Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 12:09

chorale2.jpg       Oui, Perpi a besoin d'un orgasme, ça presse !

 

   On sait désormais (voir son entretien creux d'hier, dans la presse locale) que Jean-Marc Pujol ne sera pas le séducteur attendu, le sauveur espéré...

 

    Pas de projet précis, ambitieux; seule nouvelle, il se concentera sur la ville, on attend février car les conseils municipaux ne sont pas terminés...

 

On sait que le maire, c'est Alduy ! Le premier adjoint est le vrai maire : il est tout près, il a placé sur le trône J.Marc grâce à un coup d'état ! D'éclat ! Car J.Paul est le grand jouisseur, le grand Masturbateur, si on utilise la référence dalinienne !!! 

 

The big séducteur, parlant avec les mains, argumentant avec moultes mimiques, acteur, monstre politique ineffable !!

 

   Le maire séducteur, le président de l'Agglo et de mille autres structures, c'est lui ! Lui qu'on attend sur la liste des municipales de la droite Pujolalduy, lui, qui va imposer ses copains, R.Grau à l'économie et Maurice Halimi à la culture.. et les Centristes de l'UDI et ses belles princesses...

 

A Pujol, on laissera Suzy et les fanas du centre nostalgériste...

 

En mars 2014, ce sera un nouvel orgasme alduyste, un théâtre Nouvel, sans cesse recommencé...

 

 

 

*** JOURNEE de l'ORGASME : Samedi, tous sous la couette pour oeuvrer à la paix dans le monde...


Samedi, cest la fête de lorgasme. Plus exactement appelée journée internationale de l'orgasme. Dit en anglais, ça en jette encore plus: «synchronized global orgasm.» Orgasme: ce seul mot suffit, chez tout être normalement constitué, à susciter des gloussements irrépressibles. Dautant que sa prononciation est malaisée. Faut-il mettre laccent sur le «org» ou le «asme»? Le dire vite, pour éviter de rougir, ou bien articuler chaque syllabe, genre «oui jassume»? Faut-il le susurrer comme un râle de bête ooorrr-gaaaa-sme»)...

 

 

*** CONCERTS DE NOEL A PERPINYA :  un concert exceptionnel qui sera donné à Perpignan 
 

 

ce samedi 21 décembre à 18h30 Funeraria du Campo Santo

 

Chœurs d’hommes Vox Bigerri

21 décembre à 18 heures 30

 

Funeraria Chapelle du Campo Santo

 

 

L’excellent ensemble vocal Vox Bigerri sort son quatrième album : « Cap aux solelhs » et inscrit Perpignan dans sa tournée de présentation. Un véritable joyau au cœur de « Nadal a Perpinyà »

 

Le public perpignanais a avait déjà eu l’occasion de découvrir et d’apprécier ces gascons inspirés lors de la Sant Jordi. Au programme, cette fois, des polyphonies pyrénéennes qui mettent en valeur les timbres très chauds, très charnels des chanteurs et évoquent le drame des cathares, chrétiens et martyrs, et la résistance héroïque de Montségur.

 

Vox Bigerri unit jusqu’à la perfection la sophistication de la musique savante, la connaissance parfaite de ses codes, et la magie de la tradition orale qui a traversé les siècles sans rien perdre de sa force.

 

Un répertoire religieux qui plonge dans un même élan ses racines au ciel et au plus profond de la terre pour un concert ciselé, puissant, inoubliable.

Prix unique : 10 euros

 

La tournée de présentation du nouvel album de Vox Bigerri, cap aus sorelhs, continue... Après Tarbes, Paris et Le Houga, Vox Bigerri chantera à Bordeaux puis à Perpignan avant les fêtes.

 

www.voxbigerri.com

Suivez-nous sur facebook !

 

> Vox Bigerri, « la passion » (vimeo)

> Vox Bigerri, « la passion » (youtube)

FEDERACIO DE CORS DE CLAVE CATALUNYA NORD.


 

VENDREDI 20 DECEMBRE 20h30  EGLISE LA REAL (NOELS DU MONDE) :

 

3 CHORALES (7 chants par chorale ou 30 Minutes maximum présentation comprise)

 

CHORALE  CANTEUS dEUS Direction Chantal JOUBERT

CHORALE  CHORUS VENERIS DE PORT VENDRES Direction J. Marie CACCIUTTOLO

CHORALE LA MI BEMOL DE PERPIGNAN Direction Christiane MERCHIER

 

 

SAMEDI 21 DECEMBRE 16h EGLISE ST FRANCOIS   (NOELS CATALANS) :

 

3 CHORALES (7 chants par chorale ou 30 Minutes maximum présentation comprise)

 

CHORALE ORFEO DE ST LLORENÇ DE CERDANS Direction Olivier SANS

CHORALE ELS CANTAIRES DE LA FOSSELLA de Cabestany Direction Paul ROIG   

CHORALE ELS GOIGS TRADICIONALS  de St Genis des Fontaines  Direction Anne PATRUX

 

DIMANCHE 22 DECEMBRE 15h30 CHAPELLE ST DOMINIQUE (NOELS DU MONDE) :

 

6 CHORALES (4 chants par chorale ou 20 Minutes maximum présentation comprise)

 

MANECANTERIE DU MOULIN A VENT DE PERPIGNAN  Direction  Ludovic BUGNICOURT

COR INFANTIL DE BARCELONA Direction 

CHORALE CANTA CANTA  DE PERPIGNAN Direction Germinal MONGE 

CHORALE  LES SANG ET OR  DARLES SUR TECH Direction Chantal JOUBERT

COR JOSEP ANSELM CLAVE  DE CATALUNYA NORD Direction C.B. GAUDUIN, Ch. JOUBERT, G.MONGE

CORAL                                            

 

 

 

 

 

Casot-foiegras.jpg

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 10:43

 

images-copie-19.jpeg   "Soldats de l'image", participation de l'armée de terre à "Visa pour l'image" (Caserne Mangin, à Perpignan).


