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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 10:43
Bonheur avec La Compagnie des jours heureux - Bonheur à Barcelone, entre monde virtuel -Mobile World Congress- et livre-papier -librairie Jaimes-

* Théâtre : COMPAGNIE DES JOURS HEUREUX de Laurence Bienvenu 

 

<laurencebienvenu58@gmail.com>

vous convie

 à l'un de ses spectacles produit  par la compagnie de Théâtre

 LA COMPAGNIE DES JOURS HEUREUX  dont elle est la directrice artistique , 

pour la représentation de son spectacle "  Variations brunes " 

          pour tout public à partir de 11 ans  .

 

Représentation gratuite à 18h  demain samedi  

  au 44 ,  avenue de Prades à Perpignan

 

Je suis venue vivre dans votre région depuis deux ans  et  je vais héberger

 la compagnie  dans la région  d'ici peu  (qui est à Toulouse actuellement 

Cela me ferait plaisir de vous rencontrer

Vous pouvez voir le site de la compagnie 

 www.lacompagniedesjoursheureux.com pour voir les autres spectacles 

que je joue dont pour les enfants  DU RIFIFI DANS LES SALSIFIS

  pour aimer les fruits et les légumes 

et ECOUTE L'OCEAN  contes poétiques et écologiques

 et le mien www.laurencebienvenu.com 

 

veuillez noter que le téléphone de la compagnie 

 n'est plus le 06... mais le mien icI  à Montesquieu des Albères 

04 68 89 08 43

 

 

INVITATION

Samedi 25 février à 18 heures 44  , Avenue de Prades à Perpignan

 

L’Amicale 66 des Vétérans du PCF et de la mémoire militante et Les Amis du Travailleur Catalan vous invitent au spectacle

 

Variations brunes

 

Lecture du texte de Franck Pavloff  « Matin Brun »  par les lectrices de l’atelier Lecture à voix haute de l’Association Bulles de Carpe, suivi de « Variations brunes », spectacle de marionnettes par Laurence Bienvenu (Compagnie Les Jours heureux), actrice, créatrice de ses marionnettes et conceptrice du spectacle.

 

Les jambes allongées au soleil, on ne parlait pas vraiment avec Charlie, on échangeait des pensées qui nous couraient dans la tête, sans bien faire attention à ce que l'autre racontait de son côté.

Ainsi débute la nouvelle écrite par Franck Pavloff. Au cours de la conversation Charlie déclare qu’il a dû faire piquer son chien car « il ne pouvait pas le faire passer pour un brun ». « Mince alors, comme pour les chats, maintenant ? – Oui, pareil … »

 

La suite vous la découvrirez avec les amies de Bulles de Carpe et les très inventives et attachantes marionnettes de Laurence Bienvenu.

Entrée libre, amenez vos proches et vos amis. 

 

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Mobile World Congress Barcelone

27. févr.. - 02. mars. 2017 | Foire de la communication mobile

 

 

 

 

27.02.2017 - 02.03.2017* 

lundi - jeudi, 4 jours

Éditions antérieures:

  • 22. - 25. février 2016 
  • 02. - 05. mars 2015 
    • 2000 expositeurs
    • 93000 visiteurs

La GSMA Mobile World Congress de Barcelone est le point de rencontre de l'industrie du sans fil. En plus des innovations de produits et des séminaires sont les dernières tendances dans l'industrie dans huit salles sont examinés et présentés. Le Congrès se considère comme le premier spectacle pour les téléphones mobiles, Internet mobile et les applications mobiles. Jusqu'à l'année 2007 a été la GSMA Mobile World Congress comme le 3GSM World Congress. Le congrès annuel tenu en Février est maintenant l'une des dates les plus importantes de l'industrie.

Au total les organisateurs saluaient pendant les 4 jours du salon, du 02. mars au 05. mars 2015, environ 2000 exposants et 93000 visiteurs de 200 pays à l’Mobile World Congress à Barcelone.

La Mobile World Congress aura lieu en 4 jours de lundi, 27. février à jeudi, 02. mars 2017 à Barcelone.

 

Contacter le salon

Montrer l'adresse émail 

www.mobileworldcongress.com

 

arcelone réunira plus de 50 000 professionnels de l'industrie des communications mobiles, dans le cadre de ce congrès mondial consacré aux nouvelles tendances et perspectives du secteur.

Le congrès mondial de la téléphonie mobile présente conjointement le plus grand salon international du secteur des portables et une convention sur les dernières avant-gardes du secteur. Des représentants d'opérateurs de téléphonie mobile, des vendeurs et des professionnels des télécommunications aborderont l'avenir des marchés et la stratégie à suivre. Une rencontre qui sera également propice à l'établissement de liens commerciaux avec d'autres agents du secteur et au partage d'expériences et de connaissances avec d'autres spécialistes.

Informations pratiques

  • Date:
    Du 27 févr. 2017 au 2 mars 2017
  • Lieu:
    Avenida Reina Mª Cristina s/n
  • 08004. Barcelone (Catalogne)
  •  

Données de contact

info@firabcn.es

http://www.mobileworldcongress.com/

 

http://www.firabcn.es


Tél. +34 902233200
Fax +34 932332198

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* BARCELONA : Llibreria Jaimes Carrer València, 318 - 08009 Barcelona

Activitats culturals de la setmana - 75è aniversari

 

 

 

27/02/2017 19:00

Joan Vinyoli, composicions del centenari : Música de lletres 5

 

Un cicle de poesia a càrrec de Jaume Creus i amb concert (mezzosoprano, flauta i guitarra)

 

 

 

28/02/2017 10:00

Exposició dels dibuixos de Pedro Rodríguez per "Un llop com cal"

 

Veniu a veure com va néixer l'últim personatge de Joaquim Carbó

 

 

 

28/02/2017 19:00

Atelier Littéraire : Le Clézio, Désert

 

Découvrez le secret des grands textes littéraires avec Zénéida Sardà écrivain, professeur à l'Université de Barcelone

 

 

 

28/02/2017 19:00

Presentació del llibre "Un llop com cal" de Joaquim Carbó de Pagès editors

 

Amb la presència d'en Joaquim Carbó, de l'il·lustrador Pedro Rodríguez i dels editors Ramon i Alba Besora

 

 

 

1/03/2017 11:00

Atelier d'écriture : Fragments autobiographiques

 

L'écriture de soi, par Isabelle Pleskoff

 

 

 

1/03/2017 19:30

Chimie, parfums, cosmetiques et beauté de l'Egypte pharaonique

 

Une conférence sur égyptologie par Lili AIT-KACI, conférencière des Musées Nationaux.

 

 

 

2/03/2017 19:00

Presentació i lectura del llibre L'Eclipsi, de Perec amb el traductor Adrià Pujol i Emili Manzano, de l'editorial l''Avenç)

 

Parlem i llegim aquesta joia lingüística, lúdica i literària que acaba de ser traduïda al català

 

 

 

4/03/2017 11:30

Jaime les samedis, taller dels dissabtes: Contes amb ciència d'editorial Comanegra

 

Veniu a aprendre física llegint i jugant amb nosaltres

 

 

 

6/03/2017 19:00

Club de lecture Marque-page 26 : Les tribulations du dernier Sijilmassi

 

Vous voulez parler en français ? Venez discuter sur un livre tous les 1ers lundi du mois

 

 

 

7/03/2017 19:00

"Leonard de Vinci et le dernier projet" Presentation du livre de Sylvie Guenoun

 

Fantastique voyage dans le quotidien de l'artiste, et sa relation intense au travail et à la création

 

 

 

7/03/2017 19:00

Gabriel García Márquez, Cent ans de solitude : Atelier littéraire

 

Découvrez le "secret" des grands textes littéraires : atelier Littéraire par Zénéida Sarda, écrivain, professeur à l'Université de Barcelone.

 

 

 

11/03/2017 11:00

Jaime les samedis : "Le petit manuel de mauvaise éducation à l'usage des enfants pas sages et de leurs parents désespérés" de Sarah Zozor

 

SOS auteur en détresse ! Atelier de contes avec l'auteur

 

 

 

23/03/2017 19:00

Club de lecture Jaime le noir 28 : "Pike" de Benjamin Whitmer

 

Chaque 4ème jeudi de mois nous vous proposons un Club de Lecture autour du Roman Noir en français

 

 

 

Copyright © 2017 Llibreria Jaimes, Tots els drets reservats.

Llista de correu pels clients de la Llibreria Jaimes

 

Our mailing address is:

Llibreria Jaimes

C/ València, 318

Barcelona, B 08009

Spain

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 09:09
Drouot à a Rencontre -
Drouot à a Rencontre -
Drouot à a Rencontre -

Drouot à a Rencontre -

 

**La fée du froid :

 

Il s'agit d'un spectacle en quatre tableaux pour faire découvrir les saisons aux tout-petits.

