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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 11:46
M. Pierre AYLAGAS, dans son bureau de la communauté de communes, à Argelès

M. Pierre AYLAGAS, dans son bureau de la communauté de communes, à Argelès

Pierre Aylagas : rencontre avec l'ancien maire d'Argelès, ancien député, président actuel de la communauté d communes.

 

Après la polémique de cet été (voir plus bas, sur facebook), suite au silence de P. Aylagas, et mes "insultes", comme il me l'a dit ce matin dans son bureau, j'ai trouvé un homme charmant, en forme, et sans rancune, ce qui montre un profond respect pour la liberté d'expression. C'est son cabinet qui ne m'aurait pas répondu pour un rendez-vous à la médiathèque d'Argelès...

A présent, c'est pointé : le 10 octobre, à 10h, venez nombreux à la médiathèque (au centre du village, face au ciné Jaurès) pour la signature d'une convention (don de livres par mon association), et présence de la presse.

 

Notre conversation a porté aussi sur l'ami Antoine Parra, maire d'Argelès, que je connais depuis qu'il a publié des livres (polars) chez Cap Béar. M.Aylagas a été déçu par celui qu'il a nommé à la mairie : ils avaient des valeurs communes, le socialisme, le rugby, la Retirada...mais mon interlocuteur a été bien déçu par celui qui semble avoir trahi ces valeurs...

JPBonnel

 

 

--- polémique estivale sur les réseaux :

 

De l'éthique pour Argelès-sur-Mer

Suite à divers commentaires, à propos de la situation du maire d’Argelès-sur-Mer, entretenant la confusion dans l'opinion, le plus souvent de manière anonyme (à travers les réseaux sociaux notamment), je me dois de faire plusieurs mises au point:

Il y a quelques années, j’ai décidé d’abandonner progressivement mes différents mandats.
- 2012 : je quitte mon mandat de Conseiller Général,
- 2012 : j’abandonne mes fonctions président du Centre de Gestion (en avril) et de Président du Comité Départemental du Tourisme (en octobre),
- 2017 : je ne me représente pas aux élections législatives.

Je suis parti à chaque fois, quand je l’ai souhaité, et ce n’est pas pour revenir aujourd’hui ou demain.

En mars 2014, je me suis représenté aux élections municipales à Argelès-sur-Mer, comme tête de liste, en annonçant que je ne finirai pas le mandat et annonçant le nom de mon successeur. Par ailleurs, j’ai présenté avec mes colistiers un programme dans lequel figurait, entre autres points, les aménagements urbains du centre-ville.

En mars 2016, comme je m’y étais clairement engagé devant les électeurs, je quitte ma fonction de maire d’Argelès-sur-Mer pour mettre en place mon successeur car je croyais (à tort) qu’il serait dans la lignée des Pams, Carrère, Aylagas…

Hélas, il a menti et triché pour son intérêt personnel. Il a édifié illégalement un gîte rural en 2013 (transformé par la suite tout aussi illégalement en logement principal), avant de construire une piscine sans permis alors qu’il était maire.

Aujourd’hui, il cherche à détourner l’attention et surtout à fuir ses responsabilités, alors que cette situation n'est pas sans conséquence pour Argelès-sur-Mer (isolement institutionnel et financier). Malgré tout, quelques-uns continuent à le soutenir. Sont-ils mal informés ? Ou le font-ils par intérêt ?

Enfin il y a les « courageux » qui m’attaquent anonymement sur les réseaux sociaux. Je les invite à se faire connaître et à comparer leur action en faveur de notre commune, avec tout je ce que j’ai réalisé, d’abord en tant que bénévole puis en tant qu’élu, en faveur des Argelésiens.

 

La réalité est qu’un maire condamné pour des délits en matière d’urbanisme n’est plus crédible aux yeux de nos concitoyens (que l’on sait déjà très méfiants à l’égard des hommes et femmes politiques). C’est une question d’éthique avec laquelle on ne transige pas. C’est pour cela qu’Antoine Parra doit démissionner.

P. AYLAGAS, 2 août 2018

 

Commentaires : 

 

Francine Erre Il serait intéressant de voir votre apport pour la ville.

En 17 ans, sachant que la piscine est intercommunale, et le lycée du domaine de la région, qu'avez-vous apporté ? Le centre plage et la route de taxo.

Que vous a apporté Argeles en retour sur la même période ? Merci de votre réponse.

Pas moins d'une dizaine de SCI dont on trouve trace avec une simple recherche Google.

 

Francine Erre Exactement. Et jusqu’à preuve du contraire le casier de M. Parra est vide.

Celui de M. Aylagas l’est moins : malversation d’argent public et clientélisme.

 

- - -

 

Président de l'association Walter Benjamin sans frontières, je travaille avec la médiathèque d'Argelès : présentation du philosophe juif allemand décédé à Port-Bou en septembre 1940, lectures, et surtout création d'un fonds W.Benjamin : nous avons donné des livres en 2016 et comptons en donner d'autres en septembre 2018. Je voulais que le président Aylagas prenne un peu de temps pour venir à la médiathèque : petite cérémonie avec la presse et les lecteurs pour officialiser la chose… Or, depuis deux ans, pas de réponse…

 

j'ai pu obtenir l'adresse mail et le n° du téléphone portable de M.Aylagas. Je lui ai téléphoné et lui ai laissé un message. 

Pas de réponse… Je lui ai alors écrit pour expliquer ma démarche : j'attends encore une réponse… Désintérêt complet pour la culture, indifférent à l'apport d'une telle association littéraire et philosophique pour son territoire, lui qui est président de la communauté de communes..?

Manque de politesse..?

Certes M. Aylagas est très occupé…Il estime surtout qu'une telle démarche (une association qui donne des livres à la médiathèque qui dépend de l'intercommunalité et ne demande rien en retour !) ne peut pas lui apporter des votes ou autres retombées positives… Qu'il n'ait pas de culture, c'est le fait de nombre de politiciens d'ici et d'ailleurs, mais qu'il agisse contre la culture, ce n'est plus de la bêtise, c'est de la méchanceté !!!

 

JPBonnel

 

réunion avec les fils et petits-fils de la Retirada à Valmy :M. le député a voté la décision du président Hollande la déchéance de nationalité…Souvenons nous de 1939? 1940 et de tous ces exilés, intellectuels, opposants, juifs devenus apatrides après la décision de Hitler, Franco et Pétain…

L'affaire AUDIN :

 

j'écrivais en mars 2017 :

 

*** Après la polémique autour de la phrase de Macron sur les massacres en Algérie, j'ai relu Kamel Daoud (Meursault, contre-enquête) l'écrivain algérien, si "objectif" et adulé par le lectorat français, écrit :

"C'est pourquoi je vais faire ce qu'on a fait dans ce pays après l'indépendance ; prendre une à une les pierres des anciennes maisons des colons et en faire une maison à moi, une langue à moi...Les mots du meurtrier sont mon bien vacant" (page 12, éditions Actes-Sud))

 

..."Depuis des siècles, le colon étend sa fortune en donnant des noms à ce qu''il s'approprie et en les ôtant à ce qui le gêne. S'il appelle mon frère l'Arabe, c'est pour le tuer comme on tue le temps, en se promenant sans but..." (page 23)

- - -

...Je parcours aussi le livre de P. VIDAL-NAQUET sur "L'affaire AUDIN", du nom du militant communiste torturé, éliminé (Editions de Minuit, 1958, préface de Laurent Schwartz; le préfacier écrit :

"Il est sûrement très dur pour la plupart des Français de se dire qu'il peut exister une comparaison entre certains excès commis en Algérie et deux des nazis; il faut reconnaître qu'il en est bien ainsi... (page 10)

 

Depuis le 1er nov 1954, l'Algérie est en guerre; le parti communiste algérien est dissous...les méthodes légales ne sont plus appliquées; c'est le général Massu et ses parachutistes qui, par un arrêté du préfet d'Alger, sont désormais chargés des tâches de police... Contexte expliqué page 19... Arrestation d'Audin et récit de sa mort...

