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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 10:50
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -

Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -

***ROSAS / ROSES / Exposition sur l'exil, le 8 juillet 2017

 

Ens complau de d’informar-vos que l’exposició “Vides errants: postguerres i exilis dels germans Pi i Sunyer”, organitzada pel Museu Memorial de l’Exili (MUME) i la Fundació Carles Pi i Sunyer, amb la col·laboració de l’ Institut Català de Recerca en Patrimoni Cultural (Universitat de Girona-Generalitat de Catalunya), i amb el suport de l’Ajuntament de Roses,  Diputació de Barcelona i Diputació de Girona, s’inaugurarà  el pròxim dissabte 8 de juliol, a les 20h, a l’Espai Cultural la Ciutadella de Roses.

 

A l’espera que sigui del vostre interès, us saludem ben cordialment,

 

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

***Communiqué  de  l’Association  des Usagers de  la ligne  Ferroviaire  Perpignan-Cerbère Portbou

 

L’association des usagers de la ligne ferroviaire Perpignan-Cerbère/Portbou et son homologue catalane « Defensem el tren de l’Empordà » ont le plaisir de vous inviter à un évènement qui se tiendra le samedi 8 juillet 2017 à 10h30 en gare de Portbou.

Cet évènement est organisé:

- pour célébrer le retour du train de nuit Paris-Portbou

- pour souligner la nécessité de développer les liaisons ferroviaires entre Cerbère et Portbou afin de disposer d’une ligne conventionnelle transfrontalière du quotidien entre Perpignan, Cerbère/Portbou, Figueres, Girona et Barcelone

 

Vous trouverez l’invitation en pièce jointe ainsi qu’un communiqué sur l’état actuel de la ligne transfrontalière.

Mobilització a favor del tren convencional. Estació  de Portbou 8 de juliol de 2017 a les 10:30 hores  del matí

Ara ens cal una gran mobilització el 8 de juliol a les 10:30 h a l'estació  de Portbou. Feu-ne molta difusió. Visca el tren convencional.

 

El tren convencional de l'eurodistricte és el civisme i l'europeisme en estat pur. Tots a l'estació de Portbou el 8 de juliol a 2/4 d'onze.

 

Gran concentració reivindicativa a favor del tren convencional. A l'estació de Portbou el proper 8 de juliol a les 10:30 h.  Passa-ho.

 

Gran mobilització a favor de la mobilitat sostenible transfronterera.  Estació de Portbou 8 de juliol de 2017 10:30 del matí.  Passa-ho.

 

 *** Mobilisation ferriviaire LA GALERIA

Mobilització ferroviària

Josep M. Loste

El 8 de juliol exigirem un autèntic tren transfronterer

 

- - -

 

***Les 8 et 9 juillet venez assister aux siestes sonores et déguster les vins du domaine du Château de l'Esparrou sur le domaine viticole !

Confortablement installés dans un transat et équipés de casques individuels, nous vous invitons à un voyage radiophonique, à la frontière du documentaire et du musical, avec la pièce radiophonique « Le jeu des secrets », d'une durée de 30 minutes, autour de l'histoire et l'intimité poétique du Château de l'Esparrou du 19ème au début du 20ème siècle. 

Il s'agit d'une commande faite par l'Association Les Amis de l'Esparrou au compositeur de musique contemporaine Alexander Vert. L'oeuvre est constituée de matériaux sonores directement enregistrés au château, de textes récités, de charades ou encore de devinettes, permettant de proposer différents niveaux d'écoute et stimuler l'imaginaire de chacun.

 

Dates et horaires : 

Samedi 8 juillet : 3 siestes à 17h et 17h45 et 18h30

Dimanche 9 juillet : 3 siestes à 17h et 17h45 et 18h30

 

Tarif 7€, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans

 

MOLT  IMPORTANT.  RECORDATORI   TOTS  A  L'ESTACIÓ  DE  PORTBOU  EL PROPER   DISSABTE  8  DE JULIOL   A  LES  10:30  DEL MATÍ   EN  DEFENSA  DEL  TREN  CONVENCIONAL  TRANSFRONTERER

FEU-NE  MOLTA  DIFUSIÓ
 

https://www.facebook.com/CerberePortbou/?hc_ref=NEWSFEED
 

https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=wm#inbox/15cf4af6d840ed72?projector=1

 

- - -

UNE pensée pour CHRISTIAN HERNANDEZ qui dirigeait le théâtre du Géko, à Perpignan.

Je me souviens : à la fin d'une soirée consacrée à Walter Benjamin, à Elne (salle archevêché), il esr venu me dire qu'il aimerait bien jouer mon texte.... On a attendu, on en est resté là...Hélas.

 

 

***BOYS DON'T CRY

de Jean-Gabriel Vidal-Vandroy

Écarter les obstacles. Tenir tête. Passer à l'offensive. Séduire, respecter. Ne pas se disperser.
« Et surtout
Ne pleure pas.
Ça pleure pas un homme. »

.

Quatre hommes face à l'image du mâle viril et conquérant. Fiers, violents ou minables, désenchantés et sentimentaux, ils ne sont pas des guerriers, des prédateurs, des héros (faut pas croire ce que disent les journaux). Lui vend son corps à de riches clientes. Lui passe sa nuit sur des sites pornographiques. Lui va à l'opéra avec une femme plus âgée. Ils attendent qu'on les rappelle.

Cette nuit, ils se réunissent et s'offrent à votre regard. Cherchez le garçon. Traquez le masculin : il est partout.
Regardez ces hommes tomber : ils portent en eux la joie désespérée de ceux qui n’ont plus rien à perdre.

.

Création 2017 de la compagnie parisienne « Avant l’aube »


de Jean-Gabriel Vidal-Vandroy
d'après une idée originale de Maya Ernest et Jean-Gabriel Vidal-Vandroy


Mise en scène : Maya Ernest
Comédiens : Aurélien Pawloff, Léonard Bourgeois-Tacquet, Raphaël Goument, Vincent Calas

le jeudi 29 juin à 20 h 30 au Théâtre du Réflexe à Canohès (Réservations :  06.52.19.49.69)

du 7 au 30 juillet (tous les jours) à 21 h 45 au Théâtre des Barriques à Avignon

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 09:37
Renada Laura Portet (à droite) Photo J.P.Bonnel - Hommage à Barcelona -
Renada Laura Portet (à droite) Photo J.P.Bonnel - Hommage à Barcelona -

Renada Laura Portet (à droite) Photo J.P.Bonnel - Hommage à Barcelona -

Perpignan, Théâtre de l'Archipel : Saison nouvelle 2017/18 - programme Nouvel

 

Ce qui change avant tout, c'est le format du livre qui annonce la saison.

C'est l'arrivée de Jean-Michel Collet qui signe les textes de présentation. Copinage ? (Il est marié avec la directrice du théâtre, la sympathique et dynamique Jackie Surjus...) Non ! Talent de cet ancien journaliste de l'Indépendant, responsable de la page culture, où il critiquait allègrement (on se rappelle l'affaire Claude Delmas, qui a dû être défendu par J.Pere Cerda !), où il avait ses copains et ses têtes (j'ai été censuré, jamais un compte-rendu car il n'aimait pas ce que j'écrivais..déjà ! jusqu'à Marion et Michalak, décidément, je demeure dans la liste noire…); puis il fut exilé à l'agence de Céret, où il a pu côtoyer les artistes et écrire de beaux textes sur Chappert-Gaujal ou d'autres, dans les livres-objets de Richard Meier…

 

Je n'ai pas pu vérifier s'il a rédigé vraiment tous les textes (quel travail !) ou s'il s'est adonné au péché mignon du "copié-Collet"…à suivre.

Bien sûr le programme est encore de grande qualité. Même si... encore du Shakespeare : c'est pléthore, mais, comme on dit, il y a pire…

 

 C'est varié et dosé : on reverra Galvan, et Vanessa Wagner et Tharaud, pour la musique, et Lavilliers, vu au Bocal du Tech, il y a peu, pour moins cher…Mais il y aura le grand Nicolas Angelich !!

 

Pour le local, si peu et du copinage, Pascal Comelade (le chouchou de l'adjoint à la culture, mais il prétend ne pas intervenir dans la programmation…Il intervient tout de même en peinture pour programmer Jean Capdeville à Rigaud, bientôt)…Comelade, à toutes les sauces (expo "brute" à Collioure), et on évite, pour le moment, Cali...

 

Pour la danse, aussi, beaucoup de retours, mais c'est toujours de la qualité…Cependant, pour le local, les résidences, l'échange avec la Catalogne, c'est très réduit. Les troupes locales ne sont donc pas au niveau pour se montrer au Carré…On reverra le sympathique H.Di Francisco, avec Bausil, qu'on a déjà beaucoup vu l'année dernière, à travers le département...

 

Du très bon et des interrogations…sur le personnel, le nombre, une équipe importante, pesant sur les comptes; à ce propos, où en est-on ?

 

JPB

***Renada Laura PORTET

écrivain de Perpignan, hommage à Barcelone :

homenatjada a Barcelona

A Barcelona tindrà lloc a la seu de l'Institut d'Estudis Catalans, el 28 de juny, un homenatge a l'escriptora Renada Laura Portet.

Ja era hora. Infant terrible de les lletres nord catalanes, R.L. Portet és una escriptora polifacètica. Assagista i especialista reconeguda internacionalment per les seves recerques i publicacions en onomàstica, poetessa i novel·lista. Aquesta triple dimensió no ha escapat a la Institució de les Lletres Catalanes que ha pres la iniciativa d'aquest acte.

© El Portal Catnord digital

 

**Entretien, à bâtons-rompus, avec Renata Portet (J.P.Bonnel)

 

"On ÉTAIT HABILLÉES EN CATALANETTES. CASALS AVAIT DES MAINS RONDES; IL VENAIT D'AVOIR SOIXANTE-DIX ANS. ON A PARLÉ DE BAILLESTAVY; IL M'A PRIS LE BRAS ET M'A accompagnée à sa loge. Un grand silence… ENSUITE, LE COUP D'ARCHER…

 

Il vivait alors avec Madame Capdeville la Barcelonaise. Il n'a pas vécu à Barcelone, mais selon la tradition, il y eut le voyage de noces à Barcelone…

 

A l'âge de quatre ans, je pars en diligence du Boulou jusqu'au Perthus, pour un mariage…Le Perthus n'a jamais été une frontière… J'ai écrit cet événement...

 

J'ai commencé à écrire à l'âge de neuf ans, l'époque du certificat d'études. Mon instituteur m'a pris un cahier pour noter toutes mes rédactions. A propos de  cette scène de mariage, il m'a demandé :"On t'a aidée ?"

J'ai commencé à écrire sérieusement à l'âge de trente-huit ans : pendant les vacances à Cucugnan, chez mes cousins germains, de gros propriétaires.

 

Pendant la guerre, à cause de la mort d'une jeune fille, on a eu les Sénégalais à Saint-Paul :  à cette occasion, j'ai écrit mon premier poème…"

Renada a obtenu un certificat de grammaire française avec Bourciez, et quatre certificats de phonétique; allé a écrit en outre deux livres de toponymie et de nombreux "tirés à part" extraits d'ouvrages collectifs. Une thèse  a été présentée à l'université de Figueres son l'oeuvre poétique. Quant à son texte sur Venise, Christian Camps, président des Hispanistes et Catalans, a été contacté par un spécialiste de l'université de Venise. 

Mon dernier livre sur Duoda, Comtesse de Barcelone, femme de Bernard de Septimanie, décapité à Toulouse par Charles le Chauve, son demi-frère… Duoda, princesse carolingienne du IX° siècle, a écrit un livre unique sur son fils : j'ai effectué des recherches sur ce manuscrit perdu, puis reconstitué cette histoire écrite en latin… J'aime la recherche et la littérature.

 

En 1979, prix littéraire à Barcelone et prix de la ville de Perpignan; l'éditeur Xavier d'Artois veut alors publier mon carnet de nouvelles : j'ai signé, mais le livre a été vite fait, vite diffusé à Barcelone : une mauvaise édition ! J'ai prié le Canigou de ma grand-mère !!!

 

Le recueil de poèmes de 1985 se situe entre fiction, traductions du latin, de l'ancien français, du catalan…J'ai enseigné l'onomastique au CNRS à Paris; j'ai fait des conférences sur les Troubadours (M.Michel Adroher ne me cite pas, mais il me pille ! quant à Peytavi, voici un autre pilleur…

 

Le livre est publié à Montpellier et à Barcelone : il devrait être présenté à Paris, mais mon mari, Jean Portet, est mort la veille…

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 08:33
Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)
Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)
Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)

Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)

Denis Lavant
Description de cette image, également commentée ci-après

Denis Lavant au déjeuner des nommés des César du cinéma 2013

 
Naissance (55 ans)
Neuilly-sur-Seine
NationalitéDrapeau de la France française
Films notablesBoy Meets Girl
Mauvais Sang
Les Amants du Pont-Neuf

L'immense acteur Denis LAVANT aime Banyuls. Il vient à la Marenda chaque été. Il marche dans les collines. Il parcourt le chemin de la liberté et s'y perd.

Il va sur le chemin d'exil et de mort du philosophe juif allemand Walter Benjamin. C'est pourquoi il va lire à Banyuls de larges extraits du Journal de Moscou, de cet intellectuel allé en URSS pour retrouver sa maîtresse de Capri, la Lettone Asja LACIS.

Las, il ne trouvera là que forteresse, que solitude, qu'impossibilité d'aimer la Communiste, fatiguée, en dépression et liée au metteur en scène allemand REICH...

Texte poignant à l'écriture simple et lyrique, c'est un Benjamin naturel et humain, que Denis LAVANT va nous faire découvrir.

Il a accepté de jouer pour l'Association W.Benjamin, grâce à l'amitié de Madeleine Claus et Pedro Soler. Que tous soient ici remerciés !

 

JPB

 

à 20h30, au mas Reig, sur les hauteurs de Banyuls (passer devant les caves Templers, puis parking au premier virage à gauche) 18 euros, 15 euros pour les adhérents de l'association.

réservations : A l'office de tourisme de Banyuls ou à l'Assoc. W.Benjamin, 7 route de Bages, 66180, Villeneuve de la Raho (chèque à l'ordre de l'assoc. WB)

 

- - -

Denis Lavant, né le  à Neuilly-sur-Seine, est un acteur français.Liens externes

 

Biographie

À 13 ans, il prend des cours de clown et pantomime, fasciné par Marcel Marceau1. Formé au conservatoire, il commence sa carrière au théâtre, avec Hamlet et Le marchand de Venise de Shakespeare, avant d'être révélé au cinéma par le cinéaste Léos Carax, qui lui confie le rôle masculin emblématique d'Alex dans Boy Meets Girl, puis dansMauvais Sang aux côtés de Juliette Binoche.

Durant le tournage du troisième long-métrage de Carax, Les Amants du Pont-Neuf, où il incarne encore Alex, Denis Lavant se blesse au pied, ce qui contribue à l'arrêt momentané du tournage et au dépassement de budget du film. Sa carrière, par la suite, se déroule essentiellement au théâtre. On le retrouve cependant dans un certain nombre de rôles cinématographiques : il tient notamment des rôles principaux dans La Partie d'échecs (1991), Visiblement je vous aime(1995), Beau Travail de Claire Denis (1999) et Capitaine Achab (2007). Il tient également un rôle secondaire dans Un long dimanche de fiançailles, de Jean-Pierre Jeunet.

Il retrouve ensuite à nouveau Leos Carax, en 2008 pour une partie du film Tokyo!, et, en 2012, pour Holy Motors. Ce film lui vaut une nomination au César 2013 du Meilleur Acteur2.

En 2012, Denis Lavant obtient le Prix de l'Humour noir du spectacle pour son adaptation théâtrale de La grande vie de Jean-Pierre Martinet.

Il est le parrain de la quinzième édition du Printemps des Poètes (mars 2013).

À partir de septembre 2013, il est aux côtés de la chanteuse Sapho, du rappeur Disiz et du musicien Mehdi Haddab dans la pièce de théâtre Les Amours Vulnérables de Desdémone et Othello, de Manuel Piolat Soleymat et Razerka Ben Sadia-Lavant, mis en scène par Razerka Ben Sadia-Lavant, au Théâtre Nanterre-Amandiers. En octobre 2013, il part en tournée avec la Compagnie du hanneton, dans le spectacle Tabac Rouge3, un « chorédrame » de James Thierrée. En 2014 Denis Lavant est en tournée avec le rôle de Pyrrhus (Néoptolème, fils d'Achille) dans la pièce Andromaque.10-43.

     
    En 2010, Denis Lavant au festival du cinéma américain de Deauville.

    Télévision

    Récompenses

    Nomination

    Divers

    Denis Lavant, accompagné par le guitariste de Noir Désir Serge Teyssot-Gay, a déclamé des textes d'Attila József au Festival des Vieilles Charrues en 2006, à l'Aéronef de Lille et au Théâtre national de Bordeaux, ainsi qu'au festival Mythos à Rennes en 2007. Le spectacle, À cœur pur, a été créé à la Comédie de Reims en décembre 2005, sous la houlette de Krisztina Rády, qui a sélectionné et adapté l'ensemble des textes qui composent le spectacle. Un livre-CD est paru aux Éditions du Seuil en 2008, retraçant la genèse du projet, et reproduisant les 22 poèmes choisis.

    Musique

    Théâtre

    Publications

    • Dieu n'a ni père ni mère il est par oui dire, Arcueil, Poèmes en Gros & 1/2 Gros éditions, , 84 p. (ISBN 2-907-860-17-3 (édité erroné))4
    • Passant par la Russie, Paris, Séguier (Nouvelles éd.), , 120 p. (ISBN 978-2840495826)

    Cinéma

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    25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 10:43
    Bonheur avec La Compagnie des jours heureux - Bonheur à Barcelone, entre monde virtuel -Mobile World Congress- et livre-papier -librairie Jaimes-

    * Théâtre : COMPAGNIE DES JOURS HEUREUX de Laurence Bienvenu 

     

    <laurencebienvenu58@gmail.com>

    vous convie

     à l'un de ses spectacles produit  par la compagnie de Théâtre

     LA COMPAGNIE DES JOURS HEUREUX  dont elle est la directrice artistique , 

    pour la représentation de son spectacle "  Variations brunes " 

              pour tout public à partir de 11 ans  .

     

    Représentation gratuite à 18h  demain samedi  

      au 44 ,  avenue de Prades à Perpignan

     

    Je suis venue vivre dans votre région depuis deux ans  et  je vais héberger

     la compagnie  dans la région  d'ici peu  (qui est à Toulouse actuellement 

    Cela me ferait plaisir de vous rencontrer

    Vous pouvez voir le site de la compagnie 

     www.lacompagniedesjoursheureux.com pour voir les autres spectacles 

    que je joue dont pour les enfants  DU RIFIFI DANS LES SALSIFIS

      pour aimer les fruits et les légumes 

    et ECOUTE L'OCEAN  contes poétiques et écologiques

     et le mien www.laurencebienvenu.com 

     

    veuillez noter que le téléphone de la compagnie 

     n'est plus le 06... mais le mien icI  à Montesquieu des Albères 

    04 68 89 08 43

     

     

    INVITATION

    Samedi 25 février à 18 heures 44  , Avenue de Prades à Perpignan

     

    L’Amicale 66 des Vétérans du PCF et de la mémoire militante et Les Amis du Travailleur Catalan vous invitent au spectacle

     

    Variations brunes

     

    Lecture du texte de Franck Pavloff  « Matin Brun »  par les lectrices de l’atelier Lecture à voix haute de l’Association Bulles de Carpe, suivi de « Variations brunes », spectacle de marionnettes par Laurence Bienvenu (Compagnie Les Jours heureux), actrice, créatrice de ses marionnettes et conceptrice du spectacle.

     

    Les jambes allongées au soleil, on ne parlait pas vraiment avec Charlie, on échangeait des pensées qui nous couraient dans la tête, sans bien faire attention à ce que l'autre racontait de son côté.

    Ainsi débute la nouvelle écrite par Franck Pavloff. Au cours de la conversation Charlie déclare qu’il a dû faire piquer son chien car « il ne pouvait pas le faire passer pour un brun ». « Mince alors, comme pour les chats, maintenant ? – Oui, pareil … »

     

    La suite vous la découvrirez avec les amies de Bulles de Carpe et les très inventives et attachantes marionnettes de Laurence Bienvenu.

    Entrée libre, amenez vos proches et vos amis. 

     

    - - -

    Mobile World Congress Barcelone

    27. févr.. - 02. mars. 2017 | Foire de la communication mobile

     

     

     

     

    27.02.2017 - 02.03.2017* 

    lundi - jeudi, 4 jours

    Éditions antérieures:

    • 22. - 25. février 2016 
    • 02. - 05. mars 2015 
      • 2000 expositeurs
      • 93000 visiteurs

    La GSMA Mobile World Congress de Barcelone est le point de rencontre de l'industrie du sans fil. En plus des innovations de produits et des séminaires sont les dernières tendances dans l'industrie dans huit salles sont examinés et présentés. Le Congrès se considère comme le premier spectacle pour les téléphones mobiles, Internet mobile et les applications mobiles. Jusqu'à l'année 2007 a été la GSMA Mobile World Congress comme le 3GSM World Congress. Le congrès annuel tenu en Février est maintenant l'une des dates les plus importantes de l'industrie.

    Au total les organisateurs saluaient pendant les 4 jours du salon, du 02. mars au 05. mars 2015, environ 2000 exposants et 93000 visiteurs de 200 pays à l’Mobile World Congress à Barcelone.

    La Mobile World Congress aura lieu en 4 jours de lundi, 27. février à jeudi, 02. mars 2017 à Barcelone.

     

    Contacter le salon

    Montrer l'adresse émail 

    www.mobileworldcongress.com

     

    arcelone réunira plus de 50 000 professionnels de l'industrie des communications mobiles, dans le cadre de ce congrès mondial consacré aux nouvelles tendances et perspectives du secteur.

    Le congrès mondial de la téléphonie mobile présente conjointement le plus grand salon international du secteur des portables et une convention sur les dernières avant-gardes du secteur. Des représentants d'opérateurs de téléphonie mobile, des vendeurs et des professionnels des télécommunications aborderont l'avenir des marchés et la stratégie à suivre. Une rencontre qui sera également propice à l'établissement de liens commerciaux avec d'autres agents du secteur et au partage d'expériences et de connaissances avec d'autres spécialistes.

    Informations pratiques

    • Date:
      Du 27 févr. 2017 au 2 mars 2017
    • Lieu:
      Avenida Reina Mª Cristina s/n
    • 08004. Barcelone (Catalogne)
    •  

    Données de contact

    info@firabcn.es

    http://www.mobileworldcongress.com/

     

    http://www.firabcn.es


    Tél. +34 902233200
    Fax +34 932332198

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    * BARCELONA : Llibreria Jaimes Carrer València, 318 - 08009 Barcelona

    Activitats culturals de la setmana - 75è aniversari

     

     

     

    27/02/2017 19:00

    Joan Vinyoli, composicions del centenari : Música de lletres 5

     

    Un cicle de poesia a càrrec de Jaume Creus i amb concert (mezzosoprano, flauta i guitarra)

     

     

     

    28/02/2017 10:00

    Exposició dels dibuixos de Pedro Rodríguez per "Un llop com cal"

     

    Veniu a veure com va néixer l'últim personatge de Joaquim Carbó

     

     

     

    28/02/2017 19:00

    Atelier Littéraire : Le Clézio, Désert

     

    Découvrez le secret des grands textes littéraires avec Zénéida Sardà écrivain, professeur à l'Université de Barcelone

     

     

     

    28/02/2017 19:00

    Presentació del llibre "Un llop com cal" de Joaquim Carbó de Pagès editors

     

    Amb la presència d'en Joaquim Carbó, de l'il·lustrador Pedro Rodríguez i dels editors Ramon i Alba Besora

     

     

     

    1/03/2017 11:00

    Atelier d'écriture : Fragments autobiographiques

     

    L'écriture de soi, par Isabelle Pleskoff

     

     

     

    1/03/2017 19:30

    Chimie, parfums, cosmetiques et beauté de l'Egypte pharaonique

     

    Une conférence sur égyptologie par Lili AIT-KACI, conférencière des Musées Nationaux.

     

     

     

    2/03/2017 19:00

    Presentació i lectura del llibre L'Eclipsi, de Perec amb el traductor Adrià Pujol i Emili Manzano, de l'editorial l''Avenç)

     

    Parlem i llegim aquesta joia lingüística, lúdica i literària que acaba de ser traduïda al català

     

     

     

    4/03/2017 11:30

    Jaime les samedis, taller dels dissabtes: Contes amb ciència d'editorial Comanegra

     

    Veniu a aprendre física llegint i jugant amb nosaltres

     

     

     

    6/03/2017 19:00

    Club de lecture Marque-page 26 : Les tribulations du dernier Sijilmassi

     

    Vous voulez parler en français ? Venez discuter sur un livre tous les 1ers lundi du mois

     

     

     

    7/03/2017 19:00

    "Leonard de Vinci et le dernier projet" Presentation du livre de Sylvie Guenoun

     

    Fantastique voyage dans le quotidien de l'artiste, et sa relation intense au travail et à la création

     

     

     

    7/03/2017 19:00

    Gabriel García Márquez, Cent ans de solitude : Atelier littéraire

     

    Découvrez le "secret" des grands textes littéraires : atelier Littéraire par Zénéida Sarda, écrivain, professeur à l'Université de Barcelone.

     

     

     

    11/03/2017 11:00

    Jaime les samedis : "Le petit manuel de mauvaise éducation à l'usage des enfants pas sages et de leurs parents désespérés" de Sarah Zozor

     

    SOS auteur en détresse ! Atelier de contes avec l'auteur

     

     

     

    23/03/2017 19:00

    Club de lecture Jaime le noir 28 : "Pike" de Benjamin Whitmer

     

    Chaque 4ème jeudi de mois nous vous proposons un Club de Lecture autour du Roman Noir en français

     

     

     

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    24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 09:09
    Drouot à a Rencontre -
    Drouot à a Rencontre -
    Drouot à a Rencontre -

    Drouot à a Rencontre -

     

    **La fée du froid :

     

    Il s'agit d'un spectacle en quatre tableaux pour faire découvrir les saisons aux tout-petits.

    La Fée du Froid qui ne connaît que l’hiver, emmène les enfants dans un voyage musical et visuel, imaginaire et sensoriel où chaque saison est l’occasion d’une rencontre avec la nature et les animaux.

    Grâce aux histoires pleines de tendresse que lui racontent ses petits amis les animaux en peluche, et au décor figurant la nature, la Fée du Froid dévoile les secrets de chaque saison. Elle s’étonne de tant de merveilles et les fait partager aux enfants.

    Un univers tendre et féerique… 

    Lafeedufroid_teaser.avi

    La fée du froid
    Auteures : Maryse Pawloff et Hanna Fiedrich

    Comédienne : Hanna Fiedrich Public : enfants de 1 à 5 ans Durée : 30 minutes

     

    * à écouter sur radio Arrels:

    HANNA FIEDRICH    spectacle à Canohès  5,8 et 12 mars 2017

    0:13 / 0:38  Radio ARRELS

     

    "La fada de la fred", espectacle infantil al Teatre del Reflex de Cànoes. 5, 8 i 12 de març 2017

    Ràdio Arrels

    Ajoutée le 21 févr. 2017

    "La fada de la fred", espectacle infantil al Teatre del Reflex de Cànoes. 5, 8 i 12 de març 2017.

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    ***Spectacles à Alenya

    SAMEDI 25 FEVRIER 2017 - 20h30 - SalleMarcel Oms PASIONARIA

    Chants et mots de la guerre d'Espagne

    Clara Tudela :chant -Gregorio Ibor Sanchez :guitare/arrangements -Raphaël Lemonnier :piano/arrangements -Pedrito Martinez :contrebasseXavier Desandre Navarre :batterie/percussions -Julie Pouillon :comédienne -Marc Paquien :mise scène/scénographieAlain Paradis :Lumières.

    Tout public, 10 €/6€/cartes.

     

    VENDREDI 3 MARS 2017 - 18h45

    Salle Marcel Oms

    Théâtre/Hip Hop

    CHEVALIER

    Par la Compagnie « Influences »

    Inspiré de l'album « Le chevalier et la forêt » d'Anaïs Vaugelade(École des Loisirs)

    Spectacle familial, jeune public à partir de 3 ans (30mn), 5 €/1€ par accompagnant/cartes. Réservation conseillée.

    Renseignements, réservations OFFICE MUNICIPAL D'ANIMATION D'ALENYA

    Avenue Jean Jaurès, 66200 Alénya - 04 68 22 54 56 officetourisme@alenya.fr

     

     

    THEATRE DE LA RENCONTRE

    JEAN CLAUDE DROUOT EST JAURÈS

    SAMEDI 25 FÉVRIER 2017 – 20H30 AU THÉÂTRE DE LA RENCONTRE -«JAURÈS, UNE VOIX, UNE PAROLE, UNE CONSCIENCE !»,

    Spectacle Inspiré des discours de Jean Jaurès, mis en scène et interprété par Jean-Claude Drouot, un acteur protéiforme, toujours inspiré, généreux et puissant de tendresse.

    Il endossera donc pour la 2ième fois au Théâtre de La Rencontre le rôle de Jean Jaurès, car
    pour fêter les quarante ans de son théâtre, Guy Jacquet tenait à ré-inviter son camarade Jean Claude, et offrir la scène à Jaurés-Drouot, à nouveau réunis !
    Pour Jacquet, Drouot est plus qu’un comédien, il est un fantastique conteur,  »incarné’  pour déployer les plus belles facettes des grands personnages, dont fait partie Jaurés,

     

    « La parole de Jaurès fait du bien. Jaurès est cosmique, panthéiste. C’est un homme bon  avec sa franchise, sa sincérité et sa droiture, sa ferveur inoxydable, sa force de conviction et la beauté de son verbe. Ce sont les textes authentiques de ses discours qui sont repris dans cette pièce…    

            Et croyez qu’on est bien au delà des questions politiques…       

                                                                                                                 C’est une vraie responsabilité de penser que je suis assez crédible pour aller au rendez vous de ce grand personnage.  C’est un bonheur extraordinaire de l’incarner car dans tout ce qu’il a dit ou que j’ai lu,  il n’y a aucun endroit pour lequel je tiquerai ou ne serai pas d’accord…A chaque fois, il m’embarque… Dans mon métier, nous sommes des hauts parleurs … et être des hauts parleurs de ce type là est une fierté. » (propos de l’acteur)
    Drouot nous raconte donc Jaurés, à travers sa correspondance, ses écrits dans les journaux et ses différents discours. la vie de ce grand homme, de son intimité à la vie politique jusqu’au funeste 31 juillet 1914, jour de son assassinat, rue du Croissant !

     

    Samedi 25 Février 2017 – 20h30 au Théâtre de la Rencontre -«Jaurès, une voix, une parole, une conscience !», 

    Spectacle Inspiré des discours de Jean Jaurès, mis en scène et interprété par Jean-Claude Drouot, un acteur protéiforme, toujours inspiré, généreux et puissant de tendresse. 

    Il endossera donc pour la 2ième fois au Théâtre de La Rencontre le rôle de Jean Jaurès, car
    pour fêter les quarante ans de son théâtre, Guy Jacquet tenait à ré-inviter son camarade Jean Claude, et offrir la scène à Jaurés-Drouot, à nouveau réunis !
    Pour Jacquet, Drouot est plus qu'un comédien, il est un fantastique conteur, ''incarné'  pour déployer les plus belles facettes des grands personnages, dont fait partie Jaurés, 

    « La parole de Jaurès fait du bien. Jaurès est cosmique, panthéiste. C'est un homme bon  avec sa franchise, sa sincérité et sa droiture, sa ferveur inoxydable, sa force de conviction et la beauté de son verbe. Ce sont les textes authentiques de ses discours qui sont repris dans cette pièce…            Et croyez qu'on est bien au delà des questions politiques...                                                                                                                    C'est une vraie responsabilité de penser que je suis assez crédible pour aller au rendez vous de ce grand personnage.  C'est un bonheur extraordinaire de l'incarner car dans tout ce qu'il a dit ou que j'ai lu,  il n'y a aucun endroit pour lequel je tiquerai ou ne serai pas d'accord…A chaque fois, il m'embarque… Dans mon métier, nous sommes des hauts parleurs ... et être des hauts parleurs de ce type là est une fierté. » (propos de l'acteur)
    Drouot nous raconte donc Jaurés, à travers sa correspondance, ses écrits dans les journaux et ses différents discours. la vie de ce grand homme, de son intimité à la vie politique jusqu'au funeste 31 juillet 1914, jour de son assassinat, rue du Croissant !

    Jean-Claude Drouot, éternel frondeur

     

    Jean-Claude Drouot, c’est avant tout un personnage culte, celui de Thierry la Fronde. Mais derrière les habits du chevalier blanc des années 60, se cache aussi un grand comédien de théâtre. Un parcours qu’il raconte aujourd’hui dans son autobiographie « Le cerisier du pirate » (L’Archipel).

    Jean-Claude Drouot, à l’instar de son personnage de feuilleton de Thierry de Janville, est un frondeur. Au sens le plus vif du terme – et avec un panache à faire rougir les « frondeurs » politiques ! « Frondeur, ça ne me déplaît pas ! », sourit d’ailleurs ce vaillant septuagénaire.

    « J’ai toujours eu besoin d’être mon propre maître, de protéger mon indépendance. Je n’aime pas avoir à demander la permission. Je ne dis pas « Est-ce que je peux faire ? » Je fais ! », poursuit-il. « Dans Cyrano de Bergerac, de Rostand, il y a cette réplique : « Ne pas monter bien haut peut-être ? Mais tout seul ! » 

    Dès lors, Drouot ira du chevalier blanc à Jaurés 

    Des choix, justement, le comédien n’a pas hésité à en faire. Dans les années 60, alors qu’il devient une star en incarnant Thierry de Janville, dit « Thierry la Fronde », dans la série éponyme (diffusée de 1963 à 1966), il refuse de s’enfermer dans le confort de ce qui est alors un phénomène de société. Jean-Claude Drouot a préféré prendre des chemins de traverses. Au détriment des routes toutes tracées que le succès lui indiquait. 

     

    - - -

     

    ***AUT'ORAISON IRRAISONNÉE - Guy*più-Jacquet

     

    Vous pouvez sourire finement, mais je vous assure qu'au premier regard, même sur le Web-shit, la différence entre un acteur vivant et un comédien mort n'est pas forcément flagrante. 

     

    Il semble même qu'il y ait des  acteurs décédés, momifiés, fossilisés qui ne soient pas au courant de leur trépas, alors... 

    Non-non,  Guy*più-Jacquet est vivant, ce qui est quand même mieux pour son entourage, sa famille, ses amis-Tu dis ? C'est également mieux pour lui ? Admettons–mais il pousse l'insolence jusqu'à le jouer. 

     

    On n’exagère à peine en disant qu'il a fait de la Vie son fonds de commerce. 

    Ceci dit, les preuves de son état, voire de son existence, sont toutes sujettes à caution. 

    Je n'ai personnellement pas eu le privilège de le rencontrer pour mettre le doigt sur ses plaies et ça tombe bien, parce que j’aurais trouvé ça un peu répugnant. 

     

    Mais il répond aux courriers et je connais des gens qui connaissent des gens qui lui ont parlé en vrai. J'ai même quelque part un recueil dédicacé par lui.  

    Je ne sais plus ni où, ni quand, ni dans quelles circonstance nous nous sommes rencontrés (pas sur le Net en tout cas) , et ça n'a autrouducune importance. 

     

    Je ne me demande pas non plus, en balade, si tel arbre que je n'avais pas remarqué la fois d'avant est là depuis toujours ou s'il a poussé dans la nuit. 

     

    Je sais que voyant jouer Guy*più-Jacquet depuis longtemps, je ne doute plus de l'importance grave qu'il met au plateau,

    Je ne me souviens pas avoir vécu un soir sans cela...  et je n'imagine même pas comment. 

    Mon admiration pour ce qu'il fait tient en petite partie au fait que jouant, je me sais tout à fait incapable de le faire comme lui. 

     

    Une autre petite partie tient au débit méditerranéen de ce fleuve de sang qu'il trimbale dans ses vaisseaux ! L'isolement et quelques longs hivers n'expliquent pas tout. 

    Il ne lui fait pas des heures et des heures pour écrire la première connerie. 

    Mais la majeure partie de mon admiration tient « tout simplement » aux textes qu'il choisit. 

    C'est prose ou vers, et jamais indifférent. 

    On ne fait pas du théâtre simplement en passant à la ligne quand il faudrait une virgule, ni en mettant une majuscule au début du vers ni en exhumant pour le clore un mot dont le sens est oublié. 

    Il est évident, à voir ce type,que la poésie des auteurs ne réside pas dans ces pauvres artifices. 

    C'est que la phrase ne s'interdit pas de laisser entendre son rythme. 

    Mieux, je crois que la moitié au moins de l'efficace magie des images réside dans cette scansion. Et souvent, très souvent, la magie opère, le miracle à lieu.  

     

    Guy*più-Jacquet est un faux géant,,,il , ne supporte pas la petitesse !!

    L'impression produite est alors physique. La peau se tend, le regard s'écarquille, le coeur marque un arrêt,  puis sans s'emballer mais en cognant plus net, arrive la nécessité de se lever pour quelques pas. Je me souviens comme ça d'une «chapelle de ronces», chez Shakespeare, qui avait été à deux doigts de lui faire prendre les  ordres trappistes (!) 

     

    Mais son anarchie le sauva et il se reprit comme au rugby,,, pour la conquête du territoire à offrir et la fragrance du beau geste ,,, Mais qu'est-ce qu'un beau geste ?  

    C'est un peu sournois. C'est à dire que le déclic ne se fait en général pas à l'entrée du texte. 

    On s’installe tranquillement dans la prosodie jusqu'à atteindre cet état de disponibilité, de perméabilité qui arrive assez vite et au détour d'une phrase, sans prévenir.. tac ! 

    Chapelle de ronces ! Faut s'en sortir !! 

     

    Scié à la base, le public n'a plus que le temps d'une chute libre pour voir tout le théâtre s'éclairer. 

    Les deux cent quarante sept mille paroles suivantes sont moins traumatisantes, mais restent frappées de cette lumière première. Elle ne s'éteint jamais. Elle se diffuse. 

     

    Jusqu'à qu'il se tire en coulisse,,,,avec 4 litres d'eau en moins !  

    On me chambre avec Guy*più-Jacquet. On le trouve inconditionnel. 

    On essaye même parfois d'introduire le ver dans le fruit et le capricorne dans la table de bois. Celle où y’a les miettes: « Oui, c'est un peu toujours pareil, il raconte la vie, l'amour, la mort » 

    C'est pas faux. Et alors ??

     

    De quoi voulez vous que l'art soit forgé ? Hmmm ??  Et d'une certaine façon, Mozart, le boeuf bourguignon, le Banyuls sombre et le chant des baleines à bosse, c'est apparemment un peu toujours pareil, non ? 

    Et je ne crois pas que le plaisir d’y revenir soit moindre. 

    D'ailleurs, il ne boude pas le privilège de la beauté des choses, en tentant  de  nous  procurer un plaisir toujours intact ? Mais ''privilège'' n'est pas un mot pour lui, car il n'a rien prit à personne, n'a hérité que de chansons et musiques et continue à mettre en forme les grands fantômes de ses boites à rêves … Aucun privilège, là-dedans ! 

    Les mises en images ? 

    On peut ne pas les trouver toutes nécessaires. 

    Et lui le premier... Surtout passé quatre ou cinq mois/jours/heures à essayer de trouver (en vain) quelque chose qui mette en amour et non pas seulement '' en valeur''… 

    Trouver Le linge des mots, tel que scandait Jouvet. 

    Quelque chose à la fois dur, tendre ou agréable à vivre et à voir, mais qui puisse témoigner discrètement de l'émotion qu'il eu. 

    Les travaux de Guy*più-Jacquet, pourraient-ils se suffire à eux-mêmes ?? 

    Je l'entend d'ici ''allez vous faire lanlaire,,,j'ai pas fini !! '' 

    Il se trouve aussi que j’ai participé à de très fortes aventures avec lui... Ça laisse des traces. 

    Comme un sillon profond d'un cétacé échoué sur la plage de Leucate ,,, 

    Mais pour revenir au titre de cette oraison funèbre, et terminer là-dessus, je vois deux avantages certains au fait que Guy*più-Jacquet,  soit un bel artiste vivant. 

    Je peux lui dire que je l’aime ET qu’il peut l’entende ! 

    Mais de plus (c’est un TRÈS égoïste) je me dis que les années qui viennent vont voir éclore encore plein de fatrasies de toutes sortes, qu'il ne sait même pas encore qu'elles sont en lui … 

    Ça va me ravir. J'vous jure !! 

    Donc, Guy*più,  surtout, surtout, n’oublie pas de prendre tes gouttes.

    ///***///***///***///***///***///

    Moi-même,,,pour ceux qui voudront ,,,mais c'est pas obligé !

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    11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 09:43
    PIECE DE THÉATRE   &quot;LE PE_DU&quot; de Jean-Christophe Gary, à 100mètresducentredumonde, galerie d'art - Guitares cubaines au Soler avec le trio Obdaratorio.

     

    PIECE DE THÉATRE   "LE PE_DU" de JC Gary

    Du 11 au 15 février 2017

    Durée : 1h30
    Samedi 11, lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 février : 21 heures
    Dimanche 12 février : 15 heures

    Entrée : 10€ // Réservations indispensables au 04 68 34 14 35 ou
    contact@acmcm.fr

    A cent mètres du centre du monde / Centre d'Art contemporain.

    3, AVENUE DE GRANDE BRETAGNE 66000 PERPIGNAN

    04 68 34 14 35

     

    “LE PE_DU” de JC Gary
    Coproduction Amnesik Théâtre et Théâtre Volubilis

    Une série exceptionnelle de cinq représentations est organisée

    À CENT MÈTRES DU CENTRE DU MONDE
    3 avenue de Grande Bretagne à Perpignan

    à la suite d'une résidence de création des Compagnies Amnésik Théâtre, Théâtre Volubilis et de l'auteur - metteur en scène JC Gary.

    Les représentations seront accompagnées d'une installation.

    A et B gardent... un pendu. Pas grand-chose à faire. Pour passer le temps, ils jouent... au pendu. Et ils s'engueulent. Le temps passe, et cyclique nous livre des moments toujours recommencés. A moins qu'il ne passe plus.

    A et B ne rencontrent personne d'habitude. Aujourd'hui, la roue semble s'être remise à tourner et, défilent, chacun son tour, divers fonctionnants – comme autant d'étapes initiatiques vers un ailleurs. Un nouveau monde, ou un nouveau soi.

    La dramaturgie du PE_DU opère sur plusieurs strates : la référence au théâtre de l'absurde est assumée, elle offre un ancrage permettant une réflexion politique, philosophique – et avant tout poétique. Représenter le monde, réinventer le monde – plonger le spectateur dans un hors-temps, un lieu suspendu, à l'image de ce que nous sommes, ou ser(i)ons... au bout de la route.

     

     

    Une écriture

    Un auteur - metteur en scène

    Deux compagnies théâtrales

    Un laboratoire d’un an et demi
     

    Une création…

    LE   PE_DU

    de JC Gary

    Une série exceptionnelle de cinq représentations est organisée
    À CENT MÈTRES DU CENTRE DU MONDE
    - 3 avenue de Grande Bretagne à Perpignan -
    à la suite d’une résidence de création des Compagnies Amnésik Théâtre, Théâtre Volubilis et de l’auteur - metteur en scène JC Gary.


    Les représentations seront accompagnées d’une installation.


    Horaires des représentations : (durée 1h30)

    samedi 11, lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 février : 21 heures.

    dimanche 12 février : 15 heures.

    Entrée: 10€ 

    La jauge étant très limitée, les réservations sont indispensables.

    contact@acmcm.fr  | 04 68 34 14 35
     




    B : Tu veux qu'on cause?
    A : De quoi ?
    B : J'en sais rien...

    A et B gardent... un pendu. Pas grand-chose à faire. Pour passer le temps, ils jouent... au pendu. Et ils s'engueulent. Le temps passe, et cyclique nous livre des moments toujours recommencés. A moins qu'il ne passe plus.
     

    Sur cet ancrage beckettien assumé, la fable se développe, philosophique, poétique – symbolique, offrant ainsi plusieurs niveaux de lecture.

    A et B ne rencontrent personne d'habitude. Aujourd'hui, la roue semble s'être remise à tourner et, défilent, chacun son tour, divers fonctionnants – comme autant d'étapes initiatiques vers un ailleurs. Un nouveau monde, ou un nouveau soi.

    Si tout semble fini – c'est donc que tout commence.

     

     

    1. JC GARY: http://www.jcgary.com
      Théâtre volubilis: http://theatre-volubilis.over-blog.com Amnésik Théâtre: http://www.amnesiktheatre.fr

     
     

     

    ***RENDEZ-VOUS GUITARE

    Guitares cubaines au Soler avec le trio Obdaratorio.

     

    La musique cubaine est avant tout un mélange, un métissage. Ses principaux ingrédients sont la culture espagnole et africaine, mais tout au long de son histoire elle intégra beaucoup d’autres influences.

    Le voyage proposé  sera guidé par les allées et venues entre les Caraïbes, l’Espagne et les Etats Unis, au travers de la contribution des principaux créateurs cubains

    Dans le cadre des « Rendez-Vous Guitare » organisés par la municipalité de Le Soler en collaboration avec l’Association Guitar’Arte, le Vendredi 17 Février à 20 h30 à la Salle Martin Vives

     

    J.Francisco Ortiz présentera l’ensemble  Obdaratrio composé de Walfrido Dominguez (cubain) Farid Bechara (Colombie) et Bartolome Garcia Plata (Espagne) qui nous révèlera la complexité du mélange des trois cultures qui défini les rythmes de la musique cubaine. Une soirée riche en couleurs.

     

    Entrée : 5 Euros;  - 16 ans Gratuit

    -- 

    J.Francisco Ortiz

    11 Rue des Palmiers

    66270 - LE SOLER (France)

    Web : jpacortiz66.fr

    jpacortiz66.blogspot.com

    You Tube : J.Francisco Ortiz

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    8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 10:30
    Hanna Fiedrich lit Walter Benjamin
    Hanna Fiedrich lit Walter Benjamin

    Hanna Fiedrich lit Walter Benjamin

     

    L'actrice Hanna FIEDRICH présente une nouvelle performance à Banyuls sur Mer : lecture théâtralisée du "Chemin ultime de Walter BENJAMIN".

     

    En effet, l'actrice d'origine allemande retracera les derniers instants du destin tragique du philosophe allemand mort à Port-Bou, le 26 septembre 1940, après avoir traversé les Pyrénées, à partir de Banyuls. Hanna a choisi des passages du livre de Jean-Pierre Bonnel (publié chez Cap Béar éditeur) et président de l'Association W.Benjamin, la seule en France, créée à Banyuls en avril 2015.

     

    H. Fiedrich est connue pour avoir joué ses propres textes (Frida, Contes pour enfants...) dans le département et des auteurs célèbres tels que Racine, Cocteau, Rabelais, Jarry, Rainer Maria  Rilke... au Théâtre National à Toulouse. Hanna publie aussi en ce début d'année un recueil de textes poétiques aux "Presses littéraires".

     

    *Vendredi 10 février, à 18h30, au restaurant-caviste-bar à tapas "Les 9 caves",  56, avenue du Général de Gaulle. à Banyuls - 

    **Entrée libre - Spectacle gratuit sous l'égide de l'Association W. Benjamin "sans frontières".

    Contact : 06.31.69.09.32.

    * Polémique avec Les PRITCHARDS

     

    Suite à mon texte critique sur l'érection d'un Dali en lévitation sur la place de Catalogne, à Perpignan (initiative de la municipalité), décrivant la laideur, l'incohérence et la non-explication de l'oeuvre dalinienne qui servait de référence à cette "installation d'art BRUTE"...

     

    j'ai reçu le commentaire suivant sur le "blogabonnel" :

     

    "Toi t'es vraiment pas surréaliste,t'es carrément sectaire.Quand on a un esprit mesquin et fouinard,je ne pense pas que l' on puisse faire parti du clan des artistes et oser critiquer sans savoir ni connaitre la vie de sculpteur et de créateur.Si vous avez la chance de ne faire ni concession ni commande tant mieux pour vous.La critique est facile.Ne mélanger pas la galerie Castang avec vos salades et vos petits règlements de compte."

     

    Mes commentaires : je ne jugerai pas l'orthographe de ces artistes qui doivent leur gloire locale à leur imitation des statues grotesques et "hénaurmes" de BOTERO... On a le droit d'être sculpteur mais pas grammairien ou linguistique...

    L'auteur de cette bafouille (l'homme, seul capable d'être aussi grossier) me tutoie alors que nous n'avons pas pris les cours ensemble à l'école des Beaux-Arts de Perpi, désormais défunte et exposée aux promoteurs...

     

    Outre les insultes : "sectaire, mesquin, fouinard", qui dénotent un sens supérieur du style et de la pensée, l'argumentation est bien pauvre : la faiblesse d'esprit n'empêche pas à l'auteur d'être riche et de se vendre à travers une "oeuvre" faiblarde, tout en se moquant d'une mairie qui montre son peu de goût esthétique...

     

    C'est là que je rejoins l'esprit "surréaliste" des Pritchards, que j'adore quand ils inventent des sculptures insolites, marrantes, hyperboliques... Ce couple sympathique a su, à travers cet événement "dalinien" très secondaire, empocher notre argent et ridiculiser une municipalité qui n'a jamais su mettre en valeur, à Perpignan, le passage et l'opus du maître de Port-Lligat...

     

    J.P.Bonnel

     

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    22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 09:05
    Le Théâtre de la Rencontre continue ! les 27 et 28 février, Peyrestortes (voir ce blog)

    Le Théâtre de la Rencontre continue ! les 27 et 28 février, Peyrestortes (voir ce blog)

     

     

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    Après l’exposition aux Dômes de Rivesaltes du 16 au 30 octobre 2015 en « off » de l’inauguration du mémorial (cf. les échos dans la presse en PJ), vous avez à nouveau l’occasion de voir « Les ombres du vent » à la médiathèque d’Argelès-sur-mer (du 1er au 23 février le mardi, mercredi, vendredi et samedi de 10h à 18h)

     

    Les élèves du lycée Aristide Maillol et les élèves du collège Marcel Pagnol  ont mis tout leur potentiel imaginatif et créatif au service du « Journal de Rivesaltes 1941 – 1942 » de Friedel-Bohny Reiter. Ce texte et le film qu’il a inspiré à la cinéaste Jacqueline Veuve jouent un rôle fondateur dans la constitution d’une conscience locale concernant le camp d’internement de Rivesaltes.

     

    Une équipe d’enseignants du lycée Maillol est impliquée dès 1997 dans de nombreux projets pédagogiques qui ont contribué à éveiller l’intérêt pour cette mémoire. C’est lors de ces projets que nous avons pu rencontrer avec nos élèves l’infirmière Friedel-Bohny Reiter. Ce sont les élèves de Maillol qui, en 2000, ont pu présenter à Friedel Bohny-Reiter la baraque K 12 où elle accueillait les enfants et qui n’avait pas pu être localisée lors du tournage du film.

     

     

     

    Cette dynamique s'est poursuivie depuis et, cette année, à l'occasion de l'inauguration du Mémorial, les équipes pédagogiques du Lycée Maillol et du collège Marcel Pagnol, ont souhaité travailler sur ce thème avec l'artiste berlinois Roman Kroke (www.Roman-Kroke.de/fr/) .

     

    C’est la qualité pédagogique exceptionnelle de cet artiste, que nous avons pu expérimenter à plusieurs reprises, qui nous a motivé  à refaire appel à lui pour préparer nos élèves à cet évènement majeur pour notre région.

     

    Les élèves du lycée Aristide Maillol ont travaillé avec lui une demie journée sur le camp et trois jours dans un lieu emblématique, lié également à des chapitres de l’histoire  du camp de Rivesaltes: La Coûme à Mosset.

     

     

     Les équipes du lycée A. Maillol et du collège Marcel Pagnol

     

     

     ------Jean CAPDEVILLE à CERET :

     

    Parallèlement à L’exposition de Laurent Joliton, vous pourrez découvrir à l’étage un accrochage des œuvres de Jean Capdeville

    Il s’agit d'une sélection d’oeuvres originales couvrant les années 60 à 2OOO et d’une série de gravures réalisées lors de sa collaboration avec la galerie Maeght.

    Vous pouvez les découvrir sur notre site internet, lien ci-dessous.

     

    Bonne visite.

    Odile Oms

     

     

    http://www.odileoms.com/fr/artistes/jean_capdeville_2690/

     

    Alénya- Saison culturelle 2016

     

     

     

    Créativité, diversité, audace, ouverture aux autres et dialogue sont les caractéristiques de la saison qui s'annonce à Alénya.

     

    Fidèle à son engagement, l'Office municipal de la culture a préparé une programmation qui s'inscrit dans cette volonté d'être un outil essentiel du seul combat qui vaille, celui de l'émancipation humaine. Au-delà de la programmation, l'action de la municipalité a pour but d'accompagner les jeunes compagnies émergentes dans le département et en région au travers des résidences de création. Trois compagnies sont retenues en 2016 : Alma pour le spectacle Micheline, Marie est de la nuit pour le spectacle L’Annonce et la compagnie du Sarment pour le spectacle Prisonnière-s.

     

     

     

     

    Samedi 12 mars 20h30 : Pedro Soler guitare et Gaspar Claus violoncelle pour un concert exceptionnel où le père et le fils se jouent de l'alchimie des timbres convoquant les fantômes prégnants du passé et les beautés volatiles de l'instant.

     

    Vendredi 15 et samedi 16 avril à 20h30 : Neus Vilà revient à Alénya avec Prisonnièr-s d'après Angeleta de Jordi Père Cerda. Elle raconte l’histoire d’une jeune fille, naïve et peu armée, comme on peut l’être lors des premiers émois. Mise enceinte hors mariage et abandonnée, elle est mariée à un homme plus âgé. Prisonnière de la situation, elle vit le cœur serré : une lutte intérieure qui la fait grandir.

     

     

     

    Le programme jeune public

     

     

    Vendredi 18 mars 18h45 : Adios Bienvenida, Compagnie Mimaia Théâtre.

     

    Mercredi 13 avril 16h : Dedans Dehors, Compagnie Encima.

     

     

     

    Le festival Paroles vives

     

     

    Vendredi 20 mai 20h30 : Les fables de Jean de la Fontaine, Compagnie La Plateforme.

     

    Samedi 21 mai 16h : Le grand ciel des petits mondes, Estelle Cantala.

     

    21h : Comment mémé est montée au ciel, Compagnie caus'toujours.

     

     

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    10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:32
    Exposition de Caroline CAVALIER, samedi 12 décembre, 19 h, restai "Les 3 journées", rue des 3 journées

    Exposition de Caroline CAVALIER, samedi 12 décembre, 19 h, restai "Les 3 journées", rue des 3 journées

    *** LES ARTISTES DOIVENT CONTINUER

     

    CAR D'AUTRES ont tiré en aveugles, pour éteindre les lumières et abattre ce qui rassemble les cœurs dans la joie !

    MAIS, CEUX LÀ, NE GAGNERONT PAS !

    Ils veulent émonder les flammes du plaisir, de la musique, la parole des poètes et des amitiés réunies !

    ILS NE GAGNERONT PAS !

    Car Ils craignent plus que tout cette liberté souriante et joueuse qui fait face à leur sécheresse d'âme et à leur désir de détruire.

    ILS NE GAGNERONT PAS !

    Car Ils terrorisent pour éradiquer tout ce qui ne procède pas de leurs détournement ''pseudo-religieux''... Car là où leur Dieu parle d'amour, ils creusent des mares de  désert ensanglantées où les enfants ne peuvent plus se regarder !

    ILS NE GAGNERONT PAS !

    Car c'est par la terreur qu'ils frappent (même leurs propres frères,,,) pour ne laisser derrière eux que douleur et pitié !  

    ILS NE GAGNERONT PAS !

    Car, faut-il que leur malheur soit grand pour se parer de ceintures de mort et distribuer au hasard l'apocalypse, béance de leur crâne et vide de leur thorax ...

    Non, ILS NE GAGNERONT PAS, car ils ne sont qu'assassins .

    Et que rien ne s'élève de fort, de beau et de digne, par le crime. 

     

    A l'instar de la formule qui, voilà 3 ans, résumait le courage des artistes (et nombreux spectateurs),traversant les haies d'horreur des néo-nazis de Lyon et d'Athènes aux entrées des théâtres...(certes, j'y ai laissé quelques dents !), mais j'ai senti, vécu et compris, comment on reste droit, face à la haine pure, quand

     « LES ARTISTES N'ONT PAS PEUR !! »

     

    C'est pour cela que nous convions tous ceux qui peignent, chantent, font musiques, dansent ou «théatrisent», à nous rejoindre pour cette rifle du 40'ième anniversaire, qui dans tous les cas, sera pour la barbarie une scarification insupportable, car ils ne peuvent accepter un PARTAGE ARTISTIQUE JOYEUX !  

    Comment pourraient-ils gagner ?

     

    A vous recevoir, Camaros, 

    dans l'amitié de ce qui nous ressemble

    et souvent nous rassemble !

     

    Guy JACQUET (directeur du Théâtre de la Rencontre) 

     

    - - - - - - -

     

    ***Teatro PICARO, à Toulouges, 20h30, ce jeudi :04 68 55 55 89 

     

    PRÊT-Á-PARTIR

     

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    L’HISTOIRE

    Quatre comédiens déchus sont tout ce qu’il reste d’une compagnie de théâtre dont l’heure de gloire n’est désormais plus qu’un

    vieux souvenir. C’est alors que la compagnie, proche de la faillite, obtient le grand privilège de jouer son nouveau spectacle à la Cour du duc. C’est la dernière chance pour la troupe de retrouver le succès et de fuir la misère où elle s’enfonce. Le voyage vers la Cour est interrompu par un accident au beau milieu d’un bois. On assiste alors auxrépétitions du spectacle qui décidera du sort de la compagnie. Un roi obèse traversera une série d’aventures et de métamorphoses pour conquérir ce que le pouvoir seul ne peut pas lui donner. Les répétitions terminées, nos quatre comédiens vont-ils être prêts à partir ? Quelque chose va se passer dans ce bois, quelque chose que personne n’attendait…

     

    Pràt-Ö-partir-9-194x300.jpg

    DÉCORS ET COSTUMES

    Le décor de « Prêt à partir » a été pensé pour plonger le public dans une atmosphère de fantaisie. Le fond noir et le sol évoquent une forêt perdue, un espace féérique où l’on voit apparaître une roulotte poussée par des comédiens. Cette roulotte cache des surprises. Elle s’ouvre comme une fleur pour devenir tour à tour un cimetière, un palais royal, une prison, la tour d’un château et même un terrain d’entraînement. Chaque nouvel espace est évoqué à travers des détails, avec l’intention de surprendre le public par son apparition et de stimuler son imagination.

    Comme le décor, les costumes ont été conçus pour donner un côté fantaisiste. Nous avons essayé de donner un plaisir esthétique au public, de l’inviter à entrer dans l’univers du spectacle par le biais d’une fascination visuelle entre le poids des matières utilisées et l’originalité de leur coupe.

     

     

    DSC07853-225x300.jpg

    NOTE D’INTENTION

    Dans « Prêt à partir », les auteurs s’intéressent aux relations humaines dans une société où la course au succès est prioritaire et où nous

    sommes amenés à juger de façon

    superficielle la réalité qui nous entoure et les personnes que l’on rencontre. Une société où l’on juge ou l’ on est jugé sur la base de l’apparence, où réalisation personnelle et bonheur deviennent parfois équivoques.

    “Prêt à partir” est une écriture qui mélange le registre du théâtre comique de la comédie avec le drame de l’individu dans un système social parfois écrasant.

    Pourquoi traiter ces thématiques sous la forme d’une fable théâtrale?

    Pour se servir de la folie et de la fantaisie de ce style, qui peut être si près de la réalité.

    Pour mieux souligner les contradictions de l’être humain et créer des situations comiques.

    Pour le pouvoir évocateur de la fable.

    Pour donner au public la possibilité de s’évader dans un monde distant de son quotidien, qui fait écho à sa propre réalité.

     

      - --

     

    - Débat : le pont sur le Réar

     

    Les médias (L'Indépendant- la Clau...) l'ont annoncé depuis deux ans : le pont sur le Réar va être construit par l'Agglo.

    Au début de l'année 2014 (avant les municipales de mars), un panneau a été érigé au passage à gué situé sur la VC7, route menant de Villeneuve de la Raho au Mas Palégry, à TEchnosud et à Perpignan (Moulin à vent).

    Il m'avait semblé que cette érection venait à "pont nommé" juste avant les élections…Promesse de Mme Irles..?

    En tout cas elle a été réélue, les urnes ont parlé ! A présent elle organise (mardi 8 décembre 2015) une réunion pour informer les citoyens : fort bien ! Les travaux vont débuter dès le 11 janvier 2016, super ! 

    Ce n'était donc pas un voeu pieu … L'agglo a trouvé des crédits…à suivre…

     

    On repassera par cette route, redessinée, dans un an…Patience.

