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22 avril 2021 4 22 /04 /avril /2021 08:07
Qui c'est, le type à la droite de Le Pen, et qui chante la Marseillaise..?

Qui c'est, le type à la droite de Le Pen, et qui chante la Marseillaise..?

La voix de Louis Aliot

 

La présence d'une voix si faible dans un homme fort a de quoi surprendre...

 

Le maire de Perpignan est doté d'une voix aigüe, presque criarde, quasi éraillée. Par change, un accent du Midi, venu de l'Ariège natale, rend plus chantante une intonation désagréable qui ne convient pas à un homme public, politique. A un homme de pouvoir qui, en raison de la faille vocale, n'a pas vocation à investir un poste plus important, président de Région, Ministre...

 

En effet, pour affirmer sa puissance et ses convictions, faire trembler le bon peuple tout en le sécurisant, il faut la voix de stentor d'un Hitler ou l'éructation d'un Mélanchon, criant à tue-tête : "Je suis la République !"

 

Il faut la voix grave d'un Mitterrand lançant à Chirac, lors du débat télévisé, un méprisant "M. Le Premier ministre." Il gagna là l'élection, par le ton grave d'un puissant, comme Hollande vainquit grâce à une figure de style, la célèbre anaphore "Moi, Président..."

 

AliotE (c'est ainsi qu'on prononce son nom dans l'Ariège, en articulant la consonne finale, affublée d'un E clandestin !), n'est pas un orateur, et il ne force pas la voix, car il ne peut pas, ou il l'a peut-être rendue fluette, presque muette, comme la voyelle finale presque inaudible de son patronyme, pour se dédiaboliser encore plus...

 

Tout en levant le menton pour causer sécurité et accuser l'Etat de laxisme, Aliot demeure faiblard, il n'est pas digne des vociférations haineuses de son ex-beau-père virtuel : il est peu sûr de lui car, élu dans un contexte de pandémie et d'abstention, par moins d'un quart des inscrits perpignanais, il est encore en quête de voix, pour affirmer son pouvoir et aller plus loin, plus haut... Louis est encore trop Loulou, pas assez méchant, trop séducteur, pas assez conquérant et vainqueur...

 

Pour chanter plus haut et plus juste le chant national, il doit travailler ses cordes vocales, varier son intonation, insister sur les mots essentiels, parler plus fort... A-t-il peur d'apparaître comme un politicien trop machiavélique..? Redoute-t-il d'être qualifié de fasciste s'il hausse le ton..? 

Il a tort, car, avec sa voix de fausset, on pense que cet homme est faux...

 

C'est la "vox populi" qui décidera s'il faut lui donner plus de voix. Et s'il échoue, elle le rendra muet, la voix citoyenne, et les médias qui aiment tant l'inviter et lui donner la parole, lui couperont, pour toujours, le sifflet..!

 

J.P.Bonnel 

21 avril 2021

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15 avril 2021 4 15 /04 /avril /2021 09:58
L'Archipel, symbole de Perpignan, plus que le Castillet (une prison) ? -
L'Archipel, symbole de Perpignan, plus que le Castillet (une prison) ? -

L'Archipel, symbole de Perpignan, plus que le Castillet (une prison) ? -

Perpignan et Agglo : de bonnes nouvelles pour la culture

 

La mairie promet encore pour la culture : une nouvelle médiathèque dans le quartier (défavorisé) du Vernet....une école d'art municipale dans les anciens locaux de l'archevéché... Il faut s'en réjounir, et dire ce qui va bien, loin de toute idéologie partisane... On jugera les faits actuels, à venir, non un passé du maire dans un parti aux idées néfastes...

 

La communauté de communes annonce elle aussi des innovations dans un contexte morose où la culture est assassinée :

-Le conservatoire de musique à "Rayonnement" (l'idée du nouveau blason municipal est là depuis longtemps ) régional participe encore au festival "Tautavel en musique 2021", du 13 au 16 mai : 04 68 29 49 50. www.tautavel.com

 

-Le conservatoire et l'association "Un espace" (avec les partenaires : ville et région Occitanie) créent du lien social en réunissant les élèves du conservatoire et les jeunes du quartier "Nouveau logis" pour chanter ensemble, avec des ateliers de pratique vocale et musical...Bravo !

 

-Dans cet esprit, le centre social des Baléares va rouvrir à Perpignan.

-A Pollestres, la nouvelle médiathèque a ouvert en janvier 2020, attire le public de 8 communes environnantes, mais la pandémie a freiné, bien sûr, son activité...

-Un complexe culturel va voir le jour à Espira de l'Agly : en coeur de ville pour une capacité de 350 personnes ors des spectacles et créations artistiques (rentrée 2022)

JPB

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10 avril 2021 6 10 /04 /avril /2021 10:19
Identité de Perpignan : culture ou blason - Serge Regourd : SOS Culture -
Identité de Perpignan : culture ou blason - Serge Regourd : SOS Culture -
Identité de Perpignan : culture ou blason - Serge Regourd : SOS Culture -
Identité de Perpignan : culture ou blason - Serge Regourd : SOS Culture -

LA LIBRAIRIE

TORCATIS

www.librairietorcatis.com

MARS 2021

 

 

 

Votre libraire a fait peau neuve!!

Venez découvrir notre toute nouvelle vitrine !

Couleur, lumière, espace, tout y est pour vous présenter nos coups de coeur et évènements!

  Merci à Gzilépoc pour la réalisation de cette merveille.

 

 

 

Samedi 10 AVRIL

à 11h et à 15h

 

Rencontre avec

Serge Regourd

pour son ouvrage paru aux Ed.Indigènes

SOS CULTURE

 

En partenariat avec l'Archipel Contre-Attaque et le cinéma Clap-Ciné de Canet.