La Fée du Froid qui ne connaît que l’hiver, emmène les enfants dans un voyage musical et visuel, imaginaire et sensoriel où chaque saison est l’occasion d’une rencontre avec la nature et les animaux.

Grâce aux histoires pleines de tendresse que lui racontent ses petits amis les animaux en peluche, et au décor figurant la nature, la Fée du Froid dévoile les secrets de chaque saison. Elle s’étonne de tant de merveilles et les fait partager aux enfants.

Un univers tendre et féerique… 

Lafeedufroid_teaser.avi

La fée du froid
Auteures : Maryse Pawloff et Hanna Fiedrich

Comédienne : Hanna Fiedrich Public : enfants de 1 à 5 ans Durée : 30 minutes

 

* à écouter sur radio Arrels:

HANNA FIEDRICH    spectacle à Canohès  5,8 et 12 mars 2017

0:13 / 0:38  Radio ARRELS

 

"La fada de la fred", espectacle infantil al Teatre del Reflex de Cànoes. 5, 8 i 12 de març 2017

Ràdio Arrels

Ajoutée le 21 févr. 2017

"La fada de la fred", espectacle infantil al Teatre del Reflex de Cànoes. 5, 8 i 12 de març 2017.

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***Spectacles à Alenya

SAMEDI 25 FEVRIER 2017 - 20h30 - SalleMarcel Oms PASIONARIA

Chants et mots de la guerre d'Espagne

Clara Tudela :chant -Gregorio Ibor Sanchez :guitare/arrangements -Raphaël Lemonnier :piano/arrangements -Pedrito Martinez :contrebasseXavier Desandre Navarre :batterie/percussions -Julie Pouillon :comédienne -Marc Paquien :mise scène/scénographieAlain Paradis :Lumières.

Tout public, 10 €/6€/cartes.

 

VENDREDI 3 MARS 2017 - 18h45

Salle Marcel Oms

Théâtre/Hip Hop

CHEVALIER

Par la Compagnie « Influences »

Inspiré de l'album « Le chevalier et la forêt » d'Anaïs Vaugelade(École des Loisirs)

Spectacle familial, jeune public à partir de 3 ans (30mn), 5 €/1€ par accompagnant/cartes. Réservation conseillée.

Renseignements, réservations OFFICE MUNICIPAL D'ANIMATION D'ALENYA

Avenue Jean Jaurès, 66200 Alénya - 04 68 22 54 56 officetourisme@alenya.fr

 

 

THEATRE DE LA RENCONTRE

JEAN CLAUDE DROUOT EST JAURÈS

SAMEDI 25 FÉVRIER 2017 – 20H30 AU THÉÂTRE DE LA RENCONTRE -«JAURÈS, UNE VOIX, UNE PAROLE, UNE CONSCIENCE !»,

Spectacle Inspiré des discours de Jean Jaurès, mis en scène et interprété par Jean-Claude Drouot, un acteur protéiforme, toujours inspiré, généreux et puissant de tendresse.

Il endossera donc pour la 2ième fois au Théâtre de La Rencontre le rôle de Jean Jaurès, car
pour fêter les quarante ans de son théâtre, Guy Jacquet tenait à ré-inviter son camarade Jean Claude, et offrir la scène à Jaurés-Drouot, à nouveau réunis !
Pour Jacquet, Drouot est plus qu’un comédien, il est un fantastique conteur,  »incarné’  pour déployer les plus belles facettes des grands personnages, dont fait partie Jaurés,

 

« La parole de Jaurès fait du bien. Jaurès est cosmique, panthéiste. C’est un homme bon  avec sa franchise, sa sincérité et sa droiture, sa ferveur inoxydable, sa force de conviction et la beauté de son verbe. Ce sont les textes authentiques de ses discours qui sont repris dans cette pièce…    

        Et croyez qu’on est bien au delà des questions politiques…       

                                                                                                             C’est une vraie responsabilité de penser que je suis assez crédible pour aller au rendez vous de ce grand personnage.  C’est un bonheur extraordinaire de l’incarner car dans tout ce qu’il a dit ou que j’ai lu,  il n’y a aucun endroit pour lequel je tiquerai ou ne serai pas d’accord…A chaque fois, il m’embarque… Dans mon métier, nous sommes des hauts parleurs … et être des hauts parleurs de ce type là est une fierté. » (propos de l’acteur)
Drouot nous raconte donc Jaurés, à travers sa correspondance, ses écrits dans les journaux et ses différents discours. la vie de ce grand homme, de son intimité à la vie politique jusqu’au funeste 31 juillet 1914, jour de son assassinat, rue du Croissant !

 

Samedi 25 Février 2017 – 20h30 au Théâtre de la Rencontre -«Jaurès, une voix, une parole, une conscience !», 

Spectacle Inspiré des discours de Jean Jaurès, mis en scène et interprété par Jean-Claude Drouot, un acteur protéiforme, toujours inspiré, généreux et puissant de tendresse. 

Il endossera donc pour la 2ième fois au Théâtre de La Rencontre le rôle de Jean Jaurès, car
pour fêter les quarante ans de son théâtre, Guy Jacquet tenait à ré-inviter son camarade Jean Claude, et offrir la scène à Jaurés-Drouot, à nouveau réunis !
Pour Jacquet, Drouot est plus qu'un comédien, il est un fantastique conteur, ''incarné'  pour déployer les plus belles facettes des grands personnages, dont fait partie Jaurés, 

« La parole de Jaurès fait du bien. Jaurès est cosmique, panthéiste. C'est un homme bon  avec sa franchise, sa sincérité et sa droiture, sa ferveur inoxydable, sa force de conviction et la beauté de son verbe. Ce sont les textes authentiques de ses discours qui sont repris dans cette pièce…            Et croyez qu'on est bien au delà des questions politiques...                                                                                                                    C'est une vraie responsabilité de penser que je suis assez crédible pour aller au rendez vous de ce grand personnage.  C'est un bonheur extraordinaire de l'incarner car dans tout ce qu'il a dit ou que j'ai lu,  il n'y a aucun endroit pour lequel je tiquerai ou ne serai pas d'accord…A chaque fois, il m'embarque… Dans mon métier, nous sommes des hauts parleurs ... et être des hauts parleurs de ce type là est une fierté. » (propos de l'acteur)
Drouot nous raconte donc Jaurés, à travers sa correspondance, ses écrits dans les journaux et ses différents discours. la vie de ce grand homme, de son intimité à la vie politique jusqu'au funeste 31 juillet 1914, jour de son assassinat, rue du Croissant !

Jean-Claude Drouot, éternel frondeur

 

Jean-Claude Drouot, c’est avant tout un personnage culte, celui de Thierry la Fronde. Mais derrière les habits du chevalier blanc des années 60, se cache aussi un grand comédien de théâtre. Un parcours qu’il raconte aujourd’hui dans son autobiographie « Le cerisier du pirate » (L’Archipel).

Jean-Claude Drouot, à l’instar de son personnage de feuilleton de Thierry de Janville, est un frondeur. Au sens le plus vif du terme – et avec un panache à faire rougir les « frondeurs » politiques ! « Frondeur, ça ne me déplaît pas ! », sourit d’ailleurs ce vaillant septuagénaire.

« J’ai toujours eu besoin d’être mon propre maître, de protéger mon indépendance. Je n’aime pas avoir à demander la permission. Je ne dis pas « Est-ce que je peux faire ? » Je fais ! », poursuit-il. « Dans Cyrano de Bergerac, de Rostand, il y a cette réplique : « Ne pas monter bien haut peut-être ? Mais tout seul ! » 

Dès lors, Drouot ira du chevalier blanc à Jaurés 

Des choix, justement, le comédien n’a pas hésité à en faire. Dans les années 60, alors qu’il devient une star en incarnant Thierry de Janville, dit « Thierry la Fronde », dans la série éponyme (diffusée de 1963 à 1966), il refuse de s’enfermer dans le confort de ce qui est alors un phénomène de société. Jean-Claude Drouot a préféré prendre des chemins de traverses. Au détriment des routes toutes tracées que le succès lui indiquait. 

 

- - -

 

***AUT'ORAISON IRRAISONNÉE - Guy*più-Jacquet

 

Vous pouvez sourire finement, mais je vous assure qu'au premier regard, même sur le Web-shit, la différence entre un acteur vivant et un comédien mort n'est pas forcément flagrante. 

 

Il semble même qu'il y ait des  acteurs décédés, momifiés, fossilisés qui ne soient pas au courant de leur trépas, alors... 

