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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 08:11
Baie de ROSES (photo JPBonnel) - Le MEDIATOR, spectacles à Perpignan - Robert VINAS à Barcelona , le 21 septembre, 19h, auditorium du musée d'Histoire
Baie de ROSES (photo JPBonnel) - Le MEDIATOR, spectacles à Perpignan - Robert VINAS à Barcelona , le 21 septembre, 19h, auditorium du musée d'Histoire
Baie de ROSES (photo JPBonnel) - Le MEDIATOR, spectacles à Perpignan - Robert VINAS à Barcelona , le 21 septembre, 19h, auditorium du musée d'Histoire
Baie de ROSES (photo JPBonnel) - Le MEDIATOR, spectacles à Perpignan - Robert VINAS à Barcelona , le 21 septembre, 19h, auditorium du musée d'Histoire

Baie de ROSES (photo JPBonnel) - Le MEDIATOR, spectacles à Perpignan - Robert VINAS à Barcelona , le 21 septembre, 19h, auditorium du musée d'Histoire

Tourisme - L'essor de Roses (Costa Brava)

 

La salle d'expositions de CA L'ANITA, à Rosas, présente jusqu'au 29 octobre 2017, une intéressante galerie de photos : les images témoignent du village de pêcheurs avant 1960 et de son incroyable développement touristique après cette date fatidique...

 

"de l'album a la xarxa", le fascicule gratuit monte des scènes désuètes, des enfants jouant sur une plage déserte, le conducteur d'un bus préhistorique, l'arrivée de la pêche sur le port avec les anciens lamparos...

Pourquoi cette croissance soudaine, méprisant la vie tranquille des Catalans de la baie formidable..? 

En fait, le tournant de l'essor (creixement, comme l'exemple à Barcelona) eut lieu en 1956 en raison du gel qui tua la moitié des oliveraies en un mois de février inoubliable...Dès 1961, les six hôtels de 1956 se transforment en 580 appartements et 22 nouveaux équipements hôteliers...

 

Ces constructions se font à la limite de la légalité, n'a pas peur d'écrire le livret officiel (*). Et l'on sait que sous Franco, l'immobilier se construisit de façon anarchique, par copinage ou corruption, sur l'espace littoral, bétonnant ainsi l'adorable Côte sauvage, de Cadaquès à Tossa en passant par Llansà et... Roses !

 

La population de 2500 âmes passe alors à plus de 6000 en quelques années. Entre autres s'érige le quartier des pêcheurs, lotissement sans pittoresque de la fin des années 1950…

 

L'urbanisme galopant et destructeur de paysages va occulter le passé agricole de la station balnéaire: les propriétaires vendent le patrimoine, la rente agraire exigeant travail laissant la place à la spéculation immobilière…Naissent les urbanisations des quartiers en 1962 jusqu'en 65 : Els Grecs, la Garriga, El Mas Oliva, Santa Rosa del Puig, la Sureda, Els Fumats, Mas Mates…

 

 L'activité de la pêche va être dynamisée tandis que la fièvre "constructive" va imposer dès 60 le style impersonnel d'architecture internationale. Roses va perdre de sa personnalité, même si la pauvreté est enrayée et si de nombreuses familles vont profiter de la manne touristique : tenir un commerce, vendre une parcelle, quitte à être envahis par la foule estivale, en quête de farniente, de sangria et de paëlla…

 

La photo montre la plage de Canyelles Petires vide et ses collines vierges…A présent la montagne est minée, percée de villas luxueuses et de piscines orgueilleuses avec point de vue sur l'immense baie bleue et verte…

 

Roses offre au touriste ce qu'il attend, pas l'identité catalane, mais un folklore andalou, la fausse image d'un village transfiguré, des boutiques de souvenirs remplies d'objets hétéroclites, de la corrida au vins, olives et tourons…L'offre est démagogique, comme toujours séductrice, tuant l'authenticité du folklore et de la culture locaux…

 

La contrepartie est un enrichissement notable de la population; on a tué l'agriculture, le souvenir des oliviers, les petites barques de pêche, pour tout miser sur le tourisme et un peu sur les chaluts, mais le poisson disparaît et l'activité hauturière doit céder face à l'exotisme, à la gastronomie, aux désirs mondialistes des estivants et des étrangers fortunés qui ne savent rien de la mémoire catalane de ce territoire admirable…

JPBonnel

 

(*) exposition organisée par la mairie de Roses. Entrée libre. Sur la promenade de Roses.

 

MUSIQUES au MEDIATOR de PERPIGNAN

 

 

C’est reparti !
Amplis branchés, backline en place, projecteurs orientés vers la nouvelle programmation qui n’attend que vous.
Rejoignez-nous pour faire trembler les murs de votre salle de concerts
à coup d’applaudissements et de pieds qui frappent le sol !


Oui, on est enthousiastes. Parce qu’on sait qu’on va partager des moments forts avec vous.
Et vous verrez, on a pensé à tout le monde, à tous vos goûts, à toutes vos envies.
Venez jeudi prochain, vous découvrirez tout ça en vidéo.
En bref, un petit message pour vous dire qu’on a hâte de vous revoir et de vous offrir un verre en terrasse avec Les Femmes à Barbe et Les Frères Jacquard pour une soirée festive et complètement second degré
(sérieusement, vous avez déjà vu un clip des Frères Jacquard ?).

À très vite alors… C’est reparti !

Retrouvez nous sur Facebook

 

 

SOIRÉE DE RENTRÉE
Présentation de la programmation + Concerts
Verre de bienvenue offert jusqu'à 20H

JEU 21 / 09
18h30

ELMEDIATOR

 

LES FRÈRES JACQUARD

REPRISES ET DÉTRICOTAGES DE TUBES

Ils contournent, retournent, détournent, perturbent et entubent les tubes de la pop et les classiques de la chanson française, laissant immanquablement la banane et un air imbécile après leur passage.

 

LES FEMMES À BARBE

MUSIQUE DE BOUCHE

Chant, curieuses onomatopées, groove décoiffant… ces trois « barbues girls » et leur « musique de bouche » vont vous décoiffer !

ENTRÉE LIBRE

jeudi 21 septembre 18h30 / Elmediator

PROCHAINEMENT !

BigFlo & Oli ...

YaniSs Odua ...

Sugaray Rayford

Watchdog ...

The Lords Of Altamont ...

Llorca

Le Peuple de l'Herbe ...

Amadou & Mariam ...

Les Ogres de Barback ...

Lysistrata ...

Trust

V. Wagner & Murcof

 

Elmediator
est une salle du

 

www.theatredelarchipel.org
04 68 62 62 00   (du mardi au samedi de 12h à 18h30)

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 09:53
Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours
Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours
Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours
Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours
Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours
Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours
Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours

Grégoire Delacourt - Camille - Tony - Pauline - Theo - Nadia - Le guide Euroséjours

***Vive la jeunesse! (un mal dont nous guérissons, hélas! un jour...)

Dieu fasse que cet instant survienne le plus tard possible!...

Nous commettons l'erreur égoïste de nous croire éternellement 

jeunes, et sempiternellement éternels (mieux vaut formellement tomber dans un pléonasme, que se perdre dans l'absurdité foncière de la pensée!...)

Nous luttons contre le temps...

Nous déclarons tuer le temps; alors-même que c'est le temps                  qui nous tue...

"Le portrait de Dorian Gray" - roman d'Oscar Wilde- ,                                  "La beauté du diable" - film de René Clair-,

"La damnation de Faust" - opéra et oeuvre symphonique 

d'Hector Berlioz -, voilà autant de témoignages qui louent,

exaltent et magnifient la jeunesse, comme un élixir que l'on                   souhaite découvrir, comme l'alpha et l'oméga de la connaissance, 

comme la quête paradoxale, insensée et désespérante de l'éphémère vers l'éternité...  

et bien au-delà l'humilité de vivre, de s'exprimer et de créer

Et ce dans l'ombre salutaire des cerisiers de mai,                                   dont Guillaume Apollinaire a mille et une fois écrit et chanté les vertus,       les qualités, les louanges...

La jeunesse est là pour nous survivre et pour nos prolonger, 

dans nos actes, dans nos convictions et dans nos valeurs, 

certes  de liberté, d'égalité et de fraternité, mais plus encore - vive, vivace et vivifiante -dans nos conceptions actuelles de ce que sont

le respect, la solidarité et l'altruisme... 

Acceptons nos rides!... 

Domptons nos regrets et nos remords!... 

Ne regardons plus dans le rétroviseur!... 

Les soleils que nous avons enfantés, 

les cieux dont nous avons rêvé,

les terres que nous nous sommes promises,

les illusions dont nous devons guérir, au risque d'éteindre

nos passions, au couvre-feu de nos âmes, enfouies telles d'inutiles breloques que l'on jette aux orties, la mort dans l'âme,

les certitudes établies à l'aune de logiques démises,

à la rupture de pensées auxquelles nous avons prêté allégeance

et auxquelles nous nous sommes lâchement soumis :

tout cela n'est que chimère!... et pis encore : que misère!...

 

Oui! poussons individuellement et consciemment vers l'avenir - uniquement et richement  vêtus  et  pourvus que nous sommes

de notre humble condition et de notre intime et imprescriptible               force d'homme - la porte de l'espoir!..