Il faut bien citer ici le Jaurès de septembre 1898 : "...Loin de désarmer aujourd'hui les citoyens qui ont entrepris le combat contre les violences et les fraudes de la justice militaire doivent redoubler d'efforts pour éveiller et éclairer le pays."

 

...Tant de livres et de preuves sont à citer pour montrer l'injustice de la colonisation (90% du territoire possédée par une poignée de colons... crimes et tortures, même si ceux du FLN sont aussi à montrer...)

JPB

 

le blogabonnel, 3 mars 2017

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 10:11
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis

Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis

Macron, l'ère du soupçon

 

Il vous a séduits pendant la campagne des présidentielles : maîtrise de la pensée, de la parole, démontant Marine Le Pen...

 

Avec le dégagisme et la déblâcle des partis traditionnels, auxquels les citoyens ne font plus confiance, il apportait l'espoir de changement...

 

Il réclamait une "République exemplaire" et les Français ont cru qu'il était possible de concilier éthique et politique...

 

Il se souciait des ghettos et des quartiers difficiles, et la jeunesse croyait que le politique l'emporterait sur la politique...

 

Puis ce fut la chute : réformes anti-sociales, suppression de l'ISF, possibilité de brexit financier, avantages au capital plus qu'au travail... 

Des affaires, déjà, avec des proches du président et des ministres baudruches : ministre de la culture sans idées, démunie du domaine du livre car trop proche avec sa maison d'édition et corruption de son époux milliardaire qui possède la Camargue...

 

Vint l'éclaircie du football, la victoire, l'illusion de l'unité, d'une France multiculturelle et obligation aux champions de répéter "République", "France", unité : avec les primes, on achète tous les mercenaires...

 

Enfin, Benalla ! Ben Allah, fils de Dieu, mais brute filmée en direct ! Du jour au lendemain, l'euphorie retomba, la réalité s'imposa : Macron était comme les autres, la suite de présidents incapables et corrompus !

 

Les Français vont plonger de nouveau dans l'ère du soupçon. Vont oser plonger dans l'inconnu : en effet, Macron, c'était la dernière carte avant l'aventure, la tentation d'essayer avec le parti des Le Pen. Malgré les déboires de l'ex-FN, les électeurs mécontents sont là. 

 

Macron échoue. S'il n'arrive pas à se relever, à nous écouter, nous le peuple, en réalité la dernière  cartouche, il nous mène à la crise, à la guerre, à la victoire du populisme, du racisme, déjà si forts en Europe..!

 

 

JPBonnel

 

MUSIQUE à RIQUER (66, Conflent, près de Prades) :

 

voici la programmation de l'été à Riquer,

afin de noter sur vos agendas et de réserver si vous le souhaitez  en répondant directement ou en laissant un message au 06 15 43 50 60

jane et alain baus

Les 21e Rencontres culturelles de RIQUER 

2018

Au prieuré

 

Notre-Dame de Riquer

 

 

66500 - CATLLAR

 

 

 

 

 

                                         Musique et Patrimoine

 

24 juillet à 21h                                    Quatuor Vocal et guitare

 

                                      Ariane Wohlhuter, Gayané Movsisyan, Stephan Olry, Alvaro Valles

                                                              et Philippe Mouratoglou

 

                                                    Guitares à Riquer

 

              28 juillet à 18h et 21h     Philippe Mouratoglou invite les guitaristes

                                                         Aynur Begutov et Rémi Jousselme

 

              29 juillet à 21h               Julien Martineau, mandoline

                                                                           

15 août à 18 h                               Rendez vous avec J.S.Bach

 

                    Suites 1,3,4,6.

 

          Svetlana Tovstukha, violoncelle

                                                                                               Piano à Riquer

 

              17 août à 21h                  Jeff Martin

 

             18 août à 21h                  Célia Oneto Bensaid

 

             19 août à 18h                 Mélani Mestre

 

 

                       N’oubliez pas que l’association a été reconnue d’intérêt général et qu’en réponse à votre aide qui nous permet de vous proposer                          

                                             des évènements culturels qui contribuent à la richesse et à la diversité des instants que vous aimez retrouver,

                                                                  nous vous délivrerons un reçu fiscal. Devenez mécènes.

                                                      association loi 1901, publiée au J.O n° 0014 de 1995 , siret 49513943800016 code ape 9499

 

                    1, rue de la Têt  66500  CATLLAR   riquer.catllar@orange.fr    site : mas-riquer.fr   réservation : 06 15 43 50 60

 

  Tarif :10 et 12 euros

 

****ART BRUT : 

 

 
"exubérant, drolatique, dérisoire et tragique… en un mot d’une insolente créativité."

Gazogène N°18



   MICHEL DALMASO

Expose ses oeuvres à la Librairie TORCATIS
du Samedi 21 Juillet au 12 Août 2018


Né le 15 janvier 1945 à Paris, XXe. Arrêté en 1968 lord d'une "contestation artistique" sur les barricades, relaché aussitôt, il étudie aux beaux-arts de Rouen pendant trois ans et mène une vie de bohème. Il se fait remarquer par Jean Dubuffet pour sa musique "brute". Il joue dans des orchestres "hétéroclites" à Rouen et Paris et entame une correspondance avec Dubuffet qui durera 10 ans. 
 
 
 
 
1982: rencontre de Mme Bourdonnais directrice de La Fabuloserie à Dicy (Yonne).

1983: premières expositions à La Fabuloserie et au Musée de l'Art Brut à Lausanne.

1997: exposition à l'Oeil Sauvage de Bayonne.
Sculptures musicales, collages, expression libre: Dalmaso tente le grand format.

1998: édition d'un CD de musique brute chez Gadagu.
 
 
 
 
EXPOSITION ART BRUT

DU SAMEDI 21 JUILLET AU SAMEDI 12 AOUT 2018

LIBRAIRIE TORCATIS
 
 
 
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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 08:54
Les plages de Mai 68

En mai 68, au siècle dernier (ça me donne le vertige, la sensation d avoir vécu beaucoup ), certains enragés criaient : "sous les pavés la plage". 

 

Lycéens de classe de seconde peu éveillés à la chose publique , nous allions en autostop à Canet, en ces beaux mois de mai, de juin et d'adolescence bébête.  Désengagés, nous cherchions sous la plage le plaisir et sur le sable des filles...

 

Les grains du temps des 17 ans pas sérieux s'écoulaient entre nos doigts. Les pavés, nous ne les avons pas trouvés. Cela n'empêche pas de chercher encore en aiguisant la critique du consensus.  Ce qui nous rend souvent un peu seuls...

 

Jpb

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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 09:11
Censures d'affiches d'oeuvres d'art dans le métro

Censures d'affiches d'oeuvres d'art dans le métro

***Libertés bafouées par le gouvernement Philippe et le président Macron

**Le mouvement du 22 mars 2018

A l'heure où l'on célèbre les 50 ans de la "révolution" de 68 (19..), le pays est paralysé par les grèves concernant la privatisation de la SNCF et la suppression du statut des cheminots.