 

C'est la guerre, derechef, à Perpignan ! Les foules sont contentes : depuis un quart de siècle, elles viennent s'abreuver aux horreurs du monde, exposées sur les cimaises des lieux historiques de la cité catalane... Ils ont raison, ces simples gens : ce ne sont pas des voyeurs, non, pas des jouissifs pervers du fait divers, que nenni, ils estiment simplement que leur venue aux expos de Visa, que leur participation silencieuse aux événements du photojournalisme est un engagement politique, une action pour la paix !

 

En effet, depuis 25 ans, l'impact de cette manifestation mondiale fut sans conteste positif : les désastres et les guerres ont fortement reculé; la paix et la fraternité règnent désormais un peu partout de par le grand monde : il n'y a guère qu'en Syrie, en Palestine, en Irak,en Afghanistan, au Pakistan, au Mali, en Somalie et dans quelques autres petits Etats arriérés et insignifiants que les tueries, la famine et les viols se poursuivent...Des épiphénomènes...

 

VISA fut -et reste depuis des décennies- le fer de lance de la prise de conscience des peuples : la barbarie a reculé et les maires successifs de Perpignan ont eu raison de nous faire payer des impôts (légers, si légers...).

 

En outre, restaurateurs, loueurs, hôteliers, commerçants, libraires (les albums sur la guerre se vendent comme petits pains) profitent très largement de cette manne et implorent les autorités pour que l'événement soit pérennisé jusqu'en l'an de grâce 2027, date de la fin du monde selon l'oracle de Bugarach ! Le centre-ville vit enfin et les commerces de bouche vont arrêter de se plaindre pendant quelques semaines...Ouvriront la bouche en octobre...

 

    Commerçants et CCI veulent se faire entendre à Perpi; c'est pourquoi leurs responsables, avec la participation active de quelques conseillers municipaux et de M.Jean-Marc Pujol en personne, ont arboré, pour la presse locale et l'information objective des citoyens, un beau borsalino ! Un air de mafia ? Mais non, comme vous êtes ! Positivez !

 

C'est la guerre, et chaque année, en septembre, elle est magnifiée sur grand écran ! Bref, Visa, on continue et son roy généreux, venant en notre province reculée quasi bénévolement, est remercié dans de grandes affiches à sa gloire et à celle du culte de la personnalité. Et si Leroy se présentait à la mairie de Perpi..? M.J.M. Pujol nous aurait fait payer ses grands encarts publicitaires (depuis Noël 2012) pour des prunes et pour simplement exhiber son sourire colgate..?

 

En fin de compte, je suis content, ravi, heureux (comme disait si bien F.Rénaud) même si le service de la mairie n'a pas accepté ma participation au vernissage de ce lundi, à 18h30, à l'espace panoramique du palais des congrès : "Vous figurez sur nos listes pour l'année prochaine."... Tant pis si je n'obtiens pas de place et d'accréditation pour les soirées au campo santo : je comprends que le spectacle doit être réservé aux pros du haut des gradins, au gratin du choc des photos, et non au peuple néophyte d'en-bas qui paie des impôts pour la gloire et la célébrité de Perpi, dans le monde et les médias !

 

Je ne suis pas sûr non plus d'obtenir une place à une table d'un café ou d'un restau de la place de la République : ces établissements servent des plats que les Biafrais engloutiraient avec réticence ! Me bafrerai autre part et resterai débout, au garde à vous, devant les "Grands" de ce monde montrés à l'écran de nos nuits blanches !

 

Vive Visa ! Vive Le Roy ! Que le spectacle continue !

 

 

 

 

** Théâtre de la Rencontre - ATELIER d’ACTEURS ADULTES 

 

Réunion d’Information le  LUNDI 23 SEPTEMBRE - 19h.30 

 

au Théâtre de la Rencontre  

Séances les Lundi à 19h30 - 31 rue des Romarins Quartier Saint Martin - Perpignan 

06 8O 01 63 70 

 

RIDEAUX ROUGES  ET SCENES  A JOUER ! 

Çà redémarre pour les ATELIERS D’ACTEURS que les comédiens du Théâtre de la Rencontre animent depuis 1976 à Perpignan. 

 

L’Atelier d’Acteurs est ouvert à tous profanes, débutants, comédiens confirmés, animateurs, enseignants ou étudiants… dés 18 ans et d’Octobre à Juin (sauf vacances scolaires). 

 

Exercices corporels, travail vocal, geste, mouvement, jeu des masques, scènes, situations et dramaturgies contemporaine du tragique au comique, auteurs classiques, contemporains, recherche de personnage, improvisation, jeu avec le partenaire. 

 

L’Atelier d’Acteurs est dirigé par Guy Jacquet, comédien et metteur en scène qui de Henri Miller à Molière, Euripide O’Casey, Tardieu, Shakespeare, Artaud Grumberg, Tchekov, Marivaux, Ghelderode,etc… témoigne de 35 ans de pratiques théâtrales 

 

Rappelons que cette activité du Théâtre de la Rencontre n’est pas une école de théâtre, ni une troupe, ni une boîte à concours, ni un fast-food de recettes théâtrales précuites. 

