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13 mai 2022 5 13 /05 /mai /2022 10:26
Théâtre des Possibles - A Londres, l'art est partout, par J.P.Bonnel - ALIOT, FOXONET : les maires d'extrême-droite choisissent des femmes - Vaches et trains, par Jean IGLESIS
Théâtre des Possibles - A Londres, l'art est partout, par J.P.Bonnel - ALIOT, FOXONET : les maires d'extrême-droite choisissent des femmes - Vaches et trains, par Jean IGLESIS

Autrefois, les vaches regardaient

passer les trains... 

 

Aujourd'hui, il n'ya plus de trains

 

qui passent de manière fiable, ni

 

de vaches résignées qui les espèrent... 

 

Alors les gosses se sont

 

désormais résolus à boire du lait en poudre...

 

 

Jean IGLESIS

 

 


 
 
Cloches naïves du muguet, 
Carillonnez ! car voici Mai ! 
Sous une averse de lumière, 
Les arbres chantent au verger, 
Et les graines du potager 
Sortent en riant de la terre. 
Carillonnez ! car voici Mai ! 
Cloches naïves du muguet ! (…)

Pour tous ceux, ayant dépassé le CE1, qui ont eu la bravoure de déchiffrer les hiéroglyphes ci-dessus jusqu’au dernier vers (sûrement, d’ailleurs, celui de trop…) peut-être avez-vous quelques réminiscences de vos jeunes années, seul au tableau, rouge coquelicot, à devoir débiter laborieusement, un poème de ce bon vieux Maurice Carême (qui soit dit en passant nous aura bien tous râpé les noix et sur plusieurs générations…). 
 
Mais revenons aux champs de nos Possibles ! Après les représentations théâtrales Des fleurs dans ta bouche et Blanche Neige doit mourir ! plébiscitées par le public, au Théâtre des Possibles, ce mois-ci, y’a pas de mais, ça va envoyer du pâté ! 
 
D’abord, confidence pour Confédanse, la compagnie Influences remonte le temps vers les origines du hip-hop. Après une semaine bien chargée, venez vous égayer le tympan et faire un « break », si j’puis m’permettre. 
Ensuite et fin, à contrario de la cigale, après avoir dansé (pas tout l’été, juste début mai…) et bien chantez maintenant ! Véro Cipolat et sa bande va vous marabouter, sans garantir le retour de l’être aimé en 48h mais en vous procurant plaisir et bonheur.

A l'affiche

Confédanse - Compagnie Influences 
Danse hip-hop - Tout public - Durée 1h30

Francky, artiste accompagné du TdP, nous invite à un voyage aux confins de la création du mouvement hip-hop et de la culture urbaine. Venez et entrez dans la danse !

> Vendredi 13 mai à 19h
     Réserver
     Toutes les infos sur le spectacle

 
 

Concert - Blue Note Sisters
Musique - Tout public - Durée 1h

Les Blue Note Sisters vont nous faire bouger à grand coup de gospel ! Ça va guincher au TdP. Attention ambiance assurée !

> Vendredi 20 mai à 19h
     Réserver
     Toutes les infos sur le spectacle

 
 
En résidence

Franck Corcoy et la compagnie Influences résideront artistiquement du 9 au 13 mai pour peaufiner et achever leur nouvelle création : Confédanse qui jouera donc aux Possibles le vendredi 13 (ah malédicition !) à 14h30 en scolaire et 19h en tout public comme vous le savez déjà. 
Dans la foulée et sans transition, la compagnie La Locomotive s’établira sur le plateau des Possibles du 14 au 20 mai pour développer leur nouveau projet : Un Casse Noisette

En stage

> Stage Théâtre pour des enfants du Dispositif Réussite Éducative (DRE) du 3 au 6 mai
L’artiste-intervenant Thierry Coma embarque nos jeunes pousses dans l’univers des contes populaires, avec gourmandise et facétie. La petite troupe éphémère se produira à l’issue du stage devant leurs familles et leurs copains.

Préparez l'été !

Et puisqu’on cause « stages », les inscriptions pour les stages d’été « Arts croisés » (théâtre, danse et musique)sont déjà ouvertes. L’accueil et les activités se dérouleront à partir de 8h30 et jusqu’à 18h. 
Informations complémentaires sur le site du Théâtre
Renseignements et inscriptions au 07 64 14 24 51
 
JUILLET (2 stages)
> Du lundi 11 au vendredi 15 juillet
> Du lundi 18 au vendredi 22 juillet
 
AOÛT (2 stages)
> Du mardi 16 au samedi 19 août
> Du lundi 22 au vendredi 26 août

 

Bon on papote, on papote, mais il est temps de conclure, it is time to conclude. Alors gardez bien en tête que : don’t worry, be happy, on l’oublie trop souvent, sans compter que : you don’t have to be rich to be my girl, d’autant plus que rappelons-le : you don’t have to be cool to rule my world, et surtout, et c’est bien là l’essentiel : life is life nana nanana… On vous laisse réfléchir à tout ça et d’ici là :

Rendez-vous dans un tout petit mois pour la prochaine missive électronique !
A bientôt... et on n’oublie pas :

Quand rien n’est certain, tout est possible !

