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27 août 2022 6 27 /08 /août /2022 10:47
Roman de Nicole YRLE (Cap Béar éditeur)

Roman de Nicole YRLE (Cap Béar éditeur)

Association François de Fossa

 

 

Les Amis de François de Fossa célèbrent chaque année l'anniversaire
de la naissance de François de Fossa, né à Perpignan le 31 août 1775.

 

 

Quatre actions majeures sont prévues par l'association pour l'année 2022 :

 1 - Des concerts dans le cadre des Diades François de Fossa 2022 :

 Le 31 août 2022, date anniversaire de la naissance de François de Fossa, à Perpignan, un concert par le Quatuor de Guitares Méditerrannée dirigé par Pascal Goze.


 Ce concert est intitulé « François de Fossa et ses contemporains »

 


2 - La traduction en langue catalane de la BD Sur les pas de François de Fossa est terminée. Nous travaillons à sa mise en pages et elle sera mise en impression avant la fin de l'année. La version en langue espagnole est en cours et verra le jour sous la forme d'un livre électronique.


3 - Nous souhaitons également enregistrer un CD de haute qualité d'oeuvres de François de Fossa par le trio Lachrimæ Consort dirigé par Phiippe Foulon.


4 - Felip Solé propose la réalisation d'un film documentaire retraçant la vie de François de Fossa.

 

Ce raconte l?aventure d'un homme pris dans les tempêtes de son temps. Le compositeur et guitariste François de Fossa essaye de trouver sa route entre les guerres et les conflits permanents que vit une Europe, dont les frontières sont encore mouvantes, et dans laquelle le Roussillon n'est rattaché à la France que depuis un peu plus de 100 ans.

Dans une époque où les langues régionales perdent du terrain et s'affirme de plus en plus celle de l'état, Fossa choisit la musique comme langage universel pour exprimer et explorer le monde et son temps. La musique lui permet de nouer des relations sociales, de séduire les femmes et surtout, elle est son refuge face à l?adversité du monde.

Vous pouvez consulter le Dossier François de Fossa créé afin de présenter ce projet dans ses détails.

 

Afin d'aider au financement de cette réalisation, Les Amis de François de Fossa et Félip Solé lancent une cagnotte participative sur la plateforme HelloAsso.


Les dons peuvent également être adressés directement au siège de l'Association, 2 rue des Abreuvoirs, 66000 Perpignan, par chèque ou par virement bancaire (RIB de l'association sur la page Contacts du site).
Notre association étant reconnue d'intérêt général, vos dons vous permettent d'obtenir une réduction de vos impôts de 66% du montant de votre don pour un particulier et 60% pour une entreprise. Vous recevrez à cet effet un rescrit fiscal courant mars de l'année suivant votre don.

Les Amis de François de Fossa et Félip Solé vous remercient par avance de votre générosité.

ARGELES - Ville - Galerie Marianne

 

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Du 03/09 au 29/10 à la galerie Marianne


Après l’exposition Robert Capa (automne 2021), le Mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer vous invite à marcher dans les pas d’un autre photographe de la Guerre d’Espagne : Antoni Campañà. Du 3 septembre au 29 octobre 2022, la Galerie Marianne exposera, pour la première fois en France, soixante-dix-sept tirages exhumés de deux boîtes rouges cachées par le photographe il y a quatre-vingt ans. Plus qu’une exposition, La boîte rouge d’Antoni Campañà, un trésor photographique de la Guerre d'Espagne (1936-1939) est une chronique inédite de ce conflit.  
 
Un trésor photographique sorti de l’oubli
Antoni Campañà i Bandranas (1906-1989) fut un des plus grands photographes pictorialistes catalans. Républicain, catalaniste et catholique, ce photographe et photoreporter a renseigné au plus près les trois années de guerre en Catalogne, en travaillant notamment pour la presse anarchiste puis comme chauffeur pour l’armée de l’air.
Après toute cette tourmente, traumatisé par la guerre, Antoni Campañà va volontairement enfouir cette œuvre, la dérober à toute vue, sans la détruire. Ce n’est qu’en 2018 que sa famille découvre près de 5 000 photographies dans deux boîtes rouges, bien cachées depuis de près de 80 ans dans sa maison barcelonaise. Cette collection couvre tout le cycle de la guerre à Barcelone et en Catalogne républicaine : depuis le coup d'État raté et la révolution anarchiste de 1936, jusqu’à la victoire de Franco et aux empreintes de la Retirada sur les routes de l'exil vers la France en 1939.

À voir, pour la première fois en France, à Argelès-sur-Mer
Soixante-dix-sept de ces tirages d’une grande force graphique et historiographique sont à découvrir pour la première fois en France, à Argelès-sur-Mer. Coordonnée par l’historien Arnau Gonzàlez i Vilalta et Antoni Monné Campañà, neveu du photographe, cette exposition montre différents aspects de la guerre et offre un regard inédit sur l’un des conflits majeurs du XXe siècle qui fut à la fois un déluge de feu et d’images. Une chronique de cette société catalane, essentiellement barcelonaise, qui a sombré au milieu des utopies et des drapeaux contradictoires, à “lire” sur les cimaises de la Galerie Marianne, du 3 septembre au 29 octobre.