Il y a aussi : Le droit à l'information en danger (Lire Le Monde du 22 mars 2018)

 

Le droit à l’information est en danger, selon un collectif de journalistes

22 MARS 2018 8 H 25 MIN 

 

La lettre de l'Audiovisuel

Un collectif de journalistes, de syndicats et d’associations se mobilise contre une proposition de loi qui pourrait empêcher à l’avenir de révéler des affaires comme celles du Mediator ou des Panama Papers. 

“L’Assemblée nationale et le Sénat s’apprêtent à remettre en cause nos libertés fondamentales en votant, selon une procédure accélérée, une proposition de loi portant sur le secret des affaires”, précise-t-il dans une tribune parue dans Le Monde. Adaptation d’une directive, ce texte porte sur “la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués contre l’obtention, l’utilisation et la divulgation illicites”. Il sera étudié en séance publique à l’Assemblée nationale le 27 mars.

…Directive adoptée par les lobbies des multinationales et des banques d'affaires. Celles-ci dirigent les gouvernements, les Etats, l'Europe et nous tous, citoyens…

La divulgation d'information (sur le Médiatior, le bisphénol, les paradis papers, Luxleaks…) serait passible de sanctions pénales. Les lanceurs d'alertes, blogueurs, les ONG, associations ou simples individus luttant pour le droit à l'information et à sa divulgation, sont visés. La censure est là, avec cette loi : c'est une arme de dissuasion massive.

Cette censure s'exerce déjà en France : la revue CHALLENGE a dû retirer son reportage sur les difficultés de CONFORAMA : le citoyen ne sera pas au courant de cela…

Le pouvoir en place (Macron et compagnie) guidé par les directives européennes exerce son oppression dans les domaines économiques (SNC…), médiatiques (censures), sociaux (agression contre les migrants), juridiques : les avocats se mobilisent contre la réforme de la justice; ce texte est une atteinte aux libertés individuelles : le réforme de la procédure pénale est un projet de loi à visée répressive qui répond aux seules exigences de la police et du parquet (ex. pour la garde à vue prolongée…cf. la presse et Le Monde de ce 22 mars !).

Presse en danger, citoyens oppressés, il reste la liberté de manifester contre un pouvoirr, opprimé lui-même par les directives européennes… Entre sortir de l'Europe et rester seul dans son coin, le dilemme est tragique. On peut rêver seulement à un sursaut révolutionnaire global, européen et mondial..!

JPB

 

***ARTS :

 causerie le jeudi 22 Mars  2018 à 18 h 00 -

Débat-conférence de Pierre AMBROGIANI autour de l'univers de la couleur, au

 

Musée François Desnoyer à SAINT-CYPRIEN au village.

Entrée libre.

 

LES COLLECTIONS DE SAINT-CYPRIEN

Service Culture /Evénements

Rue Emile Zola, 66750 Saint-Cyprien

Tél. 04 68 56 51 97 - Mail : collectionfrancoisdesnoyer@gmail.com

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 07:35
Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes
Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes
Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes
Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes

Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes

Les tulipes de Jeff Koons, cadeau de l'artiste à Paris, n'enchantent guère

 

Le projet de l'artiste américain d'installer un bouquet de tulipes géant à Paris, entre les colonnades du Musée d'art moderne de la ville de Paris et le Palais de Tokyo, suscite une polémique.

 

Une polémique enfle depuis un an dans la capitale autour de l'installation d'une oeuvre d'art à Paris. Une pétition a même été lancée, elle a déjà recueilli des milliers de signatures. L'oeuvre est signée de la star de l'art contemporain Jeff Koons. Une oeuvre dont l'artiste américain a fait cadeau à la France en signe de l'amitié franco-américaine, après les attentats de Paris en 2015 et 2016.

Haute de 10 mètres, large de 8, en bronze, acier inoxydable et aluminium, la sculpture monumentale de 27 tonnes qui représente une main tenant des tulipes multicolores devrait être installée devant le Palais de Tokyo à proximité de la place du Trocadéro. C'est le souhait de Jeff Koons qui a offert à la Ville de Paris, en novembre 2016, ce qu'il considère comme « un geste d'amitié entre le peuple américain et le peuple français » après les attentats de 2015 et 2016.

 

La polémique s’enflamme. Une pétition intitulée « Non au bouquet de Jeff Koons à Paris » a été lancée et 6 200 personnalités intellectuelles et quelques artistes de renommée internationale dont Christian Boltanski, ont déjà signé. Ils ne veulent pas de ce cadeau empoisonné. Ils dénoncent l’outrance d’un projet et son emplacement qui privera touristes et passants d’un point de vue unique sur la Tour Eiffel. Ils contestent également le choix de l’œuvre qui ne rend pas du tout hommage aux victimes des attentats terroristes. Enfin, pour ses détracteurs, ce bouquet de tulipes est une provocation et sert uniquement à faire de la publicité à une richissime star de l’art contemporain en face d’un musée, le Palais de Tokyo, voué aux artistes émergents français.

Face à l’imbroglio du bouquet de la discorde, la ministre de la Culture Françoise Nyssen, est intervenue pour demander une sérieuse étude technique, économique et juridique à la mairie de Paris.

Par RFI, le 02-02-2018 Modifié le 02-02-2018 

 - - -

 

*La polémique du « Bouquet of Tulips » de Jeff Koons ne dégonfle pas

Annoncée comme « un geste d’amitié entre le peuple américain et le peuple français » après les attentats de 2015 et 2016, l’œuvre suscite un grand débat depuis un an et demi.

LE MONDE | 31.01.2018 à 10h18 • Mis à jour le 31.01.2018 à 12h58 |

Par Pierre Bouvier

 

Après le Tree de Paul McCarthy, gigantesque sculpture en forme de « plug » (jouet sexuel) anal installé en 2014 sur la place Vendôme, puis le Vagin de la reine, d’Anish Kapoor en 2015 à Versailles – deux œuvres temporaires –, voilà le Bouquet of Tulips (« Bouquet de tulipes ») de Jeff Koons, et la polémique qui l’accompagne.

Si l’œuvre n’a a priori aucune connotation sexuelle, elle échauffe les esprits. Elle a suscité une pétition et, surtout, une salve de tribunes dénonçant le projet d’installation sur l’esplanade du Palais de Tokyo de cette œuvre monumentale, à proximité du Trocadéro, dans le 16e arrondissement de Paris.

 

 Lire aussi :   Le bouquet de fleurs de Jeff Koons donne de l’urticaire au monde de l’art

Face à l’imbroglio, la ministre de la culture, Françoise Nyssen, a décidé d’intervenir. Mardi 30 janvier, elle recevait l’artiste. Que se sont-ils dit ? « Jeff Koons est venu voir la ministre, pas pour s’exprimer sur la polémique ni imposer l’œuvre », explique Emmanuelle de Noirmont, qui a représenté l’artiste en tant que galeriste jusqu’en avril 2013.

Quelques jours plus tôt, la ministre s’était rendue place de Tokyo, à l’emplacement où l’œuvre devrait être installée, pour faire le point. Elle demande toujours que les dossiers technique, économique et juridique soient sérieusement aboutis et surtout que les études annoncées soient effectivement réalisées par la Mairie.

