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26 septembre 2023 2 26 /09 /septembre /2023 09:24
Perpignan rayonne, selon la direction de l'office de tourisme

Perpignan rayonne, selon la direction de l'office de tourisme et autres services serviles !!!

 

Tout le monde il est beau, ici, les revues (Midi, Terres catalanes, Cap Catalogne) le disent; insipides et creuses, elles l'écrivent même...

Perpi-tout le monde rit. Vous saurez tout sur la beauté, le soleil de la ville, rien sur les problèmes sociaux...

Alors régalez-vous sur le site de l'office de tourisme, qui travaille pour le fric, hypocrite métier.

On vous cache tout, on vous dit rien...! 

Office, mairie, services de la ville, vous les avez bien mérités !

jpb

 

Perpignan : à 2h de Toulouse, la cité catalane aux mille couleurs offre beauté, terroir et histoire

En plein cœur de la plaine du Roussillon, le chef-lieu des Pyrénées-Orientales est une destination de choix pour un week-end détente aux couleurs catalanes. Cette ancienne ville fortifiée abrite artistes, patrimoine remarquable, gastronomie savoureuse et culture méditerranéenne. Une cité vivante toute l’année !

« Perpignan la Rayonnante », est jalonnée de monuments témoins de son passé médiéval, de ses anciennes fortifications et de son histoire catalane. Parmi les bâtiments incontournables lors d'une visite à Perpignan, on note bien sûr « Le Castillet », ancienne porte de la ville aux tons ocres, qui héberge le musée Casa Pairal des arts et traditions populaires et qui offre depuis le sommet de son lanterneau une magnifique vue panoramique sur la ville et les montagnes aux alentours. Arrêt obligatoire devant l'un des bâtiments les plus connus de la ville, qui abrite aujourd'hui l'Office de Tourisme : la Loge de Mer. On poursuit cette visite hors du temps jusqu'à la cathédrale Saint Jean-Baptiste, à la découverte de l’ensemble cathédral qui la compose : une invitation au calme et à la contemplation.

 

 

Prenons ensuite de la hauteur au cœur de la ville, en arpentant le célèbre Palais des Rois de Majorque. Inscrit aux monuments historiques, il offre depuis le sommet de sa Tour à l’Hommage une spectaculaire vue à 360 degrés sur la plaine du Roussillon et les montagnes qui la délimitent dont l’incontournable massif du Canigó.

 

 

Perpignan, ville d'art et de culture

Labellisée "Ville d'art et d'Histoire", La Rayonnante offre également une place de choix aux arts et la culture. Ancien hôtel particulier rénové en un haut lieu culturel de la ville, le Musée d’art Hyacinthe Rigaud héberge une collection de peintures, de sculptures et d'arts décoratifs. Situé à deux pas de la gare de Perpignan, lieu emblématique de l’univers dalinien, le centre d’art contemporain « à cent mètres du centre du monde », invite les visiteurs à découvrir les œuvres d’artistes issus d’horizons divers, autour du design, de la peinture, du dessin et de la photo. Ici, galeries d'art et ateliers de créateurs jalonnent les rues, et le street-art s'affiche sur plusieurs murs. La gare de Perpignan fut d'ailleurs surnommée le "centre du monde" par le peintre Salvador Dali, ébahi lors de son arrivée dans la ville.

 

 

Petit train, chasse au trésor et visites guidées insolites

Il y a mille et une façons d'explorer Perpignan et de partir à la découverte de ses secrets ! Au départ de la Place de la Victoire, montez à bord du « Petit Train de Perpignan » et profitez d’une visite découverte complète de la ville en 50 minutes.

De nombreuses visites guidées classiques, ludiques ou plus insolites sont proposées tout au long de l’année, et réservables directement à l’accueil ou via le site Internet de l’Office de Tourisme.

À pied ou à vélo, il est également possible de parcourir Perpignan le long des berges de la Têt, principal fleuve côtier qui traverse la ville.

 

 

La Perpi-gastronomie : mille saveurs en une seule ville

En cœur de ville, une pause s’impose dans l’un des nombreux cafés des très agréables places Arago et République. Du mardi au dimanche, la place de la République accueille un marché de plein air auquel se rajoutent les produits bio le samedi. Régalez-vous sous les incontournables Halles Vauban, où se côtoient plus d’une vingtaine d’artisans de la gastronomie du monde entier sur un espace de 2 000 m2, entièrement dédié aux métiers de bouche. Profitez des étals colorés, des vins du Roussillon, des tapas catalanes, des plateaux de fruits de mer géants, et même d’un bar à piment !


Arpentez ensuite la très animée et noctambule avenue du Maréchal Leclerc, face au Théâtre de l'archipel de Jean Nouvel. Véritable artère branchée de la ville, vous y profiterez de ses nombreux bars, et dégusterez des tapas. Un lieu idéal pour boire un verre entre amis ! Côté bonnes adresses, « Le 17 », est un restaurant réputé pour sa spécialité de poissons, avec arrivages locaux et variés. Cuisine iodée toujours, rendez-vous au restaurant gastronomique « La Passerelle » érigé depuis plus de 40 ans dans la cité. À deux pas du Castillet, le restaurant « Les artisto » mettra de la couleur dans vos assiettes avec une cuisine « coup de food », aux accents hispaniques. Le centre-ville regorge de bars spécialisés dans la cuisine du monde, sans oublier les lieux de dégustation de vins régionaux

 

 

Les événements « rayonnants » de la ville de Perpignan 

La programmation culturelle est riche à Perpignan ! Jusqu'au 17 septembre, la ville accueille la 35ème édition du Festival International de Photojournalisme, intitulé "VISA pour l'image". Amateurs d'histoire ? Les Trobades médiévales sauront vous faire remonter le temps le 14 octobre prochain. 

L'hiver sera aussi chargé d'événements, avec le traditionnel Marché de Noël, du 25 novembre au 7 janvier 2024. S'ensuivra la Semaine Sainte, avec en point d'orgue le Vendredi Saint qui donnera lieu à l'impressionnante procession de la Sanch

 

L'été 2024 signera le retour des "soirées rayonnantes" dans la ville avec chaque mardi et jeudi, des animations sons et lumières. Les bords de la rivière Têt seront comme chaque année très animés avec les incontournables chalets-guinguettes du festival "Têt en Fête" installé le long des quais, pour de belles soirées d'été en famille ou entre amis. 

 

 

Applis incontournables pour une visite personnalisée, et trajets à prix réduits depuis Toulouse

 

Grenat et céramique, deux emblèmes de la ville uniques au monde

Ancien mas viticole du XVIIe siècle, le centre Sant Vicens révèle des trésors colorés imaginés par ses nombreux céramistes. Outre la terre, la pierre est aussi une figure de la ville, et pas n’importe laquelle : le grenat. Une pierre fine des montagnes alentours travaillée depuis des siècles. Ses nuances de rouge, aux accents catalans, font la réputation de la ville. Depuis 2018 le grenat bénéficie même d’une IG (indication géographique) !

 

 

 

Infos Pratiques
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16 août 2023 3 16 /08 /août /2023 10:08
- Martin Ferrière, retour de pêche à Collioure - Affiche : Catalan au PORO -
- Martin Ferrière, retour de pêche à Collioure - Affiche : Catalan au PORO -

- Martin Ferrière, retour de pêche à Collioure - Affiche : Catalan au PORO -

TOURISME en pays catalan - Circuit Walter Benjamin

VOYAGE de Presse

 

                                     Bienvenue en Pyrénées Orientales

Pays Catalan

                           Reportage de Collioure - Cerbère

 

********************** ,MEDIA : IDEAT

Mme Laurène Daycard

  • Mardi 4  avril 2023

Train (TGV)  Bordeaux à 10h27 ► Perpignan arrivée 14h48  

 

Récupération du véhicule de location – sté Sixt

9 Bd Saint-Assiscle, 66000 Perpignan (face à la gare TGV)

Tél. 01 70 97 61 11

 

  • 16h00 / 16h30 : Visite au Château Royal de Collioure

Avec Guide Patrick

      Quai de l’Amirauté 66190 Collioure

      Tél. 04 68 82 06 43

      https://www.ledepartement66.fr/dossier/le-chateau-royal-de-collioure/

Responsable Château Royal de Collioure / Christelle Nau

Tél. 06 24 73 29 50 / 04 68 85 89 69

christelle.nau@cd66.fr

  • Visite Collioure Les peintres de Collioure

Noémie / médiatrice culturelle spécialisée sur le Fauvisme

10 rue de la Prud’homie 66190 Collioure - Tél. 04 68 82 15 47

Directrice Office de Tourisme de Collioure Mme Dominique Fabre – Tél. 06 70 31 95 44

dominique.fabre@collioure.com

Dîner & Nuit : Hôtel Les Roches Brunes + restaurant la Mamma

15 Rte de Port-Vendres, 66190 Collioure

info@hotel-lesrochesbrunes.com

https://www.hotel-lesrochesbrunes.com/

Tél. 04 11 30 07 55

 

  • Mercredi 5 avril 2023

       Visite : Musée d’Art Moderne Collioure

    Accueil Claire Muchir – Conservatrice du Musée

    4 Rte de Port-Vendres, 66190 Collioure

    Tél. 04 30 44 05 46

        museedecollioure@gmail.com

        https://www.collioure.com/decouvrir/les-incontournables/le-musee-dart-moderne

 

Déjeuner Libre

 

  • Visite de la Cave « Le Cellier des Dominicains »

Place Orphila 66190 Collioure - Tél. 04 68 82 05 63

contact@dominicain.com

www.cellierdominicain.com

 

  • Visite : hôtel Les Templiers et restaurant

12 quai de l’Amirauté 66190 Collioure Tél. 04 68 98 21 10

https://www.hotel-templiers.com/

restaurant@hotel-templiers.com info@hotel-templiers.com

 

  • Dîner & Nuit : Hôtel Les Roches Brunes + restaurant la Mamma

15 Rte de Port-Vendres, 66190 Collioure

info@hotel-lesrochesbrunes.com

https://www.hotel-lesrochesbrunes.com/

Tél. 04 11 30 07 55

 

Les Anchois de Collioure

      17 route d’Argelès 66190 Collioure

      Tél. 04 68 82 04 99 / 30

       roque.collioure@orange.fr

       https://www.anchois-roque.com/

 

  • Jeudi 6 avril 2023

 

  • Réserve Naturelle marine Banyuls-Cerbère

Frédéric Cadene

Tél. 06 70 48 89 98 / 04 68 88 09 11

frederic.cadene@cd66.fr

 

Déjeuner : Libre

 

Dîner et nuit : hôtel Les Elmes / restaurant La Littorine

Brice Sannac

Tél. 06 87 81 73 51

contact@leselmes.com

https://www.hotel-des-elmes.com/fr/restaurant-littorine-banyuls

https://www.hotel-des-elmes.com/fr/hotel-banyuls

Plage des Elmes - 66650 Banyuls-sur-Mer

Tél. 04 68 88 03 12

 

  • Vendredi 7 avril 2023

Circuit Walter Benjamin

Tél. 06 31 69 09 32 / 04 68 55 98 39

Jean Pierre Bonnel

Jean-pierre.bonnel@orange.fr

 

Déjeuner : Libre

 

Dîner : Les 9 Caves

56 avenue du Général de Gaulle 66650 Banyuls-sur-Mer

Tél. 04 68 36 22 37 / 06 47 38 19 92

les9caves@gmail.com

https://9caves.com/

 

  • Nuit : Hôtel Le Belvédère du Rayon Vert à Cerbère (en B & B)

Françoise Paqui et Jean Charles Sin

lebelvederedurayonvert@gmail.com

https://hotel-belvedere-cerbere.fr/

Avenue de la Côte Vermeille - 66290 Cerbère

Tél. : +33 4 68 88 41 54 / +33 6 08 31 17 79

 

  • Samedi 8 avril 2023

Départ de Perpignan

Train (TGV)  Perpignan 10h10 ► Toulouse 12h56 ►Toulouse 13h40 ► Bordeaux Saint Jean 16h55 

Prise en charge ADT des PO.

INFOS PRATIQUES ET CONTACTS

https://www.tourisme-pyreneesorientales.com/ 

                         Relations Presse - Pyrénées-Orientales Tourisme

Agence de Développement Touristique des Pyrénées-Orientales

           Julien Folcher                      Catherine Gillot                            Ghislaine Coronat

         julien.folcher@adt66.com        catherine.gillot@adt66.com            ghislaine.coronat@adt66.com

+33 4 68 53 73 28                 +33 4 68 51 52 58                             +33 4 68 51 52 61

+33 7 70 19 41 27                 +33 6 49 80 17 24                             +33 6 75 65 59 73

 

** Dans le lien ci-dessous, la parution d'un article de presse dans le support "IDEAT" en date du 20 mai 2023. 

L'article est en accès libre sur le site, il suffit seulement de renseigner son adresse mail pour débloquer le site : 

 https://ideat.fr/road-trip-pyrenees-orientales/ 

Cet article consacre un reportage de type "road trip" reliant Collioure à Cerbère. 

Il fait suite à un accueil de presse du Lundi 3 avril au jeudi 6 avril 2023. 

 

A travers une quinzaine d'adresses liées au patrimoine, l'histoire, la culture, l'art, les restaurants ou les hôtels... La journaliste Laurène Daycard explore sous tous les angles la Côte Vermeille.

 

Le magazine IDEAT, c'est la référence des magazines de décoration et du design, de l'architecture et de l'Art Contemporain.  

 

"P.O sur la route des Vacances /Découvrez la Côte Vermeille en une quinzaine d'adresses, de Collioure à Cerbères, en passant par Banyuls". 

"Ce littoral méditerranéen s’étirant sur une trentaine de kilomètres jusqu’à la frontière espagnole est émaillée de petites stations balnéaires. De la plus emblématique, Collioure, jusqu’à la plus mystérieuse, Cerbère, toutes sont reliées par une route départementale sillonnant un décor majestueux, entre mer et montagne. Un décor idyllique qui a de quoi motiver un road trip dans les Pyrénées-Orientales".

En vous remerciant de l'accueil que vous avez réservé à la journaliste. 

Très Cordialement
 

Julien Folcher  & Catherine Gillot 
 

Service  Relations Presse

Pyrénées-Orientales Tourisme

Agence de Développement Touristique

Mail : julien.folcher@adt66.com / catherine.gillot@adt66.com

Tél : +33 (0)4 68 53 73 28 / (0)4 68 51 52 58
 

Mob : 07 70 19 41 27 / 06 49 80 17 24 

 

N.B. Cet accueil comprend la prise en charge par l’Agence de Développement Touristique des P.O.

du transport, des hébergements, prestations et repas mentionnés dans le programme

(autres prises en charges mentionnées :

                                                

Musée de Gérone (Girona)

 

 
 
AGOST AL MUSEU D'ART
 
 
DESCANSEM UNS DIES...
...però tornem aviat!
 
 
 
 
L'agost és un mes per relaxar-se, però aquesta primera quinzena al Museu d'Art no ens hem aturat i hem continuat programant activitats per a tots els públics. I podem dir que han sigut tot un èxit, ja que hi han participat més d'un centenar de persones!
Ara ens prenem un petit descans, però el dimecres 30 d'agost tornem amb una visita guiada a l'antic Hospital de Santa Caterina. Ja pots reservar la teva entrada clicant a l'enllaç!

Us recordem que el Museu segueix obert durant tot el mes, de dimarts a dissabte (10-19 h) i diumenge i festius (10-14 h)
 
 
 
 
Compra la teva entrada ►
 
 
 
 
COSTA BRAVA, LA DESCOBERTA DEL PARADÍS (1870-1936)
Exposició temporal
 
 
Fins al 17 de setembre de 2023
 
 

Últimes setmanes per visitar l'exposició temporal dedicada a la Costa Brava. La mostra, amb el subtítol "De Blanes a cap de Creus, identitat d’un paisatge", és fruit d’una recerca de més de tres anys i proposa un itinerari ordenat geogràficament pels moments i els llocs des d’on els artistes van contribuir, voluntàriament o de manera accidental, a anar conformant i consolidant la marca "Costa Brava". Presenta una seixantena de quadres i documents de prop de 50 artistes que, des de 1870 fins a 1936, van fer de la Costa Brava un subjecte de la seva obra i, en alguns casos, la plasmació d’un ideal.

Entrada inclosa amb l'entrada general al museu.

 

 

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25 juillet 2023 2 25 /07 /juillet /2023 08:35
60 ans de la mission Racine -  Littoral saccagé par les industries à tourisme - Pays catalan bétonné pour le tout-tourisme
60 ans de la mission Racine -  Littoral saccagé par les industries à tourisme - Pays catalan bétonné pour le tout-tourisme

60 ans de la mission Racine - Le tout-tourisme -

 

Littoral saccagé par les industries à tourisme - 

 

 

L'hebdomadaire La Semaine du Roussillon vient de publier un excellent dossier sur ce thème. "Un littoral modelé pour le tourisme". (n°1399 du 14 juin 2023)

 

La mission Racine va faire sortir du sable des villes nouvelles..L'Etat achète des milliers d'hectares et crée des ZAD (zones d'Aménagement différé). La DATAR recherche des architectes et personne n'a le droit de mettre en question son plan d'urbanisme. Voilà la démocratie !

 

On invente l'hyper-tourisme. Le tout-tourisme. Tourisme pour toutous !

Et tous sont d'accord, élus, médias, concepteurs des jours meilleurs...

 

Le tourisme est inventé "pour soutenir l'économie précaire " du territoire (peu d'industrie, mais de l'agriculture encore dans les années 50/60 !)

 

La population extérieure au département arrive: elle double. Le béton coule à flots : logements, port d'Argelès (1976: la plaine est défiguré, le littoral aménagé: on ne voit la mer que par intermittences (entre Canet et St-Cyprien)...

 

Les criques de la côte rocheuse sont prises d'assaut (Collioure...) et on échappe de justesse à la bétonnisation de Paulilles (par Méry, Chirac et Vila, maire de Port-Vendres).

 

Le 66 est à l'encan. Le Bourdigou est rasé: les gens modestes et leurs communes libres, gratuites, libertaires sont dévastées; restent quelques cabanes de sanils pour les touristes venus voir des restes d'indigènes dans de petites réserves (étang de Canet)..!!!

 

Nous sommes devenus le bronze-cul de l'Europe et les Catalans, à part quelques chanteurs, n'ont pas résisté... Il est vrai que beaucoup ont vendu des terrains,  vivent de locations... Le moindre local ou garage est transformé en commerce ou cave artisanale.

 

Les Catalans se plaignent à présent ! Ils veulent le beurre, l'argent du beurre et ...le cul de la crémière ou de la belle Allemande qui se balade quasi à poil tout en parlant tout haut...

 

 

Merci à nos élus et responsables, bureaucrates, inventeurs de la légèreté des temps de l'argent, complices, traîtres au pays, aveugles aux conséquences de cette invasion sans que les citoyens aient été consultés !

 

JPB

- - - -


L’aménagement du littoral par la mission Racine 

 

Il y a près de 55 ans, la mission Racine a redessiné le littoral du Languedoc-Roussillon, depuis la petite Camargue jusqu’à la côte catalane, en érigeant sept grandes stations balnéaires quasiment ex nihilo, sur une côte sableuse encore préservée du tourisme de masse.

Ce sont près de 200 km de plages de sable fin, ponctuées par les embouchures de quelques fleuves côtiers capricieux et rythmées par la présence de grandes lagunes, qui sont à l’échelle de ce projet d’ampleur imaginé par le général de Gaulle et mis en œuvre par son premier ministre Georges Pompidou1.

Largement dominé par les espaces naturels, le littoral régional n’est pas dépourvu d’occupation humaine. La présence des lagunes et des marécages limite le développement touristique, mais toute une économie liée à la mer et aux étangs s’y est développée. Aux cabanes de pêcheurs se sont ensuite ajoutées les villas du front de mer, souvent édifiées par les habitants des plaines roussillonnaise et languedocienne, comme au Grau d’Agde ou encore à Canet-Plage qui bénéficie de l’arrivée du tramway reliant les plages à Perpignan dès 1900. À Gruissan, ce sont les Narbonnais qui édifient les premiers chalets dès la fin du XIXe siècle. Ils seront mis sur pilotis quelques années plus tard pour faire face aux coups de mer.

Le littoral attire également les classes plus populaires qui ont fait vivre quelques villages de cabanes dont certains, comme celui du Bourdigou près de Torreilles, ont regroupé près de 5 000 personnes au début des années 1970. Incompatibles avec le standing des nouvelles stations balnéaires, ces constructions furent progressivement rasées par les autorités, générant des oppositions parfois fortes localement.

Quelle vision, quelle genèse ?

Les 8 stations balnéaires2, Port Camargue, La Grande-Motte, Carnon, le Cap d’Agde, Gruissan, Port Leucate, Port Barcarès et Saint-Cyprien, sont nées d’une volonté de l’État de développer le tourisme de masse, mais aussi de limiter l’évasion de la clientèle touristique française vers la Costa Brava et, plus au sud, jusqu’à la Costa Blanca, au moment où la quatrième semaine de congés payés vient d’être votée par l’Assemblée nationale.

 

La mission d’État, du nom de Pierre Racine, alors directeur de cabinet du Premier ministre Michel Debré, se prépare dans une grande discrétion : elle ambitionne de transformer le Languedoc en nouvelle Floride. Après avoir constitué une réserve foncière de près de 1 200 hectares à l’emplacement des futures stations, les travaux sont engagés en 1965 sur le site de la Grande-Motte, puis, dès 1968, à Port Leucate, Port Camargue et Port Barcarès. Pierre Racine s’entoure de plusieurs équipes d’architectes pour constituer cette nouvelle offre d’hébergement de 500 000 lits touristiques, dotée d’équipements de services et de loisirs.

À la Grande-Motte, la « cité des pyramides » est l’œuvre de Jean Balladur, tout comme les marinas de Port Camargue qui s’inspirent de celles de la Floride et qui s’organisent autour du premier port de plaisance d’Europe. À Leucate et au Barcarès, c’est l’architecte Georges Candilis qui opère en s’inspirant notamment de la Grèce, alors que Jean Le Couteur dessine le Cap d’Agde en s’imprégnant des villages languedociens.

 

Cette planification à grande échelle est parfois accueillie localement avec une certaine circonspection. Elle génère des travaux pharaoniques opérés par des sociétés d’économie mixte qui permettent rapidement au littoral régional de se hisser parmi les premières destinations touristiques. Souvent visionnaires, les architectes en chef ont fait la part belle aux mobilités actives avec des déplacements qui, pour l’essentiel, peuvent s’effectuer à pied ou à vélo. Cette planification « descendante » s’est aussi révélée précurseuse pour la place de la nature en ville. La Grande-Motte, qui est certainement la station la plus emblématique de la mission, en est l’exemple parfait avec ses larges espaces voués aux essences méditerranéennes qui enveloppent les pyramides de béton et créent de véritables îlots de nature.

Une œuvre inachevée ?

Le choc pétrolier de 1973 est venu mettre un terme à cette épopée, plombant la huitième station envisagée sur le littoral audois, tandis que, quelques années plus tard, les dispositions de la loi littoral venaient contrarier l’hypothétique finalisation de certains projets comme celui de Port Leucate. Aujourd’hui, nombre de ces projets ne pourraient plus voir le jour sous cette forme : les 7 unités touristiques ont en effet profondément modifié des espaces sensibles sans grand souci des enjeux environnementaux. Le réseau routier « interplages » empruntant les fragiles lidos qui séparent les étangs de la Méditerranée en est un exemple.

 

Aujourd’hui, des stations balnéaires aux villes littorales ?

Si les stations de la mission Racine se sont forgées leurs propres personnalités et conservent aujourd’hui leur vocation de destination touristique, elles évoluent à différentes vitesses vers de véritables villes littorales où se développent les aménités urbaines propices à une vie à l’année, plébiscitée par les résidents permanents.

Ces évolutions ne sont pas sans poser quelques problématiques nouvelles sur l’adaptation des logements et des nombreux studios cabines à de l’habitat principal ; confort thermique, desserte par les transports collectifs, statut de « parc d’atterrissage » pour les « nouveaux arrivants » en lien avec la forte croissance démographique de l’espace littoral, sont quelques-uns des enjeux régulièrement évoqués.

Et pourtant, l’attractivité démographique de ces villes ne se dément pas : certaines d’entre elles atteignent près de 10 000 habitants permanents, même si le recensement paraît masquer un phénomène de multi-résidentialisation qui se manifeste par une longue période d’occupation des résidences secondaires.

 

Et demain ?

Comment concilier cette attractivité à l’année avec le confortement de l’économie touristique face aux nouvelles destinations, mais aussi avec la dimension environnementale, et tout particulièrement l’adaptation au changement climatique ?

En effet, le littoral régional est un formidable réservoir de biodiversité, mais aussi un espace fragile et menacé, notamment par la présence de risques naturels : inondations et submersion marine, auxquelles s’ajoute le problème de l’érosion du trait de côte plus ou moins spectaculaire selon les secteurs. La pérennité de la ressource en eau constitue également un enjeu dans certains secteurs où l’abaissement régulier du niveau des nappes menace celles-ci d’une intrusion du biseau salé, obligeant les collectivités à réfléchir à des solutions alternatives et, en premier lieu, à économiser cette ressource.

C’est en quelque sorte pour concilier ces différents défis que la Région a mis en place le Parlement de la mer et relance une stratégie intégrée et durable matérialisée par la mise en œuvre du Plan Littoral 21. L’ambition régionale est d’inscrire la façade méditerranéenne dans « la croissance bleue », alliant la préservation et la valorisation des espaces naturels, la requalification des stations et de leurs équipements portuaires et touristiques, le développement des énergies renouvelables (en particulier l’éolien en mer), ou encore le confortement de l’économie du littoral. Au-delà de l’échelon régional, il appartient, avec les outils SCoT et PLUi, d’être à la hauteur des intentions du passé pour répondre aux défis d’avenir.

 Pascal FOURCADE
Directeur 
Agence d’urbanisme catalane (AURCA)

  1. Mission Racine : Mission interministérielle pour l’aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon
  2. Une erreur s’est glissée dans l’article original qui évoquait 7 unités touristiques. Les unités touristiques définies étaient au nombre de 5, celles de Grau-du-Roi/Palavas (La Grande-Motte, Port Camargue, aménagement Carnon-Plage), du Bassin de Thau (Cap d’Agde et station thermale de Balaruc-les-Bains), celles de l’embouchure de l’Aude (non réalisée), de Gruissan, de Leucate/Barcarès (Port Leucate, Port Barcarès) et de Canet-Saint-Cyprien-Argelès (sans création de station nouvelle). Elles ont donné lieu à 8 stations balnéaires.

© revue Belvédère 5

 

*Lire : Jean-Paul LABORIE, La mission interministérielle pour l’aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon : LABORIE_J.P._Mission_interminis_aménagement_touristique_littoral_LR

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6 juin 2023 2 06 /06 /juin /2023 09:24
plage de Portbou - Le Mémorial de Dany Karavan -
plage de Portbou - Le Mémorial de Dany Karavan -
plage de Portbou - Le Mémorial de Dany Karavan -

plage de Portbou - Le Mémorial de Dany Karavan -

Port-Bou et le tourisme : Walter Benjamin, pilier du tourisme catalan du petit port

 

*Les 4 "activités" mises en avant par les sites touristiques :

 

1. Walter Benjamin Memorial

 

plonger dans la mer en descendant un escalier dans un couloir transparent nous replonge dans une réflexion sur l'exil, la guerre, le fascisme des années 1936/45...

 

2. Platja De Portbou

Une belle plage, un joli petit village avec son port coincé dans une crique superbe... Le premier contact après Cerbère...

 

3. Exile Memorial

Tout en haut entre Port Bou et Cerbère , à 2 pas de l'ancien poste frontière ce lieu souvenir de l'exode espagnol...

4. Església de Santa Maria

 

On ne peut pas visiter l'église mais la façade est jolie. On un beau point de vue de Port Bou. De loin on aperçoit le Mémorial consacré à l'exil et au philosophe juif allemand...

 

Frontière/Catalogne/Tourisme

 - Le nouveau maire de Portbou a 18 ans...Ses projets touristiques

 

Le petit port catalan a élu le 28 mai le plus jeune maire d'Espagne, et probablement d’Europe. Gaël Rodriguez Garrido a 19 ans, trois ans de militantisme au PS catalan

 

Gaël Rodriguez Garrido propose :

 -logement : la difficulté des jeunes du village pour se loger quand les propriétaires "préfèrent louer 500 euros la semaine sur Airbnb" aux admirateurs de Walter Benjamin, la grande (la seule ?) attraction de Portbou. 

-plus de policiers à Portbou, 

- transformer la gare en hub pour le développement écologique des chemins de fer

- plus de touristes "de qualité", comprendre ceux pour Walter Benjamin, et donc voir construire un "grand hôtel de 60 chambres" pour les accueillir. 

-commerce :  "transformer Portbou pour les jeunes, les aider à rouvrir les commerces pour qu'ils ne partent plus Gérone ou Barcelone".

 

La mort de Walter Benjamin est un événement tragique et empreint de mystère. Alors qu'il se trouvait en exil à Port Bou, une petite ville située dans les Pyrénées-Orientales en France, Benjamin prit une décision désespérée.

 

Dans la nuit du 26 au 27 septembre 1940, les forces d'occupation nazies se rapprochaient de la frontière espagnole, rendant la fuite de Benjamin plus difficile. Conscient du sort qui l'attendait s'il était capturé par les nazis, Benjamin prit la décision de mettre fin à sa propre vie.

 

Selon les témoignages, Benjamin aurait pris une dose de morphine, qui aurait été fournie par un membre de l'organisation Juive de secours et de résistance. Il aurait également ingéré une tablette de cyanure de potassium, un poison puissant. Les détails exacts de sa mort restent flous et entourés de spéculations.

Son corps fut découvert le matin du 27 septembre par des autorités espagnoles. Walter Benjamin était décédé à l'âge de 48 ans.

 

La mort de Benjamin a suscité de nombreuses questions et théories, certaines suggérant qu'il aurait été assassiné par les nazis pour échapper à une capture imminente. Cependant, il n'y a pas de preuves définitives pour étayer ces affirmations, et le consensus général est que Benjamin a choisi de mettre fin à sa vie par crainte de ce qui l'attendait sous l'occupation nazie.

 

La perte de Walter Benjamin fut une tragédie pour le monde intellectuel et artistique. Son héritage en tant que penseur critique et philosophe continue d'influencer de nombreux domaines de la pensée contemporaine. Sa mort prématurée et les circonstances entourant son décès renforcent le mystère qui entoure sa vie et sa contribution à la pensée moderne.

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30 juillet 2022 6 30 /07 /juillet /2022 09:26
Campagne de com pour le tourisme en Occitanie
Campagne de com pour le tourisme en Occitanie

Campagne de com pour le tourisme en Occitanie

Fabuleux Voyage en Occitanie

 

-"Occitalité" est un mot-valise qui consiste à intégrer le mot "Occitan(ie)" au sein du terme "hospitalité". Ce concept marketing a été élaboré par la Région Occitanie pour faire de son territoire une "marque de destination"

 

-Sur Facebook : Dans ce groupe public, tout le monde est examiné par les admins avant de pouvoir publier ou commenter pour la première fois. Lisez et acceptez les règles du groupe pour envoyer votre demande.

 

Bienvenue sur le groupe Fabuleux Voyage en Occitanie ! :) Êtes-vous de la région ?

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Occitalité

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Faire partie de ce groupe implique une confiance mutuelle. Des discussions animées et authentiques font tout l’intérêt des groupes…

 

« Occitalité » : Un concept stratégique pour le tourisme en région

La variété géographique de l'Occitanie est sa force, mais aussi son point faible quand il s'agit de communiquer. Pour faire de la région une destination touristique unique, le Comité régional du tourisme d'Occitanie (CRTO) lance une nouvelle stratégie touristique régionale basée sur le concept d'"Occitalité".

Cette notion, créée par le CRTO exprime les valeurs d’hospitalité, de convivialité et nourrit le nouveau concept stratégique de la destination « Occitanie Sud de France ».

Un accent particulier est mis sur la qualité de l'offre touristique à destination des touristes et des résidents de la région, notamment par le label "Qualité tourisme Occitanie Sud de France”.

Tourisme en Occitanie
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24 août 2021 2 24 /08 /août /2021 10:42
La culture modeste : Collioure, Razerca Lavant, De Fossa à Perpignan et Amélie - le tourisme orgueilleux
La culture modeste : Collioure, Razerca Lavant, De Fossa à Perpignan et Amélie - le tourisme orgueilleux
La culture modeste : Collioure, Razerca Lavant, De Fossa à Perpignan et Amélie - le tourisme orgueilleux

La culture modeste : Collioure, Razerca Lavant, De Fossa à Perpignan et Amélie

 

photos : concert De Fossa à La Réaal le 31 août à 17 heures (entrée : 12 euros), concert gratuit à Amélie le 29.

 

Le petit festival en Côte vermeille : Razerca, épouse du comédien Denis Lavant, vient l'été depuis des années chez Pedro Soler; au mas, elle organisait des scénettes pour un public intime. A présent, le couple a acheté une villa en bord de mer et la metteuse en scène a décidé d'organiser ce festival populaire. Modeste, ce "petit" festival... à suivre, en 2022 !

 

** Collioure devient "petite" cité de caractère... Elle mérite mieux comme appellation.

La culture, depuis des mois, est en berne : on regrette les concerts de jazz au port, le salon du livre, les rencontres au château royal... On espère le festival de l'humour en 2022 et enfin des expositions de qualité...

 

La machine du tourisme a les mots pour vanter la ville : tout va bien, éloge, ubris, métaphores, non-dits et mensonges :

 

Perpignan Tourisme :

 

 TOUTE UNE CULTURE 

 

Comme l'a dit Salvador Dali : "Perpinyà és el centre del món " (la gare de Perpi est le centre du monde)

 

Entre mer Méditerranée et montagne des Pyrénées, le soleil vous donne rendez-vous plus de 300 jours par an : ne rêvez plus, vous y êtes ! 

Vous serez charmé par les saveurs, senteurs et couleurs, de notre terroir singulier et attachant. C'est par le contact avec son histoire  ses habitants  ses commerçants  ses restaurateurs  … que Perpignan vous dévoilera toutes ses richesses.

Une expérience à vivre ! 

 

#FeelPerpignan

 

Les grands "hommes" de Perpi *

 

comme Jordi Pere CERDA, poète, romancier, ancien Résistant et militant communiste.

* texte de Michel Lloubes :

 

 Les disparus …en Catalogne française

 

AL NOSTRE PANTHEON…

Lorsque les portes du Panthéon de la Nord-catalanité se sont ouvertes devant les regrettés  Jean Iglesis, sa lanterne dels focs de sant Joan à la main, et Eliane Comelade avec son freginat de Baixas, ils  étaient   de nombreux  anciens à   venir les accueillir. Parmi eux, micro à la main, sempre incansable, Jordi Barre. Représentant la poésie, Jordi Père Cerdà, l’histoire, Alice Marcet, le journalisme, Louis Monich, la caricature, Jordi Dunyach, et la liste est loin d'être exhaustive *… 

 

L’occasion de rendre hommage à celui qui y représente  passionnément notre  patrimoine architectural : Pierre Ponsich.  Tous étaient  parmi nous, en ce 15 juillet 1988, avec le Punt Catalunya Nord, lui aussi bien trop tôt disparu…

* J. Queralt et J. L'Héritier…

 

 

*** Ou femmes, telle celle, reconnue à Perpignan, qui alla placer son argent en Andorre et fut choisie pour donner son nom au conservatoire de musique de Perpignanouze…

 

Montserrat Caballé…

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19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 09:10
Terrassons le virus ! - Egoïsme du 19 mai - L'Equipe célèbre le 19 mai avec 4 visuels : chaises à la Ionesco !
Terrassons le virus ! - Egoïsme du 19 mai - L'Equipe célèbre le 19 mai avec 4 visuels : chaises à la Ionesco !
Terrassons le virus ! - Egoïsme du 19 mai - L'Equipe célèbre le 19 mai avec 4 visuels : chaises à la Ionesco !
Terrassons le virus ! - Egoïsme du 19 mai - L'Equipe célèbre le 19 mai avec 4 visuels : chaises à la Ionesco !

Terrassons le virus !

L'Equipe célèbre le 19 mai, avec des visuels, chaises à la Ionesco...

 

 

A l'air libre, en groupe, en équipe, vive le collectif des amis, des copains !

Mais il va pleuvoir, fait friquet, et les prix flambent ! ça fait rien, on paiera, on a économiser pendant un an... Maintenant on se lâche, on se défoule...

Chaises, fauteuils, transats, on lit Eugène Ionesco (Les chaises) et on oublie les variants, les métamorphoses et avatars du covida, les cinq mille virus qui rôdent de par le monde...

On verra bien demain ! En attendant on vit égoïstement, avec l'amour et l'amitié ! On oublie le monde (Inde, Palestine, Brésil...les horreurs, les crimes...) ce 19 mai : ça fait du bien de boire et chanter, de se fermer oreilles et yeux intérieurs..!

 

jpb

Le journal L’Equipe célèbre la réouverture des terrasses le 19 mai avec une campagne signée DDB  

Pour « célébrer » la réouverture partielle des cafés et restaurants ce mercredi 19 mai, le journal L’Equipe lance une campagne de communication dédiée. 

Conçue par l’agence DDB Paris, la campagne vous rappelle qu’à partir du 19 mai, vous allez de nouveau pouvoir lire L’Equipe en terrasse. Pour l’occasion, 4 visuels ont été conçus et diffusés du 16 au 19 mai.

Confortablement installé sur votre terrasse préféré, prévoyez plusieurs cafés pour pouvoir lire en intégralité votre quotidien préféré. Il y a quelques semaines, notre rédacteur Thibaut vous dévoilait combien de temps il fallait pour lire L’Equipe en totalité, un test réalisé sur l’édition du jeudi 1er avril.

Par  - Le 17 mai 2021

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 09:33
A la plage (C) Jean Vigo Perpignan

A la plage (C) Jean Vigo Perpignan

 

* ARGELES - La plage - Mémoire filmique du sud

 

L’institut Jean Vigo collecte, conserve et numérise les films amateurs, constituant une véritable mémoire du territoire Une grande partie est mise en ligne sur le site dédié memoirefilmiquedusud.eu.

Une nouvelle étape toutes les semaines sur nos réseaux sociaux et ceux de nos partenaires !

 

Argelès-sur-mer en 1948, dans un beau film en 16 mm : la plage, peut-être la plage de la bohême" près de Taxo ? et le centre-ville d'Argelès où l'on reconnaît la place de la République, la salle Joffre et l'ancienne Mairie.

Ces belles images en 16 mm aux cadrages très cinéma sont dues à M. Briqueu, juriste passé par Argelès, connu aussi pour ses activités de production cinématographique.

 

https://vimeo.com/510193954

 

 

Ski alpin à l’arrêt : la revanche du ski de fond et des raquettes

 

Ski de fond, de rando, raquettes… Ces pratiques, en vogue depuis quelques années, connaissent un essor inédit avec la crise sanitaire et la fermeture des remontées mécaniques. Elles ne pourront même pas ouvrir comme elles l’espéraient pour les vacances scolaires de février. « La crise du Covid, c’est la revanche des stations-villages », selon un acteur du secteur.

 

Sur le site nordique du Haut Vercors, à Corrençon, nulle trace de la morosité qui a gagné les stations de ski cet hiver. Le prolongement de la fermeture des remontées mécaniques pendant les vacances de février, liée à la crise sanitaire, n’effleure ni les skieurs de fond, ni les raquettistes qui arpentent de blanches étendues sous un soleil glacial. Au contraire, l’afflux vers les activités nordiques est cette année sans précédent.

 

« On a explosé nos chiffres, lance Jean Lambret, responsable du site de Corrençon. On est plus de 30 % au-dessus du chiffre d’affaires moyen à la même époque ! » Même constat dans la station de ski voisine, à Autrans : « On voit des gens à la queue leu leu avec leurs skis de randonnée sur les pistes... Entre la raquette, le chien de traîneau et le biathlon, c’est blindé ! », se réjouit Thierry Gamot, ancien maire du village et président de la fédération Nordic France, qui rassemble tous les sports d’hiver, en dehors du ski alpin et des activités motorisées. Ces pratiques affichent une « fréquentation record » en France, certains domaines nordiques ayant déjà dépassé, à l’issue des vacances de Noël, le chiffre d’affaire de l’année dernière.

 

Ces loisirs en vogue ont permis aux stations de ski mixtes, proposant à la fois ski alpin et nordique, de limiter les pertes. Aux Saisies par exemple, dans le massif du Beaufortain, malgré les télésièges en berne, la station a été« occupée à 50 %, grâce à son offre d’activités nordiques », rapporte Nordic France. À Courchevel, « les magasins de location de ski de fond ont loué tout leur matériel, ce qui est inhabituel, relate-t-on à l’Office du tourisme. On observe un usage plus nature et plus découverte de la montagne. » Dans cette station historique de l’alpin, on vante cette année l’itinéraire balisé de ski de randonnée. Sorties raquettes-yoga ou fat bike à Serre-Chevalier ; balade vers une cascade gelée à Megève ; plongée sous glace à Tignes... Les géants de l’or blanc tentent d’adapter leur marketing, mais la débâcle est néanmoins majeure, surtout pour les stations qui ont misé tout ou presque sur le ski alpin. Pendant les vacances de Noël, le taux d’occupation est descendu à 25 % en moyenne, voire moins de 20 % pour certaines stations d’altitude, déplore l’Association nationale des maires des stations de montagne. Selon elle, pendant ces deux semaines, « 1,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires a été perdu par l’ensemble de la filière ».

 

Dans le Vercors aussi, les mesures sanitaires ont, par la force des choses, drainé les vacanciers vers les sports nordiques. Mais l’on veut voir dans cet essor bien plus qu’un simple report : une tendance de fond, que les contraintes de l’épidémie n’ont fait qu’accélérer. « Les activités nordiques attirent de plus en plus depuis quelques années, assure Jean Lambret. Elles ne sont pas à opposer au ski alpin, mais elles plaisent pour d’autres raisons : elles sont moins chères, elles offrent de la convivialité, du calme, un retour à la nature... »

Autant de valeurs que les petites stations de ce massif de moyenne altitude mettent en avant depuis longtemps. En première ligne du changement climatique, elles jouent leur survie en se diversifiant, pour ne plus dépendre seulement de la neige et du ski. Bien obligées de développer une palette d’activités variées, été comme hiver, pour pallier les aléas climatiques, elles s’estiment aujourd’hui mieux armées pour affronter une crise majeure. « La crise du Covid, c’est la revanche des stations-villages. Tout le travail de diversification qu’on a mené depuis des années paie aujourd’hui, estime Thierry Gamot. Dans nos stations, environ la moitié des retombées économiques du tourisme se font déjà l’été ! » De quoi relativiser la baisse des recettes liées aux fermetures des télésièges... Reste à trouver un modèle économique viable pour ces sports d’hiver moins rémunérateurs, et qui restent, malgré tout, pratiqués à plus petite échelle que leur grand frère alpin.

 

Néanmoins, l’envolée des sports nordiques est telle que ses effets sur l’écologie commencent à inquiéter. En sortant des pistes balisées, les amateurs de raquettes ou de ski de rando pénètrent dans des secteurs jusqu’ici épargnés par la présence humaine, y divagant parfois de manière imprévisible, surprenant les animaux qui y vivent. Non sans conséquences. « Les chamois, par exemple, parcourent globalement plus de distance et de dénivelé les jours de forte fréquentation. Certains sont plus vigilants, ils se nourrissent donc moins et acquièrent moins d’énergie », explique Clémence Perrin-Malterre, du laboratoire Edytem (Environnements dynamiques territoires montagnes, CNRSet Université Savoie Mont Blanc), qui participe à une étude transdisciplinaire sur les effets de ces loisirs sur la faune.

 

 

Autre espèce alpine emblématique, le tétras lyre affectionne les habitats semi-ouverts, autour de deux mille mètres d’altitude... tout comme les skieurs et raquettistes. Côté suisse, le dérangement hivernal de cet oiseau menacé a été documenté par les recherches du professeur Raphaël Arlettaz, biologiste à l’université de Berne. Il détaille :

Les oiseaux soumis au passage des sportifs élèvent leur réponse au stress. Ils fuient, abandonnent leur igloo [qu’ils creusent dans la neige pour se protéger] et sont alors plus exposés au froid. Ils consomment donc plus d’énergie... Au-delà d’un certain seuil, ils paient en termes de survie. »

Ces perturbations se reflètent d’ailleurs dans la population d’oiseaux, bien moins dense dans les zones fréquentées. « La solution est de créer des zones refuges sans présence humaine, et idéalement sans chasse pour que les oiseaux se sentent en sécurité », dit Raphaël Arlettaz.

 

En France, de telles initiatives de conservation de la faune d’altitude se sont multipliées, à divers degrés, autour des stations de ski ou dans des aires protégées. Dans le Vercors, depuis le domaine de Corrençon, on aperçoit à l’Est les monts qui s’élèvent vers la Réserve naturelle des Hauts-Plateaux. Là-haut, quelques itinéraires de randonnée traversent les forêts de pins et les alpages enneigés. Il y a cinq ans, un secteur niché entre deux chemins de grande randonnée a été identifié comme une importante zone d’hivernage pour le tétras lyre. Y a alors été décrétée une « zone de tranquillité » pour la faune alpine, couvrant deux cents hectares, et balisée l’hiver par des panneaux. Reste à faire respecter cette mesure : sans interdiction réglementaire, la Réserve compte sur la sensibilisation et la bonne volonté des promeneurs.

 

21 janvier 2021 / Angela Bolis (Reporterre) 

 

      

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30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 00:07
Ouvrages de l'autrice
Ouvrages de l'autrice

Ouvrages de l'autrice

Maryvonne de Raymond, Sur les chemins du Roussillon

 

 Saint-Estève, Les Presses Littéraires, 2016 *

 

 

Dans cet ouvrage, sous-titré Fragments de vie et lieux de mémoire, l’autrice livre-t-elle des fragments de mémoire (la sienne) ou bien propose-t-elle tout simplement une fiction ? On hésite parfois. Ainsi, si l’on ne considère que l’évocation de Prosper Mérimée qui a effectivement emprunté les chemins du Roussillon en 1834, on sera surpris de la révision de sa biographie par l’autrice. L’un des problèmes majeurs réside dans l’absence de sources pour appuyer les affirmations alors que, par ailleurs, la bibliographie s’avère fournie et intéressante. 

 

Or donc, dès la première mention de l’écrivain, l’autrice évoque la date de naissance de Mérimée qu’elle situe en 1813. Admettons qu’il s’agit d’une coquille pour 1803. Cependant, on nous parle très vite d’une fonction, celle d’attaché d’ambassade à Londres, que Mérimée aurait remplie en 1828. La fiction commence vraiment. 

 

Passons quelques autres détails avant d’arriver à la nouvelle La Vénus d’Ille publiée en 1837 soit trois ans après le séjour de Mérimée en Roussillon. Il est dit, p. 115, que Mérimée exploite l’origine de la légende. Qu’est-ce à dire ? De quelle légende s’agit-il à supposer qu’il n’y en ait qu’une lorsqu’il s’agit de La Vénus d’Ille ? P. 116, l’autrice poursuit : Mérimée « reconnaîtra que sa Nouvelle ‘n’a jamais existé’ ». Pour qui n’est pas familier des dix-sept volumes de la correspondance de Mérimée et compte sur l’ouvrage de Raymond pour l’initier, il devient difficile de voir là encore une coquille. Il faut remplacer « Nouvelle » par « statue de Vénus ».

 

Et encore : en 1834, lorsque Mérimée est nommé inspecteur général des Monuments historiques, l’écrivain s’occupait surtout d’histoire antique et médiévale. Quelle est la source de cette affirmation ? On ne sait pas. Classons cela dans la rubrique « fiction ».

 

Page 117, l’autrice confond l’auteur et le narrateur citant La Vénus d’Ille, œuvre de fiction, comme s’il s’agissait d’un journal de voyage. Puis, elle affirme que Mérimée, recommandé par Jaubert de Passa, fut reçu à Ille par Alphonse de Peyrehorade. Comment Mérimée a-t-il pu être reçu par un personnage de la nouvelle ? D’autant que si l’on veut admettre un parallèle entre la réalité de la tournée d’inspection de Mérimée et la nouvelle, il conviendrait de remplacer Alphonse par son père, M. de Peyrehorade, antiquaire catalan qui reçoit un archéologue parisien.

 

P. 118, La Vénus d’Ille est citée avec pour référence la correspondance de Mérimée. Il en est de même pour les Notes d’un voyage dans le midi de la France du même auteur (titre d’ailleurs transformé plus haut en Voyage dans le midi de la France).

Il est ensuite fait allusion à la visite de Mérimée au pont de Céret. Là encore la référence est fausse puisque l’inspecteur en parle dans les Notes alors que la correspondance est invoquée comme source.

 

P. 120, on nous parle d’une monarchie plus libérale qui permet à Mérimée d’intégrer l’équipe du comte d’Argout et d’être élu à l’Académie française. Or,  à partir de 1834, le libéral Mérimée est devenu inspecteur général des Monuments historiques et le restera jusque sous le Second Empire. Quant à son élection à l’Académie, comment pourrait-elle être liée à la monarchie ? En 1844, Mérimée est un écrivain reconnu mais aussi un savant, un érudit qui a publié des travaux historiques qui constituent encore aujourd’hui des références pour la recherche.

 

Qu’importe, l’autrice poursuit sur sa lancée et nous annonce en 1848 une Mme de Montijo épouse de Napoléon III. Or, le futur Napoléon III n’est pas encore empereur à cette date et  Mme de Montijo à qui Mérimée écrit est la mère d’Eugénie, future impératrice des Français que notre écrivain rencontra fortuitement en 1830 alors qu’elle n’avait que quatre ans.

 

Nous n’égrènerons pas  les erreurs dans les références bibliographiques qui rendent donc l’histoire de Mérimée dans le Roussillon revue et corrigée, inutilisable.

 

On peut concevoir qu’un auteur veuille faire œuvre de vulgarisation mais cela ne signifie pas qu’il faille faire passer une fiction pour de la recherche historique. Les œuvres de Mérimée ne sont pas inaccessibles et la moindre nouvelle publiée en poche est la plupart du temps accompagnée d’une biographie et d’un appareil critique fiable. Il suffisait de recopier, mais de bien recopier.

 

Si les autres écrivains ou personnages historiques figurant dans l’ouvrage sont traités sur le même mode, il est regrettable que ce livre circule. A moins que Mérimée fasse exception et qu’il n’ait tout simplement pas eu de chance.

 

Clarisse Réquéna

 

docteur es-lettres, thèse sur Mérimée et la Vénus - éditions Champion, Paris.

 

- - -

* Texte de présentation (4° de couverture)

 

Ce livre de mémoire parcourt le Roussillon et dévoile l'héritage tissé par les Catalans dont les fragments de vie s'entrecroisent au cours des siècles. Des invasions successives et des bouleversements politiques entre la France et l'Espagne, l'ancrage des ordres monastiques, des artisans, et les fluctuations de la langue, ont contribué à travers rencontres, débats et combats, à la formation de la Catalogne française. Les impressions des voyageurs célèbres ou méconnus, les souvenirs des politiciens, les regards des scientifiques, le bonheur des curistes, le chant des poètes, la palette des peintres de Collioure et de Céret, la partition des musiciens, apportent un éclairage nouveau sur ces témoins qui ont contribué au patrimoine du Roussillon.

 

Des fragments de vie se sont entrecroisés au fil des siècles: rencontres, débats et combats
Nombreux ont contribué à la formation de la Catalogne française comme:

des invasions successives, des bouleversements politiques entre la France et l'Espagne,

l'ancrage des ordres monastiques, des artisans,

les fluctuations de la langue...

Des témoins ont contribué à un éclairage nouveau sur le patrimoine du Roussillon comme:

les impressions des voyageurs célèbres ou méconnus,

les souvenirs des politiciens,

les regards des scientifiques,

le bonheur des curistes,

le chant des poètes,

la palette des peintres de Collioure et de Céret,

la partition des musiciens,

Présentation brochée: 22,00 €

    Date de parution : 26/07/2016

    ISBN : 979-10-310-0191-3

    EAN : 9791031001913

    Nb. de pages : 282 pages

    Poids : 0.43 Kg

    Dimensions : 15,0 cm × 22,5 cm × 1,6 cm

 

 

- - -autre livre de l'Autrice :

 

Votre tristesse se changera en joie (préface Thomas De Konink)

Maryvonne de Raymond

 

Cet ouvrage documenté et illustré rappelle le cheminement de la Passion du Christ suivant les prophéties bibliques et les récits du Nouveau Testament. Les enseignements des Pères de l'Église, la lumière de la spiritualité classique et les analyses de penseurs contemporains éclairent cet événement qui annonce l'heureuse nouvelle de la Rédemption où l'Incarnation de Dieu appelle la divinisation des hommes. Il présente l'histoire du Chemin de Croix depuis la mémoire vive des premiers Chrétiens, à travers des périodes de guerre et de paix, des pèlerinages aux croisades, aux voyages, où se mêlent les expressions mystiques, les observations et l'enthousiasme des fidèles. 

La ferveur qui s'exprime dans la culture universelle, par la poésie, la musique, la peinture, la sculpture, y traduit la Foi chrétienne devant le mystère du don de Dieu. Maryvonne de Raymond, mère de trois enfants, a résidé à plusieurs reprises à l'étranger. Elle a publié  deux ouvrages historiques : La Maison Kent. La pierre et l'histoire, XVIIe-XXe siècles : une mémoire retrouvée ; Sur les chemins du Roussillon. Fragments de vie et lieux de mémoire. Les Presses littéraires, Saint-Estève, 2016, et a participé avec son mari à l'édition de correspondances diplomatiques. 

 

- - - et…

Fillols, village du Canigou

des paysans mineurs

de Maryvonne de Raymond

chez Lacour-Ollé

 

Fillols, village du Canigou, des paysans mineurs

 

 

Fillols, village catalan des Pyrénées-Orientales, s'agrippe à l'un des flancs du Canigou. Depuis le haut Moyen-Age, il s'est maintenu à travers les rivalités qui déplacèrent, jusqu'au milieu du xvite siècle, la frontière avec l'Espagne. La rencontre des deux cultures a contribué à la chronique de cette société unique de paysans mineurs : techniques ancestrales de vie, mêlées aux croyances tenaces et aux coutumes traditionnelles. C'est ici tout un monde qui vécut longtemps en autarcie et qui se transforme aujourd'hui. Maryvonne de RAYMOND présente le village catalan auquel elle est attachée par des racines familiales. Elle a contribué ailleurs, avec son mari, universitaire et diplomate, à l'édition de textes historiques.

 

15.24€

112 pages
21 x 15 cm
Imprimé en 1995
Broché

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 09:54
Balades ...de J.Pierre Bonnel : couverture et vitrine de librairies (Torcatis...)
Balades ...de J.Pierre Bonnel : couverture et vitrine de librairies (Torcatis...)
Balades ...de J.Pierre Bonnel : couverture et vitrine de librairies (Torcatis...)

Balades ...de J.Pierre Bonnel : couverture et vitrine de librairies (Torcatis...)

Tourisme culturel : c'est en me rendant à l'université de Perpignan, en consultant les catalogues, que je "tombe" sur cette analyse (en castillan) de mon livre (revue HERMES de 2009 ! On ne m'a oas pérvenu...)

JPB

Balades culturelles en Catalogne : tourisme culturel, dans revue HERMES, par Eugeni Osácar Marzal

 

Jean-Pierre Bonnel

Ballades culturelles en Catalogne 

Sète: Nouvelles Presses du Languedoc, 2009, 247 pp.

 

Jean-Pierre Bonnel, escritor y profesor, nos ofrece 

en  este  libro  una  nueva  inmersión  en  el  mundo  

cultural catalán. Nacido en Perpiñán, este profesor de letras en un instituto de la misma ciudad 

compagina la docencia con la escritura. Activista 

cultural y enamorado desde la infancia, según sus 

propias palabras, del territorio catalán que le vio 

nacer, ha publicado poesía, novela y diversas obras 

sobre temas culturales. Entre estas últimas, cabe 

destacar : Moi, Matisse à Collioure (2003), 

La Catalogne en peinture (2004) y 

Walter Benjamin et Antonio Machado, deux destins à la frontière (2005).

Con una clara vocación de llegar a un público 

lo más amplio posible, las ballades culturelles permiten descubrir tanto a nivel geográfico como artístico un rico y diverso espacio territorial como es el caso de Cataluña. Es interesante mencionar y destacar el hecho de que el autor incluye en su marco territorial y cultural el departamento francés de los Pirineos Orientales, históricamente integrado en Cataluña.

 

1 El subtítulo del libro, 

De Perpignan à Tarragone 

avec trente personnages illustres, ya nos indica cuál es el hilo conductor de los paseos culturales por 

Cataluña. A partir de treinta personajes podremos 

conocer y posteriormente visitar lugares...

 

Oficialmente en francés Pyrénées-Orientales. Son el 

departamento número 66, integrado en la región de Languedoc-Roussillon. Formó parte de Cataluña hasta el siglo xvii, cuando con el Tratado de los Pirineos (1659) pasó a la Administración francesa. Las comarcas del Rosselló, Vallespir, Conflent, Capcir, Alta Cerdanya y Fenolleda, que forman el departamento, son conocidas en Cataluña con el nombre de Catalunya Nord.

Aunque no es un nombre oficial  en  Francia,  es  también  utilizado  por  los  sectores  culturales y educativos franceses que fomentan el catalán en el territorio francés. torio  catalán,  desde  pueblos  a  ciudades,  atravesando los Pirineos, de norte a sur, y recorriendo el litoral de la costa catalana. Con rigor y amenidad, combinados adecuadamente, el libro se nos presenta como una guía turística con contenidos artísticos, históricos y geográficos adaptados para un público diverso, desde turistas culturales a conoce dores y expertos en los ámbitos mencionados.

 

Para este recorrido geográfico, histórico y artístico, Bonnel selecciona una treintena de personajes que han nacido, vivido o simplemente han pasado  un  momento  importante  de  su  vida  en  Cataluña, tanto a un lado como al otro de los Pirineos.  Escritores, pintores,  escultores,  músicos,  pero también científicos y otros personajes célebres se convierten en protagonistas de esta personal propuesta turístico-cultural, en la que el autor nos aproxima a cada uno de ellos a través de su «historia catalana».

 

Algunos como Joan Miró, Salvador Dalí, Antoni Gaudí, Pau Casals o Santiago Rusiñol nacieron  al  sur  de  los  Pirineos.  Otros,  en  cambio,  lo  hicieron al norte de los Pirineos , como Étienne Terrus,  Aristide  Maillol,  Ludovic  Massé,  Claude Massé... 

 

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04/05/11  - hermes, n.º 2, 2009, 

pp. 106-112, issn 1889-5409 

ballades culturelles en catalogne • didáctica del patrimonio. 

 

campos de batalla de la tercera guerra carlista Simon o Jordi Pere Cerdà. Del resto, una mayoría eligieron las tierras catalanas para protagonizar etapas clave de sus vidas que, con el paso del tiempo., se han convertido en momentos históricos y culturales indisociables del lugar donde se desarrollaron. La historia del fauvismo no sería la misma  sin  la  estancia  de  Matisse  en  Collioure  a  principios de siglo xx, y qué decir del nacimiento del cubismo y su vinculación con Ceret a partir del tiempo pasado por Pablo Picasso, acompañado en alguna ocasión por Georges Braque. Desgraciadamente, no todos los personajes tuvieron una relación voluntaria con Cataluña. Los dos casos más conocidos son los de Antonio Machado, enterrado en Collioure, donde murió al huir de España en el 

invierno de 1939 en plena debacle del bando republicano. Si la guerra civil obligó a Machado a huir,  la  segunda  guerra  mundial  hizo  lo  propio  con Walter Benjamin. Port-Bou fue testigo de los últimos momentos de vida de este filósofo alemán de religión judía.

Más de treinta historias reales, evocadas una a una de manera muy personal. Desde las primeras páginas del libro se aprecia un gran conocimiento por parte del autor de las obras y la vida de cada uno de los personajes seleccionados. Cada capítulo se  nos  presenta  como  una  invitación  a  conocer  y  descubrir, a través de la lectura, localidades en las que  la  presencia  literaria,  artística  o  científica  ha  impregnado  su  carácter  y  ha  dejado  huella  en  su  historia. Las ciudades y pueblos y sus artistas, una relación que se ha dado a lo largo de la historia y que ha marcado un antes y un después. ¿Hasta qué punto las primeras son generadoras decisivas de los segundos? ¿O es más bien al contrario? Difícil encontrar una respuesta única, pero lo que sí parece evidenciarse es una influencia en ambas direcciones, convirtiéndose en muchos casos en auténtica identificación.  Los  binomios  Gaudí-Barcelona,  Matisse-Collioure, Dalí-Cadaqués, Maillol-Banyuls, 

Rusiñol-Sitges, Terrus-Elna, Picasso-Barcelona-Ceret y Casals-El Vendrell-Prada de Conflent son algunos de los ejemplos de esta mutua influencia e identificación, tratados admirablemente por Bonnel.

 

Los enriquecedores y atractivos textos sobre los artistas y las poblaciones están ampliamente complementados con fotos y mapas con sugerentes itinerarios. Además, el autor, con una clara vocación de convertir el libro, también, en una guía turística útil, incluye todo tipo de información sobre webs, direcciones y horarios de museos, oficinas de turismo,  festivales,  restaurantes,  hoteles  e  incluso  fiestas locales. Por último, y no por ello menos importante,  cada  capítulo  incorpora  lecturas  recomendadas, pensadas para todas aquellas personas que quieran ampliar su conocimiento del artista y las localidades vinculadas. Un último ejemplo del doble objetivo del autor de combinar información atractiva y rigurosa.

En definitiva, un libro pensado y estructurado para que la cultura no sea un sinónimo de minorías. Que pueda llegar a todas aquellas personas con inquietudes culturales y artísticas, pero también que sea válido y sugerente para los que opten por los paseos y las excursiones en un entorno de naturaleza o urbano. 

 

Eugeni Osácar Marzal

 

Sobre el CETT

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Profesor

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Eugeni Osácar Marzal

Director de Investigación CETT-UB | Campus de Turisme, Hoteleria i Gastronomia

Doctorado en Didáctica de las Ciencias Sociales y del Patrimonio Universitat de Barcelona

Grupo de investigación: Turismo, Cultura y Territorio

Ámbito de especialización: Marketing turístico, Patrimonio, Turismo cinematográfico, Turismo cultural

Bloque temático: Marketing y comercialización; Turismo y cultura

Experiencia invetigadora: +6 años

Email

E.Osacar@cett.cat

 

Linkedin

 

REVUE HERMES

Nº 02 (septiembre-octubre 2009)

 

Presentación

Magda Fernández Cervantes, Eugeni Osácar Marzal

5-7

Turismo y cultura. Un binomio de éxito

Monografías

Magda Fernández Cervantes, Antoni Vilanova

10-17

La dimensión turística del patrimonio industrial

Eugeni Osácar

18-25

Del turismo y el cine al turismo cinematográfico

Damià Serrano Miracle

26-33

Turismo y vino: un viaje por los sentidos

Andrea Cote Navarro

34-41

El turismo en áreas protegidas como aliado para la conservación: análisis desde el contexto colombiano

Jaime Migone Rettig

42-51

Patrimonio y turismo cultural en Chile

Juan Antonio Mondéjar Jiménez, María Cordente Rodríguez, José Mondéjar Jiménez, María Leticia Meseguer Santamaría

52-58

Perfil del turista cultural: una aproximación a través de sus motivaciones

Investigación y opinión

Adriana Orlaineta Juárez

60-67

San Francisco de Campeche, un destino muy singular

Lourdes Costa Torres

68-78

Ciudades patrimonio de la humanidad: trece joyas de España

Desde el museo al turismo

Carme Prats Joaniquet

80-89

Museos y territorio: del recurso cultural al producto turístico

Mariàngela Taulé i Delor

90-97

Fundació Arqueològica Clos: la gestión del turismo cultural como propuesta de sostenibilidad

Joan Roca Albert

98-105

El Museu d’Història de Barcelona, portal de la ciudad

Reseñas

Maria Feliu Torruellas

106-108

El turismo cultural, los museos y su planificación. Manuel Ramos Lizana

Damià Serrano Miracle

108-110

La web <www.latierraconnombredevino.com>

 

Eugeni Osácar Marzal

110-111

Ballades culturelles en Catalogne. Jean-Pierre Bonnel

 

María del Carmen Rojo Ariza

111-112

Didáctica del patrimonio. Campos de batalla de la tercera guerra carlista. Tesis doctoral de Ismael Almazán Fernández

Maria Yubero Gómez

112-113

Modelización y simulación aplicadas a la investigación e interpretación de campos de batalla. Tesis doctoral Xabier Rubio Campillo

 

reseñas 110 - Hermes, n.º 2, 2009, 

pages 106-112, issn 1889-5409

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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