 

*DU 3 SEPTEMBRE AU 29 OCTOBRE

Expo La boîte rouge d'Antoni Campana

Antoni Campañà i Bandranas (1906-1989) fut un des plus grands photographes pictorialistes catalans. Républicain, catalaniste et catholique, ce photographe et photoreporter a renseigné au plus près les trois années de guerre en Catalogne. La Galerie Marianne exposera, pour la première fois en France, soixante-dix-sept tirages exhumés de deux boîtes rouges cachées par le photographe il y a quatre-vingt ans. En savoir plus

Galerie Marianne, espace Liberté (rue du 14 juillet)
Inauguration de l'exposition et tour de chants dans les pas de l'exil espagnol par la chorale Les Voix Libres, 
vendredi 2 septembre à 18h
Entrée libre



INFOS PRATIQUES : 
La boîte rouge d'Antoni Campañà, un trésor photographique de la Guerre d'Espagne (1936-1939)
Du 3 septembre au 29 octobre 2022

- Vendredi 2 septembre, à 18h : inauguration de l'exposition et tour de chants dans les pas de l’exil espagnol par la chorale Les Voix Libres,  
Galerie Marianne, espace Liberté (rue du 14 Juillet) 
Ouverture : du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h.
Entrée libre

 

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10 juin 2022 5 10 /06 /juin /2022 10:57
Prix Walter Benjamin sans frontières 2022 - Steffen Haug : Une collecte d'images à la BN (Paris)- Conférence de Pierre COUREUX à Banyuls/MER le 17 juin 2022 - Police de Perpignan -

Prix Walter Benjamin sans frontières 2022 (WBSF) :

 

Steffen Haug : Une collecte d'images à la BN (Paris) 

 

Après la parution des Sonnets de W. Benjamin (Prix WBSF 2021), nous sommes heureux de mettre l'accent sur cette nouvelle actualité : la publication en France des matériaux visuels accumulés par le philosophe dans les bibliothèques de Berlin et Paris (surtout à partir de son exil dans la capitale en 1933 jusqu'à sa mort en 1940). 

 

 

Voici un WB très moderne, qui comprend vite que son livre des Passages parisiens doit être accompagné d'images. Cette étude monumentale, commente les gravures, vignettes...toute une imagerie populaire montrant le XIX° siècle, en accompagnant les textes de WB.

 

A lire en même temps que les livres sur l'Oeuvre d'art...et la petite histoire de la photographie.

 

 

Ce livre inattendu arrive au moment même où, à Banyuls/Mer, nous avons consacré nos dernières conférences, très récentes -avril et mai 2022- à

-l'image (de Cosquer aux réseaux sociaux, par André ROGER, psychanalyste)

et

-à la photographie (selon WB, F. Arago et Mérimée, par Clarisse REQUENA, docteur es-lettres, qui écrit dans la revue stendhalienne H et a publié sa thèse sur Mérimée chez Champion.)

L'association WBSF vous invite ce mois-ci : le

 

Vendredi17Juin

De 17:30 à 19:30

Conférence proposée par Walter Benjamin Sans Frontières présentée par Pierre Coureux, Président des AIAM Paris, intitulée « Le voyage des œuvres d'art dans l'histoire », 17h30, Salle Novelty, entrée libre.

J.P.Bonnel

 

 


***Entre 1927 et 1930 à Berlin, puis de 1934 à 1940 à Paris, Walter Benjamin travaille à accumuler des matériaux pour un projet de vaste envergure : retracer, à partir de l'étude des passages parisiens, une « préhistoire du XIXesiècle ».

 

La rédaction du texte est sans cesse différée, tandis que l’immense corpus préparatoire semble voué à croître indéfiniment, devenant une somme composite de citations que double parfois, à la manière d’une note de régie, une réflexion ou une remarque énigmatique.

 

Au fil de ses recherches, Benjamin se rend à l’évidence : il faudra que son Livre des passages soit enrichi par des images. Une « documentation visuelle » se constitue bientôt, écrit-il, glanée pour l’essentiel dans les recueils du Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale où il travaille pendant son exil parisien.

 

Une centaine de notes témoignent de cette collecte et conservent, enfermée dans leurs plis, la mention d’une ou de plusieurs images qui sont restées pour la plupart inconnues jusqu’ici.

 

Steffen Haug a voulu retrouver cette réserve enfouie.

Gravures et dessins de presse, tracts, réclames, affiches et photographies, de Meryon et Grandville à Daumier, en passant par l’infinie cohorte anonyme et le tout-venant de la production visuelle à grand tirage du XIXe siècle : la moisson rapportée ici est surprenante.

 

Elle invite à lire ou relire les Passages en faisant à l’image toute la place qu’elle occupe dans la pensée du dernier Benjamin, à l’heure où s’élaborent, sous la menace de temps assombris, son essai « L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique », le projet de livre sur Baudelaire ou ses Thèses sur le concept d’histoire.

 

Édition Première édition 

Éditeur Éditions de la Maison des sciences de l'homme, Paris

(550 pages - 30 euros -)

ISBN-10 2-7351-2854-7

---------------------------------------

Police tue ?????     suite –

Police à Perpignan : à voir

https://actu.fr/occitanie/perpignan_66136/la-police-municipale-de-perpignan-a-la-tele-sur-quelle-chaine-et-quand-voir-le-documentaire_51527368.html

 

George Orwell : « S’il faut définir la liberté, elle signifie, avant tout, le droit de prononcer des vérités que les gens ne veulent pas entendre ».

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7 juin 2022 2 07 /06 /juin /2022 08:50
L'été à Collioure...Voix à Monastir Del Camp - [𝗝𝗔𝗭𝗭 𝗔̀ 𝗝𝗨𝗛𝗘̀𝗚𝗨𝗘𝗦, 𝗹𝗮 𝟮𝟬𝗲̀𝗺𝗲 !]  - Maurice Azra - CIP photo VISA Perpignan -
L'été à Collioure...Voix à Monastir Del Camp - [𝗝𝗔𝗭𝗭 𝗔̀ 𝗝𝗨𝗛𝗘̀𝗚𝗨𝗘𝗦, 𝗹𝗮 𝟮𝟬𝗲̀𝗺𝗲 !]  - Maurice Azra - CIP photo VISA Perpignan -
L'été à Collioure...Voix à Monastir Del Camp - [𝗝𝗔𝗭𝗭 𝗔̀ 𝗝𝗨𝗛𝗘̀𝗚𝗨𝗘𝗦, 𝗹𝗮 𝟮𝟬𝗲̀𝗺𝗲 !]  - Maurice Azra - CIP photo VISA Perpignan -
L'été à Collioure...Voix à Monastir Del Camp - [𝗝𝗔𝗭𝗭 𝗔̀ 𝗝𝗨𝗛𝗘̀𝗚𝗨𝗘𝗦, 𝗹𝗮 𝟮𝟬𝗲̀𝗺𝗲 !]  - Maurice Azra - CIP photo VISA Perpignan -

