talent artistique. 

 

L’attachement de Créixams à son pays, se manifeste par des séjours réguliers en Catalogne tout au long de sa vie. La période estivale est privilégiée et le petit village de pêcheurs de Tossa de Mar accueille l’artiste lors de nombreux séjours. Ces retours en Catalogne apportent à Créixams une nouvelle inspiration et un style plus personnel. Tossa, havre de paix et site d’une grande beauté, devient un véritable centre artistique et intellectuel. Créixams attirent avec lui ses amis catalans et parisiens, écrivains et des artistes tels que Albert Marquet et Marc Chagall. 

 

Puis survint l’année 1937 marquant un tournant historique et politique pour la Catalogne et l’Espagne. Créixams s’engage « artistiquement » du côté des Républicains. Il vit à Barcelone les premiers affrontements armés, mais finalement, la situation se dégradant, retourne vivre à Paris. Ce retour en France, durant la seconde guerre mondiale, et la période de l’Occupation sont difficiles. Mais Montmartre l’accueille une nouvelle fois à bras ouverts et Créixams retrouve ses amis de la Butte, écrivains, peintres et chansonniers.

 

Créixams, pendant toute sa vie, est partagé, physiquement, entre l’Espagne, pays natal, et la France, pays d’adoption. Son art garde l’empreinte de ses origines et s’inscrit dans la tradition espagnole et catalane. L’artiste porte toujours en lui une double identité : Créixams le « catalan montmartrois ».

 

* Publication : Anaïs Bonnel, « Pere Créixams. Montparnasse-Paris : 1916-1928 », catalogue d’exposition, Centre d’études catalanes– Paris Sorbonne, Paris, 2011. 

 

* Contacts : Association Walter BENJAMIN sans frontières.
Le président 0631690932

En partenariat avec les AIAM Amitiés internationales André Malraux, Paris. Le président Pierre Coureux 0613533048

Adhésion : 20 euros par an (30 euros pour un couple) - 10 euros pour les moins de 18 ans, les étudiants, les chômeurs...

Si vous voulez recevoir le calendrier, de nos événements, le foyer de l'association, merci d'envoyer votre adresse mail...à : jean-pierre.bonnel@orange.fr

**L'actualité d'Alain BADIA, professeur de Lettres (lycée d'Argelès) et psychanalyste à Saint-André :

 

- Une conférence le samedi 10 mars à Céret intitulée:

 

"La femme est-elle soluble dans la littérature?: d'Aristophane aux Femen"

(une réflexion sur la littérature féminine/féministe)

Médiathèque, 10h30, entrée gratuite  (rens. 04 68 87 21 76)

 

- un atelier pour les amoureux de l'univers Tintin le mardi 13 mars au "Lézard sur le mur" à Céret, 15, rue Saint Férréol,   la par-

ticipation est de 1 € minimum (mais vous pouvez mettre plus) pour les frais du café.

 

"Les rencontres Tintinesques: 1° séance", 18h30.

 

(rens. 06 80 01 59 67 )

(un livre sur Tintin en préparation...)

 

* un lien pour sa participation à un projet scolaire nommé "Exilios, asilos, auxilios" au cours duquel Alain a été interviewé par des élèves sur W.B : il y présente l'association Walter BENJAMIN.

 

https://twinspace.etwinning.net/ 

 

"Alain Badia" <badia.alain@gmail.com>

 

Institut Ramon Llull/ Newsletter # 82

MARS 2018 / PARIS, FRANCE

  BUREAU DE PARIS

 

PARIS,  07/03/2018

 

'Le Silence avant Bach' de Pere Portabella à la Semaine des cinémas étrangers

 

L’Institut Ramon Llull présente le film du réalisateur catalan à l’occasion du festival cinématographique proposé par le Forum des instituts culturels étrangers à Paris (Ficep). « Musique et cinéma - Cinéma La La» est le thème de la cinquième édition de la Semaine des cinémas étrangers à Paris, où participent 24 centres et instituts culturels et qui se déroule du 6 au 15 mars 2018. La séance de Le Silence avant Bach a lieu le mercredi 7 mars à 20h au Goethe-Institut de Paris.

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ACTUALITES CATALANES EN FRANCE

 

 

 

 

 

 

LYON,  17/03/2018

 

Les compositeurs Hèctor Parra et Núria Giménez Comas à la Biennale Musiques en Scène de Lyon

 

L’édition 2018 du festival de musique et création contemporaine de Lyon compte avec la participation des compositeurs catalans Hèctor Parra, le samedi 10 mars, et Núria Giménez Comas, le vendredi 16 et le samedi 17 mars. Parra, qui trouve depuis un certain temps son inspiration dans des théories physiques, présente la pièce …Limite les rêves au-delà aux Subsistances. Back into Nothingness de Giménez Comas explore le phénomène de l’origine des langues et la linguistique à partir de l’histoire de Kaspar Hauser. La création aura lieu au Théâtre National Populaire de Villeurbanne.

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EVRY,  13/03/2018

 

Sol Picó présente 'One-hit wonders' aux Rencontres Essonne Danse

 

Figure majeure de la danse contemporaine catalane, la danseuse et chorégraphe barcelonaise Sol Picó, accompagnée de son complice Joan Manrique, nous invite à prendre un vol pour un voyage dans la mémoire d’une carrière artistique riche de vingt années de créations. Sol Picó éprouve le désir de revisiter les moments élogieux de sa carrière en présentant un solo, un flash-back des pièces emblématiques de son répertoire aux saveurs du flamenco et de la danse de caractère.One-hit wonders c’est un voyage aérien, celui de Sol Picó, piloté par son alter égo. Elle fera un exercice de sincérité et vulnérabilité en exposant aux autres voyageurs (le public) la peur intrinsèque qui l’accompagne dans son parcours artistique. 

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PARIS,  31/03/2018

 

Agenda du Centre d'études catalanes de la Sorbonne en mars

 

Le Centre d’études catalanes accueille en mars une rencontre avec l’écrivain Francesc Serés, directeur de la Résidence Faber d’arts, sciences et humanités ; l’exposition Chimies de l’éther de Berta Sesé ; la présentation de la vie et l’œuvre de l’écrivain Robert Robert i Casacuberta ; et une conférence sur la langue catalane par Francesc Bernat, professeur de l’Université de Barcelone.

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TOULOUSE,  17/03/2018

 

Roser López Espinosa et Guy Nader dansent ʽLowlandʼ au Théâtre des Mazades de Toulouse

 

Figure de proue de la nouvelle génération de chorégraphes catalans, Roser López Espinosa signe un bijou chorégraphique précis comme une pièce d’horlogerie, inspirée de la migration des oiseaux. Lowland renvoie à l’animalité du corps et du mouvement, à l’apprentissage et à la résistance. Créé en 2013 en coproduction avec le Mercat de les Flors, le spectacle est depuis en tournée internationale. 

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PARIS,  30/03/2018

 

La chorégraphe María Muñoz présente Bach à la Philharmonie

 

La chorégraphe catalane María Muñoz reprend son travail sur Bach avec l’aide, cette fois, de Dan Tepfer, virtuose singulier du piano jazz et familier de l’œuvre du compositeur allemand. Ils présentent la pièce au Studio de la Philharmonie de Paris du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril.

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BLAGNAC, VERSAILLES, ARC-EE-SENANS, PARIS,  30/03/2018

 

La Passion selon saint Marc de J.S. Bach recréée par Jordi Savall

 

Le maître musicien catalan Jordi Savall amène Bach en France en mars. Il présente la Passion selon saint Marc à la Chapelle Royale du Château de Versailles le lundi 26 mars à 20h, il sera aussi à la Saline Royale d’Arc-et-Senans (Besançon) le mercredi 28 mars et finalement il jouera à la Philharmonie de Paris le vendredi 30 mars à 20h30. En réunissant les prestigieux ensembles de la Capella Reial de Catalunya, du Concert des Nations ainsi que le Chœur d’enfants Amics de la Unió, il livre son interprétation d’une œuvre majeure et encore peu connue. En outre, Savall offre le concert Musica Nova accompagné de son ensemble Hespèrion XXI le lundi 12 mars à 20h30 à la Grande Salle Odyssud de Blagnac. 

