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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 10:59
le Centre Walter Benjamin à Perpignan : un lieu peu entretenu (à l'extérieur) et un seul panneau, bien haut, signale le nom WB

le Centre Walter Benjamin à Perpignan : un lieu peu entretenu (à l'extérieur) et un seul panneau, bien haut, signale le nom WB

Les leçons de l'Histoire et la mémoire courte - Un escape-game retrace la fin tragique de Walter Benjamin, à Port-Bou - Vente du Centre de Perpignan ?

* Photo : le Centre Walter Benjamin à Perpignan : un lieu peu entretenu (à l'extérieur) et un seul panneau, bien haut, signale le nom WB...

Une programmation picturale est annoncée (avant les élections de mars, bien sûr...) mais si l'occasion se présente, le Centre sera vendu... (Autour de 650 000 euros. Les travaux d'aménagement ayant coûté un million...)

 

 

** Scandale : exploitation commerciale et touristique de la mémoire du philosophe juif allemand

 

Un escape-game retrace la fin tragique de Walter Benjamin. 

 

Rencontre avec Nathalie Raoux, historienne à l'EHESS (Centre Georg Simmel) et spécialiste de Walter Benjamin.

(membre du jury 2020 du prix européen de l'essai WB - assoc. WB sans frontières créée à Banyuls il y a 5 ans)

 

 

Un « escape game » polémique retrace la fin tragique de Walter Benjamin

À Portbou, où le penseur Walter Benjamin s'est donné la mort, un « jeu d'évasion » propose de revenir sur ses pas. Les spécialistes crient à l'indécence.

lepoint.fr

Après la polémique, cet article est inaccessible sur le site du journal...

 

Autocensure..???

 

- - -Résultats de recherche

Résultats Web

www.lepoint.fr › Culture

Un « escape game » polémique retrace la fin tragique de ...

 

À Portbou, où le penseur Walter Benjamin s'est donné la mort, un « jeu d'évasion ... Un «escape game » polémique retrace la fin tragique de Walter Benjamin ... Modifié le 16/01/2020 à 14:40 - Publié le 16/01/2020 à 14:15 | Le Point.fr ... Consultez les articles de la rubrique culture, suivez les informations en temps réel et ...

 

 

- - -Ce site est inaccessible

Il se peut que la page Web à l'adresse https://www.lepoint.fr/culture/un-escape-game-polemique-retrace-la-fin-tragique-de-walter-benjamin-16-01-2020-2358198_3.php soit temporairement inaccessible ou qu'elle ait été déplacée de façon permanente à une autre adresse Web.

 

- - - Jean IGLESIS :

 

Qu’avons-nous retenu des leçons de l’Histoire ?...

 

Qu’avons-nous retenu des leçons de l’Histoire :

Les champs d’honneur, peuplés de soldats morts sans gloire ?

Les veuves éplorées, les enfants sans mémoire ?

Les crève-cœurs, inscrits en tête des grimoires ?

Les monuments et leur hommage ostentatoire

Aux combattants de guerres lasses, illusoires ?

 

Qu’avons-nous retenu des leçons de l’Histoire :

Les peuples décimés au pied d’un oratoire?

Les chants de foi, noyés dans les chansons-à-boire ?

Les idéaux si flous qu’ils sont aléatoires ?

Les statues exaltant le jour dans la nuit noire,

Oublieuses du sang versé dans leurs victoires ?

 

Qu’avons-nous retenu des leçons de l’Histoire :

L’impuissance d’épouvantails sans trajectoire ?

La verve de tyrans aux discours péremptoires ?

L’ego de dictateurs aux serments dérisoires,

Fous adulés, pâles meneurs de champs-de-foire,

Pantins rendus héros, au fiel invitatoires ?

 

Qu’avons-nous retenu des leçons de l’Histoire :

La misère d’Etats noyés dans leurs déboires?

Les adeptes de dieux, aux vers blasphématoires?

Les prières aux libertés attentatoires ?

Les crimes d’innocents, devenus faits notoires ?

L’unique vérité, vouée sur l’écritoire

Au culte de l’argent, désespérant l’espoir ?

 

Avons-nous bien compris les leçons de l’Histoire ?...

 

Jean Iglesis

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 09:26
Affiche du Prix Wa,ter Benjamin 2019 - Marc Berdet le lauréat - Livre sur les Fantasmagories du capital
Affiche du Prix Wa,ter Benjamin 2019 - Marc Berdet le lauréat - Livre sur les Fantasmagories du capital
Affiche du Prix Wa,ter Benjamin 2019 - Marc Berdet le lauréat - Livre sur les Fantasmagories du capital

Affiche du Prix Wa,ter Benjamin 2019 - Marc Berdet le lauréat - Livre sur les Fantasmagories du capital

Communiqué de presse de l'Association Walter Benjamin sans frontières (Banyuls)

 

*Le Prix européen Walter Benjamin 2019 a été décerné  au sociologue et philosophe Marc BERDET *

 

Après une année de lectures et d'échanges, le jury du prix W.Benjamin, en hommage au grand intellectuel allemand mort à Port-Bou le 26 septembre 1940, a choisi le lauréat 2019.

 

Proclamation du Prix Européen Walter Benjamin 2019

 

Après Bruno Tackels il y a deux ans, et Anne Roche, l'année dernière, le philosophe Marc Berdet a obtenu, le 15 juin dernier, le Prix européen Walter Benjamin pour sa contribution significative à la connaissance de l’œuvre et de la pensée du penseur allemand, au travers de trois livres publiés : Fantasmagories du capital (La Découverte/Zones, 2013) - Walter Benjamin. La passion dialectique (Armand Colin, 2014) - Le chiffonnier de Paris (Vrin, 2015).

En outre, le prix spécial du jury a été attribué, à l’unanimité, à l’édition des Œuvres et inédits de Walter Benjamin, dont les deux volumes, Critiques et Recensions, publiés en novembre 2018, constituent la première étape. Il rend hommage au travail éditorial entrepris par les éditions Klincksieck, les éditeurs scientifiques allemands (Heinrich Kaulen) et français (Michel Métayer, Florent Perrier) ainsi qu’aux traducteurs de ces volumes, Marianne Dautrey, Philippe Ivernel (disparu en 2016) et Michel Métayer. 

 

*3e Prix Européen Walter Benjamin  2019 – 

 de 09h30 à 12h30, hall de la mairie de Banyuls/mer. 

Le lauréat sera accueilli par Monsieur Jean-Michel Solé, Maire de Banyuls.

-10h15 – Présentation du lauréat : Jean-Pierre Bonnel, président de l'asociation  lira la présentation de l’œuvre du lauréat, analysée par Anne Roche, universitaire (Aix-Marseille), lauréate 2018.

- Lectures d’extraits de livres par Dominique Delpirou, acteur, vice-président de l'assoc.

- Lecture d’un texte de WB par l’acteur Denis Lavant (sous réserve).

-Parole à  nos partenaires : CD 66, Centre Méditerranéen de Littérature, Assoc. Passatges (Port Bou), L'Etoile, Le Miradou, Hôtel Le Catalan, librairie Torcatis, sites Ouillade, Journal catalan…

-Interventions de Madeleine Claus et de Pilar Parcerisas sur le Mémorial de Rivesaltes et celui de Port-Bou.

-Exposé du lauréat, Marc Berdet : sur le thème des Fantasmagories et sur l'Histoire, la Mémoire, pour développer l'analyse publiée dans la revue Cités et parler de l'utilité d'un Mémorial, comme ici, à Rivesaltes...le pays catalan, lieu de passages, de la Retirada...

 

-12 h -  Discours d’Olivier Capell – Adjoint à la culture - Réception - Apéritif  dans le hall de la Mairie.  Entrée libre .

 

Fin d'après-midi, un bout du chemin WB…

 

*DIMANCHE 20 OCTOBRE:

 

-Réception du lauréat à Port-Bou par la municipalité, au Centre Civic - présentation par Pilar Parcerisas, présidente de l'association Passatges. Déjeuner - Visite du Mémorial.

 

*MERCREDI 23 OCTOBRE  à PARIS :

 

-à partir de 18 h - Librairie Vrin, place de la Sorbonne.