L'été à Collioure...Voix à Monastir Del Camp - [𝗝𝗔𝗭𝗭 𝗔̀ 𝗝𝗨𝗛𝗘̀𝗚𝗨𝗘𝗦, 𝗹𝗮 𝟮𝟬𝗲̀𝗺𝗲 !] - Maurice Azra - CIP photo VISA Perpignan -

[𝗝𝗔𝗭𝗭 𝗔̀ 𝗝𝗨𝗛𝗘̀𝗚𝗨𝗘𝗦, 𝗹𝗮 𝟮𝟬𝗲̀𝗺𝗲 !] 

 

Du 15 au 17 juillet prochains, Ville de Torreilles fête le jazz 🎺à l’occasion de la 20ème édition du festival “Jazz à Juhègues”.

Deux décennies que ce site magique est devenu le rendez-vous incontournable des amoureux du swing 🎶, du blues🎙, du boogie-woogie 🎹… et des soirées inoubliables 🤩.

Une programmation 2022 résolument festive 🎉qui vous entraînera pour un voyage au cœur des origines du jazz, entre swing et New Orleans, ponctué de belles surprises !

Tout le détail ici : ▶️http://ville.torreilles.fr

 

-Ouverture de la billetterie demain, vendredi 3 juin à partir de 10h !

au Bureau d'Information Touristique de Torreilles village - Le Cube, place des souvenirs d'enfance,

en ligne sur le site torreilles.festik.net

 

 04 68 28 41 10

 

JOAN CHAMORRO Santandreu Jazzband myriamswanson @ArtemZhuliev Susana Sheiman Big Band Jazz Maresme

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18 mai 2022 3 18 /05 /mai /2022 10:40
Photo d'Atget - Nouveau livre de JP.Bonnel -
Photo d'Atget - Nouveau livre de JP.Bonnel -

Photo d'Atget - Nouveau livre de JP.Bonnel -

 

LA LIBRAIRIE TORCATIS

Toute l'actualité de votre librairie

 

 

www.librairietorcatis.com
MAI 2022

 

 

 

 

Jeudi 19 mai
à 17h30
à la librairie Torcatis


Rencontre
avec
Jean-Pierre Bonnel
autour de son dernier ouvrage

Une mémoire culturelle
en Catalogne
Paru aux Ed. Cap Béar

 

Photo d'Atget - Assoc. W.Benjamin sans frontières - Banyuls/Mer

 

samedi 19 mai 2022,

conférence de Clarisse REQUENA sur la photo fin XIX°- début XX° siècle : textes et regards de F. ARAGO, P. MERIMEE, Walter BENJAMIN

 

17h3O - salle Novelty, entrée libre

projection de photographies - débat -

 

Contact : 06 31 69 09 32

BANYULS/MER

Salle Novelty

 

 

Conférence Clarisse REQUENA

 Docteur en Lettres.

 

LA PHOTOGRAPHIE

 19e siècle et début 20e siècle

Regards de François ARAGO

Prosper MERIMEE - Walter BENJAMIN

 

Samedi 21 MAI 2022

17h30

Sous l’égide de l’association Walter Benjamin Sans Frontières

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 10:27
La Fabrique des pandémies (Céret, 13 mai) - Expos au musée de Gérone - Assoc. Passatges à Portbou - Salon du livre de St-André - Lumière d'encre à Céret -
La Fabrique des pandémies (Céret, 13 mai) - Expos au musée de Gérone - Assoc. Passatges à Portbou - Salon du livre de St-André - Lumière d'encre à Céret -
La Fabrique des pandémies (Céret, 13 mai) - Expos au musée de Gérone - Assoc. Passatges à Portbou - Salon du livre de St-André - Lumière d'encre à Céret -
La Fabrique des pandémies (Céret, 13 mai) - Expos au musée de Gérone - Assoc. Passatges à Portbou - Salon du livre de St-André - Lumière d'encre à Céret -
La Fabrique des pandémies (Céret, 13 mai) - Expos au musée de Gérone - Assoc. Passatges à Portbou - Salon du livre de St-André - Lumière d'encre à Céret -
La Fabrique des pandémies (Céret, 13 mai) - Expos au musée de Gérone - Assoc. Passatges à Portbou - Salon du livre de St-André - Lumière d'encre à Céret -

La Fabrique des pandémies (Céret, 13 mai) - Expos au musée de Gérone - Assoc. Passatges à Portbou - Salon du livre de St-André - Lumière d'encre à Céret -


Centre d'art et de photographie Lumière d'Encre

Place Pablo Picasso, 66400 Céret

Inauguration du CAPLE les 6 et 7 mai 

Ça y est, le Centre d’Art et de Photographie Lumière d’Encre à Céret sera inauguré le 6 mai. Fidèle à notre projet de soutien et de diffusion de la photographie contemporaine, nous avons maintenant un lieu digne pour accompagner les artistes et mettre en valeur l’excellence de la recherche photographique. Inscrit dans un territoire, celui des Pyrénées-Orientales et plus largement de l’Occitanie, le CAPLE est un cadre facilitant le travail de médiation que nous poursuivons depuis bientôt 15 ans, pour offrir à tous les publics une ouverture sur la photographie contemporaine. Depuis deux mois que nous avons investit les lieux, mis à disposition par la ville de Céret, nous avons déjà accueilli de nombreuses classes de Céret et du département et nos projets pour l’année à venir fleurissent. Ces trois missions de soutien à la création, de diffusion de celle-ci et de médiations s’accompagnent de l’ouverture vers l’international, quoi de plus évident quand on se situe le long d’une frontière.

