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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:16
malette anti-terroriste

malette anti-terroriste

*Réseaux - propagande - 

 

On connaît l'influence de la communauté franc-maçonne dans le 66, une des plus grandes de France. D'autres groupes (de presse, religieux, identitaires) jouent un rôle non négligeable à Perpignan et dans les P.O. :

 

1. La presse - Journaux du Midi : Le président du parti radical de gauche J.Michel Baylet, PDG de La Dépêche du Midi vient de racheter L'Indépendant, Midi Libre, Centre Presse. Il publie de nombreux articles sur la campagne du PS et de la gauche au pouvoir pour les Régionales de décembre 2015. 

En contre-partie, il a obtenu des places de choix sur les listes de Carole Delga.

 

On sait aussi, à Perpignan, que l'on ménage, au quotidien L'Indépendant, le maire de Perpignan, J.M. Pujol et la droite locale,  et d'autres annonceurs ou clients importants...

Pour le chercheur Dominique Reynié, le rachat de M.Baylet "confine à de la propagande." (Le Monde du 13 octobre 2015.)

 

2.Les réseaux sociaux et les "médias-activistes" :

 

grâce à eux, la montée de la peur dans l'armée syrienne, quand l'ancien conseiller de la sécurité nationale de l'Irak avait déclaré que c'étaient Twitter et Facebook qui avaient poussé 30 000 soldats des forces de sécurité irakienne à déposer leurs armes et laiser les djihadistes libres de s'emparer de Mossoul…(Le Monde du 29.9.2015 "Les médias de l'Etat islamique).

 

3. Les imams et les réseaux islamistes : à Perpignan, le "Centre culturel Al Hidaya", situé dans la cité Vernet-Salanque, est connu pour être un lieu de propagande extrémiste dirigé par l'iman Fouad Arrazi. 

Ce centre cultuel semble avoir des liens serrés avec les réseaux fondamentalistes. Pour les Musulmans, la religion fait partie de la culture; on peu donc cacher la pratique du culte et de la propagande sous l'enseigne de la culture…

 

**Pour une information libre, indépendante :

Les médias de demain : citoyens, alternatifs, et libres

Des dizaines de médias libres se sont retrouvés à Meymac, fin mai, pour les Rencontres nationales des médias libres.

Voici notre communiqué final. Vous avez été Charlie ? Alors vous serez Meymac ! Le temps d’un week-end et pour la deuxième année consécutive, cette petite ville de Corrèze, en accueillant les Rencontres nationales des médias libres et du journalisme de résistance, est devenue la capitale de la liberté de la presse et du pluralisme...

Ce « tiers secteur médiatique » qui représente un journalisme libéré des groupes capitalistes et politiques, relayant cette information que les autres ne font plus, donnant la parole à ce qui ne l’ont pas. Des médias inventifs, innovants, participatifs, horizontaux, citoyens. Des médias qui font autant dans la satire la plus grinçante que dans l’enquête la plus sérieuse. Des médias forcément au bord du gouffre…

Paysage aux allures de cimetière

Ces rencontres se sont en effet déroulées dans un contexte particulier. Rarement l’hécatombe aura été aussi importante dans le monde des médias. Et, dans ce paysage aux allures de cimetière, les médias libres sont en première ligne. Comment pourrait-il en être autrement puisque ces médias ne bénéficient quasiment d’aucune aide ?

Médias de la débrouille, habitués à partager la misère et à jongler avec la précarité, ces derniers se sont récemment organisés afin d’aller taper à la porte des ministères. Mais, si nous avons pris notre bâton de pèlerin pour aller rue de Valois, ce n’est pas pour qu’on nous fasse une fleur. Et encore moins tendre notre sébile. Mais pour que la puissance publique reconnaisse et soutienne la contribution au pluralisme de ces médias qui remplissent de fait une mission d’intérêt général. Pour ne pas dire de service public.

Si nous regrettons que la récente réforme des aides à la presse écrite n’ouvre pas directement celles-ci aux titres de la presse associative, nous nous réjouissons de l’annonce faite par Fleur Pellerin de la création d’un fonds de soutien aux « médias citoyens », objet de longue date de nos revendications collectives. Nous saluons aussi la disparition de la presse de loisirs et de divertissement de la liste des bénéficiaires de ces aides publiques ainsi que la volonté du Ministère de la Culture de redistribuer les économies réalisées notamment vers ce fonds de soutien aux médias citoyens, associatifs, indépendants, « pas pareils ».

A Meymac, les médias réunis dans la CPML ont réaffirmé leur volonté de participer à la définition de ce fonds de soutien, en accord avec la proposition qui leur a été faite par le Ministère. Des propositions concrètes seront très prochainement adressées en ce sens à la Ministre de la Culture.

De même, nous ne pouvons qu’exprimer notre satisfaction quant à l’annonce d’un soutien aux nouveaux médias mais souhaitons que les projets de médias non commerciaux ne soient pas oubliés dans ce nouveau dispositif.

L’annonce de la création de ce fonds de soutien est une avancée sans pareille dans l’histoire de nos médias. Mais de quels moyens sera doté ce fonds ? Titres la presse écrite non éligibles aux aides à la presse, télévisions, web radios, pure players, les médias sont nombreux en France à avoir un besoin vital de ce soutien. Celui-ci devra être à la hauteur de l’enjeu démocratique de l’existence d’une presse libre et indépendante consciente de ses responsabilités citoyennes.

La presse qui invente était à Meymac

Pour la ministre de la culture : « Notre mission est de soutenir la presse qui expérimente et invente ». Cette presse, ces médias, ils existent. Ils étaient à Meymac. Où, tout un week-end durant, se sont tissés les nécessaires solidarités entre des acteurs qui ont décidé de mutualiser autre chose que la misère. En clair, leur savoir-faire : mise en place d’une sorte de « compagnonnage » au sein du tiers secteur, réflexion autour d’une Amap des médias libres, coordination autour de temps forts rédactionnels, dans une région où l’on produit d’ordinaire du fromage et des présidents, ce sont les médias de demain qui se sont inventés au fin fond de la Corrèze.

Mais, parce qu’on ne rit de bon cœur que dans les cimetières, nous avons décidé de frapper un grand coup. Puisqu’il semble y avoir quelque fonds en faveur de la création de nouveaux médias, puisque l’heure est à la défense du pluralisme et à la dénonciation de la concentration des médias et des puissances d’argent, nous avons décidé de lancer une offre alternative à celle du groupe de luxe LVMH en décidant de rachetant la partie « libéré » du « Parisien libéré ».

13 juin 2015 © Medias libres

*** http://lecercle.lesechos.fr/cercle/livres/critiques/221166478/celebrer-centenaire-naissance-claude-simon

http://lecercle.lesechos.fr/221132650/jean-pierre_bonnel

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 11:24
Expo "Chemins de mémoire" - Michel Lette - Palais des Rois de Majorque
Expo "Chemins de mémoire" - Michel Lette - Palais des Rois de Majorque

***ELNE :

voici un compte rendu de la conférence de presse de présentation de l'exposition Visa pour l'Image «De là-bas à ici : l’immigration et l’Europe-forteresse», inaugurée ce samedi 17 octobre à Elne.

