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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 09:22
X.Niel -
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Le nouveau visage de Perpignan :

Xavier Niel (Free/Ecole 42), Chukri ABI NADER, Libanais, trousse les Dames de France et du Roussillon

Le maire RN accueille un riche Palestinien (saoudien ? émirat, qatari..? d'origine libanaise, c'est sûr ! Comme AD… musulman, on ne sait…) qui achète 12 commerces en déshérence dans le coeur de ville… 

Le visage de Perpignan va-t-il changer ? ET la culture, les traditions ? Un étage des Dames de France sera sans doute consacré à lavante de produits islamiques, de vêtements, orientaux, de djellabas made in Qatar… 

Ne restent que les clubs de sports : l'USAP aux mains des beaux qatari enrubannés, comme au PSG..? Le basket à l'Arabie-c'est où-dites, comme à Manchester..?

La ville est pauvre, en solde, moribonde et le nouveau maire, pour l'animer, n'a que le congrès du RN : alors, il fait feu de tout bois, lui le pourfendeur de migrants, de maghrébins, de sans-papiers venus du tiers-monde ! 

Peu importe l'investisseur: 

l'argent n'a pas d'odeur !

Plutôt que l'argent des Yankies, vive le fric des pétroleurs de la péninsule arabique ! D'ailleurs le maire a-t-il son mot à dire face à ces investissements (argent noir, liquide, comme le pétrole ?) privés..?

Un maire a très peu de pouvoir : POS, immeubles pré-emptés et puis c'est de la com…

Et si Aliot, comme d'autres maires, touchait des pots de vins, des dessous de table, pour se taire..? Et alimenter son parti, en déconfiture financière..?

"L’homme d’affaires Abi-Nader Chuki a acquis neuf locaux dans le centre-ville de Perpignan. Si le rachat des sept fonds de commerce des rues de l’Ange et Cloche d’Or étaient de notoriété publique, le Mess des officiers * et Espi viennent d’officiellement s’ajouter à la liste." le canard local.

 

* Le mess appartient encore à l'armée; M. Chuki n'achète que le fonds de commerce…

https://twitter.com/abinadercharle1/

Perpignan à vendre ? C'est la mondialisation et ceux qui ont trop d'argent investissement dans les châteaux -bordelais ou autres- les télés et radios

D'ailleurs, ces richards venus des contes des mille et une nuits vont s'emparer les médias locaux: déjà Mister Chuki achète le "menstruel" Perpignanouse; il pourra y écrire ce qu'il veut et évitera toute critique… A présent, La Semaine du Roussillon, dans le collimateur de Louis Aliot…Alliés objectifs, le maire et le Cheik…  JPB. 21 mars

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 09:33
A la plage (C) Jean Vigo Perpignan

A la plage (C) Jean Vigo Perpignan

 

* ARGELES - La plage - Mémoire filmique du sud

 

L’institut Jean Vigo collecte, conserve et numérise les films amateurs, constituant une véritable mémoire du territoire Une grande partie est mise en ligne sur le site dédié memoirefilmiquedusud.eu.

Une nouvelle étape toutes les semaines sur nos réseaux sociaux et ceux de nos partenaires !

 

Argelès-sur-mer en 1948, dans un beau film en 16 mm : la plage, peut-être la plage de la bohême" près de Taxo ? et le centre-ville d'Argelès où l'on reconnaît la place de la République, la salle Joffre et l'ancienne Mairie.

Ces belles images en 16 mm aux cadrages très cinéma sont dues à M. Briqueu, juriste passé par Argelès, connu aussi pour ses activités de production cinématographique.

 

https://vimeo.com/510193954

 

 

Ski alpin à l’arrêt : la revanche du ski de fond et des raquettes

 

Ski de fond, de rando, raquettes… Ces pratiques, en vogue depuis quelques années, connaissent un essor inédit avec la crise sanitaire et la fermeture des remontées mécaniques. Elles ne pourront même pas ouvrir comme elles l’espéraient pour les vacances scolaires de février. « La crise du Covid, c’est la revanche des stations-villages », selon un acteur du secteur.