 

TOUT AU CONTRAIRE, 

elle accueille ceux qui veulent s’initier ou progresser en groupe, dans la connaissance de cet art ancien et mystérieux. Et ce quelque soit leur niveau. On peut également s’y confronter aux écritures poétiques, ainsi qu’aux techniques du plateau (lumière, scénographie, maquillages, costumes..).

 

Les séances débutent impérativement à 19h30 et sont limitées à 15 personnes, pour une meilleure concentration du travail.

 

OUVERTS A TOUS, DONC, SAUF AUX DILETANTES !!

Le Théâtre de la Rencontre

3            31 rue des Romarins–66000 Perpignan

             Tel :04*68*55*54*07- 06*80*01*63*70 - courriel: theatrerencontre@gmail.com 

 

Stages et week-ends thématiques proposés en cours d’année :

du vendredi 19h30 au Dimanche 19heures 

(susceptibles de changements)

 

 ’’ Situations Théâtrales et Exercices de Styles (R.Queneau)  ‘’

25*26*27 Octobre 2013

Mises en situations diverses (improvisations et textes) à partir des variations ludiques proposées par Raymond Queneau dans ses ''Exercices de Styles''. Chaque stagiaire doit choisir ses options de jeu et ses formes d'interprétations de voix et mouvements- Musiques et chapeaux souhaités !

 

*******************************

Molière : « Le Médecin malgré lui … et les masques Italiens » 

17*18*19 Janvier 2014

Encore  farce, mais déjà vraie pièce : étude sur l’héritage de la Commedia dell Arte chez Molière

Prolongement : Étude des utilisations possibles des demis-masques italiens encore de nos jours !

Lecture préalable de l’œuvre indispensable 

 

***************************

Étude d'une Pièce en 1 acte 

« Le Cavalier Bizarre » de Michel de Ghelderode, aux frontières du fantastique

21*22*23 Mars 2014 

Bouffonerie caustique et humour flamand d'un dramaturge majeur du 20.ième siècle, 

ce stage est une approche  de la mise en scène des situations grotesques,

Lecture préalable de l’œuvre indispensable – Se renseigner !

 

Renseignements au 06 80 01 63 70 – 

Inscriptions closes 10 jours avant chaque stage 

 

Le Théâtre de la Rencontre anime par ailleurs des stages et des cessions de  formations et de créations : CDN-Tréteaux du Midi- CIRCA- Villeneuve lez Avignon; CAPEXE-Fenouillèdes; UDSIS-Thuir; ARTDANT-Ste.Maxime; Universités: Perpignan; P.Valéry (Montpellier); P.Sabatier (Toulouse); Aix/Marseille; Bordeaux; Vincennes, Clermont, Pointapitre, Stages et ‘’work-shops’’ à  Zurich; Louvain la Neuve; Heildelberg; Hanovre; Marburg; Celle,Tunis; Luca; Rabat; Peniscola;  Joao Pesoa(Brésil); Ecole Nale.Salvador de Bahia...

 

 

 

LE THEATRE DE LA RENCONTRE : 

C'est d'abord et depuis toujours une troupe ! Née il y a 35 ans de la volonté de Guy Jacquet d'implanter en Roussillon une compagnie permanente de théâtre populaire, parcourant les répertoires ''classiques et contemporains’’

La troupe est donc consacrée depuis, à la création et à la diffusion la plus large de ces spectacles, se produisant partout en constituant une structure technique propre à jouer dans les lieux les plus diversement équipés, en Roussillon, France et étranger Mais aussi dans les festivals d’Avignon, Bern, Carcassonne, Cannet des Maures, Octon, Sarlat, Estivales, Nuits de Valréas, Wolsburg, Paroles en Ossau, GrandCase, Marsillargues, Îles du Frioul, Manosque, St.François de Guadeloupe, Salvador de Bahia, Villeneuve lez Avignon, St.Martin, La Sainte Baume, Pézénas   

 

PRINCIPAUX SPECTACLES :

Mozart Assassiné Guy Jacquet  - Le Guichet J.Tardieu-  Christophe Colomb Ghelderode- 

Le Flutiste Maurice Durozier-  Jouliet and Woméo daprès Shakespeare- Le Cycle du crabe.Gabriel Cousin 

LOmbre d’un Franc tireur.Sean O’Casey- 

Chansons du Gâs qu’a mal tourné Gaston Couté/G.Jacquet-

Le Médecin Malgré Lui Molière-La Moschetta Ruzzante- 

Fièvres. M.Durozier/G.Freixe/G.Jacquet- 

Cabaret de Rencontre Serge Llado/Guy Jacquet-

La ’véritable’’ histoire de Villon.Roger Payrot-

La te Manquée daprès J.Tardieu (adapt.G.Jacquet)-

Théâtre Café Volant R.Barrero/G.Jacquet- 

Ce soir on vous le chantera - G.Jacquet /H.Xeridat 

La Ballade des Perdus Roger Payrot- 

George Dandin Molière- 

Ainsi criait le coq Pablo! P.Neruda (adapt.G.Jacquet)-

La Ruemon camarade.Guy Jacquet- 

Monserrat E.Roblès - Les Troyennes -Euripide

Grand Peur/Misère du 3ième Reich–(Brecht adapt. R.Barrero)

Le son de la feuille. André Chedid (adapt.G.Jacquet)- 

Poèmes Voyous, chansons voyelles. B.Dimey G.Couté

Le Voyage du Médecin daprès Molière- 

Les Inconnus dans la Raison - création collective- 

Par la Barbe d’Ulysse P.Bouchet- Fest: Estivales-Ossau-Arudy-Pau

Chez Pierrot J.Grumberg- M.e.Scène Robert Barréro - 

Homère..alors Homère/P.Bouchet- 

La Nuit du Cavalier Ghelderode (adapt:Guy Jacquet)-

Arlequin et la charrette – Création à partir des masques de Commedia dell Arte Festival paroles en Ossau

Demain une fenêtre sur rue J.Claude Grumberg- Estivales - 

Et remettez nous ça! Théâtre-Chanson Orgue de barbarie : André Stuber -

Le Sourire au pied de l’Echelle Henri Miller (adapt: Guy Jacquet)- Estivales Festival : Paroles en Ossau. 