"La jeunesse du coeur refuse de mourir"

Jean Iglesis

(aux côtés de Grégoire DELACOURT, président de la cérémonie qui s’est déroulée hier soir au Palais des congrès de Perpignan)

La troisième édition du concours des Trophées de la Jeunesse s’est déroulée hier, vendredi 5 mai, au Palais des congrès de Perpignan, sous la présidence de l’écrivain Grégoire DELACOURT. Cet évènement est mis en place par la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, Boitaclous, l’Université Perpignan Via Domitia (UPVD)et le Centre Méditerranéen de Littérature (CML) en partenariat avec la Ville de Perpignan, le Département des Pyrénées-Orientales, la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, le journal l’IndépendantFrance Bleu Roussillon, les clubs de rugby USAP et  Dragons catalansCinémovida,  McDonald’s, l’hôtel-restaurant La Villa Duflot

Pour Nacera BENOSMAN, directrice départementale de la Caisse d’Epargne, accompagné de Nicolas BALERNA,  «  les jeunes ont envie de réussir, rêvent de construire une belle carrière professionnelle, d’un travail stable et épanouissant. Ils ont beaucoup d’ambition, de talent, de compétences et de qualités qui ne trouvent malheureusement pas toujours leur place sur le marché du travail actuel.  Ces trophées ont l’ambition de mettre chaque  année en lumière des parcours exemplaires qui reflètent le caractère bien « trempé » des jeunes catalans. » La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Eliane JARYCKI, conseillère régionale, présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, Christine MOULENAT et Caroline FERRIèRE, adjointes au maire de Perpignan, Ségolène NEUVILLE, secrétaire d’Etat en charge des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion,  vice-présidente du Conseil Départemental es Pyrénées-Orientales, Jean-Michel MERIEUX, directeur général de McDonald’s…

C’est autour du roman de Grégoire DELACOURT « La liste de mes envies » (JC Lattès) qu’est née en 2015 l’idée de création des « Trophées de la Jeunesse » dans les Pyrénées-Orientales, dont le but était de proposer aux jeunes d’écrire « la liste de leurs envies pour réussir leur vie ».  Pour Grégoire DELACOURT, la force de la jeunesse c’est d’avoir la liberté de tout inventer, et comme il aime le rappeler : « Que risque-t-on quand on risque tout ? ». Une célèbre phrase de son roman La liste de mes envies peut être perçue comme le fil rouge de cette belle action : « J’aimerais avoir la chance de décider de ma vie, je crois que c’est le plus grand cadeau qui puisse nous être fait ».

Grégoire DELACOURT a profité de sa venue sur Perpignan pour présenter son dernier roman Danser au bord de l’abîme (JC Lattès). Après « On ne voyait que le bonheur », Grégoire DELACOURT explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences.

Le palmarès 2017 :  5 histoires vraies

Camille MERLEVEDE, installé à Saint Féliu d’Amont, a créé sa marque de nœuds papillon « Maison Camille » en 2016. Depuis un an, il  peaufine ses créations, toujours en quête de nouveauté, il a développé de nouvelles techniques pour aboutir à un produit au design et aux codes inédits. Dans ses recherches il s’est fortement intéressé aux textiles et aux imprimés sur matière.  En quête d’originalité et d’exclusivité, il a développé une technique assistée par ordinateur de design textile, pour créer ses propres tissus.

Tony SREETBALL de son nom de scène, vit sur la commune d’Estagel et propose    de par son art de Freestyler Football, des vidéos d’apprentissage sur sa chaine YouTube. Il met son talent au service de différents prestataires et donne des cours d’initiation au freestyle football pour tous niveaux, tous les samedis au Stadium Five Center de Perpignan.

L’art qu’il pratique depuis ses 13 ans, allie plusieurs sports: la danse, le basket, la jongle et le foot. Il souhaite à court terme ouvrir une école de football freestyle sur le département et le développer par la vente d’accessoires et de vêtements.

Étudiante en première année du Master Miro à l’Université Perpignan Via Domitia (ce master est une formation pluridisciplinaire en management culturel et création de projets innovants). Pauline TROUGNOU, en marge de ses études a créé une page Facebook « Pauline raconte l’art ». Cette jeune femme qui vit à Cabestany, y fait la promotion des expositions et manifestations culturelles qu’elle part découvrir dans le département ou la région.  Sa découverte de l’art s’est faite progressivement. C’est donc tout naturellement qu’à la suite de ses trois années de Licence d’Espagnol, elle a  commencé une Licence Histoire de l’Art et Archéologie (obtenue en deux ans grâce aux acquis et compensations).

Après un bac STI Arts appliqués entre Montreuil et Nîmes, Théo CAMPREDON, originaire de la commune de Millas,  poursuit ses études à Bruxelles. Il est aujourd’hui en dernière année de licence en graphisme à l’école de recherche graphique. Grâce à la pluridisciplinarité des cours, il a pu pratiquer la vidéo, la peinture, le dessin, et la photographie.  Son projet est le résultat d’un coup de foudre pour le Train Jaune, qui depuis 113 ans agite détracteurs et conservateurs. Théo a eu l’envie par la photographie et l’édition d’exprimer sa passion pour un des atouts du patrimoine départemental et régional.

Son ouvrage « Atlas Train Jaune » (en cours d’édition) se veut un trajet d’où on ne descend pas  et où l’altitude grimpe au fil des pages.

Nadia RAYMOND est actuellement animatrice auprès d’enfants dans les écoles primaires et auprès d’adultes en situation de handicap en séjours adaptés. Photographe amatrice depuis 4 ans, elle aime partir à l’aventure et photographier les plus belles merveilles du monde. Sensibilisée par la situation des réfugiés, elle a effectué une mission humanitaire en mars 2016 auprès de l’association « L’Auberge des migrants » dans les camps de Calais et Grande-Synthe. Dans ces camps, elle a rencontré beaucoup de mineurs qui étaient accueillis dans des conditions inhumaines. Elle a voulu illustrer quelques articles en photographiant la réalité : entre une déchèterie et un maraichage de boue, elle nous offre des regards d’innocents qui ont su parfois garder leur sourire d’enfant.

 

Jean IGLESIS

 

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Un musée pour booster le tourisme culturel

19 Janvier 2017 -

 

Publié par Jean-Marc Pujol

A cinq mois de l’ouverture du Musée d’Art Hyacinthe Rigaud, l’édifice est déjà dans (presque) tous les plans médiatiques du moment. « Plus dynamique », « Plus attrayant », etc.-etc., il est au centre d’un inventaire (inter)national quand il s’agit de nommer les lieux qui font l’économie d’un territoire à partir du « tourisme culturel », comme il existe un « tourisme d’affaire ».
A l’évidence, aujourd’hui, le « tourisme culturel » est un maillon fort dans l’industrie touristique. Il est une destination. De nombreuses enquêtes le démontrent, légendées par des chroniqueurs de tous bords : l’art dans sa diversité, le patrimoine artistique en général – avec les musées « en tête de gondole » comme on dit dans un espace commercial – est un atout décisionnaire pour le grand public quand il s’agit de bouger, de choisir d’entrer en scène le temps des loisirs.
C’est l’époque qui le réclame. Et les statistiques qui le confirment : la Culture, les chantiers culturels, rapportent… et pas seulement de l’argent, mais aussi des emplois !
 

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Tourisme culturel (suite) Perpignan et sa région

 

Parution de la 14ème année du guide français, anglais, allemand,

Euro-séjours et Tourisme en Pyrénées-Roussillon.

 

Le guide « Euro-séjours et Tourisme en Pyrénées-Roussillon» vient de paraître pour sa 14ème année consécutive. Vitrine du département, cette édition 2012 est désormais disponible. Seul guide trilingue (français, anglais et allemand), le «guide nouveau» - encore plus haut de gamme et toujours plus apprécié - place au-devant de la scène les professionnels qualitatifs qui font autorité par leur savoir-faire dans les Pyrénées-Orientales. Il témoigne dans sa démarche d’un activisme socio-économique régional qui, à force de sérieux et d’expérience, a gagné ses titres de noblesse jusqu’'à devenir référentiel, aussi bien auprès des autochtones que des citoyens de 13 pays de la communauté européenne. « Euro-séjours et Tourisme en Pyrénées-Roussillon » est une publication gratuite, intégralement conçue et fabriquée en France, éditée avec des concepteurs, annonceurs et partenaires régionaux à non moins de 18 000 exemplaires. Le guide est diffusé dans près de 180 points répertoriés en Pyrénées-Roussillon et en Catalogne (principaux bureaux du tourisme, points d’information touristiques, sites de visites), dans quelques points en France et dans 13 points culturels confirmés à l’étranger. Le guide présente les spécificités historiques et culturelles de notre département. Fourni en rédactionnel et en photographies, il ne traite pas moins de 500 sites, 60 Regards sur.., choisis pour leur pittoresque et leur richesse. 

 

Réalisé par la société Orvaloris (Micheline Muller, Jean-Claude Robin, Olivier Robin – concepteur-gérant), il bénéficie du concours de divers partenaires fidèles et fidélisés depuis 14 ans. Une parution qui fait avancer l’image culturelle et touristique des P.O., avec une quête constante d’évolution sur plus d’une décennie, ce qui démontre une fiabilité et un savoir-faire singuliers, soutenus par de solides moyens pour produire ce qui se fait de mieux. A noter : le système d’impression respectueux de l’environnement, qui affirme un sens de la perfection et un respect de l'’écologie.


 « Euro-séjours et Tourisme en Pyrénées-Roussillon» allie, dans sa conception, la qualité de l’édition au respect de l’environnement : réalisé par un système d’impression certifié ISO 9001 et 14001, qui intègre un management environnemental dans sa politique globale, il utilise des encres végétales et le procédé C.T.P., la limitation des solutions chimiques polluantes. Il a en outre fait le choix d’un papier blanchi sans chlore, certifié PEFC (garantie d’un engagement pour l’amélioration continue de la gestion forestière). Bref : une publication atypique qui met les Pyrénées-Orientales à la proue de l’'aventure culturelle conjuguant haut de gamme et respect de l’'environnement

J.IGLESIS

 

 

***ASSOCIATION WALTER BENJAMIN

 

*Conférence d'André ROGER, psychanalyste, sur le thème des PASSAGES et des FRONTIERES, dans l'oeuvre et le destin de Walter Benjamin, mort à Port-Bou en septembre 1940.

 

Jeudi 11 mai, à 18h30, salle Jaurès (mairie de Banyuls, entrée par la place Dina Vierny) Entrée libre.

Exposé, dialogue avec le public, par l'Association W. Benjamin. Contact : 06 31 69 09 32, JPBonnel, président.

 

 PASSAGE à la FRONTIERE

 

L' homme est passé par ici, a disparu sans demander son reste; les illuminations de son esprit qui avaient essaimé chez quelques intellectuels de l'entre-deux guerres ont progressivement réapparues, et éclairent à nouveau et encore les problématiques historiques,politiques, sociologiques et artistiques de ce début du XXIe siècle.

 

Une tombe vide à Port-Bou, l'allégorie du mémorial de Dani Karavan exhument de l'oubli, le destin passionnant, passionné, passionnel d'un personnage énigmatique, humblement prophétique, dont le souvenir nous hante toujours, ici, à Banyuls,  instillant sa géniale présence au coeur des quêtes, des enquêtes des nouveaux défricheurs de la pensée contemporaine...