 

Sur le site nordique du Haut Vercors, à Corrençon, nulle trace de la morosité qui a gagné les stations de ski cet hiver. Le prolongement de la fermeture des remontées mécaniques pendant les vacances de février, liée à la crise sanitaire, n’effleure ni les skieurs de fond, ni les raquettistes qui arpentent de blanches étendues sous un soleil glacial. Au contraire, l’afflux vers les activités nordiques est cette année sans précédent.

 

« On a explosé nos chiffres, lance Jean Lambret, responsable du site de Corrençon. On est plus de 30 % au-dessus du chiffre d’affaires moyen à la même époque ! » Même constat dans la station de ski voisine, à Autrans : « On voit des gens à la queue leu leu avec leurs skis de randonnée sur les pistes... Entre la raquette, le chien de traîneau et le biathlon, c’est blindé ! », se réjouit Thierry Gamot, ancien maire du village et président de la fédération Nordic France, qui rassemble tous les sports d’hiver, en dehors du ski alpin et des activités motorisées. Ces pratiques affichent une « fréquentation record » en France, certains domaines nordiques ayant déjà dépassé, à l’issue des vacances de Noël, le chiffre d’affaire de l’année dernière.

 

Ces loisirs en vogue ont permis aux stations de ski mixtes, proposant à la fois ski alpin et nordique, de limiter les pertes. Aux Saisies par exemple, dans le massif du Beaufortain, malgré les télésièges en berne, la station a été« occupée à 50 %, grâce à son offre d’activités nordiques », rapporte Nordic France. À Courchevel, « les magasins de location de ski de fond ont loué tout leur matériel, ce qui est inhabituel, relate-t-on à l’Office du tourisme. On observe un usage plus nature et plus découverte de la montagne. » Dans cette station historique de l’alpin, on vante cette année l’itinéraire balisé de ski de randonnée. Sorties raquettes-yoga ou fat bike à Serre-Chevalier ; balade vers une cascade gelée à Megève ; plongée sous glace à Tignes... Les géants de l’or blanc tentent d’adapter leur marketing, mais la débâcle est néanmoins majeure, surtout pour les stations qui ont misé tout ou presque sur le ski alpin. Pendant les vacances de Noël, le taux d’occupation est descendu à 25 % en moyenne, voire moins de 20 % pour certaines stations d’altitude, déplore l’Association nationale des maires des stations de montagne. Selon elle, pendant ces deux semaines, « 1,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires a été perdu par l’ensemble de la filière ».

 

Dans le Vercors aussi, les mesures sanitaires ont, par la force des choses, drainé les vacanciers vers les sports nordiques. Mais l’on veut voir dans cet essor bien plus qu’un simple report : une tendance de fond, que les contraintes de l’épidémie n’ont fait qu’accélérer. « Les activités nordiques attirent de plus en plus depuis quelques années, assure Jean Lambret. Elles ne sont pas à opposer au ski alpin, mais elles plaisent pour d’autres raisons : elles sont moins chères, elles offrent de la convivialité, du calme, un retour à la nature... »

Autant de valeurs que les petites stations de ce massif de moyenne altitude mettent en avant depuis longtemps. En première ligne du changement climatique, elles jouent leur survie en se diversifiant, pour ne plus dépendre seulement de la neige et du ski. Bien obligées de développer une palette d’activités variées, été comme hiver, pour pallier les aléas climatiques, elles s’estiment aujourd’hui mieux armées pour affronter une crise majeure. « La crise du Covid, c’est la revanche des stations-villages. Tout le travail de diversification qu’on a mené depuis des années paie aujourd’hui, estime Thierry Gamot. Dans nos stations, environ la moitié des retombées économiques du tourisme se font déjà l’été ! » De quoi relativiser la baisse des recettes liées aux fermetures des télésièges... Reste à trouver un modèle économique viable pour ces sports d’hiver moins rémunérateurs, et qui restent, malgré tout, pratiqués à plus petite échelle que leur grand frère alpin.