 

* Le Prix Européen Walter Benjamin sera également décerné à Paris, en présence du lauréat Marc Berdet, de Bruno Tackels (lauréat 2017, qui lira l'analyse des livres de M.Berdet), de Jean Lacoste, traducteur de WB, d'Emmanuel Faye, philosophe, universitaire, qui présentera l'édition en français des oeuvres complètes de W.Benjamin (en cours, chez Klincksieck) de Denis Lavant (sous réserve), et des membres du bureau de l'association : Pilar Parcerisas, Madeleine Claus, Dominique Delpirou, Michèle Martel, Jean-Pierre Bonnel...) , exposés, apéritif (Banyuls L'Etoile, cuvée W.Benjamin).

 

Entrée libre.

 

*Marc Berdet, après avoir été chercheur à l’université Paris I-Panthéon-Sorbonne, à l’université de Potsdam et au Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne, enseigne aujourd’hui les sciences humaines et sociales à l’université de São Paulo, au Brésil.

 

*Le jury du prix européen Walter Benjamin, présidé par Jean-Pierre Bonnel, est composé de 11 membres. 

Dani KARAVAN, président d’honneur de l’association Walter Benjamin sans frontières,

André BONET, président du Centre Méditerranéen de Littérature, Secrétaire général des Prix Méditerranée.

Jean-Pierre BONNEL, romancier, conférencier, Président de l’association Walter Benjamin Sans Frontières. 

Madeleine CLAUS, docteur en littérature allemande, professeur agrégée d’allemand, et membre fondateur de l’Association « Trajectoires » pour la mémoire autour du camp de Rivesaltes.

Dominique DELPIROU, metteur en scène, essayiste, auteur de La mort de Mallarméaux Presses Universitaires de la Sorbonne (Prix Henri Mondor de l’Académie française 2017). 

Emmanuel FAYE, universitaire, essayiste (Heidegger, l’introduction du nazisme dans la philosophie ; Hanna Arendt et Heidegger : extermination nazie et destruction de la pensée) 

Jean LACOSTE, philosophe et germaniste, traducteur de Walter Benjamin (Sens Unique, Enfance Berlinoise, Paris, capitale du XIXe siècle, le livre des Passages), auteur de L’Aura et la rupture, et de Walter Benjamin : Les chemins du labyrinthe. Directeur éditorial de la revue En attendant Nadeau. 

Maria MAILAT, universitaire, romancière, anthropologue, conférencière.

Pilar PARCERISAS, présidente de l’association «Passatges» à Port-Bou, commissaire d’expositions, essayiste, vice-présidente de l’Association Walter Benjamin sans frontières.

Anne ROCHE, universitaire, essayiste, lauréate du Prix européen Walter Benjamin sans frontières, 2018 pour Exercices sur le tracé des ombres (les éditions chemin de ronde)

Bruno TACKELS, universitaire, essayiste, lauréat du Prix européen Walter Benjamin 2017 pour Walter Benjamin. Une vie dans les textes (Actes Sud, 2009 et Babel 2013).

 

Chers amis et amies, 

 

Nous vous invitons à la présentation du

 

PRIX D'ESSAI EUROPÉEN WALTER BENJAMIN 2019,

qui aura lieu dimanche prochain, le 20 octobre à 11h30

à la gare internationale de Port-Bou, dans le cadre de l'exposition

 

Paysages souhaités,

par des artistes de La Escocesa, Barcelone.

 

Conversation avec le lauréat MARC BERDET

Intervenants 

 

Madeleine Claus, Assoc. Walter Benjamin "sans frontières" de Banyuls.

Vicent Ordóñez, Université Jaume I de Castellón

Salvador Cuenca, Université de València

Enric Puig Punyet, directeur de La Escocesa et collaborateur de La maleta de Portbou

 

Annonce le prix: "Association Walter Benjamin sans frontières" par son Président, Jean-Pierre Bonnel.

 

Organisé à Port-Bou par:

Fondation Angelus Novus et Association Passages

 

www.walterbenjaminportbou.org

www.passatgescultura.org 

 

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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 09:12
ASSOCIATION W.BENJAMIN SANS FRONTIERES  à Banyuls, Port-Bou et Paris

 Conférence de Claude RAZOULS,

 

le samedi 5 octobre, salle Novelty, à Banyuls, à partir de 17 heures

 

 Claude Razouls, Docteur ès Sciences, ancien Maître de Conférences, 

Université Sorbonne (ex P.et M.Curie) Paris -

 

  Spécialité scientifique: Océanographie biologique

 

  Capitaine de Frégate (H)- Branche "recherche 

scientifique"

 

Dernières publications :

"Diversity and geographic distribution of Marine Planktonic Copepods" 

 

(voir le site "Copepodes Banyuls-sur-mer)"

 

"Histoire électorale de banyuls sur mer, de 1945 à 2017"(voir le site: 

 

http://banyulselections.canalblog.com)

 

** le même jour, de 15h à 16h30, présentation des livres du lauréat 2019 (Prix W.Benjamin), Marc BERDET, par A.Roger et J.P.Bonnel, hall de la mairie de Banyuls.

 

entrée libre aux  2 événements.

 

Contact : 06 31 69 09 32

ASSOCIATION W.BENJAMIN SANS FRONTIERES

 

Walter Benjamin à Banyuls, Port-Bou et Paris :

 

*SAMEDI 19 OCTOBRE – Hall Mairie – BANYULS S/MER

 

*3e Prix Européen Walter Benjamin  2019 – 

-09h30 – Le lauréat sera accueilli par Monsieur Jean-Michel Solé, Maire de Banyuls, Jean-Pierre Bonnel,  président, le bureau, les adhérents, les invités. 

-10h15 – Présentation du lauréat 

-Jean-Pierre Bonnel  lira la présentation de l’œuvre du lauréat analysée par Anne Roche – Lauréate 2018.

- Lectures d’extraits de livres par Dominique Delpirou 

- Lecture d’un texte de WB par l’acteur Denis Lavant (sous réserve)

-Parole à  nos partenaires : CD 66, CML, Assoc. Passatges (Port Bou).

 

-Exposé du lauréat, Marc Berdet : sur le thème des Fantasmagories et sur l'Histoire, la Mémoire, pour développer l'analyse publiée dans la revue Cités et parler de l'utilité d'un Mémorial, comme ici, à Rivesaltes...le pays catalan, lieu de passages, de la Retirada...

Après les interventions de Madeleine Claus et Pilar Parcerisas sur le Mémorial de Rivesaltes et celui de Port-Bou.

 

-12 h -  Discours d’Olivier Capell – Adjoint à la culture - Réception - Apéritif  dans le hall de la Mairie.  Entrée libre.

 

13 h - Repas ver le lauréat, au restaurant le Miradou sur réservation uniquement 

06 31 69 09 32  - Prix 27 € 

 

 

Fin d'après-midi, un bout du chemin WB…

 

*DIMANCHE 20 OCTOBRE  – PORT-BOU 

 

-Réception du lauréat à Port-Bou par la municipalité, au Centre Civic - présentation par Pilar Parcerisas, présidente de l'association Passatges. Déjeuner - Visite du Mémorial.

 

 

*MERCREDI 23 OCTOBRE  à PARIS :

 

-à partir de 18 h - Librairie Vrin, place de la Sorbonne.

 

* Le Prix Européen Walter Benjamin sera également décerné à Paris,  en présence du lauréat Marc Berdet, de Bruno Tackels (lauréat 2017), de Jean Lacoste, traducteur de WB, d'Emmanuel Faye, philosophe, universitaire, qui présentera l'édition en français des oeuvres complètes de W.Benjamin (en cours, chez Klincksieck) de Denis Lavant (sous réserve), et des membres du bureau de l'association : Pilar Parcerisas, Madeleine Claus, Dominique Delpirou, Michèle Martel, Jean-Pierre Bonnel...) , exposés, apéritif (Banyuls L'Etoile, cuvée W.Benjamin).

 

Entrée libre.

 

*Le Prix européen Walter Benjamin 2019 a été décerné par le CML et l'Assoc. W.Benjamin au jeune philosophe Marc BERDET

 

Après une année de lectures et d'échanges, le jury du prix W.Benjamin, en hommage au grand intellectuel allemand mort à Port-Bou le 26 septembre 1940, a choisi le lauréat 2019.

