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3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 08:42
Couverture Indép - Site et livre de J. Gautrand -
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Jacques Gautrand, d'Elne à Paris :

nouveau recueil poétique 

 

Journaliste, animateur et conférencier spécialiste de l'économie et des entreprises

Jacques Gautrand

Jacques Gautrand est un spécialiste de l’économie et des entreprises, notamment PME/ETI. En contact régulier avec des chefs d’entreprise, des créateurs, des réseaux professionnels, des élus ...

 

Journaliste économique, blogueur, fondateur de http://consulendo.com : un regard indépendant sur l'économie/les entreprises/le management. Président 

 

@AJ_PME

consulendo.com A rejoint Twitter en février 2014

 

 

Economie

  • Journaliste économique, spécialiste des sujets Economie, Entreprises, Management et Communication
  • Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et titulaire d’un DES de Sciences Politiques de la Sorbonne
  • Fondateur et éditeur du Webzine Consulendo.com : « Un regard indépendant sur l’Economie et L’Entreprise »
  • Ex collaborateur dans différents Groupes de Presse et d’édition : Groupe JA, Groupe Expansion, DI Group, L’Express…
  • Spécialiste de l’entrepreneuriat, des problématiques de développement des entreprises et des territoires, avecune grande expérience de l’animation de conférences, colloques, tables rondes… pour un public de cadres dirigeants et de chefs d’entreprise (intervention dans de nombreux salons professionnels : Salon des Entrepreneurs, Franchise Expo Paris, Euromed Capital Forum, Top Franchise Med…)
  • Speaker sur des sujets économie, entrepreneuriat ou communication
  • Auteur de « L’Empire des Ecrans » ; co-auteur du « Guide Complet de la Franchise » (L’Express éditions) et du « Guide des 100 Villes qui font l’économie française » (en partenariat avec Les Echos) 

 

** Recueil "Les Heures Blanches"  vient de sortir aux éditions Unicité:

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/GAUTRAND-Jacques/les-heures-blanches/index.php

 

présentation par la directrice de collection, Anne de Commines:

 

"A travers Les Heures Blanches, Jacques Gautrand nous livre nos perpétuelles genèses où percent les grâces de la lumière. Elles nous attendent et nous signent lorsqu’une rencontre éclair a insolé nos mémoires. 

La poésie nous invente et met à vif la pulpe de nos solitudes quand l’écriture naît de l’exil /de l'impatience des jours. 

 

 Jacques Gautrand transcrit les traces fécondes de nos joies et de nos habiles raretés dans le vœu du jour. Je suis l’Argonaute / Des abysses de ton corps. / Entends le jour qui vient / Sur des battements d’ailes, chuchote-t-il lorsque le livre devient muet. Pour l’auteur, les heures blanches ce sont « ces heures que l’on croyait à jamais perdues, gaspillées, et qui resurgissent un jour fortuitement en nous, avec une force que l’on ne soupçonnait pas… comme si elles ouvraient une brèche lumineuse dans la finitude du temps." 

AdC

 

Jacques Gautrand

Consulendo.com

www.consulendo.com>>>un regard indépendant sur l'économie et l'entreprise>>>

Tél.:     01 48 83 06 56
Mobile: 06 78 81 21 73

 

Indépendant : une abonnée en colère ! 

 

Colère contre le service des abonnements de L'Indépendant  

 

Une fidèle lectrice du blogabonnel m'écrit :

 

Le détail des événements avec le service...

 

Service abonnés du journal L'Indépendant 

 

Suite à un banal changement de carte, le prélèvement a été refusé par la banque.

La livraison des journaux est interrompue, absente de mon domicile, je ne réponds pas immédiatement.

 Quelques jours plus tard, à la suite de mon appel, un employé me demande d'aller sur le site de l'indépendant pour régulariser.

Après avoir navigué sur leur site, puis sur mon compte, aucun montant n'est réclamé ! Je découvre que l'on propose aux futurs abonnés de recevoir les journaux pour 1 euro ! 

Je décide de remplir le formulaire pour profiter de cette offre...

Au moment de finaliser et de précéder au règlement, ma demande n'est pas validée !  

 

Je rappelle le service des abonnés, l'employée en examinant mon dossier constate un refus pour  non-paiement. Et quelques secondes plus tard s'aperçoit que la somme a été encaissée,  mais le dossier est toujours bloqué ! 

 

Pas de livraison de tout le mois d'août ! 

"Je me renseigne auprès du service comptabilité, et je vous rappelle". 

 

Sans réponse au bout de 48 h, je contacte à nouveau le service abonné, où bien sûr, ce n'est pas la même personne, qui me dit : "si elle vous a dit qu'elle allait vous rappeler, attendez, c'est une plateforme, je ne sais pas qui vous a répondu ! ".

 

Toujours sans réponse; je rappelle à nouveau, en haussant le ton, merci de me passer une autre personne ! Elle consent enfin à regarder mon dossier, comme par hasard, elle découvre l identité de mon interlocutrice  et tente de la joindre, sans succès.

 

 "Je lui envoie un mail et lui demande de vous rappeler"  

Dans combien de temps ?  

 

Après avoir raccroché, j'ai le sentiment : "moins on en fait, mieux on se porte". 

 

Ce manque de professionnalisme est inadmissible, ce quotidien n'est pourtant pas mieux de ses ventes puisqu'il offre des cadeaux et bouteilles de vin aux futurs abonnés…

 

Après de nombreux échanges, la responsable s'est excusée et a promis que le journal serait livré ce samedi 4 septembre à domicile (Laroque des Albères)...

 

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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 09:33
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste
Poésie et philosophie : les sonnets de Walter Benjamin enfin traduits ! Jean Lacoste

Edition des sonnets de W Benjamin

 

Walter Benjamin  Sonnette / Sonnets

 

Les soixante-treize sonnets inédits en français de Walter Benjamin, écrits en mémoire de son ami Fritz Heinle – poète suicidé à 19 ans par désespoir ou protestation face à l'avancée de la Première Guerre mondiale –, dévoilent une dimension méconnue de son œuvre et de sa pensée par le prisme de la poésie (édition bilingue).

De Walter Benjamin, le lecteur français est surtout familier des essais, des proses à caractère biographique et de la correspondance, mais pas des poèmes. La disqualification contemporaine de l'écriture poétique est un des facteurs de cette longue ignorance. Voici qu'un traducteur, Michel Métayer, s'est attelé à la tâche d'introduire dans notre langue les soixante-treize sonnets écrits par W. Benjamin à la suite du suicide à vingt ans de son ami Fritz Heinle en 1914. Ils constituent une intense et soudaine « crise de vers » au sein de l'œuvre benjaminienne. 

W. Benjamin fut aussi un traducteur (Baudelaire, Proust, etc.) et un théoricien de la traduction. Antonia Birnbaum commente ici son essai sur La Tâche du traducteur

 

« La poésie de Walter Benjamin enfin traduite : plus de 70 sonnets écrits sur dix ans, de 1914 à 1924, sont maintenant disponibles en français. Tout un pan de l'œuvre de cet intellectuel juif allemand, surprenant, tragique, d'un hermétisme assumé, se révèle et offre une clef peut-être pour l'œuvre ultérieure. »

Jean Lacoste, En attendant Nadeau 

 

« Quelques dizaines de lecteurs de poésie connaissent les élégants plis de huit pages expédiés par poste, qui paraissent à l'enseigne de Walden n. Voici qu'un livre de deux cent pages nous parvient. On croirait que la maison d'édition est née pour cela : réparer un oubli datant de 1945 ; combler à son tour le trou de l'histoire [...]. Puisse cet ouvrage longtemps attendu nous rappeler à quel point le penseur était préoccupé par la dimension artistique de la langue, comme par sa mise en forme visuelle dans le volume, à l'image d'une cité de mots dont il aurait été autant l'architecte que le crieur public. »

Patrick Beurard-Valdoye, Sitaudis.fr

- - -

Philosophe, historien de l'art, critique littéraire, critique d'art et traducteur allemand, Walter Benjamin (1892-1940), rattaché à l'école de Francfort, est considéré comme l'un des théoriciens les plus importants du XXe siècle.