Milagro 2000 Josué de Castro (adpt:Pierre Bouchet/G.Jacquet)- 

Les Iks, peuple des montagnes daprès C.Turnbull-  Festivals : Estivales- Estagel- Alénya- Paroles en Ossau

Le Vent du Ch’min.Couté/Dimey-  Théâtre Chanson- Ouverture des Théâtr’Ailes du Lot - 

Viande crue à Whitechapel P.Bouchet- création 

Enquête de Guinguette. Théâtre-Chanson pour J.Tardieu- Création au Festival d’Eus-

La Longue Pente vers Recife G. Cousin/J.deCastro-  

La Nuit où la Lune s’est Perdue G.Jacquet  

Le Sage des Grandes Plaines daprès le discours du chef Indien Seattle-Festival Ethno Savanah Cannet des Maures

Fou Van Gogh, Non soleil foudroyé.adapt. d’Antonin Artaud-‘’Van Gogh le suicidé de la société’’. Nuit de Musées. 

ve de Baleine –conte de G.Jacquet /percussions de Yannick Grazzi - Festival Ethno Savanah Cannet des Maures

Chansons de Censures et Textes d’interdits  - Théâtre-Chansons concocté par G;Jacquet,

LAmi des gres  de G.Tabory Création Septembre 2012 Festival Ethno Savanah Cannet des Maures

En Mai dis moi Dimey –Théâtre-Poèsie-Chanson autour de Bernard Dimey- Bernadette Boucher-André Stuber- Guy Jacquet

L'Indien et la Baleine – Contes musicaux avec Evelyne Mauréso et Gaêl Roé -

Ohé, San Francisco daprès W.Saroyan –Adapt. G.Jacquet- Création 2014

Je vous aime pour la vie – Lettres de poilus et de leurs familles entre 1914 et 1918 création novembre 2014

                                                                                                Etc...etc...etc... etc...etc...etc...

 

Soit plus de 61 créations, des milliers de prestations, animations, stages et performances partout et pour tous. 

 

Partager cet article
Repost0
10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:13

images-copie-13 Jean-Marc PUJOL, maire de Perpignan - -Centre-del-Mon--Perpignan.jpg  La gare TGV, "centre du monde" dalinien...

 

Le Nouvel Observateur a envoyé une journaliste pour dresser un portrait flatteur de la cité catalane : vivante, innovante, élégante... Grâce au recul d'un regard extérieur, nous pouvons prendre conscience des aspects positifs de notre ville : Perpignan n'est pas connue que grâce à la météo nationale, ni à cause des altercations entre communautés ou à cause de l'insécurité. Le souvenir de la ville qui montre "Le dernier tango à Paris", censuré en Espagne, dans les années franquistes, c'est terminé ! 

 

    L'image de la ville sale, gangrenée en son centre historique par les problèmes des gitans (droque, sida...Voir le reportage de France-Culture répercuté dans ce blog), c'est du passé !

 

L'image mondiale de Perpi, c'est Visa, festival international de photojournalisme !

 

Ce peut-être aussi, dans une moindre mesure, les exploits des rugbymen, les chansons de Cali, la musique de Pascal Comelade...Les écrits d'un prix Nobel de littérature !

 

Surtout, c'est un patrimoine très riche, vivant, investi par des spectacles culturels.

 

C'est la mer à 15 minutes et la montagne, le ski à une heure de route ! 

 

C'est une cinémathèque dynamique, un théâtre devenu 4ème scène natioale !

 

Certes, il y a le coût de L'Archipel et une pauvreté importante dans les  quartiers du "patrimopine sauvegardé" (Saint-Jacques, Saint-Mathieu), mais c'est aussi un tissu associatif d'une diversité sidérante !

Perpignan, c'est une université aux laboratoires renommés dans la recherche solaire ou marine (dans le domaine du corail).

 

C'est l'archéologie, avec le site de Ruscino, a"arrel", racine, mémoire quasi vierge, qu'il faut développer enfin, avec un vrai musée et un conservateur imaginatif ! 

 

C'est le marché Saint-Jacques, premier pôle commercial pour les fruits et légumes et ses installations solaires uniques en Europe ! 

 

C'est sa gare, mythique depuis le cri de dali : "Le centre du monde" : on n'attend plus que le TGV pour animer le quartier, remplir les bureaux et les commerces, accueillir toute l'Europe : les infrastructures sont prêtes ! Et le toit de la gare TGV est équipé de panneaux phovoltaïques...

 

Perpi, c'est aussi une succession de festivals (jazz, estivales,musique sacré, BD, disques...) et un conservatoire  très actif grâce à Daniel Tosi ! C'est l'institut de grenat, un savoir-faire pécieux !

 

   C'est une diversité sociale et architecturale : Férid Muchir, Raoul Castan, Alfred Joffre, Claudius Trenet, les villas de Petersen, les structures métalliques des chais de Saint-Assiscle, signées Eiffel,  les maisons hexacubes de Georges Candilis, et, pour la modernité, le théâtre de Jean Nouvel. 