 

Il a pris de la hauteur, aussi spirituelle que géographique, en se réunissant chez  Madeleine Claus et Pedro Soler, guitariste renommé, dont le mas domine la beauté de Banyuls la lumineuse, avec Françoise Claverie, vice-présidente du CML, André Bonet, président, et tous les autres jurés, le choix s'est porté sur un universitaire, actuellement en poste au Brésil, qui propose un éclairage nouveau sur l'oeuvre de W.Benjamin. : sur le concept d'Histoire et de Mémoire.

 

 

Livres de Marc BERDET :

 

-Fantasmagories du capital (La Découverte/Zones, 2013)

-WB, La passion dialectique (A.Colin, 2014)

-Le chiffonnier de Paris (Vrin, 2015)

 

Contact : O6.31.69.09.32

 

 

Proclamation du 

Prix Européen Walter Benjamin 2019

 

Après Bruno Tackels il y a deux ans, et Anne Roche, l'année dernière, le philosophe Marc Berdet a obtenu, le 15 juin dernier, le Prix européen Walter Benjamin pour sa contribution significative à la connaissance de l’œuvre et de la pensée du penseur allemand, au travers de trois livres publiés : Fantasmagories du capital (La Découverte/Zones, 2013) ; Walter Benjamin. La passion dialectique (Armand Colin, 2014) ; Le chiffonnier de Paris (Vrin, 2015).

 

En outre, le prix spécial du jury a été attribué, à l’unanimité, à l’édition des Œuvres et inédits de Walter Benjamin, dont les deux volumes, Critiques et Recensions, publiés en novembre 2018, constituent la première étape. Il rend hommage au travail éditorial entrepris par les éditions Klincksieck, les éditeurs scientifiques allemands (Heinrich Kaulen) et français (Michel Métayer, Florent Perrier) ainsi qu’aux traducteurs de ces volumes, Marianne Dautrey, Philippe Ivernel (disparu en 2016) et Michel Métayer. 

 

Marc Berdet, après avoir été chercheur à l’université Paris I-Panthéon-Sorbonne, à l’université de Potsdam et au Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne, enseigne aujourd’hui les sciences humaines et sociales à l’université de São Paulo, au Brésil.

 

Le jury du prix européen Walter Benjamin, présidé par Jean-Pierre Bonnel, est composé de 11 membres. 

Dani KARAVAN, président d’honneur de l’association Walter Benjamin sans frontières,

André BONET, président du Centre Méditerranéen de Littérature, Secrétaire général des Prix Méditerranée.

Jean-Pierre BONNEL, romancier, conférencier, Président de l’association Walter Benjamin Sans Frontières. 

Madeleine CLAUS, docteur en littérature allemande, professeur agrégée d’allemand, et membre fondateur de l’Association « Trajectoires » pour la mémoire autour du camp de Rivesaltes.

Dominique DELPIROU, metteur en scène, essayiste, auteur de La mort de Mallarméaux Presses Universitaires de la Sorbonne (Prix Henri Mondor de l’Académie française 2017). 

Emmanuel FAYE, universitaire, essayiste (Heidegger, l’introduction du nazisme dans la philosophie ; Hanna Arendt et Heidegger : extermination nazie et destruction de la pensée) 

Jean LACOSTE, philosophe et germaniste, traducteur de Walter Benjamin (Sens Unique, Enfance Berlinoise, Paris, capitale du XIXe siècle, le livre des Passages), auteur de L’Aura et la rupture, et de Walter Benjamin : Les chemins du labyrinthe. Directeur éditorial de la revue En attendant Nadeau. 

Maria MAILAT, universitaire, romancière, anthropologue, conférencière.

Pilar PARCERISAS, présidente de l’association «Passatges» à Port-Bou, commissaire d’expositions, essayiste, vice-présidente de l’Association Walter Benjamin sans frontières.

Anne ROCHE, universitaire, essayiste, lauréate du Prix européen Walter Benjamin sans frontières, 2018 pour Exercices sur le tracé des ombres (les éditions chemin de ronde)

Bruno TACKELS, universitaire, essayiste, lauréat du Prix européen Walter Benjamin 2017 pour Walter Benjamin. Une vie dans les textes (Actes Sud, 2009 et Babel 2013).

 

 

* Partenaires : Mairie de Banyuls - CD66 - CML (Centre méditerranéen de littérature) - Hôtel Le Catalan - Restaurant Le Miradou - Cave l'Etoile - 

Médias : L'Indépendant, Libération, Banyuls-infos, Le Petit Journal, Le Journal catalan - Site catalan - Ouillade -

 

          - - -

 

*VENDREDI 22 NOVEMBRE - salle Jean-Jaurès à partir de 18 h : Café Philo par André Roger : La guerre décrite par les auteurs allemands Walter Benjamin et Jünger. - Entrée libre

 

Site de l'association :

 

www.walterbenjaminsansfrontieres.fr

 

adresse mail : wbsf@gmail.com

 

https://www.walterbenjamin.fr

 

- - -

sur Youtub :

 

L'últim camí de Walter Benjamin TEASER Juliane Heinemann

 

Juliane Heinemann

 

Ajoutée le 7 févr. 2019

"L'últim camí de Walter Benjamín", de Juliane Heinemann
Concert d'homenatge a l'escriptor i filòsof alemany en el 80è aniversari de la seva mort

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17 septembre 2019 2 17 /09 /septembre /2019 12:14
G. Agamben - Son livre - saison culturelle en Alénya -
G. Agamben - Son livre - saison culturelle en Alénya -
G. Agamben - Son livre - saison culturelle en Alénya -

G. Agamben - Son livre - saison culturelle en Alénya -

Etes-vous contemporain ? - Lecture de Giorgio Agamben

 

Je poursuis la lecture des petits opuscules d'Agamben…

 

Il utilise le paradoxe, outil créateur, jouissif pour explorer la vérité… "Le contemporain est l'inactuel.", commence-t-il en citant Barthes…

 

Le contemporain est celui qui vit avec son temps…Pour Giorgio : "Contemporain est celui qui reçoit en plein visage le faisceau de ténèbres qui provient de son temps."

Pessimisme, annonce de la catastrophe, pensée proche de celle de W Benjamin…

 

Ne pas coïncider avec son époque: vous ne pouvez pas alors fixer votre regard sur elle, ne pouvez pas la voir… Le recul est nécessaire; en toute chose, journalisme, politique, justice, ne pas être dans la mêlée mais opter pour le point de vue de Sirius…ça nous rappelle un patron de presse au Monde…

 

Agamben aborde ensuite la poésie et le poème "Le Siècle" d'O. Mandelstam, avec la belle analyse d'A.Badiou. Siècle signifiant "temps de la vie"…

 

"Que voit-il celui qui fixe son temps ? Le sourire fou du siècle, les ténèbres du présent, l'obscurité .."

 

Le "mécontemporain" (néologisme d'Alain Finkielkraut, au sujet de Péguy * : Gallimard, 1991 : Agamben ne cite pas cet "essayiste" souvent décrié !)

serait donc un "archaïque" ? de "arkè"= de l'origine..?

 

"La contemporanéité s'inscrit, en fait, dans le présent en le signalant avant tout comme archaïque, et seul celui qui perçoit dans les choses les plus modernes et les plus récentes les indices ou la signature de l'archaïsme peut être un contemporain." (page 33)

 

JPB

 

* Pourquoi Péguy, maintenant ? Qu'avons-nous à faire des tourments d'un paysan normalien qui fut tout à la fois dreyfusard, catholique et socialiste, prophétique et désespéré..?

 

"On revient à l'oeuvre de Péguy quand s'épuisent les paradigmes reconnus et reçus (naguère le finalisme historique et l'idéologie du progrès) .Ainsi fait A. F. devant la crise des instruments que nous employions pour décrire, exalter ou rendre supportable, notre modernité…" 

Paul Thibaud, janvier 1992, L'Obs Livres.)

