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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 09:17
le burkini, synthèse de burqa et bikini, ou jilbab de bain.

le burkini, synthèse de burqa et bikini, ou jilbab de bain.

Le burkini à la plage : Voile & poésie - 

 

 

Hier soir, j'ai marché longtemps sur la plage, de Canet-sud au port de Canet-plage en Roussillon... De nombreux groupes de musulmans étaient présents, les hommes en maillot, les femmes en costume de bain. Certaines, habillées en noir, se baignaient, d'autres se promenaient. Les gens, tout autour, semblaient indifférents.

 

Or, c'est vrai, cet habillement peut choquer, quand il est porté par des femmes âgées qui semblent subir l'autorité du père, du mari, de la tradition, de la religion...Quand le burkini est porté par une adolescente, jolie en plus, notre regard d'Occidental quelque peu raciste l'accepte beaucoup plus facilement...

 

Hier soir, nulle provocation de la part de ces familles arabes ou françaises d'origine maghrébine. Le visage était largement visible, rien à voir avec la burqa, vêtement imposé par les talibans et couvre l'intégralité du corps et du visage. La laïcité peut donc l'accepter, même si on voudrait une meilleure intégration des musulmans dans la société française.

Le signe religieux devrait se faire discret (mot de J.P.Chevènement),  comme la croix que des femmes catholiques arborent autour du cou (et même dans les établissements scolaires publics où j'ai travaillé, ce qui est alors insupportable !), pas ostentatoire.

 

On ne peut interdire le burkini sur les plages et les maires qui l'ont fait (à Leucate, près de chez nous) vont sans doute interdire demain l'accès de la mer aux barbus… Comme M.Valls ils interdisent alors qu'aucune provocation n'a eu lieu, et même alors qu'aucun burkini ne s'est présenté..!

 

Ce qui m'a choqué ce n'est pas ce couple de musulmans qui s'enlaçait dans l'eau, alors que j'imaginais que, sous ses robes amples, la femme était nue et subissait l'assaut secret de son homme…

Ce qui m'a choqué, c'est l'allure de cette femme de 70 ans environ, marchant seule au bord de l'eau, le corps refait (lèvres boursouflées, fesses rebondies fendues par un string insolent et surtout cette paire de seins énormes et gonflés, exhibés de façon obscène…

 

Cependant j'accepte ce mélange de nudité stentatoire et de carnaval démonstratif, s'ils sont les signes de  la liberté et du libre choix...

 

D'où mon "humeur" dans le texte qui suit, écrit depuis des décennies, qui voudrait dire que, derrière le voile, se nichent l'érotisme secret et une libération insoupçonnée de la femme musulmane…

 

JPB

 

 

 

 

 A propos de la guerre au Moyen-Orient, du voile et du point de vue

 

        1.

 

L'affaire du voile islamique a donné lieu à de multiples défoulements, langagiers en particuliers.

 

En ce bicentenaire du bonnet phrygien, la presse a parlé de "foulard intégriste, de "tchador", ou de "hidjeb", en mélangeant l'origine iranienne ou algérienne; dans le journal "Le Monde", Samir Naïr a écrit de façon plus poétique "morceau de ténèbres" (10.11.1989).

De ce tissu transparent, vaporeux, évanescent, ou opaque, il m'est aussi arrivé d'en délirer: le débat étant obscurci par un "manteau d'Arlequin" (cf. "Les paradoxes du voile", mon article dans "La Gabignole" n°6, déc 1989)

 

Le vêtement musulman incriminé a été le plus souvent  défini comme un signe rétrograde, comme le symbole de l'aliénation féminine. Son port au sein de l'école laïque serait provocation de la part des fondamentalistes qui exporteraient en France la régression qu'ils tentent d'instaurer chez eux, en Egypte; par exemple, si on lit J.P. Péroncel-Hugoz : 

 

"De plus en plus d'étudiants réclament la séparation des sexes dans les universités, où de plus en plus de filles instruites s'enveloppent d'épaisses étoffes, alors que leurs propres mères ont renoncé au léger viole traditionnel" (Le Monde du 7.10.1989 "Les Egyptiennes du bon côté de l'Islam".)

 

Il fallait sans doute stigmatiser ce recul dans l'émancipation de la femme arabe. Cependant, je voudrais, en essayant d'oublier un peu mes yeux occidentaux, considérer le voile sous un aspect moins négatif, et esthétique. Grâce à ce "haïk", que m'on ne saurait voir, mettons les voiles vers la poésie, inutile et pernicieuse, comme chacun sait ..!

 

Pour un Occidental, le voile est synonyme d'obéissance au mâle, à l'époux, au père, à Dieu… Cependant, il faut voir comment la femme arabe, si elle n'a pas de responsabilité sociale, est toute-puissante chez elle…

 

De plus, le voile lui permet la duplicité, une vie parallèle et dans les coulisses de la vie quotidienne, elle peut tromper le mari, le maître de façon divers…

Grâce à la subtile stratégie des v-tissus, des masques que constitue le voile…

 

La femme arabe a le pouvoir de séduction, de conquête, quand l'homme ne peut lorgner qu'à ses chevilles…C'est la totale tentation : on n'entrevoit que la meurtrière des yeux de jais : persiennes, jeux de fenêtres, jalousies…

 

Depuis la clôture du moucharabieh bleu, depuis le balcon grillagé : on devine l'avant-corps derrière la fenêtre interdite…

L'homme devine à peine les grands yeux noirs faisant vibrer un blanc visage ovale…

 

…Erotisme et beauté

 

Il confère une attitude altière quand la femme est belle, montrant que le voile n'est qu'un accessoire de mode, un reliquat accrocheur de la tradition, une marque de respect pour la famille, la religion… Il anime un théâtre de dentelles, il donne à voir un monde entre-deux. Si on ne peut plus lire sur les lèvres, il faut percer l'autre d'un œil profond… Aérien, il est un rien de peau, une volute de corps, une sorte de pensée auréolant le visage féminin: un ange passe, si ce tissu ne se veut pas geste fanatique, slogan d'ostentation…

 

Il doit être objet léger mais s'il se veut trop conviction, il pèse une tonne d'idéologie…

 

En outre la sexualité féminine peut s'exprimer par cet attribut vestimentaire; il faut préférer cette danse du voile à l'archaïque danse du ventre des harems moites, même si les Américaines, tout récemment, s'en sont emparées pour charmer le mâle…

 

Après la guerre des étoiles, les médias people, le star system, "tout fait ventre" : on se vend avec le ventre…

 

Ainsi, au lieu de s’opposer brutalement au voile en France, il semble plus diplomatique et enrichissant de l’amadouer, de dialoguer avec lui, d’en extraire la part de séduction…

Il m’apparaît que l’école de la République s’est heurtée de front avec lui, plus pour le refoulé qu’il décèle que pour l’idéologie qu’il véhicule. Comme l’a écrit P. Sollers, à propos du livre Harem, le monde derrière le voile (1989): « Le foulard trouble la laïcité. C’est qu’il est une promesse de lascivité. » (8)

 

Le voile fait partie du code de l'amour, de la théâtralité de la passion : voyeurisme, comédie, mascarade à la Marivaux…

 

(Article "Voile et poésie", revue Le Cherche Midi n°5, janvier 1990)

 

JPBonnel

 

 

à suivre...

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 07:44
L'âne catalan )- David Morer - Le pays dont je suis épris © J. IGLESIS
L'âne catalan )- David Morer - Le pays dont je suis épris © J. IGLESIS
L'âne catalan )- David Morer - Le pays dont je suis épris © J. IGLESIS

L'âne catalan )- David Morer - Le pays dont je suis épris © J. IGLESIS

* Région : changer de nom ? - L'identité catalane - A mon pays
(Per al meu amic, el cantautor Joan Llorenç Solé...)




Mon pays



Sur notre nouveau nom de baptême : Occitanie…
Si je te donne un nom, tu deviendras celui qui porte le nom que je lui ai donné…


On n’a jamais cessé de nous débaptiser et de nous rebaptiser, et tout cela pour nous dépouiller et nous asservir, le moins élégamment du monde. « Canviaràs de moliner, però de lladre no en canviaràs » (une « dita » qui en dit long : tu changeras de meunier, mais c’est toi qui seras toujours volé…).