 

Oublions les polémiques, les haines entre les clans et les partis, organisés en bureaucraties et tours d'ivoires : les Catalans ne savent pas que râler, ils ne sont pas tous sales, ou adeptes des combines et du travail au noir, ils ne veulent pas tous "rien foutre al païs" !

 

Perpignan la dynamique se met en marche. Elle est riche de ses PME, commerçants, artistes (aucun n'est pourtant cité dans le dossier de l'Obs, et pas un écrivain, même pas C. Simon, étrange...), artisans... En effet, n'oublions pas que le patrimoine, c'est d'abord les gens, les citoyens, la population qui fait la ville. 

 

Avec toutes ces potentialités, il s'agit désormais  de mettre les projets en musique, de retisser le tissu social, d'agir en direction des pauvres, marginaux, exclus ou de ceux qui se sentent étrangers à la ville, à l'idée de catalanité, car ils ont aussi leur culture. 


Les gens d'ici n'ont pas confiance en eux et sous-estiment les richesses locales... Quel est l'homme (ou la femme), quel est le collectif (ou l'équipe municipale, épaulée par les associations, les créateurs et les groupes extra-municipaux) qui saura faire de Perpignan une vill reconnue, appréciée, une ville du Sud, certes, de Catalogne, of course, mais de Méditerranée, surtout ..?

 

--------------------

 


 

   Voici le dernier C.E.P.S. (Cours d’Éducation Populaire Stéphanois) de la saison, organisé par les Rendez-Vous de Saint Estève, en partenariat avec le T.D.E. Il aura lieu exceptionnellement le :

lundi 10 juin, à 18h30, au Théâtre de l'Étang, à Saint Estève:

 

Le petit monde de San-Antonio

 

Proposer une conférence sur l’auteur de San-Antonio et la placer dans le fourgon de la Littérature, voilà qui n’aurait pas manqué de faire sourire Frédéric Dard. En effet, Frédéric Dard est non seulement un phénomène éditorial : 250 romans dont 190 San-Antonio, 270 millions d’exemplaires vendus, mais aussi un écrivain populaire désormais étudié à l’université, en particulier pour son inventivité langagière. Ce bateleur de mots aimait à dire : « J’ai fait ma carrière avec 300 mots ; tous les autres, je les ai inventés. »

Les RDV se sont mis à 4 pour s’attaquer à ce monument, à chacun un moment :

1 : l’homme Frédéric Dard

2 : sa créature, le redoutable commissaire San-Antonio accompagné de ses acolytes, les ogres Bérurier, Pinuche, Jérémie Blanc, Marie-Marie…

3 : la langue qu’il bouscule, recrée et révère

4 : et enfin, ce qui se cache, derrière l’écran de la gaudriole, sur la vie, l’amour, la mort et bien d’autres « gros » mots.

 

 par Marie-Claire et Yvan Bassou, Alain Arthozoul et Jean-Pierre Rivelaygue, membres des Rendez-Vous de Saint Estève et grands amateurs de Frédéric Dard.

 

Entrée libre dans la mesure des places disponibles.

Les Rendez-Vous de Saint-Estève, créateurs d'évènements culturels

 

Pour suivre les activités des Rendez-Vous, une seule adresse : www.rdvse.fr

 

Pour tout renseignement : Marie-Claire Bassou : 06 81 37 71 58 ou rdvse@rdvse.fr

 

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:42

100 0387 (C) Dominique Baillieux.

 

Je reviens de Figueres; malgré la crise, cette petite bourgade a changé : nombreux commerces, quartiers rénovés, neufs, espaces verts autour de l'hôpital et de la citadelle. Le musée Dali a-t-il assuré l'essor de cette ville désormais pimpante et animée...? Sans doute...

   Et puis, il y a aussi Gérone : un fort développement, aussi, grâce à Ryanair..? Je ne parlerai pas de Barcelona, de ses foules, de ses ramblas, de sa permanente offre culturelle de haut niveau, et pour tous (grâce à la Caxa, mais les entrées des expositions vont être bientôt payantes...)

 

Et quand le promeneur revient à Perpignan, un dimanche, ou le soir : ville fantomatique, places vides... La cité qui se qualifie de "Catalane" ne vibre qu'en été (Estivales, les jeudis), en septembre (Visa pour l'image), puis, après un grand couloir hivernal, voici la musique sacrée, la Sant Jordi, la Saint-Jean...

 

A Figueres, c'était hier, jour férié, l'animation des grands jours : Brocante sur la rambla, foire du dessin et de la peinture au marché, foire de l'artisanat, de l'alimentation...dans les rues, où les gens se rencontraient, sur les terrasses, prises d'assaut... Le 3 mai, ce sera la foire du livre ancien, le 18 la foire du disque et marché des collectionneurs, repris le 12 octobre (Fira del disc, Trobadas diverses...) Le slogan de la ville dalinienne est : "Més de 150 anys fent i difonent cultura : musica, teatre, escacs, informàtica, conferències, sardanes, excursionisme..."

 

Les commerçants du centre-ville de Perpi se plaignent : pas étonnant, puisque rôde l'ennui dans cette ville. Les Perpignanais vont ailleurs, à Canet et en Catalogne : Roses, Perthus, La Roca, près de Gérone... Et avec l'hyper "Escudero", le plus grand d'Europe qui se construit à La Jonquera, et un ensemble de commerces de marques à prix modéré (25 % de différence entre une robe Desigual achetée à Perpi et à La Jonquera ou Figueres !), la situation ne va pas s'améliorer.