Photographies de la conférence de presse et de l'exposition : https://goo.gl/BK9gew

Mentions souhaitées (pour les clichés de l'exposition) : © Giulio Piscitelli / Contrasto / Réa.

L’EXPOSITION «VISA POUR L’IMAGE» EST LANCÉE A ELNE

L’exposition «De là-bas à ici : l’immigration et l’Europe-forteresse» a été inaugurée ce samedi 17 octobre à la Maternité Suisse d’Elne. Le photojournaliste Giulio Piscitelli, auteur de ce reportage saisissant, a fait partager au public une vision privilégiée sur la crise des migrants.

150 personnes ont assisté à l’inauguration de l’exposition événementielle «From There to Here, Immigration in the time of Fortress Europe», ce samedi 17 octobre à la Maternité Suisse d’Elne. M. le Maire Yves Barniol a souligné le caractère exceptionnel de cette initiative, car «Visa pour l’Image se déplace pour la première dans une commune du Roussillon, en dehors de Perpignan». Il a mis en évidence le dialogue établi entre le lieu, gardien de la mémoire de l’exode, et les migrations actuelles. Le premier magistrat a également salué les «valeurs humaines extraordinaires» de l’auteur, spécialement venu de Naples.

Giulio Piscitelli, photojournaliste professionnel, a raconté les 49 photographies saisissantes qu’il confie pensant quatre semaines à la Maternité Suisse. L’exil et la cohue, les embarcationS de fortune, les déchirures familiales et l’urgence, omniprésente, illustrent ses travaux. La Somalie, l’Egypte, la Libye et l’Erythrée font partie de la quinzaine de pays parcourus depuis 2010 par ce voyageur attentif. «Il s’agit de l’exode le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale», a-t-il remarqué, avant de questionner la gouvernance européenne : «nous, Occidentaux, sommes responsables de ces déplacements massifs de population». En exclusivité, l’assistance a profité de la projection des photographies inédites de Giulio Piscitelli, réalisées depuis le mois de septembre. Cette primeur signale une volonté de partenariat durable avec le festival de photojournalisme Visa pour l’Image, qui rencontre à Elne une résonance particulière.

Cette présentation a comporté la présence de M. Michel Perusat vice-président de l’association Visa pour l’Image, de Mme Garrigue-Auzeil, maire-adjointe d’Elne déléguée à la Culture et de son homologue Michel Pinell, pour la Ville de Perpignan.

Renseignements pratiques :

«De là-bas à ici : l’immigration et l’Europe-forteresse», de Giulio Piscitelli, jusqu’au 17 novembre, du mardi au dimanche, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h.

©Esteve Valls

- - - -

*

MARDI 20 OCTOBRE A PARTIR DE 18H00

Présentation du livre d'artistes paru aux éditions Voix

L'ENLACEMENT

Michel FOURQUET et Didier MANYACH

Livre tiré à 12 exemplaires numérotés, signés et accompagnés d'une oeuvre de Michel Fourquet.

- - - -

**Premier Café philo de la saison, sur le thème de la laïcité, organisé par l’association culturelle

Les Rendez-Vous de Saint Estève, le dimanche 18 octobre, à 18h, au Théâtre de l’Étang.

Entrée libre et gratuite.

La laïcité, qu'est-ce que c'est ?

Est-elle un cadre qui restreint l'expression des conceptions philosophiques de tout un chacun ?

S'agit-il d'opposer croyants et citoyens ? S'agit-il de limiter la liberté d'expression des individus ?

Ou bien s'agit-il au contraire de permettre le vivre ensemble dans la sphère publique,

et de considérer que la croyance est une affaire purement privée ?

Dans tous les cas, où et quand la laïcité doit-elle et peut-elle être appliquée ?

Peut-on encore dire que nous vivons dans un pays laïque au quotidien ?

Est-elle une garantie de liberté ?

Qu'en-est-il aujourd'hui de la loi de 1905, de son actualité et de sa pertinence face aux enjeux de nos sociétés au XXIème siècle ?

Débat animé par Tanguy Lorre, enseignant,

président de l'association départementale de la Libre Pensée des Pyrénées Orientales.

Ce Café Philo est parrainé par T.A.S.

Pour tous renseignements : Les Rendez-Vous de Saint Estève Mel : rdvse@rdvse.fr Tel : 06 32 47 21 14

   Le vain devoir de mémoire - Les nouveaux chemins de la mémoire : tourisme et histoire

 

 

 

Mémoire, devoir de mémoire, repentance, lieux de mémoire, tourisme de mémoire…C'est la mode, il faut ressusciter les lieux de la honte et de l'horreur (camps d'internement, d'extermination…).

Connaître le passé pour mieux comprendre le présent et ne pas recommencer dans le futur !

 

Or, plus on exploite le filon de la mémoire (ça attire du monde, on vend des objets, on parle de la ville en question…) et plus on note de guerres et d'horreurs dans le monde ! 

 

Plus "Visa pour l'image" existe - un quart de siècle à Perpignan -, plus ill'événement montre les atrocités mondiales et plus ça continue : Irak, Lybie, Syrie, l'islamiste radical, le terrorisme, les exodes...

 

Mémoire et image ne servent à rien ! Ou si peu ! Rappeler la montée de Hitler, sa prise de pouvoir démocratique ne nous met pas à l'abri de l'essor de l'extrême-droite et des manifestations antisémites de plus en plus nombreuses...

 

Que faire, alors ? Vous êtes pas défaitiste..?

 

 

Célébrer la mémoire, c'est mieux que rien, non..? Créer ces itinéraires qui vont faire venir les touristes pour visiter les musées de l'exil et les camps, de La Jonquera à la maternité d'Elne, au camp de Rivesaltes, d'Argelès, du Barcarès jusqu'au musée algérianiste (et de la Retirada, promesse du maire) à Perpignan…un beau tour de piste et ça coûtera combien, mais des "retombées" pour l'économie locale !! Pourquoi ne pas faire revivre le camp des haras à Perpignan..?

 

 

Et Rivesaltes, "centre du monde", avec ce vernissage indu sous les sunlights des médias, avec ce coût, de l'architecte, de la réception, de la maintenance... cette indécence de la com, avec ces élus "de gauche", qui osent montrer sur facebook la salle de réception où ils bafflérent avec le premier ministre !

 

 

Et cette Lauvergeon qui, avec les magouilles de son époux et la ruine d'Arena, nous a déjà beaucoup ruinés ! Une honte, une impasse pour le clan socialo-droitiste qui, pour gagner quelques voix, est prêt à toutes les dépenses, loin des préoccupations du peuple !