Les meurtrissures de l’Histoire
L’histoire catalane en est témoin : jamais une nation et son peuple n’ont été à ce point trahis, harcelés, martyrisés, humiliés…Quelques épisodes choisis à l’emporte-pièce pour en témoigner : le traité de Corbeil (1258), le compromis de Caspe (1412), la révolte des faucheurs, « els segadors » (1640), le traité des Pyrénées (7 novembre 1659), l’édit du roi Louis XIV, interdisant l’usage de la langue catalane (2 avril 1700), la chute de Barcelone (11 septembre 1714), assortie du décret de Nova Planta (1707-1716), la loi Jules Ferry, sciemment détournée à l’encontre des langues régionales (1882), la création du sentiment nationaliste français dans les rangs des fortes-têtes, des têtes- brûlées dont les Catalans,  les Audois et les Héraultais, « morts pour la France » lors de la guerre de 1914-1918, la circulaire décidant de l’expatriation et de l’exil des Catalans, des Corses, des Bretons et des Basques, afin d’éradiquer leurs espoirs et leurs pulsions d’autonomie ou – pire -d’indépendance, en corollaire le plan Racine, tendant à touristifier à outrance le pourtour méditerranéen (les Pyrénées-Orientales, l’Aude et l’Hérault notamment)…
Ne prenons pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages !...


Languedoc-Roussillon, en 1982, à l’avènement de la régionalisation…  Pyrénées-Roussillon ensuite…Septimanie en 2005…Sud de France dans la foulée…Aujourd’hui Occitanie… Il faut appeler un chat un chat et un Catalan un Catalan… Quand on prend des burros (des ânes) pour des chevaux limousins(*), alors-là, le bât blesse… et que dire des ruades qui s’ensuivront ?




Jean Iglesis

---
(*)Le cheval limousin est une ancienne race chevaline de selle originaire de la région française du Limousin et désormais disparue. Cheval de luxe de taille moyenne et de type montagnard, assez proche du Barbe, il est élevé au moins depuis le XIIesiècle. Il possède une grande réputation jusqu'à l'époque de la Révolution française, en particulier durant le Grand Siècle où il remonte les armées de Louis XIV. La Guérinière et Buffon le considèrent, en leur temps, comme le meilleur cheval de France.Très apprécié pour la chasse, il est également une excellente monture de manège, dont l'élevage est principalement aux mains de nobles, de bourgeois, et du haras de Pompadour. Ses bons services durant les différentes guerres entraînent de fréquentesréquisitions sous la République et le Premier Empire, en particulier pour la guerre de Vendée et les différentes guerres napoléoniennes, ce qui cause une raréfaction de la race. Croisé à l'Arabe et au Pur Sang durant le XIXe siècle, puis reconverti dans les courses hippiques, le cheval limousin a disparu à l'orée du XXe siècle, en particulier sous l'influence de l'Anglo-arabe.


Et bla-bla-bla et bla-bla-bla… et coetera, etc…


- - -

Al meu país
(Per al meu amic, el cantautor Joan Llorenç Solé...)



Del cim del Canigó sagrat
A la Llotja de Mar superba,
De la plana on madura el blat
Al pi que el migdia exacerba,
Canti la passió i l’encís
Del meu país.
Del Vallespir regat de deus
A la rocallosa Corbera,
Dels teulats blanquejats de neus
Als roures negant la frontera,
Canti la passió i l’encís
Del meu país.
Dels Aspres ofegats pel vent
A l’Albera que el sol irisa,
De l’ona vestida d’argent
Al camp que bressola la bisa,
Canti la passió i l’encís
Del meu país.
De la Cerdanya compartida
A la sardana per ballar,
Del gall que cada matí crida
Al burro que es vol català.
Canti la passió i l’encís
Del meu país.
Elna el 5 de març de 2016
Joan Iglesis


- - -




En tant que citoyen catalan…
(Photo de mon talentueux et courageux ami David Morer : Flodama)


En tant que citoyen catalan (à savoir dépositaire et responsable de notre langue et de notre culture, de notre histoire et de nos traditions, de notre spécificité et de notre engagement dans un monde de progrès, d'équité, de paix et de respect, il nous appartient de défendre tous ceux qui distinguent notre territoire géographique et humain, fruit des métissages pluri-séculaires... Quand l'un d'entre nous est mis au-devant de la scène, nous devons être là pour le féliciter et l'encourager à progresser encore... 


Quand l'un d'entre nous est attaqué, nous devons faire bloc pour le protéger de notre mieux... C'est ainsi que se conduisent et doivent t se conduire les grandes nations et les grands peuples. Personnellement, je souffre en déplorant bien souvent que de côté des Pyrénées., c'est le contraire qui se produit. C'est peut-être l'une des raisons - à l'aspect collectif et individuel, à la fois -pour lesquelles nous sommes les "desdichados" de la France...


Jean Iglesis

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Sur notre nouveau nom de baptême : Occitanie…


Si je te donne un nom, tu deviendras celui qui porte le nom que je t'ai donné…
On n’a jamais cessé de nous débaptiser et de nous rebaptiser, et tout cela pour nous dépouiller et nous asservir, le moins élégamment du monde.
 « Canviaràs de moliner, però de lladre no en canviaràs » (une « dita » qui en dit long : tu changeras de meunier, mais c’est toi qui seras toujours volé…).


Les meurtrissures de l’Histoire

L’histoire catalane en est témoin : jamais une nation et son peuple n’ont été à ce point trahis, harcelés, martyrisés, humiliés…Quelques épisodes choisis à l’emporte-pièce pour en témoigner : le traité de Corbeil (1258), le compromis de Caspe (1412), la révolte des faucheurs, « els segadors » (1640), le traité des Pyrénées (7 novembre 1659), l’édit du roi Louis XIV, interdisant l’usage de la langue catalane (2 avril 1700), la chute de Barcelone (11 septembre 1714), assortie du décret de Nova Planta (1707-1716), la loi Jules Ferry, sciemment détournée à l’encontre des langues régionales (1882), la création du sentiment nationaliste français dans les rangs des fortes-têtes, des têtes- brûlées dont les Catalans,  les Audois et les Héraultais, « morts pour la France » lors de la guerre de 1914-1918, la circulaire décidant de l’expatriation et de l’exil des Catalans, des Corses, des Bretons et des Basques, afin d’éradiquer leurs espoirs et leurs pulsions d’autonomie ou – pire -d’indépendance, en corollaire le plan Racine, tendant à touristifier à outrance le pourtour méditerranéen (les Pyrénées-Orientales, l’Aude et l’Hérault notamment)…
Ne prenons pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages !...


Languedoc-Roussillon, en 1982, à l’avènement de la régionalisation…  Pyrénées-Roussillon ensuite…Septimanie en 2005…Sud de France dans la foulée…Aujourd’hui Occitanie…


 Il faut appeler un chat un chat et un Catalan un Catalan… Quand on prend des burros (des ânes) pour des chevaux limousins(*), alors-là, le bât blesse… et que dire des ruades qui s’ensuivront ?


Jean Iglesis


(*)Le cheval limousin est une ancienne race chevaline de selle originaire de la région française du Limousin et désormais disparue. Cheval de luxe de taille moyenne et de type montagnard, assez proche du Barbe, il est élevé au moins depuis le xiiesiècle. Il possède une grande réputation jusqu'à l'époque de la Révolution française, en particulier durant le Grand Siècle où il remonte les armées de Louis XIV. La Guérinière et Buffon le considèrent, en leur temps, comme le meilleur cheval de France.Très apprécié pour la chasse, il est également une excellente monture de manège, dont l'élevage est principalement aux mains de nobles, de bourgeois, et du haras de Pompadour. Ses bons services durant les différentes guerres entraînent de fréquentes réquisitions sous la République et le Premier Empire, en particulier pour la guerre de Vendée et les différentes guerres napoléoniennes, ce qui cause une raréfaction de la race. Croisé à l'Arabe et au Pur Sang durant le xixe siècle, puis reconverti dans les courses hippiques, le cheval limousin a disparu à l'orée du xxe siècle, en particulier sous l'influence de l'Anglo-arabe.