 

Pour animer Perpignan et faire venir les foules en ville, il faut étaler les fêtes et les spectacles tout au long de l'année : mobiliser les places, les quais, les ramblas (promenade des platanes) pour installer une culture populaire. 

 

    Il faut, pour être vraiment Catalane, que Perpinya s'en donne les moyens (textes administratifs bi-lingues, proposer des cours de Catalan aux nouveaux arrivants, leur expliquer la culture de Catalogne, par des conférences et rencontres gratuites...). On ne peut pas se contenter de sardanes ou d'embrassade, une fois l'an...

 

 Si elle n'est pas proposée à tous, la catalanité ne peut être que division, exclusion, au lieu d'être union et façon de vivre ensemble...

 

L'image de marque de Perpignan ? "La Catalane", c'est donc difficile dans ce contexte; c'est Barcelone la Catalane !

 

Quant à "P. la Méditerranéenne", sans doute, le slogan permet d'inclure les Pieds-Noirs, les Maghrébins, les 

Partager cet article
Repost0
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 11:46

la-mediterranee-a-la-sant-jordi.jpg (C) Pascal Yvernault - Le dragon de la Sant Jordi et La Pensée de Maillol.

 

Afin de relier le centre historique et le nouvel ensemble de la gare TGV, il faut aménager les berges de la Têt pour créer une continuité dans la ville : un chemin urbain insolite, le long de la rivière et d'une pelouse fleurie permettrait d'avoir un point de vue original sur l'architecture de la ville. 


Cet itinéraire urbain serait rythmé par des pauses : une petite terrasse, un petit bar assurant un service minimum sans dénaturer l'environnement, des bouquinistes (emplacements loués à des pros ou à des particuliers), comme le long de la Seine, complétant ce cheminement culturel.

 

La ville a besoin de convivialité plus que de prestige culturel; revenir à l'époque où Perpignan savait faire la fête, au lieu de courir après un festival "estival" ou autre, qui coûte cher.

 

Que la culture soit un plaisir, une occasion de se retrouver dans un lieu, un quartier, autour d'un spectacle, d'un plat, d'une boisson. La ville doit prêter des espaces aux troupes, artistes, écrivains, qui ont quelque chose à dire, montrer : salle Cocteau, Théâtre municipal. Le Carré doit aussi s'ouvrir à la création locale. Et d'autres espaces inoccupés dans les quartiers défavorisés...

 

Afin d'informer les citoyens et leur permettre de discuter avec les créateurs et responsables culturels, un lieu central (je pense à la salle de l'ancien Palmarium, où se trouve l'office culturel de la ville), une sorte de "colonne Morris" aménagée avec des chaises assureraient, au milieu de cet espace, des échanges simples et amicaux...A tour de rôle, les animateurs de spectacles, d'actions culturelles viendraient se "frotter" au public, au lieu de rester dans leur tour d'ivoire...

 

Perpignan, ville culturelle, ville ouverte !

 

Partager cet article
Repost0
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:00

gare-de-Perpignan-0011.JPG   La journée du livre (Sant Jordi du 23 avril) s'est bien déroulée à la nouvelle gare TGV, qualifiée de "Centre du Monde", à Perpignan. Dans cet immense ensemble urbanistique et labyrinthique quelque peu fantomatique et inoccupé, éditeurs et auteurs ont pu s'exprimer et dédicacer leurs oeuvres. 

 

On s'attendait à un échec, les passagers pressés filant à travers les couloirs sans un oeil pour l'événement; on ne pensait pas que les habitants du centre historique viendraient jusqu'au quartier Saint-Assiscle. Or, un bon public est venu jusqu'à la gare, et les commerçants du centre ville vont encore râler avec ce déplacement des chalands...

 

A l'origine de cette originale réunion livresque, le CML d'André Bonet, la direction du centre commercial et la communauté de communes, J.Paul Alduy, à l'origine du projet architectural grandiose, s'étant déplacé. L'absence du maire de Perpignan fut remarquée: J.Marc Pujol ne voulait sans doute pas contrarier encore un peu plus les commerçants du vieux centre en se montrant sur le nouveau, et ne cautionnant pas les folies urbanistiques de J.P.Alduy.

 

En tout cas l'organisation était impeccable et l'ambiance sympathique. Seul reproche, la mauvaise acoustique et le brou-ha-ha général dans le grand hall ouvert aux quatre vents : le temps était favorable, mais que se passera-til un jour de pluie, de vent et de "saint de glace"..? Les invités auraient sans doute apprécié une petite collation à 13 heures; il fallut se contenter d'un casse-croûte, les plus courageux se rendant sur l'avenue de la gare, riche en kebabs et autres nourritures exotiques...

 

     Je suis moi aussi sorti en quête de toilettes, désespéré d'avoir arpenté en vain les étages vides et les couloirs interminables de ce centre de monde... Dommage encore qu'on ne nous ait appris qu'en début d'après-midi qu'on aurait pu se garer gratuitement dans les sous-sols... Mais pour une première, ce fut globalement positif...

 

Une première ! D'ailleurs certains écrivains malveillants se demandaient si la fête du livre n'allait pas être transférée en 2014 en ce lieu lointain, la farandole des livres du quai Vauban étant ainsi abandonnée... Car la météo est trop incertaine en avril en plein air... La vraie raison est qu'il s'agit de faire des économies, le centre privé prenant en charge les frais d'organisation... La mairie se désengagerait...

 

Encore un coup porté au commerce du centre historique ?

 

Il semble pourtant que l'on puisse concilier les deux événements; l'un populaire et à l'air libre, avec possibilité de se replier dans les passages, sous un chapiteau face au Castillet et dans quelques bars et restaurants prêts à l'aventure...