Une nouvelle aventure commence, elle est ouverte à toutes et à tous.

Elle commence par les premières Rencontres Photographiques du Paysage, qui s’ouvriront vendredi 6 mai à 14h, par une table ronde réunissant Danièle Méaux, Nathalie Solomon et Sylvain Duffard, sur la question de paysage en photographie. À partir de 18h, débuteront les vernissages des expositions de Raymond Depardon, Julia de Cooker et Françoise Beauguion. Cette dernière associe le travail de l’artiste, réalisé en résidence sur le territoire de Céret en 2017, avec le travail d’élèves du collège et les souvenirs de résidents de l’Ehpad de Céret autour des relations mémorielles que nous entretenons avec les paysages et leurs représentations photographiques. 

C’est avec joie et plaisir que nous vous y attendons.

 

 

Les Rencontres Photographiques du Paysage en mai et juin

Inaugurées cette année, les Rencontres Photographiques du Paysage ont pour ambition d’offrir toute la variété et la richesse des visions photographiques sur le monde. Nous abordons cette année les relations entre les paysages et la mémoire. Ces rencontres présenteront le travail de Raymond Depardon, Julia de Cooker et Françoise Beauguion. Le travail de cette dernière se marie avec différentes approches d'habitants de Céret dans une proposition commune associant les collégiens et les  résidents de l'Ehpad. 

Différentes personnalités, parmi lesquelles Danièle Méaux, Sylvain Duffard et Nathalie Solomon seront invitées à témoigner sur le thème du paysage et de la mémoire afin d’en aborder la complexité et l’apport de la photographie au fil du temps. Des activités pour tous les publics seront proposées la semaine d’ouverture et les semaines suivantes à partir du 4 mai prochain (randonnées, promenades littéraires, ateliers d'écriture...).

Le vendredi 6 mai auront lieu l’inauguration du CAPLE, Centre d’art et de photographie Lumière d’Encre, et les vernissages des expositions. 

Rendez-vous à La Capelleta à 18h pour découvrir le travail de Raymond Depardon, puis à 19h au CAPLE, place Picasso, pour la suite en compagnie du groupe musical Zykatok et des artistes exposés.
Le samedi 7 mai à 11h, Place Picasso, nous vous attendons pour un moment festif en compagnie des artistes Françoise Beauguion et Julia de Cooker.                                                           

***** PHOTO

RURAL de Raymond Depardon du 3 mai au 28 mai.

Début des années 90, Raymond Depardon achète un camion et choisi de sillonner la France afin de photographier ces territoires et ces personnes évoluant dans des zones désertées.

Ce voyage lui a permis de redécouvrir son pays et sa culture.

"Je photographiais cette grande solitude avec bonheur. J’étais fasciné par ces routes et ces villages vides. Je pense que c’est probablement l’une des plus belles expériences de ma vie.”

-Raymond Depardon

À la Capelleta du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h30 à 18h30.

 

 

Fabrique des pandémies

 

Merci de diffuser cette invitation à venir assister à l'avant -première du film de MM ROBIN . à Céret le vendredi 13 Mai  

Gérard LLORCA
07 77 75 64 77

 

VALLESPIR TERRES VIVANTES vous invite à assister à la projection  en avant-première du film 

LA FABRIQUE DES PANDÉMIES En présence de la réalisatrice

Marie Monique Robin

Le vendredi 13 MAI À 20H. au cinéma le Cérétan à Céret : Venez nombreux!


 

La projection sera suivie d'un débat sur le thème de la PROTECTION DE LA BIODIVERSITÉ
 


 

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28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 09:23
le photographe dupeur - La Cigale, restau devenu poste de police virtuel
le photographe dupeur - La Cigale, restau devenu poste de police virtuel

le photographe dupeur - La Cigale, restau devenu poste de police virtuel

 

 La Cigale, restau devenu poste de police virtuel

La Cigale, à Perpignan et le salut nazi  !!!

 

Le nouveau maire a voulu acheter du restau "La Cigale", avenue J.Bourrat, pour en faire un poste de police.

Ce n'est qu'une virtualité, une coquille vide, une affaire de com, comme toujours, l'insécurité devenant exponentielle à Perpignan, malgré les promesses et les recrutements et les caméras de M. ALIOT...

 

En fait savez-vous pourquoi cet attachement pour cette Cigale : pas simplement pour un lieu de pieds-noirs, pour un patrimoine culinaire et convivial de la ville...

 

Non,il faut se référer à la "section Cigale, mot adopté dans la fachosphère, terme fasciste, qui sert à camoufler le salut nazi :

"Sieg Heil"...

 

 

* Lire sur le blogabonnel :

LES LIEUX MYTHIQUES DE PERPIGNAN - LA CIGALE DOIT RESTER UN LIEU CONVIVIAL ET FESTIF (31 JUILLET 2019)

- - -

 

 

 La Cigale, restau devenu poste de police virtuel

La Cigale, à Perpignan et le salut nazi  !!!

 

Le nouveau maire a voulu acheter du restau "La Cigale", avenue J.Bourrat, pour en faire un poste de police.

Ce n'est qu'une virtualité, une coquille vide, une affaire de com, comme toujours, l'insécurité devenant exponentielle à Perpignan, malgré les promesses et les recrutements et les caméras de M. ALIOT...