Et bla-bla-bla et bla-bla-bla… et coetera, etc…


Jean IGLESIS

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 09:32
Maillol dansant la sardane (DR) - http://www.tourisme-pyreneesorientales.com/fr/3583/pages/d/mediterranee/mediterranee-pyrenees-orientales/page/0
Maillol dansant la sardane (DR) - http://www.tourisme-pyreneesorientales.com/fr/3583/pages/d/mediterranee/mediterranee-pyrenees-orientales/page/0

Maillol dansant la sardane (DR) - http://www.tourisme-pyreneesorientales.com/fr/3583/pages/d/mediterranee/mediterranee-pyrenees-orientales/page/0

 

***Herve Donnezan

Coup de Gueule...
Indigne d'illustrer les couleurs et les plages du Pays Catalan...
Honteux cette photo de microstock "gratos" est toujours en ligne sur le site

http://www.tourisme-pyreneesorientales.com/fr/3583/pages/d/mediterranee/mediterranee-pyrenees-orientales/page/0


Voilà la catalane qui illustre nos plages avec le bleu du Pays Catalan ... vraiment dévalorisant 
Les touristes méritent le mieux !


***

Le week-end de la fin juillet (2016) a été consacré à la fête catalane : une association du sud avait choisi Perpignan pour accueillir des dizaines de danseurs et figurants catalans. Animation dans les rues, beau spectacle pour les yeux, mais cela suffit-il pour que les spectateurs comprennent ce qui se passe...?

A leurs yeux, cette fête apparaît comme une tradition lointaine, une évocation du passé (costumes, airs, jeux), un moment sans rapport direct avec le temps contemporain... Comment actualiser  la culture traditionnelle, montrer l'intérêt du folklore..?

La fête est populaire, le folklore est "vulgaire" (au sens latin - vulgus- de populaire, sans connotation péjorative), accessible à tous car ne demande pas d'effort; par exemple, comme le spectacle est silence linguistique (il n'utilise pas la langue), il n'y a pien à saisir, à ananlyser, à comprendre...

C'était moins facile à la soirée catalane des Rois de Majorque, mais c'était populiare au sens noble, de qualité, tant du point de vue de la musique (Pascal Comelade) que de la chanson (Gérard Jacquet); cependant il fallait être unpeu catalan pour saisir les paroles...un peu de pédagogie (distribuer les paroles des chansons...) aurait été nécessaire : les gradins étaient à moitié vides... Défaut de présentation ou perte alarmante de l'audience de la culture du pays d'ici...mangé par la pseudo Occitanie...

 

 

Pour un tourisme de qualité : respect de la culture locale, explication honnête du patrimoine, animation intelligente : pas le folklore des grosses têtes, des mascarades, des processions (voiles et capes noires ou rouges) et de la cargolade, du boulodrome ou de la feria de l'alcool et du défoulement obscène, mais la chanson, la littérature, la musique, les arts, la réflexion, l'esprit du temps contemporain… 

JPB


* Points de vue (j'insère souvent celui du CDC, car il me semble pertinent, les autres partis catalans offrant une maigre réflexion (que dit l'ERC..?)


**LE TOURISME VULGAIRE N’EST PAS UNE FATALITÉ
 
Une nouvelle fois, la pleine saison touristique est lancée depuis la mi-juillet dans les Pyrénées-Orientales : la population est multipliée par quatre, le littoral s’agite, les festivités se multiplient. Pourtant, les observateurs internationaux indiquent que le tourisme dépendant de la plage et du soleil est condamné : synonyme de misère intellectuelle, sur le déclin, de moins en moins dépensier, il dévalorise les territoires. En revanche, le tourisme lié à la culture, au patrimoine et aux paysages est porteur d’avenir. A forte valeur ajoutée, il induit respect environnemental, consommation de produits locaux et viralité positive : les visiteurs cultivés attirent d’autres visiteurs cultivés, en véritables ambassadeurs de destinations.


L’authenticité du Pays Catalan, sa profusion de monuments romans et gothiques, ses sites d’exception, constituent un gisement de tourisme culturel. Mais nos dirigeants, soumis à l’idéologie du soleil, ignorent les tendances, l’internationalisation et la séduction de nouveaux marchés émetteurs. Leur seul horizon touristique est l’été, leur seul public est le Français très moyen. A cause de leur passivité, notre tourisme n’est pas choisi, mais subi.


Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) considère que la saison touristique doit être élargie aux « ailes de l’été », de mai à septembre. Au delà, en hiver et au printemps, nous devons attirer le public sud-catalan, comme le font Narbonne et Toulouse, moins complexés en matière de stratégies envers Girona et Barcelone. Le tourisme limité à la seule période estivale n’est pas une fatalité. L’étalement du tourisme à l’année, associée à sa montée en gamme, sont deux conditions qui doivent nous permettre de mieux choisir nos publics, pour de ne plus subir et pouvoir positiver sur un secteur économique vital dans nos contrées.


***
© CDC : Communiqué de presse. Perpignan, 18 juillet 2016

- - - 
Erreurs de l'ancienne préfète - Responsables touristiques, agricoles…achetés, la ferment - La réussite du camping. - Pourquoi Perpignan ne peut devenir une "destination"de masse et heureusement : on préfère la culture aux troupeaux  de moutons !


P-O : La Préfète veut imposer un autre tourisme


 « il faut sortir du trajet camping-plage ». Elle commet pourtant une grave erreur d’appréciation
C’était à la fin du mois d’avril 2016, dans les salons de La Villa Duflot, à Perpignan. Professionnels du tourisme, élus politiques et consulaires, institutionnels, étaient invités par le journal local à débattre sur le thème du tourisme, « à la conquête du marché espagnol »…


Naturellement, comme souvent dans ce genre de débats, localement en tout cas, on prend les mêmes et on recommence : on invite à prendre la parole celles et ceux qui ne voient que par le petit bout de la lorgnette et dont on sait, surtout, qu’ils ne feront pas de vagues, qui ne mettront pas de cailloux dans les chaussures en guise de talonnettes… et pour cause : ils sont eux-mêmes bien souvent à l’origine des situations actuelles, entre mer Méditerranée et montagne pyrénéenne, incapables de montrer du doigt, de dénoncer, les dysfonctionnements des administrations, mais aussi des représentations locales et territoriales. « Nous allons gaiement dans le mur ! » ; l’élue Arlette Franco, alors maire RPR de Canet-en-Roussillon, et le restaurateur Alain Bastus, alors bouillonnant président de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière, entre autres « empêcheurs de tourner en rond » et de ronronner n’ont cessé de le dire, de le répéter et de le crier dans les années 90.


Les responsables, achetés, se taisent:
Aujourd’hui : silence ! Tous les pseudos-agitateurs sont rétribués, indirectement de par les fonctions qu’ils occupent, pour se taire. Ne surtout pas bouger, ne surtout pas remettre en cause « le » système qui nourrit les privilèges et érige certaines baronnies locales en « espèces » sonnantes et trébuchantes.
Et dans ce domaine, le Tourisme, désormais – Quoi qu’en dise et quoi qu’en pensent les lobbies agricoles – principale activité industrielle sur le sol roussillonnais, n’échappe pas à la règle, hélas.


Josiane Chevalier, préfète des Pyrénées-Orientales, en place à Perpignan depuis maintenant 8 mois, a cru certainement qu’elle créerait un électrochoc lorsque, parmi les notables réunis à ce Club de l’Eco de L’Indépendant, en s’exprimant ainsi, s’agissant plus particulièrement de l’hôtellerie de plein air : « Même si les professionnels du secteur me disent qu’ils y travaillent, j’observe cependant que les trajets et les consommations des touristes dans les campings sont limités. Il faut une meilleure promotion de la ville de Perpignan et également de tout l’arrière pays roussillonnais pour qu’ils sortent du trajet camping-plage (…) ».


Le ghetto des campings
Visiblement, ses conseillers ne l’ont pas briffer avant qu’elle s’installe devant les micros. Car s’il est, sur le littoral roussillonnais en tout cas, un secteur qui a bien réussi sa révolution, c’est bien celui de l’hôtellerie de plein air : depuis les criques de Collioure jusqu’aux plages de sable fin du Barcarès (pour rester dans les frontières départementales), en passant bien sûr Argelès, Saint-Cyprien, Canet et Torreilles, les campings ne sont plus uniquement les villages de toile qui fleurissaient au bon temps de la période des premiers congés payés.


