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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 20:13

 

Soutenez Antoine et Lulu, maraîchers bio !!!

Une opportunité de faire avancer notre projet plus vite...

 

Bonjour à tous,

 

Comme vous le savez, Antoine et moi, maraîchers de l'AMAP Le palais du vert (Palau-del-vidre), avons monté un projet sur le site de MY MAJOR COMPANY (MMC), site de financement participatif, afin de trouver les fonds pour le renouvellement de la couverture de nos serres.

 Nous vous avons déjà sollicités pour diffuser dans vos réseaux le lien qui correspond à notre projet (https://www.mymajorcompany.com/soutenez-antoine-et-lulu-maraichers-bio). Et nous sommes à aujourd'hui à 30% de la somme nécessaire.

Aujourd'hui, un coup de pouce énorme s'offre à nous. Et nous avons encore besoin de vous. MMC travaille avec différents partenaires dont AXA (groupe international français spécialisé dans l'assurance). AXA nous a sélectionnés avec 5 autres projets pour participer à un concours.

En quoi cela consiste : Rien de plus simple, les projets sont soumis au vote. Le projet qui réunit le plus de votes gagne son financement à 100% par AXA, le 2ème est financé à 40% et le 3ème à 30%.

 

Les modalités : la période de vote s'étend du 28/11/14 au 02/01/15.

Un vote c'est un clic sur notre projet que vous retrouverez sur le lien : http://partagerproteger.axa.fr/index.html (notre projet sera en ligne à partir du 28/11/14). Pour le premier vote on vous demandera une inscription sur ce site puis vous pourrez revoter ensuite simplement en cliquant sur notre projet.

 

Ce qui est autorisé c'est un clic par jour par adresse mail.

    Conclusions : il nous faut un maximum de clics pour pouvoir gagner ce concours. C'est là que vous entrez en jeu. Cliquez tous les jours ! Diffusez ce lien au maximum dans vos réseaux et le plus régulièrement possible pour recueillir le maximum de clics. C'est 1 clic par jour par adresse mail du 28 novembre au 2 janvier. Plus la mobilisation sera importante et plus nous aurons de chance d'être bien placés, voire de remporter le concours !!!

 

Nous sommes très reconnaissants pour toute l'aide et le soutien que vous nous avez offerts jusqu'ici. Nous vous demandons encore un petit effort pour parvenir à notre objectif.

Merci de nous permettre de défendre ce en quoi nous croyons et pour quoi nous nous investissons au quotidien : une agriculture paysanne et une alimentation saine, respectueuses des hommes et de l'environnement.

Alors rendez-vous le 28/11/14 (ce vendredi !) sur http://partagerproteger.axa.fr/index.html

 

....... et n'ouliez pas de cliquer... ça vaut vraiment le coup de pouce  !

 

 

Couleurs de Collioure

Couleurs de Collioure

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 10:24

 

   

 Si...  vous aimez les asticots dans la viande, les morceaux de gras, les déchets broyés, la viande faisandée, la barbaque contaminée, les abats pleins d'oeufs de mouches vertes, le beef de ces vaches engraissées dans l'obscurité, à la va-vite, hors-sol, pauvres animaux bourrés d'antibiotiques et de soja modifié... 

 

   Si vous n'êtes pas écoeurés de manger de la viande de chevaux vieux, malades ou handicapés, nourris aux anti-bio, comme sait le faire l'entreprise Spanghero, qui a été rachetée depuis le scandale de 2012 et continue ses méfaits sous un autre nom !…

 

   Si vous n'avez pas peur d'ingurgiter des steaks hachés composés de viandes invendues, remplies de collagènes et d'asticots… 

 

   Si vous continuez à être complice de cette chaîne de la fraude, depuis l'agriculteur criminel, jusqu'aux vétérinaires véreux, aux hypermarchés voulant casser les prix et à nos politiciens irresponsables… 

 

    Alors continuez à manger de la viande ! De cette viandasse-là, pourrie et dangereuse !!!

 

 

    Moi je n'engraisserai pas l'entreprise "Castel viandes", située en Loire-Atlantique, (*) qui gagne des millions en abattant et découpant à tour de bras des bêtes malades, dont la viande restera dans les étals bien au-delà de la date à respecter !!!

 

   Je n'achèterai pas de viande ni à Auchan, ni à Super U…ni dans ces restaus style "Grill" ou "Flunch" qui nous servent du poison !!!

 

    A la vôtre, tout de même…

 

 

(*) Témoignage de P.Hinard, "Omerta sur la viande" (Grasset éditeur, 17 euros)

mouches à merde sur viande vendue en hypermarchés
mouches à merde sur viande vendue en hypermarchés

mouches à merde sur viande vendue en hypermarchés

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 09:22

 

   On a beaucoup parlé, ces temps-ci, des disparues de Perpignan, ces jeunes filles tuées aux alentours de la gare. On ne cause plus des disparues récentes, l'épouse et la fille du légionnaire Bénitez : l'enquête se poursuit… De temps en temps, l'événement resurgit, comme, ces jours-ci, l'arrestation d'un coupable...

 

  Le disparu, dont nous traitons aujourd'hui, reviendra dans l'actualité peut-être dans 5 ou 6 ans, mais il sera alors trop tard : il aura épuisé son mandat de maire, sans s'être lui-même vraiment épuisé.. ! 

 

Maire ? Vous avez dit maire..? Les Perpignanais n'ont pourtant pas l'impression d'avoir un maire : ils ne le voient que très épisodiquement, et même ses conseillers, privés ou municipaux, ont du mal à avoir un rendez-vous… 

 

   La ville a la sale l'impression de ne pas être dirigée : quelle idée a eue J.Paul Alduy de désigner un tel homme dépourvu de charisme et de projet global et cohérent pour Perpignan..? On vit encore avec l'héritage Alduy : des finances en berne (coût de l'Archipel, de la Passerelle, du Conservatoire…), une avenue Paul Alduy mal configurée, sans cesse embouchonnée, et le choix de J.-Marc Pujol…Il n'y avait vraiment personne pour devenir maire, dans cette équipe indigente et politicienne !!!

 

    Il est où, alors, le disparu..? Il est où, le "maire" ? A l'Agglo, il est parfois, c'est vrai, pour animer le quartier mort de la gare nouvelle ! Au Maroc, il se rend souvent : vous savez "La tentation de Marackech" … Jupé, lassé de la politique, avait écrit un beau livre : La tentation de Venise… JMP, lui, écrit, durant ses longs week-end exotiques, en son ryad apaisant, un livre de mémoire…

 

   Marack…c'est la mode ! De nombreux Catalans y partent le week-end grâce à Ryanair : c'est plus vivant qu'à Perpignan dominical…

   Et puis, à Marack…on a sa petite famille, le fils qui fait de bonnes affaires immos, et la belle famille qui vous offre le meilleur thé… 

 

   C'est le paradis, là-bas, et puis on y parle de Perpi : les Marocains en savent plus que nous de ce qui se passe et se trame à Perpignan !!! En fait, Marackech, c'est la banlieue de Perpi... Pujol, maire de Marackech..???

 

   Alors, je disparais moi aussi, je prends le premier avion pour Marack… Vous voici débarrassés d'un sacré importun !!!! Encore un disparu...

le maire de Perpignan

le maire de Perpignan

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 09:59
décapitation
décapitation

* dessin (P. Kuczynski)

Polish illustrator Pawel Kuczynski cleverly uses satire to portray today’s social, political and cultural reality. At first sight, his illustrations might seem funny, but when you look closer, they actually show some serious problems of today’s world www.pawelkuczynski.com

Les barbaries et les images cachées de l'Amérique

Les USA occultent les images des actes barbares dont ils sont responsables.

L'Amérique, le cinoche, Hollywood, ses stars, son luxe, sa vie bling-bling, on sait tout ça et ça nous étonne, et on va voir les productions d'outre-Atlantique…

Ce continent est le plus grand producteur d'images, et la côte ouest abrite une énorme industrie d'imageries destinées au commerce et à la promotion de l'image de marque des Etats-Unis…

Cependant, nous savons aussi, depuis la destruction des tours jumelles (une ville, un pays peut être mortels), les dégâts collatéraux (euphémisme pour cacher la mort de nombreux civils), lors de bombardements en Afghanistan, en Irak ou en Syrie) que les USA censurent les reportages qui montrent leur faiblesse et occultent les images qui témoignent de leurs graves erreurs, et de leurs fautes…

Or, les Djihadistes, fanatiques islamistes montrent l'instant précédant la mort d'un Américain, sous une forme jugée "barbare", la décapitation, et cette image est obscène… En revanche, les bombardements sur les territoires moyen-orientaux ne peuvent pas être condamnables ou obscènes puisqu'ils ne sont pas montrés !

Guerres, expéditions hasardeuses, aventures militaires pour conforter les positions occidentales et américains sur tous les théâtres du monde… Misère, destruction, exils, déportations de milliers de pauvres gens innocents… Mais "The show must go on !"

En effet le spectacle continue !

Et il n'a jamais cessé : regardons un peu en arrière…

Ce vaste territoire envahi par les Européens s'est construit au prix du génocide des Indiens : on concède à leurs rares descendants quelques réserves… Ensuite, la prospérité s'est développée grâce à l'essor de l'esclavage… Indiens, Noirs, immigrés venus de l'Amérique latine : la démocratie américaine, grande et noble souvent, s'appuie sur les béquilles d'un racisme généralisé, sur la corruption, l'action maléfique des maffias, la violence des bandits et des marchands de canons…

Les USA ont longtemps joué les gendarmes du monde; leur hégémonie est incontestable; guerre et pouvoir sont les révélateurs de leur solitude : ils ont éliminé les peuples autour d'eux et, à présent, ils se sentent seuls, et mal considérés. Ce "manque d'autre", décrit par des romanciers critiques, désabusés et cyniques, ou des cinéastes tels que Tarantino, Coppola, Nicolas Ray, Jim Jarmush…montre que les USA ont besoin d'un pays du mal pour exister, faire la guerre et tester les innovations de l'armée…

En clair, il leur faut des "barbares" pour se convaincre du bien-fondé de leur action et de leurs valeurs (dollar et religion mêlés), de la réalité de leur existence; ils ont besoin de savourer leur main mise sur le monde, en testant leurs armes, en les vendant, en diffusant leur image de marque : continent novateur, à la pointe de la mode, des arts, de la recherche, de l'exploration de l'espace, de la construction militaire, de la production de films…

Et un président métis ou noir n'y peut rien, trop dépendant des lobbies et des sommes énormes qu'il a reçues et donc acceptées lors de sa campagne électorale...

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 10:53
le réant
le réant

Pluies - inondations - crues .... Attention Réart danger...

**devant ce passage à gué, Mme Irles, vice-président de l'Agio, a fait installer deux grandes pancartes, indiquant que bientôt un pont allait être installé à cet endroit…On attend encore…C'était -bein sûr- une promesse électorale de Mme Irles, mairesse de La Raho ! Merci Jacqueline pour cette bonne blague ! Elle a été réélue ! Et vous êtes bien tombés dans le panneau…

- - -

Le point sur le Réart

Le Réart est une rivière du Roussillon dont le cours - d'environ trente kilomètres - se dessine intégralement dans le département des Pyrénées-Orientales. Son bassin possède une superficie de 160 km2, son débit moyen est de 96 m3/seconde, son régime est celui d’un torrent-fleuve aride. Le Réart prend sa source dans les Aspres, au nord du village d'Oms. S’orientant vers le nord, il traverse le hameau de Valpuy (en catalan : Vallpuig) puis traverse le village de Montauriol. Le Réart prend ensuite le cap vers l'est, quitte une zone rocheuse pour entrer en terre argileuse, s'écoulant dans un lit encaissé, creusé dans l'argile du pliocène Il se dirige alors vers le nord du village de Fourques où il prend le nom de Réart, puis pénètre le nord de Villemolaque. Là, le cours d'eau oblique une nouvelle fois vers le nord, se faufile sous l'autoroute A9, investit la plaine du Roussillon au niveau du Mas Sabole, à proximité de Bages. Il affleure par la suite la commune de Pollestres par l'est et contourne par le nord le lac de Villeneuve-de-la-Raho. La rivière reprend ensuite son cours vers l'est, disparaissant sous la RN 114 pour émerger au sud de Saleilles avant que de se jeter dans l'étang de Canet, au sud de Saint-Nazaire. Drainant le secteur minier aurifère des Aspres aux alentours de Montauriol, le Réart et ses affluents charrient à des degrés divers des paillettes d'or alluvionnaire.

Principaux affluents : L'Ille : confluence à Fourques - La rivière de Passa : confluence àVillemolaque - La Canterrane : confluence à Pollestres.

Hydrologie : Torrent-fleuve côtier, le Réart est assimilable à un oued. Il est la plupart du temps à sec mais un peu d'eau, qui sourd et circule sous la couche d'alluvions, permet l'irrigation de quelques jardins d’un secteur des plus arides.

Le Réart subit un régime de crues peu fréquentes mais souvent violentes et dévastatrices. En de tels cas, pour le moins rares (10 jours par an au maximum), la montée des eaux et la décrue s’avèrent extrêmement rapides.

Communes traversées depuis la source du Réart, jusqu’à l'étang de Canet :Oms - Valpuy (Hameau) -Montauriol - Fourques -Villemolaque - Mas Sabole (Bages) - Pollestres – Villeneuve de la Raho -Saleilles -Saint-Nazaire - Etang de Canet-en-Roussillon.

Crues mémorables du Réart :-26 et 27 septembre 1992 (une Saleillenca disparue, retrouvée décédée, quelques jours plus tard) -11 et 12 novembre 1999. Au final, des dégâts on ne peut plus considérables et indescriptibles - mars 2011 : à trois jours d’intervalle, deux hommes chacun d’eux conduisant à bord de leur véhicule se sont noyés, emportés par les flots, alors qu’ils tentaient de traverser, au mépris du danger, le Réart. Le premier à l’entrée de Pollestres, le second à hauteur du Domaine de Cap de Fouste.

Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 avril 2011, trois jeunes Bagéens, à bord d’un véhicule, ont été sauvés des eaux, par hélitreuillage, face à une crue surprenante et inattendue du Réart, alors qu'ils tentaient de le franchir, de manière inconsidérée, à l’entrée de Pollestres, lieudit Route de Bages.

Les points noirs du Réart

Outre la voie sur berges reliant Saleilles à Villeneuve de la Raho – laquelle est constamment surveillée et sécurisée -, les points noirs du Réart sont sans ambages les deux gués, qui franchissent son cours. D’apparence aisément douce et traversable , ils se révèlent on ne peut plus traîtres.

Ces deux points noirs sont localisés comme suit : - 1 Voie communale N° 7 : Villeneuve de la Raho – Mas Palegry – Moulin à Vent (*) – 2 Chemin de les Serres – Villeneuve de la Raho – passage à gué en direction de Pollestres, au lieudit « Route de Bages » – vers le franchissement de la RN 9.

A hauteur du Domaine de Cap de Fouste, un pont sur le Réart, dont les travaux ont été réalisés par le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, a été, au printemps 2011, ouvert à la circulation et cette édifice permet désormais une sécurisation définitive des lieux, par un enjambement aisé de la rivière.

Un second pont sur le Réart, projet de la Communauté d’Agglomération Perpignan-Méditerranée, est en cours de réalisation, sur le passage à gué, localisé au niveau du Mas Palegry (*)

(*) point noir 1 Voie communale N° 7 : Villeneuve de la Raho – Mas Palegry – Moulin à Vent)

Jean Iglesis

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 07:12
Tony Gatlif
Tony Gatlif

Je voulais parler du film "Géronimo" et de la forte présence de son réalisateur à Perpignan et Argelès, de mon court dialogue avec lui, de son importance universelle, et locale : de père berbère et de mère gitane, cet homme généreux et intelligent, connaisseur du milieu maghrébin et gitan, serait à même d'être, comme il le dit lui-même "maire du quartier Saint-Jacques"…

Et plus, dirais-je, "maire de Perpignan", apte à diriger une ville gangrénée par la drogue, le proxénétisme, la pédophilie, la misère, le chômage, la violence, la détérioration du centre historique, l'endettement...

Or, il faut barboter dans l'actualité, s'intéresser aux polémiques du jour : le forum des associations annulé, le cadran solaire, oeuvre de MA2F, du carrefour de Perpignan-Nord contesté…

D'un côté la mairie est endettée et doit tailler dans le social et la culture : le théâtre de l'Archipel et la rénovation du musée Rigaud coûtent cher; l'adjoint à la culture doit se contenter d'événements modestes (fresques dans la rue, street art), d'expositions importées, non créées sur place (la valise mexicaine, les photos de Capa et des photos journalistes des années 30 : guerre civile espagnole; expo gratuite -pas pour longtemps, le Centre d'art contemporain va être payant- très bien mise en valeur au CAC d'ici; je l'avais vue à la Caixa Forum de Barcelone et j'avais été déçu)…

D'un autre côté, l'équipe actuelle doit gérer l'héritage et les réalisations engagées par JP.Alduy (L'Archipel, les ronds-points ornés d'oeuvres d'art…) : quand l'endettement est là, c'est la culture qui trinque, et l'éducation : voyez la mort programmée des Beaux-Arts ! L'ancien maire ferait bien de profiter de sa retraite au lieu de se mêler de culture : au conseil d'administration d'un théâtre consacrée à des spectacles montées ailleurs et tournant en France, au lieu de donner une salle (Le Carré) à des troupes, des acteurs, artistes, écrivains d'ici, en vraies résidences!), en se mêlant des oeuvres de Marc-André de Figueres (son magnifique entonnoir en schistes, installé dans le patio du muséum, quartier St-Jacques, est aussi contesté par la mairie, mais défendu par Michel Pinell)…

Alduy, donc, encore ! Diable sait que j'ai pu en dire du mal, alors que c'est le seul politicien qui ait une vision à long terme pour la ville ! C'est dire si les autres sont loin du compte ! C'est triste pour Perpi et pour les autres, intellos et créateurs, qui voudraient changer les choses, mais sont impuissants, silencieux, inutiles ! Mais ses bouffonneries et ses erreurs nous ennuient : basta ! Battre en retraite, tirer le rideau !

JPA, oui, qui prend la défense de MA2F, et il a raison car cet artiste a du talent, de l'imagination, de l'entregent : il sait séduire gauche (M.Moly à Collioure, le CG66) et droite (l'ancienne municipalité), il sait faire sa promotion (livres, site, réseaux sociaux, articles dans la presse). J'y reviendrai …

* Important cet événement à Canet sur le conte :

A l'heure du conte

Formation animée par Suzy Platiel et Jean-Christophe Gary

26, 27 et 28 septembre 2014

Canet-en-Roussillon, Théâtre Jean Piat

Les recherches et les actions menées par Suzy Platiel, en milieu scolaire notamment, appellent à redéfinir l'objet conte, non comme genre littéraire, support d'études de structures narratives, mais comme :

. le fondement oral d'une pensée en construction basée sur l'acquisition de la maîtrise de la parole et, à travers elle, du langage ;

. le support concret d'une relation à l'enseignement vécu par l'élève , mais aussi par l'enseignant comme un plaisir bâti sur la notion de partage.

Depuis 2008, Suzy œuvre de façon continue avec Jean-Christophe Gary, professeur de français qui a vécu et travaillé sur trois continents : Europe, Amérique du Sud et Afrique. Ils animent régulièrement des formations sur le conte oral, comme outil d'éducation.

La formation se déroulera en deux temps :

  • Vendredi 26 septembre : projection du film réalisé par Alexandra Ena (CNRS-IMAGE), « Au pays du conte » et conférence animée par Suzy Platiel et Jean-Christophe Gary.
  • Samedi 27 et dimanche 28 septembre : stage (12 heures).
  • Les fondements de la recherche de Suzy Platiel : recherches au sein d'une société de tradition exclusivement orale de 1967 jusqu'à sa retraite (1995) ; place du conte dans cette société : structuration de la pensée (être-individu), du lien social (être-social) et transmission de valeurs universelles (être humain).
    • Analyse de deux modèles de raisonnement logique (ou modes de pensée). Comment l'un ne nie pas l'autre, mais tend à l'enrichir.
    • Comment la prise en compte de la dimension orale et plus particulièrement l'utilisation du conte écouté et raconté par les élèves permet de développer à la fois créativité, autonomie et esprit logique, tout en renforçant le lien social et le désir de partage avec l'autre.
    • Mise en place de l'heure du conte en classe : enrichir la relation pédagogique par un nouveau positionnement de chacun des membres du groupe-classe, enseignant et élève.
    • Constats des expériences précédentes : développement de la solidarité, de l'empathie, meilleure implication des élèves et progrès généralisés en lecture et en écriture.
    • Etc.

Cette formation ne s'adresse pas qu'aux enseignants. Toute personne intéressée par le conte et la pédagogie, par la lutte contre l'échec scolaire, est la bienvenue.

Nous souhaitons à la suite de ce week-end bâtir un groupe de travail afin d'échanger et approfondir les acquis de cette formation et pérenniser nos pratiques.

En pièce-jointe, vous trouverez une brève description de la formation et un bulletin d'inscription.

education.oralite@laposte.net

06.09.42.15.86 (Jean-Christophe Gary)

FORMATION

Vendredi 26 septembre

• 18h au Théâtre Jean Piat, Canet-village Entrée libre au !lm et à la conférence Au pays du conte

Film d’Alexandra Ena, avec Suzy Platiel (en partenariat avec le CNRS) Suivi d’une conférence avec Suzy Platiel et Jean-Christophe Gary

Samedi 27 et dimanche 28 septembre

• 10h à 13h et 15h à 18h au Théâtre Jean Piat, Canet-village

Tarif formation : 180 "

Formation « À l’heure du conte »
Cette formation s’adresse à toute personne utilisant le conte oral comme outil

Suzy Platiel, ethnolinguiste africaniste
Jean-Christophe Gary, professeur de français en collège

Suzy Platiel, ethnolinguiste africaniste explique ce qui l’a amenée à étudier la fonction éducative du conte dans les sociétés de tradition exclusivement orale (en particulier chez les Sanan du Burkina Faso) outil d’éducation permettant de construire le raisonnement logique tout en recréant le lien social. Elle insiste sur le fait qu’avant d’exiger de l’enfant qu’il apprenne à lire et à écrire, il est essentiel qu’il apprenne la maîtrise du langage oral (de préférence dans sa langue maternelle).

Jean-Christophe Gary, professeur de français au collège, et d’autres enseignants du secondaire comme du primaire et de la maternelle qui mettent en pratique l’heure du conte, démontrent que, pour leurs élèves, se mettre à raconter à leur tour, c’est partager, établir une relation avec l’autre, transmettre, tout en développant, dans le plaisir, leur capacité d’écoute et de concentration tout en développant un mode de raisonnement à la fois synthétique et analytique, parce que fondé, non pas seulement sur la maîtrise de phrase, mais aussi sur la maîtrise du discours.

Renseignements et inscriptions : bertilledeswarte@domainedelesparrou.com

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 12:05
indochinois en Camargue
indochinois en Camargue

Après avoir vu le film de Lam Lê, d'après le livre de Pierre Daum ("Immigrés de force. Les travailleurs indochinois en France, 1939/52", Actes-Sud, juillet 2009), diffusé grâce à la Ligue des Droits de l'Homme, au Castillet, j'ai retrouvé l'article de Monde (9.12.2009).

Ce texte, désormais numérisé (je le reproduits ci-dessous) montre comment les ouvriers indochinois ont remmanché le riz en Camargue en replantant les rizières et exploité le sol dans les années 1940…

Non reconnus, méprisés, occultés, mis à la fosse commune (j'ai cité l'exemple de Paulilles, à l'usine Nobel, lors de la discussion: un hommage a été toutefois rendu, 70 ans après, par les autorités, au petit cimetière de Cosprons, au-dessus de l'usine d'explosifs…), ces travailleurs indochinois obtiennent une première reconnaissance...

Il faut méditer ces phrases de Lam-Lê, auteur-réalisateur du film :

"J'ai consacré plus de 30 ans à comprendre comment il se pouvait que des civilisations issues des Lumières et fondatrices des droits de l'Homme aient pu liguer ensemble pour esclavage, piller et exploiter en toute impunité le reste de la planète…Vécu et mémoire d'un cinéaste, né colonisé et indigène de la République, comme ces 20 000 jeunes Indochinois appelés Công Binh, embarqués de force en 39-40 pour venir en métropole remplacer dans les usines d'armement les travailleurs français partis se battre contre l'Allemagne nazie…"

JPB.

Les "indigènes" de Camargue

LE MONDE | 08.12.2009

A 90 ans, Le Ba Dang voudrait ne penser qu'à l'avenir. A ses prochains voyages, à ses futurs tableaux, et surtout à ce terrain qu'il s'apprête à transformer en une gigantesque oeuvre d'art près de Hué, au coeur du Vietnam, où un musée rend hommage à son travail de peintre et de sculpteur. Jeudi 10 décembre, pourtant, il consentira pour une fois à se replonger dans son passé. L'occasion ? La médaille que lui remettra Hervé Schiavetti, le maire (PCF) d'Arles (Bouches-du-Rhône), lors d'une cérémonie d'hommage aux Indochinois qui, comme lui, sont venus travailler en Camargue pendant la seconde guerre mondiale. "Une mauvaise période", dit ce vieil homme à la vitalité débordante, qui s'est tu pendant soixante ans. "C'était trop dur. Je voulais oublier."

L'histoire de Le Ba Dang ressemble à des milliers d'autres. Fils de paysans annamites, il n'a pas 20 ans quand il apprend, fin 1939, que la métropole recrute des "indigènes" pour participer à l'effort de guerre. "Je ne savais pas ce que j'allais faire. Mais j'étais curieux. On entendait tellement parler de la France, vous savez..."

C'est en mars 1940, après cinq semaines éprouvantes passées dans les cales d'un paquebot, que le Ba Dang débarque à Marseille. De là, il part à Saint-Nazaire, où les chantiers navals manquent de bras. Mais c'est bientôt la défaite, et le jeune homme est fait prisonnier par les Allemands. Il s'évadera au bout de dix-huit mois, franchira la ligne de démarcation et regagnera Marseille. Avec une seule idée : trouver un bateau pour, dit-il, "rentrer à la maison".

L'histoire, toutefois, en décidera autrement. Car le régime de Vichy, entre-temps, a renoncé à rapatrier les quelque 20 000 "ouvriers non spécialisés" (ONS) venus d'Indochine fin 1939-début 1940. Parqués dans des camps, ceux-ci dépendent dorénavant du ministère du travail, où un service est spécialement chargé de la "main-d'oeuvre indigène" (MOI). Aujourd'hui, Le Ba Dang ne sait plus précisément comment il est entré en contact avec les hommes de la MOI. Mais il se souvient très bien de ce commandant "très gentil" qui lui proposa un jour de partir en Camargue pour y planter du riz.

"C'était épuisant"

"On était une vingtaine de types, raconte Le Ba Dang. On nous a emmenés près d'Arles, dans une petite cabane misérable. Là, on a commencé par couper des arbres pour fabriquer des lits. Puis on a planté du riz. Au-dessus de nous, il y avait un Corse. Il n'était pas méchant, mais il ne faisait rien. Pendant ce temps-là, nous, on travaillait. Mais c'était épuisant. Je suis parti au bout de trois mois." Après mille péripéties, le jeune homme finira par se poser à Toulouse, où il suivra des cours du soir à l'école des Beaux-Arts, de 1943 à 1948, avant de faire sa vie à Paris, où il possède aujourd'hui un bel atelier, à deux pas de Montparnasse.

Au total, environ 500 Indochinois ont travaillé dans les rizières camarguaises pendant la guerre. Leur contribution fut décisive pour relancer une culture qui avait été introduite pour la première fois de façon sérieuse au milieu du XIXe siècle, avant de péricliter. "Dans les années 1930, le riz en Camargue était cultivé pour dessaler des terres qui servaient à autre chose. D'ailleurs, à cette époque, on le donnait aux animaux, le riz que nous consommions venant d'Indochine ou de Madagascar. Avec la guerre, les importations ont baissé, et on a commencé à avoir faim. C'est comme ça qu'on a relancé la production à des fins purement alimentaires", explique Yves Schmitt, un riziculteur à la retraite dont le père était alors le régisseur du mas de Méjanes, l'un des grands domaines de la région.

Né en 1933, M. Schmitt se souvient bien des Indochinois, qu'il côtoya quand il était gamin. "C'était des gens très discrets, qui restaient entre eux pour faire leur tambouille. Comme ils ne parlaient pas français, on avait l'impression qu'ils venaient d'une autre planète. La rumeur disait qu'ils volaient la nuit dans les potagers. Mais ça n'a jamais été prouvé."

Près de 1 000 autres Indochinois ont travaillé en Camargue pendant la guerre, avec pour tâche d'exploiter le sel. Ce fut le cas de Trong Nguyen Hoan. Né au sud d' Hanoï en 1915 et arrivé à Marseille en mai 1940, cet homme, aujourd'hui un pétulant vieillard de 94 ans, a d'abord été affecté dans les poudreries de Saint-Chamas, près de l'étang de Berre, où l'armistice l'a vite mis au chômage technique. Après divers petits boulots - "on m'a même fait construire un terrain de tennis !", lâche-t-il en éclatant de rire -, il est envoyé à Salin-de-Giraud, sur un site appartenant alors à l'entreprise Pechiney. "J'encadrais une compagnie d'environ 250 hommes. Comme je parlais un peu français, je servais d'intermédiaire entre eux et les contremaîtres."

Trong Nguyen Hoan, qui vit aujourd'hui en banlieue parisienne, après une longue carrière d'ouvrier chez Citroën, garde un exécrable souvenir des "baraques sans eau et sans chauffage" où ses camarades et lui étaient entassés. Et surtout de leurs indemnités de misère - moins de 10 % du salaire d'un ouvrier français. Pour résumer sa vie de l'époque, le vieil homme n'a qu'une formule : "Nous étions comme des bêtes."

Thomas Wieder

Indigènes de la République est le nom générique d'un appel, d'une association puis d'un mouvement politique, apparus en 2005 en France, qui se définissent comme un mouvement de protestation antiraciste.

Ses fondateurs affirment avoir comme objectif la lutte contre le racisme et les discriminations, en particulier fondées sur la religion, et se déclarent « antisionistes ». Leurs actions et leurs propos ont suscité des controverses, et des reproches de racisme et de communautarisme1. Le magazine Marianne a accusé le mouvement de distiller un discours fondé sur « la rancœur et la haine »

L'appel des «Indigènes de la République»

Le mouvement se fait connaître en janvier 2005 par le lancement de l'Appel des indigènes de la République pour la tenue d’assises de l’anticolonialisme. L'association est créée officiellement la même année3.

Ce mouvement a été initié par des militants de l'immigration et des militants de diverses obédiences anti-impérialistes et altermondialiste, des associations s'opposant à la loi de 2004 sur l'interdiction du port de signes religieux à l'école, ainsi que des trotskystes et des syndicalistes 4,5.

Contexte de l’appel

Le texte est rédigé en réaction contre le mouvement de revalorisation de la colonisation française, que ses initiateurs perçoivent à travers, par exemple, la création d'un musée du colonialisme présentant le colonialisme d'une façon favorable et, surtout le vote par le Parlement français d'une loi prescrivant dans "les programmes scolaires" la "reconnaissance du caractère positif de la présence française outre-mer et en Afrique du Nord"6.

Les assises que le texte appelle de ses vœux auront lieu en juin 20057 et conduiront à la création de l'association des Indigènes de la République.

(source : Wikipedia)

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 11:39

La fac sur la placette ? Pourquoi pas ? Il existe bien "le livre sur la place" (salon du livre de Nancy)..!

Il y a des jours où on voudrait pas se lever. Quand on voit l'incohérence des annonces de la municipalité…

Un peu n'importe quoi, pour faire diversion : on tente de faire oublier le Carré d'Or (qui a parlé de pots de vins..?), les Beaux-Arts (et si on y mettait les étudiants..?), le club de basquett (l'argent public détourné …?), le centre de documentation pour l'Algérie (promesse de campagne : ouverture à d'autres exils, la Retirada..!) et les ennuis de justice de sa directrice conseillère municipale...

Alors on vous met 500 étudiants près de l'ancienne université : ça leur fera un cours d'Histoire, ça leur fera visiter le quartier maghrébin, le ghetto gitan, les rues qui montent, charriant des tas d'ordures… Cours d'Histoire et d'ethnologie avant tout, il a raison le jeune loup président de l'Université : il pousse le maire à accomplir ses promesses électorales.

C'est-à-dire : les étudiants en ville, place Arago : là, j'étais d'accord, de la place et près de la police et de la justice, ils se tiendront à carreaux… Mais non, ils iront dans la rue Pams, sur la placette, la rotonde où on devait agrandir la médiathèque, là où l'adjoint de la culture a eu raison de faire dessiner une fresque magnifique et juvénile, rafraîchissante… L'annexe de la fax la cachera, la masquera, la détruira…dommage, pas pour les sous, mais pour les auteurs (Hector Madramani…)

Plus sérieux : si on mettait les étudiants dans l'ancienne université et les archives au Castillet ou autre lieu symbolique..? Si on les mettait aux Beaux-Arts, il va y avoir de la place...

Il y a des jours où l'on resterait au lit, à lire le dernier livre de Claude Delmas (un prisonnier qui raconte ses aventures en Espagne…un régal) et celui de Foenkinos : Charlotte Salomon (Gallimard) : on en reparlera puisque ce jeune romancier va revenir à l'automne à Perpignan, grâce à André Bonet…

à suivre, samedi CML, débat sur l'Espagne de 36/39 et expo sur la mallette mexicaine, ça c'est du bon, enfin..!!!!

JPB

(photo :

La nouvelle annexe serait construite à deux pas de l'ancienne université

Le président de l’université de Perpignan, Fabrice Lorente, l’avait annoncé jeudi lors de présentation de la rentrée universitaire : des étudiants vont revenir en centre ville…)

l'ancienne université de Perpignan

l'ancienne université de Perpignan

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 06:09
Paolo Fresu à L'Archipel de Perpignan le 3 octobre
Paolo Fresu à L'Archipel de Perpignan le 3 octobre

Les responsables culturels de notre belle cité doivent apprendre à dialoguer au lieu de monologuer. Au lieu de s'énerver...

Je suis allé vendredi à la présentation du festival "jazzèbre": adhérent pendant des années, je n'ai pas reçu d'invitation (les fichiers s'autodétruisent… erreur de com de l'association…oubli, négligence…).

Je voulais écouter de la musique, danser, pourquoi pas, me trémousser un peu, voir des vidéos (là, ce fut bien !)…

J'eus droit, avec un gros public passif et silencieux à un cours magistral ! Yann Causse, planté derrière une estrade avec trois compères, à éplucher le programme (inutile puisque tout est écrit dans le livret du festival : à ce propos, le titre est "jazz en Roussillon", accompagné d'une autre localisation, en couverture "Perpignan, Aude et PO !!!), à monologuer de façon monocorde, à hésiter, trébucher dans les explications, jusqu'à faire de l'humour avec un musicien mort récemment...

Bref, ce fut moins pire que la présentation du programme de L'Archipel (Archipelat de Reixat le pelé), mais ennuyeux : j'en avais mal aux fesses ! Mes voisins n'exprimèrent aucune gêne, motivés seulement par le cocktail qui suivit...

Bref on attend plus de vie et d'imagination, de rythme et d'échange de la part de responsables qui sont passionnés par les musiques du monde… Un bon programme, avec Andy Emler, Paolo Fresu.. (Yann Causse a dit l'avoir déjà reçu, mais ne dit pas que le CG66 nous l'offrit gratuitement l'été dernier, aux Rois de Majorque)...

Le feuilleton des BA (Beaux-Arts) se poursuit, avec un début de mouvement de la part des étudiants : "La culture coûte cher ? Essayez l'ignorance !", ont-ils brandis, avec talent, devant le délégué à la culture, lors de l'inauguration de la (belle) fresque du mur de la médiathèque (tiens, elle ne devait pas être agrandie de ce côté..? Promesse de campagne, qui n'engage que les électeurs naïfs, mais pas le maire !

Michel Pinell s'énerva quelque peu : bien sûr, ces manifestants profitaient d'un événement culturel, et semblaient des parasites gênant de vrais créateurs… Mais il faut toujours parler, même avec ceux qui vont ennuient, vous perturbent, au lieu d'avoir le réflexe d'en finir (mais ce ne sera qu'un commencement…) en fermant l'école des BA (Bobos ou bozards..?)

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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