  • Un projet à l’initiative de l’ambassadrice des Etats-Unis

Le 21 novembre 2016, l’Américain Jeff Koons annonçait qu’il offrait à la Ville de Paris Bouquet of Tulips, comme « un geste d’amitié entre le peuple américain et le peuple français » après les attentats de 2015 et 2016.

L’œuvre haute de 10 mètres, large de 8, pesant 27 tonnes sans socle, en bronze, acier inoxydable et aluminium, représente une main tenant des tulipes multicolores qui « symbolise l’acte d’offrir ».« L’œuvre a été créée comme un symbole de souvenir, d’optimisme et de rétablissement, afin de surmonter les terribles événements qui ont eu lieu à Paris il y a un an », expliquait alors Jeff Koons, entouré de la maire de Paris, Anne Hidalgo, et de l’ambassadrice des Etats-Unis en France, Jane D. Hartley.

image: http://img.lemde.fr/2018/01/30/0/0/850/532/534/0/60/0/5dcd0d1_20282-1evb813.v2xm.jpg

 

C’est cette dernière qui a eu l’idée d’offrir l’œuvre de l’artiste à la France, comme elle l’expliquait au Figaro, le 23 novembre 2016. « J’ai eu cette idée après le 13-Novembre et ses terribles attaques contre les gens en terrasse. » Elle dit avoir proposé à Jeff Koons de créer une œuvre d’art pour l’offrir à la Ville de Paris en hommage aux victimes des attentats.

  • Une polémique quasi immédiate

Dès le lendemain de l’annonce, les esprits s’échauffent. Harry Bellet, journaliste au service Culture, écrit dans Le Monde que « Jeff Koons nous offre des fleurs mais il faudra payer le vase ». De son côté, Télérama signale que :

 

« Ni les riverains ni les deux directeurs des deux institutions concernées, Fabrice Hergott [Musée d’art moderne] et Jean de Loisy [Palais de Tokyo], n’ont été consultés. Pas plus, semble-t-il, que le corps des architectes des bâtiments de France – dont la mission est de gérer les espaces protégés comme le Palais de Tokyo, édifice bâti pour l’exposition internationale de 1937. »

A la fin de l’année 2017, une pétition intitulée « Non au bouquet de tulipes de Jeff Koons à Paris » est lancée par Espace 35, collectif d’artistes de Belleville. Elle a recueilli plus de 6 150 signatures. Ses auteurs dénoncent la « démesure » du projet : « Sa présence (…) nous privera d’un point de vue unique. »

 

  • Jeff Koons, « emblème d’un art spéculatif »

Dans une tribune publiée dans Libération, le 21 janvier, une vingtaine de personnalités rassemblées autour du réalisateur Olivier Assayas, de l’ancien ministre Frédéric Mitterrand, lancent un « Non au “cadeau” de Jeff Koons ».

Selon eux, Koons est « devenu l’emblème d’un art industriel, spectaculaire et spéculatif » et « son atelier et ses marchands sont aujourd’hui des multinationales de l’hyperluxe ».

« Le choix de l’œuvre, et surtout de son emplacement, sans aucun rapport avec les tragiques événements invoqués et leur localisation, apparaissent pour le moins surprenants, sinon opportunistes, voire cyniques. »

« Par son impact visuel, son gigantisme et sa situation, cette sculpture bouleverserait l’harmonie actuelle entre les colonnades du Musée d’art moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo, et la perspective sur la tour Eiffel », arguent-ils enfin.

 

Le 24 janvier, dans Le Monde, Harry Bellet essayait de tordre le cou aux reproches adressés au projet, relevant « une méconnaissance du dossier » et rappelant qu’il s’agit d’une « initiative individuelle, privée, pas d’une commande publique » et que « l’installation (…) [est un] hommage aux victimes des attentats en France ».

De son côté, le Comité professionnel des galeries d’art a fait connaître son opposition au projet, rappelle Le Figaro :

 

« Il n’est pas question ici de juger des qualités esthétiques ou de la pertinence de la sculpture en tant qu’hommage aux victimes des attentats en France, mais de l’emplacement qui a été choisi. »

Dans une série de tribunes publiées dans Le Monde, le 30 janvier, l’ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon reconnaît qu’il n’est « pas convaincu par le projet d’implantation de Bouquet of Tulips, avenue du Président-Wilson, à l’emplacement qu’on lui destine ». 

Le romancier et essayiste Jean-Philippe Domecq écrit pour sa part que « le simplisme de l’œuvre jure avec la violence de l’acte qu’il souhaite commémorer ». 

Quant au philosophe Yves Michaud, il ironise : « Le destinataire d’un cadeau est censé pouvoir en faire ce qu’il veut. (…) Reconnaissons quand même l’élégance de Jeff Koons : il ne demande pas à entrer directement au Louvre, mais juste à se faire valoir devant deux sites muséaux majeurs. »

 

  • Un financement privé, mais avec déductions fiscales

Jérôme et Emmanuelle de Noirmont tentent, dans un texte publié sur leur site, de remettre le projet en perspective. Initialement, la sculpture devrait être installée dans le courant de 2017 devant le Musée d’art moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo. Sa production, estimée à 3 millions d’euros, est financée par le mécénat privé américain et français, particuliers et entreprises, en contrepartie de déductions fiscales.

Les fonds ont été levés entre la fin de l’année 2016 et l’été 2017, expliquent-ils. « Le mécénat couvre aujourd’hui l’intégralité des coûts : la production et l’installation par des apports financiers, les travaux de renforcement de la place par apport en industrie. »

Pour ce qui est de l’identité des donateurs, il faudra attendre l’annonce du calendrier final, la signature de toutes les autorisations. « Souhaitant inscrire ce geste dans un esprit de générosité totale, Jeff Koons a proposé dès le début d’offrir tous les revenus de ses droits d’auteur sur cette œuvre aux associations des familles de victimes des attentats », ajoutent Jérôme et Emmanuelle de Noirmont.

Pour tenter de mettre un terme à la polémique, Christophe Girard, adjoint de la maire de Paris, a annoncé au micro d’Europe 1 le 30 janvier qu’il fallait « cesser la polémique ; nous allons accueillir l’œuvre de Jeff Koons au bon endroit ».

 

 

***Ce Kon de Koons

 

Contre Koons, un bouquet d'arguments réactionnaires

 

«Bouquet of Tulips 2016», de Jeff Koons. 

 

«Monumental et kitsch», le «Bouquet of Tulips» du plasticien américain ne doit pas être installé à Paris, estiment Pierre Alferi, Eric Hazan ou encore Jean-Luc Nancy, ce mercredi dans «Libé». Professeur d'esthétique, Dominique Chateau y voit une posture moraliste.

  •   Contre Koons, un bouquet d'arguments réactionnaires

Jeff Koons nous offre l’occasion d’une polémique inversée sur l’art. D’habitude, ce sont les représentants de la bien-pensance et de la droite extrême qui s’en prennent aux artistes. D’habitude, ce sont eux qui crient à «l’art dégénéré». Désormais, fustigeant «un cadeau avilissant», ce sont des voix réputées progressistes qui s’élèvent. Leur cible : le projet d’érection du Bouquet of Tulips de l’artiste américain, entre deux musées parisiens, et l’art kitsch que l’œuvre exemplifie. Ils ont choisi Libé, mais le ton et le contenu de leur tribune conviendraient mieux à quelque gazette réactionnaire.