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FOIX ET AX-LES-THERMES,  10/03/2018

 

Agrupación Señor Serrano présente son spectacle 'Birdie' à L'Estive – Scène Nationale de Foix et de l'Ariège

 

Le dernier travail de l’Agrupación Señor Serrano est en tournée et arrive en Ariège le jeudi 8 et le samedi 10 mars 2018. Birdie part d’une image puissante de la frontière espagnole et africaine pour repenser nos rapports aux images et la réalité migratoire actuelle.

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LA CHAPELLE-SAINT-LUC, NOGENT, CRÉTEIL ET THIERS,  05/04/2018

 

La compagnie Pep Bou en tournée en France avec ses bulles de savon

 

Pep Bou présente Clinc !, un spectacle de théâtre visuel et mime qui explore la vitesse de la transformation de la tristesse en joie, avec le savon et ses formes magiques comme recours. La pièce est en tournée en France en mars et avril. Elle s’arrête à La Chapelle-Saint-Luc le 14 mars, à Nogent le 16 mars, à Créteil du 21 au 24 mars et à Thiers le 4 et 5 avril.Clinc ! a déjà visité le territoire français en décembre et en janvier derniers.

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19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 11:24
Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -
Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -
Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -
Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -
Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -
Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -
Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -

Livres de Catherine Deloncle sur Picasso, Dufy, Dali, Brune, MA2F...DUFY par Pierre CAMO -

DUFY par Catherine DELONCLE et Pierre CAMO,

 

Une exposition sur Raoul Dufy aura lieu à Perpignan (au Musée Rigaud) durant l'été 2018. On oublie parfois certains auteurs et critiques importants, qualifiés de "locaux", tel Pierre CAMO, qui écrivit un beau livre sur Dufy.

On oublie aussi ceux et celles qui, au contraire, vivant plus à Paris qu'à Perpignan, ne sont pas estimés : il faut pourtant se référer à ces essais fondateurs, et on citera à ce sujet l'incontournable Les pionniers de l'art moderne, 1904/54 (éditions Alter Ego, céret), de Catherine DELONCLE.

 

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*Pierre Camo naquit à Céret en 1877, fit des études de droit à Toulouse et à Paris, puis entra dans la magistrature à Madagascar, en 1903. Il resta dans la « grande île », qu'il aima beaucoup, jusqu'à sa retraite, en 1934. Il vécut ensuite surtout au mas Camo, où il mourut, presque centenaire, en 1974. Il est connu surtout comme poète (Le jardin de la sagesse, Les beaux jours, Treize romances barbaresques...) recueils qui lui valurent le Grand Prix de l'Académie Française. Il fut aussi un excellent prosateur et un bon biographe de Maillol et de Dufy. Il fréquenta, à Paris, les plus grands écrivains et artistes de son temps.

 

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*Oublié des grandes célébrations, le peintre français Pierre Brune, père du Musée de Céret, revient dans la ville, non pas dans « son » Musée, mais à la modeste médiathèque.

 

Céret se rappelle Pierre Brune, père de son Musée

Vendredi 9.1.2009. 21:00h

 

L’organisation « bon enfant » d’une exposition pleinement consacrée à Pierre Brune à Céret est un événement dans la torpeur hivernale, tant, au fond, l’existence même de l’artiste a fondu dans le public, depuis la rétrospective que lui consacrait le Musée de Céret en 1963. La capitale de la région du Vallespir a réuni en un temps record une petite vingtaine d’œuvres de son enfant d’adoption, Pierre Brune, peintre jonglant entre paysages, portraits et natures mortes, qui a largement croqué et peint Céret, dans une observation quasi-savante. Atterri au pays du cerisier au hasard d’un séjour de santé dans le sillage de la grande guerre, grand classique pour bon nombre d’artistes de la partie Nord de la France, Brune, né en 1887 à Paris, a déjà exposé en 1910 au salon parisien des Indépendants lorsqu’il vient en Catalogne, fort d’un élan artistique savamment échafaudé, signalé par des dessins rigoureux sur les bords. Il a déjà, en 1913, fait sa première exposition aux côtés de Raoul Dufy, et Georges Rouault, et c’est donc avec un capital, dans toutes ses acceptions, qu’il construit sa maison, le « Castellàs », le « grand château », précisément sur les ruines du château féodal cérétan, bientôt affrété en une « résidence » avant l’heure où le rejoignent en 1919 ses amis artistes, également baignés par la France. On retrouve ainsi à Céret les Krémègne, Soutine, Masson, Loutreuil, parfois déjà connus de Pierre Brune en tant que voisins d’atelier à Paris… Le « Castellàs » est détruit par un incendie en 1946, l’artiste le fait reconstruire, lui qui ne quitte Céret que pour y revenir, avant d’imaginer dès 1948 un Musée pour la ville.

Pierre Brune, marginalisé par l’histoire de l’Art ?

La communication de masse préfère asseoir les notoriétés écrasantes des Matisse, Picasso, Derain, et Chagall, exposé dès le 16 février au Musée de Céret, que soutenir Pierre Brune, qui a pourtant eu la « politesse » de mourir dans sa ville d’accueil, en 1956, après y avoir créé un musée, en 1950, en usant de son influence auprès du maire d’alors, Henri Guitard, pendant que l’autochtone commun maintenait une économie productive, par l’agriculture et à la petite industrie. Picasso et Matisse avait alors fait don de quelques œuvres pour démarrer le projet, Brune tenant le rôle de conservateur. L’artiste est donc choisi cette année par la médiathèque de Céret, ouvrage fonctionnel et moderne inauguré en 2007, suite à un appel lancé, sans budget, aux collectionneurs cérétans et perpignanais auxquels se joint la passionnée Catherine Deloncle, auteur de l’ouvrage « Des berges de la Seine aux collines de Céret », qui tente d’introduire Brune dans la sphère commune. Pierre Brune, tantôt cubiste, tantôt plus engoncé dans des constructions plus apparentes, géométriques, a réalisé d’innombrables paysages de villes de ce « grand Sud » cher à tant d’artistes du Nord, telles Albi, Montauban, Toulouse et même Lyon. Il a vécu sa gloire très tôt comme en témoigne sa présence, attestée en 1926, dans nombre de lieux, comme Baltimore, aux USA, ou le Musée d’art moderne de la Ville de Paris et les musées de Toulouse et Albi. La modeste exposition actuelle prendrait ainsi quelques allures de simple dû.

Exposition Pierre Brune, Médiathèque Ludovic Massé de Céret. Maison Companyó, 2, rue du Commerce. Du 9 au 22 janvier. Le 16 janvier à 18h, vernissage et conférence "Pierre Brune, des berges de la Seine aux collines de Céret" par Catherine Deloncle Saint-Ramon.

 

Pierre Brune, "Panier de grenades sur chaise". Huile sur bois 54X37cm (collection particulière)

 

 

 

La Clau, 9.1.2009

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 08:07
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls

J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls

* La mort du footballeur Joseph BONNEL :

C'était un grand dans un football moins porté à la notoriété, un Ariégeois et un cousin lointain.

 

Joseph Bonnel s'est éteint…

OM.net - Olympique de Marseille

Jo Bonnel avait été élu dans l'équipe de légende aux côtés de Didier Deschamps, Manuel Amoros, Chris Waddle, Carlos Mozer, Jean-Pierre Papin ou encore Josip Skoblar, à l'occasion des 110 ans du club. Lorsqu'il portait le maillot de l'OM, on ne voyait pas toujours le rôle essentiel qu'il tenait sur le ...

OM : L'ancien joueur Joseph Bonnel a tiré sa révérence - FOOT-SUR7.fr

 

Vernissage

Exposition «François Desnoyer, la couleur pure»

Stéphanie Misme s’occupe de ses convives

 

Vendredi 9 février, aux Collections de Saint-Cyprien, avait lieu le vernissage de l’exposition « François Desnoyer, la couleur pure », qui se tient jusqu’au 20 mai 2018.