 

Extraits :


Le poète – le contemporain – doit fixer le regard sur son temps. Mais que voit-il, celui qui voit son temps, le sourire fou de son siècle? Je voudrais maintenant proposer une seconde définition de la contemporanéité: le contemporain est celui qui fixe le regard sur son temps pour en percevoir non les lumières, mais l’obscurité. Tous les temps sont obscurs pour ceux qui en éprouvent la contemporanéité. Le contemporain est donc celui qui sait voir cette obscurité, qui est en mesure d’écrire en trempant la plume dans les ténèbres du présent.

Avec ceci, nous n’avons pas encore tout à fait répondu à notre question. Pourquoi le fait de réussir à percevoir les ténèbres qui émanent de l’époque devrait-il nous intéresser? L’obscurité serait-elle autre chose qu’une expérience anonyme et par définition impénétrable, quelque chose qui n’est pas dirigé vers nous et qui, par là même, ne nous regarde pas? Au contraire, le contemporain est celui qui perçoit l’obscurité de son temps comme une affaire qui le regarde (…). Contemporain est celui qui reçoit en plein visage le faisceau de ténèbres qui provient de son temps

Giorgio Agamben, intitulé Qu’est-ce que le contemporain ? (traduit par Maxime Rovere, Rivages poche).


En espérant que dans l’obscurité il y aura les lucioles… Bien sûr revenir à G. Didi-Uberman…

 

- - -

AUTOUR DU SÉMINAIRE, BILLETS, LECTURES / READINGS, SUR LA NOTION DE CONTEMPORAIN

LECTURE : “QU’EST-CE QUE LE CONTEMPORAIN?” DE GIORGIO AGAMBEN

 

 

Lors de la séance du 16 décembre 2011 du séminaire Les Contemporains, Emmanuel Guy, chargé de du fonds Debord à la BnF, avait présenté le propos de ce texte en introduction liminaire de sa présentation. Laquelle portait sur une pratique contemporaine et populaire de montage musical et visuel hérité du détournement situationniste et baptisé aujourd’hui “mash-up”. D’après la lecture d’Emmanuel, le “contemporain” d’Agamben était par essence inaccessible à ses contemporains. Toujours en porte-à-faux, l’homme contemporain est à la fois impliqué directement dans le réel et ne peut s’en détacher pour l’analyser. Comme lorsqu’on regarde de trop près un détail, la vue est trop courte pour faire la mise au point : tout devient flou. Emmanuel analysait donc la posture du contemporain sur son contemporain comme une posture impossible, vouée à l’échec et qu’il fallait donc abandonner. C’est un petit peu en substance ce que dit Roland Barthes dans la postface de Mythologies, à propos de la posture du mythologue. Ce dernier ne peut s’extraire totalement du réel dans lequel il évolue, et quand bien même il le ferait, en s’excluant, il n’y aurait plus accès. On ressent bien en effet l’aporie qui guette l’horizon du mythologue ou du contemporain, coincé dans un double-bind critique et participatif à la fois, et Emmanuel semblait adhérer à cette vision fermée du contemporain (sans doute l’exemple de Debord peut mener à cette conclusion). Pourtant, le risque de l’écueil n’avait pas empêché Barthes de jouer à la déconstruction mythologique du monde médiatique qui lui était directement contemporain : et rien que pour cela, on peut le remercier de ne pas avoir trop cru aux réserves qu’il émettait dans sa postface.

(C)

07/06/2012  MAGALI NACHTERGAEL 

 

Pour Agamben, en 2006, que signifie être contemporain

 

il s’agit du texte de sa conférence inaugurale à la chaire de Philosophie théorétique à IUAV (Institut Universitaire d’Architecture de Venise), à l’image du texte de Foucault sur L’ordre du discours, le lecteur ne doit pas s’attendre à une analyse approfondie du terme “contemporain” ni même de la position épistémologique que la situation d’un “contemporain” implique.

Agamben cite d’emblée Nietzsche justement à travers Barthes et son dernier cours au Collège de France, La Préparation du roman : “Le contemporain est l’inactuel” déclarait Barthes alors aux prises avec sa propre contemporanéité et sa place de “contemporain”. On y entend l’écho direct des “Considérations inactuelles” de Nietzsche.

 Agambe voit dans les postures de ces deux philosophes, si on peut les mettre sur le même plan, une opération de “déphasage” : “celui qui appartient véritablement à son temps, le vrai contemporain, est celui qui ne coïncide pas parfaitement avec lui ni n’adhère à ses prétentions, et se définit, en ce sens, comme inactuel”. Barthes, donc, tout comme Nietzsche, est en plein dans le contemporain, du fait que “précisément par cet écart et cet anachronisme, il est plus apte que les autres à percevoir et à saisir son temps“. Pour le dire autrement, l’évocation du passé, le goût de l’anachronique ou du décalé est un signe de lucidité nécessaire à l’interprétation du présent (bien que le terme “présent” puisse encore être interprété autrement que contemporain, Agamben d’ailleurs ne le prononce pas). Mais, réjouissons-nous! Agamben ne voit pas dans ce passéisme léger une marque de la nostalgie, qui est comme la petite vérole du présent et le gâche irrémédiablement. Non, c’est le lot de chacun d’être à son temps, mais c’est le lot des véritables contemporains de se décoller légèrement de leur temps pour mieux le voir.

Emmanuel nous avait aussi rappelé que le contemporain était celui qui regardait l’obscurité de son temps, et non ce qui était en pleine lumière, et que c’était justement une des caractéristiques de ceux qui “éprouvent la contemporanéité” que de la voir sombre. Dans cet environnement ténébreux, le contemporain, à l’image des rétines et pupilles qui adaptent la vision au manque de luminosité, ajuste son regard et se met en mode “vision nocturne” (on active les “off-cells” expliquent les neurophysiologistes). À l’armée, des lunettes spéciales ont été conçues à cet effet mais seuls les modèles les plus perfectionnés sont capables de gérer les sources de lumière parasites et les contre-jours.

 

Evidemment, en disant cela, Giorgio Agamben me semble en quelque sorte contemporain de lui-même. Je m’explique : en mettant les ténèbres au coeur de sa contemporanéité, je crois entendre le murmure lointain du matérialisme historique d’Antonio Gramsci et même le voisinage radical d’Antonio Negri, qui ont placé la source révolutionnaire dans le refus des ténèbres. Conscient de l’impossibilité de saisir le contemporain, comme Baudelaire nommait la modernité, “le transitoire, le fugitif, le contingent”, Agamben prend pour exemple la lumière des étoiles que nous percevons si tard qu’elle a peut-être déjà disparu et la mode qui incarne ce changement perpétuel (et dont Barthes, encore lui, avait tenté de définir le système).

 

“La voie d’accès au présent a nécessairement la forme d’une archéologie” : car l’archaïque est tout aussi inaccessible que le présent, et qu’il faut faire le deuil même de ce sens dont l’origine s’éloigne toujours. “Et être contemporains signifie, en ce sens, revenir à un présent où nous n’avons jamais été”, comme par exemple lorsqu’on s’exclut momentanément de la jouissance d’une fête pour prendre en photographie un moment chaleureux, qui nous échappe du même coup.

Mais le contemporain porte une une autre gageure en lui, il n’est pas seulement là pour voir dans le noir, nous dit Agamben, ni pour couper le temps en petits morceaux pour réussir à le faire entrer dans sa poche, non, “il est celui qui (…) est en mesure de transformer (le temps) et de le mettre en relation avec d’autres temps, de lire l’histoire de manière inédite, de la “citer” en fonctionne d’une nécessité qui ne doit absolument rien à son arbitraire mais qui provient d’une exigence à laquelle il ne peut pas répondre”. Ainsi la lumière du passé peut éclairer l’obscurité du présent, et citant l’oeuvre de Foucault et de Benjamin, Agamben croit voir en eux les éclaireurs historiques du présent. Ils actualisaient donc l’inactuel et nous le rendaient contemporain. 

 

Et le but d’Agamben est bien de saisir quelque chose du “maintenant” pour se l’expliquer, se le clarifier suffisamment pour, à mon sens, envisager avec perspicacité les choix que nous sommes amenés à faire au présent. Ce qui est en soi, la lourde responsabilité de notre quotidien.