 

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 10:30
Saint-Martin du Canigou - Inde, roman et autres nouvelles, par J.P. Bonnel - Elne, la boutique de Michel
Saint-Martin du Canigou - Inde, roman et autres nouvelles, par J.P. Bonnel - Elne, la boutique de Michel
Saint-Martin du Canigou - Inde, roman et autres nouvelles, par J.P. Bonnel - Elne, la boutique de Michel

Saint-Martin du Canigou - Inde, roman et autres nouvelles, par J.P. Bonnel - Elne, la boutique de Michel

De Barcelone à Perpignan:

 

Je reviens de Barcelone, le temps d'une escapade, pour une longue flânerie dans les quartiers de la vieille ville jusqu'aux ramblas et passeigs de Gracia... Je dépose des livres à la librairie Jaimes et prend date pour un exposé sur Walter Benjamin...

C'est dimanche et la foule est là : les Catalans sont peu visibles et surtout audibles: ce sont les touristes qui dominent ! Incroyable, cette frénésie, cette envie de voir une ville ! On peut parler d'envahissement. Bruits, pollution, embouteillages, magasins tous ouverts (sauf quelques rues à l'écart dans le Born et le Raval...

Tout est fait pour le touriste : les bars, les repas rapides, les plats combinés, les magasins de souvenirs à trois pesetas...

On ne pouhaite pas cela pour Perpignan. On souhaite tout de même un peu de tourisme culturel : à mon retour je retrouve une ville morte ! Le dimanche, les Perpignanais sont en...Catalogne (Perthus, Figueres), à la mer ou dans les vide-greniers. Pas la peine de se fatiguer : Perpi ne peut devenir une destination le dimanche à moins d'une fête exceptionnelle et de l'entrée gratuite dans le futur musée Rigaud...

JPB

 

**DU TOURISME CULTUREL EN PAYS CATALAN, VITE !

 

Communiqué de presse · Perpignan, 4 mai 2017

 

Le Pays Catalan détient des atouts géographiques et climatiques considérables, mais il est d’abord un couloir de passage France-Espagne. Il n’est pas une destination clairement reconnue. Son offre touristique est restreinte au niveau des séjours car son parc hôtelier a vieilli. La qualité de ses routes, ses transports en commun vers les plages et son manque de lieux thématiques n’attirent que les touristes en mal de soleil. 

D’ailleurs, le programme touristique auquel nous obéissons, la « Mission Racine » engagée par l’Etat en 1963, nous a dangereusement résumés au soleil. Plus de 50 ans plus tard, notre éventail touristique est pauvre, notre riche patrimoine est négligé.

 

Oui au Pays Catalan, force politique au service des habitants des Pyrénées-Orientales, prône un changement de stratégie. Nos Offices de Tourisme doivent reconsidérer le territoire et élargir leur vision au-delà du climat. Pour cela, appuyons-nous sur notre dynamisme associatif et notre formidable patrimoine historique. Tourné vers l‘avenir et adapté aux opportunités économiques, un parc culturel « Terra de Catalunya » doit associer la mer et la montagne, la proximité de la Catalogne du Sud et celle de l’Occitanie.

 

Le Conseil départemental, les Communautés de communes, les mairies et les entreprises seront partenaires de ce lieu à thème. De l’Homme de Tautavel à la Retirada, des Ibères aux Rois de Majorque, du Traité des Pyrénées à notre épopée industrielle et agricole, des spectacles vivants y rappelleront nos 1000 ans d’Histoire. Sur l’exemple du Puy du Fou, en Vendée, ce concept valorisera notre patrimoine civil et militaire, religieux et naturel. Il requalifiera notre territoire, relancera son attractivité et retiendra les visiteurs. Nos habitants y rencontreront des thématiques spécifiques, nos écoliers y comprendront notre Histoire.

 

Cet objectif de développement, créateur d’emplois pérennes, structurera la consommation touristique et résidentielle. Le tourisme culturel renouvellera ainsi notre économie. En mettant en avant son esprit, sans pour autant négliger son climat, le Pays Catalan cessera d’être un paillasson touristique. Sa fréquentation montera en gamme, pour des bénéfices directs plus importants et des nuisances réduites.

 

Contact presse : press@ouiaupayscatalan.com · 06 75 74 25 49.

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* Musées gratuits de Barcelone

*Palau Robert

Le Palau Robert est peu connu des touristes et pourtant son architecture et ses jardins valent le détour. Il n’a pas de collection permanente mais on y trouve des expositions sur des thèmes variés tout au long de l’année. Des concerts gratuits y ont généralement lieu les trois premiers jeudis du mois de juillet.

Horaires : Lundi au samedi – 10h à 20h et dimanches et jours fériés – 10h à 14h30

Adresse : Passeig de Gràcia, 107, 08008 Barcelone

Site officiel en cliquant ici

 

*Palau de la Virreina

Le Palau de la Virreina accueille le Centre de l’image, espace dédié à la photographie et à l’art audiovisuel. Il y a souvent 3 expositions temporaires en plus de la permanente. Ancien hôtel particulier de Barcelone, ce bâtiment vaut le coup d’œil pour sa façade baroque et colorée et ses escaliers monumentaux.

Horaires : Mardi, dimanche et les jours fériés – 12h à 20h

Adresse : La Rambla, 99, 08001 Barcelone

Site officiel en cliquant ici

 

*Centre d’art Santa Monica

Santa Monica accueille chaque année plus de 20 expositions, d’artistes nationaux et internationaux. Il met en avant l’art catalan contemporain et sa mise en contexte dans le domaine international. Le centre propose également des activités comme des ateliers, des cours sur l’art ou même des festivals.

Horaires : Mardi au samedi – 11h00 à 21h00 et dimanche et jours fériés – 11h00 à 17h00

Adresse : La Rambla, 7, 08002, Barcelone

Site officiel en cliquant ici 

 

*Musée d’histoire de la ville de Barcelone

Aussi connu sous le nom de MUHBA, ce musée conserve le patrimoine historique de la ville, depuis ses origines à nos jours. L’accès au bâtiment central du musée n’est pas gratuit mais il est décomposé en 13 antennes à travers Barcelone dont la plupart ont l’entrée gratuite.

Horaires : Mardi au samedi – 10h à 19h et dimanche – 10h à 20h

Adresse : Plaça del rei, s/n, 08002 Barcelone

On retrouve ici tous les détails sur les autres antennes du MUHBA.

Site officiel en cliquant ici

 

*Centre culturel du Born

Après avoir été un marché pendant 100 ans, il est devenu un espace historique qui abrite des gisements archéologiques de la capitale catalane de l’an 1700. On y retrouve les restes de maisons, les rues et les places de l’époque. Situé en plein cœur du quartier typique du Born, ce musée est idéal si vous visitez Barcelone en un jour.

Horaires : Mardi au dimanche – 10h à 20h

Adresse : Plaça Comercial, 12, 08003 Barcelone

De nombreuses galeries d’art contemporain sont également gratuites.

Site officiel en cliquant ici

 

Ecoutez aussi : l’interview d’Emmanuel Guigon, directeur du musée Picasso à Barcelone

 

Les musées de Barcelone gratuits le week-end : 

*Musée National d’Art Catalan

Ce musée sur les hauteurs de Montjuic a une vue imprenable sur la Place Espanya. Il abrite des œuvres catalanes de l’époque Romane, Gothique et de la Renaissance. Il embrasse tous les arts (sculpture, peinture, dessins, photos…). Si vous ne saviez pas quoi visiter à Barcelone, ce musée est un incontournable.

Horaires : Mardi au samedi – 10h à 20h

Adresse : Palau Nacional, Parc de Montjuïc, s/n, 08038 Barcelone

Gratuit : les samedis à partir de 15h et le premier dimanche de chaque mois

Site officiel en cliquant ici 

*CCCB : Le centre de culture contemporaine de Barcelone est un espace qui mêle arts visuels, littérature, philosophie, cinéma et musique.

Horaires : Mardi au dimanche – 11h à 20h.

Adresse : Carrer de Montalegre, 5, 08001 Barcelone

Gratuit : Tous les dimanches de 15h à 20h

Site officiel en cliquant ici

Musée Picasso : Le musée est consacré à l’artiste peintre Picasso et donne un aperçu de son évolution et ses liens artistiques avec la capitale catalane.

Horaires : Mardi au dimanche – 10h à 20h

Adresse : Carrer Montcada, 15-23, 08003 Barcelone

Gratuit : Tous les dimanches à partir de 15h et le premier dimanche de chaque mois de 10h à 20h

Site officiel en cliquant ici

 

*Musée Frederic Marès

On y retrouve toutes les œuvres du sculpteur catalan Frederic Marès. Il a été inauguré en 1948, dans une partie de l’ancien Palau Real, situé au cœur du quartier Gótico.

Horaires : Mardi au samedi – 10h à 19h et le dimanche de 11h à 20h

Adresse : Parque del Fórum, Plaza Leonardo da Vinci, 4-5, 08019 Barcelone

Gratuit : Tous les dimanches à partir de 15h et le premier dimanche de chaque mois de 11h à 20h

Site officiel en cliquant ici

 

*Musée Maritime : un lieu incontournable pour admirer un important patrimoine maritime, et comprendre l’histoire maritime de Barcelone. L’édifice vaut également le détour, il accueille régulièrement des événements.

Horaires : Lundi au dimanche – 10h à 20h

Adresse : Av. de les Drassanes, s/n, 08001 Barcelone

Gratuit : Tous les dimanches de 15h à 20h

Site officiel en cliquant ici

 

*Musée du design : Le musée du design aussi appelé Disseny Hub ou MHUB regroupe 4 expositions permanentes et une exposition temporaire : du design graphique au design de produit en passant par l’histoire de la mode.

Horaires : Mardi au dimanche – 10h à 20h

Adresse : Plaça de les Glòries Catalanes, 37, 08018 Barcelone

Gratuit : Tous les dimanches à partir de 15h et le premier dimanche de chaque mois de 10h à 20h

Site officiel en cliquant ici

 

*Musée des sciences naturelles : Le musée Blau est réparti sur plus de 9 000 mètres carrés et deux étages. Il accueille des expositions temporaires et permanentes, et organise aussi des activités pour les enfants. Idéal pour visiter Barcelone en famille.