    JPB

     

    *commentaire sur mon blog :

     

    BRUNELLE

    08/12/2015 10:15

    Répondre

    Je reviens sur l'introduction de votre post en septembre 2014.... Vous avez terminé par un ... C'était -bein sûr- une promesse électorale de Mme Irles, mairesse de La Raho ! Merci Jacqueline pour cette bonne blague ! Elle a été réélue ! Et vous êtes bien tombés dans le panneau… Permettez moi de vous corriger 2 points: le premier: le terme "mairesse" désigne parfois la femme d'un maire, souvent par plaisanterie. L'usage administratif actuel en France veut que l'on dise « Madame le maire ». Ensuite vous vous gausser d'une bonne blague pour vous, je suis au regret de vous annoncer le début des travaux en janvier 2016 et contrairement à ce que vous vomissez dans votre blog, un pont, qui plus est, financer par la communauté d'Agglo et par le CG66 ce n'est pas une simple construction en petits blocs de plastique empilables, mais un montage qui est obligé de composer avec les aléas des écologiques, des soi-disant défenseurs de l'environnement mais qui râlent dès que, par mesure de précaution, la ville de Perpignan et mon très beau village de Villeneuve de la raho, mettent barrières et panneaux pour empêcher les inconscients de venir grossir la liste des accidents et plus sur ce point noir.
    Alors avant de baver sur les gens, on se renseigne et on fait un peu preuve de patience car tout vient à point à qui sait attendre.

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    25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 10:50
    Guy Jacquet

    Guy Jacquet

    théâtre
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    *

    * GROUPE ARENDT

    “C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal” écrivait Hannah Arendt.

    Ce groupe s’appuie sur l’oeuvre d’Hannah Arendt et parle de politique, de religion, de culture, d’éducation. Il a pour vocation à présenter et à débattre de toutes les formes du mal touchant l’individu ou les groupes d’individus : aliénation, exploitation, ostracisme, violence que ce soit par

    la politique, la religion, le poids des traditions, le travail, l’économique.

    Ce groupe est international, chacun est libre d’y publier ce qu’il désire et dans la langue de son choix, dans le respect de tous et avec un désir de débat et de discussion. Sans discussion il n’y a que des malentendus, n’hésitez pas à expliquer ou à demander des explications et n’oubliez pas l’humour.

    L’apologie des différentes formes du mal n’a pas sa place ici.

    NB : Dans le groupe, chacun porte, personnellement, la responsabilité de ses propos et de ses publications. Les administrateurs se réservent le droit d'exclure du groupe tout membre pouvant porter atteinte à l'intégrité du groupe.

    "On est toujours sûr de tomber, au hasard des journées, sur un Français, souvent intelligent par ailleurs, et qui vous dit que les Juifs exagèrent vraiment. Naturellement, ce Français a un ami juif qui, lui, du moins… Quant aux millions de Juifs qui ont été torturés et brûlés, l’interlocuteur n’approuve pas ces façons, loin de là. Simplement, il trouve que les Juifs exagèrent et qu’ils ont tort de se soutenir les uns les autres, même si cette solidarité leur a été enseignée par le camp de concentration." (Albert Camus, 1947)

    "Hannah Arendt perçoit le processus de déshumanisation qui a rendu possible la Shoah, en trois étapes.

    1) On tue la personnalité juridique en la soustrayant à la protection du droit.

    2) On tue en l'homme la personne morale en rendant poreuse la frontière victime/bourreau.

    3) On réduit la victime à l'état de chose (spécimen humain ).

    **Samedi 25 juillet à 21h30 / Dimanche 26 à 18h30

    Kabaret de Rencontre

    La nuit où la lune s'est perdue

    Théâtre - Chanson

    Spectacle conçu et interprété par Guy Jacquet

    Textes et musiques : Anne Sylvestre, Aragon, Bernard Dimey, Serge Llado, Brecht, Léo Ferré, Genet, Molière,Mouloudji, Nougaro, Prévert, Ruteboeuf, Vian, Villon, Kurt Weill, Guy Jacquet

    Arrangements musicaux : Henri Xéridat – André Stuber – Serge Llado -

    Scénographie : Cécile Moins – Guy Jacquet

    Régies: Encuentra Light- Aline Seyres- Christian Albert

    Photos de scène : Robert Barrero

    Entrée : 12 euros

    Présentation et revue de presse

    « Une nuit, alors qu’il commençait à s’endormir, la tête sur son sac à dos et les pieds dans la fraîcheur d’un banc de bois, le voilà surpris par quelques sirènes (bateaux en partance ou police en errance) ... Il franchira alors une porte entr’ouverte qui le mènera dans les méandres d’une mémoire tout à la fois drolatique et émouvante, féroce, farceuse, parfois à la limite de la confession, mais le plus souvent comique et acidulée ..» (Vent des Tourbes – Charente)

    **************************/******************************

    Où entre- t-IL? Dans une arrière salle (d'attente? de café?) ; une réserve, une chambre aux chimères ? Peut-être nulle part entre incunables et poussière de temps retrouvée. Autour des bouteilles, livres empilés, objets répandus, souvenirs assemblés en cascade sur les chaises et le lit. Fuyant une sirène inquiétante, c'est dans ce capharnaüm onirique qu'IL va se réfugier. Mais là, quelque chose va se mettre en route, malgré lui, et qu'il ne pourra arrêter. Jamais! Peu à peu IL investira cette boîte de Pandore, boira deux ou trois coups, dira quatre sottises, rira d'une image ancienne pour mieux chanter et puiser dans l'assemblage de sa mémoire, l'eau de la tendresse, ses colères et ses pirouettes moqueuses...

    Nous embarquons sur des textes navigants, des musiques en chamades et charades, autant d’ambiances et de personnages en dérives que Guy Jacquet affectionne...Ce type aime les romances, les coups de gueule et coups de rouge, comme autant de filets de secours lancés vers un monde pas tout à fait perdu. (Kat Kieffer- Pow-Wow . Le Cannet)

    Dans une lumière tour à tour ambre chaud et bleu plus froid, les copains de la noï vont se rencontrer sans se connaître, se rapprocher pour se fendre la poire ou s'engueuler, dans les éclats de rires, éclats de voix, éclats de verre, de sirènes de cargos en partance ou de tendresse à retrouve...C'est un acteur hanté par les gens qu'il aime profondément, sans esbroufe mais avec intensité, drôlerie ou cruauté. Son impact théâtral est cultivé par toutes ces années à arpenter les scènes de France, de Navarre et d'ailleurs. Il vaut mieux aller l'écouter avant qu'il ne disparaisse vers des destinations mystérieuses, remettant son feutre et nous laissant un goût d'anis sur les lèvres. Certes il revient toujours, mais ce qui est pris, n'est plus à prendre. " (Michel Bouteyre-La Charente Libre)

    ***********///******************

    C'est du théâtre chanté entre comédie intimiste et chronique musicale, où les mots et la musique créent une succession d'histoires courtes qui s'enroulent sur les mailles contradictoires de la vie.. Cela crée un montage étonnant : Un soir dans une arrière salle (café ou antre aux chimères), au fond d'un port, n'importe où, pénètre un étrange bonhomme, dont on ne saura jamais pourquoi il est entré. Peut-être est-il en bout d'escale ( ?), alors que dehors, dans le brouillard du quai, un accordéon de barbarie file l'âme des rues et des poètes

    Alors, sans qu'on s'en rende toujours compte, Prévert répond à Boris Vian, Brecht à Aragon,Ferré à Bernard Dimey ou Mouloudji, Jean Genet à Anne Sylvestre. Dedans il fait doux(...) Cette ambiance de fin de nuit, propice aux confidences, va amener notre personnage à dévoiler des petits bouts de son histoire, les morceaux marrants et les recoins moins drôles. Le plus curieux (et le plus charmant) c'est qu'il se parle autant qu'il nous parle par l’intermédiaire de chansons et de textes, des plus grands poètes jusqu'aux meilleures chansons. (H.Chailloux-Flash Toulouse)

    ****************////******************

    Guy Jacquet crée des situations sur un fil de séquences qui s’enroulent autour des auteurs qu’il défend depuis toujours :Arago, Ferré, Caussimon, Prévert, Genet, Anne Sylvestre, Vian, Bernard Dimey, Gaston Couté, Nougaro, Kurt Weill et Brecht (…)Ca parle, ça chante et ça trinque à rire ou à frémir, dans ce réduit peuplé de livres, d’objet-souvenirs, de fantômes plus ou moins terribles, rigolos, caustiques ou amoureux(ah, son interprétation du Bal Perdu de Gaby Verlor !) Rencontres d'un soir (ou d’une vie) se taillent la meilleure part et où le plus simple des vins rouges prend des allures de muscat. Nectar que l’on se partage comme quelques réglisse à la récrée.Voilà un voyage qui vous suivra longtemps ! (Flore Diveaux- L'Atalante)

    ****************////******************

    Renseignements :Théâtre de la Rencontre- Saint Martin -- 31 rue des Romarins - Perpignan

    06*80*01*63*70

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