 

En fait savez-vous pourquoi cet attachement pour cette Cigale : pas simplement pour un lieu de pieds-noirs, pour un patrimoine culinaire et convivial de la ville...

 

Non,il faut se référer à la "section Cigale, mot adopté dans la fachosphère, terme fasciste, qui sert à camoufler le salut nazi :

"Sieg Heil"...

 

Comment le photographe Jonas Bendiksen a dupé «Visa pour l'image» 

 

Leroy trompé par son "ami" Bendiksen...

Aveuglement de Magnum et de l'équipe de Visa, à Paris et Perpignan..!!

 

Le photographe publie un livre " parodie de mauvais photojournalisme, une satire de ce que moi et mes collègues faisons... Il ressemble à ce qu'on voit beaucoup trop dans le métier, avec des images "photoshoppées", des couleurs désaturées, etc..."

 

« C’est une “fake news” sur les producteurs de “fake news”. L’histoire de ce centre de production de fausses informations qu’est Veles est vraie. L’histoire de la découverte puis de la falsification du livre de Veles est vraie. Mais tout le contenu à proprement parler est faux… ».

 

Le 17 septembre, dans un entretien fleuve accordé à l’agence de presse photographique Magnum, le photographe norvégien Jonas Bendiksen revenait longuement sur son projet « The Book of Veles » : un livre photographique sur la désinformation dans le paysage médiatique contemporain. Titré “How Jonas Bendiksen hoodwinked the photography industry” [« Comment Jonas Bendiksen a trompé l’industrie de la photographie »]), l’article raconte pourquoi et comment ce photojournaliste en est arrivé à produire un contenu photographique entièrement truqué et à faire illusion auprès de ses confrères. Dénonçant ainsi par l’exemple les dangers d’un fléau grandissant…

 

Surpris que ses confrères n’aient rien remarqué (bien que ce soit pour lui un excellent indicateur de combien il avait visé juste), le photographe envoie son travail au festival de photojournalisme Visa pour l’image ; qui d’autre que cette équipe qui sélectionne tous les ans le meilleur du métier pourrait démasquer la supercherie ? Il n’en est pourtant rien, et quand le directeur Jean-François Leroy lui propose de projeter son sujet, Bendiksen culpabilise – mais ne recule pas…

 

Le 20 septembre, Jean-François Leroy publie sur Facebook et Twitter un communiqué de réponse, en anglais. Se disant « piégé » et « abasourdi », il présente ses excuses au public. « Aucun système n’est parfait […] et Visa ne fait pas exception. » « Nos équipes, malgré tous nos efforts pour éviter des erreurs, ne peuvent jamais prétendre être infaillibles. »

 

*Pour en savoir plus, voir Marianne du 22 sept. et Le Monde du 28.9.2021

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4 juin 2021 5 04 /06 /juin /2021 09:11
Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"
Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"
Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"

Photos : 2 ballets de JC.Galotta et l'orchestre baroque pour les "Leçons de ténèbres"

“La nature vous regarde” :
4 grandes expos à l'air libre
à Argelès-sur-Mer

C’est sous la formule “La nature nous regarde” que prennent place 4 superbes expositions naturalistes sur la voie publique argelésienne, au village, à la plage et au port.

Jusqu’au 7 novembre, le thème mondial de la nature se donne à voir sur 200 tirages géants placés en hauteur. Le format des photos, 1,8 m par 1,5 m, ne passe pas inaperçu ! C’est bien le but de cette initiative, fruit d’un partenariat fécond entre la ville d'Argelès-sur-Mer et l’association ADN Nature : la mise en valeur de la nature, par l’art de l’image, afin d’accentuer la prise de conscience sur les enjeux de préservation de la biodiversité, environnementale et animale.

Ce désir se traduit par une réalisation ambitieuse, qui invite à connaître, aimer et protéger la nature, car il y a urgence à protéger le vivant, si fragile. Les clichés invitent à la déambulation et séduisent toutes les générations, sans exception, avec une visibilité maximale, plus d’un million de personnes étant promis à voir ces œuvres.
 
La magie de ces expositions repose sur leurs contenus et leurs emplacements : “nous avons choisi des lieux de grand passage, où l’on ne s’attend pas nécessairement à rencontrer des clichés représentant l’extraordinaire variété animale et la richesse du vivant”, explique Julie Sanz, 1ère adjointe au maire. L’intention est de “surprendre positivement, d’interpeller les passants, grâce à des images d’une rare beauté, sur la fragilité et la nécessité de protéger l’environnement dont nous faisons partie”. Ours de l’hémisphère Nord, loups, élans et tétras, manchots et baleines… ce tour de la planète nature, offert par des photographes naturalistes, est un partage populaire.

D'autres expositions, initiées par l'association ADN Nature, vont également se prêter à la découverte sur l'esplanade Charles Trénet, au "Casot" d'Argelès Photo Nature et dans quatre campings argelésiens.
L'ensemble de ces expositions photos grand format sera inauguré les 24 et 25 juin. Des rencontres avec les photographes, des ateliers avec les enfants des écoles, des projections au cinéma Jaurès et un relâcher de tortues marines sont attendus.

Les quatre expositions d'Argelès Photo Nature :

- “Ours & Compagnie”, par Catherine et Rémy Marion, promenade de front de mer, Argelès-plage.
- "Taïga”, par Thomas Roger et Olivier Larrey, promenade de front de mer, Argelès-plage.
- “Explorer l’inexploré, les récifs coralliens”, par Alexis Rosenfeld, quais du port.
- “Portraits sauvages”, par Michel d’Oultremont (à partir du 5 juin), place Gambetta. 