Après une brève présentation par Stéphanie Misme, la responsable du musée, les visiteurs ont pu se baigner dans la vive lumière émanant des toiles du maître, décédé en 1972 dans la commune. Des plages de Saint- Cyprien aux souvenirs de voyage en Inde notamment, le parcours pictural permettait un circuit parmi des unités thématiques : paysages, portraits. Quelques personnalités avaient fait le déplacement comme des élus mais aussi Jean-Pierre Bonnel, bien connu dans la région notamment pour ses ouvrages sur le Roussillon et qui est déjà venu aux Collections de Saint-Cyprien pour une conférence sur Walter Benjamin, son philosophe de prédilection. Rappelons quelques titres de sa bibliographie : L’infini de l’enfance, Walter Benjamin, La mort à Port-Bou, Machado de Séville à Collioure, Méditerranéennes, Catalogne en peinture, Je te haine… à se procurer dans toutes les bonnes librairies. 

Mentionnons encore son blog consacré à l’information culturelle en Catalogne et son association « Walter Benjamin sans frontières », sise à Banyuls. 

Voilà,un vernissage qui a permis de découvrir ou redécouvrir Desnoyer et de faire de belles rencontres autour d’un buffet. Collections de Saint-Cyprien, au village, tél. : 04 68 56 51 97. 

Clarisse Requena

  photos:

L’écrivain Jean-Pierre Bonnel devant une oeuvre de Desnoyer

 

 

 du jeudi 15 au mercredi 21 février 2018  - - -

Le Petit Journal Catalan I 66@lepetitjournal.net

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* Parler de soi

 

 

*Publications prochaines :

 

1. Cinémoi (Mémoires provisoires 1.)

 

 

2. Perpignan, une ville en sursis

M.  Jean-Marc Pujol à mi-mandat, 2013-2018 –

 

 

Jean-Pierre BONNEL

 

1.  Le maire de Perpignan, Jean-Marc PUJOL

 

* Le maire de Perpignan, M. Jean-Marc Pujol à mi-mandat ...

Promesses tenues ? Ou réalisations ténues..?

 

Depuis la campagne de mars 2014, beaucoup d'eau et de torrents de polémiques ont déferlé sur la ville : secteur sauvegardé, propreté, sécurité, désertification du centre, installation de supermarchés en périphérie, utilisation du théâtre municipal pour les cours de la faculté de droit, horodateur nouveau, endettement de la ville, etc…

 

Afin de se défendre et de contre-attaquer, en fait surtout pour lancer la course aux élections de mars 2020, le maire organise des grands travaux urbains et soigne sa communication : rencontres citoyens, documents, flyers : 

 

Ainsi, sous le slogan de "Perpignan-destination", se cache en fait celui de "Perpignan-horizon 2020 !"

 

Pour dresser un bilan à mi-course, et pour s'interroger sur les actions républicaines" du maire "républicain", on se demandera d'abord : 

Qui s'émeut du non-respect des règles républicaines? Qui oserait inculper le maire..?

...

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 06:34
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure

Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure

*1940-1950, la décennie catalane du peintre français

Raoul Dufy, expo de l'été 2018 au Musée Rigaud de Perpignan

 

Le Musée Rigaud de Perpignan prépare pour l'été 2018 une grande exposition consacré au peintre Raoul Dufy, l’un des artistes français les plus populaires de la première moitié du XXe siècle.

 

Après avoir proposé l'exposition inaugurale « Picasso – Perpignan, le cercle de l’intime 1953-
1955 », le musée Rigaud de Perpignan consacrera sa grande réalisation estivale de 2018 à Raoul Dufy. Cette nouvelle réalisation, intitulée « Dufy – Perpignan, 1940-1950 », abordera le parcours de celui qui, réfugié à Céret en 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale suite à la déclaration de guerre de l'Italie à la France, est entré en relation avec le Docteur Pierre Nicolau. Ce notable du pays a entrepris de soigner l'artiste, atteint de polyarthrite, à la clinique des platanes, à Perpignan, dont il était propriétaire. Le lien que Dufy a entretenu avec la capitale du Roussillon a ainsi débuté, pour s'achever en 1950, avec son départ pour les États-Unis.

« Oeuvres exceptionnelles »

Cette future exposition s'appuiera sur des archives privées inédites issues de nombreuses collections françaises et étrangères. La direction de la Culture de la Ville de Perpignan annonce de « nombreux musées » engagés à « prêter des œuvres exceptionnelles de l’artiste ».
Le Normand Raoul Dufy, né en 1877, mort en 1953, ne s'est pas contenté d'une carrière de peintre. Il s'est également illustré dans la gravure, la céramique, la création tissus et de tapisserie ou encore la décoration. Son séjour en Pays Catalan a comporté la rencontre de Pierre Brune, peintre initiateur du musée d'Art moderne de la capitale du Vallespir.

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**''Les Nanas'' de Jacques Capdeville  à découvrir dès Samedi 10 Février 2018 au Musée d'art moderne de Collioure ! 

 

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FÉV

9 Vernissage Exposition

Public · Organisé par My & me

  •  

9 février – 18 février, du 9 février à 19:00 au 18 février à 18:00

  •  


Place du Mas Carbasse, 66240 Saint-Estève, France

 

 

@Christophe Imagenieur (Plasticien) s'associe à Per Grieg Kahrs (Sculpeur) et investissent le Musée Mas Carbasse pour une exposition commune. 

Nous vous attendons le 9 février 2018 à 19h en présence de :

- Robert Vila, Président du CCAS, Vice-Président de Perpignan Méditerranée Métrople, conceiller Départemental,

- Véronique Pyguillem, Conseillère municipale déléguée à la Gestion du musée du Mas Carbasse et aux Animations Culturelles, la commission culturelle,

- le conseil Municipal de la ville de Saint-Estève,

pour le vernissage

 

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Une réplique de la première exposition publique l'artiste en 1925

Dalí débutant, expo inédite à Figueres

Lundi 13.11.2017. 14:00h

 

Une exposition temporaire présentée au Théâtre-Musée Dalí de Figueres évoque les début du peintre à la galerie Dalmau de Barcelona, en 1925. Cette réalisation comprend «Figure de profil», portrait d’Anna Maria Dalí, la soeur de l’artiste.

 

La Fondation Gala-Salvador Dalí a inauguré ce lundi 13 novembre une exposition temporaire au Théâtre-Musée Dalí de Figueres. Cette réalisation est une réplique de l’exposition monographique accueillie par la galerie barcelonaise Dalmau en 1925, lorsque l'oeuvre «Figure de profil» a été exposée pour la première et la seule fois. Ce portrait d’Anna Maria Dalí, soeur du fantasque génie de Cadaqués, a été acquis par la Fondation Dalí en mars 2017 auprès de la maison de ventes aux enchères Bonham's de Londres.

Entre les cubistes et Ingres

Cette nouvelle exposition, baptisée «Salvador Dalí, peintre apprenti » met en avant la période lors de laquelle Dalí, âgé de 21 ans, a exposé individuellement un ensemble de 17 peintures et 5 dessins, dans la capitale de son pays. Parmi ces oeuvres figure la méconnue de toutes, « Figure de profil ». A l'époque, la presse de l’époque avait largement évoqué à ce sujet l'exposition d'un artiste « débutant » et largement relevé sa coïncidence entre l'avant-gardisme et une remarquable approche cubiste et un style renvoyant à la tradition, plus précisément au Français Jean-Auguste-Dominique Ingres.

«Salvador Dalí, peintre apprenti » au Théâtre-Musée Dalí de Figueres, à voir jusqu'à fin 2018.

 

© La CLAU, avec nos remerciements

Salvador Dalí, Figure de profil, 1925. Huile / carton, 74 x 49,5 cm © Salvador Dalí. Fondation Gala-Salvador

 

TEATRE-MUSEU DALÍ DE FIGUERES

Salvador Dalí, aprenent de pintor.