 

Au centre du monde les débats. Dans la rue, sur les quais, les rencontres, les dialogues plus spontanés ! On n'imagine pas la fête du livre de Barcelone se déroulant dans une gare ou dans la Fnac ! La Sant Jordi c'est la fête du livre et du peuple qui sort, se promène, veut lire et rencontrer des écrivains !

 

Pour relier les deux lieux, je propose...(à suivre)

 

Partager cet article
Repost0
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:12

IMGP0044.JPG  (C) J.Pierre Bonnel - : La plus belle perspective de Perpignan, et, au-delà du Palmarium, la vue sur le Canigou. Ici, sur les pelouses (gradins) et sur le quai (Vauban...) devrait se sérouler durant l'été un festival gratuit  de toutes les cultures populaires de Méditerranée (catalane, arabe, juive, gitane, espagnole...) : chants, guitares, danses, théâtre, lectures, rencontres. Des soirées chaudes et conviviales où les communautés se retrouveraient, les terrasses des cafés profitant de l'aubaine. Pas besoin de "vedette" internationale, mais des artistes locaux, ou des jeunes à découvrir, des groupes quasi bénévoles...

 

 

A toutes les propositions sur la culture, il faut donner une assise matérielle (quel budget ?) et un projet idéologique (culture populaire ou bourgeoise, ou tous les niveaux sur des lieux différents de la ville ?). Comment intégrer le plus grand nombre ? A-t-on besoin d'un Festival "Les Estivales", classique, avec des chanteurs et acteurs reconnus, comme toutes les villes veulent en avoir...? 

 

   Tournons les  belles pages des Estivales de M.P.Baux, c'est le passé, de grands moments mais, là encore, pour une élite sociale; et l'avenir : un festival "intérieur" dans L'Archipel, ne nous enthousiasme pas. La population veut vivre et vibrer dehors, l'été, sous la nuit douce. Il faut créer des événements culturels, des happenings, des spectacles collectifs dans la rue, le long des berges, autour des terrasses. Inventer la fête : chanter et danser dans la rue sans gêner les voisins...La fête peut se poursuivre ailleurs, au bord de la mer...

 

Perpignan peut revivre si la ville retrouve l'esprit festif et l'envie de dialoguer. 

 

Si mairie et conseil général pouvaient s'entendre pour un projet d'Union municipale et départementale (comme on parle d'un "Gouvernement d'Union nationale"), la fête, la culture et les festivals pourraient se dérouler dans les lieux éclatés de la cité catalane : Campo Santo, places, Rois de Majorque, parvis des théâtres, berges de la rivière, déambulation historique et artistique en passant par tous les monuments de la ville...

 

Perpignan deviendrait alors l' "Avignon de la Catalogne et de la Méditerranée."

 

Or ils ne s'entendent pas, et c'est dommageable pour la population. Faut-il attendre un socialiste à la mairie de Perpignan (c'est hautement improbable) ou un centriste de droite à la présidence du CG6... pour réaliser ce projet culturel structurant et d'envergure..?

 

   Les gens en ont assez d'attendre les promesses de politiciens qui se sont (presque) tous largement déconsidérés (pas besoin de vous donner des exemples !)

 

Le responsable politique de demain, s'il veut retrouver la confiance du peuple, sera honnête, sérieux, imaginatif et inattendu (voire iconoclaste : sortir des carcans, de la routine, du déjà vu...)

 

(à suivre : Perpignan est connue pour VISA, seulement ? Quelle image pour distinguer la ville ?)

Partager cet article
Repost0
5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:16

IMGP7823.JPG  La revue "Objectif Languedoc-Roussillon",  de mars 2013 (numéro 131 - 3.50 euros) présente un dossier sur " Perpignan 2014 / 13, avec ces deux sous-titres ambitieux : "Quelle stratégie économique?", "Quels enjeux pour les municipales ?"

 

On apprend que, pour l'immobilier, il vaut mieux investir à Perpignan qu'à Barcelone (prix supérieurs de 75 %);  Gérone est plus attractive (2200 euros le m2, à peine un peu plus cher qu'à Perpinya), pour les achats d'appartements, mais c'est une ville qui se développe vite grâce à la culture et à l'implantation de Ryanair, depuis des années.

 

   L'immobilier et ses bureaux, au "Centre du Monde", à la nouvelle gare TGV, sont un échec pour l'instant : le retard du TGV a contrarié les projets de la mairie et de l'office HLM. En outre, les Barcelonais qui s'étaient implantés ici dans les décennies précédentes sont reparties : Perpignan est une ville morte, d'octobre à avril !Les commerces se plaignent mais ferment tôt : si Perpinya se veut vraiment catalane (mais le veut-elle ?), elle doit s'ouvrir aux ambiances de la vraie Catalogne !

 

    Les décideurs ne jouent pas le jeu dans "Perpignan, la fausse Catalane" ! Pour compenser la frustration TGV, ils doivent trouver des alternatives ! 

 

Le dossier politique n'apporte rien de nouveau : Pujol s'est déclaré, talonné par Alduy : "Je serai dans le film!"; Romain Grau est un faux nouveau, venu de la gauche codognesque à la droite bon teint, mais animateur d'équipes qui pensent... Quant à C. Bourquin, il propose ses candidats et refuse de se tourner vers Barcelone pour un essor de Perpignan. C'est là le vieux projet de J.P.Aduy, mais il ne se concrétise qu'à la marge (échanges culturels) et Barcelone se moque du département : cette banlieue où l'on parle le "Roussillonnais", une langue abâtardie, mélangée...