Traduction et postface de Michel Métayer.

Avec un essai d'Antonia Birnbaum.

édition bilingue (français / allemand)

12 x 17 cm (broché)

208 pages  15.00 €

Si Nathalie Raoux, sur le site Hypothèses, se contente de copier/coller les infos données par l'éditeur, J. Lacoste, essayiste, grand traducteur, critique littéraire (voir En attendant Nadeau), rédige cette analyse :

-Jean LACOSTE

 

La poésie de Walter Benjamin enfin traduite Jean Lacoste (En attendant Nadeau) C’est le suicide à Berlin du jeune poète Christophe Friedrich Heinle et de son amie Rika Seligson en août 1914, à l’entrée en guerre de l’Allemagne, qui a conduit Walter Benjamin, bouleversé au plus intime, à composer ces sonnets : plus de 70 sur dix ans, de 1914 à 1924. La poésie de Walter Benjamin enfin traduite...

Walter Benjamin a ainsi construit un tombeau de virtuosité...linguistique en souvenir de ce « bel ami » de 20 ans : « Que cherches-tu mon âme toujours le bel ami » (poème numéro 45). Ce suicide marquait pour Benjamin la fin d’une innocence, celle qui l’avait amené à participer activement au Jugendbewegung de Gustav Wynecken, et de façon générale à ce mouvement d’exaltation de la spécificité de la jeunesse et de célébration de la nature : à l’illusion classique d’une Grèce enfin retrouvée. La guerre industrielle qui va suivre pendant quatre ans va faire exploser ces illusions et devenir l’expérience vécue (das Erlebnis) centrale de l’œuvre de Benjamin (« notre bonheur […] découvrait un monde mauvais et fini », n° 39). Ces sonnets, qui suivent le schéma habituel des deux quatrains suivis de deux tercets, sont à l’évidence une œuvre de transition, ce qui explique qu’ils ne furent jamais publiés avant le tome VII.1 des Gesammelte Schriften. Benjamin cherche sa voix, s’inspire encore comme toute sa génération de la poésie hiératique, élitiste, et d’allure prophétique de Stefan George, il commente Hölderlin, il n’est pas encore parvenu à l’esthétique subtile de ses œuvres en prose comme Sens unique ni à la poétique de sa traduction des Tableaux parisiens de Baudelaire. Il s’agit ici pour lui, dans une sorte de thrène baroque, de préserver l’émotion et le deuil dans leur intensité mais sans céder à l’affect, à l’exposition du « je » et au romantisme ; il n’est pas à l’abri d’une transfiguration de la mort : « sa jeunesse se couronna de mort » (n° 64). Le sonnet impose sa loi formelle, bride le pathos : « inflexible le sonnet qui me lie » (n° 51). Il n’est pas sûr que le choix de ces inflexibles contraintes, ce refus par principe du lyrisme dissipent la réputation d’hermétisme qui s’attache à la pensée et à l’écriture de Benjamin.

Benjamin offre des clefs pour comprendre ce « chant sans mot » qui cherche à s’élever au-dessus de l’expressif, de l’affect, de l’émotion. Ce sont des images pour ainsi dire figées qu’il propose, des images juxtaposées, en parataxe, qui sont comme des images de beauté dans un monde de catastrophe et de mort. Des constellations dans la nuit. Il est frappant de découvrir que la page d’introduction du recueil porte une strophe de Hölderlin dans son poème « Patmos ». « Qu’est-ce ? », « was ist dies ? », se demande Hölderlin, si la jeunesse et la beauté peuvent elles aussi disparaître : « si meurt / Celui à ui le plus / S’attachait la beauté, si bien u’en sa figure était merveille » (traduit par Michel Métayer). Citation clef, d’autant plus précieuse que c’est aussi dans ce poème, « Patmos », que Hölderlin introduit das Rettende, la notion d’un « salut ui croît à mesure ue croît le péril ». D’une manière générale, on devine chez Benjamin, dans cet exercice intime du sonnet comme dans ses textes autobiographiques ultérieurs, à la fois une volonté de dire son expérience et le désir d’une confession qui reste cryptée. N’est-ce pas l’enfant d’Enfance berlinoise qui observera que « tout bonheur comblé est retour » (n° 37) ? Et, dans le sonnet n° 52, n’est-ce pas un principe que l’on retrouverait à l’œuvre dans nombre d’essais de Benjamin qui se formule selon cette dialectique de la mélancolie ? : « En toute beauté il est un deuil secret » (n° 52). Dans sa traduction des Tableaux parisiens de Baudelaire, Benjamin fait entrer la ville comme lieu de misère, de solitude et de mort dans la poésie.

À leur manière les sonnets organisent le deuil avec des éléments de mythologie grecque. On sait ce que représente la Grèce pour la littérature allemande et les romantiques : un lieu de nostalgie qui fait espérer un retour en fait sans remède. Une proximité et une terre à distance. Ici, les figures mythiques sont partout : les libations des dieux et les tribulations des héros, Ulysse, Pénélope, Hélène, et bien sûr Orphée et Eurydice. Le traducteur hésite à l’affirmer, mais il n’est que trop clair que Benjamin se voit ici, se rêve en nouvel Orphée qui tente par son chant d’arracher à la mort la belle figure d’Eurydice, autrement dit son ami Heinle. Le mythe est rapporté au présent, « présentifié », actualisé, il récupère sa force salvatrice (das Rettende) face au « péril ». Il est troublant de songer qu’à la même époque Rilke de son côté redonnait également vie à la figure d’Orphée, avec ses propres Sonnets à Orphée de 1922-1923. Les sonnets de Benjamin restent à découvrir dans leur modernité lucide : « Si j’entame un chant / Il cesse à l’instant / Et si je t’aperçois / C’est une illusion (Schein) ».

mediapart.fr    Sitaudis.fr, Patrick Beurard-Valdoye

En attendant Nadeau / Mediapart.fr, Jean Lacoste

Thierry-guinhut-litteratures.com, Thierry Guinhut

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23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 09:35
La voix de Bernard Noël, poète du corps

La voix de Bernard Noël, poète du corps

 

Sa voix s'est dissipée dans le grand vacarme des informations incessantes du monde. 

 

Un disparu parmi la masse des morts du moment pour cause de virus, de désespoir, de misères en tous genres.

 

Un mort de plus ou de moins... Dans le flot anonyme...

 

Je me souviens : j'étais à deux pas de lui, au coeur de la gare de Lyon. A deux mots, et je ne lui ai pas parlé. Par timidité, par respect pour quelqu'un qui attend, un train, bien sûr, ou un amour, ou l'inspiration. 

 

Dans une gare, c'est banal, on sait que les voyageurs attendent une locomotive, qui, vite, va les emporter vers le lieu rêvé. Lui, avec son nom magique, il rêvait là, et partout, j'en suis sûr...

 

Ses textes, sensuels, érotiques, parlaient du corps, d'érotisme, d'une façon poétique si efficace que les hypocrites, les bourgeois de l'esprit, les étroits du cerveau, les coincés...y ont vu pornographie ! Au XX° siècle, après Flaubert, Baudelaire..!

 

Ils sont toujours près de nous, les fascistes de la morale, de la propreté, de la sécurité...

 

Bernard Noël, lui, est encore plus près, en une intime conviction d'écriture sincère et d'amitié...

 

J.P.Bonnel

23 avril 2021

 

 

 

 

- - -

 né le 19 novembre 1930 à Sainte-Geneviève-sur-Argence (Aveyron) et mort le13 avril 2021 à Laon (Aisne), est un poète, écrivain, essayiste et critique d'art français.

Remarqué en 1958, dès la parution de son premier livre de poésie, Extraits du corps, Bernard Noël attend neuf années avant de publier son deuxième ouvrage La Face de silence (1967)

Initialement publié sous pseudonyme (Urbain d'Orlhac) par Jérôme Martineau en 1969, puis en1971 (cette fois sous son vrai nom) par Jean-Jacques Pauvert, Le Château de Cène lui vaut, en1973, un procès pour outrage aux bonnes mœurs5.

À la suite de ce procès, et à l'initiative de Jean-Jacques Pauvert, Noël écrit en 1975 un texte intitulé L'Outrage aux mots.

Poète, écrivain, essayiste, critique d’art, son amitié pour les peintres et son goût pour la peinture le conduisent à collaborer à la réalisation de très nombreux livres d'artistes et à en illustrer lui-même certains.

Saluée, entre autres, par Louis Aragon, André Pieyre de Mandiargues, Yves Bonnefoy, Claude Esteban, Michel Polac, Philippe Sollers, Jacques Derrida et Maurice Blanchot l'œuvre de Bernard Noël fait de la poésie son principe unificateur.

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1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 11:23
CCha cha cha et bonne année ! - Le chat de Jean IGLESIS

Le chat… et ses quatre saisons

 

Le chat qui s’endort à l’automne

Retient entre ses griffes jaunes

Le ronronnement monotone

Des souvenirs qui déraisonnent

Dans l’horloge aux accents atones.

Il n’entend pas le glas qui sonne

Et se moque comme personne

Du coucou devenu aphone

Et des idéaux que l’on prône,

Le chat qui s’endort à l’automne.

 

Le chat qui somnole en hiver,

Juché dessus son fauteuil vert,

Yeux éteints, à-demi ouverts,

Rêve aux moineaux volant dans l’air,

Aux souris dans le matin clair.

Il n’entend ni gronder la mer,

Ni le vent souffler le concert

Des plaintes de tout l’univers,

Des droits dont on sait les travers,

Le chat qui somnole en hiver.

 

Le chat qui s’éveille au printemps

A soif de lapées de lait blanc,

De caresses sur ses deux flancs,

Des rayons du soleil levant,

Du blé dans le pré mûrissant.

Il n’entend pas les cris stridents

Des grillons qui peuplent les champs,

Ni les chansons des paysans,

Ni les malheurs de notre temps,

Le chat qui s’éveille au printemps.

 

Le chat qui règne sur l’été

Trône sans y être invité

Aux fenêtres de la cité,

Miaulant jusqu’à satiété

Dans les rues baignées de clarté.

Il n’entend pas l’humanité,

Ni ses appels de liberté.

Il n’en voit pas l’utilité,

Campé dans l’indocilité,

Le chat qui règne sur l’été.

 

Jean Iglesis

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 08:16
Gabriel Escarrà : el poeta pagès i el pagès poeta d'Elna - Le poète d'ELNE, par Jean IGLESIS -

Gabriel Escarrà : el poeta pagès i el pagès poeta d'Elna...

 

És amb força atenció que acabo d'escoltar i de descobrir els poemes i els monòlegs de Gabriel Escarrà.

 

Ja fa anys (gairebé quinze anys), Ràdio Arrels i Pere Manzanares, el seu cabdell emèrit i el meu amic, van reconèixer Gabriel Escarrà com a poeta...

 

La seva poesia interpel·la, ja que evoca a l'endins nostre la terra materna, la terra de la qual ens allunyem desgraciadament cada dia d'un pas... i de la qual ens trobem avui dia massa lluny, i més lluny encara del que podíem pensar, abans...

També l'escriptura del Senyor Escarrà i la seva declamació lliguen el saber de la naturalesa i el pensament de l'home... Aquesta conjunció procedeix del seny que posseïa el poeta.

 

La humilitat i la humanitat són dues qualitats parlants que surten i ressorgeixen dels textos de Gabriel Escarrà... L'estil, considerat dels punts de vista de la forma i del fons, s'aparenta a la poesia de Joan Cayrol. En efecte, hi ha una filiació o una relació familiar: l'autor privilegia els sentits i els sentiments. Pregonament, exacerba la naturalesa (els ocells, els arbres, les plantes aromàtiques, els paisatges, les temporades), tot qüestionant el seu ésser propi (l'infinit, el no-res, la il·lusió del temps), tot això expressat en la veu del poeta (un cor que explota, per raons d'amor o de revolta, segons Stendhal).

 

La força de Gabriel Escarrà resideix en l'ús de paraules i d'expressions, que semblen eixir de temps enrere, per ser relacionades als treballs dels camps, a les estacions i als ritmes que s'imposen a la terra...

 

L'alquímia verbal dóna suport a la paraula viva de Gabriel Escarrà... Ell no crea neologismes al llarg dels seus records,  sinó lliura testimoniatges d'ahir, ben sovint pintats de melangia (de malenconia), i això tot fent emergir i reaparèixer expressions saboroses durant les quals els mots es fonen amb els cants dels ocells, amb els murmuris dels vents corrent pels boscos... La poesia d'Escarrà xerra, xerrica i xiuxiueja...

 

Nogensmenys, de la seva font creativa i imaginativa resulta un talent i una soltesa per contar, per ressuscitar el passat i per perllongar la solidesa i la solidaritat de la gent de la terra... Poeta i pagès, pagès i poeta, és així que es defineix ell mateix Gabriel Escarrà...

 

Els seus poemes constitueixen ones de plaer i de goig...

 

El text sobre Elna és una meravella... Sentim l'amor que Escarrà porta a la seva vila, una vila rica de XXVI segles d'història... Una vila que ell estima i que respecta...

 

Al capdavall d'aquest anàlisi, ens trobem acarats a un poeta real, un home de debò, un personatge viu i vivaç, però que la gent desconeix i oblida avui dia... Llàstima!...

 

Penso personalment que s'hauria d'atorgar el nom de Gabriel Escarrà, desaparegut durant el mes d'agost de 2016, a un carrer d'Elna, no pas a un carreró, ni tampoc a un atzucac... sinó a un carrer, a una avinguda o a una rambla...

 

Joan IGLESIS

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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 11:16
Joseph Delteil - Tiffany Vailier - La famille Maureso aux Minimes, Perpignan -
Joseph Delteil - Tiffany Vailier - La famille Maureso aux Minimes, Perpignan -
Joseph Delteil - Tiffany Vailier - La famille Maureso aux Minimes, Perpignan -
Joseph Delteil - Tiffany Vailier - La famille Maureso aux Minimes, Perpignan -

Joseph Delteil - Tiffany Vailier - La famille Maureso aux Minimes, Perpignan -

Osez concourir !


GRAND PRIX DE POÉSIE

Joseph DELTEIL

décerné par la Revue Souffles

date limite d’envoi des manuscrits: 31 janvier 2020

Ce prix est destiné à couronner un manuscrit (poèmes ou prose poétique) dont la sensibilité et l’écriture poétique suscitent une émotion esthétique profonde et durable.

40 pages maximum / format A4

L’œuvre primée, sera éditée et le lauréat en recevra 100 exemplaires (valeur 1000 euros).

Droits à concours : 30 euros.



© Bob Ter Schiphorst. Joseph DELTEIL à La Tuilerie de Massane (près de Montpellier)


REGLEMENT DU PRIX

Article 1

Le manuscrit présenté devra être inédit, non primé par ailleurs, dactylographié, correctement relié, non signé et ne comportant aucune mention particulière.    

Article 2

Le manuscrit sera envoyé par courriel en pièce jointe à l’adresse électronique suivante : 

prixlitteraires@revuesouffles.fr

L’auteur indiquera en ‘ Objet ‘ de son courriel, son nom suivi du titre de l’œuvre.

Article 3

Concomitamment, et ce afin que la candidature soit prise en compte, l’auteur devra:

1 – Adresser le manuscrit en 5 exemplaires, en courrier « lettre » non recommandé à :

Monsieur le Président du Jury

Grand Prix de Poésie Joseph Delteil

Revue Souffles

45 rue Léon Blum – 34660 Cournonterral

2 – Y joindre une enveloppe cachetée sur laquelle il inscrira le titre de l’œuvre présentée

3 -  Insérer à l’intérieur de cette enveloppe cachetée, une seconde enveloppe non cachetée (timbrée au tarif  « lettre », sur laquelle seront inscrits le nom et l’adresse du candidat) et accompagnée d’une notice biobibliographie succincte sur le candidat avec sescoordonnées (numéro de téléphone, adresse électronique et postale)

4 – Y joindre un chèque bancaire correspondant au montant de 30 euros à l’ordre  de : 

Revue Souffles – Les Ecrivains Méditerranéens

Article 4

Le manuscrit ne sera pas retourné et sera détruit.

Article 5

Les manuscrits des lauréats et des finalistes ayant obtenu des mentions de prix pourront faire l’objet de lectures publiques ou de parution (sélection d’extraits).

Article 6

Le palmarès sera  personnellement adressé aux candidats en vue de la remise du prix qui aura lieu à Montpellier (date à préciser par invitation). Le lauréat et les finalistes ayant reçu une mention de prix s’engagent à être présents ou à se faire représenter lors de la remise du prix et de ses mentions.

Article 7

Le lauréat du Grand Prix de Poésie Joseph Delteil ne pourra concourir une deuxième fois.

Article 8

Les candidatures  non conformes au présent règlement seront écartées. Les décisions du jury sont sans appel. Les membres du jury s’interdisent de concourir.

Pour tout renseignement complémentaire au sujet du Grand Prix de Poésie Joseph Delteil s’adresser à

 

prixlitteraires@revuesouffles.fr ou  au 04 67 85 09 02

 

Toute candidature ne respectant pas la totalité des consignes du règlement ci-dessus, sera refusée.



Qui êtes-vous Joseph Delteil ?

Pour plus d'information sur Joseph Delteil cliquez sur le lien ci-dessous
http://www.revuesouffles.fr/prix-litteraires/


Commander le numéro spécial consacré à
Joseph Delteil

un numéro de la Revue Souffles célébrant le plus occitan des écrivains français...
http://www.revuesouffles.fr/


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Joseph Maureso :

vendredi 6 décembre à 20 h 30

chapelle basse du Couvent des Minimes,

je vous invite à venir découvrir un spectacle singulier

au cœur de mon exposition de peintures...

spectacle gratuit, offert par la ville de Perpignan.

 

"échanges hybrides"

 

textes poétiques et chant : Evelyne Maureso.

textes tirés de son recueil de poèmes "et si l'autre était toi" éditions Paraules.

Alain Diaz : guitare flamenco.

Sandra Diaz : danseuse et chorégraphe flamenco.

Paola Maureso : danseuse et chorégraphe flamenco/contemporain...

 

au plaisir de vous retrouver ...

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 13:39
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -

Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -

à Jean IGLESIS

Bibliothèque - Mairie de Montolieu  (Aude)  : "Le Village du livre"...

Bonjour Monsieur, 

Après délibération des membres jury du concours 2019, votre poème "Dans l'or de tes cheveux" à fait l'unanimité et en sommes réellement ravis pour vous.

A la lecture, votre texte fut un véritable coup de coeur ! 

En tant que 1er prix, vous recevrez d'ici quelques temps un petit cadeau. 

Toute l'équipe vous souhaite une agréable journée.

Bien cordialement.

Geneviève Villan

envoyé : 25 mars 2019 à 16:22

de : Jean Iglesis <jean.iglesis6@gmail.com>

à : biblio.montolieu@wanadoo.fr

objet : Concours de poésie "La Beauté"...

 

 

Dans l'or de tes cheveux

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu grandir le monde,

Chaque jour éclairé par l'astre de ton cœur,

Mon amour s'étendant comme une plaine blonde

Aux épis frémissant sous ton rire moqueur.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai découvert des plages,

Chaque matin baignées de soupirs et de pleurs,

Mon amour embarquant sur des rêves volages,

Promesses de marins ivres de chants menteurs.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai retrouvé l'enfance,

Chaque soir oubliée à la lune naissant,

Mon amour scintillant au creux du ciel immense,

Reflétant un bonheur tracé, luminescent.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu luire la flamme

Chaque nuit ravivée au lit de nos ébats,

Mon amour parcourant tous tes sentiers de femme,

Paysages mêlés dans l'ardeur des combats.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai réécrit l'histoire,

Chaque page effeuillée au souffle de mes vœux,

Mon amour relisant les lignes d'un grimoire

Aux mots nés puis éteints dans l'or de tes cheveux...

 

Jean Iglesis

 

- - -

Arbres de Caudiès

 

Lors de l’inauguration (5 avril 2019) de la salle Simone Veill dans les Anciennes Écoles à Caudiès de Fenouillèdes, Madame Hermeline Malherbe a pu se rendre compte de l’émoi causé dans une partie de la population, par l’abattage des arbres (tilleul plantés entre 1945 et 1950 selon les souvenirs des Caudiésiens) prévu par le maire Monsieur Jean-Pierre Fourlon, dans le but de niveler la cour.

 

Ce projet avait été annoncé dans le bulletin municipal d’août dernier mais sans parler de l’abattage des arbres, et d’autre part sur le plan figuraient des arbres sans qu’il soit spécifié qu’il s'agissait de nouveaux sujets et non pas des arbres en place.

 

Une partie de la population s’étonne du fait qu’aucune alternative à l’abattage des arbres n’ait été étudiée par un paysagiste: 

En effet,  que la cour ait besoin d’un nouveau revêtement pour que sa surface soit plane, c’est nécessaire, que la différence de niveaux des 2 cours soit comblée l’est moins, car elle peut être associée à une rampe d’accès pour les fauteuils roulants ou les déambulateurs.

Dans tous les cas, le resurfaçage voire le décaissage de la cour du «haut», ancienne école des filles, doit respecter les racines des vieux arbres comme l’a expliqué sur FR3, Marc Maillet, président de la FRENE66.

 

Ces photos rasantes (avril 2019) montrent qu' il n'y a aucune racine qui ait soulevé de manière formelle le revêtement des deux cours des écoles.

Il y a seulement des ondulations du sol.

 

L’autre partie du projet concerne le bâti:

En ce qui concerne la disparition de l’ancien puits fermé (sans risque d’accident): on peut se demander en quoi sa présence gêne?

En ce qui concerne la disparition de l’escalier (et du coup celle du «lave-mains des écoliers, adossé à l’escalier côté cour des garçons): certes dans son état actuel, il est sûrement dangereux à utiliser, et l’accès par l’intérieur, une bonne solution. Mais c’est un élément architectural particulier (il permettait à l’instituteur qui habitait au-dessus de l’école de rejoindre son appartement) et la commission de sécurité demandera peut-être d’installer un escalier de sécurité extérieur de type métallique (sur la placette ou dans la cour…). Ne pourrait-on utiliser une partie du budget à le rénover et à le sécuriser, comme escalier de secours, plutôt le détruire?

 

Voilà à peu près exposée la situation qui inquiète une partie des Caudiésiens pour qui la cour des Anciennes Écoles est un  lieu patrimonial collectif et convivial (cf. Photos) et qui risque de se concrétiser dès mai prochain, alors que ces mêmes Caudiésiens, très attachés sentimentalement à cette cour qui est leur histoire, demandent que soit repensé ce projet. 

Merci de l’attention que vous porterez à ce dossier .

 

Joëlle Boyer                Véronique Renon          Les Défenseurs des Anciennes Écoles            FRENE66

jsboyer@orange.fr

 

- - -

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

ESTAVAR

 

GROC, le nouvel album de Joan Llorenç Solé

 

Après quatre ans d’absence, l’artiste nord catalan, Joan Llorenç Solé enregistrait début avril son nouvel opus à Estavar. C’est dans ce petit village de Cerdagne, au sein de parc l’Escapade, qu’il aime à se retrouver, écrire et composer ses chansons. C’est donc sans hésitation, qu’il a enregistré pour la seconde fois, dans cet havre de paix, en compagnie de ses musiciens issus des deux catalognes. Dynamiques et riches de nouvelles teintes sonores, les morceaux se voient enrichis d’une section de cuivre et d’un chœur. La voix douce et chaleureuse du chateur baryton, se voit ainsi portée et mise en valeur par l’ensemble du groupe. Fini l’ambiance nostalgique de son dernier album et place à des rythmes plus funky qui en entraineront plus d’un. Outre ce bel ensemble, Joan Llorenç travaille aussi en partenariat avec la Cobla Tres Vents sous la direction d’Olivier Marquès, qui lui offre pour la première fois l’arrangement de l’une de ses chansons en version cobla. 

Le piano-voix n’est pas oublié : Joan llorenç a la chance de travailler avec son ami Jo Biskup, talentueux pianiste (de Jacques Brel entre autre) sur un thème qui leur est cher, la retirade. 

Ce nouvel opus portera pour titre « Groc » (comprenez Jaune). Il fait référence au lacet de même couleur défendant la démocratie en Catalogne. « A sota la bandera », « Ploro per dins », « Llívia » ou encore « Escrivim la historia », sont les nouveaux thèmes travaillés par l’artiste.

La présentation officielle de l’album est prévue à l’automne 2019, sur scène, avec ses musiciens.

 

COMUNICAT DE PREMSA

ESTAVAR

GROC, el nou àlbum del Joan Llorenç Solé

 

Després de 4 anys d’absència, l’artista nord català, Joan Llorenç Solé va gravar a principi d’abril el sou nou opus a Estavar. És en aquest petit poble de Cerdanya, al mig del Parc « l’Escapade », que li agrada gaudir, escriure i compondre cançons. Doncs, és sense cap dubte que va gravar, per segona vegada, en aquest refugi de pau, en companyia dels seus músics vinguts de les dues bandes de Catalunya. Dinàmics i plens de nous colors sonors, els fragments musicals es veuen enriquits d’una secció de metalls i d’un cor vocal. La veu dolça i calorosa del cantant baritó és aixi portada i valoritzada pel conjunt del grup. S’ha acabat l’ambient nostàlgic del seu darrer disc. Ara, es deixa plaça a ritmes més funky que faran bellugar més d’un. A més d’aquest bell conjunt, el Joan-Llorenç treballa també en col•laboració amb la Cobla Tres Vents, a sota la direcció de l’Olivier Marquès, que li ofereix per primera vegada l’aranjament de l’una de les seves cançons en versió cobla. El piano-veu no ha estat descuidat : el Joan-Llorenç té la sort de treballar amb el seu amic Jo Biskup, talentuós pianista (del Jacques Brel entre d’altres) sobre un tema que els és estimat, la Retirada. Aquest nou opus portarà com a títol « Groc ». Fa referència al llaç del mateix color defensant la democràcia a Catalunya. « A sota la bandera », « Ploro per dins », « Llívia » o encara « Escrivim la història », són els nous temes treballats per l’artista. La presentació oficial de l’àlbum és previst per la tardor del 2019, sobre escenari, amb els seus músics.

 

Samedi 13 Avril 2019 21h

THE ART EIXAMPLE OF CANIGÒ

JAZZ TRANSFRONTALIER

De Perpignan à Barcelone, du Jazz au Blues...

Dans « The Art Eixample Of Canigò », il y a à la fois l’effervescence du célèbre quartier barcelonais et la beauté majestueuse de la montagne sacrée des catalans. Ce nom, clin d’oeil au groupe de jazz des années 70  "The Art Ensemble Of Chicago", a été pensé par Pascal Comelade sur une idée du journaliste barcelonais Pere Pons et a vu le jour en 2008 lors d’une tournée hommage au pianiste Tete Montoliu. Reformé en 2017 par le bassiste Perpignanais Patrick Felices, il réunit son compatriote José Barrachina à la guitare et 3 « pointures » de la scène barcelonaise, amis de longue date,Gorka Benitez au sax ténor et à la flute, Juan de Diego à la trompette etCarlos Falanga à la batterie.

Entrée 12€. Adhérents 10 €. Moins de 13 ans : gratuit. Billetterie sur place à partir de 20h et dès à présent en ligne.

La billetterie en ligne

TAEOC sur Facebook

Le bar du Café El Lluert sera ouvert, et proposera avant le concert des tartes au profit de l'association.

Le Site Internet d'Art Que Fem

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 12:30
J.Delteil - Revue Souffles - Salle omnisports envisagée à Perpignan -
J.Delteil - Revue Souffles - Salle omnisports envisagée à Perpignan -
J.Delteil - Revue Souffles - Salle omnisports envisagée à Perpignan -

J.Delteil - Revue Souffles - Salle omnisports envisagée à Perpignan -

Salle omnisports : STOP AU GASPILLAGE !

Il a du souffle, J.Marc PUJOL :

 

On casse quelques lieux culturels (en ce moment, on s'excite au théâtre municipal, en réduisant les places du rez-de-chaussée et en éliminant la salle Cocteau...) et on envisage de construire des lieux sportifs, à des prix...

Cette folie s'arrêtera sans doute en mars, ou avril 2020, à moins que les Perpignanais ne votent pour un autre gogo peu passionné par la culture, le "sans-étiquette "Aliot...

JPB

 

* communiqué du Pays catalan :

Salle omnisports : STOP AU GASPILLAGE !

Le 15 février le Maire de Perpignan invité de l’émission " Face à la presse" a confirmé la construction d’une salle omnisports au Vernet pour un coût de 20 millions d’euros.

La destination de cette salle et son utilité pour les Perpignanais restent encore difficilement compréhensibles: salle de sport pour professionnels ou pour clubs amateurs? salle de concerts ? salle de spectacles? Sa capacité, dans un premier temps de 2000 places, a également de quoi les laisser perplexes. 

Des objections s'imposent en effet devant ce projet:

- Sans club de basket professionnel, pas d'utilisation bi-mensuelle pour le rentabiliser. 

- Pour les associations et les clubs-amateurs de la ville, qui ont d'évidence d'autres besoins plus urgents, elle est surdimensionnée. . 

- Ce nouvel équipement, en centre-ville où rien n'est aménagé pour le sport au quotidien, ne permettra pas d’y accéder plus facilement. 

- Pour les spectacles, la capacité de cette nouvelle salle entre en concurrence avec des équipements déjà existants et de capacités d’accueil similaires, le Palais des Expositions et le Théâtre de l’Archipel. Ce nouvel outil ne permettra pas d’attirer d’autres catégories d’artistes ou d’événements dans la capitale catalane. 

- Le coût annuel de fonctionnement grèvera immanquablement les impôts de la ville. 

- Le parking de 500 places seulement ne pourra pas suffire en cas d’affluence et aucun plan de transport n’est prévu à ce jour. 

Beaucoup de questions se posent: n'y avait-il pas d’autres priorités? Pourquoi tant d’acharnement? Faire plaisir à quelques amis redevables ? Relancer l’ancien club de basket de l’adjointe municipale au sport? 

Les dernières explications face à la presse du maire Jean-Marc Pujol ont de quoi inquiéter : « Un tourneur et un contact à Canal+ m’ont affirmé que c’était la bonne dimension.» Espérons que son conseiller n'est pas le producteur du « Journal du Hard »…Nous conseillons à la municipalité d’être plus à l’écoute des Catalans et de leurs vrais besoins plutôt qu’aux « sachant parisiens » pour justifier et assouvir ses besoins d’égo-construction.

A ce jour, la seule réponse concrète que nous avons c’est que la note sera bien salée et devra être payée, comme toujours, par les contribuables!

Oui Au Pays Catalan dénonce ce gaspillage outrancier qui fera augmenter les impôts dans notre capitale et n’apportera rien de plus à nos concitoyens ! Nous travaillerons, dans les prochains mois à la construction d’un vrai projet remettant l’intérêt des Perpignanais au centre des décisions et des actions politiques.

 

Contact presse : press@ouiaupayscatalan.com

Oui au Pays Catalan - 22 Boulevard Aristide Briand 66000 Perpignan - Tel. 09 67 51 45 88

press@ouiaupayscatalan.com - www.ouiaupayscatalan.com - www.ouiaupayscatalan.tv

Chers amoureux de DELTEIL et de poo-OO-ésie, ils vous restent jusqu’au 11 mars 2019 pour nous concourir pour le Grand Prix et nous envoyer vos manuscrits…

 

RETOUR EN IMAGES SUR LA REMISE DU GRAND PRIX DE POÉSIE JOSEPH DELTEIL

 à l’école Pierre SOULAGES de GRABELS

le 20 février 2019

… un moment d’échanges,

de partage

et

de

poésie

à l’œuvre !

… en présence des 3 lauréats, qui ont lu des extraits de leurs œuvres primées

et se sont entretenus avec Christophe Corp

président du jury

et directeur de la revue Souffles de Montpellier

JEAN-MICHEL MAUBERT

MAÏTÉ VILLACAMPA

GILLES BINGISSER

 

 

 

Osez concourir !

Chers amoureux de DELTEIL et de poo-OO-ésie, ils vous restent jusqu’au 11 mars 2019 pour nous concourir pour le Grand Prix et nous envoyer vos manuscrits…
 


GRAND PRIX DE POÉSIE

Joseph DELTEIL

décerné par la Revue Souffles

http://www.revuesouffles.fr/

https://www.facebook.com/revue.souffles

administration@revuesouffles.fr 

 

date limite d’envoi des manuscrits: 11 mars 2019

Ce prix est destiné à couronner un manuscrit (poèmes ou prose poétique) dont la sensibilité et l’écriture poétique suscitent une émotion esthétique profonde et durable.

40 pages maximum / format A4

L’œuvre primée, sera éditée et le lauréat en recevra 100 exemplaires (valeur 1000 euros).

Droits à concours : 30 euros.
 


REGLEMENT DU PRIX

Article 1

Le manuscrit présenté devra être inédit, non primé par ailleurs, dactylographié, correctement relié, non signé et ne comportant aucune mention particulière.    

Article 2

Le manuscrit sera envoyé par courriel en pièce jointe à l’adresse électronique suivante : 

prixlitteraires@revuesouffles.fr

L’auteur indiquera en ‘ Objet ‘ de son courriel, son nom suivi du titre de l’œuvre.

Article 3

Concomitamment, et ce afin que la candidature soit prise en compte, l’auteur devra:

1 – Adresser le manuscrit en 5 exemplaires, en courrier « lettre » non recommandé à :

Monsieur le Président du Jury

Grand Prix de Poésie Joseph Delteil

Revue Souffles

45 rue Léon Blum – 34660 Cournonterral

2 – Y joindre une enveloppe cachetée sur laquelle il inscrira le titre de l’œuvre présentée

3 -  Insérer à l’intérieur de cette enveloppe cachetée, une seconde enveloppe non cachetée (timbrée au tarif  « lettre », sur laquelle seront inscrits le nom et l’adresse du candidat) et accompagnée d’une notice biobibliographie succincte sur le candidat avec sescoordonnées (numéro de téléphone, adresse électronique et postale)

4 – Y joindre un chèque bancaire correspondant au montant de 30 euros à l’ordre  de : 

Revue Souffles – Les Ecrivains Méditerranéens

Article 4

Le manuscrit ne sera pas retourné et sera détruit.

Article 5

Les manuscrits des lauréats et des finalistes ayant obtenu des mentions de prix pourront faire l’objet de lectures publiques ou de parution (sélection d’extraits).

Article 6

Le palmarès sera  personnellement adressé aux candidats en vue de la remise du prix qui aura lieu à Montpellier (date à préciser par invitation). Le lauréat et les finalistes ayant reçu une mention de prix s’engagent à être présents ou à se faire représenter lors de la remise du prix et de ses mentions.

Article 7

Le lauréat du Grand Prix de Poésie Joseph Delteil ne pourra concourir une deuxième fois.

Article 8

Les candidatures  non conformes au présent règlement seront écartées. Les décisions du jury sont sans appel. Les membres du jury s’interdisent de concourir.

Pour tout renseignement complémentaire au sujet du Grand Prix de Poésie Joseph Delteil s’adresser à

 

prixlitteraires@revuesouffles.fr ou  au 04 67 85 09 02

 

Toute candidature ne respectant pas la totalité des consignes du règlement ci-dessus, sera refusée.

 


Qui êtes-vous Joseph Delteil ?

Pour plus d'information sur Joseph Delteil cliquez sur le lien ci-dessous
http://www.revuesouffles.fr/prix-litteraires/

 

Commander le numéro spécial consacré à
Joseph Delteil

un numéro de la Revue Souffles célébrant le plus occitan des écrivains français...
http://www.revuesouffles.fr/

 

Visitez notre site web:

www.revuesouffles.fr

www.facebook.com/revue.souffleS

 

REVUE SOUFFLES / LES ECRIVAINS MEDITERRANEENS

Montpellier 34000

Copyright © 2019 REVUE SOUFFLES / LES ECRIVAINS MEDITERRANEENS, All rights reserved.

Créée a Montpellier en 1942, la revue Souffles, est I'une des plus anciennes revues francaises de poésie et la plus ancienne du Languedoc.

 

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 11:02
Ardoises de nos chemins : Jo Falieu : Evol,  Cali : enfance, Velázquez y el Siglo de Oro, Streibel, City of Perpinya, la révolte des Segadors -
Ardoises de nos chemins : Jo Falieu : Evol,  Cali : enfance, Velázquez y el Siglo de Oro, Streibel, City of Perpinya, la révolte des Segadors -
Ardoises de nos chemins : Jo Falieu : Evol,  Cali : enfance, Velázquez y el Siglo de Oro, Streibel, City of Perpinya, la révolte des Segadors -
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Ardoises de nos chemins : Jo Falieu : Evol,  Cali : enfance, Velázquez y el Siglo de Oro, Streibel, City of Perpinya, la révolte des Segadors -
Ardoises de nos chemins : Jo Falieu : Evol,  Cali : enfance, Velázquez y el Siglo de Oro, Streibel, City of Perpinya, la révolte des Segadors -

  Ardoise de mes chemins

 

   Alors que s’effacent les parcours d’enfance

que la pensée se fraye un chemin

dans les arcanes de la solitude

 

que le flux nous emporte dans les méandres de la vie

 

s’offre l’ardoise

comme une chance

 

comme un itinéraire salvateur

  comme la chance d’une sagesse acquise

  dans les frimas de l’incompréhension

 

Je la prends je la touche         je la caresse

 

je la salive 

  comme une galantine 

     

comme  une fusion de tendresse

 

comme une infusion de bonheur

 

                où se tendent les désirs                 

 en arc en ciel

  dans le sauvage des yeux de tristesse

 

dans la nervure d’un silence retenu

Il plane des ciels bleus    

profonds comme l’ardoise

 

striés en lignes fugitives 

            où se dessine toute une symphonie de couleurs

        en volutes aquarelles

 

Je la caresse

      elle               

      tombée au sol          un jour d’orage

                      restée intacte                    

                                  à peine écaillée sur la feuillure

       avec ses coussins de mousse 

qui lui font comme une parure de tiédeur

      sur un sol cassant de rocaille

 

Un jour de solitude déjà

car l’enfant seul 

car l’enfant triste

et cette rugosité            

          comme un hameau

        comme le havre de la désespérance

 

Je la caresse

  souriant de sa feinte uniformité

    la flattant comme une pièce unique        

                  une œuvre d’art

 

un livre ouvert

        sur un destin fragile

    où se devinent d’ardentes végétations clandestines

 

singularité de cette ardoise

                                comme le même de  ma propre singularité                                                                                

qui me ressemble

                  qui    en tout cas    

me renvoie à moi-même     

      comme à une image-miroir  

      à un reflet  

       où s’inscrivent les racines           

de l’être minéral qui me hante

                  qui me sublime dans une incandescence

dans une stupeur

avec ses traces de blessures

avec ses inégalités

sa taille souple et fine

                  comme une fleur de marbre                                                       dans l’éclosion du matin

 

Etre comme l'ardoise

comme une fleur qui parle

          et qui console

                              comme une caresse   

  sur le revers d’un chagrin

 

comme le chagrin de la fleur d’amour

qui mesure le temps

              dans ses vergetures diaphanes

 

    avec la similitude d’un regard perdu    

    en quête de se souvenir

              dans la trame incertaine des jours

à cheval sur mon désespoir

              en attente de clarté           

            dans le surgissement chaud de la beauté

 

Frêle ardoise     dure ardoise

      tu es tombée hier            

de ton logis d’arpèges             

      comme une pierre -lune

                                                    comme un éclat de ciel

et tu es belle et tu es vraie

            comme un sourire                 

  comme un regret

          comme le regret d’avoir perdu

                        ta place 

                    au soleil

Mais tu es libre aussi

blottie entre mes doigts calins

comme une hirondelle blessée  

               et tu es là l’ardoise               

  sereine et rassurante

encore plus ardoise          

sur mon chemin

comme une saveur d’enfance qui s'épanouit

  qui me cajole aussi

                                  comme une liqueur bleue

    quand je penche la tête vers la nuit

        comme en un berceau de tendresse

 

  Voilà pourquoi       

étrange ardoise

je te garde                

je te regarde

et je t’emmène dans ma vie   

          comme un passé

comme l’indispensable de moi-même

              comme le signe de mon authenticité

 

  Quand je pleure à la lune      

  dans les soirs de détresse

    j’invoque ta beauté

sous l’âcre bleu de ta peau rêche

j'implore ta candeur

              comme un rempart à ma folie

 

   Ardoise        

  humble compagne de mes jours tristes

  ardoise fleur de vie

    dans la tourmente de mes chagrins

en crinières d’étoiles

sous un ciel prodigue

    comme un souffle ancestral

                          comme la source  du vent

quand le soleil d’été exhale ses clameurs

tu viens bercer mes nuits d'errance

  en des rutilements de feu

je t’aperçois sur un toit ami

tu décores

la simplicité d’un intérieur rustique

tu paves une allée de jardin

une place secrète

une ruelle étroite et escarpée

l’audace d’un chemin

        la parure d’une fontaine

 

      Ardoise de mes chemins

quand la brume 

déroule ses alvéoles tristes 

    je me prends à rêver

 

Ardoise qui chante sur les toits

qui scintille au soleil

qui me souris

comme font les amants

                                                           d'un petit air complice

Ardoise de mes chemins de rocaille

  tu m’éveilles encore aujourd’hui

à la splendeur du monde

et tu deviens l’amie définitive

          pour un parcours de lumière

    Comme une femme 

tu t’es lovée en moi

                    pour toujours

dans une spirale de feu 

      où s’échancre 

la trace de mes souvenirs

quand ton rire tinte aux étoiles

 

 Et je te sais si pure

        je te sais si lisse

                  faite  

                  pour accueillir 

la parure du peintre

                        la tendresse du sculpteur

  l’allégresse du poète

                    en quête de musique du vent

en quête de l’être même 

    de la musique

 

    Alors parfois 

je me souviens 

de ce lieu de naissance 

        où gît la llose

      et je m’approche 

de cette terre ardente

             où s’originent tant de toitures ardoises 

    qui ornent mon pays

Et je suis là                 

    alors que se profilent 

                                                   dans leurs étages aériens 

        les douces volutes 

de Cerdagne et de Capcir

                j’exulte 

à l’âpreté des escarpements audacieux

      où j’aime  vivre

 

Vallées profondes du Haut-Conflent 

écrins bleutés

          aux fines heures de la nuit

        lorsque disparaissent

les dernières arabesques du couchant

 

          à cheval sur ce flanc de Garrotxe

      Evol

      en ton antre majestueux

                    telle un papillon bleu

                  l’ardoise se déploie           

et vole

 

Jo  Falieu    

Velázquez y el Siglo de Oro

 

 

 

 Llega a CaixaForum Barcelona la última exposición en colaboración con el Museo Nacional del Prado. Una magnífica ocasión para ver, analizar y comprender la obra de Velázquez junto a la de otros genios de su tiempo como Tiziano, Rubens, Ribera, etc. ¡No te la pierdas!

 

Del 15 de noviembre al 3 de marzo

#VelázquezCaixaForum #PradoCaixaForum

Conoce toda la programación en torno a la exposición:

Conferencia a cargo del comisario

Miércoles 12 de diciembre, a las 19 h

Visita comentada

Consulta disponibilidad en nuestra web

Visita en familia

Sábados, a las 11 h

Café y tertulia

Miércoles, a las 16.30 h

Visita comentada para grupos

Previa reserva telefónica

Convocatòria de premsa : Inauguració de l’exposició ‘1640: la revolta dels Segadors’

 

La Casa de la Generalitat a Perpinyà convida els mitjans de comunicació a la inauguració de l’exposició 1640: la revolta dels Segadors que tindrà lloc el proper dimecres 12 de desembre a les 18.30 hores a la Casa de la Generalitat (1 carrer de la Fusteria, Perpinyà).

 

L’exposició és una mostra fotogràfica que recrea els inicis de la Guerra dels Segadors (1640-1652) i és una proposta a càrrec de Districte IX Imatge, un col·lectiu de fotògrafs de Barcelona especialitzat en tractament d’imatges de caràcter històric.

 

A més dels fotògrafs autors de les imatges, també comptarem amb l’historiador Joan Pallarès-Personat, que s’ha encarregat de l’assessorament historiogràfic de l’exposició. Joan Pallarès-Personat pronunciarà una conferència sobre les causes i les conseqüències de la Guerra dels Segadors.

Inauguration de l’exposition ‘1640: la révolte des Segadors’

 

La Casa de la Generalitat a Perpinyà invite les médias à la inauguration de l’exposition 1640: la révolte des Segadors qui aura lieu le mercredi 12 décembre à 18h30 à la Casa de la Generalitat (1 rue de la Fusterie, Perpignan).

 

L’exposition est une reconstitution historique sur le début de la guerre des Segadors (1640-1652) et est portée par Districte IX Imatge qui est un collectif de photographes basé à Barcelone.  

 

Outre les auteurs des photographies, nous aurons également parmi nous l’historien Joan Pallarès-Personat qui a été en chargé de l’assistance historique de l’exposition. Joan Pallarès-Personat prononcera une conférence sur les causes et conséquences de la guerre des Segadors.  

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19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 12:28
JO FALIEU - Jean GOURVES
JO FALIEU - Jean GOURVES

JO FALIEU - Jean GOURVES

BANYULS

Mardi 20, à 18h15, salle Novelty - L'association Walter Benjamin vous propose : 

une conférence sur la poésie, par Jo Falieu - professeur  de philosophie à Prades – Auteur de plusieurs livres de poésies. Lectures, projections, dédicaces, dialogue avec l'auteur. Entrée libre.