 

MARDI 17 SEPTEMBRE à partir de19h00

  Vous êtes invité à la présentation de la

SAISON CULTURELLE 2019/2020

 

 

 

 

 

 

Infos : OFFICE MUNICIPAL D'ANIMATION D'ALENYA

      

Avenue Jean Jaurès, 66200 Alénya - 04 68 22 54 56 - officetourisme@alenya.fr

 

  Saison Culturelle Alénya

 

www.alenya.fr

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 11:24
Livre sur le parcours intellectuel de WB - Article du Petit Journal (C) Clarisse REQUENA, texte et photo au Miradou, Banyuls
Livre sur le parcours intellectuel de WB - Article du Petit Journal (C) Clarisse REQUENA, texte et photo au Miradou, Banyuls

Livre sur le parcours intellectuel de WB - Article du Petit Journal (C) Clarisse REQUENA, texte et photo au Miradou, Banyuls

Site de l'association W.Benjamin sans frontières :

 

www.walterbenjaminsansfrontieres.fr

 

adresse mail :  wbsf@gmail.com

 

*contact : 06 31 69 09 32

 

voir aussi sur canalblog

 

 Pilar Parcerisas :

 

Chers amis et amies,

 

Vous êtes invités aux prochaines activités de

l'Associació Passatges de Cultura Contemporània

 

Samedi, le 31 aôut 2019,  19h. Centre Cívic Ca l'Herrero

 

Le Couvent de Port-Bou

Une liaison entre cultures: la France et la Catalogne

 

  Interventions: Cari Oriol, Philologue  et Joan Gubert, historien

 

** Dimanche, le 1er setembre de 2019, 12h., à l'Hostal Portbou

 

Séance littéraire dediée a

Le château de Gripsholm, de Kurt Tucholsky (1890-1935)

 

Directrice:  Cari Oriol

 

Roman Censuré par les nazis en 1931.

Ami de Walter Benjamin, malgré les divergences constantes. Exilé et tué par suicide. Écrivain de politique, il est mandaté par son éditeur pour écrire une histoire d'amour dans le but d'améliorer les ventes. Les problèmes politiques ont saturé le lecteur. Et cela semble être un roman d'amour, mais ... "Un roman exquis" selon les mots de la critique.

L'Escola d'estiu Walter Benjamin commemora 80 anys de la Retirada

 

Fernando Hernández Sánchez presentarà el llibre «La frontera salvaje», que dona nom al seminari d'enguany · La sala de duanes de l'Estació internacional de Portbou acollirà l'exposició «Paisatges desitjats» dels artistes residents de La Escocesa

Laia Bodro 04.08.2019 | 22:34

 

 

El memorial a Walter Benjamin, a Portbou

La nova edició de l'Escola d'Estiu Walter Benjamin de Portbou tindrà lloc del 27 al 29 de setembre. Enguany es commemoren els 80 anys de la Retirada i de l'exili de 300.000 persones que van travessar les muntanyes dels Pirineus al final de la Guerra Civil el 1939.

 

La quarta edició de l'Escola d'estiu, organitzada per la Fundació Angelus Novus i l'Associació Passatges de Cultura Contemporània, pren el títol del llibre La frontera salvaje, de Fernando Hernández Sánchez, que el presentarà al Centre Cívic Ca l'Herrero el dissabte 28 de setembre a les 10 del matí. El llibre parla de la situació de la frontera dels Pirineus al final de la Segona Guerra Mundial. Fernando Hernández Sánchez és historiador especialitzat en la Guerra Civil Espanyola i és professor a la Universitat Autònoma de Madrid.

 

 

Com a novetats per a aquesta edició, s'incorpora un acord amb la Fàbrica de creació La Escocesa de Barcelona, que treballen l'artista com a activador crític de la Història. Precisament, els residents de La Escocesa inauguraran, el dissabte 28 a les 8 del vespre, l'exposició Paisatges desitjats, fruit de la seva residència a Portbou. L'exposició tindrà lloc a la sala de duanes de l'Estació Internacional de Portbou. L'altra novetat és l'acord amb el Festival de Fotografia Fotolimo, amb un debat sobre Walter Benjamin i la fotografia, també el dissabte, amb Manolo Laguillo, fotògraf i especialista de Walter Benjamin, i els fotògrafs del Festival Fotolimo. El diumenge a les 10, es farà la presentació dels resultats de Salvoconducto, taller participatiu de fotografia, realitzat al voltant de la frontera de Portbou, que està dins el marc del festival Fotolimo 2019, amb la direcció de Julián Barón.

 

A l'escola també hi participarà Cari Oriol, filòloga en Romàniques i catedràtica, que parlarà sobre Alfred Döblin, metge i escriptor jueu que va passar per Portbou fugint del nazisme, en la conferència que inaugurarà el seminari. La mateixa filòloga ha dirigit una dramatització de la vida de Charlotte Salomon, morta al camp de concentració d'Auschwitz als 26 anys, que es representarà a les 7 de la tarda al mateix Centre Cívic.

 

El director de l'Escola de Belles Arts de Bordeus fins al 2017, Jean Calens, mantindrà un diàleg amb Ignasi Solé Sugrañes, de família exiliada i presentarà el seu llibre Au-edià de l'Albera, amb fragments de textos de Walter Benjamin, el divendres 27 a les 5 de la tarda. També hi haurà conferències d'Anne Roche, Madeleine Claus, doctora en literatura alemanya establerta al Rosselló des de fa 30 anys; i Maria Maïllat, que analitzarà fotografies a la llum de Walter Benjamin.

 

El diumenge, per tancar la jornada, se celebren un seguit d'actes commemoratius. A les 11, a la Casa Walter Benjamin, tindrà lloc la presentació del llibre de Maria Maïllat Walter Benjamin-Bertolt Brecht.Trobada a Portbou. Per últim, al Cementiri de Portbou es farà un acte commemoratiu en memòria de Walter Benjamin i la celebració de la Declaració de Bé Cultural d'Interès Nacional del Memorial Passatges. Hi intervindran el poeta Carles Duarte i autoritats. Hi haurà una lectura de poemes de Hannah Arendt, Maria Zambrano i Walter Benjamin sota la direcció de Cari Oriol.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 08:50
Walter Benjamin, photo d'identité, mairie de Port-Bou - Livre : Critique de la violence
Walter Benjamin, photo d'identité, mairie de Port-Bou - Livre : Critique de la violence

Walter Benjamin, photo d'identité, mairie de Port-Bou - Livre : Critique de la violence

Le 17 mars 1933, W.Benjamin quitte l'Allemagne pour un long exil de plus de 7 ans (mort le 26.9.1940)

 

 

Walter Benjamin, Pour une critique de la violence 

 

Antonin Wiser

“Si la police peut paraître partout semblable jusque dans les détails, il ne faut pas finalement se méprendre : son esprit est moins dévastateur dans la monarchie absolue, où elle représente la violence d’un souverain qui réunit en lui l’omnipotence législative et exécutive, que dans les démocraties, où son existence, soutenue par aucune relation de ce type, témoigne de la plus grande dégénérescence possible de la violence.” 


Benjamin pose dans cet essai la question de la validité morale de la violence, en tant que fondement ou partie intégrante du droit.
Le droit naturel ne voit aucun inconvénient à user de la violence pour des fins justes. L’adage en serait “la fin justifie les moyens”. Cet exercice-là de la violence a pu par exemple s’exprimer dans la Terreur pendant la Révolution française. Il revient à considérer la violence comme une donnée naturelle. Au contraire, le droit positif la définit comme le “produit d’un devenir historique”. Pour le droit naturel, seule la justesse de la fin compte. Pour le droit positif, tout droit s’établit sur la critique des moyens. 


Il convient de distinguer les différents types de violence indépendamment des circonstances de leur exercice, de s’écarter du droit naturel comme du droit positif. Il faut se tourner vers l’histoire, la distinction des violences devant se fonder sur la “reconnaissance historique universelle de leurs fins”. C’est in fine le droit qui s’octroie le privilège de la violence vu qu’il serait menacé si elle venait à s’exercer en dehors de lui. Pour ce faire, il se retrouve à lui-même l’autoriser, par exemple sous la forme du droit de grève. Ou bien à user lui-même de la violence suprême, “celle qui dispose de la vie et de la mort”, à travers la peine de mort, laquelle le fortifie. Le pouvoir recourt à la violence, qui le fonde et le préserve.
Loin d'une critique naïve de la violence, Walter Benjamin en étudie méthodiquement les ressorts afin de pouvoir fonder en raison une véritable justice sociale. 

 

https://www.editions-allia.com/fr/livre/838/pour-une-critique-de-la-violence

 (traduit de l'allemand par A. Wiser)

allia, 2019

 

- - -Daniel Bensaïd

2000

« Pour une critique de la violence »

Voici rassemblés divers essais de Walter Benjamin, parmi lesquels, le douloureux Franz Kafka, mélancolique étoile jumelle. Avec Kafka, Benjamin partage en effet cet « étrange mal de mer sur la terre ferme », de celui qui ne pourra jamais jeter l’ancre, condamné à errer entre deux langues, entre deux mondes, dans une Europe des Lumières en pleine déroute. Ni l’un ni l’autre ne pourront entreprendre le retour identitaire en Palestine, où déjà se profilent les nouvelles idoles de la raison d’État, et Kafka se fracassera sur ses invisibles frontières intimes. Benjamin viendra s’écraser sur le passage muré des Pyrénées, comme incapable de s’arracher à une vieille culture en train de s’effondrer.

Parmi les textes du présent recueil, « Pour une critique de la violence [1] », texte de 1921, revêt une actualité toute particulière, en ces temps où la prolifération des violences étatiques s’habille de légitimités nouvelles par une mobilisation massive du discours du droit. La guerre du Golfe, démonstration de force brute s’il en fut, a ainsi accompagné le fracas des armes avec la musique de chambre onusienne du « droit international ». Et le renversement des dictatures bureaucratiques à l’Est est salué par des hymnes joyeux à la restauration de « l’État de droit ».

Le problème, c’est que tout État est, à sa manière, un État de droit. Jusque dans leurs manifestations les plus répressives, l’État nazi comme l’État stalinien ont eu le soin d’entretenir un juridisme maniaque. Le vieux Blaise Pascal, qui voyait plus clair que les antinomies modernes, a toujours su que le droit ne va pas sans la force dans laquelle il puise sa source. Et le vieux Marx, aussi fin dialecticien que Pascal, disait tout cru qu’entre deux droits égaux, c’est la force qui tranche.

Car c’est bien une mystification majeure, qui voudrait qu’un droit s’oppose à un non-droit. Ce serait trop facile, trop simple. Un bras de fer entre le bien et le mal. Mais il y a toujours du droit des deux côtés, des droits antagoniques et inconciliables. De sorte qu’un droit établi ne peut jamais se dérober à la question : qui t’a fait droit ? Le droit international en question n’est jamais que le droit des vainqueurs de la dernière guerre qui se sont entendus pour fixer les règles de la suivante. Il n’a force de loi qu’aussi longtemps qu’il reste en lui quelque chose de sa puissance fondatrice.

 

Rouge n° 286, février 1975

Au lendemain du traité de Versailles, qui était censé conclure la « der des ders », Benjamin n’avait aucune illusion juridique : « Comme le point d’arrivée, le point de départ de tout contrat renvoie aussi à la violence. Comme fondatrice de droit, elle n’a pas besoin d’être immédiatement présente en lui, mais elle est représentée en lui dans la mesure où la puissance qui garantit le contrat juridique est née elle-même de la violence, sinon précisément installée par la violence dans le contrat lui-même. Que disparaisse la conscience de cette présence latente de la violence dans une institution, cette dernière alors périclite. »

Si le droit ne peut se défaire de sa part maudite de violence originelle, il y a bien une « contradiction de fait dans la situation du droit », et non une
 « contradiction logique dans le droit lui-même ». On en revient vicieusement à la question de l’usage légitime de cette violence. L’originalité de Benjamin consiste à récuser les termes du vieux dilemme
 philosophique, où la violence est tantôt justifiée par la pureté des fins, et tantôt le but légitimé par des moyens conformes au droit. Pour sortir de ce tourniquet où buts et moyens se fournissent mutuellement des alibis sur mesure, il faut « établir des critères indépendants tant pour la justice des buts que pour la légitimité des moyens ».

Dans cette recherche hors des sentiers battus, Benjamin, grand lecteur de Péguy, ne peut manquer de rencontrer Sorel, autre défricheur solitaire. C’est à ses Réflexions sur la violence qu’il emprunte directement l’opposition entre une violence fondatrice (qui, chez Sorel, est à proprement parler la violence), et une violence conservatrice, (qui devient tout simplement force ou brutalité). Opposition entre violence instituante et force instituée ; entre violence d’en-bas, qui crée et affirme un droit nouveau, et une force d’en-haut, qui conserve et protège un droit acquis ; entre la violence populaire et la brutalité d’État.

Affirmant que les travailleurs sont le « seul sujet de droit, à côté de l’État, à posséder un droit à la violence », reconnu dans le droit de grève, Benjamin avance explicitement sur les traces de Sorel : la grève montre qu’elle a ce pouvoir « de transformer des relations de droit ». Il décèle dans la fascination pour les grands criminels populaires cette aspiration confuse à un droit redresseur de tort qui défie l’ordre établi. En revanche, la portée symbolique de la peine de mort et les passions qu’elle mobilise portent le plus haut témoignage du pacte de sang entre la violence et le droit érigé en raison d’État : « En s’en prenant à la peine de mort, on n’attaque point une mesure punitive, on n’attaque pas des lois, mais le droit lui-même dans son origine… Car, en exerçant la violence sur la vie et la mort, le droit se fortifie lui-même plus que par n’importe quel autre processus judiciaire. Mais en même temps, dans cette violence s’annonce quelque chose de pourri au cœur du droit… »

Ici, Benjamin sort des traces de Sorel, pour qui les deux registres de violence s’opposaient sans mélange : « Les violences prolétariennes n’ont aucun rapport avec les proscriptions ; elles sont purement et simplement des actes de guerre, elles ont la valeur de démonstrations militaires et servent à marquer la séparation des classes. Tout ce qui touche à la guerre se produit sans haine et sans esprit de vengeance ; en guerre on ne tue pas les vaincus […] [2]. » Voire. Pour Benjamin, la police constitue un corps particulièrement ignoble en ceci, précisément, qu’il brouille les frontières et mélange les genres. Elle fonde et conserve le droit, indistinctement. Réciproquement, on peut suivre Sorel dans la distinction entre la violence sans ressentiment des aubes révolutionnaires, admettre même l’innocence d’une « terreur » populaire et spontanée, par rapport à la mécanique de la « Terreur » monopolisant la violence au nom de l’État. Mais on ne peut éviter de s’interroger sur le mélange des genres dans le mouvement populaire lui-même, sur les tendances « policières » (pour reprendre la critique benjaminienne de la police) et les fantasmes étatiques qui le minent dès l’origine.

Sans poser explicitement la question, Benjamin y apporte une réponse catégorique. Comment éviter que la violence se métamorphose en force ? Comment échapper au destin des vaincus sans passer dans le camp des vainqueurs ? En refusant de rapporter la violence comme moyen « à un but déjà fixé ». Autrement dit, en détachant la légitime violence de tout projet étatique, en la concevant non comme instrument, mais comme « manifestation ». De même, la sainte colère de Péguy (qui préférait avoir à punir que d’avoir à juger), « manifestation » sans finalité de pouvoir, ne se confond pas avec la haine à l’haleine lourde. À la grève générale politique, qui ne viserait qu’à changer de maîtres en réaménageant l’État, aux grèves corporatives « plus immorales et plus sauvages » encore, Benjamin oppose donc, avec Sorel, la grève générale prolétarienne visant à « supprimer l’État », conception « anarchiste », « morale et authentiquement révolutionnaire ».

Au terme d’un siècle où l’on a pu mesurer les dégâts durables de la raison d’État, cette réponse libertaire ne manquerait pas d’attraits, s’il n’avait aussi été vérifié qu’il ne suffit pas de nier le corps envahissant de l’État pour se débarrasser de son fantôme. S’il y a bien « une contradiction de fait » dans la situation du droit, il ne suffit pas d’en supprimer l’un des termes pour lui échapper. Car la critique de l’illusion juridique, selon laquelle le droit tiendrait tout seul, accroché aux voûtes célestes par quelque vieux clou transcendantal, ramène à la généalogie de la violence. Inversement, l’idée que le droit se dissout dans la force conduirait à un relativisme moral et juridique sans issue.

Au terme de son essai, Benjamin énonce que « la critique de la violence est la philosophie de son histoire ». Cette idée fait écho à celle, déjà rencontrée au début, selon laquelle la recherche de critères indépendants tant pour la justice des buts que pour la légitimité des moyens appelle « une considération du droit fondée sur la seule philosophie de l’histoire ». En 1921, il s’agit d’une simple piste, car cette philosophie de l’histoire fait précisément défaut. Jusqu’aux Passages et aux Thèses testamentaires sur le concept d’histoire, Benjamin ne cessera d’y méditer, parvenant à la conclusion que « la politique prime désormais l’histoire ». Une politique, entendons-nous, non instrumentale, non politicienne. Le primat du politique sur l’histoire répond au primat du présent dans l’organisation du temps. C’est au présent que se rejouent sans cesse le sort des vaincus d’hier et la sélection des possibles qui définit l’horizon de demain. Un tel critère implique une responsabilité pleinement autodéterminée qui fixe ses propres valeurs de jugement, aussi bien dans le rapport polémique au passé que dans l’affût inquiet de l’avenir.

Écrit pour Viento Sur

 

Notes

[1] Walter Benjamin, Mythe et violence, Lettres nouvelles, Denoël, 1971.

[2] Georges Sorel, Réflexions sur la violence, texte de la 1re édition, 1908, Paris : Marcel Rivière et Cie. Réimpression de la première édition, 1972. Collection : Études sur le devenir social.

 

 

Usages de la violence

WALTER BENJAMIN – HANNAH ARENDT

Jean-Michel Landry

Rien ne rapproche Hannah Arendt et Walter Benjamin sinon l’exigence de penser les transformations qui ont pétri leur temps. Parmi ces transformations, l’usage politique de la violence occupe une place centrale. En suivant le fil des rapports que l’action politique entretient avec la violence, cet essai trace une diagonale entre l’essai Sur la violence (Arendt, 1972) et la Critique de la violence (Benjamin, 1921). Ce faisant, il tente de cerner le type d’engagement politique promu par deux auteurs partageant un même désir, celui d’insérer dans le monde des espaces d’insoumission.

***

En mars 2005, le Québec étudiant déclanchait la plus importante grève de son histoire. Le cours de cette grève fut marqué par l’omniprésence d’un débat : « doit-on, oui ou non, user des moyens violents ? » Sitôt qu’il s’est agi d’orchestrer une action politique, la question de l’usage de la violence ressurgissait, immanquablement. Camouflé derrière les allures festives et les bannières colorées, ce débat a provoqué maintes querelles, dissensions et divisions. Si bien que les lignes de fracture qui ont progressivement fait surface correspondaient, à peu de choses près, aux rivalités relatives à l’usage de moyens d’action violents. Que ce soit sur les piquets de grève, dans la rue ou lors des interminables délibérations stratégiques, tout(e)s les étudiant(e)s engagé(e)s dans le mouvement de grève ont expérimenté rapports

Aspects sociologiques, volume 14, no. 1, Avril 2007

Usages de la violence 145 Jean-Michel Landry

complexes qui se nouent entre l’agir politique et l’usage de la violence. Le présent essai puise son origine dans cette expérience concrète.

Plusieurs auteurs ont abordé la question de l’usage politique de la violence. Parmi ceux-ci, nous retiendrons ici les contributions de Walter Benjamin et de Hannah Arendt. Au fil des pages qui suivent, nous tâcherons de mesurer leurs divergences ainsi que de dégager les traits communs à leurs conceptions de l’action politique. En fin de texte, nous tenterons d’identifier les principes théoriques partagés par ces deux auteurs et susceptibles de servir la pratique de l’action politique.

1. Walter Benjamin : Entre marxisme et messianisme

Hannah Arendt le décrivait comme « un alchimiste-critique » (Arendt, 1986). Doté d’une curiosité sans bornes, Walter Benjamin se démarque en effet par son habileté à renouveler les problématiques, à découvrir de nouveaux objets et à trouver, dans tout ce qui l’entoure, des clés pour mieux comprendre son époque.

La diversité de ses champs d’intérêt parle d’elle-même : elle va de l’art à l’histoire en passant par la philosophie du langage. Rigoureusement inclassable, l’œuvre de Benjamin est traversée par une pléiade de courants intellectuels qui se croisent et se reflètent en elle : romantisme, surréalisme, matérialisme, sionisme et nihilisme (Löwy, 1988 : 121; Rochlitz, 2000 : 15). Indissociable de son travail intellectuel, l’époque de Benjamin est celle des « temps sombres » (Arendt, 1986). Aux côtés d’Horkheimer, d’Adorno et des autres précurseurs de l’École de Francfort, il prendra pour tâche de penser les lourdes transformations qui pétrissent l’entre- deux-guerres. La publication, en 1921, de l’essai intitulé La critique de la violence fournira à Benjamin l’occasion d’appréhender la violence sous l’angle des rapports que celle-ci entretient avec l’action politique révolutionnaire.

1.1. Le projet

L’objectif poursuivi par la Critique de la violence est énoncé très tôt, dès les toutes premières lignes du texte : « la tâche d’une critique de la violence peut se définir en disant qu’elle doit décrire la relation de la violence au droit et à la justice » (Benjamin, 2000 [1921] : 210 ; mes italiques). À première vue, le projet paraît clair et exempt d’ambiguïté. Sa complexité n’apparaît que lorsque l’on considère de plus près le contexte historique et philosophique dans lequel l’essai fut rédigé.

146 ASPECTS SOCOLOGIQUES

Sur le plan historique, il importe de resituer l’entreprise théorique de Benjamin dans le paysage politique de la république de Weimar et du profond malaise qui affecte cette dernière. La Critique de la violence doit effectivement son cadre de référence à la profonde crise du parlementarisme qui secoua l’ Allemagne de l’entre-deux-guerres (Hanssen, 2000 : 19). Vis-à-vis de la vaste remise en cause du droit positif et de l’ordre juridique, les réflexions de Benjamin sur les rapports entre le droit, la violence et la justice doivent se lire comme une caution morale et théorique adressée aux organisations ouvrières engagées dans l’action politique révolutionnaire.

Les moyens violents déployés par l’État allemand pour réprimer le soulèvement révolutionnaire de 1920 ne sont certes pas étrangers au projet de la Critique de la violence (Hamacher, 2000: 111). Mais le contexte philosophique possède également son importance : la Critique de la violence n’acquiert son véritable sens qu’une fois replacé à l’intérieur du cadre intellectuel dans lequel travaillait Benjamin. Ainsi, l’utilisation du terme « critique » dans le titre de l’essai ne suggère pas une condamnation de la violence, ni un rejet de ses manifestations historiques ; elle relève plutôt d’une indication de méthode. Par celle-ci, Benjamin marque son appartenance à la tradition kantienne. À l’instar de Kant qui, dans la Critique de la raison pure, entendait faire le procès de la raison humaine de manière à fixer les limites de la réflexion spéculative et ainsi déterminer les conditions de possibilité d’une connaissance vraie, Benjamin soumet à un examen critique les diverses formes de violence de manière à dégager la possibilité d’une violence « pure » (Hanssen, 2000 : 5 ; Kant, 2001 [1835] : 65).

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 08:05
Anne Roche. Université de Provence

Anne Roche. Université de Provence

 

 

journals.openedition.org

 
Scholar
 
F Genton - ILCEA. Revue de l'Institut des langues et …, 2012 - journals.openedition.org
Composé de dix-neuf chapitres, longs d'une page–dernier chapitre–à trente-deux, l'ouvrage vise à établir, par-delà les apparentes contradictions (les paradoxes?), la cohérence d'une pensée de l'Histoire d'autant plus personnelle qu'elle s' est interdit l'usage du «je». Dès …
[C] Exercices sur le tracé des ombres: Walter Benjamin
A Roche - 2010 - Éds. Chemin de Ronde
 
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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 07:30
Anne Roche

Anne Roche

Après Bruno Tackels en 2017 le jury du Prix de l essai Walter Benjamin vient de couronner l oeuvre importante de l universitaire d Aix en Provence auteur d un magistral essai : Exercices sur le tracé des ombres.