Les campings du 66 ont suivi et subi une telle transformation pour séduire les tour-opérateurs européens, ils se sont tellement suréquipés que leur clientèle ne sort pratiquement plus lorsqu’elle débarque dans les sites où, autour des mobil-home, elle trouve tous les services, commerces, la sérénité… et les plus belles piscines plus bleues que la mer Egée et aux abords manucurés comme des lagons ! En 2015, les campings d’Argelès et de Canet proposent toutes les tentations estivales, du néo-écolo à l’ultra-luxe (spa…).


On comprend mieux, dès lors, pourquoi les touristes ne souhaitent pas forcément quitter les campings lors de leur séjour sur le littoral roussillonnais – puisqu’ils y trouvent (de) tout pour passer une saison radieuse – si ce n’est pour s’offrir un restaurant gastro ou effectuer une séquence-shopping.


Ensuite, oui Mme la Préfète les touristes qui viennent séjourner sous le soleil du Roussillon choisissent délibérément d’y venir car, et ils le confirment sur les livres d’or des Offices de tourisme dans les stations balnéaires, ils sont d’abord « attirés par les atouts naturels » de notre département : soleil, mer… et montagne.


La plage du Racou par exemple, située au sud du territoire d’Argelès-sur-Mer, ou la plage de Paulilles, entre Port-Vendres et Banyuls-sur-Mer, sont régulièrement plébiscitées dans les médias nationaux et européens comme « parmi les plus belles » plages de France.
Il en est de même pour la façade maritime de la Côte Vermeille, la plage de Torreilles et ses restaurants sur le sable, l’embouchure sauvage du bocal-du-Tech, la plage de Terrimbo à Cerbère, etc.-etc.


La mer, tourisme d'avenir
En ce sens, l’ancien président de la Région et sénateur des P-O, Christian Bourquin, avait été précurseur et visionnaire en créant le Parc marin naturel du Golfe du Lion, premier espace du genre en Méditerranée française. Il savait que la mer est notre avenir économique et donc touristique.


C’est bien Météo France qui, tous les soirs, ou presque, fait saliver devant les téléviseurs nombre de Français établis au nord de la Loire – et même plus bas à Toulouse, Albi, Rodez, Aurillac.. – en affichant des records de « chaleur » pour Perpignan et sa région.
Les 8 millions de visiteurs annuels qu’enregistre notre département ne se précipitent pas pour voir les Déferlantes d’Argelès, les Jeudis de Perpignan, le musée d’art contemporain de Céret ou encore pour se recueillir sur la sainte-tombe d’Arles-sur-Tech (pour tenter de résoudre le mystère de son sarcophage)…


Les plages et le Perthus
 C’est bien pour les magnifiques plages des Pyrénées-Orientales et son climat, pour l’essentiel, qu’ils viennent y séjourner. Et lorsque le temps n’est pas de la partie, c’est une balade à Collioure ou un business-plan-transfrontalier qu’ils privilégient.
Alors c’est sûr, dans ces conditions, la clientèle espagnole de proximité (les Catalans du sud) n’a aucun intérêt à venir en Roussillon : nous avons Collioure, ils ont Cadaquès ; nous avons Argelès et Canet, ils ont Rosas et Lloret-de-Mar, nous avons Saint-Cyprien, ils ont Platja d’Aro… et le Palais des Rois de Majorque de Perpignan ne pourra jamais rivaliser avec la Cité de Carcassonne pour leur assurer un total dépaysement !


Pour un tourisme oenologique
Le soleil, la mer et la montagne constituent nos richesses, ne commettons pas l’erreur de l’ignorer. Continuons en parallèle de développer la vigne et la gastronomie, qui constituent l’autre pan de cette offre touristique diversifiée et dont l’essor à l’international (côté image) ne cesse de grandir depuis une belle décennie. Nous l’avons vérifié tout récemment encore avec l’impact des vins roussillonnais sur le marché asiatique en général, chinois en particulier.
S’il est un créneau, dans le secteur du tourisme local, qu’il faudra revoir, c’est plutôt sur la sécurité et l’accueil des personnes qu’il faudra vite (ré)investir.

 

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 08:55
Le poisson rouge de la Basse à Perpignan

Le poisson rouge de la Basse à Perpignan

Adressée à le maire de perpignan
Liberté pour un poisson rouge


  


HjS66 HENRI France



Chers amis, je ne retrouve pas VOTRE signature sur ma pétition, malgré ma demande pressante (pour ce poisson)


Consacrez-lui UNE minute pour aller sur chn.ge/2ap3NFO et signez (s'il vous plaît ...)


le Maire de Perpignan: Liberté pour un poisson rouge
 
 

le Maire de Perpignan: Liberté pour un poisson rouge
La réhabilitation des quais de La Basse à Perpignan ne doit pas entraîner des souffrances indues pour nos amis les animaux ! !! Regardez s'exprimer toute la tristes...


Afficher sur chn.ge
Aperçu par Yahoo



HjS
Bien sûr, j'espère aussi que vous prosélyterez (par courriel mais aussi en tractant et à cette fin je joins en attachement un petit document à découper).


La réhabilitation des quais de La Basse à Perpignan ne doit pas entraîner des souffrances indues pour nos amis les animaux ! !!
Regardez s'exprimer toute la tristesse du Monde dans le regard de ce poisson rouge, attaché à bonne distance de son milieu naturel!


Moi au pilori
(et en plus, suprême insulte humiliante et vexatoire, on l'appelle "Citron" !)


Ah, s'il pouvait sauter dans cet élément liquide à immédiate proximité !
Mais il est entravé par un lourd caisson vert [car les petits poids sont verts]..
Voyez comme sous l'effort, il rougit de toutes ses écailles [car, les poissons rouges (sous l'effort)] , il s'épuise en vain.
NE LE LAISSEZ PAS SOUFFRIR, soyez humains.


EXIGEONS sa  libération immédiate ... ou au moins un aménagement de sa peine (donc, et sans s'autoriser à contester la décision de justice qui, vraisemblablement et en toute indépendance le condamna): pointages réguliers, bracelet électronique, ...... voire TIG comme monter et descendre sans interruption le cours de La Bassa
En l'attente des réactions des pouvoirs municipaux, qui ne manquerons pas de réagir devant le succès de notre pétition 
Je vous en supplie, comprenez le règne des poissons, adoucissez un peu ses souffrances, ALLEZ VERSER votre seau d'eau sur son dos
ET SIGNEZ CETTE PETITION
Cette pétition sera remise à:
        le maire de perpignan


Lire la lettre de pétition


        perpignan
HjS66 HENRI a lancé cette pétition avec seulement une signature au départ et il y a maintenant 41 signataires. Lancez votre pétition pour créer le changement que vous souhaitez voir.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 08:42
Histoire du pays catalan envoyé à la présidente de la région Occitanie (initiative du CDC) - Destruction de la pharmacie Deloncle - Implantation d'un nouveau centre commercial - travaux pour l'annexe de la fac de droit
Histoire du pays catalan envoyé à la présidente de la région Occitanie (initiative du CDC) - Destruction de la pharmacie Deloncle - Implantation d'un nouveau centre commercial - travaux pour l'annexe de la fac de droit
Histoire du pays catalan envoyé à la présidente de la région Occitanie (initiative du CDC) - Destruction de la pharmacie Deloncle - Implantation d'un nouveau centre commercial - travaux pour l'annexe de la fac de droit
Histoire du pays catalan envoyé à la présidente de la région Occitanie (initiative du CDC) - Destruction de la pharmacie Deloncle - Implantation d'un nouveau centre commercial - travaux pour l'annexe de la fac de droit

Histoire du pays catalan envoyé à la présidente de la région Occitanie (initiative du CDC) - Destruction de la pharmacie Deloncle - Implantation d'un nouveau centre commercial - travaux pour l'annexe de la fac de droit

 

 

J'accuse...Nous accusons !

 

Carole et Pujol : attention, dégâts !

 

 

Le département des Pyrénées-orientales va disparaître..!

Le nom "Roussillon", accolé à Languedoc dans la précédente Région, est censuré ! 

Le L-R. est mort ! Vive l'Occitanie ! 

 

Après l'épisode avorté de la Septimanie wisigothique, ancien territoire s'étendant du Rhône à Al Andalus, voici la trouvaille nouvelle de la Delga, chuchotée par l'Occitan Onesta, peu honnête, occultant ainsi les Catalans : l'Occitanie, ancien morceau du domaine royal français qui parlait la langue d'oc..!!!

 

A choisir une dénomination linguistique, culturelle, historique, il fallait garder le mot "Roussillon" ou, moins restrictif, "le pays catalan".

 

Dans une optique moins idéologique, mais plus géographique, économique, sociale, on devait additionner les noms de deux régions réunis, parlant tout de suite aux publics nordistes ou étrangers, plus qu'Occitanie qui nous plonge dans un passé sanglant (croisade des Albigeois...) !

 

De toute manière, Catalogne et Catalans, voici des mots trop subversifs pour les chastes oreilles de la Delga ! Elle vient pourtant en Roussillon (villa à Argelès) sans savoir que c'est en Catalogne...

 

Génocide cuturel programmé depuis longtemps : depuis que la langue d'oil devenue le français l'a emporté par les armes contre la langue d'oc. 

 

Depuis que la République, bonapartiste, jacobine, laïque, a demandé à ses instituteurs de ne tolérer que le français dans les provinces : ce français qui est devenu la langue unique de la République...

 

A Perpignan, à l'instar de la Région, on saccage aussi, de façon plus tangible et violente. Après la destruction du presbytère de la Cathédrale St-Jean, à la veille de Noël, voici que dans la torpeur de l'été, le quartier Cassanyes est agressé : un établissement symbolique de la culture catalane, la pharmacie de Joseph Deloncle, le fondateur de la Casa Pairal (Arts et traditions catalanes, au Castillet) disparaît !

 

 M. Pujol-dégâts, cet abattage (il y eut, voilà quelques mois, les platanes du square abattus, voir le site de l'association FRENE) était-il nécessaire..?

 

Pour reconquérir le quartier gitan et maghébin - loin du droit et des règles du secteur sauvegardé, avec la complicité des autorités de l'Etat (Préfecture, Bâtiments de France, ministère de la Culture), acteur, lui aussi, de l'ethnocide à l'encontre des Catalans- on abat des maisons, on instaure de drôles d'architectures, sans cohérence !

 

 

M. Le maire détruit des immeubles et la culture : les Beaux-Arts, les Estivales, les postes d'animateurs et d'éducateurs dans les quartiers défavorisés, les subventions aux petites associations ...

 

 

La Catalogne est détruite de l'intérieur par les "Républicains" (les brochures de la ville mentionnent désormais plus "Perpignan la Méditerranéenne "que la Catalane) et de l'extérieur, par le rouleau-compresseur de la Région socialiste : le pays catalan a toujours été considéré contre un espace de rente, de tourisme et de bétonnerie,comme un simple espace de passage : TNT, TGV vers l'Espagne, le Sud de l'Europe, projet global qui transperce la Catalogne...arrêt de la ligne ferroviaire de Cerbère….Route de la drogue, passage des camions et des prostituées des Balkans ou de l'Orient compliqué… (lire Alain Tarrius).

 

 

Ces projets sont concentrés sur un même geste destructeur (nier le Catalan dans le nom générique), geste terroriste dans les destructions d'édifices chargés de sens (Ecole des Beaux-Arts, Pharmacie de la place Deloncle, sans rappeler les crimes passés: remparts, église, cloître...), sans concertation avec les citoyens, bien sûr: on viendra vous voir un mois avant les éléctions ! 

 

C'est déjà vu ! On s'attend à la victoire du FN à Perpignan, mais il faut savir que L. Aliot est lui aussi pour la destruction du quartier gitan, pour rebâtir... mais quoi ?

 

Ce projet immobilier, c'est une rumeur depuis des décennies; on espérait une mort lente des Gitans, ces derniers Catalans (les euls parlant catalan dans la rue) : grâce au sida, à l'obésité, aux maladies liées aux mariage consanguins... Beaucoup sont morts, sont partis...Maintenant Cassanyes est un gruyère : la reconquête sur le peuple marginal, asocial, sera longue, mais la volonté ethnocidaire est là...

 

Pujol, Carole dégâts… Au secours, ils sont tous gagas !!!


JPB

 

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 09:28
Transbordeuse de Cerbère

Transbordeuse de Cerbère

Olivier MOSSET et Philippe LABORDERIE

 

Statuaire des Transbordeuses

 

 

Dimanche dernier, notre association "W.BENJAMIN sans frontières" a participé à l'événement de Cerbère, en présence des autorités et des partenaires (ville, association du patrimoine, Région... et CD66, avec Michel Moly).

 

Il s'agissait de l'inauguration d'une nouvelle statue de transbordeuse.

 

Hommage à ces ANONYMES, que le philosophe juif allemand a célébré tout au long de son oeuvre.

Des travailleuses déclenchèrent en 1906, en gare de Cerbère, la première grève générale de travailleuses.

 

L'association SHANDYNAMIQUES, active et créatrice comme des bâtons de dynamite (Derain) a proposé à Olivier Mosset de concevoir et de mettre en oeuvre un Mémorial dédié à ces femmes dignes de notre respect.

 

Il s'agissait de créer, plus que d'illustrer : "C'est bien plus difficile d'honorer la mémoire des anonymes que celles des personnes célèbres. La construction historique est consacrée à la mémoire de ceux qui n'ont pas de nom." (WB)

 

 

Karine Vonna ZURCHER et Georges K.Zenove vous proposent d'autres lieux, d'autres performances à Cerbère, dans le labyrinthes des rues et des "passages" de la gare : Irène GRAU, Valérie du Chéné, Daniel Van de VELDE...

 

 

Contact : shandynamiques@orange.fr

 

 

 

CDC : COMMUNIQUÉ DE PRESSE · Perpignan, 19 juillet 2016

INSTRUISONS CAROLE DELGA SUR L’HISTOIRE DES CATALANS

Lors d’un meeting socialiste, le 8 juillet à Palaja, près de Carcassonne, en présence de Manuel Valls, la présidente de l’Occitanie, Carole Delga, a déclaré que le mot « catalan » signifiait « repli sur soi ». Elle a jugé l’identité catalane « dérangeante », « pas vendeuse » et « inconnue ». Ces propos ahurissants révèlent un profond mépris pour les citoyens d’un territoire que Mme Delga prétend représenter. Ils blessent profondément les électeurs des Pyrénées-Orientales qui l’ont choisie lors des dernières élections régionales. Pour justifier ses propos, la présidente toulousaine affirme : « nos associations catalanes sont toutes de droite souvent extrême ». Pour couronner ces affirmations, la gazette institutionnelle « Occitanie Journal » de juillet-août, actuellement distribuée dans les boîtes aux lettres, affirme sans vergogne à propos du nom scandaleux de la région : « L’ensemble du territoire est bien représenté » ! Ce journal payé à nos frais a pour directeur de la publication Mme Delga en personne.

Comment peut-on piloter un territoire que l’on ignore et des habitants que l’on méprise en niant une identité, que l’on prétend effacer ? Le Pays Catalan n’a jamais accepté les gouvernants de ce type. Les propos de Carole Delga clarifient la situation : dans l’Occitanie, le débat n’est pas le nom, la question fondamentale c’est le projet de nous faire disparaître. La comtesse de Toulouse ne représente plus l’ensemble des Catalans.

Pour instruire la présidente régionale sur le territoire qu’elle bafoue, nous lui adressons ce jour l’ouvrage « Histoire du Pays Catalan », de Joan Villanove, paru cette année. Nous espérons que cette oeuvre de référence fournira à Mme Delga la connaissance nécessaire à la modification de son jugement.

 

Philippe Simon
Coordinateur « Oui au Pays Catalan »
 
 Suivez la campagne « Oui au Pays Catalan »
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE / Perpignan, le 21 juillet 2016
 
REJOIGNEZ LE MAQUIS, POUR LE PAYS CATALAN
 
Le débat sur la place des Pyrénées-Orientales dans la méga-région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées agite les esprits. Le 24 juin à Toulouse, le nouveau conseil régional a voté pour le nom « Occitanie », proprement étranger au Pays Catalan, car nous ne sommes pas plus occitans que la France était allemande en 1942. L’avenir économique, social et identitaire de notre territoire de 1000 ans d’âge est insulté et la présidente régionale, Carole Delga, distille son venin verbal : l’identité catalane est « dérangeante », « pas vendeuse » et « inconnue ». Elle est un « repli sur soi » !
 
A Perpignan, Céret, Prades ou Banyuls, le mouvement de fond progresse. Les habitants se sentant insultés par Toulouse sont de plus en plus nombreux. Beaucoup s’engagent dans notre structure, née en avril face à l’urgence territoriale, afin d’organiser la résistance catalane au funeste projet « Occitanie ». Pour prolonger le succès de notre action, nous annonçons un grand rassemblement des citoyens, acteurs politiques, économiques et culturels, tous amoureux du Pays Catalan. Il se déroulera dimanche 31 juillet à la chapelle Saint-Amans, à Montauriol. Ce haut lieu du patrimoine catalan, au sein d’une nature préservée, recevra l’évènement « Rejoignez le maquis » dès 10h00. Pique-nique tiré du sac, prises de parole et convivialité sont au programme.
 
Philippe Simon
Coordinateur « Oui au Pays Catalan »
 
 Suivez la campagne « Oui au Pays Catalan »
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE / Perpignan, le 21 juillet 2016
 
REJOIGNEZ LE MAQUIS, POUR LE PAYS CATALAN
 
Le débat sur la place des Pyrénées-Orientales dans la méga-région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées agite les esprits. Le 24 juin à Toulouse, le nouveau conseil régional a voté pour le nom « Occitanie », proprement étranger au Pays Catalan, car nous ne sommes pas plus occitans que la France était allemande en 1942. L’avenir économique, social et identitaire de notre territoire de 1000 ans d’âge est insulté et la présidente régionale, Carole Delga, distille son venin verbal : l’identité catalane est « dérangeante », « pas vendeuse » et « inconnue ». Elle est un « repli sur soi » !
 
A Perpignan, Céret, Prades ou Banyuls, le mouvement de fond progresse. Les habitants se sentant insultés par Toulouse sont de plus en plus nombreux. Beaucoup s’engagent dans notre structure, née en avril face à l’urgence territoriale, afin d’organiser la résistance catalane au funeste projet « Occitanie ». Pour prolonger le succès de notre action, nous annonçons un grand rassemblement des citoyens, acteurs politiques, économiques et culturels, tous amoureux du Pays Catalan. Il se déroulera dimanche 31 juillet à la chapelle Saint-Amans, à Montauriol. Ce haut lieu du patrimoine catalan, au sein d’une nature préservée, recevra l’évènement « Rejoignez le maquis » dès 10h00. Pique-nique tiré du sac, prises de parole et convivialité sont au programme.
 
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:27
Le seul voile acceptable...

Le seul voile acceptable...

L'accalmie…puis la terreur

 

 

On s'était habitué à la paix, à l'apparente solidarité, avec la distraction de l'Euro de foot et les belles images des feux du 14 juillet... Pas d'attentat, pas d'incident, rien, le calme plat : la politique politicienne avait repris ses droits avec les prétentions de Macron et le salaire intempestif du coiffeur du Président...

 

Puis un feu attisé par le vent tue un pompier du pays catalan et stoppe l'enthousiasme des feux d'artifice !

 

Puis un terroriste fou écrase la beauté de Nice et la paix s'évapore : on s'était endormi, les foules énormes (stades, champ de Mars, célébration du 14 juillet) s'étaient reformées, naïves, irresponsables. Certains voulaient arrêter l'état d'urgence. La tragédie nous a ramenés au réel : le danger est parmi nous et aucun laxisme n'est à tolérer !

 

Ni l'acceptation du voile...

 

JPB

 

- - -

 

 

Du VOILE...

 

Le 10 juillet, c’est la Journée mondiale des femmes sans voile, laquelle est promue en France par le collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers en ces termes, sur sa page Facebook :

– Dire non au prosélytisme du voile et à sa banalisation, car il n’est ni un simple tissu ni une finalité spirituelle en soi mais il symbolise le statut inégal de la femme. Le voile, sacralisé par les dérives de l’idéologie islamiste, est leur étendard de par le monde : uniforme mortifère, il humilie toutes les femmes et porte atteinte à nos valeurs républicaines.

 

– Dénoncer le business qui s’est engouffré dans cette mode planétaire insidieusement « baptisée » pudique.

– Exiger la protection des filles mineures contre l’endoctrinement d’une vision hiérarchisée des sexes. Les fillettes n’ont pas à se cacher dans l’espace public dans des tenues aliénantes qui leur font porter la culpabilité d’être nées de sexe féminin.

Excepté un bref communiqué dans L’Humanité, quel média en parle ?

Cette cause est inaudible, les femmes musulmanes sans voile sont invisibles. Est-ce parce que leurs sœurs voilées le sont trop, justement ? Est-ce parce que leur combat est perdu d’avance ? Est-ce parce qu’elles s’y prennent mal ?

Il faut dire que les pro-voile sont des poids lourds. On citera dans le désordre et de façon non exhaustive : le pape François, Geneviève Garrigos d’Amnesty international et le CFCM (Conseil français du culte musulman).

Mais nous devrions être rassurés : la doctrine malékite, majoritaire en France (l’une des quatre écoles classiques de droit musulman sunnite), permet aux femmes de dévoiler leur visage, leurs mains et leurs pieds, donc exclut l’obligation (mais le permet) du voile intégral (niqab, burqa). Ouf, on respire…

 

Certaines voix politiques s’élèvent contre le voile, plutôt à droite ; ceux qui s’y risquent à gauche sont immédiatement rappelés à l’ordre par François Hollande en personne.

Parmi les religieux, on ne compte guère que Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, pour dire que le voile n’est pas une obligation religieuse, mais il prêche dans le désert.

 

Peu d’intellectuels ou de féministes pour ce combat, au rang desquels l’emblématique Élisabeth Badinter, qui a subi en rétorsion des attaques personnelles. Le voile est justifié au nom de la liberté religieuse et du droit à s’opprimer soi-même. On notera le discours des féministes qui « bugue » lorsqu’il n’est pas face au modèle culturel occidental.

 

Cette capitulation est d’autant moins compréhensible et justifiable que les musulmanes progressistes des pays arabes et du Moyen Orient (Yémen, Tunisie, Iran, Maroc, Liban), elles, condamnent le voile, avec des propos autrement plus cinglants que les nôtres. Le dernier livre de Hamid Zanaz, Non ! Nos voix ne sont pas une honte (2015), recense dix-sept de leurs interviews qui décapent…

Donc, il y a de quoi être consterné et inquiet. Si l’on baisse les bras sur le port du voile, n’est-il pas probable — et cela fait froid dans le dos — que la prochaine étape sera de devoir combattre pour « la liberté de ne pas le porter » ?

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 07:57
Caren Albaigès (statue exposée sur les allées Paul Riquet de Béziers) photo J.P.Bonnel -Serge FAUCHIER, expo à Bages (Case Carrère) le vendredi 8 Juillet à 18h30
Caren Albaigès (statue exposée sur les allées Paul Riquet de Béziers) photo J.P.Bonnel -Serge FAUCHIER, expo à Bages (Case Carrère) le vendredi 8 Juillet à 18h30

Caren Albaigès (statue exposée sur les allées Paul Riquet de Béziers) photo J.P.Bonnel -Serge FAUCHIER, expo à Bages (Case Carrère) le vendredi 8 Juillet à 18h30

PUJOL (Jean-Marc) imite Ménard (Robert) !

 

 

Après les parapluies, l'ADN (voir ces articles dans le blogabonnel), le maire imite Béziers en plaçant quelques statues dans l'air de la ville.

 

J'avais publié un texte il y a 3 semaines (reportage sur Béziers) et des photos sur l'art contemporain exposé sur les allées P.Riquet. L'Indépêche, le journal catoccitan d'ici, a publié dimanche 3 juillet la même photo de la statue quelque peu "provocatrice" (Ménard n'est pas si censeur que ça...) de Carmen Albaigès...

 

Comme les Musicales, les spectacles de Boîteçavautpasunclou ou les invités du CML, l'art tourne et fait son petit tour de France.

 

 

En tout cas, si l'idéologie brune est franche à Béziers, ici, à Perpi, elle est insidieuse mais s'exprime chaque jour un peu plus dans les choix culturels et les manifestations politiques…

 

JPB

 

à suivre : le scandale de l'Ecole Lavoisier qui devait devenir un marché (programme des municipales de M JM.Pujol)

puis a servi de lieu pour animer les "scènes estivales": c'était déjà une odeur de scandale...

Désormais la mairie abandonne le lieu qui devient un capharna¨um, un vide-grenier de l'art pseudo et excrémentiel... Hector et la mairie : accord avec Madramani...

 

 

 

 

**ELNE, conférence de MICHEL SAUVANT

 Révision des origines de noms de lieux créés avant l'an 300, dont Illiberis

 

 

Mercredi  6  juillet  2016  à  18h30

Michel SAUVANT présente pour la 1ère fois son étude d'une trentaine de noms dont les origines datent d'avant l'époque chrétienne. Le périmètre est celui des bassins des fleuves passant dans la plaine du Roussillon. Il commence par une analyse très détaillée des noms Illiberis et Ruscino. Puis il passe en revue de nombreux noms ayant une relation avec les voies romaines du Roussillon, tels Panissars, Tresmals, et Bogariu et les 3 stations romaines Combusta, Ad Stabulum et Ad Centuriones ; pour ces 3 stations Michel Sauvant propose des localisations précises grâce à de nouveaux arguments linguistiques et à une révision des calculs faisables à partir des distances données dans les documents antiques. Enfin sont présentées les nouvelles hypothèses d'origines celtes, gauloises, grecques ou romaines d'autres noms de lieux familiers, sans oublier la légendaire Pyrène.

 

Le conférencier Michel Sauvant, polytechnicien, ancien consultant et professeur en systèmes d'informations, se consacre depuis 10 ans à étudier les informations liées au patrimoine antique de la région.

 

 

***

 

du 8 juillet au 25 septembre 2016

nous vous invitons à venir découvrir l’exposition de SERGE FAUCHIER

organisée par la municipalité de Bages à la Casa Carrère .

 

Vernissage le vendredi 8 Juillet à 18h30

 

 

 

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 07:19
Caroline CAVALIER : la pêche miraculeuse (expo à voir au Château Royal de Collioure le 8 juillet 2016)

Caroline CAVALIER : la pêche miraculeuse (expo à voir au Château Royal de Collioure le 8 juillet 2016)

PUJOL imite MENARD

Robert a les idées plus rapides que Jean-Marc !

 

Perpignan fait le buzz avec l'ADN (jentends l'initiative de la mairie ce matin sur France-Inter) comme Béziers a tenté de le faire avec l'ADN des propriétaires de chiens : R.Ménard a été recalé, le projet ne sera pas appliqué... On ne peut pas encore faire n'importe quoi; l'extrême-droite n'est pas encore au pouvoir...

 

A Perpignan, dans l'ambiance idéologique marron et trouble (éloge de l'Algérie française, installation d'un cercle algérianiste aux frais des citoyens, promesse non tenue (Mme S.Nicaise à moi-même) d'installer là un lieu d'exils pour tous !), non application de la loi républicaine en ne respectant pas la fin de la guerre d'Algérie, propos révisionnistes (en privé) du maire de Perpignan, désirant réécrire l'histoire du point de vue des Vichissois et Pétainistes...

 

Voici qu'on sort l'idée d'ADN de Béziers : il faut bien faire oublier les maux de Perpignan : le risque de face à face violent entre les communautés, la colère des éducateurs dans les quartiers, méprisés, mal payés, licenciés...la dette de la ville, la pauvreté, le délabrement de vastes ensembles, la saleté omniprésente dès qu'on sort du circuit touristique, l'inégalité croissante entre chômeurs et rentiers... 

 

 

On a les idées qu'on peut...On distrait les habitants...loin des vrais problèmes : le social, le travail, la montée du ras-le-bol et du FN !

 

 

Pourquoi ne pas continuer tant qu'on touche les dividendes et indemnités diverses, tant qu'on peut promettre et trahir (le nom de la Région, etc), tant que le débat n'a pas lieu dans la ville (à part quelques blogueurs qui énervent et quelques politiques qui jouent les gratte-culs, tels L'Olivier ou L'Equilibre de Clotilde Ripoull…), tant que les médias sont tièdes et consensuels, proches du pouvoir qui les alimente…pourquoi se gêner ..?

 

ADN partout : vive ORWELL ! 

 

JPBonnel

 

PS. Remarquons que les 3 médias cités (ici-bas) ne donnent pas les mêmes chiffres... Objevcivité, déformation, mauvaise source, manipulation...

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La mairie d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) a démarré ce vendredi la distribution à ses habitants de 700 kits de marquage chimique indélébile contre les cambriolages, qui permettent d'identifier de manière unique les objets marqués et de pouvoir les rendre à leur propriétaire en cas de vol.
L'objectif est "d'avoir un nombre de kits suffisamment important dans certains quartiers" et d'y "suivre l'évolution du nombre de cambriolages", a indiqué le maire UMP d'Aubagne Gérard Gazay, lors d'une démonstration du produit, en partenariat avec la préfecture de police. Cette opération, première de cette ampleur en France, a coûté "quelques milliers d'euros" à la mairie d'Aubagne, a-t-il précise.


Ces kits, d'un prix public de 90 euros, sont constitués d'un flacon de 8 ml d'un "traceur chimique à code unique", inodore, incolore et quasi indélébile, a expliqué Didier Cottin, directeur France de la société Smartwater, partenaire de la mairie.


© L'Indépendant


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La ville de Perpignan va aider les particuliers à marquer leurs objets de valeur d'un ADN synthétique, dissuasif pour les cambrioleurs. La ville va aussi aider les commerçants à s'équiper de systèmes d'aspersion en cas de braquage.
Et si vous marquiez vos objets de valeur avec un ADN chimique ?


La ville de Perpignan a décidé d'inciter les habitants à s'équiper, en proposant des bombes aérosols permettant le marquage ADN. Un marquage qui permet à la fois d'identifier le propriétaire des objets volés mais aussi de dissuader les cambrioleurs
Il s'agit d'un produit synthétique totalement inoffensif,  mais propre à chaque bombe aérosol, c'est pour cette raison qu'on parle d'ADN chimique. Vous en aspergez un peu sur votre ordinateur, votre téléviseur, la console de jeux, le téléphone portable et bien sûr, les bijoux de valeur.
Si par malheur vous êtes cambriolés et que les enquêteurs retrouvent le butin chez un malfaiteur, grâce à une petite lampe infrarouge dont ils sont déjà tous équipés, ils identifient immédiatement le propriétaire. Car lorsqu’on vous vend le produit, votre nom est aussitôt associé à l'ADN de l'aérosol qui est unique.
Cette bombe vendue dans le commerce 100 euros, sera cédée aux Perpignanais à 25 euros et puis surtout, vous n'aurez pas à payer la licence. C'est la mairie qui prend en charge les frais : 450 euros au total. Pour s'équiper, il faut se renseigner auprès de sa marie de quartier.
L'objectif est de retrouver les propriétaires des objets volés, mais aussi de dissuader les cambrioleurs. Un autocollant sur votre porte ou votre boîte aux lettres préviendra les malfaiteurs que vous êtes équipés.


Les commerçants peuvent aussi utiliser l'ADN synthétique. Il s'agit là de retrouver non pas les objets volés, mais les voleurs.
Pour cela, on installe un système d'aspersion à la sortie de la boutique. Le commerçant victime d'un vol ou d'un braquage peut déclencher le système depuis sa montre, son téléphone, sa caisse enregistreuse.
Dès que le malfaiteur sort, il se retrouve aspergé d'un produit invisible sans même s'en rendre compte.
Un produit qui reste plusieurs semaines sur la peau, plusieurs mois sur les cheveux, plusieurs années sur les vêtements. Si le voleur est interpellé, la police peut le relier au braquage de manière irréfutable.
La ville de Perpignan propose d'aider à l'installation de ce système en finançant un tiers des 5 000 euros nécessaires. Le fond de prévention de la délinquance  (1) peut aussi payer un tiers de l'équipement, reste alors environ 1 800 euros à la charge du commerçant .
© France Bleu Roussillon


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Perpignan : un marquage chimique pour limiter les vols
Raphaëlle Baker 28 juin 2016 