Non-non,  Guy*più-Jacquet est vivant, ce qui est quand même mieux pour son entourage, sa famille, ses amis-Tu dis ? C'est également mieux pour lui ? Admettons–mais il pousse l'insolence jusqu'à le jouer. 

 

On n’exagère à peine en disant qu'il a fait de la Vie son fonds de commerce. 

Ceci dit, les preuves de son état, voire de son existence, sont toutes sujettes à caution. 

Je n'ai personnellement pas eu le privilège de le rencontrer pour mettre le doigt sur ses plaies et ça tombe bien, parce que j’aurais trouvé ça un peu répugnant. 

 

Mais il répond aux courriers et je connais des gens qui connaissent des gens qui lui ont parlé en vrai. J'ai même quelque part un recueil dédicacé par lui.  

Je ne sais plus ni où, ni quand, ni dans quelles circonstance nous nous sommes rencontrés (pas sur le Net en tout cas) , et ça n'a autrouducune importance. 

 

Je ne me demande pas non plus, en balade, si tel arbre que je n'avais pas remarqué la fois d'avant est là depuis toujours ou s'il a poussé dans la nuit. 

 

Je sais que voyant jouer Guy*più-Jacquet depuis longtemps, je ne doute plus de l'importance grave qu'il met au plateau,

Je ne me souviens pas avoir vécu un soir sans cela...  et je n'imagine même pas comment. 

Mon admiration pour ce qu'il fait tient en petite partie au fait que jouant, je me sais tout à fait incapable de le faire comme lui. 

 

Une autre petite partie tient au débit méditerranéen de ce fleuve de sang qu'il trimbale dans ses vaisseaux ! L'isolement et quelques longs hivers n'expliquent pas tout. 

Il ne lui fait pas des heures et des heures pour écrire la première connerie. 

Mais la majeure partie de mon admiration tient « tout simplement » aux textes qu'il choisit. 

C'est prose ou vers, et jamais indifférent. 

On ne fait pas du théâtre simplement en passant à la ligne quand il faudrait une virgule, ni en mettant une majuscule au début du vers ni en exhumant pour le clore un mot dont le sens est oublié. 

Il est évident, à voir ce type,que la poésie des auteurs ne réside pas dans ces pauvres artifices. 

C'est que la phrase ne s'interdit pas de laisser entendre son rythme. 

Mieux, je crois que la moitié au moins de l'efficace magie des images réside dans cette scansion. Et souvent, très souvent, la magie opère, le miracle à lieu.  

 

Guy*più-Jacquet est un faux géant,,,il , ne supporte pas la petitesse !!

L'impression produite est alors physique. La peau se tend, le regard s'écarquille, le coeur marque un arrêt,  puis sans s'emballer mais en cognant plus net, arrive la nécessité de se lever pour quelques pas. Je me souviens comme ça d'une «chapelle de ronces», chez Shakespeare, qui avait été à deux doigts de lui faire prendre les  ordres trappistes (!) 

 

Mais son anarchie le sauva et il se reprit comme au rugby,,, pour la conquête du territoire à offrir et la fragrance du beau geste ,,, Mais qu'est-ce qu'un beau geste ?  

C'est un peu sournois. C'est à dire que le déclic ne se fait en général pas à l'entrée du texte. 

On s’installe tranquillement dans la prosodie jusqu'à atteindre cet état de disponibilité, de perméabilité qui arrive assez vite et au détour d'une phrase, sans prévenir.. tac ! 

Chapelle de ronces ! Faut s'en sortir !! 

 

Scié à la base, le public n'a plus que le temps d'une chute libre pour voir tout le théâtre s'éclairer. 

Les deux cent quarante sept mille paroles suivantes sont moins traumatisantes, mais restent frappées de cette lumière première. Elle ne s'éteint jamais. Elle se diffuse. 

 

Jusqu'à qu'il se tire en coulisse,,,,avec 4 litres d'eau en moins !  

On me chambre avec Guy*più-Jacquet. On le trouve inconditionnel. 

On essaye même parfois d'introduire le ver dans le fruit et le capricorne dans la table de bois. Celle où y’a les miettes: « Oui, c'est un peu toujours pareil, il raconte la vie, l'amour, la mort » 

C'est pas faux. Et alors ??

 

De quoi voulez vous que l'art soit forgé ? Hmmm ??  Et d'une certaine façon, Mozart, le boeuf bourguignon, le Banyuls sombre et le chant des baleines à bosse, c'est apparemment un peu toujours pareil, non ? 

Et je ne crois pas que le plaisir d’y revenir soit moindre. 

D'ailleurs, il ne boude pas le privilège de la beauté des choses, en tentant  de  nous  procurer un plaisir toujours intact ? Mais ''privilège'' n'est pas un mot pour lui, car il n'a rien prit à personne, n'a hérité que de chansons et musiques et continue à mettre en forme les grands fantômes de ses boites à rêves … Aucun privilège, là-dedans ! 

Les mises en images ? 

On peut ne pas les trouver toutes nécessaires. 

Et lui le premier... Surtout passé quatre ou cinq mois/jours/heures à essayer de trouver (en vain) quelque chose qui mette en amour et non pas seulement '' en valeur''… 

Trouver Le linge des mots, tel que scandait Jouvet. 

Quelque chose à la fois dur, tendre ou agréable à vivre et à voir, mais qui puisse témoigner discrètement de l'émotion qu'il eu. 

Les travaux de Guy*più-Jacquet, pourraient-ils se suffire à eux-mêmes ?? 

Je l'entend d'ici ''allez vous faire lanlaire,,,j'ai pas fini !! '' 

Il se trouve aussi que j’ai participé à de très fortes aventures avec lui... Ça laisse des traces. 

Comme un sillon profond d'un cétacé échoué sur la plage de Leucate ,,, 

Mais pour revenir au titre de cette oraison funèbre, et terminer là-dessus, je vois deux avantages certains au fait que Guy*più-Jacquet,  soit un bel artiste vivant. 

Je peux lui dire que je l’aime ET qu’il peut l’entende ! 

Mais de plus (c’est un TRÈS égoïste) je me dis que les années qui viennent vont voir éclore encore plein de fatrasies de toutes sortes, qu'il ne sait même pas encore qu'elles sont en lui … 

Ça va me ravir. J'vous jure !! 

Donc, Guy*più,  surtout, surtout, n’oublie pas de prendre tes gouttes.

///***///***///***///***///***///

Moi-même,,,pour ceux qui voudront ,,,mais c'est pas obligé !

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 09:43
PIECE DE THÉATRE   &quot;LE PE_DU&quot; de Jean-Christophe Gary, à 100mètresducentredumonde, galerie d'art - Guitares cubaines au Soler avec le trio Obdaratorio.

 

PIECE DE THÉATRE   "LE PE_DU" de JC Gary

Du 11 au 15 février 2017

Durée : 1h30
Samedi 11, lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 février : 21 heures
Dimanche 12 février : 15 heures

Entrée : 10€ // Réservations indispensables au 04 68 34 14 35 ou
contact@acmcm.fr

A cent mètres du centre du monde / Centre d'Art contemporain.

3, AVENUE DE GRANDE BRETAGNE 66000 PERPIGNAN

04 68 34 14 35

 

“LE PE_DU” de JC Gary
Coproduction Amnesik Théâtre et Théâtre Volubilis

Une série exceptionnelle de cinq représentations est organisée

À CENT MÈTRES DU CENTRE DU MONDE
3 avenue de Grande Bretagne à Perpignan

à la suite d'une résidence de création des Compagnies Amnésik Théâtre, Théâtre Volubilis et de l'auteur - metteur en scène JC Gary.

Les représentations seront accompagnées d'une installation.

A et B gardent... un pendu. Pas grand-chose à faire. Pour passer le temps, ils jouent... au pendu. Et ils s'engueulent. Le temps passe, et cyclique nous livre des moments toujours recommencés. A moins qu'il ne passe plus.

A et B ne rencontrent personne d'habitude. Aujourd'hui, la roue semble s'être remise à tourner et, défilent, chacun son tour, divers fonctionnants – comme autant d'étapes initiatiques vers un ailleurs. Un nouveau monde, ou un nouveau soi.

La dramaturgie du PE_DU opère sur plusieurs strates : la référence au théâtre de l'absurde est assumée, elle offre un ancrage permettant une réflexion politique, philosophique – et avant tout poétique. Représenter le monde, réinventer le monde – plonger le spectateur dans un hors-temps, un lieu suspendu, à l'image de ce que nous sommes, ou ser(i)ons... au bout de la route.

 

 

Une écriture

Un auteur - metteur en scène

Deux compagnies théâtrales

Un laboratoire d’un an et demi
 

Une création…

LE   PE_DU

de JC Gary

Une série exceptionnelle de cinq représentations est organisée
À CENT MÈTRES DU CENTRE DU MONDE
- 3 avenue de Grande Bretagne à Perpignan -
à la suite d’une résidence de création des Compagnies Amnésik Théâtre, Théâtre Volubilis et de l’auteur - metteur en scène JC Gary.