D'autres séries photographiques, initiées par ADN Nature,
seront visibles dès les prochaines semaines :


- “Un regard sous la mer”, de Pascal Kobeh, place Magellan et esplanade Charles Trénet (déjà en place)
Concours photo International Marenda, sur la promenade des expositions.
- “Afrique Sauvage”, de Laurent Baheux, à l'occasion du Festival Off de Perpignan, du 28 août au 11 septembre.
- 80 clichés naturalistes distribués au sein des campings La Sardane, Le Dauphin, Taxo Les Pins et Les Galets.

Biographies des photographes et clichés en téléchargement : merci de préciser les crédits images.

Exposition "Ours et compagnie" (1) © Catherine et Rémy Marion.
Exposition "Ours et compagnie" (2) © Catherine et Rémy Marion.
Exposition "Taïga" © Thomas Roger et Olivier Larrey. 
Exposition "Faune de l'Ardenne belge" © Michel d'Oultremont.
- 9 clichés d'images in situ.
 

CONTACT

Ville d'Argelès-sur-Mer - Service communication

Laurence Rialain - Esteve Vaills

com@ville-argelessurmer.fr

04 68 95 34 67 - 06 07 49 94 99

le grenat du Théâtre L'Archipel Perpignan!

Rdv ce soir 4 juin 2021 pour poursuivre ces retrouvailles avec J-C. Gallotta & R. Burger : Le Jour se rêve - Danse - L'Archipel du Groupe Emile Dubois - 

#perpignanculture_2020

#danse

#live

#cultureessentielle

 

 PERPIGNAN | Concert exceptionnel samedi 17 juillet, 21 h 30 Cathédrale Saint-Jean-Baptiste

 

Leçons de ténèbres

 

Sous la direction de Vincent Dumestre, le chœur et l’orchestre du Poème Harmonique, ensemble français de musique baroque reconnu à l’international, feront résonner à la lueur des bougies dans la cathédrale, les musiques nocturnes de Marc Antoine Charpentier dédiées à la semaine sainte. Mêlant virtuosité et profondeur, la musique de Charpentier viendra cueillir en chaque auditeur l’émotion suscitée par la beauté et le recueillement. 

 Perpignan sera la première étape de 7 nuits dédiées aux Leçons de Ténèbres françaises dans les plus belles églises et abbayes de l’Occitanie, imaginées par Vincent Dumestre et produites par le Festival Radio France Occitanie Montpellier. Une soirée d’été à partager tout en douceur après de longs mois de confinement !

« Clair-obscur… sept églises occitanes, sept concerts et sept compositeurs pour réveiller un rituel dans une ambiance mystique… porter les versets de lumière, depuis le crépuscule des siècles » Vincent Dumestre.

 

Site festival FROM : https://lefestival.eu/

Site Ville Perpignan : https://www.mairie-perpignan.fr

Facebook Ville de Perpignan : @MairiePerpignan • Ville

 

Facebook FESTIVAL MUSIQUE SACREE : @MusiqueSacreePerpignan

 

Concert en accès libre avec réservation obligatoire.

L’accueil du public sera soumis aux règles sanitaires en vigueur le jour du concert.

Réservation : dès le 5 juillet à la Direction de la culture de la Ville de Perpignan / du lundi au vendredi de 9h00/12h00 et de 14h00/17h00. Par téléphone 04 68 66 33 18 et par mail : perpignan.culture@mairie-perpignan.com

 

 #perpignanculture_2020

Concert proposé par le Festival Radio France Occitanie Montpellier, avec France Musique.

 

 

LISTE DES SPECTACLES DISPONIBLES

 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 09:48
Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière
Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière
Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière

Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière

Caroline Ferrière-Sirère, adjointe au maire, déléguée au quartier secteur Perpignan Centre, Michel Pinell, adjoint au maire, délégué à la culture, le conseil municipal de la Ville de Perpignan

ont le plaisir de vous convier au

vernissage de l’exposition de photographies

Poésie urbaine sous le ciel perpignanais de Youssef Oziris

mercredi 7 novembre 2018 à 18 h 30

Mairie de quartier Centre historique · 12 rue Jeanne d’Arc · Perpignan.

Exposition du 5 novembre au 7 décembre 2018. Entrée libre.

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 08:26
Algérie, une enfance sans nom - 1962 - PerPiPolis 2020 -
Algérie, une enfance sans nom - 1962 - PerPiPolis 2020 -

* Hier, mardi 17 avril, je suis aux Minimes à 17h15. Les 2 gardiennes à l'accueil me font savoir tout de suite que c'est trop tard : le temps de fermer les portes...il sera 17h30...Revenez demain, merci les Cerbère !

jpb

 

**Une guerre sans nom, 1954-1962 Algérie

Exposition "Une guerre sans nom, 1954-1962 Algérie"
Centre International du Photojournalisme
Couvent des Minimes - Rue François Rabelais - 66000 Perpignan


Entrée gratuite du mardi au dimanche de 11h à 17h30

Se poser la question de comment a été photographiée la guerre d'Algérie - et sur ce point il y a une masse considérable de photos - revient souvent à faire ressurgir une mémoire, à établir une disproportion entre les photos d'amateurs, celles des professionnels, celles de l'armée française comme celles plus rares de l'ALN (Armée de Libération Nationale), à définir enfin le déséquilibre de la représentation des Français d'Algérie et des militaires d'un côté et les Algériens de l'autre côté. Nous en sommes bien conscients.

Une exposition présentée au Centre International du Photojournalisme et au Mémorial du Camp de Rivesaltes, porte le titre : une Guerre sans nom, 1954 - Algérie - 1962.

Jean-Jacques Jordi.

 

Prolongation de l’expo « Frontières » – JC Milhet et ses « apprentis » photojournalistes au CIP

 

 L’exposition « Frontières » est prolongée jusqu’au 13 mai 2018. Une bonne occasion de découvrir ou redecouvir le travail de JC Milhet une sélection du travail des 250 jeunes qu’il a accompagné durant sa résidence au Centre International de Photojournalisme.