Par-delà le jugement esthétique, puisque cette chronique figure sous la rubrique «Idées» du journal, on ne peut manquer de trouver idéologiquement curieux que la dimension critique y soit invoquée à l’appui d’une posture moraliste. En effet, les signataires (Alféri, Bailly, Didi-Huberman, Hazan et Nancy) écrivent que «le “cadeau” est un objet décoratif, monumental et kitsch, dénué de toute portée critique comme de toute intensité», le taxant de «geste imposteur et outrageant», pour conclure : «L’empêcher est une nécessité non seulement artistique, financière, morale et politique : c’est la nécessité de refuser d’être avili.» Franchement, certes mêlé à de nobles pensées sur l’inquiétude de l’art dans un monde devenu immonde, l’ensemble de ce vocabulaire surprend et, cette fois-ci, inquiète vraiment.

L’art et la morale

On retrouve à cette occasion le vieux préjugé contre l’art «décoratif, monumental et kitsch», trois pêchés envers les valeurs éternelles de la profondeur, de l’intimité et de la gravité. On découvre à cette occasion une manière paradoxale de concevoir la portée critique de l’art comme une obligation. Or l’art n’est critique que s’il est libre ; l’art n’est critique que s’il est libre de l’obligation d’être critique. On s’étonne encore à cette occasion d’une demande d’empêchement qui, ordinairement, émane de quelque ligue bien-pensante dont les présents signataires semblaient naguère détester la propension autoritaire. Mais, pour couronner le tout, ce qui choque le plus c’est que l’empêchement soit brandi comme une nécessité morale. Et que celle-là, qui plus est, soit élevée à son comble, celui de l’outrage, du sentiment de se sentir avili comme par une sorte de viol, pour l’instant confiné dans l’imagerie… Devant «Tree», l’arbre-plug anal de Paul McCarthy, installé place Vendôme en octobre 2014, le Printemps français, un mouvement catholique traditionaliste, parlait aussi de «Paris humilié»…

Le Petit Robert vient d’intégrer «kawaii» parmi les mots nouveaux de l’édition 2018 : «Se dit d’une esthétique d’origine japonaise qui évoque l’univers de l’enfance.» Traduit par «mignon» en français, par «cute» en anglais, le mot renvoie autant aux figurines que les enfants collectionnent qu’à celles, réputées artistiques, de Takashi Murakami. Au Japon, la sculpture Bouquet of Tulips serait peut-être estimée «kawaii», un mélange de clinquant et de tendresse – une «imposture» pas plus grave que cela…

Dominique Chateau Professeur d’esthétique à la Sorbonne  31 janvier 2018 

 

L’agence Age d’Or Services de Perpignan,
de retour sur le salon « Séniors... mais pas trop »

 

pour sa 2ème édition

Les samedi 17 et dimanche 18 février prochains, dans le cadre du Palais des Congrès et des Expositions de Perpignan, se tiendra la seconde édition du Salon « Séniors... mais pas trop ».
A cette occasion, les visiteurs pourront rencontrer, rassemblés en un seul lieu, tout un panel de prestataires, locaux et nationaux, ayant pour objectif de répondre aux besoins spécifiques des plus de 50 ans. Ils pourront s’informer, découvrir les différentes activités et services disponibles sur le territoire, mais aussi assister à différents ateliers, conférences et animations.

Parmi les exposants, l’agence Age d’Or Services de Perpignan les accueillera sur son stand, le n° 108, et apportera toutes les réponses à leurs questions.

 

Certifiée NF Service « services aux personnes à domicile », l’agence Age d’Or Services de Perpignan propose aux seniors et aux personnes fragiles ou en situation de handicap du secteur une large palette de services destinés à faciliter leur maintien à domicile : aide à domicile (ménage, aide à la préparation des repas), assistance à la personne (aide à la toilette, aide au lever et au coucher), visite de convivialité, sortie d’hospitalisation, accompagnement au bras ou véhiculé et transport de personne à mobilité réduite (grâce à leur véhicule TPMR), petit bricolage / petit jardinage, livraison de courses ou encore téléassistance (en partenariat avec un téléassisteur).

L’agence propose également un service de portage de repas. Ce dernier permet aux personnes âgées ou fragilisées de se libérer des contraintes des achats et de la préparation de repas, tout en s’alimentant de façon adaptée. Avec l’avancée en âge, ou en situation de fragilité ou de perte d’autonomie, certaines personnes se trouvent en effet confrontées à une perte d’appétit, à une évolution de leurs goûts ou encore à des difficultés de mastication. Le portage de repas adaptés à leurs besoins et à leur régime alimentaire permet aux bénéficiaires de mieux équilibrer leurs repas, en respectant les normes nutritionnelles et diététiques, favorisant ainsi une meilleure forme physique.

C’est aussi, pour elles, l’opportunité de sortir de leur isolement et de créer du lien social, grâce aux visites régulières de ces professionnels qualifiés et expérimentés. En effet, les intervenants entrent au domicile du bénéficiaire, établissent un contact amical et bienveillant avec ce dernier, et demeurent attentifs à son environnement. D’ailleurs, considéré comme une prestation de service à la personne, le portage de repas permet aux clients de bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 50% du montant des sommes versées pour la livraison (hors coût des matières premières, selon l’article 199 sexdecies du code général des impôts).

Salon « Séniors ... mais pas trop »

Palais des Congrès et des Expositions de Perpignan Place Armand Lanoux - CS 80112 - 66001 PERPIGNAN Cedex Espaces Grenas et Rubis, salles 20 & 21 - Stand 108 Samedi 17 et dimanche 18 février 2018 - De 10h à 19h

A propos de l’agence Age d’Or Services de Perpignan :

Ouverture des locaux en juin 2005.
Reprise en SCOP en octobre 2011.
Responsables de l’agence : Jérôme GABILLON et Florence ROMERO

Les contacter :

AGE D’OR SERVICES Perpignan
SCOP AAMD SERVICES
8, rue Madeleine Brès 66330 CABESTANY

Tél. : 04 68 63 29 43 - Email : perpignan-est@agedorservices.com
Véhicule spécialement aménagé pour permettre le transport de personnes à mobilité réduite

  

A propos du réseau Age d’Or Services :

 

Informations générales :

Création du réseau et de son franchiseur L’Age d’Or Expansion en 1991.
L’Age d’Or Expansion est filiale du groupe CNP Assurances depuis 2001.
125 agences en France métropolitaine et dans les DOM-TOM. Membre de la Fédération Française de la Franchise (FFF).

Noms des dirigeants :

Peggy SEJOURNE : présidente Ghislaine HARDEL : directrice générale

Services proposés : aide à domicile, accompagnement, petit jardinage, petit bricolage, livraison à domicile, portage de repas, installation d’appareil de téléassistance (en partenariat avec un téléassisteur).

Pour plus d’informations, visitez notre site internet : www.agedorservices.com

Contacts Presse :

DELVAL RP - Laurence DELVAL - Tél. : 06 82 52 98 47 - laurence.delvalrp@gmail.com
L’AGE D’OR EXPANSION - Aurélie JEANGERARD - Tél. : 06 79 74 34 43 - aurelie.jeangerard@agedor.fr

   

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 08:44
Perpujol : Des voeux dont la scénographie grandiose révèle la vacuité

Perpujol : Des voeux dont la scénographie grandiose révèle la vacuité 

 

Cette cérémonie se veut retrouvailles de la communauté citoyenne. Venue de gens de toutes conditions sociales pour fêter la paix de la polis.  Il s'agit d un rituel. D'une mise en scène. D'une tradition républicaine où l'opposition républicaine ne se rend pas...