Les représentations seront accompagnées d’une installation.


Horaires des représentations : (durée 1h30)

samedi 11, lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 février : 21 heures.

dimanche 12 février : 15 heures.

Entrée: 10€ 

La jauge étant très limitée, les réservations sont indispensables.

contact@acmcm.fr  | 04 68 34 14 35
 




B : Tu veux qu'on cause?
A : De quoi ?
B : J'en sais rien...

A et B gardent... un pendu. Pas grand-chose à faire. Pour passer le temps, ils jouent... au pendu. Et ils s'engueulent. Le temps passe, et cyclique nous livre des moments toujours recommencés. A moins qu'il ne passe plus.
 

Sur cet ancrage beckettien assumé, la fable se développe, philosophique, poétique – symbolique, offrant ainsi plusieurs niveaux de lecture.

A et B ne rencontrent personne d'habitude. Aujourd'hui, la roue semble s'être remise à tourner et, défilent, chacun son tour, divers fonctionnants – comme autant d'étapes initiatiques vers un ailleurs. Un nouveau monde, ou un nouveau soi.

Si tout semble fini – c'est donc que tout commence.

 

 

  1. JC GARY: http://www.jcgary.com
    Théâtre volubilis: http://theatre-volubilis.over-blog.com Amnésik Théâtre: http://www.amnesiktheatre.fr

 
 

 

***RENDEZ-VOUS GUITARE

Guitares cubaines au Soler avec le trio Obdaratorio.

 

La musique cubaine est avant tout un mélange, un métissage. Ses principaux ingrédients sont la culture espagnole et africaine, mais tout au long de son histoire elle intégra beaucoup d’autres influences.

Le voyage proposé  sera guidé par les allées et venues entre les Caraïbes, l’Espagne et les Etats Unis, au travers de la contribution des principaux créateurs cubains

Dans le cadre des « Rendez-Vous Guitare » organisés par la municipalité de Le Soler en collaboration avec l’Association Guitar’Arte, le Vendredi 17 Février à 20 h30 à la Salle Martin Vives

 

J.Francisco Ortiz présentera l’ensemble  Obdaratrio composé de Walfrido Dominguez (cubain) Farid Bechara (Colombie) et Bartolome Garcia Plata (Espagne) qui nous révèlera la complexité du mélange des trois cultures qui défini les rythmes de la musique cubaine. Une soirée riche en couleurs.

 

Entrée : 5 Euros;  - 16 ans Gratuit

-- 

J.Francisco Ortiz

11 Rue des Palmiers

66270 - LE SOLER (France)

Web : jpacortiz66.fr

jpacortiz66.blogspot.com

You Tube : J.Francisco Ortiz

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 10:30
Hanna Fiedrich lit Walter Benjamin
Hanna Fiedrich lit Walter Benjamin

Hanna Fiedrich lit Walter Benjamin

 

L'actrice Hanna FIEDRICH présente une nouvelle performance à Banyuls sur Mer : lecture théâtralisée du "Chemin ultime de Walter BENJAMIN".

 

En effet, l'actrice d'origine allemande retracera les derniers instants du destin tragique du philosophe allemand mort à Port-Bou, le 26 septembre 1940, après avoir traversé les Pyrénées, à partir de Banyuls. Hanna a choisi des passages du livre de Jean-Pierre Bonnel (publié chez Cap Béar éditeur) et président de l'Association W.Benjamin, la seule en France, créée à Banyuls en avril 2015.

 

H. Fiedrich est connue pour avoir joué ses propres textes (Frida, Contes pour enfants...) dans le département et des auteurs célèbres tels que Racine, Cocteau, Rabelais, Jarry, Rainer Maria  Rilke... au Théâtre National à Toulouse. Hanna publie aussi en ce début d'année un recueil de textes poétiques aux "Presses littéraires".

 

*Vendredi 10 février, à 18h30, au restaurant-caviste-bar à tapas "Les 9 caves",  56, avenue du Général de Gaulle. à Banyuls - 

**Entrée libre - Spectacle gratuit sous l'égide de l'Association W. Benjamin "sans frontières".

Contact : 06.31.69.09.32.

* Polémique avec Les PRITCHARDS

 

Suite à mon texte critique sur l'érection d'un Dali en lévitation sur la place de Catalogne, à Perpignan (initiative de la municipalité), décrivant la laideur, l'incohérence et la non-explication de l'oeuvre dalinienne qui servait de référence à cette "installation d'art BRUTE"...

 

j'ai reçu le commentaire suivant sur le "blogabonnel" :

 

"Toi t'es vraiment pas surréaliste,t'es carrément sectaire.Quand on a un esprit mesquin et fouinard,je ne pense pas que l' on puisse faire parti du clan des artistes et oser critiquer sans savoir ni connaitre la vie de sculpteur et de créateur.Si vous avez la chance de ne faire ni concession ni commande tant mieux pour vous.La critique est facile.Ne mélanger pas la galerie Castang avec vos salades et vos petits règlements de compte."

 

Mes commentaires : je ne jugerai pas l'orthographe de ces artistes qui doivent leur gloire locale à leur imitation des statues grotesques et "hénaurmes" de BOTERO... On a le droit d'être sculpteur mais pas grammairien ou linguistique...

L'auteur de cette bafouille (l'homme, seul capable d'être aussi grossier) me tutoie alors que nous n'avons pas pris les cours ensemble à l'école des Beaux-Arts de Perpi, désormais défunte et exposée aux promoteurs...

 

Outre les insultes : "sectaire, mesquin, fouinard", qui dénotent un sens supérieur du style et de la pensée, l'argumentation est bien pauvre : la faiblesse d'esprit n'empêche pas à l'auteur d'être riche et de se vendre à travers une "oeuvre" faiblarde, tout en se moquant d'une mairie qui montre son peu de goût esthétique...

 

C'est là que je rejoins l'esprit "surréaliste" des Pritchards, que j'adore quand ils inventent des sculptures insolites, marrantes, hyperboliques... Ce couple sympathique a su, à travers cet événement "dalinien" très secondaire, empocher notre argent et ridiculiser une municipalité qui n'a jamais su mettre en valeur, à Perpignan, le passage et l'opus du maître de Port-Lligat...

 

J.P.Bonnel

 

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 09:05
Le Théâtre de la Rencontre continue ! les 27 et 28 février, Peyrestortes (voir ce blog)

Le Théâtre de la Rencontre continue ! les 27 et 28 février, Peyrestortes (voir ce blog)

 

 

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Après l’exposition aux Dômes de Rivesaltes du 16 au 30 octobre 2015 en « off » de l’inauguration du mémorial (cf. les échos dans la presse en PJ), vous avez à nouveau l’occasion de voir « Les ombres du vent » à la médiathèque d’Argelès-sur-mer (du 1er au 23 février le mardi, mercredi, vendredi et samedi de 10h à 18h)

 

Les élèves du lycée Aristide Maillol et les élèves du collège Marcel Pagnol  ont mis tout leur potentiel imaginatif et créatif au service du « Journal de Rivesaltes 1941 – 1942 » de Friedel-Bohny Reiter. Ce texte et le film qu’il a inspiré à la cinéaste Jacqueline Veuve jouent un rôle fondateur dans la constitution d’une conscience locale concernant le camp d’internement de Rivesaltes.

 

Une équipe d’enseignants du lycée Maillol est impliquée dès 1997 dans de nombreux projets pédagogiques qui ont contribué à éveiller l’intérêt pour cette mémoire. C’est lors de ces projets que nous avons pu rencontrer avec nos élèves l’infirmière Friedel-Bohny Reiter. Ce sont les élèves de Maillol qui, en 2000, ont pu présenter à Friedel Bohny-Reiter la baraque K 12 où elle accueillait les enfants et qui n’avait pas pu être localisée lors du tournage du film.

 

 

 

Cette dynamique s'est poursuivie depuis et, cette année, à l'occasion de l'inauguration du Mémorial, les équipes pédagogiques du Lycée Maillol et du collège Marcel Pagnol, ont souhaité travailler sur ce thème avec l'artiste berlinois Roman Kroke (www.Roman-Kroke.de/fr/) .

 

C’est la qualité pédagogique exceptionnelle de cet artiste, que nous avons pu expérimenter à plusieurs reprises, qui nous a motivé  à refaire appel à lui pour préparer nos élèves à cet évènement majeur pour notre région.

