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22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 09:47
WB

WB

Un collectif d'intellos à Perpignan, selon le journal local !!!???

 

Je découvre maintenant à peine cet article !

Fondateur et Président de l'ass.W.Benjamin depuis 2015, fondateur du prix européen WB, je n'ai pas été contacté...Je n'en ai pas entendu parler..!!

Fake, rumeur, info infondée, provocation,  ???

 

Publié le  , mis à jour 

Contestant le retrait de l'appellation Walter Benjamin au centre d'art décidé par le maire de Perpignan à la suite d'une demande des petites-filles du philosophe, un collectif s'est structuré sous le nom "Le centre d'art et de culture Walter Benjamin en exil" et promet de faire parler de lui ces prochains mois. 

Nouveau rebondissement sur le sujet du retrait de l'appellation Walter Benjamin au centre d'art moderne ouvert sur la place du pont d'en Vestit depuis 2013. Alertée par l’association APEWB (Association Prix Européen Walter Benjamin) en juillet 2020 suite à la victoire du Rassemblement national et de son leader Louis Aliot, la famille de Walter Benjamin, à savoir ses petites-filles, avait écrit au nouveau maire pour demander le nom de leur grand-père ne soit plus apposé sur le centre d'art. Chose qui sera faite en mars 2021. 

Sauf qu'un collectif d'intellectuels et d'acteurs culturels perpignanais a été monté et entend se mobiliser "tant que l'on n’aura pas attribué le nom de Walter Benjamin à un lieu" confirme à L'Indépendant un des membres du collectif, Jordi Vidal. Symboliquement, ce collectif prendra le nom de "Centre d'art et de culture Walter Benjamin en exil". "Nous devrons faire comme les migrants et être hébergés dans des structures culturelles et artistiques. Le Clap ciné de Canet et le cinéma Jean Jaurès d'Argelès-sur-Mer nous soutiendrons et nous espérons recevoir l'appui d'autres". "Un réflexe pavlovien alors que la nouvelle municipalité n'avait pas pris de position hostileCes agitateurs culturels promettent de faire vivre cette structure "en exil" tout au long de l'année en s'appuyant sur toutes les formes que peuvent être le cinéma, le théâtre, l'art, le débat. Une conférence de presse, "manifeste", se tiendra dans les prochains jours et prendra d'ailleurs la forme d'une pièce de théâtre pour lancer les hostilités. "Ce changement de nom est une aberration. Des membres de l'association qui ont alerté la famille pour ce retrait de nom ont agi sans connaître la structure et avec un réflexe pavlovien alors que la nouvelle municipalité n'avait pas pris de position hostile concernant le centre d'art. Il aurait survécu à la gestion du Rassemblement national. Nous pensons que ce lieu doit être défendu. Il fut le premier en Europe à porter son nom. Il ne s'agissait pas seulement de défendre la mémoire de Walter Benjamin mais aussi de mettre en lumière la réflexion du philosophe dans la lecture et les perspectives du présent. Nous en maintiendrons sinon l'existence, évidemment, du moins les intentions"

Walter Benjamin, un des plus grands penseurs du XXe siècle, est mort à Port-Bou en septembre 1940 alors qu'il tentait de fuir l'Allemagne nazi. ​​​​

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1 septembre 2022 4 01 /09 /septembre /2022 15:38
Walter Benjamin : VIIème Ecole d'été WB, 23/25 septembre - Banyuls/Mer : Association WB sans frontières : Pierre-Jea Brassac, Jo Falieu, Myriam Mas -

Portbou

 

"Justice et abîme : Le temps de l'exil

82° anniversaire de la mort de W. Benjamin à Portbou.

 

80° anniversaire de la mort de Stephan Zweig.

Colloque, expositions, rencontres, entrée libre. (entrée libre, salle WB, centre CIVIC)

 

Organisatrice : Pilar PARCERISAS.

 

Octobre

2022

Vendredi 21

17h30

BANYULS S/MER

Salle Novelty

 

*Conférence Pierre Jean BRASSAC –

« Contrebandiers à la frontière »

 

Entrée libre

OCTOBRE

ATTENTION : Conférence reportée en février 2023

BANYULS S/MER

Salle Novelty

 

*Conférence Myriam MAS -

« Orwell et hommage à la Catalogne » 

 

Entrée libre

NOVEMBRE

Samedi 26

17h00

BANYULS S/MER

Salle Novelty

 

*Jo Fallieu - Poésies et Musique autour de Rimbaud

 

Entrée libre

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3 mai 2022 2 03 /05 /mai /2022 10:51
La passion entre Walter Benjamin et Asja Lacis    (1) actualité : livre de Antonia Grunenberg
La passion entre Walter Benjamin et Asja Lacis    (1) actualité : livre de Antonia Grunenberg
La passion entre Walter Benjamin et Asja Lacis    (1) actualité : livre de Antonia Grunenberg
La passion entre Walter Benjamin et Asja Lacis    (1) actualité : livre de Antonia Grunenberg
La passion entre Walter Benjamin et Asja Lacis    (1) actualité : livre de Antonia Grunenberg

*La passion entre Walter Benjamin et Asja Lacis

 

(1) actualité : livre de Antonia Grunenberg

 

L'étude est passionnante, surtout pour les chapitres sur le théâtre (allemand et soviétique) et les années d'internement d'Asja, la communiste sincère et authentique. Le personnage de Walter apparaît peu: la rencontre à Capri est peu développée, le séjour à Moscou escamoté...Le lecteur est frustré car le thème de l'amour (réciproque chez Walter et Asja) n'est pas vraiment abordé...  JPB

 

Asja née Anna Liepina est née le 19 octobre 1891 en Lettonie, occupée en 1940 par l’armée rouge.

La famille s’installe à Riga, province balte de la Russie. Elle fait des études à Saint-Pétesbourg et lit les écrits de Meyerhold, célèbre homme de théâtre.

    Asja épouse son ami Julijs en janvier 1914. En 1915, cours d’art dramatique à Moscou : Anna prend alors le pseudo d’Asja. Elle crée le théâtre pour enfants dans son logement, puis dans une salle de l’Univers, théâtre populaire communiste. (page 24)

-Elle a une fille Dagmara (Daga) avec son mari J. Lacis avant de divorcer. (1919)

Walter fait sa connaissance à Capri en 1924, où elle voyage avec un compagnon. Il l’avait déjà vue à Berlin, lors d’une première au théâtre (p.32). Capri, lieu de l’élite européenne (p.41)

-Est évoqué le mythe de la jeunesse allemande : Haubida (p.34)

-Walter rencontre Jula Cohn (évoquée aussi en p. 63) : à Capri.

Polémique entre WB et Zweig.

-Un grand développement sur le théâtre : Piscator et le th. Prolétarien (p.48) -Bernard Reich, amoureux d’Asja. -

 

-Walter vu par Asja – le livre en commun sur Naples (p.59) – Surnom de WB « l’ordonnateur »

-Ils se revoient à Berlin (p.62) et à Riga, en novembre 1925 (nuits ensemble p. 70)

 

-Le livre Sens unique et la technique constructiviste (p. 72)

-Asja croit Walter marxiste. Avec Reich, elle dénonce Boulgakov à la bureaucratie stalinienne.

 

-Elle est atteinte d’une méningite (p.85) et demande à Walter de venir la rejoindre à Moscou, le 4.12.1926 (voir le Journal de Moscou de WB) – relation triangulaire.

 

-Elle condamne Joseph Roth et Gide qui ont critiqué la Russie.  (p.91)

-Elle revient à Berlin en 1928 et retrouve Walter.

 

-Évocation de Dora, épouse de Walter. (p. 99)

-Hanna Arendt à Moscou en 1930 (p. 105)

-Asja prend le train pour Paris (17.3.1933, p. 113)

-La dernière partie de l’étude est consacré au séjour d’Asja dans un camp de redressement : la communiste est internée par le régime « communiste »… Longue description qui montre la souffrance de la jeune femme et qui s’appuie sur ses mémoires, en particulier Profession : révolutionnaire

 

-A la fin du livre, on apprend que Brecht et Walter n’ont pas de nouvelles d’Asja, mais qu’ils croient encore au régime stalinien. Puis c’est 1940 : WB est évoqué rapidement dans son exil dans le sud de la France ainsi que son suicide à la frontière espagnole (quelques erreurs et même fautes grammaticales de la traduction !)

 

Résumé du livre de Antonia Grunenberg

            par J.P.Bonnel


- - - - - - Histoire d'amour

 

Walter Benjamin et Asja Lacis, passion trouble

Pendant six ans, la comédienne et directrice de théâtre a vécu avec le philosophe une liaison à éclipses, de Capri à Riga. Antonia Grunenberg retrace leurs parcours dans l’Europe intellectuelle du XXe siècle.


Antonia Grunenberg

 

Antonia Grunenberg, née le 2 mai 1944 à Dresde, est une politologue allemande.

Antonia Grunenberg a étudié la sociologie, la philosophie et la culture allemande à TübingenFrancfort-sur-le-Main et Berlin. Elle obtient en 1975 un doctorat en philosophie à l'université libre de Berlin sous la direction de Jacob Taubes et passe en 1986 son agrégation en sciences politiques à l'université technique de Rhénanie-Westphalie à Aix-la-Chapelle.

 

Grunenberg est cofondatrice et directrice du prix Hannah-Arendt qui récompense chaque année une personnalité qui s'est distinguée par ses œuvres sur la politique et de l'action publique dans la tradition de la politologue germano-américaine Hannah Arendt. Elle est notamment membre du conseil de la Maison de l'Histoire de la République fédérale d'Allemagne de Bonn. Depuis 1998, elle occupe un poste de professeur en sciences politiques à l'université Carl von Ossietzky d'Oldenbourg. Elle est membre depuis 2006 de la commission scientifique de la Fondation fédérale pour le travail de mémoire sur la dictature de l'Allemagne de l'Est.

Ses travaux portent principalement sur la vie et l’œuvre de la philosophe politique Hannah Arendt. Elle est fondatrice et lectrice du Centre Hannah Arendt de l'université d'Oldenburg.

 

- - - - -

***ASJA LACIS

 

 

Spécialiste reconnue des travaux et de la vie d'Hannah Arendt, Antonia Grunenberg entraîne son lecteur dans une narration philosophique en vue de résoudre une énigme captivante: comment la passion amoureuse vécue par Walter Benjamin avec Asja Lācis, femme de théâtre, metteuse en scène, dramaturge et comédienne, a-t-elle pu faire de l'intellectuel assuré de ses convictions, de l'auteur de Paris, capitale du XIXe siècle, un marxiste convaincu et un admirateur enthousiaste du communisme apparu au berceau de l'Union soviétique?

Le lecteur n'aura pas la clef de l'énigme mais verra s'ouvrir, chemin faisant, de nombreuses portes sur l'œuvre de Benjamin et sur la vie intellectuelle, la culture, le théâtre, à Berlin, Riga, Moscou dans l'entre-deux-guerres. Sur la scène défilent les figures intellectuelles d'Adorno, Horkheimer, Kracauer, Marianne Weber et les inventeurs d'un nouveau théâtre, Brecht, Piscator, Bernhard Reich et bien d'autres.

Le destin tragique des deux protagonistes, le suicide de Benjamin à quelques encablures de l'exil, la souffrance d'Asja Lācis dans les camps de travail de Staline, au lieu de clore les deux biographies dans une version romantique de l'amour contrarié, incite avec une grande sobriété le lecteur à une réflexion interminable: est-il vrai qu'il ne restait plus à Benjamin que «la tête et le sexe», comme l'écrivit son épouse Dora Sophie, désorientée par cette conversion idéologique, à leur ami commun Gershom Scholem? Peut-être Asja avait-elle, à l'encontre de Walter, ses propres convictions «chevillées au corps». Une énergie de la personne toute entière qui la conduisit à rester en Union soviétique jusqu'au bout.

Une expérience de structure religieuse

Pour inventorier les dédales de l'énigme, il ne suffit pas en effet d'invoquer le messianisme de Benjamin, de qualifier sa nouvelle orientation idéologique de «conversion», et de reprendre les poncifs éculés sur le caractère religieux de la croyance au communisme.

Pour comprendre le rôle de la passion amoureuse, ne faut-il pas avant tout saisir la rencontre entre Walter et Asja, telle bien d'autres rencontres amoureuses, comme une expérience de structure religieuse? Ne faut-il pas la configuration de ces trois figures: le coup de foudre, l'idéal communiste et l'attente, l'espoir, la vision d'un monde meilleur d'autant plus pressante que l'on pressent, avec Benjamin, la catastrophe et que l'on ressent, avec Asja, la montée de la terreur stalinienne?

Dans son commentaire sur Siegfried Kracauer, l'auteur de Les Employés – Aperçus de l'Allemagne nouvelle, Walter Benjamin avait salué chaleureusement «un chiffonnier à l'aube de la révolution». Dans les méandres de la passion qui unit Walter et Asja, le lecteur perçoit les affinités secrètes et les correspondances qui relient l'amour à l'émancipation.

Walter et Asja – Une histoire de passions

Antonia Grunenberg

Traduit de l'allemand par Olivier Mannoni

Payot

2022

224 pages

18 euros

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18 mars 2022 5 18 /03 /mars /2022 09:51
Les images : de la grotte Chauvet au cinématographe par Association Walter BENJAMIN, Banyuls/Mer, samedi 19 mars à 18 h

www.banyuls-sur-mer.com

 

 

 

Conférence proposée par Walter Benjamin Sans Frontières présentée par André Roger, psychanalyste, intitulée « Les images : de la grotte Chauvet au cinématographe », 18 h, salle Novelty, entrée libre.

 

 

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CONFERENCE

 

Les images : de la grotte Chauvet à nos jours

 

Qu’une image représente son équivalent dans la réalité reste une question énigmatique. Le spectacle du monde médiatisé par les images, nous apparaît comme une évidence alors que nous savons que les images peuvent être trompeuses. La ressemblance entre une chose et son image spéculaire est peut-être, une vue de l’esprit, ce que Maurice Merleau Ponty dénomme "la foi perceptive".

 

 

Envisager une continuité "évolutive" depuis les peintures et  gravures rupestres de la grotte Chauvet ou de Lascaux à l’extension actuelle des images virtuelles sera un essai introductif préalable à ces interrogations.

 

 

Structure de l’exposé :

-Les premières images chez l’homo sapiens

-rappel sur les sociétés primitives : les Indiens d’Amazonie

-référence au dernier de Descola - retour au Horla de Maupassant

 

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17 mars 2022 4 17 /03 /mars /2022 10:05
Une rue Pierre Sergent à Perpignan - le 19 : Conférence proposée par  l'association Walter Benjamin - Expo à Canet-village

Une rue P. Sergent à Perpignan

Pour célébrer les accords d'Evian, L. Aliot mettre les drapeaux en berne. Pour ne pas oublier l'action de l'OAS, et avant le dernier meeting de Marine à Perpignan, le maire ira faire un tour au cercle algérianiste avec Suzy Nicaise, présidente des Pieds-Noirs de droite. 

Le grand événement de ce 18 mars sera bien sûr l'inauguration d'un rue P.Sergent..

 

La mort de Pierre Sergent L'homme de l'OAS Membre du bureau politique du Front national et ancien chef militaire de l'OAS-métropole pendant la guerre d'Algérie, Pierre Sergent est décédé, mardi 15 septembre à Paris, des suites d'une longue maladie, à l'âge de soixante-six ans. Il était conseiller régional du Languedoc-Roussillon et conseiller municipal de Perpignan (Pyrénées-Orientales). 

Ce fils de la bourgeoisie parisienne est entré dans la Résistance dès le lycée. Il a combattu à dix-huit ans dans le maquis de Sologne. Il passe le concours de Saint-Cyr- Coëtquidan, est envoyé en Indochine à l'époque où l'armée française y perd chaque année une promotion de ses jeunes officiers. Le lieutenant Sergent, légionnaire et parachutiste, s'illustre dans la défense du camp retranché de Na-San ; il est gravement blessé en avril 1953 au cours d'une opération dans le centre du Vietnam. Comme ses camarades, il n'oubliera jamais l'humiliation d'avoir dû s'incliner en 1954 devant un pouvoir communiste. La guerre d'Algérie est pour lui le prolongement de celle d'Indochine : la poursuite du combat contre l'impérialisme de Moscou. Aussi ne pardonne-t-il pas au général de Gaulle sa politique algérienne. Il est de ceux qui, lors de l'affaire des " barricades ", en 1960, refusent de partir en opération avec la 10 division parachutiste pour mener un combat qui, à leurs yeux, n'a plus d'objet. Il se retrouve muté à Chartres, s'embarque clandestinement pour participer avec le 1 régiment étranger de parachutistes au putsch manqué d'avril 1961....

(C) Le Monde - 

Publié le 17 septembre 1992

 


Stéphane Loda
Maire de Canet-en-Roussillon

Catherine Wanschoor
Adjointe au Maire, Déléguée à la Culture

le Conseil Municipal

vous invitent au vernissage
Jeudi 17 mars à 18h30
de l’expo

TRIGLIA / URBAN
 

Galerie
Des
Hospices

Canet-Village
Av. Sainte-Marie

Voir le contenu de ce mail en ligne

 

Une image contenant texte

Description générée automatiquement

 

 

 

 

 

AGENDA

On fait quoi cette semaine ?

A Banyuls-sur-Mer il y a toujours quelque chose à faire : randonnée, conférence, concert, dégustation, science...

Agenda en ligne

 

www.banyuls-sur-mer.com

 

 

 

- Conférence proposée par Walter Benjamin Sans Frontières présentée par André Roger, psychanalyste, intitulée « Les images : de la grotte Chauvet au cinématographe », 16h30, salle Novelty, entrée libre.

 

 

image.jpg

CONFERENCE WALTER Samedi

 

19

MarsDe 18 h à 20:00 heures

 

 

 

CONFÉRENCE, CULTURELLE À BANYULS-SUR-MER

 

  • Conférence proposée par
  • l'association Walter Benjamin Sans Frontières sur le thème « Les images : de la grotte Chauvet au cinématographe » présentée par André Roger, psychanalyste.
     
  •  
  • à 18h, salle Novelty, entrée libre.

 

 

Les images : de la grotte Chauvet à nos jours

 

Qu’une image représente son équivalent dans la réalité reste une question énigmatique. Le spectacle du monde médiatisé par les images, nous apparaît comme une évidence alors que nous savons que les images peuvent être trompeuses. La ressemblance entre une chose et son image spéculaire est peut-être, une vue de l’esprit, ce que Maurice Merleau Ponty dénomme "la foi perceptive".

 

Envisager une continuité "évolutive" depuis les peintures et  gravures rupestres de la grotte Chauvet ou de Lascaux à l’extension actuelle des images virtuelles sera un essai introductif préalable à ces interrogations.

 

Structure de l’exposé :

-Les premières images chez l’homo sapiens

-rappel sur les sociétés primitives : les Indiens d’Amazonie

-référence au dernier de Descola - retour au Horla de Maupassant,

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 11:39
Clarisse Requena

Clarisse Requena

Conférences de l'association Walter BENJAMIN

à Banyuls/Mer

 

Saison 2022 - entrée libre, ouvert aux adhérents (adhésion 20 euros/an) et à tous les publics :

 

*** FEVRIER : 
 conférence de Serge Barba (à partir de son livre sur Machado, Trabucaire editorial) vendredi 11 – 17h30

Mars :
*Conférence d'André Roger, psychanalyste, intitulée "Les images : de la grotte Chauvet au cinématographe" 
 
SAMEDI 12 MARS - 17 h 
Salle Novelty 
 
AVRIL :
*Conférence de Maurice Piferrer, écrivain, intitulée "Récit de mon action humanitaire en Afrique" 
D'après son livre : "l'eau de l'étranger" (Cap Béar éditeur)
SAMEDI 9 AVRIL - 17 h
Salle Novelty 
 
MAI :
*Conférence de Clarisse Requena, docteur en lettres (thèse sur Mérimée et la Vénus d'Ille publiée chez Champion), intitulée : "La photographie selon François Arago et Walter Benjamin".

SAMEDI 21 MAI - 17 h
Salle Novelty
 
JUIN :
*Conférence de Pierre Coureux, Président des AIAM Paris (Amitiés internationales André Malraux),  intitulée "Le voyage des œuvres d'art dans l'histoire".


Vendredi 17 juin à 17h30
Salle Novelty
 
 
 
Avec nos remerciements
Cordialement

Association Walter Benjamin Sans Frontières
J.Pierre BONNEL 06 31 69 09 32
 
Michèle Martel 


 
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2 juin 2021 3 02 /06 /juin /2021 10:12
Mémorial Dani Karavan (cimetière de Port-Bou) JPB

Mémorial Dani Karavan (cimetière de Port-Bou) JPB

hommage à l'architecte qui vient de mourir...

 

Le monument de Dani Karavan

    ou

la métaphore du destin de W.Benjamin. 

 

 

    Cet hommage à W.B., inauguré le 15 mai 1994, n’est pas, comme l’a si bien écrit Ingrid Scheurmann (dans le livre de D.Karavan : Passages, Mayence, 1995) un « monument expiatoire ou commémoratif, dans le sens classique du terme…mais un signe d’insistance silencieuse. »

Il s’agit d’une sorte de calvaire, mais esthétique, épuré, se fondant dans le décor naturel du paysage méditerranéen. Autour de la figure emblématique du philosophe (l’exilé, l’émigré, l’expulsé, l’apatride, le sans-papier, l’exclu, le persécuté…) et de la présence invisible de milliers d’anonymes, passés par là, en raison de guerres, civiles ou autres, Karavan organise une discrète architecture symbolique, en respectant l’environnement naturel: la mer, l’olivier, la terre de garrigue…

Il ne perturbe pas non plus cette sorte de zone franche séparant le village et le cimetière marin, auquel on accède par un petit chemin, et qui propose des points de vue sur la colline d’en face, servant de frontière, et sur l’immensité de la mer. Avant de pénétrer dans le cimetière, un escalier d’acier descend jusqu’à une vitre montrant le tourbillon de la vie, la danse abyssale de la mort, créé par l’énergie des vagues sur la côte rocheuse : après l’ascension vers la frontière, à travers terre et montagne, c’est le retour vers la mère.

Les vivants remontent ce couloir brut, non peint ou décoré, mais recouvert d’une rouille naturelle, signe que le temps et les éléments sont passés, eux aussi, par là. 

 

      A l’air libre, le promeneur

- Orphée se retournant pour dévisager son amour de mer-

débouche sur le parvis du cementerio municipal, face à un mur de pierres, qui prolonge l’axe du couloir souterrain. Face à lui, il poursuit sa visite initiatique sur un sentier raide et terreux menant à l’entrée supérieure de la partie réservée aux défunts non-catholiques; un court escalier d’acier porte le regard sur un olivier solitaire qui, entre les assauts de la tramontane ou des vents marins, tente de s’abriter contre le mur chaleureux -peint à la chaux- du cimetière: il symbolise la vie,ou , comme l’écrit encore Ingrid Scheurmann, « le combat pour la survie, et la survie elle-même: le destin s’est inscrit dans les formes noueuses de son tronc. » 

       Enfin, un ultime passage, une place est à découvrir dans le maquis situé à l’arrière du cimetière: il s’agit d’une plate-forme de seize mètres carrés en acier au milieu de laquelle se dresse un cube représentant le dixième de la base; le promeneur peut arrêter sa marche là, et méditer à deux pas de la chapelle du cimetière; se reposer dans le silence de l’environnement méditerranéen naturel, interrompu à peine par le remous de la mer ou la fébrilité du village en période estivale.

Il faut, à présent, entrer dans l’espace mortuaire, dans le repos patient des morts, dans le silence indicible du cimetière: un passage a été opéré entre les deux parties, autrefois séparées: comment peut-on aussi diviser les morts…

Se rendre vers la niche n°563 qui, pendant cinq ans, servit d’abri à la sépulture de Benjamin. Mais il faut tenter d’apercevoir son ombre près de la pierre blanche, en forme de montagne, et de la plaque noire, qui lui sont dédiées; c‘est la municipalité de Port-Bou qui installa cette pierre commémorative en 1990, à l‘occasion du cinquantième anniversaire de la mort de l‘étranger, sur une des trois fosses communes. Il est peut-être là, dans la terre commune, mêlé aux autres hommes communs, parmi le peuple des apatrides et des exilés, des sans-grade et des sans-nom: lui, le personnage illustre, à jamais anonyme parmi les anonymes. Le destin de Walter B. est une leçon d’humilité.

J.P.Bonnel

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30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 06:19
Pour mémoire, la Retirada - Banyuls : café philo sur le thème de « la connaissance de soi par la drogue »
Pour mémoire, la Retirada - Banyuls : café philo sur le thème de « la connaissance de soi par la drogue »
Pour mémoire, la Retirada - Banyuls : café philo sur le thème de « la connaissance de soi par la drogue »
Pour mémoire, la Retirada - Banyuls : café philo sur le thème de « la connaissance de soi par la drogue »
Pour mémoire, la Retirada - Banyuls : café philo sur le thème de « la connaissance de soi par la drogue »

L’Association Walter Benjamin propose un café philo sur le thème de « la connaissance de soi par la drogue », avec le récit des expériences du philosophe, par André ROGER, psychanalyste.

 

Vendredi 2 février, à partir de 18h158, salle Novelty, Banyuls, (entrée libre et gratuite).

 

"L’ivresse gagne en clarté", selon Walter Benjamin.

 

Les premiers protocoles expérimentaux avec le haschich, Walter Benjamin les observe et les décrit dès 1927, à Berlin, avec les psychiatres Friz Frankel et Ernst Joêl. 

 

Jusqu’en 1934, il consignera avec précision de nouvelles observations sous l’emprise du hachich et occasionnellement de la mescaline ou de l’opium, à Marseille et à Ibiza.

 

Ces considérations subtiles indiquent "des rapports étroits entre ivresse et savoir : l’un nourrit l’autre et réciproquement». C’est "Une illumination profane d’inspiration matérialiste et anthropologique », à laquelle peuvent servir de propédeutiques, le hashich, l’opium ou toute autre ivresse du même genre, selon Walter Benjamin.

 

*Contact : 06 31 69 09 32

 

MEMOIRE La Retirada

 

*Voici le programme des journées de FFREEE pour "los Camnos de la Retirada" 2018, en théorie vous trouverez toutes les informations nécessaires pour vous organiser avec toutefois un oubli (et oui) : à Port Vendres, le  vendredi 2 février 2018, un hommage sera rendu sur la stèle dédiée aux Républicains Espagnols morts sur cette commune à 17 h.

Merci de votre indulgence.

Il y a, pour celles et ceux qui souhaitent en profiter, un bus (5 euros/personne) au départ d'Argelès Sur Mer à l'espace Jean Carrère pour se rendre sur le lieu de la marche à Saint Laurent de Cerdan 8 h du matin et qui nous ramènera à l'espace Jean Carrère à midi. Si cela vous intéresse, il vous suffit de me le dire par mail ou téléphone.

 

Bien amicalement  

Pour FFREEE

Emita

 

Port-Vendres se souvient : La Retirada

Du 2 au 5 février : hommages, exposition, 

Projection du film « Les enfants volés d’Espagne »

 

Vendredi 2 février :

Hommage à la stèle du cimetière à 17h 

Visite de l'exposition au centre culturel vers 17h30

Projection du film « Les enfants volés d’Espagne » à 18h au Vauban

Apéritif de clôture au centre culturel à 19h 

Exposition au Centre Culturel :

Du 2 au 5 février 

Horaires 10h/12h – 14h30/17h

 

Film « Les enfants volés d’Espagne »

Un film de Sandrine Mercier et Juan Gordillo Hidalgo

 

Synopsis : en Espagne, des milliers d’enfants ont été volés, déracinés entre 1939 et 1996. L’enfant déclaré mort-né à la naissance était en réalité vendu à une autre famille.

 

Derrière ce commerce juteux, se cachaient des médecins, mais aussi des curés et des religieuses.  Aujourd’hui, les bébés sont adultes et veulent savoir. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Les gens se cherchent.

 

Pour retrouver leurs proches, ils doivent fouiller le passé. Mais les cliniques et les hôpitaux gardent leurs archives bien cachées. L’Etat fait la sourde oreille, la justice traîne les pieds.

 

Toutes ces victimes ont donc décidé de mener leur enquête, seules. Elles sont parties à la rencontre des témoins de l’époque, à la recherche des « coupables » et à la découverte du modus operandi.

 

Paroles de réalisateurs, Juan Gordillo Hidalgo et Sandrine Mercier

Nous avons eu connaissance de cette histoire, à travers les journaux espagnols, jusqu'à ce que nous rencontrions les victimes pour un reportage d'actualité. Nous avons été touchés par leur souffrance, leur envie de parler, de savoir, d'être écoutés. Quand on parle de l’affaire des bébés volés en Espagne, on s’imagine qu’il faut se plonger dans l’Histoire, dans le franquisme et dans les images en noir et blanc. 

 

Or, les victimes sont toujours vivantes, certaines ont à peine 30 ans… et d’autres ne savent toujours pas aujourd'hui, qu’elles ont été volées. Cette histoire nous l'avons racontée à nos familles, à nos amis, à des collègues. Mais ce n'était pas suffisant, à chaque fois, nous entendions "mais c'est incroyable, on ne connait pas cette histoire en France." Alors nous avons voulu écrire une part de cette histoire manquante de l'Histoire espagnole. Il nous fallait entreprendre un récit, une enquête, un vrai processus documentaire où nous allions avoir nous aussi à trouver notre place.

 

Pour mémoire, la Retirada : 

La retirada, bref aperçu historique

 

La retirada signifie retraite ou exil en espagnol. Elle évoque l’exode des réfugiés espagnols de la guerre civile. Retour sur cette période douloureuse de l’histoire d’Espagne.

 

Le déclenchement : en 1936, avec l’appui d’Hitler et de Mussolini, le général Franco renverse la république espagnole et s’empare du pouvoir. Dès lors, une guerre civile sanglante éclate. Elle dure 3 ans. Les civils forment la résistance et combattent la dictature et le fascisme. 

 

Le chemin de l’exil : le 26 janvier 1339, Barcelone tombe aux mains des nationalistes. Dès la chute de la capitale catalane, c’est la chronique d’une mort annoncée pour l’armée républicaine. Franco s’empare de Barcelone et proclame la fin de la guerre civile. Ce sont les prémices de l’exil. Près de 500 000 espagnols, civils et militaires, sous la pression de l’armée franquiste, traversent la frontière. Ils seront internés dans les camps régionaux comme ceux d’Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, Le Barcarès, Bram, Agde…

 

**Subject: NUEVO DESTINO DE LA EXPOSICIÓN "ENTRE ESPAÑA Y RUSIA. RECUPERANDO LA HISTORIA DE LOS NIÑOS DE LA GUERRA" - AHPGU 6/02/2018

To: "S. Rusia" <entreespanayrusia@gmail.com>

 

***Estimados compañeros y compañeras:

 

Una vez más nos ponemos en contacto con vosotros/as para haceros partícipes de un nuevo destino de nuestra exposición itinerante “Entre España y Rusia. Recuperando la historia de los Niños de la Guerra”. Tras su paso por Alcalá de Henares, Salamanca, Murcia, Segovia, Madrid, Santander, Sevilla, Oliva (Valencia), Las Palmas de la Gran Canaria, Argelés-sur-Mer, Perpignan, Elne, La Junquera (Girona) y Terrassa (Barcelona) la muestra continúa su periplo y llega ahora a Guadalajara.

 

Con la presente comunicación queremos invitaros a la inauguración que tendrá lugar el martes 6 de febrero de 2018 en el Archivo Histórico Provincial de Guadalajara (C/ Julián Besteiro, 1 y 3, 19071, Guadalajara), donde permanecerá expuesta hasta el 10 de abril de 2018, en horario de 9 a 14 h. de lunes a viernes y de 16:30 a 19:30 h. los martes y jueves.

 

Con motivo del paso de la exposición por este nuevo destino se celebrarán diversos actos. El 6 de febrero a las 19 h., tendrá lugar el acto inaugural con las conferencias de Verónica Sierra Blas y Alicia Alted Vigil, además del recital de Canciones rusas de Elena Nikonorova. El 6 de marzo a las 19 h. habrá una mesa redonda con testimonios de “Niños/as” de Guadalajara, y el 20 de marzo a las 19 h. se proyectará el documental El último maestro ruso (2016)presentado por Anaís Berdié (directora y guionista) y Ángel Gutiérrez (protagonista y “Niño de Rusia”). Finalmente, el 10 de abril a las 19 h.  tendrá lugar el acto de clausura con la conferencia de Josefina Cuesta Bustillo y el testimonio de Araceli Ruiz (“Niña de Rusia”).

 

Como novedad, la muestra irá acompañada de documentación inédita procedente del Archivo Histórico Provincial de Guadalajara sobre los niños/as evacuados de Guadalajara. Además, se realizarán visitas guiadas junto con actividades escolares.

 

En el documento adjunto os hacemos llegar el cartel y el folleto, donde podéis encontrar toda la información relativa tanto a la exposición como a las actividades que tendrán lugar en el marco de la misma.

 

Os rogamos que le deis la máxima difusión posible a este evento.

 

Un cordial saludo,

 

Verónica Sierra Blas

Directora Científica           

 

Elena Fernández Gómez             

Érika Fernández Macías

Coordinadoras de la exposición

 

****

 

 

DATES : Jeudi 15 février

TITRE :

Vos jeudis au théâtre

DESCRIPTIF : “ Federico(s)” de Filip Forgeau par la compagnie Création éphémère. Mise en scène

 de Philippe Falhaut, avec Kevin Perez.

Spectacle autour de la guerre d’Espagne.

Il a tout à la fois 30 ans, 60 ans et 90 ans. Il est tout à la fois le fils, le petit-fils, le

 père et le grand-père. Né trois fois dans le même siècle. Trois naissances pour forger une même mémoire. Celle de ceux que l’on a exilés, déportés, refoulés, abandonnés, assassinés.

Federico c'est la somme de trois naissances, de trois hommes, de trois être venus au monde dans

 la fureur et dans les cris d’un siècle plus turbulent que les enfants auxquels il a donné naissance.

ORGANISATEUR : Amis de la médiathèque

CONTACT : Michelle Andréani - 06 61 75 05 35

PUBLIC : Tout public

TARIF : 6 euros (adhérents), 12 euros (non adhérents), gratuit jusqu’à 15 ans

HORAIRES/ LIEU : 20h30 au cinéma Jaurès

 

Site internet (et dossier téléchargeables) :

http://www.creation-ephemere.com/creation-ephemere--federico-s.html

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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