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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 10:55
Perpignan : artistes pour l'Ukraine -  Le Département, partenaire numéro 1 des associations des Pyrénées-Orientales - Pourquoi le succès du RN aux législatives ?
Perpignan : artistes pour l'Ukraine -  Le Département, partenaire numéro 1 des associations des Pyrénées-Orientales - Pourquoi le succès du RN aux législatives ?

CD66 et le monde associatif

Le Département est le partenaire numéro un des associations des Pyrénées-Orientales.

 

Il intervient notamment pour organiser des temps de rencontres lors des ateliers associatifs tout au long de l’année.

En 2018 et 2019 des « Rencontres de la vie associative et du bénévolat » (titre provisoire) ont également été organisées. 

Après la période « Covid » il a paru indispensable de renouveler cette manifestation pour les associations, les bénévoles et les citoyens.

 

Le Département organise donc, le samedi 22 octobre 2022, la fête des associations, du bénévolat et de l’engagement citoyen.

Cet évènement aura lieu au Palais des Rois de Majorque à Perpignan.

Cette journée se déroulera en deux temps forts :

 

Le matin sera consacré à des ateliers associatifs. Le détail de l’organisation et les thématiques vous seront indiquées plus tard. Pour assister à ces temps d’échange, une inscription sera nécessaire. Nous reviendrons vers vous à partir de septembre 2022 pour de plus amples informations. 

 

L'après-midi sera consacrée à la rencontre des associations et du public (citoyens et bénévoles) avec de nombreux stands et animations pour recruter des bénévoles et présenter les associations.

Si vous souhaitez tenir un stand l'après-midi, vous pouvez proposer votre candidature en cliquant ici (places limitées soumises à validation).

Attention : date limite d’envoi des candidatures : Lundi 18 juillet 2022

 

A votre disposition pour tout complément.

L'équipe de la Direction de la vie associative

-Le Département des Pyrénées Orientales

   www.pass66.fr

Permanences téléphoniques : 04 68 85 89 92 - le lundi, mercredi et vendredi matin de 9h à 11h30 et le mardi et jeudi après-midi de 14h à 16h30.

 Permanences physiques : 30, rue Pierre Bretonneau (2ème étage) à Perpignan - sur Rendez-Vous

Par mail pass66@cd66.fr

- - - Extrême-droite : succès du RN dans le 66 et le péri-urbain

 

Perpignan a moins voté pour le RN...et son maire...

Le FN était un symptôme des erreurs et fautes de la gauche (abandon des classes populaires...reniement, éloignement...) et une façon populiste d'exprimer sa colère, comme pour les gilets jaunes et les insoumis... à présent, le RN qui entre en force au parlement est-il intégré à la République et est-il devenu démocratique..?

 

On peut en douter : Marine Le Pen voulait détricoter l'Europe par des décrets, désirait supprimer la ligue des droits de l'Homme, voulait se débarrasser des médias gênants en privatisant les chaînes publiques et France-Inter...

 

JPB

- - - - - -


Pyrénées-Orientales : pourquoi le périurbain s'est jeté dans les bras du Rassemblement national

 

Les universitaires Nicolas Lebourg et David Giband se penchent sur les résultats des élections à Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales.  

(C) L'Indépendant - Publié le 25/06/2022 à 17:26

Les universitaires David Giband, professeur en urbanisme, et Nicolas Lebourg, historien et spécialiste de l'extrême droite, analysent les résultats des législatives et des présidentielles en se penchant sur l’évolution territoriale du vote en faveur du Rassemblement national dans les Pyrénées-Orientales. Et plus particulièrement au regard de la situation à Perpignan dirigée depuis deux ans par Louis Aliot. Votes dans le périurbain, dynamiques électorales à Perpignan, situation de la gauche, les chercheurs apportent leurs réflexions et dressent les perspectives pour les années à venir. 

Comment expliquez ce succès de Louis Aliot et du Rassemblement national lors de ces législatives ?

David Giband : Il y a une explosion du vote RN dans le périurbain. On remarque bien un effet de traînée de poudre en quelques années à travers les trois vallées et une percée très nette en débordant du périurbain vers les zones de montagne. On a des progressions fortes dans des villes où le vote RN ne devrait pas être si fort. C’est Céret, une commune bourgeoise, sans trop de problèmes, ou encore Prades, qui a eu il n’y a pas si longtemps Jean Castex comme maire. On peut parler d'Elne, cette ville paradoxale qui vote RN et dont le maire Nicolas Garcia est communiste. Puis dans certaines communes, le vote pour Marine Le Pen a progressé de près de 80 % comme à Pollestres ou Pézilla-la-Rivière.

 

Nicolas Lebourg : Si on considère les données socio-économiques de ces villes plutôt que leurs étiquettes partisanes, on peut mieux comprendre les choix de ses électeurs. Ces villes sont en périphérie de Perpignan, censée être la ville-centre même si elle ne dirige pas l’Agglo. Quand vous prenez les 20 circonscriptions où Marine Le Pen a obtenu ses meilleurs scores près de 31% de la population y vit dans une commune rurale périurbaine, soit le triple que dans les 20 circonscriptions où elle a ses plus mauvais scores. C’est quelque chose de net depuis longtemps : le score lepéniste est très lié à l’aménagement du territoire.

Selon vos études, vous corrélez cette poussée du RN dans le périurbain par la raréfaction du foncier entraînant contestation et colère ? 

David Giband : Les explications de ces votes aux présidentielles et aux législatives sont assez classiques. Je les associe aux évolutions du département et notamment aux évolutions foncières. Le foncier augmente fortement et se raréfie sur la plaine du Roussillon. Cela pénalise tout un tas de population, plutôt les classes moyennes inférieures, ouvriers, employés, qui pour se loger, se replient de plus en plus à l’intérieur des terres. Ils vivent doublement difficilement la situation nationale compliquée et la situation locale encore plus difficile. Ce sont des populations qui aujourd’hui ont du mal à joindre les deux bouts notamment avec cette hausse du foncier. Il y a une amertume de ne plus pouvoir se loger dans le village du Roussillon où on a grandi et de devoir s’installer au-delà d’Ille-sur-Têt, parfois après Prades. C’est la double peine : c’est loin et ça coûte cher car le prix du pétrole explose. Le vote RN va prospérer et s’enraciner si les conditions économiques perdurent. On est là sur une clientèle électorale que l’on retrouve dans le Nord-Pas-de-Calais. Des classes moyennes inférieures qui ont toujours ce souhait fort d’accéder à la propriété. Elles pouvaient par le passé voter à gauche, plutôt PS, et elles ne sont pas forcément passées par Macron ou la droite traditionnelle avant de basculer sur un vote RN. On remarque aussi que ces populations se sont aussi beaucoup abstenues. Cette dynamique économique et foncière, on la retrouve également dans l’Aude et dans l’Hérault avec toujours cette pression forte pour les employés et ouvriers.Cela a débuté sur le littoral et plus récemment avec les nouvelles restrictions limitant les constructions afin de préserver l’environnement, l’agriculture et les zones inondables. On a une raréfaction très forte du foncier. Mais dans le même temps, la demande continue d’augmenter avec 3 000 nouveaux arrivants tous les ans sur la plaine du Roussillon avec un tiers de retraité à peu près et avec des moyens plus élevés. Il y a une mise en concurrence du foncier, c’est d’autant plus clair dans le pavillonnaire, avec des gens qui ont les moyens, souvent extérieurs au département et plus âgés, puis les jeunes d’ici, des villages et aux revenus modestes, qui ont du mal à acheter et qui se reporte très loin sur la plaine

Cela créait des tensions et un système autour du foncier assez malsain avec cette obsession du pavillonnaire qui n’est pourtant plus possible pour qui ce soit. Il y a de la détresse et un sentiment d’abandon avec un vote de contestation qui de plus en plus devient un vote d’adhésion. Le contexte de pauvreté joue ici beaucoup avec cette part de représentation très forte de l’assistanat stigmatisant certaines catégories de la population.