 

Les élèves du lycée Aristide Maillol ont travaillé avec lui une demie journée sur le camp et trois jours dans un lieu emblématique, lié également à des chapitres de l’histoire  du camp de Rivesaltes: La Coûme à Mosset.

 

 

 Les équipes du lycée A. Maillol et du collège Marcel Pagnol

 

 

 ------Jean CAPDEVILLE à CERET :

 

Parallèlement à L’exposition de Laurent Joliton, vous pourrez découvrir à l’étage un accrochage des œuvres de Jean Capdeville

Il s’agit d'une sélection d’oeuvres originales couvrant les années 60 à 2OOO et d’une série de gravures réalisées lors de sa collaboration avec la galerie Maeght.

Vous pouvez les découvrir sur notre site internet, lien ci-dessous.

 

Bonne visite.

Odile Oms

 

 

http://www.odileoms.com/fr/artistes/jean_capdeville_2690/

 

Alénya- Saison culturelle 2016

 

 

 

Créativité, diversité, audace, ouverture aux autres et dialogue sont les caractéristiques de la saison qui s'annonce à Alénya.

 

Fidèle à son engagement, l'Office municipal de la culture a préparé une programmation qui s'inscrit dans cette volonté d'être un outil essentiel du seul combat qui vaille, celui de l'émancipation humaine. Au-delà de la programmation, l'action de la municipalité a pour but d'accompagner les jeunes compagnies émergentes dans le département et en région au travers des résidences de création. Trois compagnies sont retenues en 2016 : Alma pour le spectacle Micheline, Marie est de la nuit pour le spectacle L’Annonce et la compagnie du Sarment pour le spectacle Prisonnière-s.

 

 

 

 

Samedi 12 mars 20h30 : Pedro Soler guitare et Gaspar Claus violoncelle pour un concert exceptionnel où le père et le fils se jouent de l'alchimie des timbres convoquant les fantômes prégnants du passé et les beautés volatiles de l'instant.

 

Vendredi 15 et samedi 16 avril à 20h30 : Neus Vilà revient à Alénya avec Prisonnièr-s d'après Angeleta de Jordi Père Cerda. Elle raconte l’histoire d’une jeune fille, naïve et peu armée, comme on peut l’être lors des premiers émois. Mise enceinte hors mariage et abandonnée, elle est mariée à un homme plus âgé. Prisonnière de la situation, elle vit le cœur serré : une lutte intérieure qui la fait grandir.

 

 

 

Le programme jeune public

 

 

Vendredi 18 mars 18h45 : Adios Bienvenida, Compagnie Mimaia Théâtre.

 

Mercredi 13 avril 16h : Dedans Dehors, Compagnie Encima.

 

 

 

Le festival Paroles vives

 

 

Vendredi 20 mai 20h30 : Les fables de Jean de la Fontaine, Compagnie La Plateforme.

 

Samedi 21 mai 16h : Le grand ciel des petits mondes, Estelle Cantala.

 

21h : Comment mémé est montée au ciel, Compagnie caus'toujours.

 

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:32
Exposition de Caroline CAVALIER, samedi 12 décembre, 19 h, restai "Les 3 journées", rue des 3 journées

Exposition de Caroline CAVALIER, samedi 12 décembre, 19 h, restai "Les 3 journées", rue des 3 journées

*** LES ARTISTES DOIVENT CONTINUER

 

CAR D'AUTRES ont tiré en aveugles, pour éteindre les lumières et abattre ce qui rassemble les cœurs dans la joie !

MAIS, CEUX LÀ, NE GAGNERONT PAS !

Ils veulent émonder les flammes du plaisir, de la musique, la parole des poètes et des amitiés réunies !

ILS NE GAGNERONT PAS !

Car Ils craignent plus que tout cette liberté souriante et joueuse qui fait face à leur sécheresse d'âme et à leur désir de détruire.

ILS NE GAGNERONT PAS !

Car Ils terrorisent pour éradiquer tout ce qui ne procède pas de leurs détournement ''pseudo-religieux''... Car là où leur Dieu parle d'amour, ils creusent des mares de  désert ensanglantées où les enfants ne peuvent plus se regarder !

ILS NE GAGNERONT PAS !

Car c'est par la terreur qu'ils frappent (même leurs propres frères,,,) pour ne laisser derrière eux que douleur et pitié !  

ILS NE GAGNERONT PAS !

Car, faut-il que leur malheur soit grand pour se parer de ceintures de mort et distribuer au hasard l'apocalypse, béance de leur crâne et vide de leur thorax ...

Non, ILS NE GAGNERONT PAS, car ils ne sont qu'assassins .

Et que rien ne s'élève de fort, de beau et de digne, par le crime. 

 

A l'instar de la formule qui, voilà 3 ans, résumait le courage des artistes (et nombreux spectateurs),traversant les haies d'horreur des néo-nazis de Lyon et d'Athènes aux entrées des théâtres...(certes, j'y ai laissé quelques dents !), mais j'ai senti, vécu et compris, comment on reste droit, face à la haine pure, quand

 « LES ARTISTES N'ONT PAS PEUR !! »

 

C'est pour cela que nous convions tous ceux qui peignent, chantent, font musiques, dansent ou «théatrisent», à nous rejoindre pour cette rifle du 40'ième anniversaire, qui dans tous les cas, sera pour la barbarie une scarification insupportable, car ils ne peuvent accepter un PARTAGE ARTISTIQUE JOYEUX !  

Comment pourraient-ils gagner ?

 

A vous recevoir, Camaros, 

dans l'amitié de ce qui nous ressemble

et souvent nous rassemble !

 

Guy JACQUET (directeur du Théâtre de la Rencontre) 

 

- - - - - - -

 

***Teatro PICARO, à Toulouges, 20h30, ce jeudi :04 68 55 55 89 

 

PRÊT-Á-PARTIR

 

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L’HISTOIRE

Quatre comédiens déchus sont tout ce qu’il reste d’une compagnie de théâtre dont l’heure de gloire n’est désormais plus qu’un

vieux souvenir. C’est alors que la compagnie, proche de la faillite, obtient le grand privilège de jouer son nouveau spectacle à la Cour du duc. C’est la dernière chance pour la troupe de retrouver le succès et de fuir la misère où elle s’enfonce. Le voyage vers la Cour est interrompu par un accident au beau milieu d’un bois. On assiste alors auxrépétitions du spectacle qui décidera du sort de la compagnie. Un roi obèse traversera une série d’aventures et de métamorphoses pour conquérir ce que le pouvoir seul ne peut pas lui donner. Les répétitions terminées, nos quatre comédiens vont-ils être prêts à partir ? Quelque chose va se passer dans ce bois, quelque chose que personne n’attendait…

 

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DÉCORS ET COSTUMES

Le décor de « Prêt à partir » a été pensé pour plonger le public dans une atmosphère de fantaisie. Le fond noir et le sol évoquent une forêt perdue, un espace féérique où l’on voit apparaître une roulotte poussée par des comédiens. Cette roulotte cache des surprises. Elle s’ouvre comme une fleur pour devenir tour à tour un cimetière, un palais royal, une prison, la tour d’un château et même un terrain d’entraînement. Chaque nouvel espace est évoqué à travers des détails, avec l’intention de surprendre le public par son apparition et de stimuler son imagination.

Comme le décor, les costumes ont été conçus pour donner un côté fantaisiste. Nous avons essayé de donner un plaisir esthétique au public, de l’inviter à entrer dans l’univers du spectacle par le biais d’une fascination visuelle entre le poids des matières utilisées et l’originalité de leur coupe.

 

 

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NOTE D’INTENTION

Dans « Prêt à partir », les auteurs s’intéressent aux relations humaines dans une société où la course au succès est prioritaire et où nous

sommes amenés à juger de façon

superficielle la réalité qui nous entoure et les personnes que l’on rencontre. Une société où l’on juge ou l’ on est jugé sur la base de l’apparence, où réalisation personnelle et bonheur deviennent parfois équivoques.

“Prêt à partir” est une écriture qui mélange le registre du théâtre comique de la comédie avec le drame de l’individu dans un système social parfois écrasant.

Pourquoi traiter ces thématiques sous la forme d’une fable théâtrale?

Pour se servir de la folie et de la fantaisie de ce style, qui peut être si près de la réalité.

Pour mieux souligner les contradictions de l’être humain et créer des situations comiques.

Pour le pouvoir évocateur de la fable.

Pour donner au public la possibilité de s’évader dans un monde distant de son quotidien, qui fait écho à sa propre réalité.

 

  - --

 

- Débat : le pont sur le Réar

 

Les médias (L'Indépendant- la Clau...) l'ont annoncé depuis deux ans : le pont sur le Réar va être construit par l'Agglo.