 

JPB

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 09:27
Nicolas LEBOURG

Nicolas LEBOURG

C'est le paradoxe que l'on peut déduire des remarques de Nicolas Lebourg, universitaire à Perpignan, et spécialiste de l'extrême-droite, dans le quotidien Le Monde daté du mardi 6.10.2015 :

"L'extrême-droite fonde son succès sur la peur". (entretien avec Olivier Faye).

 

Ainsi, le Front national exploite le filon de la peur, grâce à l'actualité (les migrants, les réfugiés venant de Syrie, d'Irak…), mais les Français, les citoyens, n'ont plus peur du FN…

 

 Celui-ci est devenu séduisant grâce à un discours séducteur et raisonnable, en apparence, grâce à une soumission aux règles du jeu républicain (le vote, les élections, la voie représentative), grâce à la dédiabolisation menée jusqu'à son terme : la tragédie familiale des Le Pen...

 

Cependant, avec le refus de la part des élus frontistes, qui remporteraient des régions en décembre prochain, ne pas accepter les immigrés, et de refus d'aider les communes qui accueilleraient les exilés, le FN reprend le discours premier sur l'immigration au risque de se couper des démocrates.

 

Or la France se droitise fortement depuis des mois : balancement des électeurs de l'UMP/Les Républicains vers le FN et attitude des intellectuels "déclinistes" qui annoncent la déchéance de la france, la fin de notre civilisation et l'avénement du grand retournement :

 

"Marine Le Pen comprend que le FN ne peut continuer à avoir uniquement un discours social-souverainiste.", déclare N. Lebourg.

 

Elle va donc utiliser une large gamme de discours : alarmiste, républicain, social-gaulliste, voire frontistee de gauche…

 

Pour gagner, il faut jouer sur le manichéisme, définir l'adversaire à l'intérieur du pays (les partis traditionnels qui ont adhéré à l'Europe bureaucrate et libérale) et déterminer l'ennemi extérieur, aux frontières de l'Europe et à nos frontières, désormais (Italie, Calais) jusque dans nos chaumières : Arabes, Musulmans, Erythréens venant prendre nos allocations, nos femmes et nos emplois…

 

Le FN joue au yoyo avec la peur. Son discours est sur la corde raide, à la frontière du racisme et du républicanisme…

 

Parti "normal" dans le discours, l'actualité nous démontre chaque jour que dans le réel, la gestion des villes, c'est la corruption, la censure, le mensonge (un élu va même jusqu'à inventer de l'insécurité pour mieux user de la répression !). 

En effet, la violence et la haine sont latentes chez les dirigeants frontistes : ici, en pays catalan, nous devons nous souvenir de la formule de Louis Aliot, conseiller municipal de Perpignan, pris en flagrant délit : il pensait que son portable était fermé alors qu'il traitait la journaliste politique de L'Indépendant ainsi : 

 

"Cette pute de Michalak..!"

 

De même les journalistes du Monde "sont pistés, photographiés, encerclés dans les cortèges, traités de "pédés de rouges", "journalopes", les défilés du parti sont parsemés d'autocollants qui donnent l'adresse personnelle d'Abel Mestre..." ((Le Monde du 30.9.2015, page 14 "Informer n'est pas un délit")...

 

 

J.P.Bonnel

 
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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 10:11

La gauche se fracture, les prochaines élections seront une débâcle pour les "Socialistes" au pouvoir : abandon des promesses, éloignement du peuple, recours au libéralisme et défense d'une Europe non sociale, mais financière.

 

Comme l'écrit M. Onfray, ce sont les gouvernements successifs, depuis des décennies qui font le jeu du Front national. Les élus sont au pouvoir pour avoir du pouvoir, des privilèges, des salaires juteux, non pour appliquer de beaux programmes électoraux trompeurs. Les extrémistes n'ont plus qu'à cueillir le fruit blet qui va tomber de l'arbre décharné du territoire français...

 

Artistes, écrivains, intellectuels de gauche quittent le navire du parti socialiste, arche branlante de la nouvelle droite. 

 

Valls s'était ému du silence des intellos : il a raison, l'écrivain engagé disparaît et l'intellectuel devient médiatique. Il s'agit de se demander pourquoi au lieu d'accuser les penseurs de ne pas défendre le pouvoir en place...

 

Surtout, face à l'amertume et à la colère de constater la trahison de la gauche au pouvoir, l'intello (certaines personnalités de premier plan) semble conforter, hélas, les thèses du FN. 

 

Onfray s'en défend, lui qui créa à Caen l'université populaire. On peut lui reprocher d'être un "bateleur" et d'alimenter la polémique en distillant des remarques au-dessous de la ceinture sur des personnalités, à la télé (samedi, face à Moix, dans "on n'est pas couché") et même sur France-culture pour les retransmissions de son université d'été...

 

Cependant, Onfray s'oppose à tout rapprochement avec le FN. Il refuse aussi l'idée d'un accord entre tous les souverainistes.

 

 

Comme lui, mélange étrange de libertaire et de souverainiste, je suis opposé à tout dialogue avec l'extrême-droite : ancien militant des mouvements citoyens (et MRC) de JP.Chevènement (je me suis présenté aux élections législatives à St-Assiscle, avec Alain Le Dosseur), j'ai quitté le "Che" quand il a rencontré De Villiers et autres souverainistes de droite lors des présidentielles.

 

Enfin, pour revenir à l'image "inimaginable" des Socialistes locaux des P.O. (je suis quand même heureux que Robert Garabé ne soit pas présent sur cette image !) souriant et communiquant à l'occasion des incendies de Cerbère : ils n'ont rien à dire : le contenu, c'est le message, c'est l'enveloppe, et Mac Luhan l'a expliqué depuis longtemps : on communique du vide pour se faire de la pub, mais là, l'erreur est tragique !

 

 

Ancien militant du Parti socialiste (années 1981/92) en Lorraine, puis dans les Hautes-Alpes (à Gap, section "Socialisme et République", tout de même), je n'ai plus adhéré en revenant à Perpignan, à la vue du PS local dirigé par un Bourquin qui avait éliminé les meilleurs ! Je n'ai plus adhéré, à aucune chapelle…

 

 

J'ai de l'estime pour Ségolène Neuville, qui refusait naguère le machisme et la bureaucratie des socialistes masculins du pays catalan, mais elle a revêtu désormais l'uniforme bouquiniste. Sourire le jour de la mort d'un pompier est indigne d'un représentant du gouvernement. 

 

 

J'ai la liberté d'écrire ces mots même si cela me coûte, le principe de ce blog étant de critiquer tous azimuts (et je l'ai fait abondamment contre la droite et le maire de Perpignan - ma critique de la "gauche" se voulant de gauche…)

 

 

On attend une autocritique et une action plus "transparente" de cette femme estimable, mais prise dans la tourmente médiatique et politique politicienne...