 

Entrée libre dans la limite des places disponibles 

plus d'infos sur

www.librairietorcatis.com

- - -

Editions l'Harmattan :

 

Livre papier :

23,5 €

JE COMMANDE

 Livraison à 0,01 €*
* À destination de la France métropolitaine, sans minimum d’achat

Version numérique* :

17,99 €

 

 

S.O.S. Culture
 Classé dans : Catalogue, Ceux qui marchent contre le vent |  0

par Serge Regourd

Nouvelle parution le 18 février 2021

« Pourquoi ce titre, SOS culture ? Parce que les politiques culturelles ne méritent plus une telle appellation, qu’il n’y a plus, à proprement parler, de politique culturelle, et que, corrélativement, l’état de la culture paraît en péril.» Serge Regourd

C’est l’ouvrage d’un homme qui dédie sa vie à la défense du modèle culturel français. Si Serge Regourd diagnostique ici un effondrement de nos politiques culturelles, exposant avec lucidité et brillance les sources et les symptômes de cette pathologie, c’est pour nous inviter à procéder à un « réattelage » entre culture et politique. Sans quoi aucune sortie de crise ne sera possible. Cela, évidemment, ne veut pas dire renvoyer à une conception totalitaire de l’art, mais bien plutôt, à l’instar de Kant, Gramsci et Arendt, de « s’intéresser à l’art d’une manière politique ». Autrement dit, d’arracher définitivement l’œuvre à la barbarie du marché, aux diktats des algorithmes pour la rendre à sa sublime vocation, définie par le poète Saint-John Perse : « le luxe de l’inaccoutumance ».

Couverture livre SOS Culture Serge Regourd

Prix : 5 €.

 
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9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 09:46
Perpignan-ma ville, Journal rayonnant bilan culturel
Perpignan-ma ville, Journal rayonnant bilan culturel
Perpignan-ma ville, Journal rayonnant bilan culturel
Perpignan-ma ville, Journal rayonnant bilan culturel

La culture est célébrée à chaque page du nouveau journal de la mairie : mensuel n°1, avril 2021, gratuit, disponible dans le hall de la mairie et presque partout...

On avait contesté, durant la campagne électorale, l'existence de ce type de magazine, peu objectif, vantant la municipalité, peu lu, jeté à peine trouvé dans sa boîte à lettres...

 

A l'heure d'internet, utilité de la version-papier..? Moi, je suis pour, car j'aime le papier, la feuille de journal, l'odeur, tout ce qui "fait livre"... Bien sûr on pourrait économiser...Et puis le citoyen, déjà défiant à l'égard des politiciens, se méfie d'un organe de presse qui ne donne pas la parole aux électeurs, aux habitants, aux opposants de tous bords...

 

Bref, ce magazine est banal, d'une mise en page classique, mais la culture, annoncée à la Une "L'art prend l'air, la main tendue aux artistes", est bien présente. On ne peut qu'approuver les initiatives de l'adjoint de la culture, même si on est loin des hauteurs littéraires où planait André Bonet quand il dirigeait le CML et le Prix Méditerranée...A part les journées consacrées au Liban, au palais des congrès, il y a quelques mois.

 

En page 6, le plébiscite pour la réouverture des musées est positive, même si c'est un maire opposé à la légalité et au décret gouvernemental qui s'exprime...

 

La page 8 exprime la déception d'un "Sant Jordi version numérique" : comment s'y prendre pour participer, ce n'est pas bien explicité...En outre, les auteurs ont-ils été contactés..? Non, la décision vient d'en haut. Voir mairie-perpignan.fr

 

Au passage du feuilletage, on tombe sur une "ville qui refleurit" : "fleurissez votre trottoir"..! Comment, sans encombrer la rue? Je me rappelle les fleurs de la petite rue des Cardeurs, juste en face de chez moi, il y a quelques mois : agréable ! ...

 

"Culture, une ambition renforcée", proclame le petit texte de la p. 11: les moyens financiers sont présentés, mais pas dans le détail, d'où la méfiance quant aux subventions aux associations (2,63 millions d'euros), quant à la conception de la culture (qu'est ce qui est animation, événement mi-musique, mi-sport..?(fonctionnement des services culturels (15,2 millions : la bureaucratie..? les salaires..? quid...à expliquer sinon soupçons de magouilles, copinages, absence de clarté, d'éthique...)

 

Animations (800 000 euros) dans le domaine public, car c'est cela, surtout, la conception culturelle à développer: le spectacle vivant, populaire, dans les quartiers.

 

Enfin, l'art et la peinture, si peu mis à l'honneur depuis l'élection de L. Aliot (sauf dans l'attende de l'expo concoctée par un galeriste privé dans un lieu public, montrant ses artistes, pour son bénéfice et nom pour la collectivité ! Cette imposture est à dénoncer, mais quel média le fera ici..?) sont abordés page 18, avec "l'art prend l'air", événement national ancien, formule dilettante, rappelant "lézarts au soleil" célèbres de Jack Lang dans les années 1990... Oui, "la culture au coeur !", bonne formule (écho au poème-slogan d'écrivains républicains : "l'Espagne au coeur"), fidélisant un calendrier ancien, avec Ida Y Vuelta, Live au Campo, Visa pour l'image, Jazzèbre, Confrontation...

A. Bonet rappelant ses promesses de création d'une école d'art municipale...mais la radio gitane ? Mais le musée des arts juifs..? Etc...

 

J.P.Bonnel (9 avril 2021)

Résidences d'artistes 

 

Avec l’ambition de soutenir les compagnies et les artistes des Pyrénées-Orientales et de la région Occitanie ainsi que de valoriser toutes les formes artistiques du spectacle vivant, la Ville de Perpignan lance un appel à projet de résidences d’artistes au théâtre Jordi Pere Cerdà, situé en cœur de ville, pour la saison 2021-2022.

Ces résidences s’inscrivent dans le cadre de la Charte de coopération culturelle établie par la Ville de Perpignan et font partie d’une dynamique globale de développement des pratiques culturelles sur le territoire, offrant aux habitants des ouvertures inédites sur le monde culturel et artistique.

Cet appel à projet s’adresse aux artistes professionnels, résidant dans les Pyrénées-Orientales et la région Occitanie, dont le processus de création est déjà avancé. Aucune thématique n’étant imposée, c’est sur la qualité des projets et en fonction du parcours des artistes que les candidatures seront retenues.