Article originel écrit 23 janvier 2018 : Dans le cadre de la seconde résidence photojournalistique portée par le Centre International de Photojournalisme (CIP), Jean Christophe Milhet a accompagné 250 jeunes. Appareil photo à la main, ils ont sillonné le terrain pour mettre en lumière différentes approches de La Frontière. Celle entre deux pays ou celle qui délimite virtuellement la distance entre des individus aux rôles ou classes sociales distinctes. Le vernissage de l’exposition de JC Milhet se tiendra Mardi 30 janvier au CIP, 24 rue Rabelais à Perpignan.

 

Apprendre à contextualiser une photo pour savoir décrypter l’image
JC Milhet, dont nous avons réalisé le portrait en avril 2017, a guidé 250 élèves sur le chemin de l’image. Des élèves de CE1 de l’école Sainte Thérèse aux élèves de Terminale du Lycée Arago ou Maillol, l’objectif était le même : « Dans une société noyée sous l’information, offrir les bases de l’éducation à l’image à nos jeunes apprenants semblait évident ».

Le photojournaliste nous confiait : « Entre un enfant en CE1 et un adolescent en terminale, on ne peut enseigner la même chose, l’aborder de la même façon. J’ai essayé d’adapter le projet en fonction de l’âge et de ce que j’espérais d’eux. Et le plus incroyable c’est qu’ils m’ont tous surpris, je ne m’attendais pas à ce résultat en si peu de temps. Voir la lucidité de ces élèves, surtout des primaires, face à l’image, à sa lecture, voilà qui m’a impressionné ».

* En 1961, ma mère a la bonne idée d'épouser un "Pied-Noir" et d'aller vivre en Algérie (Hammam Bou Hadchar, entre Oran et Tlemcen...On partira, on fuira une nuit de 62, par l'aéroport d'Oran, pour Toulouse... Des mois de plasticage...Mon frère et moi, on laissera tous nos jouets, livres...dans l'appartement de fonction de la mairie de ce gros bled, où j'allais à l'école...(voir L'infini de l'enfance - Cap Béar éditeur)...

50 ans plus tard, je rencontre Clarisse, professeur de Lettres, journaliste, la nièce du second mari de ma mère : elle a gardé les documents de cette époque, notamment mon livre de cathéchisme (photo jointe)..! Et l'appartement, face à la mer de Saint-Cyp, où nous avons passé deux étés... (Lire le Roman d'un idiot, dans Romans pour des temps catastrophiques).

JPB

 

ALGERIE 62

 

Tu as oublié la nuit de la poudre, l'arc-en-ciel du plastic qui étonnait tes douze ans. Le lendemain, au petit matin de l'école, tu courais, malgré les pierres du cartable, déchiffrer les voitures éventrées, calcinées…

 

L'Afrique, à l'époque de 60, c'était plutôt, pour toi, les camarades arabes qui t'apprenaient l'argot. Surtout le juste instituteur ariégeois et ses coups de règles qui t'inculquaient l'orthographe…

Au marché, tu croulait sous le sac ballonné de pastèques, d'oranges et de citrons : le vieil arabe venait t'aider pour le retour…

 

Au balcon du dimanche, tu attendais la fête des couleurs sur la place, le mouvement des voiles et des burnous, dans un long va et vient circulaire…

 

Parfois, c'était la route montagneuse de Tlemcen et l'étonnante image des souliers devant la mosquée. Le soir, au retour de la virée, chaque renard ou fenec  était une silhouette de fellagha…

 

Mais vite, au printemps, il fallut quitter l'école, les copains,les récréations, le village algérien… TU vis la ville. Soudain, tu vis Oran. Soudain l'Afrique s'évanouit sous une aile d'avion…

 

JPBonnel

(extrait du recueil Le voyage des mots)

PerPiPolis

 

PerPignan, une ville en sursis (Jean-Pierre Bonnel - avril 2018 - 18 euros)

 

 

      Le 19 mars 1962

Jeudi 19 mars 2015, à l'heure où les représentants de l'État vont célébrer, au monument aux morts de Perpignan, la fin (officielle) de la guerre d'Algérie, aura lieu une éclipse ! un jour avant la vraie, à observer vendredi à 10 h 46, maximum de l'éclipse totale du soleil.

la nuit tombera sur Béziers et Perpignan. la lune s'interposera entre le soleil et la Terre. ici, c'est le fanatisme (la nostalgie de l'Algérie française) qui s'interposera entre le passé et le présent. Ménard et Pujol ( Jean-Marc, maire de Perpi, moins médiatique que le renard biterrois ! ) jouent-ils les soleils..? Mais restons sur terre...

ils ne veulent pas célébrer la date officielle de la paix signée à Évian... M. Pujol s'éclipsera ; il se rendra comme chaque année, avec quelques conseillers municipaux anti-Algérie algérienne, devant le mur des lamentations du cercle algérianiste (ancien couvent sainte-Claire)...

 

le jour, ce maudit 19 mars, n'est pas pour eux la fin du conflit algérien. et ce n'est pas faux car de nombreux massacres auront lieu dans les jours qui suivent, dus à des fanatiques des deux camps... or, en célébrant le 19 mars 1962, nous luttons contre tous les extrémistes ! Mettre en berne le drapeau français, c'est donner de l'importance aux fanatiques des deux bords qui ont poursuivi le combat ! l'Histoire leur a donné tort : luttons contre l'extrémisme en reconnaissant le moment qui exigea la paix !

en outre, il fallait fixer une date (on a ensuite proposé le 5 décembre, date qui ne convainc pas) et les élus doivent respecter la décision de la république. sinon, ils sont hors-la-loi : qu'ils démissionnent !
une éclipse pujolienne, chiche ! le départ de Ménard : hourra ! ! !

