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13 mai 2022 5 13 /05 /mai /2022 10:26
Théâtre des Possibles - A Londres, l'art est partout, par J.P.Bonnel - ALIOT, FOXONET : les maires d'extrême-droite choisissent des femmes - Vaches et trains, par Jean IGLESIS
Théâtre des Possibles - A Londres, l'art est partout, par J.P.Bonnel - ALIOT, FOXONET : les maires d'extrême-droite choisissent des femmes - Vaches et trains, par Jean IGLESIS

Autrefois, les vaches regardaient

passer les trains... 

 

Aujourd'hui, il n'ya plus de trains

 

qui passent de manière fiable, ni

 

de vaches résignées qui les espèrent... 

 

Alors les gosses se sont

 

désormais résolus à boire du lait en poudre...

 

 

Jean IGLESIS

 

 


 
 
Cloches naïves du muguet, 
Carillonnez ! car voici Mai ! 
Sous une averse de lumière, 
Les arbres chantent au verger, 
Et les graines du potager 
Sortent en riant de la terre. 
Carillonnez ! car voici Mai ! 
Cloches naïves du muguet ! (…)

Pour tous ceux, ayant dépassé le CE1, qui ont eu la bravoure de déchiffrer les hiéroglyphes ci-dessus jusqu’au dernier vers (sûrement, d’ailleurs, celui de trop…) peut-être avez-vous quelques réminiscences de vos jeunes années, seul au tableau, rouge coquelicot, à devoir débiter laborieusement, un poème de ce bon vieux Maurice Carême (qui soit dit en passant nous aura bien tous râpé les noix et sur plusieurs générations…). 
 
Mais revenons aux champs de nos Possibles ! Après les représentations théâtrales Des fleurs dans ta bouche et Blanche Neige doit mourir ! plébiscitées par le public, au Théâtre des Possibles, ce mois-ci, y’a pas de mais, ça va envoyer du pâté ! 
 
D’abord, confidence pour Confédanse, la compagnie Influences remonte le temps vers les origines du hip-hop. Après une semaine bien chargée, venez vous égayer le tympan et faire un « break », si j’puis m’permettre. 
Ensuite et fin, à contrario de la cigale, après avoir dansé (pas tout l’été, juste début mai…) et bien chantez maintenant ! Véro Cipolat et sa bande va vous marabouter, sans garantir le retour de l’être aimé en 48h mais en vous procurant plaisir et bonheur.

A l'affiche

Confédanse - Compagnie Influences 
Danse hip-hop - Tout public - Durée 1h30

Francky, artiste accompagné du TdP, nous invite à un voyage aux confins de la création du mouvement hip-hop et de la culture urbaine. Venez et entrez dans la danse !

> Vendredi 13 mai à 19h
     Réserver
     Toutes les infos sur le spectacle

 
 

Concert - Blue Note Sisters
Musique - Tout public - Durée 1h

Les Blue Note Sisters vont nous faire bouger à grand coup de gospel ! Ça va guincher au TdP. Attention ambiance assurée !

> Vendredi 20 mai à 19h
     Réserver
     Toutes les infos sur le spectacle

 
 
En résidence

Franck Corcoy et la compagnie Influences résideront artistiquement du 9 au 13 mai pour peaufiner et achever leur nouvelle création : Confédanse qui jouera donc aux Possibles le vendredi 13 (ah malédicition !) à 14h30 en scolaire et 19h en tout public comme vous le savez déjà. 
Dans la foulée et sans transition, la compagnie La Locomotive s’établira sur le plateau des Possibles du 14 au 20 mai pour développer leur nouveau projet : Un Casse Noisette

En stage

> Stage Théâtre pour des enfants du Dispositif Réussite Éducative (DRE) du 3 au 6 mai
L’artiste-intervenant Thierry Coma embarque nos jeunes pousses dans l’univers des contes populaires, avec gourmandise et facétie. La petite troupe éphémère se produira à l’issue du stage devant leurs familles et leurs copains.

Préparez l'été !

Et puisqu’on cause « stages », les inscriptions pour les stages d’été « Arts croisés » (théâtre, danse et musique)sont déjà ouvertes. L’accueil et les activités se dérouleront à partir de 8h30 et jusqu’à 18h. 
Informations complémentaires sur le site du Théâtre
Renseignements et inscriptions au 07 64 14 24 51
 
JUILLET (2 stages)
> Du lundi 11 au vendredi 15 juillet
> Du lundi 18 au vendredi 22 juillet
 
AOÛT (2 stages)
> Du mardi 16 au samedi 19 août
> Du lundi 22 au vendredi 26 août

 

Bon on papote, on papote, mais il est temps de conclure, it is time to conclude. Alors gardez bien en tête que : don’t worry, be happy, on l’oublie trop souvent, sans compter que : you don’t have to be rich to be my girl, d’autant plus que rappelons-le : you don’t have to be cool to rule my world, et surtout, et c’est bien là l’essentiel : life is life nana nanana… On vous laisse réfléchir à tout ça et d’ici là :

Rendez-vous dans un tout petit mois pour la prochaine missive électronique !
A bientôt... et on n’oublie pas :

Quand rien n’est certain, tout est possible !

... à  Londres, l'art est partout

 

           A la première respiration, à la descente d'avion, l'odeur de l'art : National Gallery, British Museum, les Tate...Les allégories de l'amour, par Véronèse, Sainte-Catherine d'Alexandrie, par Raphaël...Aussi, il est vrai, l'odeur du charbon : comme l'impression d'être revenu à l'époque de Dickens, même si, comme l'écrivait déjà Paul Morand, en 1933, dans Londres :

 

 « Les grands puits de charbon, creusés alors dans la campagne verte, ont avalé les paysans anglais par millions; maintenant, ils les rejettent et ces chômeurs errent inutiles. » Mais Les Ambassadeurs d'Holbein... Ensuite, le crachin vous prend, l'humidité profonde des campagnes onctueuses cachées sous les brouillards, dont les beautés ne se révèlent que sous un rare soleil. Fog, smog, pluie fine, vapeurs à la Turner, atmosphère qui vous colle à la peau. En Inde, c'est la moiteur, la chaleur épaisse qui assaillent l'étranger, souvenir sensuel  inoubliable: colonie ancienne, vieux comptoirs de l'aventure, loin des arts, de l'Ermite augustinien de Gérard David, avec Bruges comme fond de décor.

 

           Le Nord de Londres, et même à soixante kilomètres de la capitale, c'est l'odeur âpre des huiles cuisinées, des fish and chips mijotés dans un bouillon trouble qui vous serre le nez et la gorge. MacDo ou autre usine à bouffe facile et faisandée, vous voilà bien à l'époque contemporaine ; c'est l'Angleterre du troisième millénaire, c'est la culture gastro-américaine, bien ancrée dans la vieille Albion...Je me tourne plutôt vers la National Gallery et L. De Vinci: la Vierge et l'enfant, avec Sainte-Anne, mère de Marie, et St-Jean-Baptiste, le cousin du Christ; du même, à côté, la Vierge des rochers, de 1508; un peu plus loin, La couronne d'épines, par Jérôme Bosh (1490): les « tormentores » du Christ sont vus comme des chiens sauvages...

 

           Charbon, brouillard, petite vitesse, le train pauvre traverse les corons de briques bistre, jusqu'à Liverpool Station, au cœur de la City: un air de New York, on ne voit pas l'horizon, que le ciel, l'infime portion consentie par des buildings et des architectures de vitres et de métal audacieuses. Les hommes sont ici cravatés, avec malette ou attache-case menotté à leur poignet de travailleurs cool en col blanc; seule incongruité dans ce paysage d'outre-terre, quelque pierre romane, abandonnée dans un coin d'herbe écrasé par les nouveaux bâtiments et c'est le souvenir d'une ville médiévale, avant le terrible incendie de 1666, qui réapparaît...