 

Néanmoins, l’envolée des sports nordiques est telle que ses effets sur l’écologie commencent à inquiéter. En sortant des pistes balisées, les amateurs de raquettes ou de ski de rando pénètrent dans des secteurs jusqu’ici épargnés par la présence humaine, y divagant parfois de manière imprévisible, surprenant les animaux qui y vivent. Non sans conséquences. « Les chamois, par exemple, parcourent globalement plus de distance et de dénivelé les jours de forte fréquentation. Certains sont plus vigilants, ils se nourrissent donc moins et acquièrent moins d’énergie », explique Clémence Perrin-Malterre, du laboratoire Edytem (Environnements dynamiques territoires montagnes, CNRSet Université Savoie Mont Blanc), qui participe à une étude transdisciplinaire sur les effets de ces loisirs sur la faune.

 

 

Autre espèce alpine emblématique, le tétras lyre affectionne les habitats semi-ouverts, autour de deux mille mètres d’altitude... tout comme les skieurs et raquettistes. Côté suisse, le dérangement hivernal de cet oiseau menacé a été documenté par les recherches du professeur Raphaël Arlettaz, biologiste à l’université de Berne. Il détaille :

Les oiseaux soumis au passage des sportifs élèvent leur réponse au stress. Ils fuient, abandonnent leur igloo [qu’ils creusent dans la neige pour se protéger] et sont alors plus exposés au froid. Ils consomment donc plus d’énergie... Au-delà d’un certain seuil, ils paient en termes de survie. »

Ces perturbations se reflètent d’ailleurs dans la population d’oiseaux, bien moins dense dans les zones fréquentées. « La solution est de créer des zones refuges sans présence humaine, et idéalement sans chasse pour que les oiseaux se sentent en sécurité », dit Raphaël Arlettaz.

 

En France, de telles initiatives de conservation de la faune d’altitude se sont multipliées, à divers degrés, autour des stations de ski ou dans des aires protégées. Dans le Vercors, depuis le domaine de Corrençon, on aperçoit à l’Est les monts qui s’élèvent vers la Réserve naturelle des Hauts-Plateaux. Là-haut, quelques itinéraires de randonnée traversent les forêts de pins et les alpages enneigés. Il y a cinq ans, un secteur niché entre deux chemins de grande randonnée a été identifié comme une importante zone d’hivernage pour le tétras lyre. Y a alors été décrétée une « zone de tranquillité » pour la faune alpine, couvrant deux cents hectares, et balisée l’hiver par des panneaux. Reste à faire respecter cette mesure : sans interdiction réglementaire, la Réserve compte sur la sensibilisation et la bonne volonté des promeneurs.

 

21 janvier 2021 / Angela Bolis (Reporterre) 

 

      

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14 août 2019 3 14 /08 /août /2019 08:30
Julien Agostini (C) Facebook - Communiqué de l'agende de J. A. -
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JULIEN AGOSTINI

spécialiste du e-commerce à Perpignan

 

POUR EN SAVOIR PLUS

Site web : https://www.ascens.fr
https://www.facebook.com/agostinijulien https://www.instagram.com/agostini_julien https://www.linkedin.com/in/agostinijulien/

 

 