 

Nicolas Lebourg : Tout à fait : conservons notre jeu de comparaison entre les meilleures et pires circonscriptions pour le vote Marine Le Pen, et comparons la 2e circonscription où Anaïs Sabatini a réussi à rassembler plus de 61% des électeurs aux 20 pires circonscriptions pour Marine Le Pen : dans la deuxième, on dépend quasiment deux fois plus de la voiture pour aller travailler, de même il y a beaucoup plus d’habitants qui n’ont pas sur leur commune de résidence accès à une pharmacie, ou un médecin. Ils peuvent plus difficilement se reconvertir professionnellement aux nouveaux emplois : le taux de bac +5 est trois fois plus faible que dans les territoires les moins lepénistes. Enfin, élément essentiel : c’est aussi un territoire inégalitaire : les classes populaires y représentent plus de 50% de la population contre 40% nationalement, tandis que les classes aisées ne représentent que la moitié de leur taux national. L’idée donc qu’on est un brave travailleur pris entre des "profiteurs d’en haut" (des élites, des riches) et des "profiteurs d’en bas", le discours sur l’assistanat des immigrés, peut plus aisément résonner.

À Perpignan, même avec quatre députées élues le 19 juin, ses scores électoraux sont bien moins bons que dans la dizaine de villes gérées par le RN ? 

David Giband : On a l’impression effectivement que le vote RN à Perpignan a atteint un seuil et s’est stabilisé. Sa marge de progression reste plus limitée. Dans la ville centre, le vote RN est un croissant nord-sud, avec les quartiers pavillonnaires périphériques alors que le bloc macroniste-libéral se trouve plutôt du côté de l’est et les quartiers résidentiels où on retrouve les catégories socioprofessionnelles plus aisées (Platanes, Mas Llaro). Enfin, on est devant une percée de la Nupes-France insoumise dans le centre-ville et les quartiers populaires (bas-Vernet est et ouest). C’est une image différente de celle que l’on avait vue lors des municipales 2020. Dans Perpignan, les marges de manœuvre restent maintenant faibles. Plus surprenant, il y a des quartiers résidentiels où on retrouve les catégories socioprofessionnelles plus aisées et qui avaient fait basculer la Ville du côté de Louis Aliot, là, elles ne veulent pas voter pour Marine Le Pen et ses candidats aux législatives. C’est un choix stratégique et pas d’adhésion. Il y a une nette différence entre un choix stratégique de ces catégories sociales supérieures (médecin, chef d’entreprise, professions libérales, cadres supérieurs) qui vont voter libéral dès lors que ce sont des enjeux nationaux mais localement vont privilégier une image d’un RN bon gestionnaire.

Nicolas Lebourg : Très clairement on a eu affaire nationalement à un vote de classe : au premier tour, 34% des cadres ont voté Macron et 14% Le Pen, tandis que les ouvriers ont voté à 17% Macron et 35% Le Pen. Dans une ville comme la nôtre cela favorise le vote lepéniste. Mais dans les secteurs plus aisés de la ville l’aliotisme n’est effectivement toujours pas un marinisme, on le voit au mas LLaro où Eric Zemmour fait le double de son score national. Les conceptions économiques et sociales de Marine Le Pen et le doute sur sa présidentialité restent des repoussoirs pour des gens qui ont voté Aliot aux municipales. On comprend que sur les tracts des législatives, le parti ait choisi d’encadrer les candidats à la fois par Marine Le Pen et Louis Aliot : l’une est une vitrine pour les catégories populaires, l’autre rassure les catégories plus intégrées.

Vous qualifiez Louis Aliot de maire attentiste. Mais n'est-ce pas la suite logique de sa volonté de normalisation ?

David Giband : C’est pour le moment un maire attentiste, prudent, qui sait qu’on l’attend au tournant, notamment l’État et les autres collectivités territoriales. Mais c'est surtout une personnalité politique qui veut montrer qu’il est un bon gestionnaire. Son équipe, pour la plupart, est sans aucune expérience de mandat politique. Il ne faut aussi oublier la dimension stratégique. Attendait-il la fin des élections pour lancer des projets plus structurés ? C'est une hypothèse. 

Nicolas Lebourg : Il est aussi dans une situation subtile puisqu’il n’avait pas fait mystère qu’il souhaitait succéder à Marine Le Pen à la tête de son parti si d’aventure celle-ci se retirait après la présidentielle de 2022. Il lui fallait donc agir à la fois en tant que maire, ce qui privilégie le pragmatisme, et en tant que candidat à une potentielle élection interne à son parti, ce qui dans tous les partis favorise les candidats ayant une position dogmatique (et Jordan Bardella, son principal concurrent, n’a pas lui de mandat local mais européen, donc peut se présenter à l’élection interne sur une ligne plus identitaire). Forcément, c’est une position d’équilibriste.

La "start-up nation" dans un tissu où tout manque, cela ne colle pas

Quelles sont les raisons des échecs électoraux d'Emmanuel Macron et des candidats Ensemble sur le département ?

David Giband : Il y a plusieurs éléments interreliés. Il y a un problème de positionnement de l’État que beaucoup considèrent comme pas suffisamment présent. Le chaînon manquant de la LGV, le mal développement, etc.... Ce sont aussi des régions qui attirent essentiellement les pauvres et les précaires avec du coup des tensions sociales énormes. Les départements qui financent le RSA sont mis à rude épreuve, les écoles connaissent de graves difficultés avec une paupérisation du public scolaire dans les Pyrénées-Orientales, dans l’Aude et l’Hérault. Des évitements de carte scolaire vers le privé avec des sociétés qui se fracturent. On est aussi devant un démantèlement des services publics dans les zones périurbaines. C’est très marqué à Prades. Sur tout cela, le discours macroniste ne percute pas, la "start-up nation" dans un tissu où tout manque, cela ne colle pas. Il y a cinq ans, il y avait l’effet de nouveauté, qui s’est poursuivi ici dans une volonté de dégagisme. Depuis, il y a eu les Gilets jaunes, particulièrement importants ici, avec beaucoup de sympathie et la mobilisation antivax très importante sur tout l’ancien Languedoc-Roussillon. Dans le même temps, tous les indicateurs économiques ont continué à se dégrader. 

La Nupes et LFI perdent également les élections mais avec des résultats marquants sur certains territoires ? 

David Giband : En plus des votes dans les quartiers populaires, on constate une poussée de la gauche dans des quartiers péri centraux (Remparts, Lunette, Las Cobas, Champ-de-Mars) avec un vote contestataire Nupes-LFI qui s’installe. À la différence du RN, il n’y a pas de figure locale qui pourrait porter cela car les socialistes locaux n’étaient pas dans la Nupes. Ce n’est pas nouveau mais le manque de leadership risque de les freiner. Les fortes poussées de la Nupes, on les constate dans des secteurs, comme dans l’Aude, où il y a anciennement des mouvements de néoruraux. Un retour à la terre, la recherche du bien-être, avec des bastions très clairs pour la Nupes, même si démographiquement, cela ne représente pas beaucoup d’électeurs. Ce sont des lieux où on retrouvait également beaucoup d’antivax (Mosset, la haute vallée de l’Aude autour de Quillan). Ce sont des secteurs qui ont été en forte dépopulation puis progressivement repeuplés par des vagues de néoruraux qui continuent aujourd’hui, à bas bruit depuis les années 70-80, à s’installer dans ces zones en reprenant les activités agricoles et artisanales et en construisant un écosystème alternatif, pas forcément visible, mais qui se voit dans les urnes.