CONTACT

Les candidats peuvent contacter la Direction de la culture pour toute information complémentaire, en s’adressant à : Eva Gutermann - tél : 04 68 66 24 61 - mél : gutermann.eva@mairie-perpignan.com

- - -

Fête du livre en Catalogne (et dans le monde)

 

Le 23 avril, Perpignan et la Catalogne seront en fête. Si la Sant Jordi est un peu notre Saint Valentin catalane, avec les échanges de roses et de livres, les festivités ne se résument pas à un tête-à-tête amoureux.

 

Cette date, qui célèbre également la langue et les traditions catalanes, est devenue la journée mondiale du livre et du droit d’auteur, car elle coïncide aussi avec l’anniversaire de la disparition de deux génies de la littérature, Shakespeare et de Cervantès, morts tout deux le 23 avril 1616.

 

En 2021, le salon du livre Sant Jordi de Perpignan rendra hommage à trois géants de la poésie française et catalane : Jean de La Fontaine et Charles Baudelaire dont nous fêtons le 400e anniversaire de leur naissance et Jordi Pere Cerdà dont le théâtre municipal porte désormais le nom.

 

La manifestation n’a pas pu se dérouler en 2020 en raison du confinement mais, malgré les incertitudes liées à la crise sanitaire qui se poursuit, la Ville a décidé de maintenir le salon en l’organisant en grande partie dans un format virtuel...

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 07:56
PERPIGNAN LA BIGOTE : UNE IMAGE RÉTROGRADE QUI EMPÊCHE LA MODERNITÉ DE LA VILLE
PERPIGNAN LA BIGOTE : UNE IMAGE RÉTROGRADE QUI EMPÊCHE LA MODERNITÉ DE LA VILLE
PERPIGNAN LA BIGOTE : UNE IMAGE RÉTROGRADE QUI EMPÊCHE LA MODERNITÉ DE LA VILLE
PERPIGNAN LA BIGOTE : UNE IMAGE RÉTROGRADE QUI EMPÊCHE LA MODERNITÉ DE LA VILLE
PERPIGNAN LA BIGOTE : UNE IMAGE RÉTROGRADE QUI EMPÊCHE LA MODERNITÉ DE LA VILLE

PERPIGNAN LA BIGOTE : UNE IMAGE RÉTROGRADE QUI EMPÊCHE LA MODERNITÉ DE LA VILLE

 

   C'EST UN DRÔLE DE TÉLESCOPAGE : je viens de publier un nouveau livre -morceaux de mémoire, textes d'époques et de genres divers : Cinémoi, "mon ciné à moi"- et la couverture représente la place Gambetta et la Cathédrale Saint-Jean. La photo n'est pas pour célébrer le catholicisme, mais pour dire que je suis né tout près, au 9 de la rue St-Jean.

 

Jean, Saint-Jean, le baptiseur et l'agneau pascal, et moi, Jean-P., baptisé là, ayant fait sa solennelle communion en cette cathédrale, ayant participé à une messe pour les obsèques de ma mère… mais depuis longtemps, depuis l'inutile catéchisme (lire une partie de mon autobio : L'infini de l'enfance, Cap Béar éditeur), devenu mécréant, laïcard, libertaire déçu de la gôche, des gauches…

 

Alors, le visuel de la mairie, on n'est pas étonné. Partout où il est élu, le RN entre dans le moule de la "culture" locale - en Provence, par exemple- déclinant le passé glorieux, le félibrige, les traditions, les costumes locaux, la célébration de la civilisation judéo (pas trop !) chrétienne (surtout catho )…

 

L. Aliot avait commencé à diviser les citoyens, à accentuer "l'archipel des communautés" en allant dans les pas christino-troubles de l'ancien maire (la crèche dans la mairie, la célébration de l'OAS, le drapeau en berne…), en n'appliquant pas la laïcité et les lois et décrets de la République (ouverture des musées, critique du couvre-feu…). Non légaliste, provocateur, ce maire religieux ne peut que choquer les nombreux citoyens juifs, musulmans, protestants…et bien sûr les "esprits forts", les libres penseurs, les libertins de l'intelligence…

 

   Le blason révèle est une image pieuse exprimant la "lumière" (soleil, capteurs solaires, Odeillo…) mais pas Les Lumières, issues du XVIII° siècle : Aliot est l'anti-Diderot ! Sa culture ignore l'Encyclopédie...

 

Ce visuel, d'une pauvreté graphiste et intellectuelle rare, accumulant les poncifs, mêle aussi le personnage religieux et le paysan, le paganisme, le personnage populaire, le vieux berger, descendant de sa montagne pour créer une ville : Père Pigne est représenté à l'entrée du Palais des Rois de Majorque à Perpignan.

 

   Même si la "catalanité" n'est pas affirmé de façon nationaliste, les nombreux Cathos de Perpignan pourront accepter cette icône, de même qu'une Catalogne, vivant au rythme des fêtes chrétiennes, avec l'onction des partis de droite extrême ou pas (Vox, Opus Dei) et de la gauche, indépendantiste, souvent réactionnaire, à l'image du parti de Puigdemont…

 

Ite misa est. Amen. La messe est dite. Que Perpignan la bigote enterre Perpinya la catalane… Loin d'une Barcelona, qui, malgré son enracinement catholique, a su, depuis longtemps, s'inventer la modernité de son temps…

 

JP.Bonnel

 

- - - Point de vue de la ville

Ville de Perpignan a changé sa photo de profil : 

 NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE POUR LA VILLE DE PERPIGNAN 

Perpignan, ville méditerranéenne ancrée dans son identité catalane, enracinée dans son Roussillon historique et pleinement française ! 

Le blason rappelle l’histoire de notre ville, son identité catalane par ses couleurs, sa culture et ses traditions notamment par la présence de Saint Jean Baptiste qui est fêté tous les 24 juin avec la flamme du Canigo qui finit son parcours ici à Perpignan à l’occasion du solstice d’été. 

On voit donc bien que c’est la Lumière qui est l’élément majeur, central qui fonde  Perpignan et ceci depuis des siècles. Une tradition séculaire reconnue par tous et ceci bien au-delà des croyances particulières qui appartiennent à chacun. 

 

Perpignan est cette ville rayonnante que nous célébrons à travers ce nouveau logo modernisé, enraciné qui retrouve son identité tutélaire.

La catalanité de Perpignan est une évidence que nous vivons tous d’ailleurs quotidiennement et librement aussi selon les sensibilités de chacun. Par exemple, en faisant apprendre ou non la langue catalane à ses enfants, en célébrant la Sant Jordi, la fête de la rose et du livre… cette catalanité s’inscrit d’ailleurs dans la République française et ceci sans ambiguïté.

 

En revanche, et ceci est particulièrement vrai dans cette période si difficile que nous vivons avec la crise sanitaire, il nous appartient aujourd’hui de redonner à Perpignan tout son éclat, toute la lumière dont elle est en réalité porteuse depuis sa fondation. 

Perpignan est une ville solaire, une ville de la Méditerranée aussi, cette Méditerranée  célébrée par les écrivains mais aussi les artistes et les peintres en particulier. 

Ville de Lumière, ville rayonnante, elle est naturellement une ville d’art. 

La lumière est synonyme de beauté, de grâce mais aussi de transcendance. La Lumière invite l’homme à se dépasser, à surmonter les obstacles. La Lumière est une énergie.

Cette Lumière que Perpignan porte engage aussi notre responsabilité. La Lumière est faite pour être transmise. Nous avons aujourd’hui cette responsabilité en redressant cette ville de Perpignan, en redonnant confiance à tous les Perpignanais, en donnant à chacun les moyens de trouver sa place.

 

* Louis Aliot a justifié le choix de ce logo :

 "La catalanité de Perpignan est une évidence que nous vivons tous d'ailleurs quotidiennement et librement selon les sensibilités de chacun. Elle s'inscrit dans la République française et ceci sans ambiguïté". 

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 09:15
Aliot, Niel, Chukri ABI NADER, le nouveau visage de Perpignan

Le nouveau visage d'une ville

 

Le maire RN accueille un riche Palestinien (saoudien ? émirat, qatari..? d'origine libanaise, c'est sûr ! Comme AD… musulman, on ne sait…) qui achète 12 commerces en déshérence dans le coeur de ville… 

Le visage de Perpignan va-t-il changer ? ET la culture, les traditions ? Un étage des Dames de France sera sans doute consacré à lavante de produits islamiques, de vêtements, orientaux, de djellabas made in Qatar… 

Ne restent que les clubs de sports : l'USAP aux mains des beaux qatari enrubannés, comme au PSG..? Le basket à l'Arabie-c'est où-dites, comme à Manchester..?

 

Chukri ABI NADER, Libanais, veut aussi acheter un hôtel 4 étoiles à Collioure : 

 M ABI-NADER Chukri, 15, route de Madeloc 66190 COLLIOURE

Chukri ABI NADER est né le 2 février 1967. Chukri ABI NADER est président de l'entreprise Eskis qui a été créée en 2019. Le chiffre d'affaires de la société n'est pas communiqué.

Chukri ABI NADER est également mandataire de 7 autres sociétés.

Dans le capital de BFM..?  

https://dirigeants.bfmtv.com/Chukri-ABI-NADER-191537/photo.jpg

Chukri ABI NADER est Gérant de la société MC2A située 42 R DE TERRE NEUVE 75020 PARIS 20 au capital : 335 390 €. Chukri ABI NADER évolue dans le secteur : Commerce de gros (commerce interentreprises) d'ordinateurs, d'équipements informatiques périphériques et de logiciels (Code APE 4651Z).: 08 92 97 71 08

 

Adresse 42 R DE TERRE NEUVE 75020 PARIS 20 Capital 335 390 €

APE 4651Z / Commerce de gros (commerce interentreprises) d'ordinateurs, d'équipements informatiques périphériques et de logiciels CA N.C.

*** La ville est pauvre, en solde, moribonde et le nouveau maire, pour l'animer, n'a que le congrès du RN : alors, il fait feu de tout bois, lui le pourfendeur de migrants, de maghrébins, de sans-papiers venus du tiers-monde ! 

Peu importe l'investisseur: 

l'argent n'a pas d'odeur !

Plutôt que l'argent des Yankies, vive le fric des pétroleurs de la péninsule arabique ! D'ailleurs le maire a-t-il son mot à dire face à ces investissements (argent noir, liquide, comme le pétrole ?) privés..?

Un maire a très peu de pouvoir : POS, immeubles pré-emptés et puis c'est de la com…

Et si Aliot, comme d'autres maires, touchait des pots de vins, des dessous de table, pour se taire..? Et alimenter son parti, en déconfiture financière..?

"L’homme d’affaires Abi-Nader Chuki a acquis neuf locaux dans le centre-ville de Perpignan. Si le rachat des sept fonds de commerce des rues de l’Ange et Cloche d’Or étaient de notoriété publique, le Mess des officiers * et Espi viennent d’officiellement s’ajouter à la liste." le canard local.

* Le mess appartient encore à l'armée; M. Chuki n'achète que le fonds de commerce…

https://twitter.com/abinadercharle1/

Perpignan à vendre ? C'est la mondialisation et ceux qui ont trop d'argent investissement dans les châteaux -bordelais ou autres- les télés et radios

D'ailleurs, ces richards venus des contes des mille et une nuits vont s'emparer les médias locaux: déjà Mister Chuki achète le "menstruel" Perpignanouse; il pourra y écrire ce qu'il veut et évitera toute critique… A présent, La Semaine du Roussillon, dans le collimateur de Louis Aliot…Alliés objectifs, le maire et le Cheik…

Il ne reste plus qu'à accueillir le patron fou de Free dans l'écrin des Dames de France ! raque car il propose la gratuité mais ce sont les municipalités qui paient, id est : nous !!!

 

Pas de Niel **, please !!

** Xavier Niel, arguments pour :

Pour que l' "école 42" de Xavier Niel s'installe à Perpignan !

Le collectif #Ecole42Perpi se mobilise depuis Noël, pour que l’école de Xavier Niel s’installe dans la cité catalane.

L’idée de cette installation fait l’unanimité au sein des différents acteurs économiques, mais aussi institutionnels. Ce serait une belle opportunité pour la capitale du Roussillon, surtout que l’enseignement est de qualité, atypique et ouvert à tous. La pétition a déjà recueilli plus de 350 personnes pour que le Président de Free s’implante aux abords du Castillet. Les formations proposées par l’école42 dans le digital, sont complémentaires des autres structures présentes sur le département. 40 nouveaux établissements doivent s’ouvrir sur l’ensemble de l’hexagone, alors pourquoi pas Perpignan ?

 

Joan NOU a lancé cette pétition adressée à collectivités territoriales

Les écoles 42 sont des établissements supérieurs d'autoformation non reconnus par l’État dont l'objectif est de former des développeurs à Paris, Lyon, Nice1, Fremont en Californie et Lisbonne au Portugal. À l'issue d'une formation comprise entre 2 et 5 ans, l'établissement délivre des titres certifiés (mais pas de masters ni de titres d'ingénieur diplômé) par le Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle et labellisés Grande École du Numérique2.

Ces écoles atypiques permettent un rayonnement national et international; Perpignan est en concurrence avec une autre commune du sud de la France. Montrons à Xavier Niel (fondateur d'Iliad-Free), que la capitale catalane et ses habitants sont prêts à accueillir son établissement ! 

Nous voulons l' "école 42" à Perpignan ! 

* Dans l’attente d’une École 42 désirée pour l’automne à Perpignan, en accord avec le modèle formatif défendu par le propriétaire de Free, Xavier Niel, le Pays Catalan doit-il accueillir une école “Hectar” ? Cet autre modèle, consacré à l’agriculture, est également lancé par l’homme d’affaires, fondateur du groupe de télécommunications Altice et copropriétaire du groupe Le Monde.

** Arguments opposés :

 Il y a consensus : mairie, patrons, médias, chambre de commerce…

sauf (voici une analyse originale) :

Perpignan - Ecole 42 : se laisser balloter au gré d'intérêts particuliers ou s'arrimer à des principes d'intérêt général ?

Par Francis DASPE, animateur de groupe d’action France Insoumise, le 10 Mars 2021

Ecole 42 : se laisser balloter au gré d’intérêts particuliers ou s’arrimer à des principes d’intérêt général ?

Le projet d’implantation de l’Ecole 42 à Perpignan sur le site des Dames de France par l’homme d’affaires Xavier Niel a enfin fini par susciter des débats politiques. Il témoigne surtout du manque de hauteur de point de vue des décideurs économiques et politiques du département des Pyrénées-Orientales.

En effet, le consensus qui semblait se dessiner initialement, et ce sans le moindre esprit critique, illustre jusqu’à la caricature le manque d’imagination d’élus prêts à valider n’importe quel projet dans le seul but de masquer au mieux leur impéritie notoire. Des projets approximatifs, ici ou comme à Rivesaltes pour l’installation du géant Amazon, ne peuvent servir de blanc-seing commode.

Des élus ont cependant brisé, de façon bienvenue, ce consensus de façade. Mais ils ne l’ont pas fait au nom de principes forts et d’une certaine conception de l’intérêt général : leur réaction a été guidée seulement par la préservation d’intérêts particuliers locaux, ou pour être plus exact, de considérations étroitement localistes.

Ce projet contrevient pourtant gravement à l’intérêt général. Le niveau particulièrement élevé d’argent public mobilisé pour financer une école privée a de quoi laisser songeur quand on compare avec les cures d’austérité qui frappent l’éducation nationale en particulier et les services publics en général. C’est ainsi que la région Occitanie serait partante pour attribuer des aides considérables alors même qu’elle n’a jamais pris sérieusement en compte les énormes besoins exigés pour un entretien décent des lycées publics de la région, préférant même augmenter le temps de travail des agents sans augmentation de salaire en conséquence !  Et que le Conseil départemental aurait prévu une dépense supérieure à un million d’euros dans un département rongé par la pauvreté et la précarité ! Ubuesque, ou comme aurait dit l’autre, abracadabrantesque !

Le malaise grandit quand on constate qu’il s’agit d’une école qui ne délivre pas de diplômes. Et que de surcroît le sacro-saint argument de créations d’emplois habituellement utilisé pour justifier les projets les plus contestables ne peut même pas être allégué pour l’occasion.

Les principes que nous défendons sont clairs et précis. L’argent public doit financer la seule école publique dépositaire de l’intérêt général. Les écoles privées, qu’elles répondent à des logiques confessionnelles ou à des intérêts marchands, ne doivent pas détourner les moyens nécessaires à la réalisation du bien commun et des missions des services publics.

Ce projet d’école 42 est de nature à transformer le magnat de la communication et des médias Xavier Niel en « premier mendiant de l’éducation » ! Pour les firmes multinationales, le financement d’un projet doit se faire sur leurs fonds propres. Pour les collectivités locales cherchant légitimement à développer leurs territoires, il existe d’autres manières plus conformes à l’intérêt général de dépenser à bon escient l’argent public. Cela passe par la définition et la promotion d’alternatives résolues aux choix budgétaires dominants actuellement réalisés et soutenus aussi bien par la mairie de Perpignan, la communauté urbaine, le département et la région qui entrent pour l’occasion en parfaite résonance avec la politique nationale menée par le gouvernement Macron / Castex.

Misère de la (petite) politique locale et politique de la misère généralisée !

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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 09:22
X.Niel -
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Le nouveau visage de Perpignan :

Xavier Niel (Free/Ecole 42), Chukri ABI NADER, Libanais, trousse les Dames de France et du Roussillon

Le maire RN accueille un riche Palestinien (saoudien ? émirat, qatari..? d'origine libanaise, c'est sûr ! Comme AD… musulman, on ne sait…) qui achète 12 commerces en déshérence dans le coeur de ville… 

Le visage de Perpignan va-t-il changer ? ET la culture, les traditions ? Un étage des Dames de France sera sans doute consacré à lavante de produits islamiques, de vêtements, orientaux, de djellabas made in Qatar… 

Ne restent que les clubs de sports : l'USAP aux mains des beaux qatari enrubannés, comme au PSG..? Le basket à l'Arabie-c'est où-dites, comme à Manchester..?

La ville est pauvre, en solde, moribonde et le nouveau maire, pour l'animer, n'a que le congrès du RN : alors, il fait feu de tout bois, lui le pourfendeur de migrants, de maghrébins, de sans-papiers venus du tiers-monde ! 

Peu importe l'investisseur: 

l'argent n'a pas d'odeur !

Plutôt que l'argent des Yankies, vive le fric des pétroleurs de la péninsule arabique ! D'ailleurs le maire a-t-il son mot à dire face à ces investissements (argent noir, liquide, comme le pétrole ?) privés..?

Un maire a très peu de pouvoir : POS, immeubles pré-emptés et puis c'est de la com…

Et si Aliot, comme d'autres maires, touchait des pots de vins, des dessous de table, pour se taire..? Et alimenter son parti, en déconfiture financière..?

"L’homme d’affaires Abi-Nader Chuki a acquis neuf locaux dans le centre-ville de Perpignan. Si le rachat des sept fonds de commerce des rues de l’Ange et Cloche d’Or étaient de notoriété publique, le Mess des officiers * et Espi viennent d’officiellement s’ajouter à la liste." le canard local.

 

* Le mess appartient encore à l'armée; M. Chuki n'achète que le fonds de commerce…

https://twitter.com/abinadercharle1/

Perpignan à vendre ? C'est la mondialisation et ceux qui ont trop d'argent investissement dans les châteaux -bordelais ou autres- les télés et radios

D'ailleurs, ces richards venus des contes des mille et une nuits vont s'emparer les médias locaux: déjà Mister Chuki achète le "menstruel" Perpignanouse; il pourra y écrire ce qu'il veut et évitera toute critique… A présent, La Semaine du Roussillon, dans le collimateur de Louis Aliot…Alliés objectifs, le maire et le Cheik…  JPB. 21 mars

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 07:25
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...

Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...

Un quarteron de radicaux

de droite expose des photos de civils algériens français massacrés par le FLN

 

Quarteron (1)

 

Il s'agit d'une expo concoctée par leurs soins ( RN et Mairie de Perpi ) et par leur grande objectivité pour montrer que le FLN

"a tué plus de civils, -Français, Harkis...- après le 19 mars 62 (Accords d'Evian) que pendant toute la guerre civile"... 

 

Pourquoi cet acharnement à attiser les haines et l'esprit de revanche..?

Ce n'est pas avec ces discours et ces photos que l'on va apaiser les banlieues où vivent des milliers d'enfants français descendant de familles algérienne et maghébine...

 

S'agit-il une réponse au rapport Stora, qui voudraient concilier les mémoires, mais présentent des lacunes selon les responsables de l'extrême-droite et des Pieds-Noirs nostalgériques...

 

En fait, ces radicaux qui ont mal à l'Algérie refusent le débat : c'est cela qu'il aurait fallu organiser en présence de toutes les parties.

J'ai déjà écrit que B. Stora, lors de sa venue au festival du livre de Collioure, m'a dit qu'il avait demandé un débat au maire de Perpignan : M. J.Marc Pujol avait refusé...

 

JPB (20 mars)

 

(1)  

"Un quarteron de généraux en retraite" s'emparait d'Alger

Par J. P.

Publié le 23 avril 1966 

 

Le 22 avril 1961 au matin, Alger apprit qu'elle avait, dans la nuit, changé de maîtres, et Paris qu'une partie de l'armée française était en état de rébellion.

L'opération avait été conduite dans la nuit avec facilité et promptitude. Pratiquement sans coup férir, le 1er régiment étranger de parachutistes, que commandait, en l'absence du chef de corps, le commandant Elie Denoix de Saint-Marc, s'était emparé du siège de la délégation générale, des principaux états-majors et des centres vitaux de la ville. Le délégué général, M. Morin, un ministre de passage, M. Robert Buron, et leur entourage étaient prisonniers au Palais d'été. Le commandant en chef, le général Gambiez, après avoir vainement cherché à s'opposer aux parachutistes, était lui aussi captif, ainsi que le général Vézinet, commandant la région d'Alger.

À 8 h. 30, la radio d'Alger retransmet une proclamation du général Challe : " Je suis à Alger avec les généraux Zeller et Jouhaud et en liaison avec le général Salan pour tenir notre serment : garder l'Algérie. " Il attaque le " gouvernement d'abandon ", évoque la perspective de voir Mers-El-Kébir et Alger devenir des " bases soviétiques ", et ajoute que " le commandement réserve ses droits pour étendre son action à la métropole et reconstituer un ordre constitutionnel et républicain ". Dans des conversations privées, il a cependant assuré auparavant, et assurera à son procès, qu'il voulait seulement achever la pacification de l'Algérie, qui n'était pas mûre à ses yeux pour l'indépendance, pour la remettre ensuite entre les mains du gouvernement.

Derrière les généraux, les colonels Argoud, Godard, Broizat, Lacheroy, Garde, tous déjà directement ou indirectement impliqués dans l'affaire des barricades, représentent les milieux " activistes " de l'armée. Salan, réfugié en Espagne, en arrivera le dimanche matin, et sera accueilli sans enthousiasme par les trois autres membres de ce que le général de Gaulle appellera " un quarteron de généraux en retraite ".

À Paris, les chefs du putsch ont rencontré des complicités qui ont, au départ, facilité leur entreprise, mais qui ne lui permettront pas de durer. Le " complot de Paris ", autour du général Faure, avortera dans l'œuf.

Visiblement les généraux voudraient " refaire le 13 mai ", ébranler les structures de l'État, affoler la métropole. Ils n'y parviendront pas. Du moins né trouveront-ils aucun appui populaire. Le pouvoir tiendra bon, même si, après l'appel lancé le dimanche soir par le général de Gaulle : " Françaises, Français, aidez-moi ! ", le premier ministre, M. Debré, évoque dans la même nuit la possible arrivée de parachutistes sur divers aérodromes et invite les Parisiens à s'y rendre " à pied ou en voiture dès que les sirènes retentiront ".

L'armée d'Algérie ne bascule pas massivement dans le camp de la rébellion. Mais son attentisme exaspère les soldats du contingent, peu désireux d'être coupés de la métropole.

Les généraux rebelles - Challe en tout cas - veulent agir sans effusion de sang, convaincre les chefs militaires de se rallier plutôt que les y contraindre. Ils ne parviendront qu'exceptionnellement à les amener à vaincre leurs scrupules ou à sortir d'une prudente expectative. Le chef du " directoire militaire " veut en outre ne mêler que le moins possible les " activistes " civils à l'affaire….

(C) Le Monde

(2)

-Point de vue anonyme pro-Aliot :

 

La guerre d'Algérie est avant tout une guerre civile comparable en certains point à la guerre de Vendée où l'on parlait déjà de pacification.
Le 19 mars est de facto une discrimination mémorielle envers toutes les victimes d'après,
--3000 pieds noirs juifs et chrétiens tués ou disparusavec entre autres massacre de la rue d'Isly (80 morts 200 blessés pas un mot dans le rapport Stora, massacre d'Oran 700 pieds noirs juifs et chrétiens tués ou disparus ainsi qu' une centaine de musulmans.Des livres très sérieux d' historiens renommés comme Pervillé ou Jordi sont parus dont Stora ne parle pas
-60000 harkis massacrés et abandonnés.
2000 tués dûs aux attentats OAS
-2000 tués règlement de compte entre FLN.
-Exode de 800 000 pieds noirs
Pour mémoire y compris les pieds noirs , De Gaulla a abandonné 2,5 millions de personnes avec les harkis, moghaznis, députés musulmans et leurs familles, fonctionnaires.
Trois autres éléments: le 20 mars 1962 e'st paru au JO un décret interdisant aux habitants des départements d'Algérie de voter pour ratifier ou non les accords d'Evian.On leur a donc enlever le droit de vote alors qu'ils étaient tous de nationalité française.


Avant 1830, selon la doxa FLN , il y avait un état algérien constitué.Etant pied noir et ayant eu un ancêtre chrétien esclave dans les prisons d'Alger au XVIIIème siècle du temps opù Sétif et Alger était la plaqie tournante de l'esclavage des noirs et des chrétiens (crime contre l' humanité), je pourrai dans l'absolu porter plainte contre l'Etat algérien.Je suis aussi un descendant de dhimmi puisque par alliance nous avons des sépharades dans la famille.Vous voyez quand on commence à mélanger Histoire et mémoire dans une nation française qui finalement n'existe plus.
Dernière chose, dans un journal algérien il y a 15 jours B Stora dénommé le juif de Constantine a ét-é l' objet d'attaques antisémites en règle. Pas un mot dans la presse française....
Quant à lui , il se tait.


En tout cas, merci Monsieur Aliot.

- - -

À chacun sa mémoire! On ne peut pas avoir de réconciliation tant qu'on aura une Histoire officielle qui méprise les Harkis, les Français et l'Armée française

Louis ALIOT (19 mars 2021)

- - -

 

Il faut faire émerger la vérité historique. Il faut que les archives s'ouvrent. Il y a eu une volonté de ne pas ouvrir ces archives, que ce soit du côté de la France ou de celui d'Algérie. On oublie trop les victimes civiles. Il ne faut pas rester sur la Mémoire. C'est du ressenti et c'est trompeur, souvent très éloigné de la vérité historique.

Jean-Marc PUJOL (19.3.2021)

LIRE CAMUS

Etudes camusiennes en Espagne:

 

 Les universitaires camusiens de Barcelone organisent pour le 20 mars, à 18h, à Barcelone, Librairie Jaimes

 

 

sur les articles de Combat, Camus journaliste

 

Colloque Camus

 

Secretaría de la Asociación de Estudios Camusianos <contacto@aecamusianos.com>

Desde la AEC le invitamos con ilusión a la charla on line que organizamos junto con la Llibreria Jaimes y la Editorial Debate el próximo sábado 20 de marzo a las 18h

La charla se hará alrededor de la reciente publicación de "La noche de la verdad. Los artículos de Combat (1944-1947)".

 

El evento se realizará a través de la aplicación ZOOM. No hay problema de aforo por tanto, pero es necesario apuntarse previamente. Hay que enviar un correo a comunicacion@penguinrandomhouse.com indicando:

 

- en el asunto "Charla Camus 20 marzo", y

- en el correo: nombre, apellidos y dni de quien vaya a acudir.

A vuelta de correo, se le enviará el enlace. El día de la charla, deberá indicar el mismo nombre que dio.

 

Participan en la charla:

- André Abbou, de la Universidad de Paris, uno de los mayores especialistas en la parcela literaria de Albert Camus.

- María Teresa Gallego, traductora de "La noche de la verdad", con una dilatada carrera y numerosos reconocimientos.

- Hélène Rufat, de la Universitat Pompeu Fabra y presidenta de la AEC.

- María Santos-Sainz, de la Universidad de Bordeaux y escritora de "Albert Camus, periodista. De reportero en Argel a editorialista en París".

 

Je me souviens qu' Hélène Rufat,<helene.rufat@upf.edu> de la Universitat Pompeu Fabra y presidenta de la AEC. de Barcelone avait participé à une tournée de conférences coordonnées par Jean-Pierre Bonnel <jean-pierre.bonnel@orange.fr>, membre des AIAM. Notre association avait envoyé Eugène Kouchkine dans les Pyrénées-Orientales.

Pierre COUREUX, Paris, 19 mars

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 08:21
19 mars 62 ou Perpignan en berne
19 mars 62 ou Perpignan en berne
19 mars 62 ou Perpignan en berne

19 mars 62

ou Perpignan en berne

 

On ne va pas expliquer ici la polémique liée au choix du 19 mars pour commémorer (pas célébrer, comme le disent les pro-Algérie française, les nostalgériques...) c'est-à-dire se rappeler cette histoire coloniale et la guerre qui a suivi : certains le font de façon sérieuse (1. lire le dossier du site Made in Perpignan).

 

Ce que l'on peur regretter, ici, en pays catalan, c'est le nouveau maire, comme l'ancien, avec ses origines algériennes, ses idées radicales à l'égard des étrangers, des anciens colonisés, des migrants...va mettre la ville en berne et renouer, -pour combien de millénaires encore ? - avec l'esprit de revanche, contre cette France de De Gaule, qu'on a essayé de tuer...
 

On ne va pas nier les atrocités commises par les Arabes et le FLN, répondant, de leur point de vue, à la présence française, aux injustices et puis, aux tortures et viols commis par les militaires...

 

L'apaisement des mémoires encore vives est difficile, comme le constate B. Stora dans son rapport récent. Mais ce n'est pas une raison pour renoncer et attiser les haines en se rendant encore devant la stèle dédiée à l'OAS au Haut-Vernet, ou dans le cercle algérianiste conçu (dans l'ancienne prison Ste-Claire) de façon unilatérale et sans conseil scientifique par un maire pro-OAS, pro-Occident, à l'idéologie parfois pire que celle du maire actuel, L. Aliot.. (2) 

Quant à la date, il y eut bien sûr d'autres victimes après les accords d'Evian, mais va-t-on se fâcher encore pour un symbole..? Le principal est de dire la vérité : les torts et crimes de chacun des belligérants. Apaiser les mémoires pour que les jeunes "Français d'origine algérienne" ne soient plus écartelés entre deux pays et à se mettent à les aimer vraiment tous les deux...

Pour montrer sa modération retrouvée, et affirmer la dédiabolisation, L. Aliot aurait pu profiter de cette commémoration pour atténuer les fractures dans la ville et au coeur des citoyens : réunir des personnalités de tous bords (Pieds-Noirs, Harkis, militaires, préfecture, représentants d'associations...) pour tenter un consensus. Cet événement unique, inattendu, aurait pu avoir un retentissement national...mais non ! Il faut penser aux élections et resserrer les rangs dans le parti...

Non, cela aurait été trop beau.. On continuera à mettre la ville en berne...

 

J.P.B. 19 mars 2021

- - -

(2) lire La triade nostalgérique de Roger Hillel (éditions Alter Ego, Céret, 2015- voir entretien dans LIndépendant du 5 juillet 2015)

 

1

 

Lire cet article sur Made In Perpignan
Dossier | 19 mars, une date historique ou polémique ?
 
• 18/03/2021 • Par Maïté Torres •
 

2012, François Hollande inclut dans le calendrier des commémorations le 19 mars. Cette date marque la signature des accords d’Evian ; accords qui mettent fin aux combats de l’armée française sur le sol algérien. Officiellement, le 19 mars de chaque année, la France rend “hommage à toutes les victimes civiles ou militaires qui sont tombées durant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie”.

♦ Des mémoires loins d’être apaisées

Mais loin de pacifier les mémoires, cette date est l’occasion pour les différents acteurs de rappeler leurs propres traumatismes ; qu’ils soient soldats, officiers, immigrés, Harkis, Pieds-noirs, Algériens nationalistes. Car personne ne s’accorde sur une date. Parallèlement, le Président Emmanuel Macron a commandé un rapport à l’historien Benjamin Stora ; un document de 160 pages divulgué en janvier dernier sur “les questions mémorielles” et censé “dresser un état des lieux juste et précis” sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie. Le rapport Stora s’inscrit dans la volonté nouvelle d’Emmanuel Macron de “réconciliation des peuples français et algériens”.

Selon Benjamin Stora aujourd’hui en France, plus de sept millions de résidents sont toujours concernés par l’Algérie, ou plutôt, pour être totalement exact, par la mémoire de l’Algérie.

Nous avons souhaité évoquer avec quelques-uns de ces 7 millions de résidents la guerre d’Algérie ; mais aussi sa fin, les souvenirs, les mémoiresJean-Marc Pujol ancien maire de Perpignan, Louis Aliot actuel maire s’empare de la thématique ; ou Kader ce jeune Algérien vivant à Perpignan. Nous avons aussi recueilli la parole de l’historienne Fatima Besnaci-Lancou et du chercheur Paul Max Morin ; tous deux en lien avec le Mémorial de Rivesaltes.

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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 09:14
Alduy et la boîte à livres du parc de Perpignan

La boîte à livres

 

Elle est donc ici, la cabine anglaise, d'un rouge à faire vomir les canards et les cygnes du parc central de Perpi, près du Palais des Congrès... Elle date du jumelage entre Lancaster et notre ville. Oui, ç date, j'étais bien jeune quand je suis parti en Angleterre grâce à ce jumelage. Depuis, la ville a cessé ces échanges, pourquoi..? On nous cache tout...

 

On ne nous a pas dit non plus pourquoi cette boîte à livres (et à rire), objet insolite, dans cet environnement vert, a quitté la place des Poilus pour atterrir ici...

J'avais écrit qu'on l'avait volée, et Virginie Barre m'a répondu qu'elle serait installée ailleurs, sans expliquer...Je pensais que ce serait dans le jardin de Madame Pujol du parc Ducup...

 

Décidément, on nous occulte tout ! Les élus ne font pas participer les citoyens: pas de commissions extramunicipales, pas de référendum local, pas de possibilité de parler dans un journal ou un site municipal...

 

Mais revenons à la boîte, que je nommerais plutôt "bibliothèque citoyenne", de prêt, d'échanges, de dialogues, et gratuite... J'y ai donc trouvé hier le petit opuscule de propagande électorale de l'ancien maire J.Paul Alduy sur "Perpignan demain" : il y avait de la perspective et de la pensée chez lui et cette obsession de faire dialoguer les communautés en constatant qu'elles vivent en archipel, sourdes aux autres et qu'il faudrait bien des ponts pour les faire vraiment vivre ensemble... Alduy fils a échoué; restent ses livres et ses aquarelles...

 

Surtout, je suis effrayé par les notes écrites par le lecteur anonyme sur la première page : "Le maire qui a fait l'une des plus pauvres villes de France. Perpignan la musulmane ! Bravo !"

Là se trouve le succès du maire actuel, qui surfa, sans accrocs, sur cette population bigarrée et désemparée...

 

J.P.Bonnel 

 

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