 

 

Démissionner du gouvernement serait un geste noble…

 

 

J.P.Bonnel

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 10:21
à Cerbère, après l'incendie et la mort d'un pompier
à Cerbère, après l'incendie et la mort d'un pompier

*BANYULS : Serge BARBA

Notre Association a le plaisir de vous communiquer le programme des conférences de la saison d’Automne 2015 :

Dimanche 20 septembre à 17 heures : Banyuls-sur-Mer. Salle Novelty

Serge BARBA : « L’exode du trésor artistique de l’Espagne »

- - - -

** INCENDIE / POMPIERS : Communiqué du CDC :

FACE AU DEUIL A CERBERE, LE CYNISME DU PS N’A PAS DE LIMITES

La mort au combat d’un pompier volontaire, Patricia Filippi, vendredi 18 septembre à Cerbère, inspire les hommages et le respect. Mais les dirigeants socialistes des Pyrénées-Orientales ont transformé cette disparition tragique en tribune médiatique, en diffusant une photographie indécente sur le réseau Facebook. Les larges sourires et la satisfaction illustrent ce sinistre cliché d’élus prêts à tout, indignes de leurs fonctions. Attirés par les caméras déplacées pour suivre le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, ces représentants socialistes ont fait l’aveu de leur visite hypocrite. Convergence Démocratique de Catalogne condamne sans réserve l’attitude de ces bien-pensants moralistes, dont les stratagèmes ont assez duré.

La liste des présents est la suivante : Michel Moly, 1er vice-président du Conseil départemental Jean-Claude Portella, Pierre Aylagas, député-maire d’Argelès-sur-mer, Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat, conseillère départementale et responsable du PS départemental, Hermeline Malherbe, sénatrice et présidente du Conseil départemental, Marina Joly, conseillère départementale et Damienne Beffara, maire de Millas.

Contact presse : 06 75 74 25 49

*** L’association

WALTER BENJAMIN

Organise les 26 et 27 septembre 2015

A l’occasion du 75° anniversaire de son décès

à la fin du chemin d’évasion de Banyuls à Portbou

Correspondances

Le Vendredi soir 25 septembre 2015

Anne Alvaro et François Marthouret lisent des extraits

de la correspondance de Walter Benjamin

Pedro Soler à la guitare

Présentation Reinhard Dietrich, président de l’association

Au Mas Reig de Banyuls sur mer à 20 heures 30

Entrée 12 € ; 8 € pour les membres

Le samedi matin 26 septembre 2015

L’ultime chemin

De Banyuls sur mer à Portbou

Départ de la mairie de Banyuls à 9 heures

Visite du chemin à Banyuls puis à Portbou

Transfert en voiture personnelle regroupements possibles

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 10:39

 

** SYNAGOGUE :

 

après mes articles : 21 juillet 2015 (réactions les 23/7 - 24/7 - 12/9-), le journal L'Indépendant catalan évoque enfin cette affaire (15/9), soit presque 2 mois après le blogabonnel !!! (texte ci-dessous).

 

On constate que M. Daniel Halimi, responsable de la communauté juive, qui m'avait, à l'époque, traité d'antisémite, est toujours droit dans ses bottes et affirme que grâce au lieu de prière dans le quartier "Espace Méditerranée", les voisins seront en sécurité…

 

En outre, le journaliste ne dit pas que la transaction se montait à 100 000 euros : il faut se demander pourquoi la mairie de Perpignan donne le foncier (terrain gratuit) pour les moquées et pas pour la synagogue… Quelle est la politique municipale à l'égard des communautés religieuses..? "Perpignan plurielle", oui, mais à quel prix..?

 

JPB.

 
 
- - -
 

Gérone, ville juive - le musée du judaïsme

 

 

 

Très intéressant et riche, le musée est bien sûr situé dans le quartier du Call (à droite de la cathédrale) dans une belle demeure.

 

En effet, la présence juive est essentielle à Girona, "ciutat jueva", attestée déjà à l'poque wisigothe (IV et VI° siècle)

 

En outre, la cité catalane a vu naître en ses murailles un grand interprète de la Cabale, Mossé Ben Nahman; après la splendeur des XII et XIII0 siècles, c'est l'expulsion des Juifs hors d'Espagne par Ies rois catholique, ou la conversion : en 1492, le Call se rétrécit, des immeubles juifs sont venus et Gérone, "ville mère d'Israël" est dominée par l'emprise catho et par l'Inquisition (salle passionnante à ce sujet)

 

Je suis resté un moment devant l'étui Mezouza qui contient un morceau de texte biblique.

 

Devant les rituels de la circoncision et du mariage. devant la bima, ou estrade centrale, devant le 'hazane, ou chanteur, devant le nom des propriétaires des bancs de la synagogue de Perpignan au XIV° siècle, devant le Séfer Torah, ou rouleau de la loi…

 

Gérone possédait deux synagogues ("écoles" dans les textes médiévaux), avec, donc, une école, un hôpital, les lieux consacrés à la prière et aux basin rituels : la WIKWA.

 

Le Call s'est construit autour de la rue deLa Força, ou carrer major, très touristique aujourd'hui. IL faut visiter sans attendre ce labyrinthe de ruelles sombres et de moments de lumière ! 

 

J.P.Bonnel

 

 

Lire : le Guide du quartier juif de Gérone, par R. Albench i Figuera

Cimetière de Portbou (photo Jean-Pierre Bonnel)
Cimetière de Portbou (photo Jean-Pierre Bonnel)

*Le sort de la future synagogue de Perpignan devant les tribunaux

Le 15 septembre à 18h12 par J.M

Situé au rez-de-chaussée d'une résidence de l'espace Méditerranée, ce local a vocation à devenir la future synagogue de Perpignan. Pour plusieurs copropriétaires, il en est hors de question. PHOTO/MICHEL CLEMENTZ © L'Indépendant.

La nouvelle synagogue de Perpignan qui devrait ouvrir ses portes fin décembre 2015 est au cœur d'une bataille judiciaire. En effet, plusieurs copropriétaires de la résidence de l'espace Méditerranée où doit être implanté le lieu de culte, ont décidé de s'opposer à l'autorisation des travaux prononcée par la ville de Perpignan. Selon ces copropriétaires, ils dénoncent le non-respect de plusieurs points du règlement de copropriété mais aussi une crainte face aux risques terroristes.

Réfutant à la fois les arguments techniques et les menaces sécuritaires, le président de la communauté israélite, Daniel Halimi, reste droit dans ses bottes et compte lancer les travaux dans les prochains jours. "Grâce à cette nouvelle synagogue, on priera dans un lieu plus sécurisé et on sera encore plus proche de la vie de la cité". Installé depuis 1965 à Saint-Mathieu, le lieu de culte, près du conservatoire, était devenu trop vétuste pour la communauté.

- - -

* L’association culturelle « LES MOTS EN SCENE » présente un RENDEZ-VOUS LITTERAIRE

le vendredi 18 septembre à 19h30

Chez Alain Gélis, plasticien, rue FOY (en bas de la rue, près de l'abreuvoir de rue Na Pincarda, quartier de la Révolution française, tél. 04 68 35 43 63)

HANNA FIEDRICH, comédienne et auteure vous fera plonger dans l’univers de L’ultime chemin de Walter Benjamin, de Jean-Pierre BONNEL et de son propre texte : L’amour et la mer“.