Novembre 2017 - Desembre 2018

Anar a...

COMPRAR ENTRADES DEL MUSEU

L'exposició

El 14 de novembre de 1925 s’inaugura la primera exposició individual de Salvador Dalí a les Galeries Dalmau de Barcelona. El pintor només té 21 anys. En aquesta mostra es recullen dos aspectes que s’alternaran i complementaran al llarg de la seva trajectòria: el retorn a l’ordre i la tradició, i la recerca de l’allò més experimental. A Salvador Dalí, aprenent de pintor, les dues confluències queden paleses en aquests cinc olis exposats, propietat de la Fundació Gala-Salvador Dalí.

El mateix Dalí es refereix posteriorment a aquest període primerenc: «Jo pintava els paisatges de Cadaqués, el meu pare, la meva germana, tot estava subjecte al meu frenesí. M’interessava per la pintura de Chirico, a través de les revistes. Col·laborava en la Gaseta de les Arts de Barcelona i a L’Amic de les Arts; i tenia un llibre que no abandonava la meva capçalera: els Pensamentsd’Ingres. Vaig decidir extraure unes frases significatives per al text del catàleg de la meva primera exposició individual. […] Aquesta exaltació de les belleses de l’ofici i de la tradició casaven exactament amb les meves idees. Aquesta és l’única base sobre la qual un pot erigir-se com a geni. […] Els crítics, tot i que sempre van amb retard i ignoren la veritat, aquest cop van mostrar el seu entusiasme».

 

- - -

Dalí, Duchamp et Man Ray: échecs et surréalisme à Cadaqués :

 

Un souffle de la première ligne de la mer, à quelques pas de l'imposante statue de Salvador Dalí mais refuge du soleil et des flots de touristes qui chaque jour font leur propre front de mer inexistant de Cadaqués, une poignée de photographies et quelques coupures La presse âgée raconte qu'ici, entre les quatre murs du bar Melitón, Marcel Duchamp (1887-1968) a donné libre cours à sa passion pour les échecs et l'a pratiqué hardiment chaque après-midi pendant plus de dix étés. Des informations de service pour ceux qui se ravitaillent à côté du bar et, plus important encore, l'une des histoires de «Dalí, Duchamp, Man Ray. Un jeu d'échecs », une exposition qui évoque dans le Musée de Cadaqués les relations entre le trident surréaliste et ses liens personnels et artistiques basés sur ses séjours dans la ville de l'Empordà.

Ainsi, avec Cadaqués et les échecs comme charnières et conçu comme un jeu dans lequel Dalí et Duchamp manipulent le noir et blanc tandis que Man Ray ne perd pas de détail, l'exposition passe en revue à travers 140 photographies, manuscrits, peintures, sculptures et objets une relation qui a commencé à prendre de la hauteur en 1933, lorsque l'artiste français s'est rendu à Cadaqués pour la première fois pour visiter Dalí. Cette même année, Duchamp avait servi d'intermédiaire à Man Ray pour prendre des photographies des bâtiments de Gaudí qui finiraient par illustrer le fameux article de Dalí sur l'architecture «comestible» dans le magazine «Minotaure».

 

En 1958, des années après cette première rencontre sur la côte catalane, Duchamp fait de Cadaqués sa résidence d'été, tandis que Man Ray est chargé d'immortaliser les rencontres entre le génie surréaliste excentrique et cet ennemi français du soleil auquel ses voisins n'ont pas par un artiste mais par un étranger obsédé par les échecs.

 

Puis commença un jeu dans lequel Duchamp, qui avait déjà fait sa première planche en 1919, imita les mouvements de vie et de mort incarnés dans la figure du cheval, comme on peut le voir dans l'exposition, organisée par Pilar Parcerisas, dans une de ses dernières œuvres, cette sculpture mortuaire dans laquelle le visage de l'artiste se reflète sur un tableau.

Le jeu de la vie

 

De cette passion pour jaques et copains que Dalí a exprimée dans «Deux morceaux de pain exprimant le sentiment d'amour», une toile qui évoque l'un des nombreux jeux que Duchamp a partagés avec Gala, une autre des pièces phares de l'exposition émerge également: le jeu d'échecs que l'Empordà a conçu pour Duchamp en 1964 pour l'American Chess Foundation et dont les pièces sont basées sur les doigts et les moules à dents de Dalí et Gala, ainsi que la salière d'un hôtel new-yorkais.

 

Une des dernières sculptures de Duchamp, avec son visage à côté de l'échiquier - ABC

 

L'exposition, qui peut être visitée jusqu'au 17 octobre, est organisée en huit domaines thématiques et, en plus de récupérer des pièces liées au machinisme artistique et à l'illusionnisme esthétique, les points de contact entre Dalí, Duchamp et Man Ray, approfondissent également la relation de l'artiste français avec Richard Hamilton et Joan-Josep Tharrats. On ne manque pas de clins d'œil à la course surréaliste célébrée en 1961 à Figueras en hommage à Dalí et dans laquelle, en plus d'annoncer la création du Théâtre-Musée de l'Empordà, Niki de Saint-Phalle et Jean Tinguely construisent, avec l'aide de Duchamp, un taureau mécanique qui a explosé dans le sable.

 

Un portrait d'Emili Puignau, maire de Cadaqués et collaborateur de Dalí; et la conception de la cheminée anaglyphe que Duchamp avait construit dans sa maison à Portdoguer et qui suit, à la surprise de son propriétaire actuel, sont d'autres résultats d'un échantillon qui est présenté comme un apéritif juteux d'une saison dans laquelle le Le tandem Dalí-Duchamp continuera à parler. Il y a, sans aller plus loin, la grande exposition que la Royal Academy of London et le Dalí Museum de Saint-Pétersbourg en Floride préparent pour 2017 sur les relations entre les deux artistes. La Fondation Miró rejoint également la revendication de l'auteur de "La Fontaine" avec "Jeu final: Duchamp, échecs et avant-gardes", spectacles organisée par Manuel Segade et parrainé par la Fondation BBVA, qui ouvrira ses portes à fin octobre.

Marseille, Exposition "Sa Muse..." Un RDV 2018 Quel Amour ! Musée Regards de Provence

Date:

2018-02-06 08:38

De:

Adeline GRANERAU, Musée Regards de Provence <adeline.granerau@museeregardsdeprovence.com>

 

Dans le cadre de Marseille Provence 2018 Quel Amour !, le Musée Regards de Provence propose de mettre en lumière et en regard des œuvres depeintres, sculpteurs modernes et contemporains, de photographes et vidéaste, qui ont été inspirées par leur relation avec leur modèle, muse, femme, diva. L’exposition Sa Muse… réunit des œuvres du début du XXème à nos jours, qui convoquent et invitent notre réflexion à ce sujet-muse.

 

Il est des muses célèbres et anonymes, mais toutes sont instigatrices, inspiratrices de l’artiste, elles sont le guide de leur création. La muse moderne a cette irrésistible faculté de faire appel aux yeux et à l’esprit de l’artiste et souvent à son cœur, pour le pousser au plus haut de sa création. De l’existence d’une relation ambiguë, complice et complexe voire amoureuse avec l’artiste, la muse est source de lien, d'énergie, de réflexion et de vie. Chacun sa muse ! Entre mythe et réalité, son incarnation contemporaine se déplace dans différents sujets : la femme, le modèle, l’égérie, l’icône, la diva…

Du 10 février au 26 août 2018. http://www.museeregardsdeprovence.com/exposition/sa-muse

 

Vous trouverez ci-joints le dossier de presse et des reproductions d’œuvres de l’exposition Sa Muse…

Je reste à votre disposition pour vous fournir un complément d’information ou des visuels en haute définition.

 

Vous êtes cordialement invités à la découvrir jusqu’au 26 août.

Je vous remercie de votre soutien dans la valorisation de cette nouvelle exposition.