Ce que ne disent pas MM. Pujol-Ménard-Aliot et consorts, c'est que ce sont les activistes de l'Oas qui relancèrent la guérilla, furieux après la signature des accords d'Évian : je vous cite quelques phrases du livre d'Yves Courrière La guerre d'Algérie : les fils de la Toussaint, préface de J.Kessel :

— page 12 : ... apprenant que des négociations allaient s'ouvrir... le 21 février, l'État-Major de l'oas... les commandos se déchaînent, 23 morts le 22 février, 66 le 24 et une ratonnade à Bab-el-oued le 25... 19 musulmans massacrés. C'est l'hystérie.... au sein de l'armée secrète, on ne tient plus les jeunes...

— page 13 : ... en pleine conférence d'Évian, c'est le meurtre sur les hauts d'alger de 6 dirigeants des centres sociaux. Parmi eux, le grand écrivain Mouloud Ferraoun, l'ami intime d'Albert Camus. l'action fut particulièrement atroce...
... Quand De Gaulle annonce le cessez-le-feu, c'est le déchaînement. ou plutôt cela va être le déchaînement. le général Salan, chef incontesté de l'oas, décrète l'application du plan offensif de l'oas...
— page 15 : ... l'Oas sait qu'elle joue sa dernière chance... il faut amener les musulmans à descendre sur les quartiers européens. il faut que le service d'ordre Fln qui tente désespérément contenir cette poudrière qu'est la Casbah, soit débordé. il ne restera plus à l'armée qu'à choisir : tirer sur la foule musulmane ou abandonner les européens... etc...

 

- - - Une ville en berne..?

En ce 19 mars 2018 allez-vous encore, M. le Maire, mettre le drapeau français en berne..? Vous avez raison : les crimes se sont poursuivis après le 19 mars 1962 et pendant des mois.

 Il faut pourtant savoir arrêter une date comme on arrête une grève. Bêtement et c'est frustrant. Distinguez-vous du FN et restez républicain : respectez la loi de la République...

 

Sinon, mairie en berne : ville bernée...

 

19.3.2018

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 08:43
August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -
August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -
August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -

August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -

Ce soir à Banyuls,

l'Association W. Benjamin reçoit Jean-Claude LIEHN, et, à travers lui, le philosophe juif allemand, auteur de Petite histoire de la photographie (publiée d'abord en 3 parties en Allemagne, dans la revue Le monde littéraire, en 1931), ainsi que François ARAGO, qui est célébré par W. Benjamin dans son livre :

il cite (page 297, édition folio des Oeuvres II) le physicien Arago qui, le 3 juillet 1839, défendit l'invention de Daguerre devant la chambre des députés. "(Rapport de Dominique François Jean Arago, député des Pyrénées-orientales...)

 

Banyuls-sur-Mer

Conférence. Ce vendredi, 18 h15, salle Novelty, conférence proposée par Walter Benjamin Sans Frontière.
« Histoire la photographie : le style documentaire » présentée par Jean-Claude Liehn, photographe à Céret. entrée libre.

(C) L'Indépendant du vendredi 13 avril 2018.

 

* Jean-Claude Liehn :

«J'aime expliciter les influences photographiques qui m'ont façonné, non pour les suivre jusqu'à l'imitation ou le pastiche, mais au contraire les laisser fructifier par leur croisement», explique le photographe, particulièrement inspiré. 

 

 «On ne peut plus photographier les bâtiments industriels sans penser aux Allemands Bernd et Hilla Becher, les villes américaines à l'américain Stephen Shore, les maisons françaises à Raymond Depardon. 

Les Allemands nous ont enseigné le charme de la rigueur, l'Américain l'élégance de la couleur, le Français une approche égalitariste de l'architecture vernaculaire. Le croisement de leurs influences et la bienveillance de leur regard sont pour moi plus qu'une esthétique, c'est une éthique».

 Chaque demeure, chaque bâtiment mérite à ses yeux un regard attentif et parfois l'hommage que constitue l'acte photographique. 

Ses sujets favoris, ce qu'il appelle «les cathédrales agricoles», «les carrefours américains» et «ces objets appelés maisons».

 «la photographie entre art et document» 

 

LUMIÈRE D’ENCRE

47 rue de la République

66400 Céret - 09 50 36 29 20

Site internet : http://www.lumieredencre.fr

Courriel : lumieredencre@free.fr

 

- - -

Les sculptures anonymes de Jean-Claude Liehn

EXPOSITION. Les gigantesques tours de béton ou d’acier prennent la pose.

Pendant quinze jours, Céret fête la photographie (nos précédentes éditions). La galerie Lumière d’encre participe à cet événement et expose jusqu’au 2 décembre le travail du photographe Jean-Claude Liehn.

 

Fasciné, depuis son enfance, par la haute silhouette des silos et des bâtiments manufacturiers qui dominaient les paysages plats de sa Champagne natale, il en a fait un de ses sujets favori. Son exposition s’intitule « Cathédrales » : une série de photographies contemporaines, des grands formats aux couleurs presque délavées, témoins de la beauté froide et marquée par le temps de l’architecture industrielle de la région. 

Les spécialistes reconnaîtront l’influence du travail du couple Becher, artistes allemands connus pour leurs photographies frontales d’installations industrielles. De 1959 à 2007, le couple a sillonné l’Europe, puis le monde, pour photographier avec rigueur les silos et autres bâtiments industriels. Ils les appelaient des sculptures anonymes, témoignant par-là de leur beauté quasi involontaire. 

« Le duo Becher photographiait en noir et blanc, mais leurs élèves de l’école Düsseldorf, souvent fameux (Andreas Gursky, Thomas Ruff, Thomas Struth), ont utilisé la couleur et le tirage en grand format. C’est aussi en pensant à eux que j’ai réalisé ces clichés », souligne le photographe. 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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