Nicolas Lebourg : C’est vrai que la gauche est identifiée au niveau départemental et régional mais a peiné à avoir des figures installant un ton, un style dans les législatives. Là où elle s’en sort bien c’est dans la troisième, avec Nathalie Cullel, sans doute d’une part par l’absence d’une candidature concurrente de centre gauche, d’autre part peut-être par son profil (elle a été Gilet jaune, mouvement qui fut important dans le département mais qui n’a pas trouvé de débouché autonome : là elle permettait de faire la jonction entre gauche « classique » et ce mouvement social protéiforme).

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28 avril 2022 4 28 /04 /avril /2022 10:59
Le maire de Perpignan au Serrat et sur le site de Ruscino.
Le maire de Perpignan au Serrat et sur le site de Ruscino.
Le maire de Perpignan au Serrat et sur le site de Ruscino.

Le maire de Perpignan au Serrat et sur le site de Ruscino.

Polémique : 

        • Disney catalan ? Cataland ? Puy du Fou perpignanais..?

 

        • Le prix du faux

 

Ce projet pourrait devenir une création culturelle, économique, capable de donner une image positive et nationale à Perpignan. Le tourisme, l'économie locale en profiteraient. Cependant, il faut de l'argent, un lieu immense, pour les accès et les parkings, préservant la nature et le patrimoine. Surtout il faut un projet scientifique, non motivé seulement par le désir d'animer ou de plaire : un consortium de spécialistes des sciences humaines (histoire, littérature, archéologie...) est à réunir, payé par des mécènes et entreprises privées, pour que le projet soit crédible.

S'ils acceptent, la perspective pour la ville est ambitieuse, mais voudront-ils être les complices d'une ville d'extrême-droite. En effet, L. Aliot est conscient que cette étiquette le freine dans ses travaux et la représentation que les citoyens se font de lui. Il avait réussi à gommer son appartenance au RN pendant la campagne municipale; redevenu porte-parole de M. Le Pen pendant la présidentielle, il a effectué un retour vers la "diabolisation".

JPB

    •  

       Le Fort du Serrat d'en Vaquer est situé au sud-ouest de Perpignan, sur la colline la plus haute de la plaine du Roussillon, à proximité de l'aqueduc des Arcades datant du XIVe siècle.

  Sur ce site qu’un projet de grande envergure est à l’étude… Propriété de la Ville de Perpignan, est-ce un lieu propice pour implanter un espace historico-ludique.. ???

 

  • Un Cataland au cœur du patrimoine historique ? Un petit Puy-du-fou aux portes de Perpignan : quelle folie !

Fou Aliot, le maire de Perpi.. ??? Foufou, le Loulou, qui veut donner du pain, des jeux et un peu d’histoire (laquelle ? le récit arrangé, national, des vainqueurs, sans conseil scientifique. ? une Histoire à la zemmourienne.. ?), dans une zone de circulation intense (route d’Espagne), sans parking important ni artères spacieuses, et tout proche d’un hypermarché.. ?

 

On pensait au départ à Château Roussillon, près du musée fantomatique qui recèle les vertiges de l’origine de Perpignan, mais là aussi, lieu historique, d’explorations archéologiques, quartier résidentiel et bourgeois, situé lui aussi près d’un hypermarché et d’une route de Canet étroite et dangereuse.. !!!

 

IL FAUDRA RECHERCHER AILLEURS, PLUS LOIN du centre et ne pas mettre panes et circences au cœur d’un espace patrimonial… Il faut des accès faciles, de l’espace, de l’espace !

 

De même pour la création d’une « Casa Païral », sorte de musée du patrimoine et des traditions du pays catalan, il faut soit acheter une belle demeure centrale avec la proximité d’un grand parcage, soit créer de toute pièce un musée à l’extérieur de la ville, près d’une sortie d’autoroute, par exemple…

 

JPB (28 avril 2022)

Un parc à thèmes au Serrat ..?


Ce que l'on nomme Serrat d'En Vaquer, à Perpignan, est un secteur géographique bien délimité au Sud de la ville qui se compose de la plus haute colline de la plaine du Roussillon. De nos jours l'hypermarché Auchan s'est construit à ses pieds. Le lieu est connu pour deux raisons bien distinctes : C'est un site paléontologique d'envergure international et un fort du XIXe siècle. L'un est d'ailleurs lié à l'autre puisque c'est en construisant le fort que le site archéologique a été découvert.

Pour y aller, soit vous vous garer sur le parking d'Auchan et vous monter à pieds la colline (Le départ est marqué par de gros amas de pierres sous des grillages), soit vous arrivez en voiture par l'arrière du Serrat, par la route normale. Vous arrivez alors par l'entrée du fort, vous pouvez vous garer le long de la route sans danger.

 Un Serrat, c'est une colline allongée, le Serrat en question se voit bien de loin, c'est la colline nue qui sépare la grande surface Auchan du reste de la ville. L'expression d'En Vaquer signifie "de Mr Vaquer", en retrouve cette appellation fréquemment par ici. (La porte d'En Vestit, au centre ville, par exemple).

En arrivant sur place ce qui marque surtout c'est la vue. Elle est à 360° sur toute la ville de Perpignan, mais aussi sur la plaine du Roussillon (Au Sud), sur la Salanque (Au Nord), sur le Canigou (à l'Est) et jusqu'à la mer (à l'Ouest).

Ensuite vous pouvez être surpris par la présence de moutons : C'est en effet un site de pacage, l'été ! C'est assez curieux car on est quand même dans l'agglomération.

 

Le Serrat d'En Vaquer, site archéologique

C'est donc à la fin du XIXe siècle que ce site a été découvert. Il a pour caractéristique d'abriter de nombreux fossiles de l'ère du Pliocène (-4,5 à -3,5 millions d'années). Parmi les principaux, citons le singe, l'ours, le tigre à dents de sabre, le petit cheval, le lynx, le rhinocéros, l'éléphant à défense droite, etc. Mais la principale pièce archéologique est la tortue tropicale "Testudo Perpiniana", qui mesure 1,20 m de long et représente donc à ce titre la plus grande tortue n'ayant jamais existée sur Terre. Elle est actuellement exposée à la galerie de l'évolution, à Paris. Le Muséum d'histoire naturelle de Perpignan en possède un moulage.

Le Serrat d'En Vaquer, fort du XIXe siècle

Construit en 1885 dans le but de protéger la ville de Perpignan des troupes espagnoles, le fort du Serrat d'En Vaquer s'étend sur une superficie de 4 hectares. Il a un but purement défensif et en tant que tel a été construit principalement à titre de fort d'artillerie. Il est composé de 5 bastions enterrés tournés vers le Sud et d'un casernement tourné vers le Nord, ce qui est typique des fortifications "Seré de Rivière". Il n'a pas l'allure classique des forts du XIXe siècle puisque la totalité des bâtiments sont enterrés, formant des petites montagnes sur la colline pour un observateur venu du Sud. Seule la cheminée qui dépasse des bastions trahissent une présence humaine.

Le fort n'a jamais connu d'épisodes belliqueux, il a été déclassé suite à l'évolution de l'armement au XXe siècle et a été utilisé comme poudrière avant d'être définitivement racheté par la ville de Perpignan qui l'a transformé en parc public. De nos jours il est très agréable, surtout quand il faut beau. Il y a quelques tables de pique-niques et les enfants prendront un grand plaisir à se chercher dans cette zone labyrinthique sans réel danger.

*** 

Perpignan : Le Serrat d'en Vaquer pour un parc à thème catalan

Louis Aliot s’est rendu (août 2021) à Tolède, au Puy du Fou espagnol. L'occasion pour le maire de Perpignan de plancher sur son projet de parc à thème historique à Perpignan. Un site est privilégié : le Serrat d'en Vaquer. Reste à convaincre des investisseurs privés. 

 

"Ne l'appelez surtout pas Puy du Fou catalan". Louis Aliot a retenu la leçon. La marque Puy du Fou est jalousement protégée par Philippe de Villiers, son créateur, et ses équipes. Impossible de surfer sur l'immense réussite touristique et économique du parc à thème du pays des Chouans, le nom et la recette ne se partagent pas comme ça. Pensé dès 1978 par celui qui est alors sous-préfet de Vendée, Le Puy du Fou accueille plus de 2 millions de touristes par an et débute une expansion internationale.