Bien cordialement, Adeline Granerau

 

Légendes des reproductions d’œuvres :

Henri Manguin, Nu devant la glace, huile sur toile 55 x 46 cm, Collection Fondation Regards de Provence, © Jean Bernard, ©Adagp, Paris 2018.

Katia Bourdarel, La promesse de l’horizon 1, 2014, huile sur toile 50 x 65 cm, Collection Jacques-Antoine Preziosi, ©JJLB, ©Adagp, Paris 2018.

Sabine Pigalle, After Pisanello, 2011-2013, Timequakes, photographie Lambda sur papier Fujiflex Crystal Archives 120 x 100 cm, Collection Galerie RX, Paris.

Nicole Tran Ba Vang, Série « Corps à Corps avec Angelin Preljocaj », Portrait 2, photographie couleur 107 x 83 cm, Collection de l’artiste.

Georges Segal, Femme assise, moulage en plâtre, bois 91,8 x 61,5 x 35 cm, Collection Musée d’art contemporain, Marseille, ©Aleksander Rabczuk.

Aki Kuroda, Sans titre, 1997, Acrylique 70 x 52 cm, Collection particulière, ©Aleksander Rabczuk.

Olivier Rebufa, La robe blanche, 2014, Photographie 80 x 100 cm, Collection Courtesy Baudoin Lebon.

Marie Ducaté, Nu dans un cercle, 1983, huile sur toile et jouets collés sur cadre 150 x 150 cm, Collection Fonds régional d’art contemporain Provence-Alpes-Côtes d’Azur, © Gérard Bonnet, ©SAIF.

 

Musée Regards de Provence

Regards Café

Tél. : +33 4 96 17 40 40 / 45

Site : www.museeregardsdeprovence.com

 

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 09:25
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)

Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)

A Perpignan, l'année finit en peinture ! Jean CAPDEVILLE, Martine SANAC

 

La tragédie de Millas a mis de côté l'actualité politique (les élections en Catalogne) et festive (les rifles, musiques religieuses et autres crèches touristiques).

 

Le temps va estomper le deuil et, déjà, peu à peu, la vie reprend, comme on dit, sans réfléchir, ses droits.

 

Ainsi, en cette fin d'année 2017, l'année se clôt de façon picturale à Perpignan : il faut rendre ici hommage * à Michel Pinell, en charge de la culture et de la médiation, d'avoir programmé deux expositions (Martine Sanac à l'hôtel Pams, lieu magique enfin ouvert à tous les publics) et aux Capdeville (au musée Rigaud agrandi), après le succès de l'expo de l'été sur Picasso à Perpignan.

 

M. Pinell nous fait plaisir, et s'est fait plaisir lui-même; en effet, grand admirateur de Jean C., il lui rend hommage chaque année en se rendant sur sa tombe,  à Céret. **

 

En parallèle, une expo bienvenue sur "Capdeville et le livre" à la médiathèque. ***

 

Ajoutons l'excellente initiative de créer un prix en direction des jeunes, destiné à encourager la création contemporaine dans le département. 2018 annonce Dufy chez Rigaud et d'autres surprises, on espère...

 

* et critiquer quand il le faut ! Comme dans l'affaire du théâtre municipal livré aux hordes des juristes en herbe ! L'adjoint à la culture ne semble pas du tout "chaud" si on ne préserve pas le lieu et l'affaire devrait être vite classée...

 

** Il faut ici ne pas écouter les langues de vipères qui prétendent que M.Pinell a programmé Jean C. pour faire remonter sa cotte et ainsi réaliser une belle plus-value en vendant les 2 ou 3 tableaux qu'il possède de cet artiste qui a travaillé avec les plus grands poètes, Jacques Dupin, Michel Butor...

JPB

 

*** Du 16 Décembre 2017 au 6 Janvier 2018, de 10:00 à 18:00

 

La médiathèque de Perpignan s’associe à l’exposition présentée au Musée Rigaud Jean et Jacques Capdeville et propose une présentation des livres de Jean Capdeville conservés dans les collections patrimoniales. Cette exposition est l’occasion de montrer un aspect méconnu des acquisitions patrimoniales dans les bibliothèques : les livres d’artiste.

Ces ouvrages particuliers et conservés à la réserve des livres rares et précieux sont un témoignage de la création contemporaine dans le livre. La politique d’acquisitions mise en oeuvre depuis de nombreuses années a permis de constituer une collection de livres d’artiste, consultable sur place et montrée régulièrement à l’occasion d’expositions ou de rencontres-découvertes des collections patrimoniales.

Les critères pour l’acquisition de ces ouvrages particuliers sont ceux des collections locales. Ces collections sont complétées et enrichies par une veille régulière et qui se veut exhaustive de tous les documents imprimés qui constituent le patrimoine local.

Le livre d’artiste se caractérise par des matériaux choisis, des illustrations originales ou des techniques de fabrication artisanales. Les exemplaires sont numérotés et signés de l’auteur et de l’artiste et réalisés en tirages limités. Ce sont parfois des livres insolites qui utilisent d’autres supports que le papier ou qui re-construisent la forme traditionnelle du livre. Livres illustrés ou livres-objets, ils sont toujours lieu de dialogue entre les artistes qui créent ensemble une oeuvre
originale où texte et image s’associent et se répondent.

Le livre d’artiste est un lieu de création où cohabitent de nombreuses formes d’expression artistique aussi bien dans l’écriture où plusieurs genres peuvent s’exprimer que dans les
techniques plastiques : gravure, peinture, photographie, collage….

Le lien de Capdeville avec le texte est constant. Le peintre introduit régulièrement des mots dans ses peintures. Il participe à une quarantaine d’ouvrages où il partage avec les artistes qu’il a choisis, la texture du papier, le format de la feuille, la mise en page des traits et des couleurs. Le peintre intervient sur la feuille typographiée ou manuscrite.

Les livres présentés montrent l’interaction entre texte et peinture. Ils sont les témoignages d’un véritable travail d’artisans et conservent au long des pages le dialogue de l’auteur et du peintre. La collection montre une belle palette d’artistes, auteurs, plasticiens, poètes et romanciers : Georges Badin, Jean-Louis Bolte, Paul Celan, André Du Bouchet, Jacques Dupin, Patrick Gifreu, Pere Gimferrer, Edmond Jabès, Ludovic Massé, Yves Peyré, Gaston Puel, Jean-Michel.

(GRATUIT)

 

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Martine Sanac

 

Elle est habitée par le théâtre de la peinture, où des personnages féminins, quasi immobiles, contemplent l'éternité de l'eau, du lac de la Raho à la mer de Canet en Roussillon.

 

D'une blancheur de soleil d'été, ces filles candides, par deux le plus souvent, parlent de plage, de beau temps, d'éternel été dans une sorte de temps arrêté, pour mieux profiter de l'instant présent. 

Ce temps humain, quasi féminin, ici, ne paraît pas passer, avec Martine Sanac, et l'instant  se vitrifie, avec ces jeunesses d'étoffe virginale, et, parfois, avec cette femme de dos, noire telle une mélancolie, qui, sans se lasser, regarde l'horizon, disant une noirceur d'impossible paradis...

Ce bonheur que l'on croit inaccessible et lointain, est ici, dans ces solitudes de l'artiste qui arpente le sable, marquant le territoire de l'enfance, des souvenirs de jeux et de plaisirs simples…

 

Quand la focale du pinceau s'élargit, ce sont des groupes colorés qui explosent de bonheur, dans le temps estival et vacancier. Le je, le double, la complice ou soeur jumelle, alors, disparaissent de la toile envahie par le mouvement des parasols et l'oisiveté des corps solaires…

 

Cependant, derrière ce décor touristique, persiste les filles tranquilles et sans visage, croquées dans le flou de la gouache, comme on croque une pomme, pour ressentir une égotiste et infinie jouissance, teintée d'une discrète mélancolie…

 

J.Pierre Bonnel

 

* Exposition samedi 23 décembre 2017 à l'Hôtel Pams, de Perpignan. 11h.