La lauréate sera reçue le 29 septembre prochain à l hôtel de ville de Banyuls.  Elle participera ausdi aux renctres de port Bou les 28 et 30 septembre 2018.

Plus de renseignements dans les jours à venir. Jp BONNEL 06 31 69 09 32

 

 

 

 
Scholar
 
F Genton - ILCEA. Revue de l'Institut des langues et …, 2012 - journals.openedition.org
Composé de dix-neuf chapitres, longs d'une page–dernier chapitre–à trente-deux, l'ouvrage vise à établir, par-delà les apparentes contradictions (les paradoxes?), la cohérence d'une pensée de l'Histoire d'autant plus personnelle qu'elle s' est interdit l'usage du «je». Dès …
[C] Exercices sur le tracé des ombres: Walter Benjamin
A Roche - 2010 - Éds. Chemin de Ronde
 

 

 

 

 

 

Https://journals.openedition.org/ilcea/1601

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 08:29
WB à Marseille (C) MUCEM @ Alain PAIRE

WB à Marseille (C) MUCEM @ Alain PAIRE

A BANYULS :

Après le café philo sur Haschich à Marseille par André ROGER et la lecture théâtralisée d'Hanna FIEDRICH (23 février), l'association WB sans frontières poursuit ses activités de l'année 2018 :

 

le samedi 10 mars, à 16 h, au café-restaurant "Les 9 caves" à Banyuls, conférence d'Anaïs BONNEL (diplômé de l'Ecole du Louvre, travaille au musée d'art contemporain de Sérignan) sur la peinture catalane du début du XX° siècle, en particulier sur Pere CREIXAMS, le "Catalan de Montmartre", ami de Picasso...

Entrée libre et gratuite. Contact : 06 31 69 09 32

Adhésion : 20 euros par an (30 euros pour un couple)

Si vous voulez recevoir le calendrier, merci d'envoyer votre adresse mail...

à : jean-pierre.bonnel@orange.fr

- - -

 

WB à MARSEILLE :

 

"Mais de quoi ont-ils si peur ? "

 

Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer à Marseille le 8 septembre 1926

Un livre fort intéressant sur le séjour de WB à Marseille.

De très bonnes critiques notamment dans Le monde diplomatique.

Dans la très belle publication des éditions Commune.  (C) Hélène Peytavi

 

http://www.editionscommune.org/2016/10/mais-de-quoi-ont-ils-eu-si-peur.html

 

Mais de quoi ont-ils eu si peur ? Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer à Marseille

Publié le 13 Janvier 2018 par Les éditions commune 

 

Le livre de Christine Breton, historienne et conservatrice du patrimoine et Sylvain Maestraggi, philosophe et photographe, retrace le séjour des philosophes allemands Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer à Marseille en septembre 1926, à l’occasion de la publication d’un article d’Ernst Bloch dans la revue Les Cahiers du Sud. Il est conçu en deux parties : d’un côté, un conte urbain, récit de l’événement par Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine et historienne de l’art ; de l’autre, un corpus de leurs correspondances (notamment avec Marcel Brion et Jean Ballard) et de textes inédits ou nouvellement traduits, réunis et commentés par Sylvain Maestraggi, philosophe, éditeur et photographe. Au centre, un cahier de photographies, Marseille, telle que l’ont vue les trois auteurs...


Le livre est consacré à cet événement, à cette constellation intellectuelle. Il s’interroge sur la peur qui les a saisis en parcourant la ville. Comment ce qu’ils ont découvert à Marseille a-t-il été déterminant dans l’évolution des œuvres et dans l’écriture des trois penseurs ?

 

A lire : un article de fond d'Olivier Gaudin sur Métropolitiques : Peur sur la ville : Marseille, paru le 26 octobre 2017. Vous pouvez lire en ligne ou télécharger cet article de fond ; la note de lecture de Charles Jacquier parue dans Le Monde Diplomatique de septembre 2017 et l'article de Dane Cuypers dans son blog, Atmotsphère.

Illustration : Derrière la Bourse, vue d'ensemble, 1926 [MHM]. A lire également d'autres textes de Christine Breton sur le centre-ville de Marseille dans le Feuilleton du Grand Vide

 

Christine Breton est conservateur honoraire du patrimoine et docteur en histoire. Depuis 1983, elle creuse l’idée du musée comme forme industrielle de l’utopie. Elle cherche, depuis les Récits d’hospitalité, histoire renversée des Quartiers nord de Marseille, une écriture de l’histoire capable de restituer collectivement et économiquement les savoirs des vaincus ou les traditions orales toujours vivantes, en passant par les codes du récit de voyage ou de l’archéologie vécue. La force émotive reste le moteur de son écriture.


Sylvain Maestraggi est auteur, photographe et éditeur indépendant. Il a consacré ses études de philosophie à l’œuvre de Walter Benjamin. En 2009, il réalise Histoires nées de la solitude, film inspiré des textes de Walter Benjamin sur Marseille. En 2013, il fonde L’Astrée rugueuse, structure d’édition au sein de laquelle il publie deux livres de photographies : Marseille, fragments d’une ville (2013) et Waldersbach (2014)

 

- - -Exposition (merci à Liliane MEFFRE pour l'info)

De : Galerie du Tableau 

[mailto:presse@galeriedutableau

Galerie du Tableau : exposition "MARC-ANTOINE SERRA" du 26 février au 10 mars 2018

 

Galerie du Tableau

37, rue Sylvabelle. 13006 Marseille
Téléphone : 04 91 57 05 34. Fax : 09 58 63 05 34
http://www.galeriedutableau.org
Heures d'ouverture de la galerie :
de lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h

Exposition du 26 février au 10 mars 2018

Vernissage le lundì 26 à partir de 18h 30

 

 

 

Marc-Antoine Serra

 

 

 

 

http://www.galeriedutableau.org

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- - -

 

Conférences et film d'Alain PAIRE :

 

Walter Benjamin

Publié le : 15/01/2015

 

Reporter :

François Mouren Provensal

 

Walter Benjamin, philosophe, historien de l'art, critique d'art et littéraire, traducteur ( notamment Balzac, Baudelaire et Proust ) est né en Allemagne en 1892. En juin 1940, il est enfermé en camp près de Nevers. Des amis intellectuels parviennent à le faire libérer. Il passe par Marseille avant de se rendre à Port Vendres puis Portbou où il se donne la mort. Alain Paire nous conte ces quelques jours passés à Marseille.

Réalisation François Mouren-Provensal

Walter Benjamin dans un camp proche de Nevers

Annah Arendt et Walter Benjamin les derniers jours d'une amitié

 

Vos commentaires

le 23/04/2014à 9h05,

Michel Samson a écrit :

Beau sujet, belle histoire tragique ! C'est bien de revenir sur ces moments oubliés ou méconnus de la ville, rendue célèbre et digne grâce à ses étrangers

le 23/04/2014à 9h24,

Florence Laude a écrit :

Belle évocation de Marseille dans les années quarante, à travers le prisme de l'histoire personnelle de Walter Benjamin. Les faits historiques sont mis en lumière et en images avec précision et c'est remarquable !

...

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 09:08
Philosophe catalan, Walter Benjamin..?

Philosophe catalan, Walter Benjamin..?

 

Je me suis rendu à Figueres pour écouter un exposé sur W. Benjamin (le 12.1.18, au casino Menestral par Enrichic Imbert : Lultim passatge).

Ce fut une rapide synthèse biographique imprécise.  Peu importe.  Ce qui m'exaspéra surtout, ce fut quand ce bon poète affirma qu'il s'intéressait à W. Benjamin parce qu'il était mort à Port-Bou et Port-Bou c'est la Catalogne...

Donc il ne s'intéresse pas à Machado car mort à Collioure..! 

D'ailleurs Machado est andalou et écrit en castillan...Donc peu apprécié par les Catalans... Quelle tristesse de récupérer ou, au contraire, de mépriser un auteur. Machado et Benjamin, catalans, allemands, espagnols, juifs ou communiste...peu importe ! Ce sont avant tout des écrivains universelles, sans frontières ! Ces frontières qui, hélas, ont arrêté leur tragique destin !

La Catalogne cultive la bête récupération et c'est bien triste...

Jpb

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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