 

Les réelles réussites ici sont l'agence de développement économique "Perpignan Méditerranée Communauté d'agglomération" lancée le 19 février 2013 : "Perpignan, naturelle compétitive" est un bon slogan; autre initiative réussie de JP. Alduy est le théâtre de L'Archipel, très fréquenté. Surtout, Perpignan, après l'accord-cadre passé avec l'Etat en 2010, Perpignan va devenir la première collectivité à énergie positive, près la plus grande ferme photovoltaÏque de France mise en service en 2011...

 

Avec ces points positifs, Jean-Paul Alduy a des atouts pour revenir sur la scène municipale de Perpignan ...

 

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 16:31

cerdans.JPG        De retour du théâtre de l'Archipel, vendredi soir, après la représentation des "Noces de Figaro", Julien Verjoul se sentait comblé, ravi par les voix, les costumes, l'orchestre... Ce théâtre coûte cher, mais, à présent, le "mal" est fait, on ne va pas le détruire; ce n'est plus qu'un argument électoral, mais il faut coaliser toutes les énergies pour préserver cette salle de spectacles... aide de mécènes,  d'entreprises privées, contributions du conseil général et de la communauté de communes...

 

Malgré cette douce euphorie, Julien en voulait encore cette année à la municipalité, aux artistes, aux décideurs, de ne pas avoir instauré une "nuit blanche", comme à Paris...

 

Alors, il se mit à rêver d'installations et de happenings dans la rue, ou près des bâtiments culturels ou historiques de la ville... Le président de la région a décidé d'accueillir, le matin, aux Rois de Majorque, les "nouveaux arrivants" vite catalanisés : grillade, stands, sardanes...C'est bien, mais...

 

      Il fallait mettre le feu dans la ville et imposer la fête à chaque coin de rue...

 

Alors, Julien se contentera de l'animation du café "L'Ubu", place Rigaud, d'un atelier d'écriture en catalan à la médiathèque, de concerts de rock au palais des Congrès, d'une rencontre autour d'un vino verde et d'un plat de morue, au restau portugais, place Rigaud encore, lieu convivial où toutes les nationalités et marginalités se parlent...

 

Mais la nuit perpignanaise ferme vite ses volets, dès que la nuit tombe, même le samedi soir...Se rendre jusqu'au village d'Alénya pour un concert de jazz, avec Didier Malherbe et Eric Löher...En attendant la "nuit blanche du 20 octobre", au même endroit !

 

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 11:19

images-copie-16.jpeg       Les écrivains qui ont le mieux décrit la cité catalane sont rarement des écrivains catalans. A part Bausil et Claude Simon (1), il faut compter sur les romans policiers de Marion Poirson (éditions Trabucaire) et sur l'audois génial Joseph Delteil (2).

 

Il sait analyser l'âme catalane : "L'influence latine a laissé au Catalan le goût de la netteté. L'influence islamique a engendré une certaine sensualité. L'influence espagnole a apporté le goût de la couleur..." (page 9, dans l'édition introuvable ou fort coûteuse de 1927 - j'ai repéré cet ouvrage chez un bouquiniste au prix de 45 euros ! On peut sans doute marchander..)

 

    Son écriture poétique se développe dans l'évocation du défunt carnaval perpignanais, mais c'est dans l'humour que l'écriture s'anime souvent : le thème de la cuisine a fait l'objet d'un ouvrage inoubliable :"La cuisine paléolithique", Arléa)

 

   L'humanisme de Delteil est à apprécier dans sa célébration des paysans : "L'homme a le sens naturel du bonheur. On se plaint parfois de la désertion des campagnes...Ils ont le goût et le besoin de la joie. Ils filent aux villes, à la Ville. Ne me faites pas dire qu'ils y jouissent plus et mieux qu'aux champs..."

 

Ce livre est un bel hommage à l'esprit provincial, mais Delteil n'hésite pas à montrer la mesquinerie de certaines institutions littéraires, distribuant des prix dépourvues de valeur à des écrivaillons dépourvus de talent : "L'art en Province, parlons-en ! Il y a les Félibriges, Rosati, Jeux Floraux et autres balivernes du même tonneau..." (p.32)

 

L'auteur revient aux vrais artistes, aux écrivains qui ont du style, Montherlant le Catalan, Bausil, Carlos de Lazermet, bien sûr, l'immense Aristide Maillol; à ce propos, il faudrait citer toutes les pages (63/65) consacrées à l'ermite du mas de la Roume, mais c'est à toi lecteur, à vous, lectrice, de vous ruer sur ce petit livre inimitable, par le ton, mi joyeux-mi acerbe, face à la petitesse ambiante de ces bourgeois et pseudo-esthètes du XXème siècle... 

 

Le thème paraît suranné ? Que non, la bêtise provinciale et la fatuité catalane règnent toujours en maîtresses indéboulonnables; seuls changent les modes, les médias, la communication trompeuse, les projets architecturaux coûteux et vains...

 

Quelle sensualité dans la perception stylistique; on s'arrête dans la lecture au détour d'un passage succint, mais admirable, pareil à un instantané photographique; à propos de Collioure, par exemple:

 

"Il y eut ce Collioure éclatant et tendre, avec ses beaux anchois de pourpre, ses murs de mer, et cette ruelle en queue de cochon où deux chats l'un sur l'autre faisaient l'amour dans le ruisseau..."

 

---

(1) voir "Promenade littéraire dans les rues de Perpignan" (Mare Nostrum, 2004)

(2) "Perpignan"éditions Emile-Paul Frères, Paris, 1927. Réédition par un éditeur de Carcassonne : Collot, 1984)

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens