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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 09:20
Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) -  à Colliore, avec René POUS - au musée de  GOSOL (Catalogne, Cadi)
Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) -  à Colliore, avec René POUS - au musée de  GOSOL (Catalogne, Cadi)
Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) -  à Colliore, avec René POUS - au musée de  GOSOL (Catalogne, Cadi)

Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) - à Colliore, avec René POUS - au musée de GOSOL (Catalogne, Cadi)

Personnalités inhumaines... Le catalogue de l'expo de Perpignan (été 2017)

 

PICASSO ce barbare...ce cannibale prenant et jetant les femmes pour se nourrir de leurs talents (Dora Maar la photographe, Françoise et Jacqueline, les artistes, Olga la danseuse...), milliardaire avare, qui ne prête pas un sou à ses petits-fils : le témoignage de Marina Picasso, fille de Paulo, petite-fille d'Olga , est éclairant (lire Grand-père, folio Gallimard n°3818). Paulo sert de chauffeur, exploité, devant mendier un maigre salaire : "chauffeur payé à la semaine, factotum sans existence propre, sa marionnette et son souffre-douleur..."

 

Pablo est un sadique qui méprise sa descendance;il est indifférent : "Pablito -frère de Marina- s'est suicidé à l'âge de 24 ans en avalant une dose d'eau de javel...Ma grand-mère Olga, humiliée, salie, dégradée par tant de trahisons, a terminé sa vie paralysée..." (page 16)

 

Françoise Gilot, dans son beau livre Vivre avec Picasso, corrobore ce témoignage : "Dix ans avec Picasso, l'enfer." (cité par Pierre DAIX, dans sa biographie de Picasso, en 2007 : "Je suis restée dix ans parce que j'étais jeune, je croyais qu'il était encore capable d'évoluer. C'était une utopie." (page 482)

 

Avec le temps, la vie de artiste, et surtout ses défauts, ses mesquineries, passent au second plan; seul compte le "génie", pas les sentiments, l'humanité du personnage. Pourtant, celui qui se disait communiste et en lutte avec le fascisme, exploitait ses proches et se comportait en fasciste chez lui !!! Qui le dit ?

 

Ainsi, peu de critiques osent dire le vrai; et les journalistes glorifient, et les catalogues d'exposition n'écrivent que l'aspect positif, par désir de faire de ce musée une destination pour les touristes ! Le catalogue publié à Perpignan (et imprimé à Gand!), même s'il est bien fait, bien documenté, bien écrit (1) ne fait pas exception : Picasso est grand, Perpignan est accueillant et les quelques semaines passées à l'hôtel De Lazerme constituent une "parenthèse estivale " (Claire Muchir) heureuse. (2)

 

(1) Etude intéressante de Brigitte Manera sur les intellectuels et artistes dans les années 50, autour de la présence de Picasso. Texte significatif montrant que les séjours picassiens chez les Lazerme furent des vacances, un havre sur la route des corridas (Nîmes, roi des fêtes de Collioure, photographié aux arènes de Céret avec Cocteau...Retrouvailles à Céret, après le Cubisme des années 10, avec des artistes et la section du PCF...). B. Manera écrit en fait sur Céret et non sur Perpignan - merveilleux pied de nez aux concepteurs du projet-, suggérant la vacuité du séjour perpignanais et les minces rapports "intellectuels", avec le photographe R.Fabre, avec Firmin Bauby à Sant Vicens... 

 

Article original de Joséphine Matamorros, ancienne conservatrice du musée de Céret, qui connaît bien Picasso et son séjour à Céret, bien plus essentiel que la halte de Perpignan. Elle a, en outre, participé au Mucem de Marseille à l'expo su les objets, l'artisanat, le folklore populaire, dont s'est inspiré Pablo. (texte ci-dessous).


 

(2) Catalogue "Picasso Perpignan, le cercle de l'intime, 1953/55" (Snoeck, 20 euros)- Passionnant pour l'histoire locale et les documents. 175 pages pour une histoire de quelques semaines, les séjours à Perpignan ne représentant que 12 lignes dans la biographie de F.Gilot et guère plus dans celle de Daix, l'ami, le camarade communiste des Lettres françaises (pages 465 et 468) !!!

J.P.Bonnel

 

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Picasso à GOSOL

 

Je suis de retour dans la montagne du CADI, trois ans après être monté vers Pedraforcada, à partir de Saldes. Souvenirs de pâturages : les gens ici sont bons et intelligents, ils utilisent, pour séparer les parcelles, non des pierres, ni des clôtures, mais des arbres…C'est plus simple, plus humain. J'avais aussi le souvenir des cerises, deux fois plus grosses de celles de Céret, où Pablo aurait inventé le Cubisme… Le temps des cerises...

 

Ici, à Gosol, en 1906, encore dans la période rose, marquée par une ligne épurée, à la méditation sur le style roman et la peinture ibère, il ne trace pas des cubes, mais des lignes; Le cubisme, c'est Horta de Ebro. 

Ici, dans le massif du Cadi, tout est rondeur, absence de lignes droite : le massif est rond, Piedraforcada fait le dos rond, partagé par une coulée vertigineuse de pierres et de névés… Rondeur de femme, seins de Pedraforca...

 

Je reviens à Gosol par Tuixén, par le refuge du Coll de Port, par les routes sinueuses qui montent vers les herbages et descendent vers des villages bâtis comme des forteresses sur des collines inexpugnables !

 

Tout est beau, ici : Cadi, un début de paradis ! Tout est balade, ici et les cartes sont appelées "Cami de Picasso" et des tas de livres, de colloque et un petit musée dissertent sur l'importance de ce séjour de dix semaines de l'Andalou : l'avant-garde de la Modernité, rien que ça ! 

Picasso voulait revoir la Catalogne, des amis, profiter du miel sensuel de Fernande Olivier, rencontrée à Paris, sur les pentes de Montmartre. Il remplit un "carnet catalan", source de toiles à venir, ébauches, croquis… Il peint beaucoup : arrivé à Guardiola par le train, il doit atteindre Gosol à dos de mule : il n'a qu'une serviette avec des crayons, des huiles, quelques cartons…

A son retour, précipité en raison de l'expansion d'une épidémie de typhoïde, il repart avec tout un caravansérail, preuve que les tableaux (paysans, paysages, animaux dans les ocres rose, orangé, jaune, couleurs des roches qui mènent à Pedraforca) sont nombreux…Pablo a bien travaillé dans ce hameau d'ascètes à la peau cuivrée !

 

Sur la place du village, dans la seule auberge de l'époque, la pension "Can Tampanada", il peint la solitude du hameau gosolenc, il s'entretient très souvent avec le propriétaire, Josep Fontvila, un contrebandier farouche et misanthrope âgé de 90 ans…Celui-ci accepte d'être son modèle : les traits de crayon expriment la rudesse de cet homme, semblable à la désertique de ce pays, logé au coeur de l'alto Urgell, au sud de la Seo d'Urger, non loin de Berga et de l'actuel du Cadi, qui draine les Barcelonais pressés vers les stations de ski de Cerdagne et du Vallespir…

 

A plus de mille quatre cents mètres d'altitude, Gosol respire et ses habitants restent amicaux, malgré la présence des touristes et d'un camp de vacances, avec piscine et roulottes à cinq cents mètres…

On est en Catalogne, dans un Etat qui semble déjà indépendant car les drapeaux flottent partout et la langue naturelle est parlée dans une musique et une richesse qui la différencie tout de suite des autres idiomes… Picasso serait content de cet état d'esprit et qu'on pense ici souvent à lui, sobrement...

JPBonnel

 

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Picasso en son palais catalan

 

 

 

 

Visiter un musée consacré à Picasso me donne toujours l'envie de fictionner. Autant la peinture comme discours ou commentaire est souvent ennuyeuse, autant la flânerie dans les salles d'exposition suscite le romanesque: l'envie d'écrire, car je n'envisage l'art que comme un prétexte à l'écriture...

 

C'est pourquoi je m'applique à revenir périodiquement à Barcelone, dans cet espace picassien installé dans plusieurs hôtels particuliers du XII° siècle, restaurés au XVII° et aménagés à partir de 1963,  afin de communiquer et de donner de la respiration aux nombreuses œuvres de l'artiste. Ce musée est passionnant quant aux toiles de jeunesse (souvenirs de Malaga, représentation des parents, du communiant de 1896...), à la période « bleue » où domine le motif des saltimbanques et des marginaux, tel El Loco de 1904, et à celles de la période ultime: les « retrats » de Jacqueline, à Mougins, en 1962. Ce lieu installe ainsi le début et la fin d'une vie: entre ces deux grandes parenthèses, il s'agit de remplir une vaste béance en se rendant à Paris, à l'hôtel Salé, ou à Madrid, pour le Guernica de la Reina Sophia, ou à New York, ou un peu partout dans le monde car Pablo a jeté son sperme au-delà de tous les océans...

 

J'aime surtout m'attarder sur les variations picturales, quarante-quatre huiles inspirées des Ménines de Vélazquez, dans une atmosphère dramatique grise ou noire, d'où émerge la lumière des jaunes et des bleus nimbant les personnages symbolisant l'innocence.

 

 

JPB

 

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*** Picasso à Marseille

 

Le MuCEM a présenté du 27 avril au 29 août 2016 une grande exposition de 270 oeuvres qui s’attache à montrer comment Picasso, tout à la fois inscrit dans son époque et attaché à ses racines, a nourri son travail d’influences issues des arts et traditions populaires. Le parcours, divisé en quatre sections, met en miroir des chefs-d’œuvre de l’artiste avec des objets-références issus des riches collections du Mucem. Grâce à des prêts exceptionnels et au soutien de nombreuses collections publiques et privées, françaises et internationales, parmi lesquelles il convient de citer le riche partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, l’exposition permet de réunir des œuvres essentielles et iconiques, mises en perspective avec des découvertes inédites.

 

Après avoir évoqué l’aspect sacré de ces sources, essentiellement espagnoles, le propos met en évidence cette présence des souvenirs dans l’inspiration de l’artiste. Sont ainsi illustrés des thèmes et des motifs mémoriels récurrents chez Picasso, fasciné en particulier par l’univers de la parure (Jacqueline à la mantille), de la musique, du cirque (L’Acrobate bleu), de la tauromachie (Tête de taureau) et du jouet, par exemple.

 

L’exposition est ensuite construite autour de rencontres faites par Picasso avec des personnalités ayant affirmé un savoir-faire artisanal qui pouvait nourrir sa propre expérience et ses propres recherches. Sont alors successivement développées les incursions de l’artiste dans la connaissance du travail du bois (Paco Durrio), de la céramique (Suzanne et Georges Ramié et l’atelier Madoura), de l’orfèvrerie (François Hugo), de la linogravure (Hidalgo Arnéra), du cinéma (Robert Picault), du textile (Marie Cuttoli) et de la tôle découpée (Lionel Prejger).

 

La question de l’utilisation du quotidien dans sa dimension la plus prosaïque (les objets de rebut), mais aussi la plus personnelle, s’exprime dans un très bel ensemble de sculptures d’assemblage (La Guenon et son petit) dans lesquelles se lisent aisément les objets glanés et les matériaux recyclés.

L’art au XXe siècle a souvent joué avec ses origines pour construire un nouveau rapport au monde. Les racines de Picasso sont multiples. Parmi ces fondations, l’environnement de son enfance fut un terreau très fertile. Les objets du quotidien auxquels Georges Henri Rivière rend hommage au sein du musée des arts et traditions populaires, qu'il crée en 1937, font infiniment partie du bagage affectif et esthétique de l'artiste. Les collections du Mucem qui jalonnent le parcours ont été choisies parmi les objets acquis par Georges Henri Rivière, comme autant d'échos au travail de Picasso.

 Fort de cette connaissance à la fois intime et universelle, Picasso s’affirme alors lui-même comme le véritable signal d’une nouvelle culture populaire.

 

Commissariat général :

Joséphine Matamoros, conservateur en chef du patrimoine, directrice honoraire du Musée d’art moderne de Céret, directrice du Musée d’art moderne de Collioure

Bruno Gaudichon, conservateur en chef du patrimoine, conservateur de La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix

Emilie Girard, conservateur du patrimoine, responsable du Centre de Conservation et de Ressources du Mucem.

Scénographie : Jacques Sbriglio, architecte, scénographe

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 10:02
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -

L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -

Avec la canicule, élèves et enseignants des écoles primaires de Perpignan (et d'ailleurs…) subissent une chaleur  épouvantable…Et pas de clim, rien n'est fait pour rafraîchir les locaux. Les citoyens, les parents, les personnels adressent un message d'alerte aux responsables de la mairie…

***Le changement climatique à Perpignan

 

La  calor  criminal  és  provocada. És  un crim contra la humanitat. La  calor  producte  del  canvi climàtic és la causa  de l’estrés, les depressions i els suïcidis. Està comprovat científicament.

 

La chaleur criminelle est provoquée. C'est un crime contre l'humanité. 

À Perpignan, déjà 29 degrés à 10h, on atteint des records historiques, surtout au niveau des températures minimales, signe d'un réchauffement anormal !
Et pas d'alerte canicule de l'Etat Français ! Les gens meurent en silence et les travailleurs sont exposés aux risques, c'est une honte !
L'écorce des platanes explose à cause de la chaleur !
Le réchauffement climatique à Perpignan depuis 1901.


Depuis le milieu des années 90, les mois de juin sont de plus en plus chauds et de plus en plus secs: Plus de voitures, plus d'étalement urbain, plus de constructions inadaptées à notre climat et donc énergivores en climatisation: c'est un cercle vicieux alors qu'il existe des alternatives ! Se déplacer à l'électricité avec le train: Ou à vélo pour les petites distances…


Investir dans des constructions adaptées à notre climat comme faisaient les anciens. Les constructions actuelles sont faites pour 1 ou 2 générations alors que les constructions anciennes de nos centres villes sont encore performantes car adaptées
Les anciens construisez pour les générations futures !


Nous ne construisons que pour nous, par égoïsme et par égocentrisme pour atteindre les marqueurs sociaux de "l'american dream" !


Quelle honte pour nos générations qui sacrifient leur planète pour 50 années de confort !!!
C'est un crime contre l'Humanité qui nourrit le capitalisme et entraîne l'augmentation des inégalités sociales...

 

© NOTES  DE MATTHEW FAYE  SOBRE  EL CANVI  CLIMÀTIC  A  LA CIUTAT  DE PERPINYÀ

(ce texte n'est pas de J.P.Bonnel - le blogabonnel accueille des points de vue, qui, parfois, ne sont pas du goût de l'auteur de ce blog, mais la liberté d'expression passe par là, et c'est l'essentiel...)