Première étape Tolède, à une centaine de kilomètres de Madrid. En mars 2021, le Puy du Fou espagnol ouvrait sur une trentaine d'hectares pour un investissement de 183 millions d'euros. L'enveloppe finale est estimée à 242 millions à l'horizon 2028. L'histoire et le roman national espagnol y sont déclinés à la sauce Puy du Fou, du Calife de Cordoue, à la guerre d'Espagne, en passant par le Cid, les caravelles de Christophe Colomb et bien d'autres.

Louis Aliot découvrait ce Puy du Fou à l'espagnole ce vendredi 20 août. "En touriste", précise-t-il. Mais en touriste attentif. Le maire RN de Perpignan a fait de l'installation d'un parc à thème historique un de ses grands projets de campagne. "Ce parc à Tolède est une vraie réussite. Il est sorti assez rapidement de terre, trouve déjà son public et propose des spectacles de grande qualité. Il dynamise l'offre touristique du secteur et l'emploi. Cette visite m'a conforté dans mon ambition pour Perpignan".

 

S'il n'avance pas encore de calendrier précis -  "ce peut être calé avant la fin du mandat (2026)" - Louis Aliot assure déjà plancher sur un comité de pilotage en charge de la thématique. "L'histoire de la Catalogne et du Roussillon, des Romains à Ruscino, à la Retirada, à l'arrivée des Harkis et Pieds-noirs, en passant par les Rois de Majorque, l'histoire du drapeau catalan, le Traité des Pyrénées et d'autres moments de l'histoire de ce territoire. Mais aussi sa culture, ses produits, son agriculture, sa viticulture... Il y a un fort potentiel d'associations locales - les costumes catalans, le grenat, les trobadas médiévales, des coblas, les centres hippiques et d'autres - que nous voulons associer. Un parc de ce type peut aussi enrichir l'offre hôtelière de la ville".

 

Un site se dessine dans son esprit : le Serrat d'en Vaquer. "Ce serait idéal, près de la sortie autoroute Perpignan sud. Perpignan est au cœur d'un triangle Barcelone-Marseille-Toulouse où aucun projet de ce type n'existe. C'est plus d'une dizaine de millions de visiteurs potentiels. Avec par rapport à la Catalogne sud, une histoire souvent commune. C'est un vrai atout", milite le maire.

Reste le nerf de la guerre : le financement. Première certitude, la société Grand Parc du Puy du Fou, désormais dirigée par Nicolas de Villiers, ne veut pas investir sur un autre site français. Même si la mère de Philippe de Villiers a des attaches catalanes, elle mise, pour le moment, uniquement sur une expansion à l'international. "Ni la Ville ni aucune collectivité locale n'a les moyens de porter un tel projet financièrement. Il faut séduire des investisseurs privés", prévient Louis Aliot … © L’Indépendant Publié le 24/08/2021 

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Dans un livre paru le 24 mars, “Le Puy du Faux”, quatre historiens documentent les petits arrangements du parc d’attractions vendéen avec l’Histoire au profit d’un discours réactionnaire repris par l’extrême droite. Laquelle réagit avec une violence révélatrice.

 

« L’histoire n’attend que vous », clame le slogan du Puy du Fou. Oui, mais quelle histoire ? Des chercheurs (Michel Vovelle, Jean-Clément Martin…) avaient déjà critiqué son traitement de la Révolution française et sa mise en avant d’un prétendu « génocide vendéen ». Cette fois, les presque deux millénaires évoqués dans le parc d’attractions sont passés au crible par une antiquisante (Pauline Ducret), un médiéviste (Florian Besson), un moderniste (Guillaume Lancereau) et une contemporanéiste (Mathilde Larrère). Ils ont non seulement vu les représentations mais aussi fréquenté les restaurants, scruté les livres et les objets vendus dans les boutiques, lu les « livrets pédagogiques » et l’autobiographie de Philippe de Villiers, créateur du parc et auteur de tous les spectacles. L’enjeu est de taille : le Puy du Fou accueille plus de deux millions de visiteurs par an et s’adresse explicitement aux scolaires.

Une France éternellement catholique et royaliste

« Des étoiles plein les yeux et le cerveau qui bugue », résument les auteurs. Éblouis par des spectacles grandioses, ils n’en relèvent pas moins quantité d’erreurs, d’anachronismes, d’approximations, de contre-vérités. Mais le véritable problème réside dans l’idéologie sous-jacente qui irrigue tous les siècles traversés. Le passé est fantasmé comme « une période plus simple et plus vraie », note Florian Besson, baigné d’« un nationalisme qui chante la grandeur de la France ». Une France éternelle jamais plus belle que dans le catholicisme et la royauté. Bref, explique Mathilde Larrère, le Puy du Fou délivre « un discours anti-universaliste, antirépublicain, anti-égalitaire, xénophobe, qui masque les dominations de classe et de genre ».

Les auteurs violemment attaqués

« Propagande woke », « gauchistes », « fils de p… marxiste », « extrémistes »… Depuis la parution du livre, les quatre historiens sont sur les réseaux sociaux accablés d’insultes, voire de menaces de mort (on promet le « bûcher » aux autrices et le « pal » aux auteurs). Sur RMC, Les grandes gueules les situent dans « la mouvance de la “cancel culture” ». Les médias d’extrême droite s’en mêlent, CNews en tête. Mathieu Bock-Côté, le remplaçant d’Éric Zemmour, dénonce « un livre d’une médiocrité épouvantable »commis par « des commissaires politiques qui se font passer pour des historiens » et emploient « les poncifs habituels du politiquement correct » comme la « théorie du genre ». L’éditrice Hélène de Virieu se dit « sidérée par la violence des attaques », d’autant plus qu’elles relèvent du procès d’intention et ne reposent sur aucune remise en cause de la solidité des arguments développés par les chercheurs.

Cette (fausse) polémique illustre en tout cas combien il est dérangeant – et vital – de réfuter le roman national promu par l’extrême droite.

 
Le Puy du Faux. Enquête sur un parc qui déforme l’histoire, éd. Les Arènes, 208 p., 18 €.

Samuel Gontier, le 06/04/22

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 09:48
MACRON gagne PERPIGNAN
MACRON gagne PERPIGNAN

MACRON gagne PERPIGNAN

 

Dans l'océan populiste, raciste, fasciste...du département des P.O., Pyrénées totalement désorientées, où Le Pen est largement en tête, la préfecture du 66 sauve l'honneur en portant Macron à 52 %. 

 

Seule la ville "catalane" (?) capitale d'un département nostalgique de Vichy, des colonies, de l'Algérie, d'un pays sans Europe et sans marché commun, donne l'image de la République.


 

L'action du maire, depuis deux ans, fut donc bénéfique : L. Aliot a réussi à contenir le mécontentement, la pauvreté, la xénophobe, le mépris des élites, autant de maux qui font pencher nos compatriotes vers l'extrême-droite...

 

Le porte-parole de Marine a trahi son parti et son intervention au débat d'Antenne 2, hier soir, a été des plus discrets... Loulou lorgne-t-il vers un ministère, le loup se métamorphosant tout-à-fait en agneau..?

bêêêêê !!!

 

JPB

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4 avril 2022 1 04 /04 /avril /2022 10:52
Identité de L. Aliot - 1. Le Perpignanais, le Républicain, le maire, gestionnaire : la programmation (plan de mandat)
Identité de L. Aliot - 1. Le Perpignanais, le Républicain, le maire, gestionnaire : la programmation (plan de mandat)

Identité de L. Aliot -

1. Le Perpignanais, le républicain, le maire, gestionnaire : la programmation (plan de mandat) : dans le bi-mestriel n°9 de la ville, le maire rayonne en page deux, dans un édito où il écrit : "Chacun de nous doit retrouver la fierté d'être perpignanais !"