 

Poésie de la révolte

Révolte de la poésie            

I    Poésie de la Révolte

1    Poésie révoltée –   Poètes insurgés

  • Révolution Française     
  • La Commune de Paris
  • Poètes dans la rue
  • Poètes en Résistance
  • Poètes en prison ou dans les camps

2    de l'indignation à la révolte ; les témoins

regards poétique sur la révolte;   Rimbaud   Prévert  Néruda   Darwich   Hikmet

  • les poètes de la Négritude               Césaire  Senghor
                •               Depestre

II    Révolte de la Poésie

1    Déstructuration du discours poétique

la mort d'Alexandre (Roubaud)   Aloys Bertrand  Baudelaire  

  • de la musique avant toute chose...  (Verlaine)
  • la recherche du vrai   Rimbaud    Mallarmé
  • un coup de pied dans la ruche   (Reverdy   Apollinaire)
  • poètes de la route    (Cendrars   Beat Génération)

2    l' Insurrection poétique

  • Dada et l'art de la Provocation     l'immoralisme
  • l'impossible synthèse des Surréalistes:  faire de l'art le fer de lance de la révolution 
  • "Changer la vie"   "transformer le monde"
  • retour vers l'intériorité   de la folie à l'expérience de la mort (Bataille, Artaud, le Grand Jeu)
  • la recherche de l'authenticité  (René Char)
  • le retranchement littéraliste: hors du sujet, le monde (E. Hocquart, P. Poyet, A. Portugal)

3    la révolte comme poésie de l'histoire

  • distinction entre révolte et révolution chez Camus
  • d'une poétique de la révolte
  • Poésie solaire     Sénac     Char

Conclusion

texte poétique de Camus sur la révolte

 

** Une vie engagée

Rencontre avec Jo Falieu, philosophe-poète libertaire

 

Rencontrer Jo, ça se mérite ! Il faut rouler jusqu’à Nyer, puis serpenter sur un chemin de terre avant d’arriver au mas l’Itaca, Itaque en catalan. Un nom qui a du sens pour celui qui est retourné à ses racines, philosophe-paysan créant avec un agriculteur et d’autres volontaires une communauté expérimentale. 

Ne restera plus tard que la famille de Jo et l’esprit du lieu. Un lieu qui, via l’association SERVAS ( Servas- « je sers » en espéranto- Échanger- Rencontrer – Voyager – Servir la paix), et aussi ASF « Vivre sans frontière » pendant 5 ans pour les lycéens, accueille des  voyageurs du monde entier. 

« Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage… » : ceux d’Itaca sont partis aussi, avec SERVAS, voir ailleurs. Leur fille ira neuf mois en Nouvelle-Zélande avec AFS, un éloignement qui fera écrire à Jo son premier poème, dans l’urgence d’exprimer son amour. Bien d’autres poèmes suivront, édités dans un premier recueil, « Chemins d’Ardoise » aux éditions Dittmar, puis d’autres, édités par sa propre maison d’édition associative, «  Itaca » évidemment.

 

 

Une vie qui bascule en mai 68

Jo et son jumeau naissent à Claira, dans un milieu modeste, une enfance heureuse toujours vivace. Tout jeune il choisit la danse catalane plutôt que le rugby. Hors cette activité inattendue, pratiquée dix années, Jo suit un parcours sans rébellion particulière jusqu’à sa maîtrise de philosophie à Montpellier. Nous sommes en 1968, Jo a 24 ans, et vient ce mois de mai qui change à jamais sa façon d’être au monde et de penser. 

 

Maître-auxiliaire dans l’académie, il s’efforce d’enseigner différemment la philosophie, essayant d’appliquer des règles d’autogestion pour rompre avec le cours magistral, peaufinant sa pédagogie. 

Dans les années soixante-dix il est nommé à Font-Romeu et s’installe avec deux sœurs jumelles rencontrées là-haut. Après quelques années, il choisira l’une d’elle et ils achètent en 1982 le mas, avec le projet d’un retour à la terre et d’une vie différente en communauté. 

Jo cesse d’enseigner pour s’y consacrer pleinement. Il vivra dix années sans réel contact avec l’extérieur, ceux du village et ceux, paysans pauvres, de la montagne de la Serre, étant initialement réfractaires à la communauté. Hippies pour les uns, trop bourgeois pour les autres… Six à vingt personnes, selon les périodes, s’occupent des bâtiments à reconstruire, des clôtures, des vaches, des chevaux, des cultures, sur les 54 hectares du lieu. Puis, certains sont partis, pour des vies plus traditionnelles ; d’autres sont venus, comme cette jeune femme qui créa une école sauvage pendant 3 ans pour tous les enfants du mas… Une dispersion naturelle. 

 

Début des années quatre-vingt-dix, Jo rompt son isolement et s’empare de la parole.

D’abord à l’ALEC, « Les amis de la laïcité en Conflent », association fondée en 94  à Prades pour diffuser le combat laïque, dont il fut président  douze ans et aujourd’hui vice-président. Elle organise des conférences hebdomadaires au sein de son université populaire.  Jo y fait parfois des causeries avec  le psychanalyste Fred Fliege.

 Jo est aussi « relanceur de débats » lors des Ciné-rencontres de Prades dans les discussions d’après projection.  Réfléchir, questionner, échanger des idées, pour changer la vie. Écrire aussi, pour rêver la vie autrement ou témoigner différemment des injustices. 

« Écrire un poème, c’est faire se rencontrer à la fois des idées et des émotions », dit Jo. Une deuxième structure  est alors créée pour diffuser la poésie : les cercles poétiques du Conflent qui chaque année organisent le Printemps des poètes à Prades. Jo intervient aussi au festival des Rencontres de Nyer et régulièrement au café associatif l’Alchimie à Prades pour lire des poèmes. S’ajoutent quelques spectacles poétiques ici ou là en France, selon les opportunités.

   

Un homme libre.

Par ses écrits poétiques et ses prises de paroles publiques, ses voyages, son expérience de vie, Jo s’est rapproché au fil du temps de ce qu’il voulait être : libertaire au sens premier du terme, anarchiste au sens du XIXe siècle, dans cette volonté de vivre dans une société autogérée, sans domination ni exploitation, communiste dans l’esprit du Manifeste du Parti communiste du jeune Marx et d’Engels  où « le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ».

 

La poésie en tant qu’écriture libre est la parfaite expression pour Jo de sa singularité dans le collectif.     

 

Lundi 19 novembre 2018 à 18h30
au Théâtre de l'Étang

 

La découverte des Amériques

 

par Jean GOURVES

 

 

 

Jean Gourves

Professeur de SVT, après des études de biologie-géologie à la faculté des Sciences de Rennes. Il a terminé sa carrière au lycée Arago de Perpignan après avoir enseigné au Maroc, en Polynésie où sa passion pour les insectes, dont les coléoptères, s’est exercée

 

Conférencier, il intervient régulièrement à l’Université populaire du Conflent, à Prades.

 

certitudes et hypothèses...

 

Après avoir défini le mot « découverte », nous évoquerons l’arrivée des premiers occupants, les Amérindiens, il y a au moins 30 000 ans. L’étude de nombreux sites archéologiques, du Yukon jusqu’au sud de la Patagonie, a permis d’avoir un aperçu de leur industrie lithique, de leur art pariétal et, notamment, de leur aspect physique.

 

Les découvertes sur la côte Est sont, quant à elles, beaucoup plus récentes, peut-être datent-elles de 2000 ans avec les Romains, puis des celtes, à partir de l’an 800, ensuite les vikings qui ont précédé de 500 ans l’arrivée de Christophe Colomb. Ce génois a été à l’origine de la colonisation des deux Amériques par les européens.

 

 

 

C.E.P.S. en entrée libre et gratuite

 

 

Retrouvez toute la programmation de la saison 2018-2019 en cliquant ICI

 

Renseignements : www.rdvse.fr - rdvse@rdvse.fr - 06 72 80 39 86
Facebook : Les-rendez-vous-de-saint-esteve

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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