... à  Londres, l'art est partout

 

           A la première respiration, à la descente d'avion, l'odeur de l'art : National Gallery, British Museum, les Tate...Les allégories de l'amour, par Véronèse, Sainte-Catherine d'Alexandrie, par Raphaël...Aussi, il est vrai, l'odeur du charbon : comme l'impression d'être revenu à l'époque de Dickens, même si, comme l'écrivait déjà Paul Morand, en 1933, dans Londres :

 

 « Les grands puits de charbon, creusés alors dans la campagne verte, ont avalé les paysans anglais par millions; maintenant, ils les rejettent et ces chômeurs errent inutiles. » Mais Les Ambassadeurs d'Holbein... Ensuite, le crachin vous prend, l'humidité profonde des campagnes onctueuses cachées sous les brouillards, dont les beautés ne se révèlent que sous un rare soleil. Fog, smog, pluie fine, vapeurs à la Turner, atmosphère qui vous colle à la peau. En Inde, c'est la moiteur, la chaleur épaisse qui assaillent l'étranger, souvenir sensuel  inoubliable: colonie ancienne, vieux comptoirs de l'aventure, loin des arts, de l'Ermite augustinien de Gérard David, avec Bruges comme fond de décor.

 

           Le Nord de Londres, et même à soixante kilomètres de la capitale, c'est l'odeur âpre des huiles cuisinées, des fish and chips mijotés dans un bouillon trouble qui vous serre le nez et la gorge. MacDo ou autre usine à bouffe facile et faisandée, vous voilà bien à l'époque contemporaine ; c'est l'Angleterre du troisième millénaire, c'est la culture gastro-américaine, bien ancrée dans la vieille Albion...Je me tourne plutôt vers la National Gallery et L. De Vinci: la Vierge et l'enfant, avec Sainte-Anne, mère de Marie, et St-Jean-Baptiste, le cousin du Christ; du même, à côté, la Vierge des rochers, de 1508; un peu plus loin, La couronne d'épines, par Jérôme Bosh (1490): les « tormentores » du Christ sont vus comme des chiens sauvages...

 

           Charbon, brouillard, petite vitesse, le train pauvre traverse les corons de briques bistre, jusqu'à Liverpool Station, au cœur de la City: un air de New York, on ne voit pas l'horizon, que le ciel, l'infime portion consentie par des buildings et des architectures de vitres et de métal audacieuses. Les hommes sont ici cravatés, avec malette ou attache-case menotté à leur poignet de travailleurs cool en col blanc; seule incongruité dans ce paysage d'outre-terre, quelque pierre romane, abandonnée dans un coin d'herbe écrasé par les nouveaux bâtiments et c'est le souvenir d'une ville médiévale, avant le terrible incendie de 1666, qui réapparaît...

 

           Tout est neuf, ou presque : Saint-Paul's Cathedral n'a que trois cent cinquante ans; la cour de justice posée sur des pierres de taille si propres, a un visage de bébé...Peau de bébé, aussi, le bâtiment du Sunday Express, dans Fleet Street: son vaste hall d'entrée, décoré par l'art nouveau des années 1920/30, semble vouloir montrer aux ensembles mornes voisins que l'imagination n'est pas loin, et que la folie est possible! Celle-ci, la fièvre des Londoniens, ne s'exprime que dans les déhanchements de la bière: ils ne se livrent -par le chant guerrier, le cri, les grosses voix, la veulerie, la gorge brutale et primitive du Viking- que quand la saoulerie les sort de leur morale austère et de l'ordre mental; alors ils se libèrent, se défoulent au fond d'un pub, ou sur les trottoirs, comme font les jeunes, à présent, avec leur pinte de pisse écumeuse à la main, ou à l'étranger, où bière et vin sont moins chers, en Espagne, surtout, pays de toutes les orgies, réprimées pendant des mois en Grande-Bretagne. Voici Lucas Cranach le vieux : Sainte-Geneviève de Paris et son cierge, que le diable ne peut éteindre; ou les dents de Sainte Apollonie...Toujours la peinture religieuse, commande du pouvoir qui paie, le Chemin du Calvaire, de Polidore de Caravagge, 1534, pour l'église catalane de Messine, en Sicile; restons avec la Catalogne et H. Rigaud: le cadre (frame) de son  Antoine Pâris est d'origine (1724).