Au début de l'année 2014 (avant les municipales de mars), un panneau a été érigé au passage à gué situé sur la VC7, route menant de Villeneuve de la Raho au Mas Palégry, à TEchnosud et à Perpignan (Moulin à vent).

Il m'avait semblé que cette érection venait à "pont nommé" juste avant les élections…Promesse de Mme Irles..?

En tout cas elle a été réélue, les urnes ont parlé ! A présent elle organise (mardi 8 décembre 2015) une réunion pour informer les citoyens : fort bien ! Les travaux vont débuter dès le 11 janvier 2016, super ! 

Ce n'était donc pas un voeu pieu … L'agglo a trouvé des crédits…à suivre…

 

On repassera par cette route, redessinée, dans un an…Patience.

JPB

 

*commentaire sur mon blog :

 

BRUNELLE

08/12/2015 10:15

Répondre

Je reviens sur l'introduction de votre post en septembre 2014.... Vous avez terminé par un ... C'était -bein sûr- une promesse électorale de Mme Irles, mairesse de La Raho ! Merci Jacqueline pour cette bonne blague ! Elle a été réélue ! Et vous êtes bien tombés dans le panneau… Permettez moi de vous corriger 2 points: le premier: le terme "mairesse" désigne parfois la femme d'un maire, souvent par plaisanterie. L'usage administratif actuel en France veut que l'on dise « Madame le maire ». Ensuite vous vous gausser d'une bonne blague pour vous, je suis au regret de vous annoncer le début des travaux en janvier 2016 et contrairement à ce que vous vomissez dans votre blog, un pont, qui plus est, financer par la communauté d'Agglo et par le CG66 ce n'est pas une simple construction en petits blocs de plastique empilables, mais un montage qui est obligé de composer avec les aléas des écologiques, des soi-disant défenseurs de l'environnement mais qui râlent dès que, par mesure de précaution, la ville de Perpignan et mon très beau village de Villeneuve de la raho, mettent barrières et panneaux pour empêcher les inconscients de venir grossir la liste des accidents et plus sur ce point noir.
Alors avant de baver sur les gens, on se renseigne et on fait un peu preuve de patience car tout vient à point à qui sait attendre.

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 10:50
Guy Jacquet

Guy Jacquet

théâtre
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*

* GROUPE ARENDT

“C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal” écrivait Hannah Arendt.

Ce groupe s’appuie sur l’oeuvre d’Hannah Arendt et parle de politique, de religion, de culture, d’éducation. Il a pour vocation à présenter et à débattre de toutes les formes du mal touchant l’individu ou les groupes d’individus : aliénation, exploitation, ostracisme, violence que ce soit par

la politique, la religion, le poids des traditions, le travail, l’économique.

Ce groupe est international, chacun est libre d’y publier ce qu’il désire et dans la langue de son choix, dans le respect de tous et avec un désir de débat et de discussion. Sans discussion il n’y a que des malentendus, n’hésitez pas à expliquer ou à demander des explications et n’oubliez pas l’humour.

L’apologie des différentes formes du mal n’a pas sa place ici.

NB : Dans le groupe, chacun porte, personnellement, la responsabilité de ses propos et de ses publications. Les administrateurs se réservent le droit d'exclure du groupe tout membre pouvant porter atteinte à l'intégrité du groupe.

"On est toujours sûr de tomber, au hasard des journées, sur un Français, souvent intelligent par ailleurs, et qui vous dit que les Juifs exagèrent vraiment. Naturellement, ce Français a un ami juif qui, lui, du moins… Quant aux millions de Juifs qui ont été torturés et brûlés, l’interlocuteur n’approuve pas ces façons, loin de là. Simplement, il trouve que les Juifs exagèrent et qu’ils ont tort de se soutenir les uns les autres, même si cette solidarité leur a été enseignée par le camp de concentration." (Albert Camus, 1947)

"Hannah Arendt perçoit le processus de déshumanisation qui a rendu possible la Shoah, en trois étapes.

1) On tue la personnalité juridique en la soustrayant à la protection du droit.

2) On tue en l'homme la personne morale en rendant poreuse la frontière victime/bourreau.

3) On réduit la victime à l'état de chose (spécimen humain ).

**Samedi 25 juillet à 21h30 / Dimanche 26 à 18h30

Kabaret de Rencontre

La nuit où la lune s'est perdue

Théâtre - Chanson

Spectacle conçu et interprété par Guy Jacquet

Textes et musiques : Anne Sylvestre, Aragon, Bernard Dimey, Serge Llado, Brecht, Léo Ferré, Genet, Molière,Mouloudji, Nougaro, Prévert, Ruteboeuf, Vian, Villon, Kurt Weill, Guy Jacquet

Arrangements musicaux : Henri Xéridat – André Stuber – Serge Llado -

Scénographie : Cécile Moins – Guy Jacquet

Régies: Encuentra Light- Aline Seyres- Christian Albert

Photos de scène : Robert Barrero

Entrée : 12 euros

Présentation et revue de presse

« Une nuit, alors qu’il commençait à s’endormir, la tête sur son sac à dos et les pieds dans la fraîcheur d’un banc de bois, le voilà surpris par quelques sirènes (bateaux en partance ou police en errance) ... Il franchira alors une porte entr’ouverte qui le mènera dans les méandres d’une mémoire tout à la fois drolatique et émouvante, féroce, farceuse, parfois à la limite de la confession, mais le plus souvent comique et acidulée ..» (Vent des Tourbes – Charente)

**************************/******************************

Où entre- t-IL? Dans une arrière salle (d'attente? de café?) ; une réserve, une chambre aux chimères ? Peut-être nulle part entre incunables et poussière de temps retrouvée. Autour des bouteilles, livres empilés, objets répandus, souvenirs assemblés en cascade sur les chaises et le lit. Fuyant une sirène inquiétante, c'est dans ce capharnaüm onirique qu'IL va se réfugier. Mais là, quelque chose va se mettre en route, malgré lui, et qu'il ne pourra arrêter. Jamais! Peu à peu IL investira cette boîte de Pandore, boira deux ou trois coups, dira quatre sottises, rira d'une image ancienne pour mieux chanter et puiser dans l'assemblage de sa mémoire, l'eau de la tendresse, ses colères et ses pirouettes moqueuses...

Nous embarquons sur des textes navigants, des musiques en chamades et charades, autant d’ambiances et de personnages en dérives que Guy Jacquet affectionne...Ce type aime les romances, les coups de gueule et coups de rouge, comme autant de filets de secours lancés vers un monde pas tout à fait perdu. (Kat Kieffer- Pow-Wow . Le Cannet)

Dans une lumière tour à tour ambre chaud et bleu plus froid, les copains de la noï vont se rencontrer sans se connaître, se rapprocher pour se fendre la poire ou s'engueuler, dans les éclats de rires, éclats de voix, éclats de verre, de sirènes de cargos en partance ou de tendresse à retrouve...C'est un acteur hanté par les gens qu'il aime profondément, sans esbroufe mais avec intensité, drôlerie ou cruauté. Son impact théâtral est cultivé par toutes ces années à arpenter les scènes de France, de Navarre et d'ailleurs. Il vaut mieux aller l'écouter avant qu'il ne disparaisse vers des destinations mystérieuses, remettant son feutre et nous laissant un goût d'anis sur les lèvres. Certes il revient toujours, mais ce qui est pris, n'est plus à prendre. " (Michel Bouteyre-La Charente Libre)

***********///******************

C'est du théâtre chanté entre comédie intimiste et chronique musicale, où les mots et la musique créent une succession d'histoires courtes qui s'enroulent sur les mailles contradictoires de la vie.. Cela crée un montage étonnant : Un soir dans une arrière salle (café ou antre aux chimères), au fond d'un port, n'importe où, pénètre un étrange bonhomme, dont on ne saura jamais pourquoi il est entré. Peut-être est-il en bout d'escale ( ?), alors que dehors, dans le brouillard du quai, un accordéon de barbarie file l'âme des rues et des poètes

Alors, sans qu'on s'en rende toujours compte, Prévert répond à Boris Vian, Brecht à Aragon,Ferré à Bernard Dimey ou Mouloudji, Jean Genet à Anne Sylvestre. Dedans il fait doux(...) Cette ambiance de fin de nuit, propice aux confidences, va amener notre personnage à dévoiler des petits bouts de son histoire, les morceaux marrants et les recoins moins drôles. Le plus curieux (et le plus charmant) c'est qu'il se parle autant qu'il nous parle par l’intermédiaire de chansons et de textes, des plus grands poètes jusqu'aux meilleures chansons. (H.Chailloux-Flash Toulouse)

****************////******************

Guy Jacquet crée des situations sur un fil de séquences qui s’enroulent autour des auteurs qu’il défend depuis toujours :Arago, Ferré, Caussimon, Prévert, Genet, Anne Sylvestre, Vian, Bernard Dimey, Gaston Couté, Nougaro, Kurt Weill et Brecht (…)Ca parle, ça chante et ça trinque à rire ou à frémir, dans ce réduit peuplé de livres, d’objet-souvenirs, de fantômes plus ou moins terribles, rigolos, caustiques ou amoureux(ah, son interprétation du Bal Perdu de Gaby Verlor !) Rencontres d'un soir (ou d’une vie) se taillent la meilleure part et où le plus simple des vins rouges prend des allures de muscat. Nectar que l’on se partage comme quelques réglisse à la récrée.Voilà un voyage qui vous suivra longtemps ! (Flore Diveaux- L'Atalante)

****************////******************

Renseignements :Théâtre de la Rencontre- Saint Martin -- 31 rue des Romarins - Perpignan

06*80*01*63*70

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 10:07
Au fil de l'autre
Au fil de l'autre

Résidence à la Casa Musicale :

La Compagnie Au Fil de l’Autre est heureuse de vous convier à la sortie de chantier de sa nouvelle création LE CHANT DU SIGNE.