Ne pas être récupéré par le pouvoir en place même s'il est tentant de manger sa part de galette :  Après tout, c'est mon argent !" Ne pas être traité de traitre par les siens..

Théâtre, représentation de la démocratie représentative et pourtant ce ne sont là que les fidèles. Les militants...les fans... et la salle est bien fournie et la foule est passée sous les fourches caudines de l'élu... Le maire d un parti qui n'existe plus...

Jpb

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 09:36
Bidet de Duchamp (Fontaine) - Ciné à Collioure, par Marc GILMANT, président du club
Bidet de Duchamp (Fontaine) - Ciné à Collioure, par Marc GILMANT, président du club

Bidet de Duchamp (Fontaine) - Ciné à Collioure, par Marc GILMANT, président du club

 

***Politique : magouilles pour les sénatoriales ...Le traître CHAMBON, ancien socialo, magouille pour être nommé vice-président de l'Agglo par le maire de Perpignan...

Les Pyrénées Orientales ont élu deux Sénateurs Les Républicains au Sénat

par Made in Perpignan (extraits)

C'est par un dimanche sous le brouillard que les 1205 électeurs du corps électoral des grands électeurs ont voté aux élections sénatoriales 2017. Un corps électoral dont la moyenne d'âge pourrait aisément se situer au delà de 50 ans et dont la parité homme/femme est loin d'être respectée.

Une triangulaire défavorable à la gauche départementale
Après le 1er tour, seuls 3 des 14 candidats en lice se sont maintenus au second tour. François Calvet, sénateur sortant ayant été réélu dès le premier tour, il ne restait plus qu'un poste à pourvoir et ce sont Hermeline Malherbe sénatrice socialiste sortante, Jean Sol conseiller général d'opposition Les Républicains et Jean Louis Chambon, conseiller départemental élu avec la majorité socialiste qui se sont maintenus. Le résultat fut sans appel et les 77 bulletins qui se sont portés sur Jean Louis Chambon, exclu du Parti socialiste pour candidature dissidente, auront manqué à Hermeline Malherbe pour sa réélection.

En effet, cette dernière fait 480 voix et s'incline face aux 549 bulletins obtenus par Jean Sol. Hermeline Malherbe qui remercie ses électeurs, déclarait à la fin du dépouillement :"Si la droite gagne, c'est grâce à un 3eme candidat masqué", désignant son ancien compagnon de parti Jean Louis Chambon. Ce dernier aura jusqu'au moment du déjeuner d'entre deux tours été fort sollicité.

Ségolène Neuville Secrétaire Départementale du Parti Socialiste confiait avoir joint par téléphone ce dernier pour lui parler. Il lui aurait confié que juste après cet appel, il avait un rendez vous avec Jean Marc Pujol, Maire Les Républicains et Président de Perpignan Métropole...

 

- - - Loin de ces turpitudes politicardes...

 

*** Poème écrit pour Les  Virades de l'Espoir... Mobilisons-nous pour vaincre la mucoviscidose...

 

 

Deuxième souffle

 

Je te salue, enfant qui cours
Dans les cours de récréation,
Préservant avec attention
Le secret de ton souffle court.

 

L’hiver, tu crées entre tes moufles,
Sur un carreau mal embué,
Un conte dans lequel tu n’es
Plus désormais à bout de souffle.

 

Tu deviens le puissant Éole, 
Poussant les trois-mâts sur la mer,
Héros d’une aventure folle
Où tu ne vas plus manquer d’air.

 

Puis, maudissant le sort maroufle,
Tu fais naître un magicien d’Oz
Qui découvre un deuxième souffle
Contre la mucoviscidose.

 

Jean Iglesis

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 09:20
Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) -  à Colliore, avec René POUS - au musée de  GOSOL (Catalogne, Cadi)
Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) -  à Colliore, avec René POUS - au musée de  GOSOL (Catalogne, Cadi)
Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) -  à Colliore, avec René POUS - au musée de  GOSOL (Catalogne, Cadi)

Picasso au musée Rigaud, Perpignan (photo J.P.Bonnel-) - à Colliore, avec René POUS - au musée de GOSOL (Catalogne, Cadi)

Personnalités inhumaines... Le catalogue de l'expo de Perpignan (été 2017)

 

PICASSO ce barbare...ce cannibale prenant et jetant les femmes pour se nourrir de leurs talents (Dora Maar la photographe, Françoise et Jacqueline, les artistes, Olga la danseuse...), milliardaire avare, qui ne prête pas un sou à ses petits-fils : le témoignage de Marina Picasso, fille de Paulo, petite-fille d'Olga , est éclairant (lire Grand-père, folio Gallimard n°3818). Paulo sert de chauffeur, exploité, devant mendier un maigre salaire : "chauffeur payé à la semaine, factotum sans existence propre, sa marionnette et son souffre-douleur..."

 

Pablo est un sadique qui méprise sa descendance;il est indifférent : "Pablito -frère de Marina- s'est suicidé à l'âge de 24 ans en avalant une dose d'eau de javel...Ma grand-mère Olga, humiliée, salie, dégradée par tant de trahisons, a terminé sa vie paralysée..." (page 16)

 

Françoise Gilot, dans son beau livre Vivre avec Picasso, corrobore ce témoignage : "Dix ans avec Picasso, l'enfer." (cité par Pierre DAIX, dans sa biographie de Picasso, en 2007 : "Je suis restée dix ans parce que j'étais jeune, je croyais qu'il était encore capable d'évoluer. C'était une utopie." (page 482)

 

Avec le temps, la vie de artiste, et surtout ses défauts, ses mesquineries, passent au second plan; seul compte le "génie", pas les sentiments, l'humanité du personnage. Pourtant, celui qui se disait communiste et en lutte avec le fascisme, exploitait ses proches et se comportait en fasciste chez lui !!! Qui le dit ?

 

Ainsi, peu de critiques osent dire le vrai; et les journalistes glorifient, et les catalogues d'exposition n'écrivent que l'aspect positif, par désir de faire de ce musée une destination pour les touristes ! Le catalogue publié à Perpignan (et imprimé à Gand!), même s'il est bien fait, bien documenté, bien écrit (1) ne fait pas exception : Picasso est grand, Perpignan est accueillant et les quelques semaines passées à l'hôtel De Lazerme constituent une "parenthèse estivale " (Claire Muchir) heureuse. (2)

 

(1) Etude intéressante de Brigitte Manera sur les intellectuels et artistes dans les années 50, autour de la présence de Picasso. Texte significatif montrant que les séjours picassiens chez les Lazerme furent des vacances, un havre sur la route des corridas (Nîmes, roi des fêtes de Collioure, photographié aux arènes de Céret avec Cocteau...Retrouvailles à Céret, après le Cubisme des années 10, avec des artistes et la section du PCF...). B. Manera écrit en fait sur Céret et non sur Perpignan - merveilleux pied de nez aux concepteurs du projet-, suggérant la vacuité du séjour perpignanais et les minces rapports "intellectuels", avec le photographe R.Fabre, avec Firmin Bauby à Sant Vicens... 

 

Article original de Joséphine Matamorros, ancienne conservatrice du musée de Céret, qui connaît bien Picasso et son séjour à Céret, bien plus essentiel que la halte de Perpignan. Elle a, en outre, participé au Mucem de Marseille à l'expo su les objets, l'artisanat, le folklore populaire, dont s'est inspiré Pablo. (texte ci-dessous).