 

           Tout est neuf, ou presque : Saint-Paul's Cathedral n'a que trois cent cinquante ans; la cour de justice posée sur des pierres de taille si propres, a un visage de bébé...Peau de bébé, aussi, le bâtiment du Sunday Express, dans Fleet Street: son vaste hall d'entrée, décoré par l'art nouveau des années 1920/30, semble vouloir montrer aux ensembles mornes voisins que l'imagination n'est pas loin, et que la folie est possible! Celle-ci, la fièvre des Londoniens, ne s'exprime que dans les déhanchements de la bière: ils ne se livrent -par le chant guerrier, le cri, les grosses voix, la veulerie, la gorge brutale et primitive du Viking- que quand la saoulerie les sort de leur morale austère et de l'ordre mental; alors ils se libèrent, se défoulent au fond d'un pub, ou sur les trottoirs, comme font les jeunes, à présent, avec leur pinte de pisse écumeuse à la main, ou à l'étranger, où bière et vin sont moins chers, en Espagne, surtout, pays de toutes les orgies, réprimées pendant des mois en Grande-Bretagne. Voici Lucas Cranach le vieux : Sainte-Geneviève de Paris et son cierge, que le diable ne peut éteindre; ou les dents de Sainte Apollonie...Toujours la peinture religieuse, commande du pouvoir qui paie, le Chemin du Calvaire, de Polidore de Caravagge, 1534, pour l'église catalane de Messine, en Sicile; restons avec la Catalogne et H. Rigaud: le cadre (frame) de son  Antoine Pâris est d'origine (1724).

 

           Les Anglais sont calmes, silencieux (ce voyage dans les musées se situe quelques semaines avant les attentats islamistes de juillet 2005) ; cependant, on ne met pas de bombe dans les musées, pas encore : c'était pourtant le projet des Futuristes! La ville est feutrée, les taxis ne klaxonnent pas et s'arrêtent même pour vous laisser passer. Les Anglais sont propres, ne jettent pas leurs mégots depuis leur voiture, ni des papiers sur la chaussée; simplement, avec discrétion, il leur arrive de poser un paquet de cigarettes vide ou un trognon de pomme sur le rebord d'une fenêtre...Ils sont aimables, vous aident volontiers. Ils sont à l'avant-garde du monde moderne : les jeunes sont à vélo, ou courent dans les parcs, des écouteurs vissés à l'oreille ou la ceinture du jogging bardée de téléphones mobiles: c'est ici la vie rapide, la vie portable, la vie médiatique, la vie informatique, la vie-vie, quoi !

 

           Ces gens-là sont les plus esthètes du monde puisqu'ils ont su créer -après quelques guerres, certes, et quelques siècles de colonisation-importation d'œuvres d'art, mais il y en a d'autres, parmi les peuples évolués et civilisations avancées, qui l'ont fait! -, des musées exceptionnels. Je suis donc allé courir jusqu'au British Museum; il fallait que je voie tout ce que le monde doit voir: c'est banal, la litanie des chefs-d’œuvre, mais il faut en passer par là, pour devenir plus érudit et plus intelligent; la pierre de Rosette, pas grandelette, les taureaux ailés des Assyriens du 9° siècle ante Christum, ce serait une sacrée corrida, d'où les bestiaux pourraient s'échapper; le lion d'Assurbanipal, ce roi à la barbe énorme et au nom compliqué, si étrange qu'on le mémorise bien; la frise du Parthénon, le temple funéraire des Néréides, filles de Nérée, roi de la mer, (ah! plonger dans la mer de l'au-delà, dans le lagon du paradis...), la cariatide du temple de l'Erechtéion de l'Acropole: messieurs les Grecs, tout ça est bien à l'abri, ici, la pollution et les envahisseurs auraient tout dissipé...

La tête du cheval du mausolée d'Halicarnasse est grosse comme un camion: qu'a dû être le temple! Une halte s'impose, et une minute de silence, devant l'Homme de Lindow, Celte de vingt-cinq ans, tué il y a plus de deux mille ans, par quelque délinquant préhistorique.

 

           D'autres instants immortels devant les appartements du palais d'Ashurnasirpal, avec ces longs panneaux narratifs, ces scènes d'un monde supernaturel : les hommes ont tous de longues barbes et les cheveux crépus; devant la vitrine de l'art des Cyclades: femme gironde, avec une tête en forme d'écu et, au milieu, seul un nez rectangulaire; devant la statue d'Apollon, en marbre, et la tête colossale de Ramsès II en granite de deux couleurs afin de voir la différence entre la tête et le torse: c'est Thèbes il y a trente-quatre siècles! Tant à voir, et que dire de tous ces sarcophages ? Simplement, y mettrais bien Sarko dans le ce sarco, z'ouy !

 

...à suivre (extrait de CatalognArts, J.P.Bonnel)

 

- - - - -

ALIOT, FOXONET : les maires d'extrême-droite choisissent des femmes :

 

 les quatre circonscriptions des Pyrénées-Orientales seront disputées par quatre candidates toutes issues de la majorité municipale de Perpignan:

 Sophie Blanc sur la première circonscription, Anaïs Sabatini sur la seconde, Sandrine Dogor-Such sur la troisième et Michèle Martinez sur la quatrième. 

Du côté des suppléants. Gilles Foxonet, maire divers droite de Baixas, ancien cadre des Républicains, déjà candidat avec le soutien de Louis Aliot lors des départementales, sera suppléant pour la 3e circonscription. 

"Je n'ai pas sollicité une investiture. Je souhaite me consacrer à mon mandat de maire. Des propositions m'ont été faites. Je travaille depuis 2020 avec Louis Aliot pour l'avenir du territoire, j'ai donc accepté d'aider la candidate pendant la campagne. Chose que je continuerai à faire pendant son mandat de députée"

Concernant les autres suppléances. Il s'agit de Carla Muti, salariée au cabinet du maire de Perpignan, de Julien Potel, conseiller municipal d'opposition à Rivesaltes et de Laura Chrétien, commerçante à Perpignan respectivement sur la 1re, 2e et 4e circonscriptions. 

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15 mars 2022 2 15 /03 /mars /2022 12:03
Guy JACQUET : Je pense à cette femme juive  qui dirigeait un théâtre  dans le ghetto de Vilno
les 3 muses du théâtre national d'art dramatique de Vilnius

les 3 muses du théâtre national d'art dramatique de Vilnius

 

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Je pense à cette femme juive 

qui dirigeait un théâtre 

dans le ghetto de Vilno. 

 

Oui, un vrai théâtre. 

 

Prenant sur sa ration de pain de chaque jour, 

elle pétrissait et modelait de petites poupées de mie.


Et tous les soirs, 

cette femme affamée 

animait ces apparitions nourrissantes, 

faisant entrer ses acteurs de pain sur son théâtre minuscule, 

devant des dizaines de spectateurs affamés 

comme elle, 

et comme elle, promis au massacre.

 

Tous les soirs, jusqu’à la fin.

 

picture_1.png

 

Il faut garder la trace de cette femme 

comme une plaie inguérissable. 

Il le faut 

car si nous oublions le petit théâtre de pain du ghetto de Vilno, 

nous perdons le théâtre...et un bout de vie !

 

 

Guy JACQUET

(théâtre de la Rencontre - Perpignan)

 

 

 

Muses du Théâtre National d'Art Dramatique de Lituanie, à Vilnius

L'histoire du Théâtre national d'art dramatique de Lituanie à Vilnius commence par le récit d'une femme et ses enfants qui attendent sur le rivage, un bateau revenu du Groenland, et la complainte d'une femme de pêcheur. L'histoire de cette institution commence avec la pièce de Herman Heijermans "La Bonne Espérance" (1901). En octobre 1940, les rideaux rouges du théâtre s'ouvrent, et la toute première représentation de l'histoire du théâtre a lieu. La première pièce jouée au Théâtre portait sur l'exploitation des pêcheurs, et la chaloupe du pêcheur est, depuis ce jour, devenue son emblème. Aujourd'hui, le Théâtre National d'Art dramatique lituanien attire les foules grâce à ses invités de renommée mondiale et à ses spectacles variés, mais aussi grâce à l'architecture éblouissante de sa façade. Les Trois muses sur sa façade sont devenues non seulement le symbole de ce théâtre, mais aussi des sculptures mondialement reconnues.