 

           Les Anglais sont calmes, silencieux (ce voyage dans les musées se situe quelques semaines avant les attentats islamistes de juillet 2005) ; cependant, on ne met pas de bombe dans les musées, pas encore : c'était pourtant le projet des Futuristes! La ville est feutrée, les taxis ne klaxonnent pas et s'arrêtent même pour vous laisser passer. Les Anglais sont propres, ne jettent pas leurs mégots depuis leur voiture, ni des papiers sur la chaussée; simplement, avec discrétion, il leur arrive de poser un paquet de cigarettes vide ou un trognon de pomme sur le rebord d'une fenêtre...Ils sont aimables, vous aident volontiers. Ils sont à l'avant-garde du monde moderne : les jeunes sont à vélo, ou courent dans les parcs, des écouteurs vissés à l'oreille ou la ceinture du jogging bardée de téléphones mobiles: c'est ici la vie rapide, la vie portable, la vie médiatique, la vie informatique, la vie-vie, quoi !

 

           Ces gens-là sont les plus esthètes du monde puisqu'ils ont su créer -après quelques guerres, certes, et quelques siècles de colonisation-importation d'œuvres d'art, mais il y en a d'autres, parmi les peuples évolués et civilisations avancées, qui l'ont fait! -, des musées exceptionnels. Je suis donc allé courir jusqu'au British Museum; il fallait que je voie tout ce que le monde doit voir: c'est banal, la litanie des chefs-d’œuvre, mais il faut en passer par là, pour devenir plus érudit et plus intelligent; la pierre de Rosette, pas grandelette, les taureaux ailés des Assyriens du 9° siècle ante Christum, ce serait une sacrée corrida, d'où les bestiaux pourraient s'échapper; le lion d'Assurbanipal, ce roi à la barbe énorme et au nom compliqué, si étrange qu'on le mémorise bien; la frise du Parthénon, le temple funéraire des Néréides, filles de Nérée, roi de la mer, (ah! plonger dans la mer de l'au-delà, dans le lagon du paradis...), la cariatide du temple de l'Erechtéion de l'Acropole: messieurs les Grecs, tout ça est bien à l'abri, ici, la pollution et les envahisseurs auraient tout dissipé...

La tête du cheval du mausolée d'Halicarnasse est grosse comme un camion: qu'a dû être le temple! Une halte s'impose, et une minute de silence, devant l'Homme de Lindow, Celte de vingt-cinq ans, tué il y a plus de deux mille ans, par quelque délinquant préhistorique.

 

           D'autres instants immortels devant les appartements du palais d'Ashurnasirpal, avec ces longs panneaux narratifs, ces scènes d'un monde supernaturel : les hommes ont tous de longues barbes et les cheveux crépus; devant la vitrine de l'art des Cyclades: femme gironde, avec une tête en forme d'écu et, au milieu, seul un nez rectangulaire; devant la statue d'Apollon, en marbre, et la tête colossale de Ramsès II en granite de deux couleurs afin de voir la différence entre la tête et le torse: c'est Thèbes il y a trente-quatre siècles! Tant à voir, et que dire de tous ces sarcophages ? Simplement, y mettrais bien Sarko dans le ce sarco, z'ouy !

 

...à suivre (extrait de CatalognArts, J.P.Bonnel)

 

- - - - -

ALIOT, FOXONET : les maires d'extrême-droite choisissent des femmes :

 

 les quatre circonscriptions des Pyrénées-Orientales seront disputées par quatre candidates toutes issues de la majorité municipale de Perpignan:

 Sophie Blanc sur la première circonscription, Anaïs Sabatini sur la seconde, Sandrine Dogor-Such sur la troisième et Michèle Martinez sur la quatrième. 

Du côté des suppléants. Gilles Foxonet, maire divers droite de Baixas, ancien cadre des Républicains, déjà candidat avec le soutien de Louis Aliot lors des départementales, sera suppléant pour la 3e circonscription. 

"Je n'ai pas sollicité une investiture. Je souhaite me consacrer à mon mandat de maire. Des propositions m'ont été faites. Je travaille depuis 2020 avec Louis Aliot pour l'avenir du territoire, j'ai donc accepté d'aider la candidate pendant la campagne. Chose que je continuerai à faire pendant son mandat de députée"

Concernant les autres suppléances. Il s'agit de Carla Muti, salariée au cabinet du maire de Perpignan, de Julien Potel, conseiller municipal d'opposition à Rivesaltes et de Laura Chrétien, commerçante à Perpignan respectivement sur la 1re, 2e et 4e circonscriptions. 

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 09:48
MACRON gagne PERPIGNAN
MACRON gagne PERPIGNAN

MACRON gagne PERPIGNAN

 

Dans l'océan populiste, raciste, fasciste...du département des P.O., Pyrénées totalement désorientées, où Le Pen est largement en tête, la préfecture du 66 sauve l'honneur en portant Macron à 52 %. 

 

Seule la ville "catalane" (?) capitale d'un département nostalgique de Vichy, des colonies, de l'Algérie, d'un pays sans Europe et sans marché commun, donne l'image de la République.


 

L'action du maire, depuis deux ans, fut donc bénéfique : L. Aliot a réussi à contenir le mécontentement, la pauvreté, la xénophobe, le mépris des élites, autant de maux qui font pencher nos compatriotes vers l'extrême-droite...

 

Le porte-parole de Marine a trahi son parti et son intervention au débat d'Antenne 2, hier soir, a été des plus discrets... Loulou lorgne-t-il vers un ministère, le loup se métamorphosant tout-à-fait en agneau..?

bêêêêê !!!

 

JPB

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6 avril 2022 3 06 /04 /avril /2022 11:02

 

L. Aliot : quelle est l’identité politique du maire de Perpignan ?

3. Le postfasciste..?

 

A la fois ariégeois, catalan valencien, pied-noir et nationaliste français, juif et catholique, il est pluriel…un peu comme nous tous : alors que de temps perdu à parler de « Français de souche », tant nous sommes faits des incessants passages et invasions à travers l’Europe depuis deux mille ans.. !

 

L. Aliot, comme Marine Le Pen, a abandonné l’antisémitisme de l’époque du FN.

Evoluant vers la modération, la « dédiabolisation », en créant avec Marine Le Pen, le RN, L. Aliot s’éloigne des tendances fascisantes de J.M.Le Pen (traitant la Shoah de "détail de l'HISTOIRE", JEUX DE MOT SUR "DURAFOUR CRÉMATOIRE")  pour devenir un maire gestionnaire loin de toute étiquette, un baron provincial classique d’une ville du sud au noyau réactionnaire substantiel (mémoire de l’OAS, de l’Algérie, survivance des Pieds Noirs trahis par la République, présence de grands bourgeois et de familles riches…), il refuse même l’appellation « d’extrême-droite ». (2)

 

Il se veut « de droite », invoquant désormais deux seuls grands thèmes : l’insécurité et l’immigration. Légitimiste, respectueux des lois de la V° République, L. Aliot renie -sans l’avoir jamais dit de façon explicite- le passé sulfureux de son compagnonnage lepéniste et de directeur de campagne du fondateur du FN.

 

Son identité politique serait à définir par « droite radicale ».. ? Le L. Aliot de 2022 peut-il être qualifié de « populiste », d’ « ultranationaliste ».?

 

Ou de « postfasciste », si on se réfère à l’analyse d’Olivier Dard, historien, professeur à la Sorbonne : L’esprit démocratique du populiste.. ? (1), le "fascisme" lepéniste étant renié, oublié, et l'appellation étant désormais réservée à E. Zemmour qui, par ses excès langagiers, sert la "modération" des dirigeants du RN.

 

- - -

  1. Editions La Découverte, 2019.
  2. Or l’analyse du journal Le Monde (1.4.2022) a bien montré que, derrière une image modérée, les principes républicains étaient gravement menacés…Ainsi, en apparence "démocrate", le RN serait, si on approfondit le programme un parti "illibéral", s'opposant à la cour européenne des droits de l'Homme, comme l'extrémiste E.Zemmour, à la liberté d'expression (privatisation des médias gênants, tels France-Inter ou la 2...) Voir ce blog du 5 avril 2022.
  3.  

En outre, répondre par la plainte judiciaire à une militante du NPA (parti de P. Poutou, O. Besancenot) qui a publié une opinion dans le quotidien local n'est pas une preuve de "républicanisme".

Si l'affaire s'envenime, nous serons des milliers à écrire un  texte où M. Aliot sera traité d'un qualificatif infamant... Il nous poursuivra tous..? 

 

J.P.B. 6 avril 2022

 

  1. Le Républicain, maire, gestionnaire

2. Le militant d’extrême-droite

3.Le postfasciste

 

 

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5 avril 2022 2 05 /04 /avril /2022 11:25
pas de sigle RN ni de mention du parti sur l'affiche des municipales à Perpignan

pas de sigle RN ni de mention du parti sur l'affiche des municipales à Perpignan

L'identité politique de L. Aliot

 

2. Le militant d’extrême-droite

 

Le maire de Perpignan récuse l’appellation « extrême-droite ».

Il a mis au point depuis deux ans une image de modéré et, lors de la campagne des municipales, n’a pas arboré le sigle RN sur ses affiches et ne mentionnait pas son parti dans ses discours. Ce gommage a réussi à convaincre les électeurs que l’homme politique, autrefois très engagé au FN, avait changé. Il fallait oublier un passé trouble  auprès de JM.Le Pen. Déjà, auprès de Marine, Aliot était devenu « Loulou la purge » chassant les militants nazis et fascistes du FN : à présent, L. Aliot ne peut plus être qualifié de « fasciste » …

mais « d’extrême-droite », est-ce possible..?

 

Oui, car comme le clame le titre de l’analyse du quotidien Le Monde (1) :

"Derrière la normalisation de Marine Le Pen, un projet qui reste d’extrême-droite."

 

L. Aliot peut dire que ce n’est pas son projet puisqu’il ne prend pas part à la campagne de la présidentielle, mais il demeure tout de même le n°4 du parti : il est donc concerné par ce programme.

 

En apparence, le RN et sa candidate ont adouci leur image, ils s’affirment légalistes…Or au lieu de respecter la loi et la Constitution (promesse, discours électoral), « elle entend, en réalité, changer l’un et l’autre de fond en comble. »

Ainsi, la première mesure sera le référendum sur l’immigration et l’identité. Les journalistes montrent qu’elle videra une pa  rtie du préambule de la Constitution de 1946 et modifiera 6 articles de celle de 1958…

« Ce que propose ML. Le Pen, c’est une sorte de coup d’Etat ! »

Pourtant l’image de racisme et de xénophobie a été supprimé en paroles : « Je n’ai pas peur des étrangers. » (mars 2021) Or, comme au temps du FN, la « préférence nationale » demeure la clé de voûte de son projet…Elle reste d’extrême-droite au cœur de son programme et ses camarades de parti ne nuancent rien…Ils acceptent cette lutte contre l’insécurité couplée à l’immigration, qui reste le pilier central du programme RN…

 

Une autre preuve de cette localisation à l’extrême-droite est l’essai de constitution d’un grand groupe au Parlement européen avec les partis radicaux, populistes et sectaires de l’Europe. Proche de Poutine (photo avec lui, insérée dans un tract de campagne qu’il a fallu détruire vite !), elle écrit que la Russie sera l’alliée privilégiée de la France… Elle peut à présent s’éloigner un peu et dénoncer les horreurs en Ukraine, elle n’a pas dénoncé à l’époque les atrocités de Poutine, aidant Bachar el Hassad et  prenant le parti du criminel syrien…

 

JPB - voir dans ce blog : 1. Le Républicain, maire, gestionnaire. - à suivre : 3. le postfasciste)

- - - 

(1) Texte de F. Johannès, Ivanne Trippenbach, du 1.4. 2022, citant P. Rosanvallon et Nicolas Lebourg : « Marine Le Pen veut « régénérer cette communauté unitaire, qu’elle repose sur l’ethnie, la nationalité."

 

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4 avril 2022 1 04 /04 /avril /2022 10:52
Identité de L. Aliot - 1. Le Perpignanais, le Républicain, le maire, gestionnaire : la programmation (plan de mandat)
Identité de L. Aliot - 1. Le Perpignanais, le Républicain, le maire, gestionnaire : la programmation (plan de mandat)

Identité de L. Aliot -

1. Le Perpignanais, le républicain, le maire, gestionnaire : la programmation (plan de mandat) : dans le bi-mestriel n°9 de la ville, le maire rayonne en page deux, dans un édito où il écrit : "Chacun de nous doit retrouver la fierté d'être perpignanais !"

Le magazine est fort bien fait, avec ses rubriques (sécurité, par exemple, où se voit l'idéologie RN, mais l'esprit "républicain" est affirmé en pages 22, 24 et 25...

Le but est de rendre la ville plus désirable: comment attirer public et entreprises..? En, louable idée pour faire participer les citoyens un questionnaire renvoyer à la mairie (mais il faudrait aussi des référendums d'initiative populaire, des commissions extra-municipales, des réunions avec les conseillers municipaux sur des sujets précis...)

Etrangement la CULTURE n'est pas abordée dans ce magazine..!! 

J.P.Bonnel

 

A suivre :   2. L’identité d’extrême-droite -   3.Le postfasciste

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28 mars 2022 1 28 /03 /mars /2022 10:41
le "babybel" de Perpignan (photo Elena W.)

le "babybel" de Perpignan (photo Elena W.)

 

 

* Culture à Perpignan : banalisation, omerta, absence de contestation, culture RN ou banalisation.? 

 

La journaliste allemande a voulu me rencontrer le mois dernier à Perpignan (café place de la République, puis un tour en ville, surtout au quartier St-Jacques): elle avait rencontré déjà la veille J.Paule Alduy, ancien maire, André Bonet, adjoint de L. Aliot à la culture, Maïté Torres, journaliste (Made in Perpignan)...

 

Je lui ai donné  mon point de vue et Elena s'est appuyé sur mes articles du blogabonnel : critiques sur les thèmes de la laïcité, de l'accueil des étrangers du "sud", sur la remise en question de la gestion de l'Archipel, sur le théâtre municipal peu ouvert aux troupes locales mais à un entrepreneur privé (Boîte à clous), sur les expos au centre d'art contemporain (aux mains d'un galeriste privé), aux promesses non (encore) tenues : radio gitane, centre d'art juif, école d'art, etc...

 

JP/Bonnel 

 

 

*Perpignan, étudiée comme un laboratoire de « la droite radicale ».???

 

 

 

LOUIS ALIOT IN PERPIGNAN

Wenn das Rassemblement National regiert

 

Von Elena Witzeck

 

 Frankfurter Allgemeine Zeitung / Quand le Rassemblement national gouverne -par ELENA WITZECK

 

 

A Perpignan, le Front national est au pouvoir depuis deux ans. L’ancien partenaire de Marine Le Pen, Louis Aliot, a promis la continuité. En visite dans une ville où l’on peut observer les stratégies de la droite radicale en matière de politique culturelle. Au petit matin, le murmure des palmiers le long de l’avenue. Le vent souffle en permanence depuis la mer. Stéphanie Diaz sort de l’ancienne loge de mer, aujourd’hui office du tourisme de Perpignan, et jette un coup d’œil attentif à la mairie voisine. Au-dessus de la porte flottent de nombreux drapeaux français, dont un européen et un jaune et rouge, aux couleurs de la Catalogne. Cela fait partie des nouvelles habitudes des habitants de la ville de passer et de vérifier si les deux drapeaux sont toujours là.

 

 

 

 

 

Wenn das Rassemblement National regiert

In Perpignan regiert seit zwei Jahren der Front National. Marine Le Pens früherer Partner Louis Aliot versprach Kontinuität. Zu Besuch in einer Stadt, in der sich die Strategien der radikalen Rechten in der Kulturpolitik beobachten lassen.

Von Elena Witzeck

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Das Theater Archipel in Perpignan ist eine Spielstätte mit hohem Anspruch: Heute machen sich die Bewohner Sorgen um den Fortbestand ihres „Babybel“.

 

Elena Witzeck (23 mars 2022)

 

 

 

Le Théâtre Archipel de Perpignan est un lieu aux normes élevées : aujourd'hui les habitants s'inquiètent de la pérennité de leur "Babybel".

Par Elena Witzeck

 

Au petit matin, le bruissement des couronnes de palmiers le long de l'avenue. Le vent souffle constamment de la mer. Stéphanie Diaz sort de l'ancien consulat de la mer et aujourd'hui office de tourisme de Perpignan et jette un regard scrutateur sur la mairie voisine. De nombreux drapeaux français flottent au-dessus de la porte, dont un européen et un jaune et rouge aux couleurs de la Catalogne. C'est une des nouvelles habitudes des citadins de passer voir si les deux drapeaux sont toujours là.

A quelques rues de là, le maire Louis Aliot recevait l'an dernier son ex-petite amie Marine Le Pen. En 2020, Aliot s'installe à la mairie avec le Rassemblement national. Depuis, les habitants de ce qui est aujourd'hui la plus grande ville gouvernée par le RN de France, loin au sud, à trente kilomètres de la frontière espagnole, se sentent surveillés. Demander constamment ce qui change, s'il y a des problèmes, ce qui se passe avec le théâtre et la culture catalane.

Tout récemment, des journalistes de la chaîne culturelle France Culture étaient présents et ont échangé avec des directeurs de musées et des artistes. Ceux financés par la ville ont assuré que tout allait bien…

Ou iles restent silencieux…. (À suivre)

 

…….

**

 

 

Am frühen Morgen das Säuseln der Palmkronen entlang der Allee. Vom Meer bläst beständig der Wind herauf. Aus dem früheren Seekonsulat und heutigen Tourismusbüro Perpignans tritt Stéphanie Diaz, wirft einen prüfenden Blick auf das Rathaus nebenan. Über dem Tor wehen viele französische Flaggen, darunter eine europäische und eine gelb-rote, in den Farben Kataloniens. Es gehört zu den neuen Angewohnheiten der Stadtbewohner, vorbeizugehen und nachzuschauen, ob die beiden Flaggen noch da sind.

Ein paar Straßen weiter hat der Bürgermeister Louis Aliot im vergangenen Jahr seine Ex-Freundin Marine Le Pen empfangen. 2020 zog Aliot mit dem Rassemblement National ins Rathaus ein. Seitdem fühlen sich die Menschen in der nun größten RN-regierten Stadt Frankreichs weit im Süden, dreißig Kilometer vor der spanischen Grenze, beobachtet. Ständig die Fragen, was sich verändert, ob es Probleme gibt, was mit dem Theater und der katalanischen Kultur los sei. Erst neulich waren Journalisten des Kultursenders France Culture da und haben mit Museumsleitern und Künstlern gesprochen. Wer von der Stadt finanziert wird, hat versichert, dass alles in bester Ordnung sei. Oder geschwiegen.

 

F.A.Z. Digital

 

 

- - - Lire aussi:

 

 

Perpignan, poste avancé de la banalisation de l’extrême droite

Par Marie Sumalla (Perpignan, envoyée spéciale) et Audrey Delaporte/Hors Format (Photos)

Publié le 20 octobre 2021 à 05h15 - Mis à jour le 21 octobre 2021 à 11h45

  •  

FRAGMENTS DE FRANCE (C) Le Monde

 

Dans la cité catalane, dirigée depuis juin 2020 par Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national, la vie suit son cours comme si de rien n’était. Ici, rares sont ceux qui se mobilisent contre l’extrême droite.

 

 

Rien ne paraît avoir changé, au Grand Café de la Poste de Perpignan. Mais si les habitués lisaient L’Indépendant, le quotidien local, il y a quelques années encore, c’est désormais Valeurs actuelles qu’on retire du guéridon, pour faire place à la nouvelle tournée de café. Depuis que Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national (RN), est devenu maire de Perpignan, en juin 2020, l’adhésion aux idées du parti d’extrême droite se manifeste de plus en plus ouvertement.

 

 

Le maire sortant, Jean-Marc Pujol (Les Républicains), a été lourdement battu, accusé de clientélisme et d’inaction, en dépit de la mise en place d’un « front républicain ». Implanté dans le paysage politique catalan depuis le début des années 2000, Louis Aliot a prospéré sur un champ de ruines. « La détestation pour la mairie précédente était unanime, d’une violence délirante », constate Nicolas Lebourg, historien perpignanais, spécialiste de l’extrême droite.

 

 

 

A Perpignan, la résignation d’une ville passée à l’extrême droite

« Perpignan, la Catalane » a été renommée « Perpignan, la Rayonnante » par la nouvelle mairie, qui préfère le bleu-blanc-rouge au sang et or, symbole de la « catalanité ». La ville est l’une des plus ensoleillées de France, mais aussi l’une des plus pauvres. En 2019, on y recensait 32 % d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté, contre 14 % au niveau national.

 

 

Au sein du quartier Saint-Jacques, à Perpignan, le 18 septembre 2021. Les habitations y sont vétustes : des structures maintiennent certains bâtiments pour empêcher leur effondrement.

 

« Il fallait démanteler les cliques au pouvoir »

 

Ici, le RN fait depuis longtemps partie du paysage et son arrivée à la mairie n’a pas été vécue comme un cataclysme. Au Grand Café de la Poste, Philippe Lecole dresse les tables, comme il le fait depuis plus de trente ans, grincheux et méthodique. Ouvert en 1902, ce café est une institution sur la place de Verdun, dont tout le monde a oublié le nom. « La Poste » est un repère. Les quatre platanes centenaires de la terrasse accueillent les clients de 8 heures à 20 heures, du lundi au samedi, et le carillon de Westminster accroché sur la façade de la joaillerie, de l’autre côté de la rue, sonne inlassablement le quart d’heure depuis 1957.

 

 

 

Xavier Maria et Reynald Dédies fument le cigare ici, à l’ombre, tous les après-midi. Selon eux, un changement était nécessaire, le RN ne les choque pas. En catalan, ils ajoutent : « Il fallait démanteler les cliques au pouvoir, avant qu’elles ne se recréent. » Xavier et Reynald sont membres de la confrérie de la Sanch, une communauté catholique ultraconservatrice, enracinée dans la région, qui organise des processions dans la vieille ville pendant la semaine sainte, pour commémorer la Passion du Christ…

 

 

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9 mars 2022 3 09 /03 /mars /2022 09:28
Arrivée de 110 réfugiés avec le maire Louis ALIOT.

Arrivée de 110 réfugiés avec le maire Louis ALIOT.

ALIOT en Ukraine : racisme et bonne conscience

 

Les entretiens avec le maire de Perpignan sont le plus souvent complaisants de la part des médias locaux. Pourquoi ? Car c'est le maire, le vice-président de l'agglo...on peut en avoir besoin pour des subventions, achats de journaux, etc... 

 

Difficile de ne pas être complice: pour les villages, c'est pareil, si on veut des finances de la part du CD66, il faut faire ami-ami avec les Socialistes, ce que fait, par exemple, le maire de Banyuls, qui a pris parti pour Macron...

 

On ne demandera pas à L.Aliot si cet accueil de réfugiés a été pensé pour soigner sa bonne conscience. On sait que le RN, depuis le FN, a toujours refusé le migrant, l'étranger, surtout s'il venait du sud, avec la peau basanée : ainsi on se souvient qu'Aliot, il y a quelques mois s'est positionné contre l'accueil de migrants en Méditerranée, même s'ils risquaient leurs vies...Propos criminels...Il ajoutait: "que les gauchos accueillent chez eux ces étrangers!"

Il accueille les Ukrainiens car ils sont chrétiens, occidentaux, européens (mais le maire aurait-il accueilli des Bosniaques, donc des musulmans, pourtant dans l'Europe, lors de la guerre avec la Serbie..??

Cette attitude révèle du racisme, le rejet de la religion musulmane, synonyme, implicitement, de terrorisme...Comme J.Bardela qui déclara récemment que toute femme voilée est une salafiste..!!

JPB (9 mars 2022)

 

* Refus d'accueillir les réfugiés de religion musulmane :

 

C'est ce qu'on appelle changer d'avis. Fin août, le RN avait lancé une pétition pour dire "non à l'accueil massif de réfugiés afghans", après l'arrivée des talibans au pouvoir à Kaboul. 

 

 

Mais cette fois, le parti de Marine Le Pen est prêt à accueillir les réfugiés ukrainiens. En effet, le maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement national Louis Aliot est parti ce jeudi en direction de la frontière entre la Pologne et l'Ukraine.

 

Il compte se rendre à Dolhobyczow, pour ramener 110 réfugiés ukrainiens en France, victimes de l'offensive militaire russe. "Il ne s'agit pas d'une immigration économique mais de réfugiés de guerre. Ce conflit est au cœur de l’Europe et à deux heures de Paris. Nous avons un devoir de solidarité avec nos frères européens sur notre continent", a expliqué le maire d'extrême droite, joint par l'AFP. D'autres pays, "sur d’autres continents et dans d’autres régions du monde, devraient avoir cette même solidarité avec leur voisins", a ajouté Louis Aliot.

 

L'édile a pris place dans un des deux bus affrétés par la société Vectalia. Les passagers apporteront des vivres et du matériel médical réunis par l'association Cataladon, avant de revenir à Perpignan dimanche.

​​​​​​​(AFP)

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22 avril 2021 4 22 /04 /avril /2021 08:07
Qui c'est, le type à la droite de Le Pen, et qui chante la Marseillaise..?

Qui c'est, le type à la droite de Le Pen, et qui chante la Marseillaise..?

La voix de Louis Aliot

 

La présence d'une voix si faible dans un homme fort a de quoi surprendre...

 

Le maire de Perpignan est doté d'une voix aigüe, presque criarde, quasi éraillée. Par change, un accent du Midi, venu de l'Ariège natale, rend plus chantante une intonation désagréable qui ne convient pas à un homme public, politique. A un homme de pouvoir qui, en raison de la faille vocale, n'a pas vocation à investir un poste plus important, président de Région, Ministre...

 

En effet, pour affirmer sa puissance et ses convictions, faire trembler le bon peuple tout en le sécurisant, il faut la voix de stentor d'un Hitler ou l'éructation d'un Mélanchon, criant à tue-tête : "Je suis la République !"

 

Il faut la voix grave d'un Mitterrand lançant à Chirac, lors du débat télévisé, un méprisant "M. Le Premier ministre." Il gagna là l'élection, par le ton grave d'un puissant, comme Hollande vainquit grâce à une figure de style, la célèbre anaphore "Moi, Président..."

 

AliotE (c'est ainsi qu'on prononce son nom dans l'Ariège, en articulant la consonne finale, affublée d'un E clandestin !), n'est pas un orateur, et il ne force pas la voix, car il ne peut pas, ou il l'a peut-être rendue fluette, presque muette, comme la voyelle finale presque inaudible de son patronyme, pour se dédiaboliser encore plus...

 

Tout en levant le menton pour causer sécurité et accuser l'Etat de laxisme, Aliot demeure faiblard, il n'est pas digne des vociférations haineuses de son ex-beau-père virtuel : il est peu sûr de lui car, élu dans un contexte de pandémie et d'abstention, par moins d'un quart des inscrits perpignanais, il est encore en quête de voix, pour affirmer son pouvoir et aller plus loin, plus haut... Louis est encore trop Loulou, pas assez méchant, trop séducteur, pas assez conquérant et vainqueur...

 

Pour chanter plus haut et plus juste le chant national, il doit travailler ses cordes vocales, varier son intonation, insister sur les mots essentiels, parler plus fort... A-t-il peur d'apparaître comme un politicien trop machiavélique..? Redoute-t-il d'être qualifié de fasciste s'il hausse le ton..? 

Il a tort, car, avec sa voix de fausset, on pense que cet homme est faux...

 

C'est la "vox populi" qui décidera s'il faut lui donner plus de voix. Et s'il échoue, elle le rendra muet, la voix citoyenne, et les médias qui aiment tant l'inviter et lui donner la parole, lui couperont, pour toujours, le sifflet..!

 

J.P.Bonnel 

21 avril 2021

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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