Le texte de Jean-Pierre Bonnel met en lumière les derniers jours de Walter Benjamin à Port Bou, où le philosophe allemand a cherché refuge en septembre 1930 en traversant les Pyrénées à partir de Banyuls.

L’amour et la mer parle de l’amour qui s'efface dans le temps et qui reste tout de même éternellement.

La lecture sera suivie d'une discussion dans l’ambiance magnifique de la maison d'A.Gélis, propriétaire de la Maison du guitariste De Fossa.

Entree: 5 Euros

Réservation obligatoire, car les places sont limitées à 30.

Tel: 06 10 88 66 50

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 13:03
Dorothea Weniger, Tomas Paus et henry Gus Buchtel

Dorothea Weniger, Tomas Paus et henry Gus Buchtel

 
 
 ** Collioure - Symposium international de neuropsychologie au centre culturel -
 
 
 
En cette fin du mois de juin, la ville de Collioure accueille une rencontre exceptionnelle de scientifiques e de spécialistes en neuropsychologie. 
La plupart de ces psychologues et médecins viennent du monde entier pour échanger, en anglais, le plus souvent, les découvertes les plus récentes.
 
L'association à l'origine de ce symposium * est venue pour la première fois à Collioure en 1993. Les rencontres ont lieu chaque année dans un lieu différent (Royaumont en 1953, Rocamadour en 1972, Beaune en 1984, Bonifaccio en 2012, parmi d'autres lieux célèbres), mais les membres organisateurs ont voulu revenir dans le petit port catalan, en raison de l'accueil municipal, du charme méditerranéen du lieu, de la beauté de la côte…
 
 
L'association  est forte de 124 membres actifs et beaucoup sont originaires de France, de Suisse, de Belgique, et même du Japon et d'Australie…
 
pour plus d'informations, il faut se rendre sur la page web de l'association : http://ins-1951.org
 
 
* Dorothea Weniger, Tomas Paus et henry Gus Buchtel (photo J.P.Bonnel)
 
 
Jean-Pierre Bonnel (article adressé début juillet 2015 à L'Indépendant de Perpignan, non publié)
 
- - - 
 
***Affaire Cardonne : après mon texte dans le blog (il y a une semaine environ), le journal L'Indépendant évoque cette polémique sur son site :
 
Conflit autour d'un local municipal à Argelès: "Je suis sanctionné par le maire", dénonce Denis Cardonne
Le 01 septembre à 6h00 par Vé. P. 
 
conflit-autour-d-un-local-municipal-a-argeles-je-suis-sanctionné...
 
Connu comme le "rameur de l'extrême", Denis Cardonne qui ne cache ni son intention de s'impliquer dans la politique locale dans un proche avenir ni son désaccord avec le député-maire, a lancé il y a une semaine sur le net, une pétition "contre l'expulsion au 15 septembre" d'un petit local municipal qu'il occupe.
 
Il explique : "C'est important, pour mes engagements concernant la défense de l'environnement et du cadre de vie de ma commune. Pour la défense de mes convictions sur le terrain. Pour la liberté d'expression et pour la mise en place d'une démocratie participative sur Argelès-sur-Mer, je suis sanctionné par le maire, qui a soutenu mon projet en 2012 et qui me retire aujourd'hui la possibilité de stocker mon matériel sportif dans un petit local aux abords du camping Roussillonnais. Le local permet le stockage de mon matériel pour mes entraînements, pas de local, pas d'entraînements possibles."
 
***VISA, polémique (suite) :
 
 

 

* Polémiques autour de VISA (suite du 1er sept. 2015) :

 

 Après Henri L'Héritier et Joan-Daniel Bezshonnof qui déclare, dans son délicieux petit livre sentimental sur Perpignan, ne pas goûter vraiment au festival pour l'image, c'est au tour de Rémy Michelin :

 

le lendemain, 2.9.2015 : Remy Michelin

 

 

AH, la magie de" VISA pour l'image", avec toutes ses contradictions, je pense aux élèves du "DU du photojournalisme" de l'université , privés d'accréditations alors que pour eux, c'est l'opportunité de rentrer un peu plus dans ce monde passionnant et étrange.

Etrange en effet, avec tous ces photographes "Leica" en bandoulière qui déambulent dans les rues de Perpignan, parlant à voix haute histoire de savoir à qui nous avons à faire.

Cela fait parti du folklore, mais bon, courage aux jeunes qui débutent: regardez, observez, déclenchez....

 

 

 ** Collioure - Symposium international de neuropsychologie au centre culturel -

 

 

 

En cette fin du mois de juin, la ville de Collioure accueille une rencontre exceptionnelle de scientifiques e de spécialistes en neuropsychologie. 

La plupart de ces psychologues et médecins viennent du monde entier pour échanger, en anglais, le plus souvent, les découvertes les plus récentes.

 

L'association à l'origine de ce symposium * est venue pour la première fois à Collioure en 1993. Les rencontres ont lieu chaque année dans un lieu différent (Royaumont en 1953, Rocamadour en 1972, Beaune en 1984, Bonifaccio en 2012, parmi d'autres lieux célèbres), mais les membres organisateurs ont voulu revenir dans le petit port catalan, en raison de l'accueil municipal, du charme méditerranéen du lieu, de la beauté de la côte…

 

 

L'association  est forte de 124 membres actifs et beaucoup sont originaires de France, de Suisse, de Belgique, et même du Japon et d'Australie…

 

pour plus d'informations, il faut se rendre sur la page web de l'association : http://ins-1951.org

 

 

* Dorothea Weniger, Tomas Paus et henry Gus Buchtel (photo J.P.Bonnel)

 

 

Jean-Pierre Bonnel (article adressé début juillet 2015 à L'Indépendant de Perpignan, non publié)

 

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***Affaire Cardonne : après mon texte dans le blog (il y a une semaine environ), le journal L'Indépendant évoque cette polémique sur son site :

Conflit autour d'un local municipal à Argelès: "Je suis sanctionné par le maire", dénonce Denis Cardonne

Le 01 septembre à 6h00 par Vé. P. 

 

conflit-autour-d-un-local-municipal-a-argeles-je-suis-sancti_611359_516x343.jpg © L'Indépendant ? 

 

Connu comme le "rameur de l'extrême", Denis Cardonne qui ne cache ni son intention de s'impliquer dans la politique locale dans un proche avenir ni son désaccord avec le député-maire, a lancé il y a une semaine sur le net, une pétition "contre l'expulsion au 15 septembre" d'un petit local municipal qu'il occupe.

Il explique : "C'est important, pour mes engagements concernant la défense de l'environnement et du cadre de vie de ma commune. Pour la défense de mes convictions sur le terrain. Pour la liberté d'expression et pour la mise en place d'une démocratie participative sur Argelès-sur-Mer, je suis sanctionné par le maire, qui a soutenu mon projet en 2012 et qui me retire aujourd'hui la possibilité de stocker mon matériel sportif dans un petit local aux abords du camping Roussillonnais. Le local permet le stockage de mon matériel pour mes entraînements, pas de local, pas d'entraînements possibles."

 ** Collioure - Symposium international de neuropsychologie au centre culturel -

 

 

 

En cette fin du mois de juin, la ville de Collioure accueille une rencontre exceptionnelle de scientifiques e de spécialistes en neuropsychologie. 

La plupart de ces psychologues et médecins viennent du monde entier pour échanger, en anglais, le plus souvent, les découvertes les plus récentes.

 

L'association à l'origine de ce symposium * est venue pour la première fois à Collioure en 1993. Les rencontres ont lieu chaque année dans un lieu différent (Royaumont en 1953, Rocamadour en 1972, Beaune en 1984, Bonifaccio en 2012, parmi d'autres lieux célèbres), mais les membres organisateurs ont voulu revenir dans le petit port catalan, en raison de l'accueil municipal, du charme méditerranéen du lieu, de la beauté de la côte…

 

 

L'association  est forte de 124 membres actifs et beaucoup sont originaires de France, de Suisse, de Belgique, et même du Japon et d'Australie…

 

pour plus d'informations, il faut se rendre sur la page web de l'association : http://ins-1951.org

 

 

* Dorothea Weniger, Tomas Paus et henry Gus Buchtel (photo J.P.Bonnel)

 

 

Jean-Pierre Bonnel (article adressé début juillet 2015 à L'Indépendant de Perpignan, non publié)

 

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***Affaire Cardonne : après mon texte dans le blog (il y a une semaine environ), le journal L'Indépendant évoque cette polémique sur son site :

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Le 01 septembre à 6h00 par Vé. P. 

 

conflit-autour-d-un-local-municipal-a-argeles-je-suis-sancti_611359_516x343.jpg © L'Indépendant ? 

 

Connu comme le "rameur de l'extrême", Denis Cardonne qui ne cache ni son intention de s'impliquer dans la politique locale dans un proche avenir ni son désaccord avec le député-maire, a lancé il y a une semaine sur le net, une pétition "contre l'expulsion au 15 septembre" d'un petit local municipal qu'il occupe.

Il explique : "C'est important, pour mes engagements concernant la défense de l'environnement et du cadre de vie de ma commune. Pour la défense de mes convictions sur le terrain. Pour la liberté d'expression et pour la mise en place d'une démocratie participative sur Argelès-sur-Mer, je suis sanctionné par le maire, qui a soutenu mon projet en 2012 et qui me retire aujourd'hui la possibilité de stocker mon matériel sportif dans un petit local aux abords du camping Roussillonnais. Le local permet le stockage de mon matériel pour mes entraînements, pas de local, pas d'entraînements possibles."

 

 ** Collioure - Symposium international de neuropsychologie au centre culturel -

 

 

 

En cette fin du mois de juin, la ville de Collioure accueille une rencontre exceptionnelle de scientifiques e de spécialistes en neuropsychologie. 

La plupart de ces psychologues et médecins viennent du monde entier pour échanger, en anglais, le plus souvent, les découvertes les plus récentes.

 

L'association à l'origine de ce symposium * est venue pour la première fois à Collioure en 1993. Les rencontres ont lieu chaque année dans un lieu différent (Royaumont en 1953, Rocamadour en 1972, Beaune en 1984, Bonifaccio en 2012, parmi d'autres lieux célèbres), mais les membres organisateurs ont voulu revenir dans le petit port catalan, en raison de l'accueil municipal, du charme méditerranéen du lieu, de la beauté de la côte…

 

 

L'association  est forte de 124 membres actifs et beaucoup sont originaires de France, de Suisse, de Belgique, et même du Japon et d'Australie…

 

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* Dorothea Weniger, Tomas Paus et henry Gus Buchtel (photo J.P.Bonnel)

 

 

Jean-Pierre Bonnel (article adressé début juillet 2015 à L'Indépendant de Perpignan, non publié)

 

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***Affaire Cardonne : après mon texte dans le blog (il y a une semaine environ), le journal L'Indépendant évoque cette polémique sur son site :

Conflit autour d'un local municipal à Argelès: "Je suis sanctionné par le maire", dénonce Denis Cardonne

Le 01 septembre à 6h00 par Vé. P. 

 

conflit-autour-d-un-local-municipal-a-argeles-je-suis-sancti_611359_516x343.jpg © L'Indépendant ? 

 

Connu comme le "rameur de l'extrême", Denis Cardonne qui ne cache ni son intention de s'impliquer dans la politique locale dans un proche avenir ni son désaccord avec le député-maire, a lancé il y a une semaine sur le net, une pétition "contre l'expulsion au 15 septembre" d'un petit local municipal qu'il occupe.

Il explique : "C'est important, pour mes engagements concernant la défense de l'environnement et du cadre de vie de ma commune. Pour la défense de mes convictions sur le terrain. Pour la liberté d'expression et pour la mise en place d'une démocratie participative sur Argelès-sur-Mer, je suis sanctionné par le maire, qui a soutenu mon projet en 2012 et qui me retire aujourd'hui la possibilité de stocker mon matériel sportif dans un petit local aux abords du camping Roussillonnais. Le local permet le stockage de mon matériel pour mes entraînements, pas de local, pas d'entraînements possibles."

 ** Collioure - Symposium international de neuropsychologie au centre culturel -

 

 

 

En cette fin du mois de juin, la ville de Collioure accueille une rencontre exceptionnelle de scientifiques e de spécialistes en neuropsychologie. 

La plupart de ces psychologues et médecins viennent du monde entier pour échanger, en anglais, le plus souvent, les découvertes les plus récentes.

 

L'association à l'origine de ce symposium * est venue pour la première fois à Collioure en 1993. Les rencontres ont lieu chaque année dans un lieu différent (Royaumont en 1953, Rocamadour en 1972, Beaune en 1984, Bonifaccio en 2012, parmi d'autres lieux célèbres), mais les membres organisateurs ont voulu revenir dans le petit port catalan, en raison de l'accueil municipal, du charme méditerranéen du lieu, de la beauté de la côte…

 

 

L'association  est forte de 124 membres actifs et beaucoup sont originaires de France, de Suisse, de Belgique, et même du Japon et d'Australie…

 

pour plus d'informations, il faut se rendre sur la page web de l'association : http://ins-1951.org

 

 

* Dorothea Weniger, Tomas Paus et henry Gus Buchtel (photo J.P.Bonnel)

 

 

Jean-Pierre Bonnel (article adressé début juillet 2015 à L'Indépendant de Perpignan, non publié)

 

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***Affaire Cardonne : après mon texte dans le blog (il y a une semaine environ), le journal L'Indépendant évoque cette polémique sur son site :

Conflit autour d'un local municipal à Argelès: "Je suis sanctionné par le maire", dénonce Denis Cardonne

Le 01 septembre à 6h00 par Vé. P. 

 

conflit-autour-d-un-local-municipal-a-argeles-je-suis-sancti_611359_516x343.jpg © L'Indépendant ? 

 

Connu comme le "rameur de l'extrême", Denis Cardonne qui ne cache ni son intention de s'impliquer dans la politique locale dans un proche avenir ni son désaccord avec le député-maire, a lancé il y a une semaine sur le net, une pétition "contre l'expulsion au 15 septembre" d'un petit local municipal qu'il occupe.

Il explique : "C'est important, pour mes engagements concernant la défense de l'environnement et du cadre de vie de ma commune. Pour la défense de mes convictions sur le terrain. Pour la liberté d'expression et pour la mise en place d'une démocratie participative sur Argelès-sur-Mer, je suis sanctionné par le maire, qui a soutenu mon projet en 2012 et qui me retire aujourd'hui la possibilité de stocker mon matériel sportif dans un petit local aux abords du camping Roussillonnais. Le local permet le stockage de mon matériel pour mes entraînements, pas de local, pas d'entraînements possibles."

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 10:50
Collioure, par Serge Kamké
Collioure, par Serge Kamké

Les Colliourencs sont des vipères !!!

par René Barjavel*

"Il y a à Collioure, trésor ardent, une étoile bleue -des plus chaudes- tombée au bord de la Méditerranée...

Et il y a les Colliourencs. Les Colliourencs sont aimables comme une poignée de vipères.

Ils nous considèrent avec un mépris et une hostilité qu'ils ne prennent pas la peine de cacher.

Ils ont raison. La sardine et le raisin leur suffisent. L'eau et le soleil…

"Mon vieux Willy, que nous allions en enfer ou en Paradis, nous y retrouverons Collioure."

René Barjavel.

* écrit par le romancier dans le livre d'or de Willy Mucha, le 12 décembre 1950.

- - -

Non, ils ne sont pas tous ainsi, mais on retrouve ce mépris des touristes que l'on a fait venir… Si les "étrangers" sont à Collioure, c'est que certains habitants ont vendu des caves, des appartements, des terrains… Certains voudraient le beurre et l'argent du beurre...

Un sorte de racisme affleure dans l'esprit catalan ou "catalaniste"...

Il existe aussi cette haine ancestrale entre les clans, entre le Boramar/Moré, chics et bobos, artistes...et le Faubourg, plus populaire...

Il y a la présence d'une quinzaine de familles très riches qui font la loi et ne veulent surtout pas que ça change à Collioure : "Collioure sera toujours surtout pour mon porte-monnaie, mon patrimoine, mes vignes…" D'où une certaine paralysie de l'économie, de l'innovation…et le recours au tourisme pour pallier le manque d'emplois...

Clivage entre les jeunes qui partent, amers face à l'attitude des parents, et les "anciens", ces sénateurs qui parlottent mais n'agissent pas vraiment...

La beauté est apparente mais quand on connaît un peu la vie intérieure du village, on est déçu… Par ces politiques qui ont recours au clientélisme, comme partout, hélas, et placent des copains, des militants de leur clan, de leu parti, à diverses fonctions...

Avec ce fossé entre le village et le Château, alors que tous les lieux de Collioure devraient appartenir aux citoyens !

Mais cela semble un peu changer et une collaboration entre la nouvelle mairie de M. Manya et le Conseil départemental de M.Moly premier vice-président) se dessine : concertation pour la programmation des spectacles, rencontre pour que le film "Meurtres à Collioure" (on n'en est pas là, avec ces "vipères" - qui les qualifiait de lubriques ?- mais quand on déverse des poubelles et excréments dans le jardin du nouvel élu, ce n'est pas trop respecter la démocratie !) soit projeté dans la cour du Château royal...

(à suivre..?)

J.P.Bonnel

- - -

* COLLIOURE : la fête !



CAFE SOL - 2 Rue de la Republique, 66190 Collioure




  • Restaurant familial - 04 68 82 55 02

Très sensible à l'expression artistique le CAFE SOLA organise une Fête pour Nous Artistes de Collioure pour soutenir l'excellente santé dans notre créativité... qu'on se le dise !

**

298 Commentaires (le blogabonnel)

carli • 08-31-2015 19:57

Perpignan (7) Les enfants gitans de la place du Puig :

Bonjour, c'est article est exact, mais je voudrais, approfondir un point qui est " l'échec scolaire " des gitans . Quand un enfant gitan viens au monde , la première ( langue ) qu'il entend est la (langue des gitans ) .Comme ils ne vont pas à l'école maternelle, quand ils arrivent en CM1, ils ne possèdent que très peu de mots en Français, et donc ils ne peuvent intégrer une classe normale. ils sont donc orientés dans des classes où ils sont en majorité de la même communauté.

D'après certaines études un enfant issu de la classe moyenne connaît environ 900 mots quand il rendre en CM1, un enfant gitan ne connaît même pas 150 mots. Quand je passe dan la rue et que j'écoute ces enfants gitans, ils ne s'expriment j'aimais en français quel que soit leur âge. J'ai des amis gitans qui font ce même constat ( il y en a peu).

Je pense que la seule solution est de scolariser dès la maternelle les enfants gitans, pour qu'ils intègrent ensuite une classe normale, sinon rien ne pourra changer. Mes propos ne visent qu'à trouver une solution pour arrêter cet échec total et qui dure depuis trop longtemps.

Ces propos ne sont pas de nature communautaire ( le sang est rouge pour tous les humains et plus encore ). Mais certaines fois, je me demande pourquoi des évidences aussi simples, si logique ne sont pas appliquées ?

Bien à vous Carli .

" ps "

désolé pour les fautes d'orthographes" , moi même je ne suis pas trop allé à l'école, mais j'avais une passion " la musique " comme les gitans " j'ai compris très vite que pour réaliser mon rêve, je devais travailler pour apprendre le solfège, il n'y a pas que le don pour être musicien, il faut être doué bien sûr, mais il faut beaucoup travailler aussi. Bien à vous, Carli…

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 00:17
ARGELES SUR MER : l'affaire DENIS CARDONNE  - Collioure, cité des peintres (2) - Nuits d'Eus -
 
Argelès-sur-mer : Que se passe t-il ? le Député Maire ne soutient plus l’Athlète Denis Cardonne

Le « puissant  » député maire contre le « petit »rameur Argelésien. Denis Cardonne, le célèbre athlète catalan se retrouve désormais sans local et sans soutien venant de sa commune, il fait appel aux internautes afin d’obtenir gain de cause.

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Denis Cardonne :

« En 2012,  le Maire en conférence de presse soutenait mon projet en expliquant qu’il était normal que la commune s’associe à mon défi car je cite :  » Denis est un enfant d’Argelès sur Mer  »
Aujourd’hui, pour la défense de mes convictions environnementales, je suis sanctionné …
Aidez moi à conserver mon local en signant la pétition ».

« Pour mes engagements concernant la défense de l’environnement et du cadre de vie de ma commune,
Pour la défense de mes convictions sur le terrain,
Pour la liberté d’expression et pour la mise en place d’une démocratie participative sur Argelès sur mer,
Je suis sanctionné par le Maire qui a soutenu mon projet en 2012 et qui me retire aujourd’hui la possibilité de stocker mon matériel sportif dans un petit local aux abords du Camping Roussillonnais.
Le local permet le stockage de mon matériel pour mes entraînements : pas de local, pas d’entrainements possibles.
Soutenez mon défi à travers cette pétition ! Merci à tous ».

Vous souhaitez aider Denis dans son combat, venez signer la pétition !  (C) Jonathan Dutilleul le 24 août 2015 

- - -
 
** - - Collioure : La cité des peintres (?) suite...

 

 

 

Cette appellation, de plus en plus galvaudée, fut une aubaine pour le petit port pauvre en poissons bleus. Il se reconvertit en empruntant la mode du tourisme et le commerce pictural. Grâce à Signac, Matisse et Derain, puis à quelques autres, tel Picasso, dont la halte, ici, fut éphémère, Collioure fut baptisée cité des arts et des dizaines d' artistes s'installèrent sur le port ou dans les caves terreuses transformées en ateliers lumineux…. 

 

 

Signac, Paul,  fait escale à Collioure à l'automne 1887...

Cet amateur de bateaux et de navigation peindra quatre toiles ici; ébloui par la lumière fauve, ce peintre de "la couleur pour la couleur" écrit, à l'été 1904, à Matisse pour lui conseiller de venir à Collioure…

 

Ce que fera l'homme du Nord, en juillet de l'année suivante, invitant Derain à le rejoindre… Ils vont inventer la nouvelle modernité… (JPB)

 

- - - - - 

 

 

* NUITS d'EUS : LES NITS D'EUS SAMEDI 29 et DIMANCHE 30 AOUT

 

Pour tout renseignement  - Réservations : http://www.lesnitsdeus.org/

 

 

- Samedi 29 Aout 21h Eus Maison du Temps Libre

De Fossa , Boccherini, Mozart

René Lagos Diaz, guitare ancienne d'époque

La Fidelíssima :

Martin Reimann et Yoann Guérin violon,

Brigitte Clément alto,

 Joël Pons violoncelle,

Michel Maldonado contrebasse,

Carole Parer clavecin 

tous les détails sur le site internet des Nits d'Eus

 

 

- Dimanche 30 Août 18h Eus Maison du Temps Libre

Autour de la vie à Paris de François de Fossa :

Haydn,Fernando Sor, Napoléon Coste, Méhul et de Fossa.

Causerie de Bruno et Catherine Marlat

René Lagos Diaz, guitare ancienne d’époque

Duo Tarantelle : Stijn Konings et Romaric Martin, guitares anciennes

 

 

 

*C’est dans le cadre d’une double exposition que nous vous invitons à venir découvrir les œuvres récentes de

 

- - - 

 

 

** Exposition de Fabien Boitard

 

 

du 28 août au 9 octobre 2015

sous l’égide du Département, en partenariat avec la galerie Odile Oms 

à la Maison de la Catalanité, place Joseph Sébastien Pons à Perpignan

 

Vernissage  le vendredi 28 août à 18h15.

 

 

du 18 septembre au 31 octobre 2015

à la galerie odile oms à Céret.

 

Vernissage  le vendredi 18 septembre à 18 h

 

 

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 10:31
Presse : BAYLET et son coup de BALAI à L'Indépendant - A qui le tour ..?

On se dépêche...

Démission, départs, exclusion au journal L'Indépendant "catalan" :

Le départ de Philippe CAMPA, directeur de L'Indépendant : ce journaliste qui a gravi tous les échelons, cet homme intègre, qui a refusé les pression apolitiques (de la mairie de Perpignan, de la Région avec Bourquin) démissionne; il quitte L'Indép/La Dépêche et la famille Baylet avec laquelle il a de très mauvais rapports. Certains
moin

s courageux restent au chenil (je dis mon estime à Estelle Devic, Serge Bonnery, Julien Marion, G. Claveau, Gérard Bonet, Grégory Tuban, Vincent Couture… P.Campa va sans doute rejoindre Sud-Ouest, sa terre d'origine…

JPBonnel


Lire "Le bourricot.fr" :

Une première victime de Baylet, à l’INDEPENDANT ?

Il semblerait que le rachat de l’Indépendant se transforme en une vrai prise de guerre et que la mise au pas rédactionnelle et administrative soit instantanée.

Dans le groupe la Dépêche du Midi, on ne rigole pas avec la liberté éditoriale, et les journaux du groupe n’ont qu’une seule ligne, la ligne du patron qui est aussi une ligne pour la pêche aux voix électorales. du PRG son propre parti, mais aussi du grand frère PS, qui l’a fait prince et le fera sans doute un jour prochain, à nouveau ministre pour sa gloire éternelle, et le prix de ses services de Presse.

Mais il semblerait que certains ne goûtent pas ce genre d’intrusion et ne vendent pas leur âme au Papivore Toulousain. Ils préfèrent démissionner que se soumettre. Acte rare, honorable et courageux. Un ‘Rédacteur’ ne se vend pas et ne se laisse pas forcément acheter comme le journal

campaPhilippe CAMPA est sans doute de ceux la. Directeur général délégué, Directeur de la Rédaction de l’Indépendant depuis son rachat par le groupe Sud Ouest, Philippe Campa aurait posé sa démission sur le bureau du nouveau PDG de l’Indépendant installé par Jean Michel Baylet, Bernard Maffre.

Philippe Campa a été remarqué dés son arrivée à Perpignan par le dynamisme commercial et éditorial qu’il avait insufflé à la tête du titre particulièrement somnolent alors, l’Indépendant. Si son départ se confirmait il laissera sans doute des regrets chez bon nombre de Perpignanais et Catalans qui appréciaient son amitié, son énergie, et une façon très ‘Sud Ouest’, son pays natal, de lier amitié, travail, mais aussi sa passion pour le rugby et l’ Usap dont il est supporter.

Pour ce qui est du titre et de la rédaction. La Dépêche et ses exécutants nommés à la tête du titre Perpignanais sauront vite y installer la personne suffisamment ‘souple‘ qui convienne à l’ambition rédactionnelle et ‘politique’ du groupe.

l indepeche

L’ INDEPENDANT devient L’INDEPÊCHE et la région le DEPÊCHLAND du Midol
Les électeurs qui sont aussi des lecteurs, qui leur servent à se forger une opinion qui débouche fatalement sur une option politique et un bulletin de vote, sont maintenant informés que la Presse régionale, est sous férule, et aux mains uniques de l’ambitieux Duc régional Jean Michel Baylet.

Vous pouvez toujours trouver des informations ailleurs, plus sûres et moins chères, il suffit d’être curieux.

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