Horaires : Mardi au samedi – 10h à 19h et le dimanche de 10h à 20h

Adresse : Parque del Fórum, Plaza Leonardo da Vinci, 4-5, 08019 Barcelone

Gratuit : Tous les dimanches à partir de 15h et le premier dimanche de chaque mois de 10h à 20h

Site officiel en cliquant ici

 

*Musée de la musique : le musée de la musique de Barcelone se trouve à l‘Auditori. A travers des expositions d’Art moderne et de photographies, on y découvre l’Histoire de la musique sur plusieurs siècles. Entre l’art catalan gothique et baroque, la collection est très riche.

Horaires : Mardi, mercredi, vendredi – 10h à 18h / jeudi de 10h à 21h / samedi et dimanche de 10h à 19h

Adresse : L’Auditori., Carrer de Lepant, 150, 08013 Barcelone

Gratuit : Tous les dimanches à partir de 15h et le premier dimanche de chaque mois de 10h à 20h

Site officiel en cliquant ici 

*Les journées portes ouvertes

Pendant certains événements, la majorité des musées de Barcelone sont ouverts au public gratuitement, alors consultez la liste des établissements participants lors de :

  • Fête Santa Eulalia : 12 février
  • Journée Internationale des musées : 18 mai
  • Nuit des Musées : mi mai
  • La Mercè : 24 septembre  © Equinox

- - -

 

**Terres d'artistes - ateliers à visiter dans le 66/pays catalan :

Henri SOBRAQUES <xicoya2@orange.fr>

Henri Sobraques artiste-peintre et journaliste émérite expose à Campôme (Conflent) ce week-end...

Un apport humble, intime et personnel qui contribue - telle une pierre portée à l'édifice - à  la manifestation "Balade en Terre d'Artistes", organisée enrichie et reconduite, cette année 2017,par le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales...



Iuu tothom,
Pour la "je ne sais combien de fois" je participe à la Balade en Terre d'Artiste qu'organise le Conseil Départemental des Pyrénées Orientales et dont c'est la 14° édition.
Je n'ai pas d'atelier à proprement parler mais j'ai un jardin et je vous invite à venir y découvrir ou redécouvrir mon travail car il va servir de lieu d'exposition.
Il sera ouvert le samedi 13 de 10 à 12h et de 14 à 17h et le dimanche 14 de 10 à 18h.
C'est avec plaisir que je vous recevrai
Dans l'attente de vous voir je vais préparer mon espace.
A très bientôt
Henri

 Si la pluie ne joue pas un mauvais tour, exposition dans mon jardin, samedi de 10 à 17h et dimanche de 10 à 18h

Si la pluie s'invite ce week-end, ce ne sera pas la peine de monter, je serai contraint d'annuler.

 

- - -

 ***Elne – Ville-Haute

Journée portes ouvertes : samedi 13 mai, en ville-haute, à partir de 9 h :

 « La Boutique de Michel » vous accueille…

 

Michel Garcia, vous invite à partager son intime passion : celle qu’il nourrit depuis sa plus tendre enfance pour les livres, les disques, et les objets qui jalonnent son parcours de collectionneur chevronné et de chineur impénitent.

Romans, essais, ouvrages d’art et d’histoire, albums vinyles (rock, chansons françaises, variétés,  jazz), pièces de collection, cartes postales anciennes, affiches - dont certaines datent de la fin du 19ème siècle- peuplent ce sanctuaire dédié  à la culture, sous ses formes d’expression et de communication – voire de communion - les plus éclectiques et  inattendues.

 Sur les cimaises, - accrochés aux murs de cairou et conversant dans un silence éloquent sous les poutres maîtresses - les tableaux de Claude Garcia, son épouse, éclairent dans un style figuratif la patine que les ans ont conféré à l’endroit...

Voilà un lieu inédit, original au possible, qui paraît hors du temps, mais au cœur duquel on éprouve le sentiment vivace et salutaire de se retrouver, parmi les mots et les choses : des éléments au demeurant anodins, mais foncièrement essentiels, qui semblent recomposer un paradis perdu, enfoui en nous-même… que les clés et les secrets immortels de la connaissance éveillent, ravivent et délivrent soudain.

(C) Jean IGLESIS

 

« La Boutique de Michel », 9 Rue Constantin, 66200 Elne (Ville haute)

Tel : 06 74 63 15 78

Sur Facebook : laboutiquedemichel66

Adresse e-mail : laboutiquedemichel66@gmail.com

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 09:38
Tourisme massifié en Catalogne (2) : les solutions culturelles de Barcelone - La frontière des Pyrénées est-elle kafkaïenne ?

Tourisme massifié : les solutions de Barcelone

 

A l'heure où la capitale de la Catalogne a des désirs d'indépendance, la voilà envahie par une foule cosmopolite qui trahit sa personnalité et perturbe la vie quotidienne des Catalans. Investissements étrangers et maffias diverses, russes ou financières, tourisme du défoulement et de la quantité : comment résister à ce tsunami..? 

 

Les habitants du quartier de la Barceloneta doivent supporter l'affluence des fêtards incessants…Les trottoirs des ramblas, les terrasses des cafés sont occupés par les visiteurs : les riverains restent chez eux ou vont plus loin..!

 

Ada Colau, issue de mouvements citoyens, élue maire en 2015 a compris le problème et veut un tourisme durable respectueux des mentalités locales : la décroissance touristique s'impose. C'est par la culture que Barcelone, riche d'écrivains et d'artistes, peut viser un tourisme qualitatif.

 

En effet, pour l'économie et la technique, "la ville des prodiges" a innové dans tous les domaines : bus hybrides, applications pour les parkings et la circulation, recours aux LED pour l'éclairage public, chauffe-eau à l'énergie solaire obligatoire dans le logement neuf, utilisation de l'eau de mer, surveillance par des drôles, ramassage des ordures : bennes dotées de capteurs pour un ramassage et plus économique en combustible…Créations d'entreprises innovantes pour la création d'emplois, poursuite de la tradition des "athénées" dans lesquels se forment les jeunes ne pouvant aller à l'école : ces 4 athénées et les 180 espaces socioculturels traditionnels irriguent la créativité et la vie des quartiers : des territoires sont mis à la disposition des citoyens (plan Buits), comme ce jardin situé en plein coeur du quartier du Poble Nou, celui des start-up La population participe ainsi à la vie municipale, à l'amélioration de l'espace public, au décor (au design) de la ville…

 

Il s'agit d'aller vite : la ville est coincée entre l'afflux asphyxiant du tourisme et le départ d'entreprises (683 en 2015) en raison du processus d'indépendance.

Le Brexit vers le reste de l'Espagne, par exemple, la délocalisation du géant alimentaire Vall Companys ou de chaînes hôtelières, ainsi que la fuite des capitaux, inquiète les dirigeants, même s'ils pointent un "discours de la peur" issu des Castillans et anti-indépendantistes (droite, socialistes, communistes)… Cependant l'insoumission du parlement régional catalan face à la légalité des lois espagnoles a fait réagir de façon négative le "Cercle d'économie" qui regroupe les principales banques…(Le Monde de l'économie daté 29/30.11.2016)

 

En attendant, la culture apparaît comme une solution face à l'incertitude économique et au tourisme de masse (60 millions en 2015) dans la  métropole catalane. Face aux lieux communs de la mondialisation : consommer du foot, de la bière, du fast food, des gadgets…), il faut revenir à l'héritage culturel de la ville, afin que Barcelona ne perde pas son âme !

C'est ainsi que les grandes salles de la capitale, tels l'Auditori, le Liceu, le Palau de la Musica catalans, ont décidé de rassembler, sous la plateforme "Barcelona Obertura" et de fusionner leurs saisons.

 

Il s'agit de hisser les programmations à un niveau international afin que les visiteurs (200 000 pour le Palais de la Musique) viennent non seulement pour l'architecture, mais pour la musique !

 

Prenons donc rendez-vous, touristes quelque peu mélomanes et fortunés pour :

Elecktra, au Liceu, dans la mise en scène de Chéreau.

-du 7 au 23 décembre…

-Jordi Savall à l'Auditoire le 22 décembre, avec la Capella Reial de Catalunya…

 

JPBonnel

 

- - - -

Association Walter Benjamin :

 

"La frontière des Pyrénées est-elle kafkaïenne?"

 

conférence d'Alain Badia *

 

vendredi 25 novembre 2016 -18h30 -  à Banyuls/mer - salle Novelty -  entrée libre - parking.

 

Alain Badia est professeur de Lettres et d’Histoire au Lycée Christian Bourquin à Argelès et psychanalyste. Il enseigne également le français à l’Université de Perpignan auprès d’un public d’adultes qui, après des parcours de vie difficiles, souhaite reprendre des études. 

Il a un Master 2 de littérature et un Master 2 de psychanalyse.

Il a publié des articles de critique littéraire aux Presses Universitaires de Perpignan, sur des écrivains comme Milan Kundera, Kafka, Paul Auster, Enrique Vila-Matas.  

Ses réflexions explorent les territoires de l’identité, de la mémoire, de la mélancolie. 

Son histoire familiale nous apprend qu’il est fils de républicain espagnol et qu’il a reçu l’exil en héritage, comme patrimoine culturel.

 

*Il s'agit de tisser des "correspondances" au sens baudelairien entre 

Walter Benjamin et Franz Kafka. Exposé à partir de la nouvelle de Kafka : « Devant la loi »

 

Cette conférence est proposée par l’Association Walter Benjamin.

Contact : JPB, président au 06 31 69 09 32.

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 08:29
L'équipe de promesse des sources

L'équipe de promesse des sources

RUE 66 c'est pas Route 66...

 

C'est le nom d'un journal de rue, édité par l'association caritative "Promesse des Sources", située à Perpignan.

L'oeuvre d'aide publie ce bimestriel au format journal, différent du n° 1 paru en mai 2016 (voir ce blog) pour apporter un regard différent, social et culturel sur la ville.

Ce numéro de novembre-décembre est consistant, bien écrit, original, passionnant : l'équipe est solide et s'élargit grâce à quelques pigistes connus ici, personnalités chaleureuses et sincères, comme Pauline, Jean Schmit, Philippe Latger ou Nicolas Caudeville...

Le lecteur pourra trouver ce canard dans les rues, sur les marchés, distribué par des bénévoles. Vous pouvez devenir bénévole, et journaliste et donner 2 euros ou bien plus : lâchez-vous ! C'est pas pour Trump ni pour Pujol, pas pour Sarko ou Le Pen...