Le magazine est fort bien fait, avec ses rubriques (sécurité, par exemple, où se voit l'idéologie RN, mais l'esprit "républicain" est affirmé en pages 22, 24 et 25...

Le but est de rendre la ville plus désirable: comment attirer public et entreprises..? En, louable idée pour faire participer les citoyens un questionnaire renvoyer à la mairie (mais il faudrait aussi des référendums d'initiative populaire, des commissions extra-municipales, des réunions avec les conseillers municipaux sur des sujets précis...)

Etrangement la CULTURE n'est pas abordée dans ce magazine..!! 

J.P.Bonnel

 

A suivre :   2. L’identité d’extrême-droite -   3.Le postfasciste

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28 mars 2022 1 28 /03 /mars /2022 10:41
le "babybel" de Perpignan (photo Elena W.)

le "babybel" de Perpignan (photo Elena W.)

 

 

* Culture à Perpignan : banalisation, omerta, absence de contestation, culture RN ou banalisation.? 

 

La journaliste allemande a voulu me rencontrer le mois dernier à Perpignan (café place de la République, puis un tour en ville, surtout au quartier St-Jacques): elle avait rencontré déjà la veille J.Paule Alduy, ancien maire, André Bonet, adjoint de L. Aliot à la culture, Maïté Torres, journaliste (Made in Perpignan)...

 

Je lui ai donné  mon point de vue et Elena s'est appuyé sur mes articles du blogabonnel : critiques sur les thèmes de la laïcité, de l'accueil des étrangers du "sud", sur la remise en question de la gestion de l'Archipel, sur le théâtre municipal peu ouvert aux troupes locales mais à un entrepreneur privé (Boîte à clous), sur les expos au centre d'art contemporain (aux mains d'un galeriste privé), aux promesses non (encore) tenues : radio gitane, centre d'art juif, école d'art, etc...

 

JP/Bonnel 

 

 

*Perpignan, étudiée comme un laboratoire de « la droite radicale ».???

 

 

 

LOUIS ALIOT IN PERPIGNAN

Wenn das Rassemblement National regiert

 

Von Elena Witzeck

 

 Frankfurter Allgemeine Zeitung / Quand le Rassemblement national gouverne -par ELENA WITZECK

 

 

A Perpignan, le Front national est au pouvoir depuis deux ans. L’ancien partenaire de Marine Le Pen, Louis Aliot, a promis la continuité. En visite dans une ville où l’on peut observer les stratégies de la droite radicale en matière de politique culturelle. Au petit matin, le murmure des palmiers le long de l’avenue. Le vent souffle en permanence depuis la mer. Stéphanie Diaz sort de l’ancienne loge de mer, aujourd’hui office du tourisme de Perpignan, et jette un coup d’œil attentif à la mairie voisine. Au-dessus de la porte flottent de nombreux drapeaux français, dont un européen et un jaune et rouge, aux couleurs de la Catalogne. Cela fait partie des nouvelles habitudes des habitants de la ville de passer et de vérifier si les deux drapeaux sont toujours là.

 

 

 

 

 

Wenn das Rassemblement National regiert

In Perpignan regiert seit zwei Jahren der Front National. Marine Le Pens früherer Partner Louis Aliot versprach Kontinuität. Zu Besuch in einer Stadt, in der sich die Strategien der radikalen Rechten in der Kulturpolitik beobachten lassen.

Von Elena Witzeck

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Das Theater Archipel in Perpignan ist eine Spielstätte mit hohem Anspruch: Heute machen sich die Bewohner Sorgen um den Fortbestand ihres „Babybel“.

 

Elena Witzeck (23 mars 2022)

 

 

 

Le Théâtre Archipel de Perpignan est un lieu aux normes élevées : aujourd'hui les habitants s'inquiètent de la pérennité de leur "Babybel".

Par Elena Witzeck

 

Au petit matin, le bruissement des couronnes de palmiers le long de l'avenue. Le vent souffle constamment de la mer. Stéphanie Diaz sort de l'ancien consulat de la mer et aujourd'hui office de tourisme de Perpignan et jette un regard scrutateur sur la mairie voisine. De nombreux drapeaux français flottent au-dessus de la porte, dont un européen et un jaune et rouge aux couleurs de la Catalogne. C'est une des nouvelles habitudes des citadins de passer voir si les deux drapeaux sont toujours là.

A quelques rues de là, le maire Louis Aliot recevait l'an dernier son ex-petite amie Marine Le Pen. En 2020, Aliot s'installe à la mairie avec le Rassemblement national. Depuis, les habitants de ce qui est aujourd'hui la plus grande ville gouvernée par le RN de France, loin au sud, à trente kilomètres de la frontière espagnole, se sentent surveillés. Demander constamment ce qui change, s'il y a des problèmes, ce qui se passe avec le théâtre et la culture catalane.

Tout récemment, des journalistes de la chaîne culturelle France Culture étaient présents et ont échangé avec des directeurs de musées et des artistes. Ceux financés par la ville ont assuré que tout allait bien…

Ou iles restent silencieux…. (À suivre)

 

…….

**

 

 

Am frühen Morgen das Säuseln der Palmkronen entlang der Allee. Vom Meer bläst beständig der Wind herauf. Aus dem früheren Seekonsulat und heutigen Tourismusbüro Perpignans tritt Stéphanie Diaz, wirft einen prüfenden Blick auf das Rathaus nebenan. Über dem Tor wehen viele französische Flaggen, darunter eine europäische und eine gelb-rote, in den Farben Kataloniens. Es gehört zu den neuen Angewohnheiten der Stadtbewohner, vorbeizugehen und nachzuschauen, ob die beiden Flaggen noch da sind.

Ein paar Straßen weiter hat der Bürgermeister Louis Aliot im vergangenen Jahr seine Ex-Freundin Marine Le Pen empfangen. 2020 zog Aliot mit dem Rassemblement National ins Rathaus ein. Seitdem fühlen sich die Menschen in der nun größten RN-regierten Stadt Frankreichs weit im Süden, dreißig Kilometer vor der spanischen Grenze, beobachtet. Ständig die Fragen, was sich verändert, ob es Probleme gibt, was mit dem Theater und der katalanischen Kultur los sei. Erst neulich waren Journalisten des Kultursenders France Culture da und haben mit Museumsleitern und Künstlern gesprochen. Wer von der Stadt finanziert wird, hat versichert, dass alles in bester Ordnung sei. Oder geschwiegen.

 

F.A.Z. Digital

 

 

- - - Lire aussi:

 

 

Perpignan, poste avancé de la banalisation de l’extrême droite

Par Marie Sumalla (Perpignan, envoyée spéciale) et Audrey Delaporte/Hors Format (Photos)

Publié le 20 octobre 2021 à 05h15 - Mis à jour le 21 octobre 2021 à 11h45

  •  

FRAGMENTS DE FRANCE (C) Le Monde

 

Dans la cité catalane, dirigée depuis juin 2020 par Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national, la vie suit son cours comme si de rien n’était. Ici, rares sont ceux qui se mobilisent contre l’extrême droite.

 

 

Rien ne paraît avoir changé, au Grand Café de la Poste de Perpignan. Mais si les habitués lisaient L’Indépendant, le quotidien local, il y a quelques années encore, c’est désormais Valeurs actuelles qu’on retire du guéridon, pour faire place à la nouvelle tournée de café. Depuis que Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national (RN), est devenu maire de Perpignan, en juin 2020, l’adhésion aux idées du parti d’extrême droite se manifeste de plus en plus ouvertement.

 

 

Le maire sortant, Jean-Marc Pujol (Les Républicains), a été lourdement battu, accusé de clientélisme et d’inaction, en dépit de la mise en place d’un « front républicain ». Implanté dans le paysage politique catalan depuis le début des années 2000, Louis Aliot a prospéré sur un champ de ruines. « La détestation pour la mairie précédente était unanime, d’une violence délirante », constate Nicolas Lebourg, historien perpignanais, spécialiste de l’extrême droite.

 

 

 

A Perpignan, la résignation d’une ville passée à l’extrême droite

« Perpignan, la Catalane » a été renommée « Perpignan, la Rayonnante » par la nouvelle mairie, qui préfère le bleu-blanc-rouge au sang et or, symbole de la « catalanité ». La ville est l’une des plus ensoleillées de France, mais aussi l’une des plus pauvres. En 2019, on y recensait 32 % d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté, contre 14 % au niveau national.

 

 

Au sein du quartier Saint-Jacques, à Perpignan, le 18 septembre 2021. Les habitations y sont vétustes : des structures maintiennent certains bâtiments pour empêcher leur effondrement.

 

« Il fallait démanteler les cliques au pouvoir »

 

Ici, le RN fait depuis longtemps partie du paysage et son arrivée à la mairie n’a pas été vécue comme un cataclysme. Au Grand Café de la Poste, Philippe Lecole dresse les tables, comme il le fait depuis plus de trente ans, grincheux et méthodique. Ouvert en 1902, ce café est une institution sur la place de Verdun, dont tout le monde a oublié le nom. « La Poste » est un repère. Les quatre platanes centenaires de la terrasse accueillent les clients de 8 heures à 20 heures, du lundi au samedi, et le carillon de Westminster accroché sur la façade de la joaillerie, de l’autre côté de la rue, sonne inlassablement le quart d’heure depuis 1957.

 

 

 

Xavier Maria et Reynald Dédies fument le cigare ici, à l’ombre, tous les après-midi. Selon eux, un changement était nécessaire, le RN ne les choque pas. En catalan, ils ajoutent : « Il fallait démanteler les cliques au pouvoir, avant qu’elles ne se recréent. » Xavier et Reynald sont membres de la confrérie de la Sanch, une communauté catholique ultraconservatrice, enracinée dans la région, qui organise des processions dans la vieille ville pendant la semaine sainte, pour commémorer la Passion du Christ…

 

 

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17 mars 2022 4 17 /03 /mars /2022 10:05
Une rue Pierre Sergent à Perpignan - le 19 : Conférence proposée par  l'association Walter Benjamin - Expo à Canet-village

Une rue P. Sergent à Perpignan

Pour célébrer les accords d'Evian, L. Aliot mettre les drapeaux en berne. Pour ne pas oublier l'action de l'OAS, et avant le dernier meeting de Marine à Perpignan, le maire ira faire un tour au cercle algérianiste avec Suzy Nicaise, présidente des Pieds-Noirs de droite. 

Le grand événement de ce 18 mars sera bien sûr l'inauguration d'un rue P.Sergent..

 

La mort de Pierre Sergent L'homme de l'OAS Membre du bureau politique du Front national et ancien chef militaire de l'OAS-métropole pendant la guerre d'Algérie, Pierre Sergent est décédé, mardi 15 septembre à Paris, des suites d'une longue maladie, à l'âge de soixante-six ans. Il était conseiller régional du Languedoc-Roussillon et conseiller municipal de Perpignan (Pyrénées-Orientales). 

Ce fils de la bourgeoisie parisienne est entré dans la Résistance dès le lycée. Il a combattu à dix-huit ans dans le maquis de Sologne. Il passe le concours de Saint-Cyr- Coëtquidan, est envoyé en Indochine à l'époque où l'armée française y perd chaque année une promotion de ses jeunes officiers. Le lieutenant Sergent, légionnaire et parachutiste, s'illustre dans la défense du camp retranché de Na-San ; il est gravement blessé en avril 1953 au cours d'une opération dans le centre du Vietnam. Comme ses camarades, il n'oubliera jamais l'humiliation d'avoir dû s'incliner en 1954 devant un pouvoir communiste. La guerre d'Algérie est pour lui le prolongement de celle d'Indochine : la poursuite du combat contre l'impérialisme de Moscou. Aussi ne pardonne-t-il pas au général de Gaulle sa politique algérienne. Il est de ceux qui, lors de l'affaire des " barricades ", en 1960, refusent de partir en opération avec la 10 division parachutiste pour mener un combat qui, à leurs yeux, n'a plus d'objet. Il se retrouve muté à Chartres, s'embarque clandestinement pour participer avec le 1 régiment étranger de parachutistes au putsch manqué d'avril 1961....

(C) Le Monde - 

Publié le 17 septembre 1992

 


Stéphane Loda
Maire de Canet-en-Roussillon

Catherine Wanschoor
Adjointe au Maire, Déléguée à la Culture

le Conseil Municipal

vous invitent au vernissage
Jeudi 17 mars à 18h30
de l’expo

TRIGLIA / URBAN
 

Galerie
Des
Hospices

Canet-Village
Av. Sainte-Marie

Voir le contenu de ce mail en ligne

 

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AGENDA

On fait quoi cette semaine ?

A Banyuls-sur-Mer il y a toujours quelque chose à faire : randonnée, conférence, concert, dégustation, science...

Agenda en ligne

 

www.banyuls-sur-mer.com

 

 

 

- Conférence proposée par Walter Benjamin Sans Frontières présentée par André Roger, psychanalyste, intitulée « Les images : de la grotte Chauvet au cinématographe », 16h30, salle Novelty, entrée libre.

 

 

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CONFERENCE WALTER Samedi

 

19

MarsDe 18 h à 20:00 heures

 

 

 

CONFÉRENCE, CULTURELLE À BANYULS-SUR-MER

 

  • Conférence proposée par
  • l'association Walter Benjamin Sans Frontières sur le thème « Les images : de la grotte Chauvet au cinématographe » présentée par André Roger, psychanalyste.
     
  •  
  • à 18h, salle Novelty, entrée libre.

 

 

Les images : de la grotte Chauvet à nos jours

 

Qu’une image représente son équivalent dans la réalité reste une question énigmatique. Le spectacle du monde médiatisé par les images, nous apparaît comme une évidence alors que nous savons que les images peuvent être trompeuses. La ressemblance entre une chose et son image spéculaire est peut-être, une vue de l’esprit, ce que Maurice Merleau Ponty dénomme "la foi perceptive".

 

Envisager une continuité "évolutive" depuis les peintures et  gravures rupestres de la grotte Chauvet ou de Lascaux à l’extension actuelle des images virtuelles sera un essai introductif préalable à ces interrogations.

 

Structure de l’exposé :

-Les premières images chez l’homo sapiens

-rappel sur les sociétés primitives : les Indiens d’Amazonie

-référence au dernier de Descola - retour au Horla de Maupassant,

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20 février 2022 7 20 /02 /février /2022 08:56
la gare de Perpignan : Dali oublié...

la gare de Perpignan : Dali oublié...

Perpignan n'a rien d'un labo culturel

 

La culture ? Plutôt le culte, tant le maire se montre avec l'évêque, à la cathédrale, dans sa crèche, avec ses fans culs-bénits...

 

La culture ? Rien de neuf : les promesses ne sont pas tenues. Certes, un manque d'argent tellement la ville est pauvre de ses quartiers les plus misérables de métropole et riche de ses grosses fortunes... Ainsi, les Gitans n'ont toujours pas leur radio: il est vrai qu'après avoir voté pour Aliot, ils sont marris, ils ne voient rien venir, ni rénovation, reconstruction, logement, lieux de divertissement... La  fête et la radio, c'est à eux de se les inventer !

 

La culture ? Rien de neuf ou d'inédit : on reprend le train-train des événements et divertissements du calendrier organisé sous Pujol. Pas de révolution, pas d'alchimie, pas de labo pour Aliot Folamour... simplement un peu de censure, en toute discrétion : on demande au directeur de l'Archipel de concocter la programmation des six mois à venir puis on lui dit que c'est pas d'un bon niveau (de quel droit le politique municipal se mêle de programme de théâtre ? Michel Pinell, ancien adjoint ne se prêtait jamais permis!), et on lui enjoint de retourner en sa chère Catalogne...

 

 

Et la préparation de la Sant Jordi des livres ? On convoque quelques auteurs, éditeurs; rares sont ceux qui viennent à la réunion. Les autres (Bibi) sont censurés, non informés... 

Quant au journal local, il est occupé 7 jours sur 7 par la cata de St-Laurent : on peut pas être partout ! Et les journalistes s’autocensurent…

 

 

JPB

 

 

- - - -

 

 

 

- - -  France Culture.   -   DIFFUSÉ LE 13/02/2022

 

Réécouter Perpignan : laboratoire culturel du Rassemblement national

ÉCOUTER (1H35)

Part

 

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Frederic Martel

 

@martelf

 

PODCAST | Ce soir #SoftPower sur

@franceculture

s’arrêtait à

@MairiePerpignan

pour le 6e épisode de sa série sur la politique culturelle des villes: quels changements depuis l’arrivée du RN en matière de politique culturelle ?

 

 

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franceculture.fr

Perpignan : laboratoire culturel du Rassemblement National

Ce soir, cap sur Perpignan. L'occasion de découvrir les acteurs et responsables culturels locaux de la ville, passée sous patronage RN depuis les municipales de 2020.

 

 

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15 février 2022 2 15 /02 /février /2022 04:39
France-Culture à Perpignan : l'apparente objectivité - Aliot, Bonet, Alduy, Casa musicale, Ballet Joventud, l'affaire de l'Archipel...

France Culture à Perpignan (1) 

l'objectivité, est-ce laisser la parole aux élus et acteurs culturels de la ville..?

 

Non, car seuls deux associations culturelles ont été sollicitées : la Casa musicale (M. Valet/B.Cabannes) et le catalan Ballet Joventud de G. Riera) : dépendant en grande partie de la municipalité (salles, subventions, com...), ils "jouent le jeu", complices "objectifs" de la mairie RN; à cela, ils peuvent répondre qu'ils dialoguent, non avec le maire L. Aliot, mais avec l'adjoint à la culture, A.Bonet, non encarté au parti de droite extrême et "travaillant pour Perpignan"...

 

 

Non, l'équilibre et la quête de vérité, c'est donner aussi la parole à l'opposition (seul l'ancien maire J.Paul Alduy est interrogé - il faut dire que le CD66 et la Région subventionnent en partie les associations culturelles de Perpignan : Visa, Casa musicale, J.Vigo, Jazzèbre...Quant à l'Archipel, le département ne l'a jamais financé, même sous la droite républicaine; son absence et silence ne sont pas des symptômes de son opposition à L.Aliot).

 

 

C'est ainsi que JP. Alduy répond de façon directe sur le choix du nouveau blason de la ville, religieux, trahissant la laïcité; seul vrai opposant à la politique culturelle de l'extrême-droite, l'ancien élu parle de "Travail, Famille, Patrie" à propos de l'image symbolique propagée; il revient surtout sur l'éviction brutale du directeur du théâtre de l'Archipel Borgia (voir le blogabonnel des dernières semaines) : "l'Etat et la Région, principaux partenaires financiers, ont été humiliés". 

 

 

J'ai commencé par la fin de l'émission: en fait, France Culture et son journaliste, plutôt complaisant et mal informé (il n'a pas contacté les "lanceurs d'alerte tels que Caudeville/Poisse (2)  ni J.-Marie Philibert avec ses chroniques acerbes et humoristiques du Travailleur catalan, ni J.-Bernard Mathon pour le patrimoine et la liste L'Alternative... 

 

 

L'animateur préfère débuter l'émission avec Dali, lieu commun, porte d'entrée facile et permanente quand on parle de Perpignan, en oubliant que le "centre du monde" n'était pas la ville, mais la gare, pour des raisons d'argent et d'exportation de ses oeuvres...

 

 

Le RN n'est donc pas au centre du monde à Perpignan et le maire doit se contenter de reproductions (ou de toiles de Véronique...). Il est qualifié par le journaliste de "maire dadaïste" parce qu'il a un portrait de LUIS (Louis en castillan) BUNUEL dans son bureau...

 

 

Mais le maire veut "faire vivre Dali" à Perpignan, grâce à un musée virtuel, à des dons de particuliers, à des prêts du centre Pompidou; Dali aurait lutté contre tous les autoritarismes, selon le critique d'art Aliot, alors que Salvador a toujours célébré le franquisme (même s'il se représente, jeune, en vendeur du journal L'Humanité...)

 

 

 

C'est la même rengaine: utiliser Dali pour la pub et le tourisme de Perpignan, mais J.P.Alduy, qui a tenté la chose, n'a pu que créer des expos photos sur l'artiste catalan qui aimait les images qui le représentaient,; une "annexe" du musée Dali de Figueres n'a jamais pu voir le jour (égoïsme de la ville natale de Dali, la manne picturale ne devant pas être partagée); au passage, signalons que sous la mandature de MM. Pujol  et Pinell (non cités dans l'émission), on  a éliminé les traces de Dali, à la Gare (reproduction de l'illumination à la gare, statue sur l'ancien Palmarium, sur la place Arago, mais installation du personnage sur une chaise, place de Catalogne, et d'assez mauvais goût...)

 

 

 

Pour les projets culturels M. Aliot revient aux promesses de 2020: créer un pôle muséal en un lieu emblématique en y intégrant la Casa Pairal et un centre d'art contemporain, relancer Ruscino, créer des médiathèques dans les quartiers; pour l'instant il s'agit de faire vivre la "culture populaire", avec le street art et les oeuvres éphémères... 

 

 

Le maire oeuvre aussi pour la catalanité, mais pas pour le catalanisme qui est "très politique": faire vivre le contenu, l'Histoire au lieu du folklore; les Catalanistes "se sont vendus à toutes les majorités, à la ville et à l'alliance UMP/CDC", puis LR/CDC sous les anciens maires Alfduy et Pujol...

 

 

Le maire veut animer la culture catalane, mais "dans la République française" : ne pas déraper "dans le débat identitaire". Il faut agir pour "Perpignan en commun"...

Quant à l'adjoint à la culture, il est, selon le journaliste de France Cul, aimé par les groupes culturels locaux, mais il n'est pas tout à fait à l'aise parmi les élus du RN...

 

En conclusion : "pas de quoi crier au loup" (reprise de mon vieux jeu de mot "Loup Aliot" ?) : "les acteurs culturels ne sont pas inquiets; ils viennent en nombre dans le bureau d'A. Bonet"...

 

 

Quant au "Parc à thèmes", il s'agit de "retracer l'histoire d'ici et de la Méditerranée, de Barcelone à Menton"; M. Aliot compter très bien le catalan car une de ses grands-mères était originaire de Valencia; il le parle un peu, au contraire d'A. Bonet qui s'est mis à l'apprendre, lui le natif de Perpignan, qui, en 50 ans de littérature française et de francophonie, n'a jamais étudié la langue de Catalogne...

 

 

Un sentiment d'incomplétude domine après cette émission : seuls les élus en place, les salariés de la mairie (la directrice du musée Rigaud, le responsable des bibliothèques et deux présidents d'associations émanant de la mairie, ont pu s'exprimer, à part, comme on l'a déjà dit, J.P.Alduy...

 

 

J.P.Bonnel (15.2.2022)

 

 

 

*Notes :

 

1. Perpignan : laboratoire culturel du Rassemblement national

https://www.franceculture.fr › Émissions › Soft Power

 

 

il y a 1 jour — Soft Power, France Culture, 116 avenue du président Kennedy 75016 PARIS ou par email directement à l'adresse marcelo.velit@radiofrance.com. Pour ...

 

 

2. archipel-contre-attaque.over-blog.fr

 

nicolas caudeville@bobdainar·10h#Perpignan: l'étrange soumission des institutions culturelles locales raconté par #FranceCulture @martelf @SoftPowerPRl-archipel-contre-attaque.over-blog.fr

 

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14 février 2022 1 14 /02 /février /2022 12:21
Z...Marine/Louis - Macron/Bayrou - Nasser Nasdas
Z...Marine/Louis - Macron/Bayrou - Nasser Nasdas
Z...Marine/Louis - Macron/Bayrou - Nasser Nasdas
Z...Marine/Louis - Macron/Bayrou - Nasser Nasdas

Z...Marine/Louis - Macron/Bayrou - Nasser Nasdas

Perpignan : Aliot dans une passe difficile 

 

Echec au quartier saint-Jacques selon Nasdas, "l'influenceur", bientôt rappeur, et maire de Perpignan...

 

Echec pour la sécurité : il n'y a jamais eu autant de meurtres et d'agressions en ville que depuis L. Aliot est élu... Problème avec une partie de la police municipale: les syndiqués CFDT feraient de "la politique"...

 

Echec à l'agglomération quand on a un complice de style du maire du Barcarès ! Barca : Basta !!
 
Echec au RN : des conseillers municipaux prennent partie pour Zemmour : une opposition au coeur même de la majorité ... Et Marine que tout le monde sait battue d'avance... Aliot ne peut que pâtir de son échec...

 

 Heureusement que la culture met un peu de baume au coeur des citoyens, grâce à A. Bonet qui conduit son maire à France- Culture (hier soir dimanche) pour redorer le blason de Perpignan... Mais aujourd'hui on oublie tout: merci Valentine !

JPB

 

 

 

 

-Interdire Z…

 

 

François Bayrou propose de réserver des signatures maires aux candidats, aux-delà de 10%, dépourvus de parrainage: il cite Mélenchon, Le Pen et Zemmour.

Or, il faut interdire à ce dernier de se présenter à la présidentielle, car jugé à plusieurs reprises pour racisme, incitation à la haine…

 

Quant à F.Bayrou, on sait qu’il a des problèmes avec la justice, lui l’éphémère ministre de …tiens, la justice, tout comme Marine (et Aliot) pour les salaires fictifs des conseillers européens, destinés aux caisses du parti…

 

C’est moins grave que le racisme ou l’arabo-phobie, mais ça mérite réflexion : se demander pourquoi les citoyens n’ont plus confiance en leurs dirigeants et s’abstiennent en masse, désormais…

 

JPB

 

 

 

*Louis Aliot entendu par la police judiciaire dans une affaire d'emploi fictif

 

Justice, Politique, France - Monde

Publié le 21/06/2019 à 22:27

l'essentiel

Le député du Rassemblement national et candidat à la mairie de Perpignan Louis Aliot a été entendu vendredi en audition libre par la police judiciaire à Montpellier (Hérault) dans une enquête sur un possible emploi fictif d'un assistance parlementaire. 

Le député du Rassemblement national (RN) Louis Aliot a été entendu vendredi en audition libre par la police judiciaire dans une enquête sur un possible emploi fictif d'un ancien assistant parlementaire, a indiqué le parquet de Perpignan. 

 

 

*Entendu dans une affaire d'emploi fictif, Louis Aliot contre-attaque

Vendredi 21 juin 2019 à 19:43 - Par Cyrille Manière, France Bleu Roussillon, France Bleu

 

Louis Aliot a été entendu ce vendredi à la PJ de Montpellier. La médiatisation de son audition a choqué le candidat à la mairie de Perpignan au point de le pousser à porter plainte. Louis Aliot accuse ses adversaires de lui jeter "des boules puantes" à moins d'un an de l'élection municipale.

 

 

 

** POLITIQUEFrançois Bayrou mis en examen dans l’affaire des assistants parlementaires du MoDem

La justice cherche à savoir si le parti dont M. Bayrou est président, a utilisé des fonds européens afin de rémunérer en partie des cadres du mouvement employés à d’autres tâches.

Le Monde avec AFP

Publié le 06 décembre 2019 à 22h49 - Mis à jour le 06 décembre 2019 à 23h48

 

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 10:36
ALIOT flatte les Dames de France - Le député Cazenove écrit à Walter Benjamin ! -

ALIOT flatte les Dames de France ...de Catalogne...

 

Le magazine inutile de la mairie ne consacre que quelques pages au nouveau maire "Mister 23% des inscrits"...
En couverture le lecteur attentif peut lire une belle citation de Sieur Aliot : "j'ai pris les responsabilités." (car il a acheté en Nov. dernier le bel immeuble classé du 19° siècle d'architecture ferroviaire).

 

On aurait pu y installer un grand musée historique de la ville, de la "Casa Pairal" jumelé à un vrai musée dynamique contemporain, de création et de résidences... Bof...

 

Ensuite Loulou montre sa binette en page 3 et s'est fendu d'un édito revu et corrigé par Stéphane Babey... Bravo le Nègre !...

 

C'est pas fini, mon citoyen: en pagine 9, il coupe ruban de Noël, le 1er magistrat engabardiné...car frisquet il fait... Bof, le beauf...

 

Mais je voulais garder le must pour la fin: c'est en p. 11 qu'il s'éclate, Loup-Aliot, car on (un anonyme rédacteur en CDI) l'interroge et ce dialogue-fiction explique qu'il vaut mieux réanimer le quartier en installant 42 pantins devant un ordi, entourés de start-up qui bourdonnent sans cesse, plutôt qu'un grand projet culturel-patrimonial susceptible de faire de Perpignan un phare du Sud et de la Catalogne...

Ouf, on respire à la fin grâce à Georges Puig qui nous parle des belles Dames...de France et d'ici, petit Perpi...

JP.Bonnel

 

Aux Dames de France

 

Un grand magasin de la Belle Epoque

Premier édifice à voir le jour sur les terrains des remparts arasés, « Aux Dames de France » est édifié de 1905 à 1907 sur les plans de l’architecte Georges Debrie pour le compte de la société Paris-France.

Moderne par ses grandes ouvertures et ses éléments métalliques, ce bâtiment est caractéristique de l'architecture commerciale de la Belle Epoque. Plusieurs fois transformé, « Aux Dames de France » a été rénové en 2004, tout en gardant sa fonction commerciale. La place Catalogne fut un important point de liaison, après la démolition des remparts, du centre-ville avec le quartier de la gare et les nouveaux quartiers. .......

 

G.Puig

(extrait de l'article de la mairie - Perpignan ma ville n°8 - janvier 2022)

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 Le député Cazenove écrit à ...

Walter Benjamin ! 

 

Depuis son élection -ça fait un lustre- je n'avais pas eu de nouvelles du député "LREM" de la 4ème circonscription du 66. ..

Ce banquier beaugoz doit travailler en silence, mais ne pense à ses électeurs qu'à l'approche des élections, et c'est le cas de beaucoup de ces (mal) élus, machinistes ou pas !

 

Bref, cet insipide représentant de la République m'écrit, indirectement, car je suis président de l'association. W.Benjamin. Il écrit surtout à :

 

"Walter Benjamin - Mairie - 66650 - Banyuls sur Mer"

Incroyable : il ne met pas "association, ou président", mais c'est le nom du philosophe mort en 1940 qui est seul mentionné...Bévue ou besoin d'aller vite sans essayer de comprendre...

 

On écrit à toutes les associations sans savoir ce qu'elles recoupent. Tant d'ignorance et d'utilisation inconsidérée de l'argent de l'Etat (la lettre est envoyée depuis l'Assemblée nationale pour ne pas payer l'affranchissement...) concourent encore à ce que les citoyens s'abstiennent ou votent n'importe quoi...

 

JPB - 13 janvier 2022 -

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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