Mardi 28 juin. Une conférence de presse organisée par la mairie a dévoilé les grandes orientations du conseil municipal du lendemain. La sécurité a notamment été abordée au travers de trois points : la vidéo surveillance, les policiers municipaux et le dispositif de marquage chimique.
La vidéo Surveillance
La ville de Perpignan dispose aujourd’hui de 220 caméras en services. Une convention entre la ville et la communauté urbaine va permettre à celle ci de mettre en place de nouvelles caméras qui seront gérées par les services de la ville déjà en place. Ces nouvelles caméras concernent le marché de gros sur la zone Saint-Charles mais aussi certains secteurs et arrêts de bus de la ville où des jets de projectiles ont eu lieu à de multiples reprises – boulevard Berliet, avenue Gauguin, rue Bartholdi et avenue d’Espagne.
Les policiers municipaux
Perpignan comprend aujourd’hui 124 policiers municipaux, ce qui place la ville comme :
-la deuxième ville de France en matière d’évolution des effectifs de policiers municipaux sur la période 2012/2015.
-la quatrième ville de France pour le nombre de policiers municipaux par habitant.
-La dixième ville de France pour le nombre de policiers municipaux.
Le dispositif de marquage chimique
C’est le plus gros sujet abordé lors de cette conférence de presse.
Ce dispositif va concerner les professionnels comme les particuliers.
Pour les particuliers, un kit de marquage sera disponible sur commande dans les annexes mairies au coût de 25€. Grâce à un partenariat la mairie prend un charge la licence annuelle – 468€ – et revend les kits à prix coûtant, soit quatre fois mois que le prix conseillé. Le principe est comme un ADN ce marquage chimique aura une identité unique à chaque kit et sera référencé au niveau du ministère de l’intérieur. Il s’agira donc pour le particulier de marquer ses objets de valeur afin qu’en cas de vol il soit plus facile de remonter jusqu’à lui. Ce marquage chimique aura valeur de preuve aux yeux de la justice.


A noter que ce marquage chimique est résistant, 5 ans sur les objets, 6 à 8 semaines sur la peau et 6 mois sur les cheveux.
Sur le même principe les commerçants peuvent équiper leur magasin d’un système d’aspersion qu’ils pourront déclencher en cas de braquage. Le ou les braqueurs seront alors marqués par l’ADN chimique. Pour la première année, seule une dizaine de commerçants pourra y avoir accès. Ceux qui semblent les plus intéressés sont les commerces les plus victimes de braquage tels que les bijouteries et les bureaux de tabac. Grâce à une association de ces commerçants, le dispositif sera pris en charge pour un tiers par la ville, un tiers par le FIPD – Fond Interministériel de Prévention de la Délinquance – et un tiers par le commerçant. Le coût actuel d’équipement d’un commerce est d’environ 5 000€.


© La Semaine du Roussillon.


--- 
(1) Ministère de l'Intérieur :


SG-CIPDR
FIPD

Aux termes de l’article 5 de la loi du 5 mars 2007, a été créé un fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), "destiné à financer la réalisation d'actions dans le cadre des plans de prévention de la délinquance et dans le cadre de la contractualisation mise en œuvre entre l'État et les collectivités territoriales en matière de politique de la ville".


Le fonds comprend deux volets distincts : le financement de la vidéoprotection et celui des autres actions de prévention.
Selon la loi, le FIPD reçoit :
    •    la partie des crédits délégués par l’État à l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE) destinés à financer des actions de prévention de la délinquance 
    •    un montant prélevé sur le produit des amendes forfaitaires de la police et de la circulation.
Le Comité interministériel de prévention de la délinquance est chargé de fixer les orientations et de coordonner l’utilisation des crédits de ce fonds. Ces orientations sont fixées chaque année dans une circulaire signée par son secrétaire général et adressée aux préfets de départements. En application de ces orientations, le conseil d'administration de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (l’Acsé) approuve les programmes d'intervention correspondants et répartit les crédits entre les départements conformément aux critères fixés par le CIPD. L’Acsé est chargée d’organiser un suivi de l'emploi des crédits du FIPD.
En 2015, le FIPD a bénéficié d'un abondement de 20 M€ pour renforcer la lutte contre le terrorisme et en particulier pour financer des actions de prévention de la radicalisation.




 

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 10:14
Fier d'être catalan - Francisco Ortiz et Fr. de Fossa par N.Yrle
Fier d'être catalan - Francisco Ortiz et Fr. de Fossa par N.Yrle

Fier d'être catalan - Francisco Ortiz et Fr. de Fossa par N.Yrle

Allez les Bleus, les Français sont des boeufs ! 
Allez les Sang et or, les Catalans sont des veaux !



   On fait voter les citoyens pour déterminer le nom de la Région: Occitanie ne plaît pas, revotons ou magouillons... Je me rappelle les Algériens votant pour le parti musulman : le parti fort a pris le pouvoir avec l'armée ! 


Si le résultat démocratique ne va pas aux gens du 66, qu'ils prennent les armes ! Mais ce ne sont pas, eux, les Catalans du sud, qui, Républicains socialo-communistes ou anarchistes, se sont battus, eux, durant la guerre civile…

 Ici, les "Catalans" du pays catalan (faudrait une armée de guillemets!) ont accepté que le mot catalan n'apparaisse pas dans le département des "Pyrénées-orientales"; ils ont accepté la THT, enterrée c'est vrai, et un TGV au trajet étonnant et d'être insultés par G.Frêche, et combien d'humiliations (le bétonnage de la côte, la laideur des zones artisanales et des hypers…)subies et acceptées par la grande majorité de nos "responsables" et politicards de tous bords !

 (Sachez que je ne suis pas ici, dans ce blog, pour me faire des amis, je n'ai rien à mendier, je sais qu'on achète des hommes, des médias et des villages avec des postes, subventions…) En fin de compte, le préfet Bonet "Catalans=Corses, l'honneur en moins") avait eu la phrase juste et féroce…

Né à Perpignan, aimant la Catalogne, né de parents "occitans", je pense que c'est aux Catalans de choisir leur destin. Mais qui est "catalan" en 2016 (les vrais, les purs, ceux de souche?, comme disent les Identitaires, et il faut regretter le discours raciste et xénonhobe en Catalogne à l'égard des nouveaux arrivants, des immigrés, des vieux, des touristes, qui nous envahissent…), faudrait le définir.

Ainsi "Occitanie" m'irait bien, mais ce territoire mythique était plus vaste que Midi/P.-Languedoc/R…jusqu'à la Loire et à Bordeaux; donc ça limiterait et serait inexact. Quant à placer le mot catalan dans le nom de la Région, pourquoi pas même si nous ne représentons pas grand-chose : la solution serait de se rattacher à une région catalane avec Barcelone ! La démarche identitaire,pour choisir le nom, à l'heure du repli sur soi, des racismes et des frontières dans les Etats européens, me fait peur. 
En outre, je suis internationaliste et la revendication d'indépendance me semble un retour en arrière, un égoïsme, la volonté de bourgeois, de nationaliste obtus: la solidarité dans la péninsule hispanique tout en accédant à une reconnaissance culturelle, économique…me semble préférable.

Sinon, que les habitants du "pays catalan" (français) demande (ou se battent pour) le rattachement du 66/PO/Cat Nord (sauf Capcir et Fenouillèdes..?) à la Catalogne du sud et forment avec Barcelone une région vraiment catalane ! (une chimère, bien sûr : se séparer de l'Etat central et revenir sur des siècles d'Histoire, sur le traité des Pyrénées...)


En conclusion, l'appellation "Pyrénées-Méditerranée" me paraît la plus apte à définir le territoire et à situer la région dans le tourisme et le commerce européen. Il y a, c'est vrai, d'autres Pyrénées (pays basque) et une autre Méditerranée (région Paca)…Alors pourquoi pas, pour mettre tout le monde d'accord :


PYRENEES CATALANES-MEDITERRANEE OCCITANE..?


JPBonnel

 

 *Conférence à Banyuls :

 

Le destin surprenant de François de Fossa 

« Le Maître de Perpignan », guitariste et compositeur.

Mairie de Banyuls-sur-mer – dimanche 19 juin à 18h.30 - Entrée libre

Avec la complicité de Juan Francisco Ortiz, concertiste, qui illustrera ses propos à la guitare classique, et l'amicale participation de Gisèle Xerri Vacher, artiste lyrique qui chantera une chanson inédite du compositeur.

La romancière Nicole Yrle racontera la vie romanesque, paradoxale et mouvementée de ce jeune aristocrate catalan qui fuit la Révolution française, connaît l'exil en Espagne et au Mexique avant de parcourir la France entière comme officier de carrière sans jamais renoncer à sa passion de la musique.

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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