Trois présentations de "tableaux scéniques finalisées" auront lieu le lundi 30 mars 2015 à 10h30, 15h et 20h30 à la Casa musicale de Perpignan.

Ce spectacle d’arts mêlés, librement inspiré de la pièce d’Anton Tchekhov LE CHANT DU CYGNE, est une création collective qui sera en tournée à partir de la saison 2015-2016.

Merci d’avance de bien vouloir nous aider à communiquer sur cet événement qui se veut à entrée libre lors des trois séances, à l’aide des documents que vous trouverez ci-joint.

Au plaisir de vous retrouver lors de cette date, et de vous présenter de vive voix, cette toute nouvelle aventure.

Bien à vous !--

Yann LÉVÊQUE

Chargé de diffusion

Cie Au Fil de l’Autre

06 61 00 14 71

- - -

Avec l'Association les_mots_en_scene@yahoo.fr" les_mots_en_scene@yahoo.fr

*Rendez-vous avec Jean-Pierre Bonnel et les autres...

MERCREDI 8 AVRIL à partir de 18h30 – PERPIGNAN -

Chez Alain GELI – Maison DE FOSSA – cadre exceptionnel XVIII e siècle - rue Na Pincarda (près de la place du Figuier quartier de la Révolution Française) -

: 06 31 69 09 32 ou 06 32 36 11 47 pour réservation (places limitées).

Conférence : Jean Pierre Bonnel - Lectures d’ Hanna Fiedrich.

Walter Benjamin - Jean Pierre Bonnel –

Présentations de livres par les auteurs.

Poèmes d'Alain Gélis lus par Marie-Laure Hakim

Dans la convivialité avec un verre d’apéro ou deux !!

VENDREDI 10 AVRIL à partir de 18h30 – VILLENEUVE DE LA RAHO

Chez Jean Pierre BONNEL – 7 route de Bages - 06 31 69 09 32

Apéritif littéraire -

Antonio MACHADO - Jean Pierre Bonnel - Lectures Hanna Fiedrich

Texte « surprise »

Présentation de son livre :

 Sorti début mars, le livre politique de Jean Pierre BONNEL :

365 JOURS AVEC J. M. PUJOL

Chroniques des Municipales 10 € adhérent ou 14 €

A Perpignan

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*Sant-Jordi : avril

JPBonnel sera présent à Prades (centre-ville, place près de la maison de la presse) le 23 avril, de 9h à 13h.

et à Perpignan (halle de la gare TGV, avec le CML) de 14 h à 20 h.

Puis samedi 26, à Perpignan : stand individuel au quai Vauban, avec auteurs et éditeurs.

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 09:26
la guerre de 14/1 vue par le Théâtre de la Rencontre
la guerre de 14/1 vue par le Théâtre de la Rencontre

Comme l'année dernière, J.Marc PUJOL, maire de Perpignan,

(au lieu de venir dialoguer place Cassanyes, café chez Gilles, ce samedi à 11 heures, autour de mon livre : "365 jours avec JMPujol" - JPBonnel)

va se rendre, avec ses conseillers municipaux, devant le mur du cercle algérianiste et verser une larme sur les victimes du FLN, sans un mot pour les victimes de l'OAS, après le cessez-le-feu… Les drapeaux français et catalans seront en berne à Perpignan… M.Pujol et M. Ménard, même combat ! Une rue Pierre Sergent à Perpignan : JMP plus fort que Louis Aliot !!!

Lisons ce texte :

Pourquoi la date du 19 mars 1962 célébrant la fin de la guerre d’Algérie doit être acceptée !

Le 1er mars, Manuel Tomez publiait sur Agoravox cet article : A l’attention de tous les Maires qui ont l’intention de célébrer ‘’le 19 mars 1962’’.

Étant moi-même un ancien d'Algérie, j'ai évidemment lu l'article, et les arguments que défendait Manuel Gomez et notamment ces lignes ci-dessous :

« Dès le jour même, le 19 mars, et je parle sous le contrôle de M. Eugène-Jean Duval inspecteur général des armées, 18 jeunes soldats français ont été assassinés par le FLN, 90 autres ont disparu et les 239 qui étaient retenus prisonniers par l’ALN ne nous ont jamais été rendu.

Nous sommes donc, 50 ans plus tard, sans aucune nouvelle de ces 329 jeunes militaires français…nos enfants, vos enfants !!! »

J'ai aussi en mémoire les violences des attentats perpétrés par l'OAS avant et après la date du cessez le feu ( sur ce sujet voir le commentaire de njama qui a écrit ceci : … « La bataille de Bab el Oued (23 mars - 6 avril 1962)... c’est franco-français non ?

Rejetant le cessez-le feu proclamé le 13 mars par de Gaulle, les activistes de l’OAS se retranchent dans son bastion de Bab El-Oued, dit « quartier européen » d’Alger. La bataille qui s’en suit donne lieu à une lutte entre les extrémistes du commando Delta et les gardes mobiles français. Bientôt l’aviation de l’aéronavale pilonne les bâtiments occupés par l’OAS, tandis que les chars de l’armée française prennent position dans le quartier en état de siège.

Attentat du port d’Alger (2 mai 1962), c’est franco-français non ?

Le 2 mai 1962, un attentat terroriste à la voiture piégée commis par des membres de l’OAS au port d’Alger fait 110 morts et 150 blessés, en majorité des dockers et des demandeurs d’emploi. Au vaste élan de solidarité déclenché à partir des différents quartiers de la capitale par toute la population, européens et musulmans confondus, répondaient les tirs des ultras de l’OAS à partir d’ immeubles avoisinants, lesquels ont pris pour cibles les blessés, les ambulances et les personnes venues nombreuses participer aux opérations de secours, provoquant ainsi un véritable carnage. »

Pour info à cette époque, je venais de terminer mon stage à Sens d’élève gardien de la paix, et je venais d'être incorporé à la CRS n° 34 de Roanne.

Je faisais partie d'un groupe d'une vingtaine de recrues dont un était sous-lieutenant, et une semaine après notre arrivée le groupe partait à Oran rejoindre la compagnie qui était en déplacement dans cette ville. Je n'ai pas fait partie du voyage, car deux jours avant le départ, j'ai eu une crise d’appendicite, et je suis rentré en urgence à l'hosto,... une dizaine de jours plus tard, à Oran, l’OAS tire sur un convoi de la CRS 34 de Roanne, cet attentat fera 3 morts dont le jeune sous-lieutenant et deux gardiens. Sur les « actions » de l'OAS, voir également cette autre source.

Le but de mon article est de développer mes raisons du maintien du 19 mars 1962 comme étant la célébration reconnue officiellement comme étant la date de la fin de la guerre d'Algérie...

Développement des arguments pour célébrer le maintien de cette date sur le site de l'auteur…

Gilbert Spagnolo dit P@py (son site)

par Gilbert Spagnolo dit P@py (son site)

Samedi 14 mars à 20h30 / Dimanche 15 à 17h30 -

Au 31 rue des Romarins – 06*80*01*63*70 -

LE THÉÂTRE DE LA RENCONTRE joue « JE VOUS AIME POUR LA VIE »

Dans un grenier, on découvre des lettres. Des fragments, souvent courts, forment, avec quelques textes d’auteur, intentionnellement choisis – Brecht, Apollinaire, Walt Whitman – la trame des récits.,,

Il y a la femme âgée qui mène le jeu. Elle possède quelques clés que les autres n’ont pas. Il y a la patriote farouche qui déteste toujours l’Allemand. Mais il y a aussi l’allemand, certes naturalisé français. Le soldat, avec casque, arme et uniforme, derrière un voile où sont projetées de images de guerre.
Le jeu est distancié, mesuré, pudique. Partant de faits, relatés par des brèves évocations qui suivent de loin les épisodes du conflit, les gaz, les blessés à l’hôpital, la mobilisation des femmes comme force de travail. On retrouve la souffrance de l’éloignement, la tendresse voilée, l’espérance qui mord en dépit du désastre. Quelqu'un chante ''La Grève des Mère'' et c'est bouleversant !