Car ces feuilles parlent de solidarité, de mélange des cultures et des religions, pas de crises identitaires !

C'est pour Dupont et Dupond, Durand et Duranton, les sans-dents, les sans-le-sous, les ceusses qui vivent sous les ponts...Mais aussi pour nous tous, peuple loin de l'élite car l'esprit est humain, le style alerte et les rêves gros d'espérance...

En attendant, régalez-vous avec ces dossiers consistants : sur Louis Torcatis, sur la Mosquée de la Fraternité, le témoignage de CALI, les portraits de rue, le réseau pour un boulot, la précarité, la galerie de Roger Castang...

Bonne lecture et bonne action !!!

 

JPBonnel

 

Toute jeune association créée le 31 juillet 2014, Promesse des Sources est à l’initiative d’un groupe de bénévoles sans emplois qui, plutôt que  de subir passivement leur condition difficile, ont pris le pli de l’entraide auprès des plus démunis.

L’association distribue des colis alimentaires (240 colis sont actuellement distribués chaque semaine) les mardis et les vendredis et propose un service de restauration solidaire chaque jour, matin,  midi et soir.. Plus de 50 repas chauds (entrée, plat, désert) sont servis 7 jours sur 7 durant tout l'hiver.

Toute personne bénéficiaire du RSA, des ASS, de l’assurance chômage, ou qui dispose de faibles revenus, peut, si elle le désire, se restaurer pour 3  euros maximum du lundi au samedi.

Promesse des sources est un service de proximité d'entraide. Aujourd'hui plus de 600 bénéficiaires des quartiers Les Romarins, Saint-Martin, Saint-Assiscle et Saint-Matthieu, sont inscrits. 

L'action d’insertion sociale de l’association consiste en une démarche active et positive d’aide à la recherche d’emploi en partenariat avec Pôle Emploi et aux formations  que cet organisme propose.

Une mission authentique, donc, pour Promesse des Sources  qui aide un public en situation précaire pour améliorer son quotidien en retrouvant des valeurs fondamentales. L’idée directrice de l’association est : "Une insertion réussie est une insertion qui passe par le travail !"  

Partenaire de la Banque Alimentaire des Pyrénées-Orientales

Petit déjeuner du lundi au samedi de 8h à 9h30

0,50€

Repas en salle de 12h à 14h et de 18h30 à 20h

de 1,50€ à 3,00€ selon vos revenus

Distribution de colis alimentaires les mardis et les vendredis

Participation demandée :  1 personne 2€ - 2 personnes 3,50€

3, 4 et 5 personnes 5,00€, 1€ supplémentaire par personne

 

Information et inscription les lundis et mercredis de 14h à 17h

Renseignements : de 14h à 17h au 09 86 17 97 87

Une pièce d'identité, une attestation de droits CAF ou MSA, un justificatif de domicile, un justificatif de revenus,

de charges et un livret de famille pour les personnes ayant des enfants à charge seront demandés.

www.promessedessources.fr

1, rue Fontaine Saint Martin – Perpignan

09 86 17 97 8

   Après les articles sur un tourisme de qualité, de quantité, avant la crainte de voir surgir un "tourisme massifié" en Catalogne et partout dans le monde, voici le tourisme social : la pauvreté et l'exclusion dans une des villes les plus en vogue à l'heure actuelle : les squats de Barcelone, entrevus parfois dans un film mais dont les médias ne glosent pas...

Sauf dans des sites, tel cafébabel...

JPB

- - -Les squats de Barcelona

La ville toujours s'étend par les tours, semblant vouloir échapper à sa misère d'espace populeux. Manque de place ? Désir de quelques hommes supérieurs de dominer la foule..? Ou simple désir d'exploiter le  moindre territoire ?

 

Partout, le visiteur constate que Barcelone, c'est Gaudi. Les touristes y vont pour lui, et bien sûr, pour l'ambiance, le mouvement perpétuel de la vie dans les rues, les ramblas, les cafés…mais la misère, les squats, qui les voit, qui les visite..?

 

  ** C’est dans l’ouest de Barcelone dans le district de Vallarca qu’on trouve la plus haute densité de maisons inhabités. En tout, il y aurait quelques 300 squats où s’entassent majoritairement des familles d’immigrants ou des collectivités de jeunes qui y font des activités culturelles. On nomme ces gens les « okupa » qui se traduit littéralement par occupant. Dernièrement, les autorités du district ont soumis un plan pour détruire toutes ces habitations dans le but d’y construire des immeubles municipaux. Évidemment, la grogne a explosé chez les occupants qui revendiquent leur droit de rester dans ces lieux abandonnés. En fait, bon nombre d’entre eux n’arriveraient pas à se trouver un autre toit si on les expropriait. Les loyers étant très élevés à Barcelone il serait impossible pour cette communauté à faible revenu de se relocaliser. Certains propriétaires de ces immeubles souhaitent les rénover afin de les revendre mais sont contraints à se débarrasser des gens qui y vivent. Leur solution? Certains n’hésitent pas à engager des fier-à-bras pour déloger et effrayer ceux qu’ils qualifient de parasites!

 

Ce phénomène n’est pas étranger à la situation immobilière de l’Espagne en général. Après la grave crise des dernières années l’Espagne affiche un taux d’inoccupation de 14%. C’est le taux le plus élevé de toute l’Europe. À Barcelone 20 000 maisons seraient inoccupées alors que ce chiffre grimpe à 3 millions pour l’ensemble de la péninsule ibérique...

Sources : Squatting#Spain

www.cafebabel.co.uk/article/…/squats-vs-sharks-in-barcelona.html

 

*** Je, tu, il, dans les années 1978/85, nous montions en funiculaire pour nous baffrer et boire ! il faut le dire en haut..tout en haut..au restaurant panoramique..se lever de table était dur..et c'était tous les week-ends pour échapper à la morne cité roussillonnaise.. Après..à pied..facile : ça descend..si je me rappelle bien, comme dirait Christian Roger..on traverse les parcs..on s'arrête ou pas..et même que l'on peut suivre les méandres du circuit automobile en faisant vroum vroum avec la bouche..si, si ..je l'ai fait..et après le Paradis..le Parallelo ..et on s'engouffre dans le bario chino...Là, les dames..plein de dames..!!! 

 

Et calle Condé de Asalto..un troquet.."los pajaritos" avec le chant des canaris dans les cages accrochées au mur..

On boit de la biere ou du gin tonic ..c'est selon l'humeur.. On ne "monte" pas avec les dames..

Elles viennent boire un café entre deux clients..elles sont belles. On discute avec elles..elles parlent aussi philosophie..lorsque l'on est un habitué.. 

 

Elles vous aiment bien..on les revoit..elles sont si gentilles..Barcelone était encore un port..mais si mais si..et ça arrivait de partout..et après commençaient trois jours de dérive sans fin des ramblas au barrio gotico, de l'Ascensor au Zeleste.. Et j'arrête là.. Je ne reviens plus à Barcelone.. Les jeux ont tué MA Barcelone.. Fric..tune..indépendance vous dites.. Indépendance de la bourgeoisie catalane..point barre..mais moi..ce que j'en dis.. 

 

IL Y A TOUJOURS UN CARILLON QUI RESONNE SUR LE PORT DE BARCELONE.. ! ! ! 

 L'autre Barcelone

L’autre Barcelone : la périphérie invisible de la ville de Gaudí

 

Barcelone, berceau de l’inachevée Sagrada Familia, du Parc Güell et de Lionel Messi, fascine toujours plus de touristes en provenance de toute l’Europe. Iront-ils un jour sur les flancs de la Collserola ? Même les Barcelonais ne vont pas à Ciutat Meridiana, réputée pour être un ghetto pauvre et mal famé. Les mesures municipales suffiront-elles à le sortir de l’oubli ?

Ciutat Meridiana est le premier quartier que les visiteurs de Barcelone peuvent saluer en arrivant par l’autoroute. Littéralement encaissé entre les flancs de la cordillère de Collserola, il fait partie du district de Nou Barris. Il incarne la vision architectonique de l’ère franquiste : la quantité sans la qualité. On y trouve beaucoup d’appartements empilés les uns au-dessus des autres, sans ordre ni logique. Ainsi a vu le jour la ville satellite, comme les architectes du régime de Franco avaient coutume de l’appeler.

 

L’exclusion à deux pas de la mer

Ce qui allait au début être le nouveau cimetière de la ville s’est converti en un faubourg qui a accueilli l’immigration en provenance du sud dans les années 1960. Manolo Martínez y vit depuis qu’il est arrivé de Córdoba : « Nous sommes arrivés à la fin des années 1970. Presque tous les voisins sont arrivés en même temps, et nous nous sommes installés où nous pouvions ». Pendant les premières années de son existence, le faubourg s’est peuplé de jeunes qui venaient chercher un futur meilleur. Idem pour les jeunes qui ont formé la deuxième vague d’immigration dans les années 80, en majorité en provenance d’Amérique Latine et du Maghreb. Aujourd’hui, sur les 11 121 habitants du quartier, 40% sont issus de l’immigration. Beaucoup d’entre-eux ont ouvert des petits commerces et ont rempli les rues de magasins de fruits, de salons de coiffure ou de petites épiceries.

 

Ambiance sur la place d’El Born, Ciutat MeridianaDepuis le sommet du Tibidabo (512 mètres), la vue est très différente de celle que l’on a en se promenant dans les rues de Ciutat Meridiana. Sur les flancs de la Collserola (cordillère qui traverse Barcelone), on pénètre dans le plus grand parc métropolitain du monde, mais aussi une des zones les plus exclusives de Barcelone. Les immeubles de 17 étages laissent place aux animaux et à la végétation luxuriante. Depuis Pedralbes, un ghetto d’un autre genre situé au nord-ouest de la ville, cela doit demander beaucoup d’efforts de ne pas stigmatiser les citoyens de Ciutat Meridiana. Ils ne se sont probablement jamais promenés dans ses rues, aux pentes allant jusqu’à 15%, ni assis sur la Plaza Roja (appelée de la sorte en raison des actions syndicales menées vers la fin du régime franquiste), mais ils ont une image limpide de Ciutat Meridana : drogues et violence. Ou du moins, c’est ce qu’ils en ont entendu. La rumeur court même que c’est une zone de non-droit et que la police n’ose pas entrer dans le quartier.