 

OFFICE DE LA LANGUE CATALANE : MME DELGA SE MOQUE DE NOUS

 

Communiqué de presse · Perpignan, 19 juin 2017

 

Samedi 24 juin, la présidence occitane Carole Delga a lancé un office de la langue catalane répondant à une demande forte. Car notre culture, marqueur identitaire majeur et outil de cohésion, est menacée. Sa transmission est mal assurée car le soutien de l’Etat est quasiment nul. Pour sa part, la Région, qu’elle soit centralisée à Montpellier ou à Toulouse, marginalise les Catalans et leur impose le sous-financement. Un puissant outil est donc urgent pour aider nos communes et soutenir l’usage public du catalan ainsi que sa transmission aux générations futures. Mais Mme Delga annonce une structure, qu’elle présidera elle-même, dotée de trois employés et d’un budget d’à peine 200 000 euros, dont seuls 100 000 euros seront financés par la Région Occitanie. L’autre moitié proviendra des communes du Pays Catalan par le biais du syndicat de promotion de la langue catalane et occitane (SIOCCAT). Cela équivaut à seulement 22 centimes par habitant alloués par la Région. Cette somme ridicule révèle un gadget clientéliste, pensé pour caser des amis, noyauter et mettre sous tutelle les Catalans. Ce machin socialiste exprime le mépris régional, face auquel nous exigeons le respect identitaire.

 

En 2016, l’Occitanie n’a investi que 2 % de son budget en Pays Catalan, alors que nous représentons 8 % des habitants. En comparaison, l’Office de la Langue Basque dispose d’un budget de 3,43 millions d’euros, dont 860 000 euros financés par la Région et 620 000 euros du département des Pyrénées-Atlantiques. Comme les Basques, nous exigeons une structure sérieuse, non partisane, dotée de moyens réels pour développer le bilinguisme, au service de notre avenir, de notre culture et notre économie.

 

Contact presse : press@ouiaupayscatalan.com · 06 75 74 25 49.

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 11:44
Législatives à Perpignan : Louis ALIOT remercie les Insoumis, les Rép du Ni-Ni et autres alibis...

*ALIOT élu - Jamais 3 sans 4 :

 

LOUIS : "Merci au ni-ni, merci aux insoumis et autres alibis  !"

 

Enfin il a été élu, Aliot, Louis, conseiller municipal, régional, député européen, désormais député patriote et national, vice-président du FN et compagne de la Marine…

 

Il remercie les abstentionnistes qui ont cru que c'était déjà gagné pour Christine Espert. 

 

Il remercie les militants frontistes qui ne sont pas aussi feignasses que veut l'éructer cet avocat des corridas provençales.

 

Il remercie tous ceux qui disaient qu'avec Macron, c'était un hold-up, un manque d'opposants dans la nouvelle assemblée.

Merci les Républicains tendance bleu marine ! Ils ont sans doute voulu voter pour Pujol, le remplaçant du candidat...

 

Il remercie enfin tous ceux qui prétendent que Macron ou Le Pen, c'est pareil, que Macron c'est Hitler, que le marcronisme, c'est le libéralisme, donc le fascisme…Oui, un dictateur, ce Jupiter, un autoritaire, ce royaliste peu démocrate ! 

Ils préfèrent le Louis du Vernet...

 

Merci à tous ces argumentateurs qui sont surtout des machines à slogans. Et Macron serait la proie des banquiers et des lobbies…Peut-être, mais merci de m'expliquer un peu…

 

Maintenant, les Insoumis, qui ont voté Aliot ou ont préféré la plage, demandent l'union pour être élus la prochaine fois…

 

Sont fous Aliot …

 

Les ni-ni, les pseudos insoumis, ils manquent pas de toupet, ces complices de Louis !

 

JPBonnel

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 08:38
N.Sarkozy avec le maire de Perpignan à l'hôtel Pams (DR)

N.Sarkozy avec le maire de Perpignan à l'hôtel Pams (DR)

PerDpignan : JM. Pujol, le maire de Perpignan, perd la ville et les présidentielles. Il continue à faire gagner le FN

 

La droite des Républicains et de l'UDI a perdu les élections. A cause de l'obstination et des casseroles de F. Fillon, "misérable petit tas de secrets", ils ont détruit la droite républicaine. Pas de plan B et surtout la volonté de N. Sarkozy, battu aux primaires, de tuer Fillon et de recomposer son parti, au prix d'une défaite historique. 

F.Fillon a commis l'erreur de Sarko auparavant : faire une campagne très à droite, promettant des postes à "Sens commun", allant à la rencontre des catholiques radicaux...A Perpignan, il glorifie La Sanch et se rend au cercle algérianiste... 

 

Erreurs fatales !

 

Le maire de Perpi, qui avait pris parti pour Sarkozy, s'était rallié à Fillon : M. Pujol a perdu les présidentielles.

 

PerDpignan 

 

M.Pujol a surtout perdu Perpi, que l'on peut écrire désormais PERdPIGNAN...

 

En effet, le front national arrive en tête dans la ville avec 25,8 % des suffrages. Le candidat de M. Pujol n'est que 4° avec 19,2 %... Les Républicains perdent encore des milliers de voix. C'est la chute continue depuis les élections municipales de 2014 où M. Pujol n'a pu emporter la ville que grâce aux oppositions du centre et de la gauche...

 

M. Pujol a perdu la ville depuis longtemps : en fait il ne l'a jamais gagnée par ses propres forces. Ensuite il a commis une suite d'erreurs et de fautes que les citoyens ne peuvent oublier : destructions successives, Ecole des Beaux-Arts, Presbytère, maisons dans les quartiers sensibles sans vision cohérente, ou du moins non exprimée, mort lente des commerces du centre-ville, mépris pour ceux qui ont permis sa victoire électorale.

 

Face à ce désastre, Louis Aliot n'a qu'à attendre son heure. Le FN n'existe que grâce au comportement anti-républicain des "Républicains". Il ne reste plus, pour concurrencer (vainement!) l'extrême-droite sur son propre terrain qu'à baptiser des rues du nom des meneurs de l'OAS et de l'Algérie française...

 

En outre, le parti de M. Pujol est aussi battu par E. Macron sur Perpignan : le procès des Algérianistes est bien perdu face au futur président !

 

M. Pujol continue a faire le jeu du Front national. Et symptomatique la position de la responsable du comité départemental de F.Fillon, refusant de voter Macron contre Le Pen…

 

 

JPBonnel

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 16:09
L'ami Jean-Pierre CASPAR, regidor de la Sanch - La procession nocturne à Collioure - Tradition et fétichisme
L'ami Jean-Pierre CASPAR, regidor de la Sanch - La procession nocturne à Collioure - Tradition et fétichisme
L'ami Jean-Pierre CASPAR, regidor de la Sanch - La procession nocturne à Collioure - Tradition et fétichisme

L'ami Jean-Pierre CASPAR, regidor de la Sanch - La procession nocturne à Collioure - Tradition et fétichisme

La rumeur malfaisante (pléonasme) circule dans les milieux branchés du coeur de ville : un enragé, un fanatique laïcard aurait crié, hurlé..au moment du passage de la procession, vendredi à Perpignan...et ce personnage blasphémateur, ce serait moi !!!!

 

Hé bien non, ce n'est pas moi, je ne suis pas allé en ville vendredi... Cette rumeur veut me déconsidérer... 

Je respecte les religions dans le cadre de la loi de 1905 sur la laïcité et chacun a le droit d'exercer la religion qu'il veut dans le cadre privé : église, cathédrale, mosquée, synagogue...porter la croix ou le voile dans un espace consacré à la monstration de signes religieux ostentatoires... Il me semble que la procession montrant le martyre du Christ se déroule dans l'espace public…C'est tout ce que j'ai voulu dire...

 

Bien sûr, si ce n'est que folklore, événement touristique destiné à attirer les touristes, on peut l'admettre, mais c'est rabaisser l'événement, en faire une chose, un spectacle dans la société de consommation de du spectacle médiatique !

 

On me répond que ce n'est qu'une tradition et je respecte les traditions (danses, chants, fêtes faisant partie de la culture et de la civilisation d'un territoire) mais quand on montre le sacrifice du Christ, on ne peut parler d'une tradition "insignifiante": au contraire, elle et porteuse de sens, de religion, voire de propagande. 

Bien sûr, on me dit que notre pays est judéo-chrétien. Sans doute, mais c'est surtout un ensemble de croyances et de cultures. Et ce pays est avant tout une République, laïque  c'est la loi commune à tous, et non pas la religion d'une minorité, de plusieurs minorités (juifs, musulmans, protestants...) qui doit faire la loi.

J'assume ce que j'écris, mais je ne vais pas crier au milieu des vrais croyants, des authentiques pénitents et je renouvelle ici mon amitié au Regidor de la Sanch, ce Jean-Pierre qui est né comme moi un 21 août 1951 à Perpignan...

J.-Pierre BONNEL

 

 

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 10:29
Devant les pompes funèbres, place de la cathédrale, Perpignan

Devant les pompes funèbres, place de la cathédrale, Perpignan

La procession du Vendredi saint : la mort en spectacle et la laïcité trahie - Paroles d'avocats perpignanais...

 

Image : Devant les pompes funèbres, commerce appartenant à un conseiller municipal chargé du patrimoine...place de la cathédrale, Perpignan...

 

Comme j'ai considéré que la procession de la Sanch était un accroc à la laïcité, un signe ostentatoire religieux dans l'espace public de la République, un "ami" facebookien me suggère de quitter le territoire puisque je n'aime pas les "traditions" de ce pays catalan. Attitude d'indépendantiste catalaniste ou de Français fanatique désirant fermer les frontières..? Merci pour votre hospitalité !

 

Traditions : la sardane, les chants, les costumes, etc...oui, mais la procession du "Sang" me semble constituer un événement religieux porteur de signes catholiques évidents (croix, saints, évocation du martyre, du chemin de croix...). Ce "spectacle" et cette ostentation rétrograde du "sacré" avaient d'ailleurs été interdits il y a quelques décennies...

 

Cet ami de Facebook, cet avocat perpignanais prétend donc que la Sanch n'est que du folklore, et ne relève pas de la religion. Nous vivons dans une civilisation judéo-chrétienne"...c'es vrai, depuis l'empereur romain Constantin, mais depuis, de nombreux brassages, passages, ont eu lieu et la culture française est faite de cultures accumulées, diverses, l'enrichissant, et la civilisation française doit être plus européenne et ouverte que fermée sur l'esprit identitaire et l'affirmation spectaculaire d'une éternelle identité catholique...