 

(2) Catalogue "Picasso Perpignan, le cercle de l'intime, 1953/55" (Snoeck, 20 euros)- Passionnant pour l'histoire locale et les documents. 175 pages pour une histoire de quelques semaines, les séjours à Perpignan ne représentant que 12 lignes dans la biographie de F.Gilot et guère plus dans celle de Daix, l'ami, le camarade communiste des Lettres françaises (pages 465 et 468) !!!

J.P.Bonnel

 

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Picasso à GOSOL

 

Je suis de retour dans la montagne du CADI, trois ans après être monté vers Pedraforcada, à partir de Saldes. Souvenirs de pâturages : les gens ici sont bons et intelligents, ils utilisent, pour séparer les parcelles, non des pierres, ni des clôtures, mais des arbres…C'est plus simple, plus humain. J'avais aussi le souvenir des cerises, deux fois plus grosses de celles de Céret, où Pablo aurait inventé le Cubisme… Le temps des cerises...

 

Ici, à Gosol, en 1906, encore dans la période rose, marquée par une ligne épurée, à la méditation sur le style roman et la peinture ibère, il ne trace pas des cubes, mais des lignes; Le cubisme, c'est Horta de Ebro. 

Ici, dans le massif du Cadi, tout est rondeur, absence de lignes droite : le massif est rond, Piedraforcada fait le dos rond, partagé par une coulée vertigineuse de pierres et de névés… Rondeur de femme, seins de Pedraforca...

 

Je reviens à Gosol par Tuixén, par le refuge du Coll de Port, par les routes sinueuses qui montent vers les herbages et descendent vers des villages bâtis comme des forteresses sur des collines inexpugnables !

 

Tout est beau, ici : Cadi, un début de paradis ! Tout est balade, ici et les cartes sont appelées "Cami de Picasso" et des tas de livres, de colloque et un petit musée dissertent sur l'importance de ce séjour de dix semaines de l'Andalou : l'avant-garde de la Modernité, rien que ça ! 

Picasso voulait revoir la Catalogne, des amis, profiter du miel sensuel de Fernande Olivier, rencontrée à Paris, sur les pentes de Montmartre. Il remplit un "carnet catalan", source de toiles à venir, ébauches, croquis… Il peint beaucoup : arrivé à Guardiola par le train, il doit atteindre Gosol à dos de mule : il n'a qu'une serviette avec des crayons, des huiles, quelques cartons…

A son retour, précipité en raison de l'expansion d'une épidémie de typhoïde, il repart avec tout un caravansérail, preuve que les tableaux (paysans, paysages, animaux dans les ocres rose, orangé, jaune, couleurs des roches qui mènent à Pedraforca) sont nombreux…Pablo a bien travaillé dans ce hameau d'ascètes à la peau cuivrée !

 

Sur la place du village, dans la seule auberge de l'époque, la pension "Can Tampanada", il peint la solitude du hameau gosolenc, il s'entretient très souvent avec le propriétaire, Josep Fontvila, un contrebandier farouche et misanthrope âgé de 90 ans…Celui-ci accepte d'être son modèle : les traits de crayon expriment la rudesse de cet homme, semblable à la désertique de ce pays, logé au coeur de l'alto Urgell, au sud de la Seo d'Urger, non loin de Berga et de l'actuel du Cadi, qui draine les Barcelonais pressés vers les stations de ski de Cerdagne et du Vallespir…

 

A plus de mille quatre cents mètres d'altitude, Gosol respire et ses habitants restent amicaux, malgré la présence des touristes et d'un camp de vacances, avec piscine et roulottes à cinq cents mètres…

On est en Catalogne, dans un Etat qui semble déjà indépendant car les drapeaux flottent partout et la langue naturelle est parlée dans une musique et une richesse qui la différencie tout de suite des autres idiomes… Picasso serait content de cet état d'esprit et qu'on pense ici souvent à lui, sobrement...

JPBonnel

 

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Picasso en son palais catalan

 

 

 

 

Visiter un musée consacré à Picasso me donne toujours l'envie de fictionner. Autant la peinture comme discours ou commentaire est souvent ennuyeuse, autant la flânerie dans les salles d'exposition suscite le romanesque: l'envie d'écrire, car je n'envisage l'art que comme un prétexte à l'écriture...

 

C'est pourquoi je m'applique à revenir périodiquement à Barcelone, dans cet espace picassien installé dans plusieurs hôtels particuliers du XII° siècle, restaurés au XVII° et aménagés à partir de 1963,  afin de communiquer et de donner de la respiration aux nombreuses œuvres de l'artiste. Ce musée est passionnant quant aux toiles de jeunesse (souvenirs de Malaga, représentation des parents, du communiant de 1896...), à la période « bleue » où domine le motif des saltimbanques et des marginaux, tel El Loco de 1904, et à celles de la période ultime: les « retrats » de Jacqueline, à Mougins, en 1962. Ce lieu installe ainsi le début et la fin d'une vie: entre ces deux grandes parenthèses, il s'agit de remplir une vaste béance en se rendant à Paris, à l'hôtel Salé, ou à Madrid, pour le Guernica de la Reina Sophia, ou à New York, ou un peu partout dans le monde car Pablo a jeté son sperme au-delà de tous les océans...

 

J'aime surtout m'attarder sur les variations picturales, quarante-quatre huiles inspirées des Ménines de Vélazquez, dans une atmosphère dramatique grise ou noire, d'où émerge la lumière des jaunes et des bleus nimbant les personnages symbolisant l'innocence.

 

 

JPB

 

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*** Picasso à Marseille

 

Le MuCEM a présenté du 27 avril au 29 août 2016 une grande exposition de 270 oeuvres qui s’attache à montrer comment Picasso, tout à la fois inscrit dans son époque et attaché à ses racines, a nourri son travail d’influences issues des arts et traditions populaires. Le parcours, divisé en quatre sections, met en miroir des chefs-d’œuvre de l’artiste avec des objets-références issus des riches collections du Mucem. Grâce à des prêts exceptionnels et au soutien de nombreuses collections publiques et privées, françaises et internationales, parmi lesquelles il convient de citer le riche partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, l’exposition permet de réunir des œuvres essentielles et iconiques, mises en perspective avec des découvertes inédites.

 

Après avoir évoqué l’aspect sacré de ces sources, essentiellement espagnoles, le propos met en évidence cette présence des souvenirs dans l’inspiration de l’artiste. Sont ainsi illustrés des thèmes et des motifs mémoriels récurrents chez Picasso, fasciné en particulier par l’univers de la parure (Jacqueline à la mantille), de la musique, du cirque (L’Acrobate bleu), de la tauromachie (Tête de taureau) et du jouet, par exemple.

 

L’exposition est ensuite construite autour de rencontres faites par Picasso avec des personnalités ayant affirmé un savoir-faire artisanal qui pouvait nourrir sa propre expérience et ses propres recherches. Sont alors successivement développées les incursions de l’artiste dans la connaissance du travail du bois (Paco Durrio), de la céramique (Suzanne et Georges Ramié et l’atelier Madoura), de l’orfèvrerie (François Hugo), de la linogravure (Hidalgo Arnéra), du cinéma (Robert Picault), du textile (Marie Cuttoli) et de la tôle découpée (Lionel Prejger).

 

La question de l’utilisation du quotidien dans sa dimension la plus prosaïque (les objets de rebut), mais aussi la plus personnelle, s’exprime dans un très bel ensemble de sculptures d’assemblage (La Guenon et son petit) dans lesquelles se lisent aisément les objets glanés et les matériaux recyclés.