 

Problème de c@nnexion

Les services de liaison avec le reste de la ville ont été coupés en raison de la nature peu recommandée de l’endroit. A moins que Ciutat Meridiana ne soit devenue peu recommandable à cause de l’absence de service de liaison. Juan Castillo, qui vit ici depuis 40 ans, prenait le bus chaque matin: « Si je ratais le bus de cinq heures du matin, je devais marcher jusqu’à Sant Andreu. C’était le seul bus du faubourg ». Bonne nouvelle pour ses habitants, deux stations de la L11 du métro de Barcelone ont été construites en 2003. L’Académie royale espagnole définit le mot ghetto comme « faubourg ou banlieue dans laquelle vivent des personnes marginalisées par le reste de la société ». Ses habitants approuvent : le faubourg est oublié. Le peu d’investissement public pour maintenir cette zone isolée du reste de la municipalité fait grincer les dents. Victoria Lindao tient un salon de coiffure et se plaint du peu d’intérêt montré par les autorités pour renouveler les structures du quartier : « Ils nous ont oublié. Les ascenseurs en place pour ne pas devoir monter tous les escaliers tombent en panne à tout bout de champ et il faut attendre des semaines avant qu’ils ne soient réparés ».

Les zones les plus pauvres des villes sont celles où il y a le plus de tension sociale et où l’on vit le plus fréquemment des situations d’insécurité. Carmen López, vendeuse dans une boulangerie, nous assure qu’il y a des petits vols et des troubles entre les différents groupes du quartier. « Avant, on remarquait plus le trafic de drogue. Je suis certaine que le commerce n’a pas disparu, mais il n’est pas aussi visible que lors des années précédentes ». Carmen note une amélioration de la surveillance, mais elle ajoute aussitôt que la criminalité a augmenté ces dernières années en raison, peut-être, de la crise.

Arrêt de métro dans le distric de Nou Barris | Auparavant, le seul moyen d’arriver dans le centre était de prendre un bus à 5h du matin

La périphérie de la périphérie

Ciutat Meridiana est coupée en deux par l’entrée de l’autoroute, sorte de 8 Mile catalane. Au-dessus se trouvent les immeubles du faubourg ; en dessous, on peut apercevoir quelques bâtiments et baraquements. En descendant par un des côtés, on note un changement de paysage radical. Un chemin de terre mène à Vallbona. Des deux côtés de la rue, des coqs et des poules sortent des buissons. Deux édifices de construction récente, deux bars et plusieurs magasins fermés en composent le centre. Mais si on s’aventure un peu plus loin, on découvre une rangée de baraquements situés sous l’autoroute. Cartons, tôle ondulée, et plaques d’aluminium font office de logement dans cette périphérie invisible et pourtant trop réelle : l’autre visage de ma ville.

Le vent, la pluie, et les inondations ont à plusieurs reprises détérioré les logements de la centaine de personnes qui vivent ici. Sans chauffage, sans eau chaude et sans électricité, ses habitants surveillent l’entrée de Barcelone, souhaitant la bienvenue à tous ceux qui ne les verront jamais. Dans la vitrine de Gaudí, il n’y a pas assez de place pour ceux qui vivent en marge de la société.

Principales mesures du Plan de travail sur l’immigration 2008-2011 de la municipalité de Barcelone en faveur de l’intégration des nouveaux résidents :

Programme d’accompagnement des familles plusieurs mois avant la procédure de regroupement familial. 

Renforcement et adaptation du Service d’Attention à l’Immigration et au Réfugié (SAIER). 

Consolidation du réseau d’accueil à Barcelone, composé de quelques 80 associations d’aide linguistique, juridique et d’insertion professionnelle. 

Poursuivre l’accès à l’apprentissage du catalan, à travers l’action du Consorcio para la Normalización Lingüística 

Photos : Une : (cc) Victoria Gracia/flickr; El Born: lefthandrotation/flickr ; arrêt de métro: orionomada/flickr

par Carla Manzanas @ Traduction : Jessica Devergnies-Wastraete @

 

L’autre Barcelone : la périphérie invisible de la ville de Gaudí

www.cafebabel.fr

 

 

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 09:08
Dépliant touristique "Sud de France" pour les Pyrénées-Orientales (66) - Vue aérienne du camp d'Argelès
Dépliant touristique "Sud de France" pour les Pyrénées-Orientales (66) - Vue aérienne du camp d'Argelès

Dépliant touristique "Sud de France" pour les Pyrénées-Orientales (66) - Vue aérienne du camp d'Argelès

La Catalogne étranglée par le tourisme de quantité : Barcelone, Gérone, Perpignan

 

Par son patrimoine (églises, forteresses, musées, architecture art nouveau...) et grâce à ses artistes (Dali, Gaudi, Picasso, Miro, Barcelo...), la Catalogne peut pratiquer un "Tourisme de qualité", un tourisme culturel.

La Catalogne est vraiment une "destination touristique de qualité" depuis des décennies. Le cinéma a montré la séduction que cette "auberge espagnole" exerce sur la jeunesse : venue d'étudiants étrangers, vivant en collocation, visitant les lieux de cette cité des prodiges que constitue Barcelone...

 

Gérone, aussi, se développe de façon exponentielle (1)

 

Quant à Figueres, elle demeurerait une ville de province, laide, obsolète, si Dali n'avait pas eu l'idée, bien sûr géniale, de créer son "Théâtre-Musée" qui fit courir les foules et perpétue l'esprit subversif, surréaliste dans une bourgade pourtant bien conformiste et bourgeoise...

Perpignan, qui se dit "catalane" se veut aussi "ville d'art, ville de destination", en énumérant les atouts que constituent les venues et séjours de Dufy, Dali, Picasso, Matisse...

 

Celui-ci n'a pas peint Perpignan, qu'il n'a connu que par sa belle-soeur, directrice de l'ancienne école normale de filles, place J.Moulin. C'est Collioure qui abrita le fauve et la directrice du musée Peské, J.Matamorros, a su montrer de façon magistrale les créations de Matisse dans le petit port...

 

Dali fut une occasion manquée par les précédentes municipalités : malgré le talent de Jean Casagran, commissaire de belles expos sur le peintre de Port-Lligat, il ne reste rien de Dali à Perpi…Des affiches (à la gare centrale du monde, on a fait le vide), des photos dans les hôtels où il séjourna…

 

Picasso résida bien à Perpignan (2), dans l'hôtel de Lazerme, pour rendre hommage à sa maîtresse (tableaux au musée Rigaud) et bénéficier d'un pied à terre pour se rendre aux corridas de Collioure et Céret… Très peu d'oeuvres du maître dans les musées des P.O. malgré les grandes expos de J.Matamorros au Musée d'art moderne de Céret.

 

C'est une bonne idée de faire appel aux particuliers pour étoffer l'expo annoncée…

En attendant, Perpignan n'a pas de musée consistant; la ville est une destination pour son patrimoine religieux, son petit train qui sillonne le centre-ville, symbole d'une "ville  traintrain", ses groupes moutonneux et bien vieux…

 

Et ce n'est pas Dufy qui va enthousiasmer la jeunesse !

Afin d'être une destination picturale, il faudrait que Perpignan attire avec H. Rigaud dans le musée Rigaud ! C'est faisable avec les prêts… 

Sans cela, la ville va pencher vers la facilité, un tourisme de quantité, qui déjà, dévore Gérone et Barcelone. (4)

 

JPB - 7 nov. 2016

 

- - -Notes :

(1) Pour un dialogue Perpignan / Gérone :

 

La nouvelle grande région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon s'organise autour de grands commis de l'Etat, installés à Toulouse (préfet, recteur…).

Carcassonne se positionne comme "Capitale culturelle des deux régions" (on y reviendra). Face aux musées Fabre, de Lodève, de Sérignan et de Narbonne, Perpignan attend le grand ensemble Rigaud…

Perpignan doit aussi développer l'art contemporain autour de l'immense figure européenne de W. Benjamin, dont on va célébrer en septembre (en Catalogne du Sud, venue des médias allemands à Port-Bou, La Junquera, Girona…) le 75° anniversaire de la mort...

Gérone et Perpignan ne doivent plus s'ignorer : seulement 80 kms les séparent, le maire Carles Puigdemont connaît bien Perpinya…La balle est dans le camp de la mairie de Perpignan qui, bien que s'appelant encore "La Catalane" est dirigée par un élu peu catalaniste... Avec J.Paul Alduy, l'ouverture vers le Sud était évidente. Aujourd'hui, le slogan "Perpinya la catalane" est une incantation !

Pourtant les deux villes de taille moyenne pourraient travailler ensemble et mutualiser leurs ressources culturelles et touristiques : inventer un circuit entre les deux cités (itinéraires juif, musulman, catalan, artistique…) afin de créer une entité catalane des deux côtés de la frontière et contrebalancer la morgue toulousaine !

A part les échanges théâtraux entre Salt (banlieue de Girona) et l'Archipel, rien…

Girona est une destination touristique de plus en plus prisée : elle est dans l'élite des villes sélectionnées par National Geographic ! C'est en outre un centre historique monumental, la capitale mondiale de la gastronomie (avec El Celler de Can Roca, meilleur restaurant du monde en 2013), c'est une ville de festivals (jazz, théâtre, musique, arts visuels); c'est l'art contemporain avec BOLIT, un festival de littérature (du 9 au 19 avril, auquel a participé l'écrivain perpignanais Joan Luis Luis)…

JPB (mai 2016)

 

Quelques dates pour se rendre à Gérone :

*Turandot le 3 mai au théâtre municipal

*Mme Butterfly, le 17 mai

*à l'Ecole municipale d'art : "Essences" jusqu'au 29 mai (centre culturel de la Mercè)

* au musée d'histoire juive "La Girona dissident" jusqu'au 17 maiet cycles de conférences

*musées : nuit des musées le 16 mai - exposition d'Enric Marquès jusqu'au 1" mai (casa Pastors)

*Salle Monsalvatge : récital de Joan Manuel Serrat (17 mai, 19h) : il s'agirt de 2015 !!!

 

(2) voir mes articles dans ce blog, dans le recueil "Catalogne en peinture", dans la Semaine du Roussillon "Un drôle de diable rue de l'ange"...

- - -

(3) Chine, Russie... La Costa Brava veut dévorer le monde

 

Autrefois simplement associée au simple tourisme ensoleillé et à la plage, la Costa Brava s'adapte aux nouveaux marchés émetteurs de tourisme, comme la Chine, gisement majeur dès 2016. Le "Patronat" de Tourisme Girona-Costa Brava, agence publique-privée, augmente son budget de 2,4%, insiste sur le marché russe et souhaite séduire le Sud de la France, désormais relié par TGV à Girona.

 

Au lendemain de la publication de chiffres pulvérisant tous les records de fréquentation touristique étrangère en territoire espagnol, les décideurs de la Costa Brava enfoncent le clou en tentant de séduire de nouveaux pays. Le 21 janvier, le ministère espagnol de l'Industrie, de l'Energie et du Tourisme a révélé pour 2013 la présence de 60,66 millions de touristes, à l'issue d'une progression de 5,6%. La crise a quitté ce secteur économique, dont le précédent record, en 2007, à la veille des difficultés, comportait 58,6 millions d'arrivées. L'Espagne retrouve sa troisième position mondiale et reste devancée par la Chine et la France, tandis que la Catalogne du Sud représente la principale destination ibérique choisie par les étrangers, au nombre de 15,58 millions, soit un quart du total. Pour conforter les acquis et développer ailleurs, le gouvernement catalan inaugurait ainsi, début janvier, une agence de tourisme permanente à Sao Paulo, afin de séduire le Brésil, la Colombie, le Pérou, l'Argentine et le Chili. Dans un panorama euphorique, que la ville Madrid ne partage pas en raison d'un recul de 5%, la Costa Brava fourbit de nouvelles armes, en insistant sur les nouveaux gisements, en détectant les émergences et en tentant de saisir la mondialisation des déplacements de loisirs.

Loin des plages, des sentiers forestiers pour les Asiatiques

La Chine constitue la cible première du Patronat de Turisme Costa Brava Girona, structure publique-privée qui tient lieu d'équivalent libéral d'un Comité Départemental du Tourisme, aux stratégies affûtées selon les prévisions socio-économiques mondiales. Car l'Empire du Milieu, dont la croissance atteindra 7,5% en 2014 et 7,3% en 2015 selon le Fonds Monétaire International (FMI), sera un pays émetteur de touristes aisés majeur dès 2016. Pour viser juste, le "Patronat" a ainsi passé commande à l'Université de Girona, fin décembre 2013, d'une étude fouillée décrivant les opportunités de croissance, sur son territoire, du marché chinois. Cet exercice d'adaptation aux désirs de l'autre, dans une quête d'alternatives au soleil et à la plage, comportera notamment des packages touristiques étonnants, comme les "sentiers forestiers thérapeutiques", appréciés des Asiatiques, programmés dans l'arrière-pays de la Costa Brava, étirée de Portbou à Blanes. Parmi d'autres, cette nouvelle formule s'érigera en alternative au soleil et à la plage, désormais associés au vulgaire tourisme low-cost, tandis que la progression enviable des escales de croisières dans les ports de Palamós et Roses garantit des retombées financières en conséquence. Mais cette bordure littorale réputée dans le monde entier depuis les années 1970 connaît aussi une fréquentation russe en hausse constante, assortie de situations nouvelles, comme l'existence de 6 hôtels à capitaux russes à Lloret de Mar. L'agence de promotion touristique, à l'aise dans sa remise en question permanente, affiche l'ambition d'exploiter les nouvelles mannes mondiales, tout en renforçant ses actions de promotion dans le Sud de la France, en effectuant de véritables frappes de communication ciblées, de Perpignan à Marseille et Toulouse, sur les villes reliées à Girona par le TGV lancé le 15 décembre 2013. Elle porte ainsi son budget 2014 à 4,8 millions d'euros, correspondant à une évolution de 2,4%, en affirmant un esprit conquérant et renouvelé, tout en préservant ses marchés habituels constitués par Israël, les pays de l'Est, l'Allemagne et le Royaume-Uni.

Mercredi 22.1.2014. 

 

(4) Savoir bien vendre le département ! Quelle phrase obscène !!

 

Il est vendu depuis des décennies, voué au tourisme de masse,  parfois destiné à visiter le patrimoine, à participer à des événements culturels et sportifs, le plus souvent (et c'est normal pour des vacanciers) au farniente : plage, bouffe…

Massifié depuis l'aménagement du territoire des années 1960 : le mur de béton on n'est pas les seuls, voir la Côte d'Azur, la défiguration de la Costa Brava par des constructions sur le domaine littoral..), des villages envahies, où les habitants ne se entent plus chez eux et ont l'impression que tout, fêtes, loisirs…est fait pour les estivants : le cas de Collioure…

JPB.

 

(4) Gérone et la pression touristique:

La Girona Vella nota la pressió de l’èxit turístic

L’afluència de visitants al Barri Vell complica la vida dels veïns, que es queixen d’un model massificat

JOSEP PASTELLS Girona ACTUALITZADA EL 15/09/2016 

 

L’èxit turístic sense precedents que està experimentant Girona en els últims anys no només ha provocat un canvi d’usos en els habitatges i locals del Barri Vell, sinó que també ha modificat els ritmes i costums d’aquest espai que amb prou feines ocupa un quilòmetre quadrat. Malgrat que comerciants, hotelers i institucions celebren l’augment del nombre de visitants, molts veïns es queixen de la pressió turística que això comporta i alerten dels riscos d’optar per un model massificat.

 

“Actualment estem al límit. Ens deixem arrossegar pel turisme fàcil i immediat”, afirma l’economista Manel Romà. Mentre espera dins del seu cotxe que un nodrit grup de visitants s’aparti i el deixi pujar pel carrer de la Força, afegeix: “El vertigen dels últims anys, carregats de vols low cost i apartaments turístics, està complicant massa la vida dels veïns”. “Al final Girona serà com Carcassona, un parc temàtic. I haurem d’anar vestits de jueus o catòlics alternativament. Quan tindrem un mes sense activitat al barri per poder estar tranquils?”, es pregunta l’arquitecte Modest Casadevall. “Seria una llàstima que el model turístic del Barri Vell de Girona acabés sent com el del Barri Gòtic de Barcelona”, apunta la ceramista Helena Prat.

No totes les opinions van en el mateix sentit. “Els hotels estan plens i tothom n’ha d’estar satisfet, gran part de la ciutat de Girona viu del turisme”, destaca Ramon Ramos, director general del Patronat de Turisme Costa Brava Girona. Segons ell, “parlar de massificació a Girona és una mica agosarat”. “La promoció que es fa és la idònia. Creem productes nous, diversifiquem l’oferta i procurem que no es concentri en mesos concrets”, afegeix.

 

Glòria Plana, regidora de Promoció Econòmica, Desenvolupament Local i Turisme, també rebaixa la preocupació: “Tendim a un tipus de turisme cada cop més sostenible i responsable, de manera que l’increment de visitants no és cap motiu de preocupació”. Amb tot, Plana admet: “Caldrà valorar com encarem aquest tema els pròxims anys. Per això, abans que acabi l’any elaborarem un pla estratègic de turisme que defineixi les línies a seguir”.

 

La pressió humana

Els veïns del Barri Vell han de conviure amb les molèsties derivades de trobar-se sovint els carrerons col·lapsats per una munió de gent. “Entre turistes i ciclistes això és horrible. Aquí no es pot viure”, denuncia el pintor Lluís Bosch Martí, que ja ha rebut unes quantes ofertes per vendre’s el seu estudi del carrer Calderers. “Volen fer-hi apartaments turístics i m’ho estic pensant, perquè pateixo moltes incomoditats. Sovint em trobo a l’escala dos paios que baixen amb bicicleta d’un pis d’aquests”, explica. “Tot i que hi ha cada cop més apartaments turístics i hi ha hagut un boom de ciclistes des de l’època que Lance Armstrong vivia al carrer de la Força, els veïns estan molestos sobretot per les fresses nocturnes”, comenta el perruquer Narcís Bosch, que té entre els seus clients el llorejat triatleta alemany Jan Frodeno.

 

“L’Ajuntament ho té molt complicat. Bars i restaurants paguen molts diners per posar les terrasses, que provoquen molèsties acústiques i reducció d’espai per als vianants, i els veïns són els seus votants. Per qui et decantes?”, es pregunta Bosch. “És un tema delicat i mai no plou a gust de tothom”, diu Josep Carreras, president de l’Associació d’Hostaleria de Girona. “Potser ha arribat el moment d’obrir un debat amb la voluntat de fer les coses una mica bé, però veïns i empresaris tenen interessos contraposats i les posicions estan una mica enrocades -observa-. És una situació nova per a la ciutat, que ha de madurar una mica”, afegeix Carreras, convençut que les molèsties no es limiten al Barri Vell. “Són el preu que hem de pagar perquè els hotels puguin estar plens, tot i que cal tenir present que la ciutat no arriba a les 4.000 places hoteleres”, remarca. “El rodatge de Joc de trons i la promoció que es fa des de l’Ajuntament es noten molt i en sortim beneficiats tots plegats -opina Josep Maria Noguer, president de l’associació Girona Centre Eix Comercial-. Potser sí que caldria estudiar una mica el model turístic, perquè totes les masses piquen, però de moment podem assumir tots els visitants que vénen”, assegura.

 

Convivència complicada:

“No sé quin és el límit ni el mecanisme que impedeixi convertir el Barri Vell en un parc temàtic”, confessa l’empresari i escriptor Josep Campmajó a propòsit de les nombroses visites guiades que recorren els escenaris de rodatge de Joc de trons. També es refereix a l’arribada de franquícies de restauració (“Ofereixen el mateix que en qualsevol ciutat europea, diluint el nostre valor gastronòmic, que precisament ens ha convertit en referent turístic”), a la desertització de residents del Barri Vell a favor dels apartaments turístics i d’estudiants, i a l’absència de comerç autòcton. “Encara no hem trobat la manera d’encaixar la convivència entre el resident i les seves necessitats i el no resident i l’oportunitat de negoci que significa”, lamenta Campmajó.

 

En la majoria dels casos els turistes que arriben a Girona no s’aventuren més enllà del Barri Vell. No visiten llocs d’interès que no surtin a les guies turístiques convencionals i ni tan sols es desplacen a espais que sí que hi apareixen, com la Devesa o la Vall de Sant Daniel. Tampoc no s’acosten gaire al Mercat del Lleó, que manté el seu aspecte tradicional, molt allunyat de la Boqueria de Barcelona, on els turistes han esdevingut els principals usuaris.

 

Botiguetes de records

El carrer de la Força, el més estret i freqüentat de la ciutat, és un bon exemple de la poca diversitat comercial de la zona: ha quedat atapeït de botiguetes de records, cinc de les quals són del mateix propietari. Una de les poques excepcions és l’Espai Hel·lènica. “El visitant que hi arriba entra atret per l’art i es nota perquè té una altra sensibilitat, molt diferent a aquell que va ràpid amb por que el grup el deixi sol i es perdi”, explica la ceramista Helena Prat. Segons ella, “calen menys autocars amb visitants que omplen de soroll els carrers durant unes poques hores però que són riuades constants de gent al llarg del dia que impedeixen el pas als que viuen o treballen al barri o simplement volen passejar tranquil·lament”.

Alguns locals de la zona turística han hagut de prendre mesures per evitar que els seus lavabos siguin un substitutiu dels lavabos públics. L’Arc, per exemple, cobra un euro als que no en són clients. L’obertura de dos supermercats al carrer Ciutadans ha mitigat el tancament de les botiguetes de barri, tot i que la seva oferta s’adreça sobretot als turistes. Només cal contemplar el contingut de l’aparador de l’entrada: begudes fresques, entrepans, cafè per emportar-se, fruita tallada...

 

“Els veïns som l’ànima del Barri Vell”

Entre el gener i l’agost el nombre de visitants que van acudir a l’Oficina de Turisme de Girona va augmentar un 16,8% respecte al mateix període del 2015, segons informa Glòria Plana, regidora de Turisme. Al juny van acudir-hi 7.200 turistes, mentre que al juliol van ser 10.700 i a l’agost, 14.200. “No hi ha cap motiu de preocupació, estem acabant de consolidar la desestacionalització i buscarem la millor manera de trobar un equilibri de convivència”, diu. Mentrestant molts veïns es mostren crítics amb l’actual model. “Potser només hi ha un 40% de la gent que viu al Barri Vell tot l’any”, calcula el restaurador de mobles Narcís Batlle. “Hi ha molts pisos turístics i projectes de fer-ne més. Alguns són legals i altres no”, afirma el pastisser Pere Pujolràs. “Els que encara vivim al barri simplement volem que ens tinguin en compte, que de tant en tant pensin en nosaltres. Modestament, penso que en som l’ànima”, reflexiona l’economista Manel Romà.

---à suivre :

Barcelone, tourisme de mémoire - les morts de la Retirada

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 09:44
Machado à Collioure - Anamites tués lors d'explosions à l'usine Nobel de Paulilles (cimetière de Cosprons)
Machado à Collioure - Anamites tués lors d'explosions à l'usine Nobel de Paulilles (cimetière de Cosprons)
Machado à Collioure - Anamites tués lors d'explosions à l'usine Nobel de Paulilles (cimetière de Cosprons)
Machado à Collioure - Anamites tués lors d'explosions à l'usine Nobel de Paulilles (cimetière de Cosprons)

Machado à Collioure - Anamites tués lors d'explosions à l'usine Nobel de Paulilles (cimetière de Cosprons)

Novembre à Collioure : jeudi 3 à 10 h, visite du cimetière de Collioure (au centre du village) - à 18h30, conférence sur "Les morts de la Retirada"...

 

Mémore, histoire, patrimoine...

 

Tourisme mortuaire ? Idée funèbre..?

 

*Catalogne à Paris : exposition Josep AMAT  

 

La Directrice du Centre d’études catalanes a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition de l’artiste

Josep AMAT

Amat à Paris

Jeudi 03 novembre 2016 à 18h30

Commissaire : Miquel-Angel Codes Luna
- Exposition du 03 novembre au 01 décembre 2016 -

Entrée sur invitation - Cocktail Réservation obligatoire

Centre d'Études Catalanes - Université Paris-Sorbonne

9, rue Sainte Croix de la Bretonnerie 75004 Paris - Tél: 01 42 77 65 69 Courriel : secretariat.etudes-catalanes@listes. paris-s

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 12:45
Villeneuve de La Raho : lac et gens du voyage

Département des Pyrénées-Orientales

Nouvelles de Villeneuve de la Raho :

* Les gens du voyage, après un mois de stationnement dans le stade du village, sont partis. La pelouse est jaune…Les sportifs et les jeunes iront s'entraîner ailleurs… La mairie a fait creuser un fossé le long de la route de Bages, a fait installer de gros rochers devant la porte principale (auparavant fermée par un simple cadenas qui a vite sauté…) et un bulldozer barre encore la porte …

On n'attend plus que les barbelés et les miradors…

Dans l'antiquité, (en Grèce surtout) on connaissait les lois de l'hospitalité. Aujourd'hui il n'est question que de sécurité… Où est le progrès (moral, humaniste..?

JPB (habitant en face de ce stade, je n'ai eu aucun problème avec "les gens du voyage".

- - - par Jean IGLESIS :

Le lac de la Raho a 38 ans

Mis en eau en 1977, le lac de la Raho fête en 2015 ses trente-huit années d’existence. Le lac ou plutôt les lacs, car le site en compte trois, tous aussi attrayants les uns que les autres. Le lac de la Raho - intégralement géré aujourd'hui par le Conseil Général des Pyrénées-Orientales – constitue un espace de vie prisé, dont les atouts n’échappent ni aux gens du crû, ni à leurs voisins, ni aux visiteurs ni aux touristes qui fréquentent, partagent et savourent un lieu convivial, ludique et sportif, localisé aux portes de Perpignan, lieu de vie inscrit dans un tourisme de proximité, appelé à se développer au fil des jours. Il y a donc trente-six ans déjà que le grand lac a été mis en eau, voyant du coup les terres asséchées de l’ancien étang (précisément dit « Étang de Barrià », et dont on trouve trace, dès l’origine, au IXème siècle) se parer de l’onde d’un cimetière marin dont Paul Valéry aurait pu célébrer la douceur et le charme latins. Le site de la Raho propose à l’envi promenades, jogging, pêche et activités de nautisme (optimist pour les scolaires, aviron, kayak et planche à voile pour tous…).

Le petit lac

D’une superficie de 16 hectares, représentant 800 mètres de plage, le petit lac se prête à la pêche, d’octobre à mai. Durant l’année scolaire, les élèves de cours élémentaire y pratiquent l’Optimist, et ce sous les auspices de l’U.D.S.I.ST. (Union Départementale des Syndicats Intercommunaux Scolaires et de Transport). Profond de quelque 7 mètres, il est réservé à la baignade durant la saison estivale, une baignade que surveille une équipe de maîtres nageurs sauveteurs, pour le moins aguerris. Sur ses abords aménagés, animations et guinguettes fleurissent, offrant des soirées teintées d’exotisme, de détente et de musique : le Galapagos, le Régal’Eau, le Chalet du Lac, la Pizza des Pins et le Moorea, des havres de restauration et de loisir, tendant les bras à qui le souhaite, dans la chaleur doucereuse et dans le farniente de l’été.

Le grand lac

Ouvert à la pêche toute l’année, le grand lac, d’une superficie de plus de 200 hectares, enregistre une profondeur maximale de douze mètres. Il ne stocke pas moins de 18 millions de mètres cubes d’eau. Relié au barrage de Vinça par le canal de Perpignan (dit « le Ruisseau de la Ville » ou « Els Canals »), il constitue un réservoir hydraulique inestimable, autant pour l’arrosage des cultures, localisées en contrebas de sa retenue, que pour les Canadairs qui y écopent, à la triste occasion de chaque incendie de forêt ou de garrigue, et en particulier lorsque la tramontane, trop violente, interdit aux services d’incendie et de secours l’écopage en mer. La carpe est indiscutablement le fleuron piscicole de l’endroit. Les pêcheurs – en provenance notamment de la Belgique, de la Hollande, de l’Angleterre ou de l’Allemagne - la taquinent avec ferveur et assiduité. Carpe commune, cuir ou miroir, certains spécimens, accusant près de 25 kg, sont régulièrement pris, puis relâchés, en raison de la bienheureuse pratique du no-kill (principe consistant à remettre à l’eau les poissons pêchés, et ce après les avoir pesés et photographiés). Outre la carpe, le peuplement du grand plan d’eau se compose d'espèces aussi diverses que les sandres, les perches, les black-bass, les brochets, les anguilles, les tanches, les gardons, les rotengles, les chevesnes...L’anse nautique, qui jouxte le chemin de les Serres est progressivement devenue un lieu privilégié d’expansion ludique : l’association des sports nautiques du lac y a élu domicile et propose aviron, canoë, kayak et planche à voile. On a même pu assister par le passé à des mini régates de bateaux de modèle réduit, de classe M, en carbone et kevlar. L'an passé, s’y est déroulée une épreuve de championnat de nage avec palmes.

La réserve écologique

Elle s’étend sur 15 hectares et constitue un site de peuplement exceptionnel du point de vue ornithologique. Sur l’île , qu’elle dessine et cerne d’eau dormante, échassiers, canards, oiseaux de la plaine et de la mer y nidifient. Ils y ont recréé une zone sereine, classée, trésor fragile que l’on veille à respecter et à préserver et dont l’association Charles Flahaut, particulièrement attentive, a dressé un inventaire exhaustif. Grâce au concours du Groupe Ornithologique du Roussillon (G.O.R.), un observatoire a été mis en place, offrant aux scolaires la découverte de l’avifaune. Spécificité de la réserve : l’anodonte, moule d’eau pouvant atteindre des tailles surprenantes. Point noir, éradiqué en partie : la présence de tortues d’eau – des Clémydes lépreuses - qui, en raison de leur voracité, représentent un péril réel pour la biocénose et menacent gravement de déséquilibrer l’écosystème existant.

Du haut du vieux cimetière, tandis que le paysage semble éternellement figé, , tandis que les pins vont grandissant, tandis que les abords des berges se renforcent, tandis qu’entre l’or rutilant des mimosas et des genêts l’on coupe l’herbe, l’on dresse des tables de pierre, l’on aménage – sous les regards complices des cadrans solaires compatissants – de riches et prometteurs instants de vie… emportés dans la ronde des heures, les saisons, les visions édéniques et le temps tournent inéluctablement autour du lac de la Raho.

Jean Iglesis

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