 

 

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Jean Capdeville - exposition au musée H. Rigaud de Perpignan - 22 décembre 2017

 

L'artiste est né le 13 septembre 1917 au mas de Saint Jean de L'Albère.

Après une période pendant laquelle, il commet quelques frasques de jeunesse qui plus tard lui inspireront la série des "Burlesques", en 1937, à l’âge de 20 ans, il est appelé au service militaire avant de s’engager, selon ses propres termes, "pour tuer le temps".

Après quatre années de captivité en Allemagne, il revient à Céret en 1945. Très abattu, sans projet ni énergie, il s’inscrit à un cours de dessin par correspondance. Ce sera son seul apprentissage artistique.

Il commence à peindre en 1947.

« je me sentais vulnérable et sans défense, et la peinture était pour moi comme un bâton d’aveugle. Une façon de rester debout ».

Aux paysages figuratifs de ses débuts, toujours déserts de personnages, et à la série des "Burlesques" ont succédé des micro paysages presque abstraits.

Deux événements sont à l'origine de cette orientation : la découverte de la peinture romane et celle des écrits de la philosophe Simone Weil...

«... Les notes de Simone Weil me fichaient alors une secousse, des couleurs donc, des traits, des moyens très simples, minces même, des à plats cernés. La richesse, la vraie, intense dedans...»

 

Sa peinture d'apparence abstraite est toujours ancrée dans le réel, la trace... D'ailleurs, Capdeville refusa d’appartenir à tel ou tel mouvement abstrait.

Initialement ses paysages sont peints à la manière de Céret, mais il développe rapidement un style beaucoup plus personnel avec sa série de graffitis Grotesques. Sa peinture est essentiellement abstraite, mais elle reste en lien avec la vie quotidienne et ses propres expériences personnelles.

Il est mort le 30 juillet 2011 à Céret.

Les obsèques religieuses ont eu lieu le 2 août 2011 en l'église Saint-Pierre à Céret5.

- - -

 

*Lire l'article de Serge Bonnery du 2/8/2012, dans L'Indépendant " : J.Capdeville est passé en silence.", et celui de C.Bacheier, dans Terres catalanes de déc. 2017.

 

 

 Hommage à Jean Capdeville
L’œuvre au noir

Par Marie-Laure Desjardins

Mercredi 05/10/2011

 

 

Le peintre Catalan s’est éteint cet été à l'âge de 93 ans. Discrètement, comme il avait choisi de vivre. Durant plus de 60 ans, il a déroulé « son affaire » comme il aimait à le dire. Sans que rien ne vienne le dévier de sa route : ni les feux de Paris ni les ors des galeries. Parmi les rencontres d’artiste qu’il est donné de faire, celle de Jean Capdeville fut essentielle. Il y a trois ans, il recevait encore. Impossible d’oublier cet intérieur impeccablement simple et austère. Il n’y avait rien de trop chez lui, sauf peut-être des dizaines de pots de peinture noire. Sa favorite, dont il s’inquiétait sans cesse de manquer. Pour se rendre à l’atelier, il lui fallait grimper plusieurs étages, qu’il gravissait lentement mais fermement, une main posée sur la rampe d’escalier. Là-haut, la même sobriété attendait le visiteur. Arrivé dans l’espace dévolu à la peinture, il observait sans rien dire. Lui, l’artiste au dos vouté de s’être inlassablement courbé sur la toile travaillée au sol, nous laissait en paix effleurer ses secrets. Avait-il peint depuis longtemps ? « Oh ! Oui ! Depuis au moins deux ou trois jours ! » Il aimait plaisanter. Quand au bout du chemin, le corps peu à peu s’efface, l’âme légère et souriante investit la place. Une dernière question avant de s’éclipser : « Pourquoi ? » « Parce que la dernière pourrait être la meilleure », avait-il répondu. En souvenir de ce bel après-midi d’été et pour que résonnent encore la parole du peintre,ArtsHebdo médias met en ligne le portrait de Jean Capdeville écrit pour Cimaise en 2008.

 

 

 

 

L’heure de la sieste a sonné. Les venelles de Céret se sont vidées, les échoppes aussi. Dans la rue principale, une grande bâtisse blanche aux volets clos semble sommeiller elle aussi. La porte poussée, un long couloir mène au jardin, et de l’ombre à la lumière. Assis dans un fauteuil en osier, sous les arbres, sa canne posée sur la table devant lui, il observe, immobile. L’homme, la peau tannée par le soleil, surveille un jeune chat à l’affût du premier oisillon qui s’aventurerait à portée de griffes. Son profil est d’aigle comme son regard. L’espace d’un instant le tableau se fige, l’œil fixe à jamais cette image dans la mémoire aux confins du cœur. Jean Capdeville, 91 ans, continue de peindre. « Je vais essayer de mettre un dernier coup de collier, confie-t-il d’emblée,pour rejoindre les balbutiements de la fin. Je ne sais pas comment ils seront, mais la plupart du temps, c’est à ce moment-là que les peintres atteignent le meilleur. Ils touchent cette chose impalpable, eux-mêmes. »

Jean Capdeville est né le 13 septembre 1917 à Saint-Jean-de-l’Albère. Son père meurt l’année suivante au front. A partir de ce jour, l’enfant ne verra plus jamais sa mère habillée autrement qu’en noir. Un noir mat qui envahira ses toiles des années plus tard. De son enfance, il ne dit rien. De sa vie d’adulte non plus. Il balaie d’une phrase les trente premières années de son existence. « Je n’ai rien fait jusqu’à 30 ans. Je ne savais pas quoi foutre, je m’ennuyais et j’ennuyais les gens qui étaient autour de moi. » En réalité, à 18 ans, Jean Capdeville fait son service militaire, puis s’engage en 1937. Prisonnier de guerre de 1940 à 1945, en Allemagne, le jeune homme, qui revient à Céret, traîne sa vacuité, son mal-être, se sent inutile. Ses pas le ramènent régulièrement vers l’atelier d’un peintre, père de l’un de ses amis. « Je passais souvent chez Brune. Il avait l’air content de son affaire. On parlait, mais sa peinture ne m’intéressait pas. »

 

Pourtant, Capdeville se convainc peu à peu que cette « affaire » pourrait devenir la sienne. Il s’inscrit à un cours de dessin par correspondance, mais Brune lui conseille d’oublier les conventions. « J’étais heureux de faire enfin quelque chose, mais je n’imaginais pas que cela allait durer le reste de ma vie. La catastrophe aurait été que je subisse un échec ou que je me tourne vers autre chose. Mon frère, lui travaillait normalement, selon les règles établies, il était médecin. » Le jeune peintre souffre de la comparaison. Son frère aîné a choisi une voie classique, lui ne sait pas encore s’il pourra tenir la sienne.

 

 

 

 

 

 

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 08:01
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts

Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts

***Nos moutons :

 

vendredi 1er décembre, à 18h30, une grande soirée vous attend au cinéma René Vautier de l’Espace Gavroche, à Elne, avec Terre de liens et Terra dels avis sur "L’évolution et l’avenir de l’élevage traditionnel dans les Pyrénées-Orientales".

En effet, à l’occasion de l’achat participatif de l’élevage de brebis de Villelongue-dels-Monts, auquel participe symboliquement Terra dels avis, vous pourrez voir le documentaire « Revenons à nos moutons », de Lucile Garçon.


Marc Conesa, maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Montpellier III / Paul-Valéry, nous parlera de : "L'élevage participatif et les terres communes : une vieille histoire d'actualité ".

Cette soirée vous permettra de connaître l’action de Terre de liens pour éviter la déprise agricole, permettre l’accès à la terre à des agriculteurs qui ne possèdent pas le foncier et, enfin, œuvrer pour la transition bio (139 fermes en France dont 16 en Languedoc-Roussillon).

Didier Berdaguer, le jeune éleveur, repreneur de la ferme de Villelongue, interviendra également durant la soirée où il sera question de production locale de qualité, de races autochtones, de circuits courts et d’agriculture responsable.
Vers les 20h, un buffet qui fera honneur aux valeurs défendues par Terra dels avis et Terre de liens, vous sera offert à la salle attenante au cinéma.

En avant-première de la soirée, vous pourrez voir la vidéo de David Casals Roma, tournée lors des journées du patrimoine« Vieux terroirs et jeunes sèves », auxquelles vous avez été très nombreux à participer.

L’entrée est libre. Nous vous attendons nombreux !

 

Téléthon : Nous vous informons aussi que dans le cadre du Téléthon, notre partenaire le Crédit Agricole d’Elne organise une marche dans le village le samedi 2 décembre à 10h. Départ devant l’agence bancaire, boulevard Voltaire (Face à la mairie). Soyez nombreux pour cette marche solidaire !

- - -

 

**BANYULS :

Pour tous ceux qui ont manqué la conférence donnée dimanche 19 novembre par Raoul-Marc JENNAR, L'indochine et Malraux ou comment Malraux est devenu Malraux, vous pouvez la retrouver sur le blog de Culture et Patrimoine en Côte Vermeille à l'adresse :  patrimoine66.canalblog.com

 

La prochaine conférence aura lieu le

samedi 2 décembre 2017 à 16 heures  ( horaire inhabituel )

Banyuls-sur-Mer - Salle Novelty

Portus Veneris / Port-Vendres

un mouillage riche en épaves antiques

par Georges Castellvi, vice-président de l'ARESMAR

(Association pour les Recherches Sous-marines en Roussillon)

 

Georges Castellvi est chargé de cours à l’université de Perpignan – Via Domitia, responsable de fouilles archéologiques et Vice-Président de l’ARESMAR.

L'ARESMAR, Association pour les Recherches Sous-Marines en Roussillon, conduit depuis 1988 des recherches archéologiques subaquatiques, principalement sur les côtes catalanes, mais aussi au Liban.

Conventionnée avec l'Université Perpignan-Via Domitia, elle est partenaire du « Centre de Recherches sur les Sociétés et Environnements en Méditerranées » (CRESEM, Équipe d’accueil 7397) au sein duquel elle participe aux activités de l'axe "patrimoine".

Elle dispose de locaux techniques à Port-Vendres et travaille avec le soutien des municipalités de Perpignan, Port-Vendres et Collioure.

 

En une cinquantaine d’années, les différentes équipes d’archéologues - plongeurs qui ont travaillé dans les eaux de Port-Vendres ont identifié une bonne quinzaine de naufrages antiques.

Georges Castellvi présentera les fouilles ponctuelles ou plus importantes effectuées sur ces gisements qui permettent aujourd’hui de tracer les grandes lignes du commerce romain au large des côtes catalanes entre le IIè s. av. J.-C. et le Vè s. apr. J.-C.

Réservez votre après-midi, 16 heures.

Bien cordialement.

 

 

* Vernissage de l’exposition des photographies et à la dédicace de l’ouvrage

«Canigó - De haut vol -
Les quatre saisons vues du ciel»

proposée par Rémy MICHELIN Jeudi 30 novembre 2017 à 18h30

Maison de la Région
34, avenue du Général de Gaulle Immeuble «Le Royal Roussillon» à Perpignan

INSCRIPTION OBLIGATOIRE AVANT LE 27 NOVEMBRE

à la Maison de la Région à Perpignan par tél au 04 68 34 32 34

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 07:40
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS

Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS

*** FESTIVAL de l'huile d'olive :

La 4éme édition du festival de l"huile d'olive nouvelle se déroulera du 26 au 29 décembre.

Cette année nous proposons sur les 4 jours,  4 lieux, 4 animations, des ateliers avec des chefs cuisiniers de Banyuls. 

L"association depuis 3 ans mène un partenariat avec les acteurs économiques de Banyuls. Cette année nous souhaitons renouveler ce partenariat par deux actions;

A/ pendant les festival une calèche sera présente durant 3 après-midi . Nous proposerons 3 parcours différent, sur le parcours nous vous proposons de distribuer des enveloppes avec l'action commerciale que  vous souhaitez ( bon d'achat, remises, animations ect.....)

B/ Vos vitrines vont prendre les couleurs et décorations de noël, nous vous proposons d"intégrer dans la décoration ou réalisation d"introduire un "intrus" autour de l"olive, l"huile d"olive...... 

Veuillez me retourner par mail votre validation de partenariat.

Cette année la municipalité de Banyuls va proposer de nombreuses animations sur cette période. Le festival fait venir un millier de personnes sur la période, c'est modeste mais un bon début, je compte sur vous pour développer cette affluence à travers une dynamique commerciale sur cette période où peu d' animations sont proposées dans notre département.

Olivier BORRAT

pour la confrérie des oliviers de Banyuls sur mer.

Pour info

* mardi 26 décembre : un après midi au moulin à huile, balade accompagnée, visite d'olivette, du moulin, un atelier des chefs.

*mercredi 27 décembre  un après-midi en centre ville  atelier initiation à la dégustation de l'huile d'olive, atelier des chefs et pâtisserie, concert de chants catalans.

*jeudi 28 décembre :  la journée des producteurs, des ateliers des chefs, rdv à la villa Camille.

Rappel de l'objectif de notre association, le festival est une action de communication pour le plus grand nombre, la mise en avant du patrimoine oléicole du Roussillon avec un zoom sur Banyuls,  le terroir, la gastronomie, et pédagogique.

M. BORRAT Olivier 

loliviercatalan@yahoo.fr

 

*** De FOSSA, Geli de Na Pincarda, Francisco Ortiz, Nicole Yrle - Hommage à M. Ophée, par Guillaume Lagnel

 

C’est avec une infinie tristesse que nous avons appris ce 6 novembre 2017 que Matanya Ophée nous avait quittés. Une personnalité hors du commun. Inoubliable par sa vie et ce qu'il a entrepris. Inoubliable par ce qui nous était donné de percevoir au fond de son regard. Un citoyen du monde en son excellence.

Nous avons eu le bonheur de partager avec lui le déjeuner du 31 août au restaurant le figuier à Perpignan pour l’anniversaire commémoratif de François de Fossa, compositeur guitariste encore si méconnu et dont Matanya Ophée fut « le découvreur ». Aux Editions Orphée / Matanya Ophée. Passant - par Cracovie - il y donna la flamme - à l’ami Juan Francisco Ortiz, guitariste, qui le premier - de Perpignan - ouvrit la voie à cette lente reconnaissance de ce remarquable compositeur perpignanais. (1775 1849)

Chaque fois Matanya Ophée fut ici présent. En 2005 au festival de Palau del Vidre avec un premier cercle d’amis autour de Marie Susplugas et Jacques Queralt. En 2015 pour un soutien plus élargi et dont l’association les Amis de François de Fossa ne cesse désormais de faire partager ces trésors musicaux à l’initiative de Pierre Coureux.

Matanya Ophée fut ainsi présent toute cette journée à Perpignan. Nous avons pu l’inviter à visiter la « Casa de Fossa » - aux cotés de son propriétaire - l’artiste Alain Geli. Matanya Ophée si curieux et émerveillé par cette maison où François de Fossa naquit et vécu sa toute première jeunesse, nous donna un moment étonnant, acte libre de l’intuition de l’instant, saisi par le photographe Giorgio Menegoni : Matanya Ophée scellant l’acte symbolique - pour un dollar - de la main à la main - « d’un droit complice à l’image » d’une peinture d’Alain Geli - qui selon son souhait - illustrerait désormais - l’image contemporaine d’une peinture composée en ce lieu de mémoire associée au compositeur guitariste François de Fossa
Titre de l’oeuvre : « Roy Soleil semeur » auteur : Geli de Na Pincarda

Je lui avais transmis cette image comme il le souhaitait, il y a quelques jours .Elle restera à toujours l’héritage de son voeu.

Ne manquons surtout pas le rendez vous du 1er décembre à 18h à la Médiathèque de Perpignan - la présentation du nouveau cd de Juan Francisco Ortiz (François de Fossa 12 Divertimens op.6) avec la présentation des oeuvres par l’écrivain Nicole Yrles (Variations en Clair Obscur et L’Exil d’un virtuose Edition Cap Bear)

Il en sera ainsi d’un hommage partagé et de notre infinie reconnaissance à Matanya Ophée

Pensée intime : Adagio BW 564 de JS Bach .... Guillaume LAGNEL

 

Photographies 2 et 5 : G Menegoni

 

*Chers amis,

    Juan Francisco Ortiz et moi-même serions très heureux de votre présence lors de la présentation du nouveau CD de Francisco, consacré aux 12 Divertissements opus 6 pour guitare solo de François de Fossa. J'aurai le plaisir d'introduire en quelques mots chacun des morceaux que Francisco interprétera lors de cette soirée.

    

    Nicole Yrle

***DALI à FIGUERES :

Une réplique de la première exposition publique l'artiste en 1925

Dalí débutant, expo inédite à Figueres

 

Une exposition temporaire présentée au Théâtre-Musée Dalí de Figueres évoque les début du peintre à la galerie Dalmau de Barcelona, en 1925. Cette réalisation comprend «Figure de profil», portrait d’Anna Maria Dalí, la soeur de l’artiste.

 

La Fondation Gala-Salvador Dalí a inauguré ce lundi 13 novembre une exposition temporaire au Théâtre-Musée Dalí de Figueres. Cette réalisation est une réplique de l’exposition monographique accueillie par la galerie barcelonaise Dalmau en 1925, lorsque l'oeuvre «Figure de profil» a été exposée pour la première et la seule fois. Ce portrait d’Anna Maria Dalí, soeur du fantasque génie de Cadaqués, a été acquis par la Fondation Dalí en mars 2017 auprès de la maison de ventes aux enchères Bonham's de Londres.

Entre les cubistes et Ingres

Cette nouvelle exposition, baptisée «Salvador Dalí, peintre apprenti » met en avant la période lors de laquelle Dalí, âgé de 21 ans, a exposé individuellement un ensemble de 17 peintures et 5 dessins, dans la capitale de son pays. Parmi ces oeuvres figure la méconnue de toutes, « Figure de profil ». A l'époque, la presse de l’époque avait largement évoqué à ce sujet l'exposition d'un artiste « débutant » et largement relevé sa coïncidence entre l'avant-gardisme et une remarquable approche cubiste et un style renvoyant à la tradition, plus précisément au Français Jean-Auguste-Dominique Ingres.

«Salvador Dalí, peintre apprenti » au Théâtre-Musée Dalí de Figueres, à voir jusqu'à fin 2018.

Visitez la version digitale de l'exposition

(C) La CLAU

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 08:44
Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -
Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -

Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -

***Librairie Torcatis - Hélène et Guy PEYTAVI - Préentation de Bruno TACKELS (essai biographique sur W. Benjamin, Actes-Sud éditeur), par J.P.Bonnel.

 

17/11/2017 : EXPOSITION "RESISTANCES" DE GUY PEYTAVI ET SIGNATURE

VENDREDI 17 NOVEMBRE A PARTIR DE 18H00

Dans le cadre de l'exposition "Résistances" de Guy Peytavi,
signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éditions Voix et une présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels

Walter Benjamin, la vie dans les textes, qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls. (18h, hall de la mairie, entrée libre, exposé du lauréat, dédicace, apéritif...) Le lendemain, à Cerbère (Rayon Vert, à 15h) film et débat avec B. Tackels (gratuit).

Dimanche 26, réception à Port-Bou (mairie à 11h), puis table ronde avec B. Tackels, Pilar Parcerisas assoc. Passatges), J.P.Bonnel, Michaël Paraire... Visite du Mémorial, repas au "Port-Bou café"...

 

*"MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éditions Voix :

Le livre opère un détournement de perspective, reconstruit un point de vue qui embrasse dans son ensemble la totalité du paysage entre mer et montagnes et qui va chercher dans la question de l’exil et de la frontière sa forme. On retrouvera sur la tranche du livre, la croix noire tracée à la brosse n°50 qui indique les mauvaises directions à ne pas prendre. Car la « route Lister » - c'est le nom d’un général de l’armée républicaine espagnole qui l’emprunta pendant la guerre d’Espagne et c'est ainsi que la nommait Vincent Azéma, maire de Banyuls qui aida les réfugiés - est escarpée, difficile et hérissée de voies sans issues.

 

Que voit-on ? Le milieu du livre se compose d’une frise photographique. La nuit tombe à cru sur Rumpissa. A l’Ouest, une couronne de montagnes étirée sur un soleil couchant ; à l’Est, une mer endeuillée. Les points cardinaux sont rabattus sur une seule et même ligne. La lune se lève au-dessus du chemin des crêtes. Le col est un refuge. Rumpissa, pause dans la chaîne des Pyrénées. 42ème parallèle. 42.4167 / 42° 25’ 0’’ Nord.

 

Ce travail de construction, déconstruction, reconstruction du sentier de l’exil à partir d’une histoire naturelle réinventée de la Méditerranée, berceau de la botanique, est dédié à Walter Benjamin et à Mahamadou Traoré.

 

Le projet a fait l’objet de deux traversées à pied, la première en septembre 2016, la deuxième en juin 2017, qui ont donné lieu à la production d’un herbier, de photos, de dessins et de textes, le tout assemblé et composé par le travail éditorial essentiel de Richard Meier pour Voix éditions qui a permis d’atteindre les objectifs du livre : une balade botanique et poétique du chemin de Walter Benjamin, entre mer et montagnes, empruntant à l’anglais, langue de l’exil, son titre.

 

* Hélène Peytavi : 

 

Un grand merci à la librairie Torcatis qui nous accueille le 17 novembre prochain dans le cadre de l'exposition Résistances de Guy Peytavi, pour une signature du livre MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin, aux éditions voix http://www.voixeditions.com/ et pour une présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels Walter Benjamin, la vie dans les textes, qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls.

 

**Info par Librairie Torcatis :

 

EXPOSITION "RESISTANCES" DE GUY PEYTAVI

DU 1er AU 30 NOVEMBRE 2017

 

Vendredi 17 novembre 18h00 

signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éd. Voix par Hélène Peytavi

et une présentation par

Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels "Walter Benjamin, la vie dans les textes", qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls

----------Tourisme de qualité - commentaire après mon point de vue sur le blogabonnel 

 

Le 10/11/2017 "Roque Guy" a écrit :

 

Le ton est donné : on ne peut que le déplorer, le tourisme est devenu une industrie, les lieux ne nous parlent plus pris dans une banalisation affligeante d'activités diverses des gens.

Mais les lieux ont une âme, à nous de comprendre? de nous en approcher, "nous parlent, si nous savons entendre... chantait Barbara. Inutile de prendre photos sur photos, de dire je suis allé ici ou là, mais j'ai ressenti ceci, cela, je me suis un peu approché de cette histoire là. Ils ne furent pas créés pour notre contemplation béate. A cause des évènements de Catalogne un touriste déplorait  de n'avoir pu visiter la Sagrada Familia ni d'avoir pu assister à un match de football.. Alors si on met tout sur un même plan, ce qu'il faut de concentration, ce doit être épuisant. Les lieux racontent des histoires, écouter, sentir voilà tout ! quitter le quotidien, ne pas les y enfermer, ils ont bien ailleurs à nous mener, sinon tout devient, selon Brigitte Bardot des ballades à couillons. 

Alors donc Capri c'est bien fini ! Tout ne nous est pas donné, il faut s'en donner de la peine, mais sans peine le plaisir se glisse...

 

Nos sociétés s'appauvrissent, il y a le pouvoir d'achat, mais là, tout ne s'achète pas, le billet d'entrée est un sésame...  

Maman aussi fait un drôle de voyage, j'espère que les choses iront

plutôt bien... Il est d'autres voyages... 

Merci à Guy pour ce point de vue intéressant...JPB.

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