 

La laïcité est malmenée : je suis pour l'interdiction de tout signe ostentatoire religieux dans l'espace public (il y a des églises, mosquées, synagogues...espaces privés pour pratiquer sa religion) : pas de croix, bijou ou pas, pas de tchador, pas de kipa…pas de burkini...rien, mais la mode ou l'excentricité vestimentaire selon la liberté de chacun !

 

A ce propos, il me semble que c'est là le point de vue du Front national et je m'en félicite (pour une fois ..! ; cependant il est étrange que Louis ALIOT, avocat et vice-président du FN, se déguise en pénitent…Contradiction ou volonté de séduire le milieu catho-identitaire..?

 

Enfin, sur la laïcité, lire le numéro de Charlie Hebdo du 12 avril (aujourd'hui) : les candidats ont répondu; si Hamon et Fillon sont tièdes et sont prêts à des accommodements, Fillon et Le Pen prêchent pour une "laïcité identitaire". L'ancien 1er ministre, ce "petit tas de secrets", soutenu par "Sens commun" fait surtout référence à l'identité chrétienne, et ne s'affirme pas en garant farouche de la loi de 1905.

 

Je me range alors à l'avis de Mélenchon qui tient ferme : pas d'accommodements avec la loi de 1905, pas de compromis, de relation floue entre le public et le privé: ainsi, pas de subventions de l'Etat aux écoles confessionnelles privées..!!!

JPBonnel

 

- - - Dédicace par un autre avocat perpignanais : 

 

* Librairie Torcatis, Perpignan :

 

Mercredi 12 avril à partir de 18h30

Rencontre avec JACQUES LAVERGNE pour son dernier ouvrage Maures à Venise

 

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 07:32
Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan -
Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan -

Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan -

Chers citoyens,

chers amis de la France libre,

chers Kamarades de la Nostalgérie,

 

Vous le savez : il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas. J'ai donc changé de veste, en ce premier jour d'avril. Pas changé de costume, car c'est d'un banal...

Oui, pour la culture à Perpignangnan, j'ai choisi de revenir sur une décision navrante, soufflée par mon directeur de cabinet, qui me crispe de plus en plus avec son copain Sébastien, en vedette américaine de notre grand festival musical estival !

Ecoutez bien : je rouvre les portes de l'Ecole des Beaux-Arts, devenue municipale et magnifiant le bel arc culturel qui mène du Conservatoire au Big Rigaud * jusqu'à la médiathèque et à la faculté de droit revenue à la source !

 

On peut se tromper... J'avais pris parti pour Sarkozy, mais ce petit homme nerveux traîne tant de casseroles...

Alors, j'ai opté pour F. Fillon, mais on a découvert en cet homme "un misérable petit tas de secrets", comme l'écrivait André Malraux !

 

Donc, en douce j'ai sélectionné Macron : secret de l'isoloir, je n'ai pas voulu jouer à l'opportuniste avec tous ces ralliements nationaux et locaux, J.P.Alduy, L'Olivier, le pseudo-socialo Cresta, etc...

 

Et il avait raison, le Brice, ça coulait de source... mais je pouvais pas l'avouer, il me volait la vedette, ce nice de Brice, mais commencent à me démanger ces adeptes du mariage pour tous qui hantent la mairie !

 

Donc je vote Macron, je prépare l'avenir et je vous souhaite des lendemains qui chantent…

 

JMPujol

 

*Hier j'ai annoncé au musée qu'une enveloppe de 600 000 euros allait être consacrée à la communication pour faire connaître le Grand musée du Grand homme de Louis le Grand. 

Hélas, un seul billet du "blogabonnel" suffit pour détruire ces efforts…Croisons les doigts et nommons ce JPB à la tête du Centre W.Benjamin (que veut détruire mon adjoint à la Culture et à la méditation ! Quelle idée, mauvaise, qu'elle est !)

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 10:10
Ulysse tue les prétendants de Pénélope - Fillon-Ulysse

Ulysse tue les prétendants de Pénélope - Fillon-Ulysse

Pénélope n'est pas une salope !

 

 

...Quoique...

 

Si on relit le formidable livre de GIONO : Naissance de l'Odyssée, on se rend compte que Pénélope, l'épouse d'Ulysse, n'a pas été aussi sage que le prétend Homère... Au lieu d'attendre son aventurier de mari, ralenti dan son retour en bateau par les vents et surtout par des aventures galantes (Calypso, Circé...), madame faisait de même : elle profitait de la venue des beaux prétendants qui voulaient l'épouser... Giono réécrit l'épopée antique et montre l'émancipation inattendue de Pénélope...

 

Dans le cas de Fillon, c'est pareil : sa "fidèle" épouse Pénélope -pas grecque d'Itaque, mais anglaise, mais c'est toujours une histoire d'île - ne faisait pas que tricoter des slips pour son député de mari, occupé à Paris, et elle dans le trou (le "fion") de la Sarthe... Certes, elle défaisait une partie de ses oeuvres, métamorphosant les culottes fillonesques en strings érotiques pour ses multiples amants de province…

 

Entre deux baisades, elle devait faire le ménage, rédiger les discours de François, préparer de bonnes confitures, s'occuper de la com du futur président, écrire un article littéraire pour une revue parisienne, faire des courses pour le week-end, assurer une permanence téléphonique sur place, répondre à quelques citoyens désirant prendre RV avec le Républicain, etc…

 

Elle méritait bien, cette femme effacée, cette épouse modèle, de prendre un peu de bon temps tandis que son époux se montrait à la télé… Elle aura même eu le temps de pondre quelques enfants et on voudrait lui retirer le demi-million d'euros qu'elle a amplement mérité..?

 

- - -

 

Dans l'Odyssée d'Homère, Ulysse, le héros aux mille tours, est seul narrateur de ses aventures qu'il déroule pour contrer la rumeur selon laquelle il est mort. Calypso, Circé sont des nymphes qui l'ont gardé captif.

Revisitée par Jean Giono, l'Odyssée devient le fruit d'une création collective, liée à la transmission orale, dont les premiers maillons sont Ulysse et son compagnon Archias. L'œuvre est le mensonge d'un hâbleur pour éviter la colère de Pénélope.

L'épopée de Giono ne contient que deux mentions à la guerre ou au combat. Ulysse n'est pas un héros épique, un chef valeureux guidant son armée mais un paysan riche, lâche et volage. Pénélope est une épouse frivole, infidèle et acariâtre.

 

image

La première partie du livre conte le voyage d'Ulysse vers Ithaque. Et c'est en souhaitant rétablir la vérité concernant sa mort, qu'Ulysse doit faire face à la réplique de l'aède : « Mais, s'il est vivant, qu'a donc fait ton camarade pendant dix ans ? » Pour ne pas perdre la face, Ulysse justifie cette disparition en inventant une série d'aventures totalement invraisemblables. L'aède les colporte à tous vents, et « Ulysse et le beau périple » est repris par « tous les poétaillons de la ville », chacun y apportant « son petit morceau à la mode »... Réalisant qu'il a perdu tout contrôle sur son récit, Ulysse est terrifié à l'idée de paraître devant Pénélope, convaincu qu'elle ne croira pas un mot de ces « aventures trop grosses pour lui ».

La deuxième partie décrit l'arrivée d'Ulysse à Ithaque. Le style est plus simple et poétique, restituant la lumière et la paix de la terre natale. Pénélope attend le retour d'Ulysse, le récit de l'aède a ravivé son souvenir et son désir du jeune homme parti vingt ans plus tôt. Elle parfait le décor, maquille la réalité, jusqu'à envoyer chercher « le tissage de cette grande toile qui encombre le grenier ». Et le vieil Ulysse vaincra grâce à la peur que le récit de ses aventures imaginaires aura instillée dans l'esprit d'Antinoüs et des prétendants : « La chiquenaude d'Ulysse » frappa Antinoüs au menton « avec le poids effroyable du mystère ».

Ulysse comprend « la beauté de son mensonge », il va « l'utiliser sciemment ».

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 11:15
Hans BELLMER - Artur HERAS - GOUT Bernard
Hans BELLMER - Artur HERAS - GOUT Bernard
Hans BELLMER - Artur HERAS - GOUT Bernard
Hans BELLMER - Artur HERAS - GOUT Bernard
Hans BELLMER - Artur HERAS - GOUT Bernard
Hans BELLMER - Artur HERAS - GOUT Bernard

Hans BELLMER - Artur HERAS - GOUT Bernard

Délation, prostitution...

Pour l'instant, je reste coi : une éminence de la mairie de Perpi me propose de me payer un rapport sur la présence des putes dans la ville...Juteux !

Je ne dis rien, je me débine, pour l'instant : un décideur du CD66 me propose une action à mener dans le domaine culturel... à suivre...

 

- - - 

 

**Vernissage demain vendredi 6 janvier 2016 au cloître de St-Génis : 4 artistes, sous l'égide de l'Association WALTER BENJAMIN : Anie TOR, Mary Fforde, Johanna LEON et Carlo MAIOLINI.

 

Entrée libre. Apéritif et discours à 18 heures...

 

Exposé de Jean-Pierre BONNEL sur W.BENJAMIN et les femmes le jeudi 26 janvier à 18 h, galerie du cloître, entrée libre !

 

 

***

ELNE, réalisation d’une fresque par Bernard GOUT :

 

La réalisation d’une fresque murale est maintenant terminée, elle se situe à l’espace Baillette à deux pas de l’hôtel de ville.

A la demande d’ Yves BARNIOL, maire, et son équipe municipale, le service communication a piloté la réalisation de cette fresque symbolisant un fait marquant de l’histoire de notre Commune.

En effet, l’objectif donné à Bernard GOUT, artiste-peintre était de retracer le passage d’Hannibal et ses éléphants dans notre cité alors capitale de la région au cours du 3ième siècle avant J.C.

Cette fresque est à découvrir dès à présent et sera un lieu incontournable de notre patrimoine Illibérien.

 

*EXPO HERAS :

Jusqu'au dimanche 22 janvier 2017

 

EXPOSITION "NO FICTION" ARTUR HERAS

Prolongation exceptionnelle du 5 au 22 janvier 2017

Tous les jours de 14h à 18h

A cent mètres du centre du monde / Centre d'Art contemporain.

3, AVENUE DE GRANDE BRETAGNE 66000 PERPIGNAN

04 68 34 14 35

EXPOSITION "NO FICTION" ARTUR HERAS

Prolongation exceptionnelle du 5 au 22 janvier 2017

Tous les jours de 14h à 18h


A cent mètres du centre du monde / Centre d'Art contemporain.

3, AVENUE DE GRANDE BRETAGNE 66000 PERPIGNAN

04 68 34 14 3
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 06:54
En bateau (pas sur le Lydia...) : Alain Ferrand, l'ancienne Préfète et J.Marc Pujol, maire de Perpignan (C) JMP 2015

En bateau (pas sur le Lydia...) : Alain Ferrand, l'ancienne Préfète et J.Marc Pujol, maire de Perpignan (C) JMP 2015

Je ne pensais pas parler du maire du Barcarès, en ce samedi qui devrait être voué à la distraction ! Mais l'hebdo "M" du journal Le Monde publie un dossier argumenté sur les affaires et condamnations du couple célèbre à la tête de la mairie de la station touristique du Barcarès..

Alain Ferrand, je ne l'ai cotôyé qu'une fois, quand j'ai été invité au premier salon du livre, installé en plein air, sur le parking en front de mer. C'était bien organisé, les responsables de la bibliothèque étaient là et le maire est venu saluer, de façon conviviale, les écrivains, ce qui n'est pas toujours le cas (par exemple à Cabestany et à Argelès, naguère). Apéritif honorable, sourires et photos avec le maire...

 

Hélas le vent chaud du désert se leva et le salon fit long feu... L'année suivante, l'événement fut rapatrié dans le bateau des sables, paquebot grec désaffecté échoué sur la plage, racheté en 1967 (Sylvie Vartan se souvient de sa venue pour l'inauguration !), devenu casino dans les années 1990, une des nombreuses activités lucratives du maire...

 

Je n'ai plus été invité au salon du livre du Barca... Allez savoir pourquoi… Je me suis consolé avec le Barça...

 

Les Balkany du Roussillon, c'est sous ce titre, que les journalistes du quotidien parisien (publiant aussi la revue M, datée du 10 décembre 2016) énumèrent toutes les irrégularités et condamnations du couple Ferrand. Ce dossier s'appuie largement sur l'enquête de l'hebdo Le Point (ci-dessous) , des rapports de la chambre régionale des comptes et des informations de l'association Anticor, dont la vocation est de dénoncer le manque d'éthique des élus et des hommes politiques.

Irrégularités dans les marchés publics, copinages aux frais de la municipalité, dépenses somptuaires lors de la Fête des Ainés (1100 demi-langoustes, 150 magnums de champagne, abus de biens sociaux liés à la gestion des casinos et boites de nuit (Le Marina…), commandes de sculptures à des artistes liés à des membres du conseil municipal, filiales d'hôtellerie et de machines à sous en liaison avec des dirigeants africains…Peines de prison, fermes et sursis…Quand monsieur est condamné, c'est madame qui règne sur Le Barcarès… Cela rappelle un ancien couple du Front national...

 

Et plus le duo est condamné, mieux il est élu à la mairie… Le parti "Les Républicains" est quelque peu embarrassé par ce couple atypique. Cependant ils sont si populaires ! Ils ont plus de voix que le FN, pourtant bien considéré dans la station touristique : 56 % pour Louis Aliot aux Régionales ! Alors..? 

 

C'est là, la clé de la réussite ? Pas, sans doute, de l'éthique…

jpb

Le Barcarès, " Dallas " à la française

Roulette. Les Ferrand se transmettent depuis vingt ans les clés d'une mairie des Pyrénées-Orientales... au rythme de leurs condamnations à l'inéligibilité.

Publié le  | Le Point

 

***Conférence

dimanche 10 décembre 2016

à 17 heures 

Banyuls-sur-Mer - salle Novelty

 

La barque catalane

d'hier et d'aujourd'hui

 

par Samuel Villevieille

La conférence traitera du patrimoine maritime à travers un objet emblématique : la barque catalane. Ce bateau, typique de la méditerranée, permettra d’aborder l’histoire de la côte avec la vie des gens de mer mais aussi de s’intéresser aux mutations socio-économiques qui ont entraîné une reconversion du bateau de pêche professionnel en bateau de plaisance, de l’outil de travail à un objet de loisirs. Cette transition ouvrira le débat sur les questions de conservation et de restauration d’un patrimoine fragile. Enfin, le propos s’orientera sur la place donnée au patrimoine maritime et les innovations dont il peut être porteur. Cette communication est accompagnée d’une projection de cartes postales anciennes et de photographies contemporaines.

 

Chargé de mission au patrimoine maritime depuis 2002 au Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales, ethnologue de formation, Samuel Villevieille est responsable de l’Atelier des Barques à Paulilles. Il anime notamment le lieu toute l’année avec des expositions et des conférences autour du thème de la mer et de son patrimoine.

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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