 Traditions théâtrales

Le Théâtre national d'art dramatique de Lituanie est situé dans le bâtiment actuel (Gediminas Avenue 4, Vilnius) depuis 1951. Auparavant, les représentations théâtrales avaient lieu dans les locaux de la rue de Basanavičius, où fut d'ailleurs jouée la pièce de Herman Heijermans "La Bonne Espérance". Pendant la Seconde Guerre mondiale, le théâtre servait de théâtre municipal de Vilnius. Après avoir été successivement appelé le Théâtre d'Art dramatique d'Etat de Vilnius, puis le Théâtre d'Art dramatique académique de Lituanie, il est connu depuis 1998 sous le nom de Théâtre dramatique national lituanien. Avant son déménagement dans les nouveaux locaux du 4 de l'avenue Gediminas, c'est là qu'avaient lieu les événements de la Société Culturelle Polonaise "Liutnia". Lorsque le théâtre a finalement été installé dans le nouveau bâtiment, la propriété a été rénovée, et le sculpteur lituanien Stanislovas Kuzma a été invité à décorer la façade de l'entrée principale (1981).

Le drame, la comédie et la tragédie : Les Trois Muses sur la façade du Théâtre national d'art dramatique représentent les principales formes de la culture théâtrale grecque : Drame (Calliope), Comédie (Thalia) et Tragédie (Melpomène). Il faut dire que, si on veut être rigoureux, dans la dernière version des trois formes dramatiques principales de la culture grecque, la Satyre a remplacé le Drame (Calliope). Cependant, l'auteur des muses du Théâtre National, Stanislovas Kuzma, a décidé de s'en tenir aux Drame, Comédie et Tragédie. Ces Trois Muses représentent un répertoire large et varié du théâtre.

"Une tragédie est une forme de drame qui excite les émotions de pitié et de peur."

 La poétique d'Aristote

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 08:19
Camus à Saint-André et à Lourmarin : rencontres méditerranéennes
Camus à Saint-André et à Lourmarin : rencontres méditerranéennes

Camus à Saint-André et à Lourmarin : rencontres méditerranéennes

RENCONTRES MÉDITERRANÉENNES ALBERT CAMUS

 

 

AGENDA DES RENCONTRES 2018

 

Sortie du numéro 14 de l'Echo des Rencontres - juin 2018

 

Exposition d'été : Albert Camus : Violences du monde

10 juillet - 19 août - BIBLIOTHEQUE DE LOURMARIN

> INAUGURATION DE L'EXPOSITION LE MARDI 10 JUILLET A 18H00 avec LECTURES.

ENTREE LIBRE

 

Animation-Projection : 

"Avoir vingt ans dans les Aurès" de René Vautier, 

Genre : Drame/Film de guerre, 1972, Durée : 1h40

samedi 4 août 2018 - 21H30 - PLACE HENRI BARTHELEMY - 84160 LOURMARIN

ENTREE LIBRE

 

Journées de Lourmarin 2018 - 5&6 octobre 2018

"De l'ombre vers le soleil, Albert Camus face à la violence".

9H30/12H30 - 14H/17H30

ESPACE CAMUS - LOURMARIN

ENTREE LIBRE

 

 

Sortie du numéro 15 de l'Echo des Rencontr - décembre 2018

 

Publications des Rencontres

 

Publication des Actes 2014 : Albert Camus - Carte Blanche - janvier 2018

Sortie du numéro 13 de l'Echo des Rencontres - décembre 2017

à venir...

Publication des Actes 2015 : Albert Camus : le cycle inachevé de l'amour..." - octobre 2018

Publication des Actes 2016 (prévue pour 2019)

Publication des Actes 2017 (prévue pour 2019)

 

C'est déjà passé :

 

-Conférence : 

"Une arrière-histoire de la Mort dans l'âme" par Franck Planeille

samedi 23 juin 2018 - 18h30 - ESPACE CAMUS - 84160 LOURMARIN 

ENTREE LIBRE

Table ronde au Salon des Carnets de Voyage : 

"Carnets et Journaux de Voyage" 

dimanche 25 mars 2018 - 14h30 - LA FRUITIERE - 84160 LOURMARIN 

ENTREE DU SALON PAYANTE

 

Journées de Lourmarin - Rencontres - Colloques 

"En amitiés proches : Albert Camus et ses correspondants" 

6 et 7 octobre 2017 - SALLE A.CAMUS - LOURMARIN 

ENTREE LIBRE

 

Exposition d'été : 

En amitié : Albert Camus et ses correspondants 

11 juillet - 19 août - BIBLIOTHEQUE DE LOURMARIN 

> INAUGURATION DE L'EXPOSITION LE MARDI 11 JUILLET A 18H00 

ENTREE LIBRE

 

Mardi 3 juillet 2018 Salle des Fêtes – 18h30

L’ETRANGER D’après Albert CAMUS Adaptation, mise en scène et interprétation : Benjamin ZIZIEMSKY

Contact : contact@lalunealenvers.com     0752021792

Drame Ce qui est remarquable dans cette adaptation, c’est l’audace d’avoir « dépoussiéré » les idées reçues et apprises sur le roman de Camus, de se l’être approprié avec une refonte des temps des verbes pour actualiser les faits sur scène, d’avoir supprimé ce qui n’était qu’annonce du drame pour axer le propos sur la tragédie de l’homme seul au milieu des autres. Benjamin Ziziemsky restitue cela avec une passion, une intensité, une finesse de jeu qui interpellent et suscitent une réflexion nouvelle. En « désacralisant » le texte culte, en en proposant une nouvelle approche où Meursault est peut-être le seul être sensible, le comédien ouvre un combat non-dit, mais pourtant bien présent, contre la passivité sociale, contre un état de droit qui aboutit au non-droit ; car les grands absents du texte de Camus sont bien les «Arabes », anonymes, interchangeables, ouvriers vêtus de bleus de chauffe alors que les médiocres de la colonisation en Algérie ont des loisirs, des cabanons, et des privilèges. Ils sont les grands oubliés du procès. Meursault, dans cette version scénique, n’est pas leur porte-parole, mais il est l’observateur consterné de la bêtise humaine postée au pouvoir. « Un spectacle poignant ! Meursault, seul en scène, est dans sa cellule et se raconte...se dévoile. Il nous livre sans concession et sans fioriture son « affaire » dans une succession de flash-back, avec toute la fougue et la vigueur de sa jeunesse ! On le découvre cruellement vrai, seul et nu, face à un monde agité et figé dans ses certitudes. Seul dans sa prison, Meursault nous renvoie avec violence la nature de nos rapports à l’autre, nos jeux humains, les limites de nos sociétés, « où toute personne qui ne pleure pas à l’enterrement de sa mère est susceptible d’avoir la tête tranchée ! » Seul sur scène, Benjamin Ziziemsky donne à voir les sentiments qui traversent Meursault et interprète avec talent toute une galerie de personnages, qui prennent vie à travers lui. La performance d’acteur est époustouflant...

 

 

 

BANYULS, Mas REIG, 30 juin 2018 à 20h30 

 

Durée : une heure et quart -  spectacle suivi d'une dégustation gratuite par TEMPLERS - Cave des Templiers 

Walter Benjamin : Allemands, une série de lettres 

 

 Entrée : 6 et 4 euros (adhérents à l’Association Walter Benjamin – Réservation : 06.31.69.09.32.

 

Lecture par la Compagnie Théâtre du Tourtour, Gabrielle de Poncheville et Dominique Delpirou 

 

Compagnie : Atelier Théâtre du Tourtour

-Adresse : 156 boulevard Magenta – 75010 Paris

-Siret : 395 148 448 00065

-Contact : dominiquedelpirou@hotmail.fr

 ASSOCIATION Walter BENJAMIN

 

66650 BANYULS / MER

BULLETIN D’ADHESION 

Association à but non lucratif déclarée sous le régime de la loi 1901 -  N° W661002211

CONTACT :  7 route de Bages  -  66180 Villeneuve de la RahoTel : 06 31 69 09 32 –

Courriel  (en attente)

 

Mme Melle M. Nom………………………………………………………………………………...

Prénom……………………………. …………………….............................................................................

Adresse……………………………………………………………………………………………………...

………………………………………………………………………………………………………………..

Courriel……………………………………………………………………………………………………..

 

Je désire devenir membre de l’association Walter BENJAMIN : 

Personne physique ou morale   : 20,00 €   ou couple :   30,00 €

Etudiant                                         : 10,00 €

Bienfaiteur                           ………… 

 

Je désire soutenir l’association  Walter BENJAMIN : 

Je verse un don de  …………. 

 

Chèque  à l’ordre de l’association « Walter BENJAMIN »

Ou

Virement : BANQUE POPULAIRE DU SUD 

 

CODE BANQUE     CODE GUICHET         NUMERO DE COMPTE    CLE RIB

16607 00071 48121470163 03

 

              IBAN : FR76 1660 7000 7148 1214 7016 303

Adresse SWIFT (BIC) : CCBPFRPPPPG

 

L’association vous remettra votre carte d’adhérent.