L’art au XXe siècle a souvent joué avec ses origines pour construire un nouveau rapport au monde. Les racines de Picasso sont multiples. Parmi ces fondations, l’environnement de son enfance fut un terreau très fertile. Les objets du quotidien auxquels Georges Henri Rivière rend hommage au sein du musée des arts et traditions populaires, qu'il crée en 1937, font infiniment partie du bagage affectif et esthétique de l'artiste. Les collections du Mucem qui jalonnent le parcours ont été choisies parmi les objets acquis par Georges Henri Rivière, comme autant d'échos au travail de Picasso.

 Fort de cette connaissance à la fois intime et universelle, Picasso s’affirme alors lui-même comme le véritable signal d’une nouvelle culture populaire.

 

Commissariat général :

Joséphine Matamoros, conservateur en chef du patrimoine, directrice honoraire du Musée d’art moderne de Céret, directrice du Musée d’art moderne de Collioure

Bruno Gaudichon, conservateur en chef du patrimoine, conservateur de La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix

Emilie Girard, conservateur du patrimoine, responsable du Centre de Conservation et de Ressources du Mucem.

Scénographie : Jacques Sbriglio, architecte, scénographe

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 10:02
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -
L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -

L'Archipel - Concert au maBaux - Expo au musée Maillol de Banyuls -

Avec la canicule, élèves et enseignants des écoles primaires de Perpignan (et d'ailleurs…) subissent une chaleur  épouvantable…Et pas de clim, rien n'est fait pour rafraîchir les locaux. Les citoyens, les parents, les personnels adressent un message d'alerte aux responsables de la mairie…

***Le changement climatique à Perpignan

 

La  calor  criminal  és  provocada. És  un crim contra la humanitat. La  calor  producte  del  canvi climàtic és la causa  de l’estrés, les depressions i els suïcidis. Està comprovat científicament.

 

La chaleur criminelle est provoquée. C'est un crime contre l'humanité. 

À Perpignan, déjà 29 degrés à 10h, on atteint des records historiques, surtout au niveau des températures minimales, signe d'un réchauffement anormal !
Et pas d'alerte canicule de l'Etat Français ! Les gens meurent en silence et les travailleurs sont exposés aux risques, c'est une honte !
L'écorce des platanes explose à cause de la chaleur !
Le réchauffement climatique à Perpignan depuis 1901.


Depuis le milieu des années 90, les mois de juin sont de plus en plus chauds et de plus en plus secs: Plus de voitures, plus d'étalement urbain, plus de constructions inadaptées à notre climat et donc énergivores en climatisation: c'est un cercle vicieux alors qu'il existe des alternatives ! Se déplacer à l'électricité avec le train: Ou à vélo pour les petites distances…


Investir dans des constructions adaptées à notre climat comme faisaient les anciens. Les constructions actuelles sont faites pour 1 ou 2 générations alors que les constructions anciennes de nos centres villes sont encore performantes car adaptées
Les anciens construisez pour les générations futures !


Nous ne construisons que pour nous, par égoïsme et par égocentrisme pour atteindre les marqueurs sociaux de "l'american dream" !


Quelle honte pour nos générations qui sacrifient leur planète pour 50 années de confort !!!
C'est un crime contre l'Humanité qui nourrit le capitalisme et entraîne l'augmentation des inégalités sociales...

 

© NOTES  DE MATTHEW FAYE  SOBRE  EL CANVI  CLIMÀTIC  A  LA CIUTAT  DE PERPINYÀ

(ce texte n'est pas de J.P.Bonnel - le blogabonnel accueille des points de vue, qui, parfois, ne sont pas du goût de l'auteur de ce blog, mais la liberté d'expression passe par là, et c'est l'essentiel...)

 

OFFICE DE LA LANGUE CATALANE : MME DELGA SE MOQUE DE NOUS

 

Communiqué de presse · Perpignan, 19 juin 2017

 

Samedi 24 juin, la présidence occitane Carole Delga a lancé un office de la langue catalane répondant à une demande forte. Car notre culture, marqueur identitaire majeur et outil de cohésion, est menacée. Sa transmission est mal assurée car le soutien de l’Etat est quasiment nul. Pour sa part, la Région, qu’elle soit centralisée à Montpellier ou à Toulouse, marginalise les Catalans et leur impose le sous-financement. Un puissant outil est donc urgent pour aider nos communes et soutenir l’usage public du catalan ainsi que sa transmission aux générations futures. Mais Mme Delga annonce une structure, qu’elle présidera elle-même, dotée de trois employés et d’un budget d’à peine 200 000 euros, dont seuls 100 000 euros seront financés par la Région Occitanie. L’autre moitié proviendra des communes du Pays Catalan par le biais du syndicat de promotion de la langue catalane et occitane (SIOCCAT). Cela équivaut à seulement 22 centimes par habitant alloués par la Région. Cette somme ridicule révèle un gadget clientéliste, pensé pour caser des amis, noyauter et mettre sous tutelle les Catalans. Ce machin socialiste exprime le mépris régional, face auquel nous exigeons le respect identitaire.

 

En 2016, l’Occitanie n’a investi que 2 % de son budget en Pays Catalan, alors que nous représentons 8 % des habitants. En comparaison, l’Office de la Langue Basque dispose d’un budget de 3,43 millions d’euros, dont 860 000 euros financés par la Région et 620 000 euros du département des Pyrénées-Atlantiques. Comme les Basques, nous exigeons une structure sérieuse, non partisane, dotée de moyens réels pour développer le bilinguisme, au service de notre avenir, de notre culture et notre économie.

 

Contact presse : press@ouiaupayscatalan.com · 06 75 74 25 49.

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 11:44
Législatives à Perpignan : Louis ALIOT remercie les Insoumis, les Rép du Ni-Ni et autres alibis...

*ALIOT élu - Jamais 3 sans 4 :

 

LOUIS : "Merci au ni-ni, merci aux insoumis et autres alibis  !"

 

Enfin il a été élu, Aliot, Louis, conseiller municipal, régional, député européen, désormais député patriote et national, vice-président du FN et compagne de la Marine…

 

Il remercie les abstentionnistes qui ont cru que c'était déjà gagné pour Christine Espert. 

 

Il remercie les militants frontistes qui ne sont pas aussi feignasses que veut l'éructer cet avocat des corridas provençales.

 

Il remercie tous ceux qui disaient qu'avec Macron, c'était un hold-up, un manque d'opposants dans la nouvelle assemblée.

Merci les Républicains tendance bleu marine ! Ils ont sans doute voulu voter pour Pujol, le remplaçant du candidat...

 

Il remercie enfin tous ceux qui prétendent que Macron ou Le Pen, c'est pareil, que Macron c'est Hitler, que le marcronisme, c'est le libéralisme, donc le fascisme…Oui, un dictateur, ce Jupiter, un autoritaire, ce royaliste peu démocrate ! 

Ils préfèrent le Louis du Vernet...

 

Merci à tous ces argumentateurs qui sont surtout des machines à slogans. Et Macron serait la proie des banquiers et des lobbies…Peut-être, mais merci de m'expliquer un peu…

 

Maintenant, les Insoumis, qui ont voté Aliot ou ont préféré la plage, demandent l'union pour être élus la prochaine fois…

 

Sont fous Aliot …

 

Les ni-ni, les pseudos insoumis, ils manquent pas de toupet, ces complices de Louis !

 

JPBonnel

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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