L’amour dit avec les mots d’Apollinaire se mêle à la lecture d’une simple missive. Avec les années qui passent la guerre devient intolérable. 1917. Les idées de fraternisation (Noël aux tranchées) surgissent. La chanson de Craonne, violente, clame le désespoir. « Ceux qu'ont le pognon, ceux-là reviendront Car c'est pour eux qu'on crève Mais c'est fini, nous, les troufions On va se mettre en grève ,,,, » Mais voilà que répond ''Ma Mamelle est Française'' quand une Lorraine refuse de nourrir le bébé d'un soldat allemand !!!

Les tribunaux militaires d'exception créés dès 1914 sévissent. Fusillé pour l’exemple. Tombés sous les foudres du généralissime Joffre, le grand homme que l’on honore encore de nos jours dans sa ville natale de Rivesaltes.
Le ton général est celui d’un constat, qui met, sans pathos à juste distance des faits. Réussi grâce à l’efficacité du travail collectif accompli par Aline Seyres - Fredérique Bugeau -Marielle Somme - Christian Albert - André Stuber – dans une mise en scène de Guy Jacquet, assisté par les techniciens du Théâtre de la Rencontre.


© Yvette Lucas

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 09:48
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Rifle théâtrale ce soir à 20h30 au théâtre de la Rencontre Saint-Martin)

Avant vous pouvez aller voir les travaux des étudiants à l'école des Beaux-Arts (et dimanche après-midi aussi) - samedi encore à la galerie "àcentmètresdudecentredumonde" écrivains sur le thème de la Retirada : Serge BARBA, Hélène LEGRAIS (entrée libre)

**Homme de théâtre, par Guy JACQUET :

Certains n’ont toujours pas compris qui je suis…

Un mec certes… mais guerrier du tendre… un sujet surréel autant que sensuel.
Qui fait et se fait chaque jour la guerre sur la paillasse bidon du virtuel…

Parce que c’est là que le pire se sème et se récolte…lizier des possibles…qui nous empêche d ''être''.
Et plus on me cherche et moins on me trouve… je l’ai déjà dit:je suis toujours ailleurs, jamais là où je suis… comme vous, je me cherche… comme vous, je m’e perds.

Comme ça que je me fais la guerre… en changeant quotidiennement d’air, d’atmosphère… être différent de ce que je parais… toujours plus exigeant et moins conciliant avec l’opinion courante… le regard de l’autre, le retard de l’autre sur votre propre regard qui est à l’origine de tous les écarts. Et puis ça ne me dérange pas de traverser le désert, pourvu que je ne sois pas mal accompagné. Seul plutôt que désolé…
Je n’ai jamais été dupe de cette fuite en avant des apparences parce que j’ai toujours gardé au fond de moi, l’envie de persévérer dans ma décision d’être toujours ''Autre''.

Errant plutôt que fuyant… quitte à choisir, je choisis l’erreur plutôt que la fuite. Ou plutôt l’errance comme une espèce de danse… danse sur un seul pied… le pied du hasard...ce qui explique peut-être l’envie de certains de me faire trébucher.
Car dans la vie, je n’ai rencontré que deux types d’hommes : ceux qui t’envient et ceux qui t’en veulent… mais très , très rarement: personne pour aimer personne.
C’est pour favoriser la rencontre d’un troisième type, que j’ai créé peu à peu mon propre univers où le possible poétique prend le pas sur le réel fumeux, l’art sur la nature polluée, et sur la pourriture.
Parce que j’ai toujours la naïveté de croire qu'après celui d'une femme, ’il n’y a pas de plus bel amour que l’amour des idées… qu’à part nos idéaux, tout le reste mérite de disparaître.

Hegel disait que la lecture des journaux, était sa prière quotidienne; autrement dit : les faits et l’interprétation des faits.


Seulement voilà, les faits ne m’intéressent pas plus que l’interprétation des faits. Ce n’est pas ma tasse de café, j’aurais plutôt tendance à m’en défaire.

À déconstruire comme un enfant pour tout reconstruire.
Non, surtout pas les faits, je laisse ce soin ou ce besoin à d’autres. Je ne m’intéresse qu’à ce qu’on peut encore faire, ce qui reste encore possible… peut-être jamais réalisé… l’inédit, l’insolite…l’interdit…de nouveaux horizons pour défier le Raisonnable.
Cela relève de quel art ? de la peinture, de la sculpture ou de la contre-culture ?
En tout cas, ce n’est pas du cinéma… c’est plutôt un nouvel art de vivre qui s’affirme en affirmant qu’on ne peut pas vivre sans idéal… que le plus bel échange, c’est l’échange de nos idéaux, de nos rêves, de nos peaux et de nos projections... préalable à toute émancipation pour sauver nos enfants… c’est ce que j’essaie d’exprimer tous les jours dans mes travaux...je ne saurais prier autrement !


Et si ce n’est qu’un rêve, eh bien, qu'il soulève les plus profondes fragrances d'océan !

G,più

**PISTE (texte de G.J.) :

PISTE

Ocarina entre sur la pointe des pieds. Ses chaussures sont si longues (ridicules?),qu'elle doivent cacher une infirmité : il n’a pas les pieds sur terre ! C’est un secret…

Il fait semblant de marcher, en fait !.

Ocarina a un masque-nez pour se protéger. Il ne fait pas le clown. Il EST clown. Il parle bizarement aux autres. Ça les fait rire même ...ou pleurer quelque fois. Mais ces larmes-là ne se voient pas.

Le chapiteau est son royaume. Il se plaît dans ce qui est grand, très grand. Il redoute les barreaux, les barrières, les murs, tout ce qui enferme. Alors ? Pas de grilles ! Son chapiteau est un thorax ouvert... avec dedans un truc qui bat, qui bat, qui bat !!

Jamais il ne capture de bêtes. La panthère n’a rien à redouter. Elle gardera sa superbe. Il ne dompte que les idées. Il essaye... Les idées sont difficiles à fixer. Capricieuses, elles sortent toutes seules, sans raison, résistent à l’exercice. Elles le narguent...disparaissent et reviennent vêtues autrement.

Pour s’entraîner il jongle avec les sonorités. Longtemps et chaque jour, il les fait sauter d’un pied sur l’autre, jusqu’à ce qu’elles rebondissent sous son nez. Il les rattrape avec. Sa magie est un secret. Sans complice, sans artifices, sans bouger de sa place, il ouvre une galaxie. Il emmène tous ceux qui veulent de ce voyage là,,,,Sa voix trace le paysage tout en haut de la toile,.

Quand sa tête se perd dans les stratomulus il imite le funambule. Sur le vide, sans aucune appréhension, pas à pas, Ocarina avance. Les 10 centimètres de son crayon de carton, règlent la balance.

Il est ami des chevaux. Il les aime lorsqu’ils tournent à grands coups de tête. Il dit qu'ils sont heureux«et danseurs de piste ».

Mais son cheval préfèré ne s’arrête jamais... il griffe l'air de sa longue crinière. Il a tellement soif de liberté. Un jour...un jour...peut-être ….

La musique est en lui. Il raffole des fanfares quand les cuivres claquent tels des soleils. Cela fait rire les enfants et sursauter les grands. Mais avec une musique militaire, il dit qu’il ne sait pas marcher au pas. Alors il refuse avec son plus grand sourire et part à l'envers !

Le fakir l’intrigue. « C’est quoi cet amour pour les couteaux ? Ça coupe, ça fait saigner, ça tue ! ». Ocarina a peur des armes, vraies ou fausses. Toute violence le brise comme une vitre en sucre,

Il préfère l’écuyère qui, si joliment, fait tourner la piste. Il la retient par le regard...craint sa c hute dans la sciure. Quand il la croise entre les roulottes, il baisse un peu les yeux. Au fond, il est nu.

Pourtant il sait prendre des risques en riant, quand il joue au trapéziste avec ses godasses ridicules ! Alors il s’élance de très haut, tourbillonne dans des sphères que lui seul connaît et retombe sur ses pieds... ses pieds qui ne sont plus dans ses chaussures.,,,si longues, si longues !

Mais comment fait-il donc pour tenir debout ? Puis le chapiteau s'ouvre sur la ville... Ocarina s'en va en libérant son cheval ... qui le suit pourtant ,,,

Fait-il soleil ou nuit ? G*più

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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