 

Fait à : ………………………………, le ……………………………        Signature : 

 

 

Association WALTER BENJAMIN

CARTE D’ADHESION

 

Association à but non lucratif loi 1901 N° W661002211

 

ANNEE ………………………………….

Membre : adhérent  bienfaiteur

 

NOM ……………………………………

Prénom………………………………….                Signature : (représentant légal ou vice-président)

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 09:10
Centro espagnol par DUFY - LORCA - Masques, expo estival à Limoux, par Guillaume LAGNEL
Centro espagnol par DUFY - LORCA - Masques, expo estival à Limoux, par Guillaume LAGNEL
Centro espagnol par DUFY - LORCA - Masques, expo estival à Limoux, par Guillaume LAGNEL

Centro espagnol par DUFY - LORCA - Masques, expo estival à Limoux, par Guillaume LAGNEL

*Théâtre de Lorca vendredi 29 juin à Perpignan (gratuit, en français, à Perpignan !)

 

**Théâtre aussi à Saint-André tous les soirs à 18h30 ou 21h, festival 19° du nom, avec Claude CANET, présidente

billets, de 5 à 10 euros - réserver : www.saint-andré66.fr

 

 

***BANYULS, Mas REIG, 30 juin 2018 à 20h30 

 

Durée : une heure et quart -  spectacle suivi d'une dégustation gratuite par TEMPLERS -

 

 

Walter Benjamin : Allemands, une série de lettres 

 

 Entrée : 6 et 4 euros (adhérents à l’Association Walter Benjamin – Réservation : 06.31.69.09.32.

 

 

Lecture par la Compagnie Théâtre du Tourtour, Gabrielle de Poncheville et Dominique Delpirou 

 

Compagnie : Atelier Théâtre du Tourtour

-Adresse : 156 boulevard Magenta – 75010 Paris

-Siret : 395 148 448 00065

-Contact : dominiquedelpirou@hotmail.fr

 

 

« De l'honneur sans la gloire, de la grandeur sans l'éclat, de la dignité sans la solde » (épigraphe de Benjamin)

 

 

En 1936, pendant son exil en Suisse, Walter Benjamin fait paraître, à Lucerne, sous le pseudonyme de Detlef Holz, Deutsche Menschen (Hommes Allemands), un livre réunissant vingt-cinq lettres qui couvrent un siècle entier, de 1783 à 1883. Goethe, Hölderlin, Nietzsche, Büchner et Metternich voisinent avec des personnalités moins connues, sinon inconnues. Ces lettres, précédées d’une brève introduction, avaient déjà été publiées séparément, entre 1931 et 1933, dans la Frankfurter Zeitung. Mais tandis que cette publication dans la presse avait eu un grand retentissement, celle du recueil, alors qu’Hitler occupait le pouvoir depuis déjà trois ans, passa complètement inaperçue. Gershom Scholem, l’ami le plus proche de Benjamin, écrira : « Ce volume resta pratiquement inconnu. On ne perçut rien d'un éclat désormais tout intérieur, à cause des conditions extravagantes de la publication du recueil chez un éditeur suisse obscur qui fit faillite peu après ». Il fut d’ailleurs interdit en Allemagne en 1938.

 

En réunissant ces lettres, Benjamin, qui ne cessa jamais de croire dans la force de l’écrit contre la barbarie nazie, accomplissait un geste de résistance intellectuelle. Il alertait ses compatriotes sur les risques d’anéantissement de l’esprit allemand, tel que l’Aufklärung [Les Lumières] et le romantisme l’avaient façonné. Mais il le faisait à sa manière, discrètement, avec une sobriété égale à celle de ces lettres, soigneusement choisies, agencées et présentées. Et si, comme Adorno, il est possible de voir dans la publication de ces témoignages du passé un recours contre « l’accélération catastrophique de l’histoire », on peut aussi la regarder, plus naïvement peut-être, comme l’ultime tentative, peu de temps avant qu’elle ne soit foulée aux pieds, de sauver quelque chose de la culture allemande, quelque chose d’humain. 

 

En effet, qu’il s’agisse de J.H Kant désirant avoir des nouvelles de son frère Emmanuel avant de mourir, d’Overbeck conseillant à Nietzsche, après la publication de Zarathoustra, de devenir professeur d’allemand dans un lycée, de Zelter retenant ses larmes après la mort de Goethe, ou encore de Wilhelm Grimm décrivant les constellations ou l’envol des cygnes à une jeune amie, tous, dans leurs écrits, expriment la même humanité. Une humanité qui passe par l’amitié, cette « amitié allemande », sur les deux versants de laquelle, l’un solaire, l’autre glacé, s’ouvre et se referme le recueil. Parce qu’elles annoncent la catastrophe de l’intelligence et qu’elles témoignent de l’impérieuse nécessité de se tenir, quoiqu’il arrive « à l’état d’esprit dans lequel nous avons été formés », comme l’écrivait Goethe à son ami Zelter, ces lettres que Benjamin aimait à lire à voix haute à ses interlocuteurs, nous sont proches et plus que jamais nécessaires. 

 

 

• Lettres extraites de Allemands ; une série de lettres (1936)- Traduction de Georges-Arthur Goldschmidt - Éditions de l’encyclopédie des nuisances, Paris, 2012.

 

 

Spectacle à BANYULS le 30 juin : lecture de ALLEMANDS, de Walter BENJAMIN : Mas REIG, à 20h30, 4 et 6 euros, partenaire : Les Templiers

 

La lecture  

 

Pour que la lecture n’ait pas une durée trop longue et qu’elle soit portée par un rythme, il fallait faire un choix. Nous avons donc retenu onze des vingt-cinq lettres qui composent le recueil de Benjamin. Il ne s’agit pas d’un choix arbitraire ; c’est celui qui s’est imposé au cours de notre travail. Bien qu’ils soient, selon Gershom Scholem, sa plus belle réussite avec Enfance berlinoise, nous n’avons conservé des commentaires de Benjamin que sa présentation générale.

 

Les textes retenus : 

Présentation de Walter Benjamin

Karl Friedrich Zelter au chancelier von Müller, 31 mars 1832

Georg Christoph Lichtenberg à G. H. Amelung, début 1783

Johann Heinrich Kant à Emmanuel Kant, 21 août 1789

Georg Foster, 8 avril 1793

Heinrich Pestalozzi à Anna Schulthess

Friedrich Hölderlin à Casimir Böhlendorf, 2 décembre 1802

Johann Heinrich Voss à Jean Paul, 25 décembre 1817

Annette von DrosteHülshoff à Anton Matthias Sprickmann, 8 février 1819

Wilhelm Grimm à Jenny von DrosteHülshoff, 9 janvier 1825

Karl Friedrich Zelter à Goethe, 16 octobre 1827

Georg Büchner à Karl Gutzkow, fin février 1835

 

 

 

Extraits

 

 

« Je m’indigne autant à l’idée que le despotisme pourrait se répandre insupportablement en Europe si la France n’arrive pas maintenant à imposer ses intentions. Pour m’imaginer cela, il faut que je renonce à croire à la vertu, au droit, à la justice. Je préférerais encore désespérer de tout cela ensemble plutôt que de voir mon espoir anéanti. Les têtes froides sont ici peu nombreuses, on bien elles se cachent ; la nation est ce qu’elle fut toujours, primesautière et versatile, sans constance, sans chaleur, sans amour, sans vérité ; rien que de la tête et de l’imagination, mais ni cœur ni sensibilité. Avec tout cela, elle accomplit de grandes choses, car justement cette fièvre froide leur donne (aux français) cette agitation éternelle et l’apparence de s’émouvoir pour de nobles causes, alors qu’il n’existe en eux que l’enthousiasme des idées, mais non la sensibilité aux choses. »

(Georg Forster à sa femme, le 8 avril 1793)

 

« Écris-moi donc bientôt. J’ai besoin de tes sons purs. La psyché entre amis, la naissance des pensées dans la conversation et les lettres sont nécessaires aux artistes. Car nous n’avons pas de pensée pour nous-mêmes : notre pensée appartient à l’image sacrée que nous créons. » 

(Friedrich Hölderlin à Casimir Böhlendorf, le 2 décembre 1802)

 

« Mais je ne voudrais pas avoir trop l’air d’un mendiant devant toi. Appelle cela de la fierté-mais cette fierté est mon plaisir. Depuis ma jeunesse, je me suis senti attiré, poussé vers ceux qui savent davantage, qui savent ce qu’il y a de meilleur. Courageusement, j’ai surmonté ce qui pouvait me déplaire en eux. Je savais ce que je voulais, même si j’ignore ce que j’ai appris. Tu fus le seul à me soutenir et tu me soutiens encore, je pourrais renoncer à moi-même, non à toi » 

(Karl Friedrich Zelter à Goethe, le 16 octobre 1827)

 

 

« …En fait c’est le siècle des cerveaux capables, des hommes pratiques qui comprennent vite et qui, doués d’une certaine agilité d’esprit, sentent toute leur supériorité sur la masse, même si leurs dons ne s’élèvent pas jusqu’au niveau suprême. Tenons-nous-en autant que possible à l’état d’esprit dans lequel nous nous sommes formés ; avec quelques-uns, peut-être, nous serons les derniers d’une époque qui ne reviendra pas de sitôt »

(Goethe à Karl Friedrich Zelter)

 

 

La lectrice, le lecteur

 

Gilberte de Poncheville a été libraire à Paris. Pendant presque quarante ans, elle a fait découvrir à des habitués, ou des passants occasionnels, des livres et des textes, souvent peu connus, qui lui tenaient à cœur. Le recueil de lettres allemandes de Benjamin en faisait partie. Elle s’est aussi consacrée au théâtre, sa seconde passion, et a joué dans des pièces de Tchekhov, Duras, Thomas Bernhard, Pirandello, Beckett, sous la direction de Claudine Gabay. Elle a été l’une des cinq comédiennes d’Une Mouette, dans une adaptation de Tchekhov portée à la scène par Isabelle Lafon. Au cinéma, elle a joué dans Les Merveilleuses, moyen-métrage réalisé par Isabelle Lafon.

 

Dominique Delpirou a été directeur artistique de la compagnie Choliambe. Il a exploré  des textes qui ne sont pas d’emblée écrits pour le théâtre et a mis en scène Le Voyage en Arménie de Ossip Mandelstam, La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars, Poète à New York de Garcia Lorca, La Maladie du sens de Bernard Noël. Il a aussi donné plusieurs cycles de lectures sur la poésie américaine (Williams, Ginsberg, Kerouac) et fait entendre régulièrement Mallarmé. Artiste associé au Chapiteau des Turbulents qui permet à des adultes autistes d’accéder à des formations artistiques, il a monté avec eux Le Rêve d’Anselme, d’après Francis Ponge.

 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 09:30
Inauguration de l'Archipel (le maire au centre) : photo R.Roig - J.Paul Alduy devant l'Archipel (C) N.Caudeville
Inauguration de l'Archipel (le maire au centre) : photo R.Roig - J.Paul Alduy devant l'Archipel (C) N.Caudeville
Inauguration de l'Archipel (le maire au centre) : photo R.Roig - J.Paul Alduy devant l'Archipel (C) N.Caudeville
Inauguration de l'Archipel (le maire au centre) : photo R.Roig - J.Paul Alduy devant l'Archipel (C) N.Caudeville

Inauguration de l'Archipel (le maire au centre) : photo R.Roig - J.Paul Alduy devant l'Archipel (C) N.Caudeville

Présentation de la nouvelle saison 2018/19 : absence d'humoristes, de troupes locales, d'un M. Loyal...

Honte du local ? de la langue d'ici..?

 

Il ne s'agit pas de critiquer ce programme, de haut niveau, comme d'habitude, qui maintient un équilibre entre théâtre, chanson (encore Birkin ! Daho : bof !), spectacles pour enfants, jazz et musique classique (Paolo Fresu, Fonseca, Trio Wanderer...)

Le local, après l'incontournable Comelade, c'est encore l'innénarrable Cali, mais s'il chante le grand Ferré, alors, on le supportera ! Une porte est ouverte aux gitans qui jouent la rumba, redécouverte et à la mode. Enfin, avec Gaspar Claus, c'est le fils de Pedro Soler et Madeleine Claus qui est invité pour une rencontre insolite tout en haut de l'Archipel...

 

A part cette prise de hauteur sur le panorama de ce théâtre qui n'a pu trouver la renommée souhaitée, centre de gravité entre Toulouse, Barcelone et Montpellier, "centre du monde" régional du théâtre comme l'avait prédit l'ancien maire et créateur du lieu, J.Paul Alduy...

 

Celui-ci est venu initier la soirée avec un discours théâtral dont il a le secret : phrases préparées, gestuelle, voix modulée : la mise-en-scène était impeccable, mais  ça manquait de fond. .. Alduy faisait son comique... C'est alors que le maire actuel prit la parole pour parler des humoristes (pique à l'égard de son prédécesseur..?); en tout cas son intervention avait du fond, parlant de culture accessible à tous, en direction des jeunes : c'est louable, mais il faut s'en donner les moyens; cependant, il est vrai que les actions menées avec l'éducation nationale sont réelles…

 

On attend toujours des spectacles venues de Catalogne, en catalan (sous-titrés), les invitations pour des troupes locales (en résidence parfois au théâtre municipal, mais qui semblent ne pas avoir assez de valeur pour accéder à l'Archipel… Qu'en disent les troupes d'ici..?

 

M.Pujol fustigea les anciennes critiques à l'égard de la création de l'Archipel : il conserve les textes de tous ces humoristes (je me suis alors senti montré du doigt), mais il demanda aussi qu'il y ait plus d'humoristes dans ce théâtre : l'humour, l'ironie, c'est subversif et le maire semble aimer ça ! Il agit raison, cette présentation manquait d'humour : toujours les mêmes défauts (et M.Pujol quitta bien vite le théâtre), des commentaires trop longs, alors qu'on peut lire tout ça dans la brochure, des présentateurs statiques, assis, même si le directeur stoïque resta debout pendant une heure et demie…mais son élocution, imprécise, était pénible : pourquoi ne pas parler en catalan, lui qui est du sud..? On semble avoir honte de la langue d'ici, honte du local, etc…

 

On attend plus de dynamisme, d'interventions d'acteurs, d'un M. Loyal, d'un clown… Il n'y a décidément pas un seul acteur capable dans ce département !!!

 

JPB

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 10:08
Hanna Fiedrich dans La voix humaine (photo J.P.Bonnel) - Au théâtre de l'ETANG - Exposition à Paris (centre d'études catalanes, le Marais) -
Hanna Fiedrich dans La voix humaine (photo J.P.Bonnel) - Au théâtre de l'ETANG - Exposition à Paris (centre d'études catalanes, le Marais) -
Hanna Fiedrich dans La voix humaine (photo J.P.Bonnel) - Au théâtre de l'ETANG - Exposition à Paris (centre d'études catalanes, le Marais) -
Hanna Fiedrich dans La voix humaine (photo J.P.Bonnel) - Au théâtre de l'ETANG - Exposition à Paris (centre d'études catalanes, le Marais) -

Hanna Fiedrich dans La voix humaine (photo J.P.Bonnel) - Au théâtre de l'ETANG - Exposition à Paris (centre d'études catalanes, le Marais) -

Theâtre de l'Etang - Saint-Estève

 

Samedi 3 mars à 20h30

LÉGITIMUS INCOGNITUS

 

Jeudi 8, Vendredi 9 & Samedi 10 mars

Les Toiles, Festival de cinéma. Les Biopics

 

Lundi 12 mars à 18h30

C.E.P.S.: Joan Sebastia Pons

par Miquela Valls

 

Samedi 17 mars à 20h30

Le Temps qui reste

La nouvelle comédie de Philippe Lellouche

 

Samedi 31 mars à 20h30

La fille de Mme Angot

« Opéra-comique »

En coréalisation avec le CRR Perpignan Méditerranée Métropole et Misto Musica

 

Billetterie ouverte du lundi au vendredi de 14h à 18h

et les jours d'apéro-concert de 18h à la fin de la représentation

04.68.38.34.95 / Réservation possible par mail billetterie@theatredeletang.com

 

- - -

Une voix, une comédienne :

Théâtre

 Succéder, dans l’interprétation du rôle, à Anna Magnani ou à Ingrid Bergman, c’est un défi qu’il faut avoir le courage de relever. Non seulement la comédienne argelésienne Hanna Fiedrich a ce courage mais elle a le talent indispensable pour incarner ce person- nage unique sur scène de la pièce de Jean Cocteau, La Voix humaine (1930). J’ai eu la chance de pouvoir assis- ter à une répétition d’une lecture théâtralisée, avant la représentation du 23 février organisée par l’association Walter Benjamin sans frontières à Banyuls-sur-Mer, salle Novelty. Une voix pro- fonde, aux nuances variées ; une présence incontestable. Argelès la fortunée, devrait-on dire ! Hanna a décidé d’offrir son interprétation, de revisiter le rôle : la femme au bout du fil qui s’entretient avec son ex- amant n’est pas la victime d’une situation, elle prend au contraire les choses en main et cherche à se sortir de sa dépendance amoureuse. Ce monologue, elle l’a interprété aussi en allemand, à Berlin, en français à Ajaccio en 2017. Très active, H. Fiedrich se distingue aussi comme auteur. Elle a écrit L’Amour et la mer (éd. Les mots en scène, 2014),

Aurélie à la technique

Faux rire, incapable ! Dialogue avec mon surmoi (éd. Les Presses littéraires, 2016).

Son répertoire couvre une large gamme. Dernière- ment elle a donné au Théâtre du Réflexe de Canohès La Fée du Froid, un spectacle coécrit avec Maryse Pawloff pour faire découvrir aux tout petits les saisons et la nature, un spectacle pédagogique en somme. Cela n’empêche pas la comédienne, à l’instar d’Andersen, par exemple, de fréquenter la philosophie avec notamment L’Ultime Chemin de Walter Benjamin, œuvre de l’écrivain roussillonnais Jean-Pierre Bonnel. C’est dire la profondeur de cette comédienne.

H. Fiedrich est assistée à la technique (son et lumière) par la discrète et subtile Au-

Hanna Fiedrich à Banyuls répète son rôle dans «La Voix humaine» de Cocteau

 Elle donne des spectacles de lecture théâtralisée, des pièces de théâtre, des lectures avec accompagnement musical un peu partout et dans les théâtres, pour les municipalités, dans les médiathèques, les écoles, les maisons de re- traite, les restaurants, pour les particuliers... A l’automne 2018, La Voix humaine sera montée en pièce de théâtre.

Pour avoir le privilège de joindre Hanna Fiedrich avant qu’elle ne s’engage dans une nouvelle tournée (Cerbère, Corse...) : 06 10 88 66 50 – hfprod@yahoo.fr -

Info sur le site http://hanna.fiedrich.free.fr

 

¬ ¬ ¬ BANYULS-SUR-MER¬ ¬ ¬OFFICE de TOURISME

 

Accueil à la carte

Petit passage à l’office de tourisme cette semaine, par un jour de grand vent. Banyuls est toujours aussi belle quel que soit le temps et l’office de tourisme idéalement situé en front de mer. Les grandes baies vitrées marquent à peine la frontière entre la terre et la mer. Or donc, les visiteurs sont accueillis par les très impliquées Sophie et Gaëlle. Leurs voix sentent le soleil, disent les futurs touristes qui téléphonent pour préparer leur séjour. Et le programme, eh bien, c’est tout un programme ! Entre le musée du sculpteur Aristide Maillol, le pittoresque de la ville elle-même, les dégustations, les ateliers d’artiste à visiter, les marchés et les pro- jets de développement de tourisme scientifique (CNRS sur la commune) ou d’un sentier sur les pas du philosophe Walter Benjamin, les amateurs de tourisme culturel devraient trouver leur bonheur. Beaucoup de documentation sur place. Ouvert tous les jours (sauf dimanche hors saison) : 04 68 88 31 58.

Clarisse REQUENA

 

Sophie à l’accueil et des visiteurs ravis

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 10:56
3 femmes ce soir samedi 3 février 2018 - Les étudiants de droit prennent le théâtre d'assaut
3 femmes ce soir samedi 3 février 2018 - Les étudiants de droit prennent le théâtre d'assaut
3 femmes ce soir samedi 3 février 2018 - Les étudiants de droit prennent le théâtre d'assaut

3 femmes ce soir samedi 3 février 2018 - Les étudiants de droit prennent le théâtre d'assaut

*Théâtre municipal de Perpignan : le pire

 

Bonjour Roger-François (Dalbiez)  :

 

 la municipalité veut que le théâtre devienne un amphithéâtre pour les étudiants en droit...Ces fiscalistes sont de mauvais comédiens, et incultes, on le sait...Alors, faut arrêter cette (mauvaise) comédie, sinon ça va tourner au drame...déjà que la situation économico-commerciale de perpi est tragique ! 

Et le président de la fac, qui fait feu de tout bois, pour dorer son blason électoraliste, est content que ces jeunes puissent se prélasser, en sortant du théâtre, place de la Rép au lieu de travailler...Honteux, où sont les valeurs "Culture, solidarité, travail bien fait"..?? 

A bientôt sur les ondes !

 

et le meilleur : résidences d'acteurs

 

Objet : Spectacle "Nous qui sommes cent" demain soir 20h30

(3 euros selon L'Indépendant, gratuit selon le site de la mairie et du Palais des Congrès !)

 

 

Synopsis : 

 


Trois femmes dont on ne sait rien... Qui sont-elles ? Où sont-elles ? Que font-elles ?
Elles vont nous raconter leurs histoires, parfois réelles et parfois de simples rêves.
Souvenirs amoureux, contestations politiques, vie bien rangée, résistance, lâché prise...
Trois femmes d'âges différents : l'adolescente, la femme au foyer, la retraitée... Tout les sépare et pourtant une chose est sûre, elles sont là, ensemble, et ne font qu'une... ou cent.
La jeune femme montre toute sa fougue, sa force, ses idéaux, ses rêves, son innocence. La femme au foyer nous fait découvrir, la douceur, les doutes, la soumission, la vie paisible, la famille. L'aïeule impose sa sagesse, les regrets, l'abandon, la fin d'une vie.
La femme sous toutes ses formes, celle que chacun retrouve dans son quotidien.
Comment vivre ? Quel chemin suivre pour être complète ?
Jonas Hassen KHEMIRI retrace le parcourt d'une femme qui à elle seule, peut être cent.

Nous qui sommes cent, de Jonas Hassen Khemiri
Editions Théâtrales
Traduction par Marianne Ségol-Samoy
Compagnie Gamma.

 

 

  • Période
  • Ville & pays
  • Lieu
  • Réservation
  • Perpignan
  • Tel. +33 (0)4 68 66 30 42

 

au théâtre municipal de Perpignan, place de la république, demain à 20h30.

on compte sur tous

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=I_6jRsrqZUk&feature=youtu.be

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 10:50
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -
Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -

Francisco ORTIZ - Gare de PORTBOU le 8 juillet - ROSES et l'Exil -

***ROSAS / ROSES / Exposition sur l'exil, le 8 juillet 2017

 

Ens complau de d’informar-vos que l’exposició “Vides errants: postguerres i exilis dels germans Pi i Sunyer”, organitzada pel Museu Memorial de l’Exili (MUME) i la Fundació Carles Pi i Sunyer, amb la col·laboració de l’ Institut Català de Recerca en Patrimoni Cultural (Universitat de Girona-Generalitat de Catalunya), i amb el suport de l’Ajuntament de Roses,  Diputació de Barcelona i Diputació de Girona, s’inaugurarà  el pròxim dissabte 8 de juliol, a les 20h, a l’Espai Cultural la Ciutadella de Roses.

 

A l’espera que sigui del vostre interès, us saludem ben cordialment,

 

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

***Communiqué  de  l’Association  des Usagers de  la ligne  Ferroviaire  Perpignan-Cerbère Portbou

 

L’association des usagers de la ligne ferroviaire Perpignan-Cerbère/Portbou et son homologue catalane « Defensem el tren de l’Empordà » ont le plaisir de vous inviter à un évènement qui se tiendra le samedi 8 juillet 2017 à 10h30 en gare de Portbou.

Cet évènement est organisé:

- pour célébrer le retour du train de nuit Paris-Portbou

- pour souligner la nécessité de développer les liaisons ferroviaires entre Cerbère et Portbou afin de disposer d’une ligne conventionnelle transfrontalière du quotidien entre Perpignan, Cerbère/Portbou, Figueres, Girona et Barcelone

 

Vous trouverez l’invitation en pièce jointe ainsi qu’un communiqué sur l’état actuel de la ligne transfrontalière.

Mobilització a favor del tren convencional. Estació  de Portbou 8 de juliol de 2017 a les 10:30 hores  del matí

Ara ens cal una gran mobilització el 8 de juliol a les 10:30 h a l'estació  de Portbou. Feu-ne molta difusió. Visca el tren convencional.

 

El tren convencional de l'eurodistricte és el civisme i l'europeisme en estat pur. Tots a l'estació de Portbou el 8 de juliol a 2/4 d'onze.

 

Gran concentració reivindicativa a favor del tren convencional. A l'estació de Portbou el proper 8 de juliol a les 10:30 h.  Passa-ho.

 

Gran mobilització a favor de la mobilitat sostenible transfronterera.  Estació de Portbou 8 de juliol de 2017 10:30 del matí.  Passa-ho.

 

 *** Mobilisation ferriviaire LA GALERIA

Mobilització ferroviària

Josep M. Loste

El 8 de juliol exigirem un autèntic tren transfronterer

 

- - -

 

***Les 8 et 9 juillet venez assister aux siestes sonores et déguster les vins du domaine du Château de l'Esparrou sur le domaine viticole !

Confortablement installés dans un transat et équipés de casques individuels, nous vous invitons à un voyage radiophonique, à la frontière du documentaire et du musical, avec la pièce radiophonique « Le jeu des secrets », d'une durée de 30 minutes, autour de l'histoire et l'intimité poétique du Château de l'Esparrou du 19ème au début du 20ème siècle. 

Il s'agit d'une commande faite par l'Association Les Amis de l'Esparrou au compositeur de musique contemporaine Alexander Vert. L'oeuvre est constituée de matériaux sonores directement enregistrés au château, de textes récités, de charades ou encore de devinettes, permettant de proposer différents niveaux d'écoute et stimuler l'imaginaire de chacun.

 

Dates et horaires : 

Samedi 8 juillet : 3 siestes à 17h et 17h45 et 18h30

Dimanche 9 juillet : 3 siestes à 17h et 17h45 et 18h30

 

Tarif 7€, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans

 

MOLT  IMPORTANT.  RECORDATORI   TOTS  A  L'ESTACIÓ  DE  PORTBOU  EL PROPER   DISSABTE  8  DE JULIOL   A  LES  10:30  DEL MATÍ   EN  DEFENSA  DEL  TREN  CONVENCIONAL  TRANSFRONTERER

FEU-NE  MOLTA  DIFUSIÓ
 

https://www.facebook.com/CerberePortbou/?hc_ref=NEWSFEED
 

https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=wm#inbox/15cf4af6d840ed72?projector=1

 

- - -

UNE pensée pour CHRISTIAN HERNANDEZ qui dirigeait le théâtre du Géko, à Perpignan.

Je me souviens : à la fin d'une soirée consacrée à Walter Benjamin, à Elne (salle archevêché), il esr venu me dire qu'il aimerait bien jouer mon texte.... On a attendu, on en est resté là...Hélas.

 

 

***BOYS DON'T CRY

de Jean-Gabriel Vidal-Vandroy

Écarter les obstacles. Tenir tête. Passer à l'offensive. Séduire, respecter. Ne pas se disperser.
« Et surtout
Ne pleure pas.
Ça pleure pas un homme. »

.

Quatre hommes face à l'image du mâle viril et conquérant. Fiers, violents ou minables, désenchantés et sentimentaux, ils ne sont pas des guerriers, des prédateurs, des héros (faut pas croire ce que disent les journaux). Lui vend son corps à de riches clientes. Lui passe sa nuit sur des sites pornographiques. Lui va à l'opéra avec une femme plus âgée. Ils attendent qu'on les rappelle.

Cette nuit, ils se réunissent et s'offrent à votre regard. Cherchez le garçon. Traquez le masculin : il est partout.
Regardez ces hommes tomber : ils portent en eux la joie désespérée de ceux qui n’ont plus rien à perdre.

.

Création 2017 de la compagnie parisienne « Avant l’aube »


de Jean-Gabriel Vidal-Vandroy
d'après une idée originale de Maya Ernest et Jean-Gabriel Vidal-Vandroy


Mise en scène : Maya Ernest
Comédiens : Aurélien Pawloff, Léonard Bourgeois-Tacquet, Raphaël Goument, Vincent Calas

le jeudi 29 juin à 20 h 30 au Théâtre du Réflexe à Canohès (Réservations :  06.52.19.49.69)

du 7 au 30 juillet (tous les jours) à 21 h 45 au Théâtre des Barriques à Avignon

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 09:37
Renada Laura Portet (à droite) Photo J.P.Bonnel - Hommage à Barcelona -
Renada Laura Portet (à droite) Photo J.P.Bonnel - Hommage à Barcelona -

Renada Laura Portet (à droite) Photo J.P.Bonnel - Hommage à Barcelona -

Perpignan, Théâtre de l'Archipel : Saison nouvelle 2017/18 - programme Nouvel

 

Ce qui change avant tout, c'est le format du livre qui annonce la saison.

C'est l'arrivée de Jean-Michel Collet qui signe les textes de présentation. Copinage ? (Il est marié avec la directrice du théâtre, la sympathique et dynamique Jackie Surjus...) Non ! Talent de cet ancien journaliste de l'Indépendant, responsable de la page culture, où il critiquait allègrement (on se rappelle l'affaire Claude Delmas, qui a dû être défendu par J.Pere Cerda !), où il avait ses copains et ses têtes (j'ai été censuré, jamais un compte-rendu car il n'aimait pas ce que j'écrivais..déjà ! jusqu'à Marion et Michalak, décidément, je demeure dans la liste noire…); puis il fut exilé à l'agence de Céret, où il a pu côtoyer les artistes et écrire de beaux textes sur Chappert-Gaujal ou d'autres, dans les livres-objets de Richard Meier…

 

Je n'ai pas pu vérifier s'il a rédigé vraiment tous les textes (quel travail !) ou s'il s'est adonné au péché mignon du "copié-Collet"…à suivre.

Bien sûr le programme est encore de grande qualité. Même si... encore du Shakespeare : c'est pléthore, mais, comme on dit, il y a pire…

 

 C'est varié et dosé : on reverra Galvan, et Vanessa Wagner et Tharaud, pour la musique, et Lavilliers, vu au Bocal du Tech, il y a peu, pour moins cher…Mais il y aura le grand Nicolas Angelich !!

 

Pour le local, si peu et du copinage, Pascal Comelade (le chouchou de l'adjoint à la culture, mais il prétend ne pas intervenir dans la programmation…Il intervient tout de même en peinture pour programmer Jean Capdeville à Rigaud, bientôt)…Comelade, à toutes les sauces (expo "brute" à Collioure), et on évite, pour le moment, Cali...

 

Pour la danse, aussi, beaucoup de retours, mais c'est toujours de la qualité…Cependant, pour le local, les résidences, l'échange avec la Catalogne, c'est très réduit. Les troupes locales ne sont donc pas au niveau pour se montrer au Carré…On reverra le sympathique H.Di Francisco, avec Bausil, qu'on a déjà beaucoup vu l'année dernière, à travers le département...

 

Du très bon et des interrogations…sur le personnel, le nombre, une équipe importante, pesant sur les comptes; à ce propos, où en est-on ?

 

JPB

***Renada Laura PORTET

écrivain de Perpignan, hommage à Barcelone :

homenatjada a Barcelona

A Barcelona tindrà lloc a la seu de l'Institut d'Estudis Catalans, el 28 de juny, un homenatge a l'escriptora Renada Laura Portet.

Ja era hora. Infant terrible de les lletres nord catalanes, R.L. Portet és una escriptora polifacètica. Assagista i especialista reconeguda internacionalment per les seves recerques i publicacions en onomàstica, poetessa i novel·lista. Aquesta triple dimensió no ha escapat a la Institució de les Lletres Catalanes que ha pres la iniciativa d'aquest acte.

© El Portal Catnord digital

 

**Entretien, à bâtons-rompus, avec Renata Portet (J.P.Bonnel)

 

"On ÉTAIT HABILLÉES EN CATALANETTES. CASALS AVAIT DES MAINS RONDES; IL VENAIT D'AVOIR SOIXANTE-DIX ANS. ON A PARLÉ DE BAILLESTAVY; IL M'A PRIS LE BRAS ET M'A accompagnée à sa loge. Un grand silence… ENSUITE, LE COUP D'ARCHER…

 

Il vivait alors avec Madame Capdeville la Barcelonaise. Il n'a pas vécu à Barcelone, mais selon la tradition, il y eut le voyage de noces à Barcelone…

 

A l'âge de quatre ans, je pars en diligence du Boulou jusqu'au Perthus, pour un mariage…Le Perthus n'a jamais été une frontière… J'ai écrit cet événement...

 

J'ai commencé à écrire à l'âge de neuf ans, l'époque du certificat d'études. Mon instituteur m'a pris un cahier pour noter toutes mes rédactions. A propos de  cette scène de mariage, il m'a demandé :"On t'a aidée ?"

J'ai commencé à écrire sérieusement à l'âge de trente-huit ans : pendant les vacances à Cucugnan, chez mes cousins germains, de gros propriétaires.

 

Pendant la guerre, à cause de la mort d'une jeune fille, on a eu les Sénégalais à Saint-Paul :  à cette occasion, j'ai écrit mon premier poème…"

Renada a obtenu un certificat de grammaire française avec Bourciez, et quatre certificats de phonétique; allé a écrit en outre deux livres de toponymie et de nombreux "tirés à part" extraits d'ouvrages collectifs. Une thèse  a été présentée à l'université de Figueres son l'oeuvre poétique. Quant à son texte sur Venise, Christian Camps, président des Hispanistes et Catalans, a été contacté par un spécialiste de l'université de Venise. 

Mon dernier livre sur Duoda, Comtesse de Barcelone, femme de Bernard de Septimanie, décapité à Toulouse par Charles le Chauve, son demi-frère… Duoda, princesse carolingienne du IX° siècle, a écrit un livre unique sur son fils : j'ai effectué des recherches sur ce manuscrit perdu, puis reconstitué cette histoire écrite en latin… J'aime la recherche et la littérature.

 

En 1979, prix littéraire à Barcelone et prix de la ville de Perpignan; l'éditeur Xavier d'Artois veut alors publier mon carnet de nouvelles : j'ai signé, mais le livre a été vite fait, vite diffusé à Barcelone : une mauvaise édition ! J'ai prié le Canigou de ma grand-mère !!!

 

Le recueil de poèmes de 1985 se situe entre fiction, traductions du latin, de l'ancien français, du catalan…J'ai enseigné l'onomastique au CNRS à Paris; j'ai fait des conférences sur les Troubadours (M.Michel Adroher ne me cite pas, mais il me pille ! quant à Peytavi, voici un autre pilleur…

 

Le livre est publié à Montpellier et à Barcelone : il devrait être présenté à Paris, mais mon mari, Jean Portet, est mort la veille…

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 08:33
Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)
Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)
Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)

Denis LAVANT - Affiche pour le spectacle de Banyuls, le 24 juin 2017 - Flyer du programme (contexte du Journal de Moscou)

Denis Lavant
Description de cette image, également commentée ci-après

Denis Lavant au déjeuner des nommés des César du cinéma 2013

 
Naissance (55 ans)
Neuilly-sur-Seine
NationalitéDrapeau de la France française
Films notablesBoy Meets Girl
Mauvais Sang
Les Amants du Pont-Neuf

L'immense acteur Denis LAVANT aime Banyuls. Il vient à la Marenda chaque été. Il marche dans les collines. Il parcourt le chemin de la liberté et s'y perd.

Il va sur le chemin d'exil et de mort du philosophe juif allemand Walter Benjamin. C'est pourquoi il va lire à Banyuls de larges extraits du Journal de Moscou, de cet intellectuel allé en URSS pour retrouver sa maîtresse de Capri, la Lettone Asja LACIS.

Las, il ne trouvera là que forteresse, que solitude, qu'impossibilité d'aimer la Communiste, fatiguée, en dépression et liée au metteur en scène allemand REICH...

Texte poignant à l'écriture simple et lyrique, c'est un Benjamin naturel et humain, que Denis LAVANT va nous faire découvrir.

Il a accepté de jouer pour l'Association W.Benjamin, grâce à l'amitié de Madeleine Claus et Pedro Soler. Que tous soient ici remerciés !

 

JPB

 

à 20h30, au mas Reig, sur les hauteurs de Banyuls (passer devant les caves Templers, puis parking au premier virage à gauche) 18 euros, 15 euros pour les adhérents de l'association.

réservations : A l'office de tourisme de Banyuls ou à l'Assoc. W.Benjamin, 7 route de Bages, 66180, Villeneuve de la Raho (chèque à l'ordre de l'assoc. WB)

 

- - -

Denis Lavant, né le  à Neuilly-sur-Seine, est un acteur français.Liens externes

 

Biographie

À 13 ans, il prend des cours de clown et pantomime, fasciné par Marcel Marceau1. Formé au conservatoire, il commence sa carrière au théâtre, avec Hamlet et Le marchand de Venise de Shakespeare, avant d'être révélé au cinéma par le cinéaste Léos Carax, qui lui confie le rôle masculin emblématique d'Alex dans Boy Meets Girl, puis dansMauvais Sang aux côtés de Juliette Binoche.

Durant le tournage du troisième long-métrage de Carax, Les Amants du Pont-Neuf, où il incarne encore Alex, Denis Lavant se blesse au pied, ce qui contribue à l'arrêt momentané du tournage et au dépassement de budget du film. Sa carrière, par la suite, se déroule essentiellement au théâtre. On le retrouve cependant dans un certain nombre de rôles cinématographiques : il tient notamment des rôles principaux dans La Partie d'échecs (1991), Visiblement je vous aime(1995), Beau Travail de Claire Denis (1999) et Capitaine Achab (2007). Il tient également un rôle secondaire dans Un long dimanche de fiançailles, de Jean-Pierre Jeunet.

Il retrouve ensuite à nouveau Leos Carax, en 2008 pour une partie du film Tokyo!, et, en 2012, pour Holy Motors. Ce film lui vaut une nomination au César 2013 du Meilleur Acteur2.

En 2012, Denis Lavant obtient le Prix de l'Humour noir du spectacle pour son adaptation théâtrale de La grande vie de Jean-Pierre Martinet.

Il est le parrain de la quinzième édition du Printemps des Poètes (mars 2013).

À partir de septembre 2013, il est aux côtés de la chanteuse Sapho, du rappeur Disiz et du musicien Mehdi Haddab dans la pièce de théâtre Les Amours Vulnérables de Desdémone et Othello, de Manuel Piolat Soleymat et Razerka Ben Sadia-Lavant, mis en scène par Razerka Ben Sadia-Lavant, au Théâtre Nanterre-Amandiers. En octobre 2013, il part en tournée avec la Compagnie du hanneton, dans le spectacle Tabac Rouge3, un « chorédrame » de James Thierrée. En 2014 Denis Lavant est en tournée avec le rôle de Pyrrhus (Néoptolème, fils d'Achille) dans la pièce Andromaque.10-43.

     
    En 2010, Denis Lavant au festival du cinéma américain de Deauville.
    Télévision
    Récompenses
    Nomination

    Divers

    Denis Lavant, accompagné par le guitariste de Noir Désir Serge Teyssot-Gay, a déclamé des textes d'Attila József au Festival des Vieilles Charrues en 2006, à l'Aéronef de Lille et au Théâtre national de Bordeaux, ainsi qu'au festival Mythos à Rennes en 2007. Le spectacle, À cœur pur, a été créé à la Comédie de Reims en décembre 2005, sous la houlette de Krisztina Rády, qui a sélectionné et adapté l'ensemble des textes qui composent le spectacle. Un livre-CD est paru aux Éditions du Seuil en 2008, retraçant la genèse du projet, et reproduisant les 22 poèmes choisis.

    Musique

    Théâtre

    Publications

    • Dieu n'a ni père ni mère il est par oui dire, Arcueil, Poèmes en Gros & 1/2 Gros éditions, , 84 p. (ISBN 2-907-860-17-3 (édité erroné))4
    • Passant par la Russie, Paris, Séguier (Nouvelles éd.), , 120 p. (ISBN 978-2840495826)
    Cinéma
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    • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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