Julien Agostini E-mail : info@ascens.fr 

Adresse : 13 Rue Marcel Aymé, 66100 Perpignan

🖥️ Fondateur de ASCENS

📸 Photographe pour le plaisir

💼 Entrepreneur par passion


Président/Fondateur, à Ascens

  • Alors que la réussite en France passe avant tout par l'obtention de diplômes prestigieux, il existe des contre-exemples qui montrent que les anciens schémas sont obsolètes.
  •  
  • Les Millenials sont passés par là et ils ont changé les codes ! Nés après 1980, ils ont grandi avec le développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Et certains n'ont pas hésité à s'affranchir de tous les schémas pré-établis pour se construire leur propre avenir.
  •  
  • C'est notamment le cas de Julien Agostini, 34 ans, qui s'est passionné pour Internet dès les années 90. Il découvre les tout premiers modems et leur bruit assourdissant, mais aussi la formidable opportunité que représente cette porte ouverte sur le monde entier.
  •  
  • D'années en années, Julien se forme tout seul, expérimente, se perfectionne. Il n'a pas la chance d'intégrer une école comme HEC ? Tant pis ! Ou peut-être même tant mieux : c'est en franchissant chaque étape une à une qu'il va finir par devenir un expert du e-commerce.
  •  
  • Aujourd'hui, ses clients génèrent plusieurs millions d'euros chaque année sur Internet et dans tous types de secteurs.
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  • Julien Agostini - info@ascens.fr - 09 83 59 50 03.
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  • A étudié à L'Idem Creative Arts School - France
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    De Sainte-Marie-La-Mer, Languedoc-Roussillon, France
  • Célibataire

Téléphone : 06 09 72 06 95

 

Mine d’or dans l’Aude: 38 enfants surexposés à l’arsenic

 

Ils présentent des taux supérieurs à la valeur de référence. D’autres analyses sont attendues.

Longtemps, la mine d’or de Salsigne a fait prospérer la vallée de l’Orbiel, située à quelques kilomètres de Carcassonne. Désormais, elle est au cœur des inquiétudes. Mardi, l’Agence régionale de santé Occitanie (ARS) a publié les résultats des premières mesures d’exposition à l’arsenic réalisées chez des enfants résidant à proximité. Sur les 103 enfants âgés de 0 à 11 ans testés, 38 ont un taux d’arsenic supérieur à la valeur de référence, fixée à 10 microgrammes par gramme (µg/g), chez 10 d’entre eux, ce taux dépasse même 15 µg/g.

Les préoccupations autour de la pollution à l’arsenic dans cette jolie vallée de l’Aude ne sont pas récentes. L’exploitation minière tout au long du XXe siècle a fait ressortir d’importantes quantités de métaux naturellement présents dans le sous-sol (en majorité de l’arsenic), sans qu’il en soit fait grand cas jusqu’au début des années 1990. C’est d’ailleurs en partie pour des raisons sanitaires que la mine d’or - autrefois la plus grande d’Europe - a fermé en 2004. Mais des inondations survenues en octobre 2015 ont réveillé les inquiétudes. Un rapport du bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) publié en mars dernier a pourtant affirmé que les crues n’avaient pas entraîné de surpollution, mais cela n’a pas suffi à rassurer les habitants.

Une myriade de troubles

Le 8 juillet dernier, l’ARS Occitanie a donc proposé aux familles de faire passer des tests urinaires à leurs enfants. Habitués à mettre leur main à la bouche, ce sont eux qui sont les plus susceptibles d’ingérer ce poison présent dans la terre. Or une intoxication chronique peut provoquer une myriade de troubles, parmi lesquels des lésions dermatologiques, une perte de poids, des nausées, ulcères ou encore des atteintes cardiaques et hépatiques. Quant à l’intoxication aiguë - qui nécessite une très forte dose -, elle suscite en général un décès dans l’heure.

Pour le moment, impossible de dire si les enfants de la vallée sont effectivement victimes d’intoxication chronique. «Un seul dosage ne peut montrer l’exposition au cours du temps, puisque c’est le reflet d’une exposition récente, et non d’une exposition chronique», explique l’ARS dans un communiqué. L’arsenic ne reste jamais bien longtemps dans l’organisme: en deux jours, la moitié a déjà été éliminée dans les urines. «Les enfants dont le taux dépasse 10 µg/g devront refaire un prélèvement de contrôle deux mois après avoir supprimé ou limité les sources d’exposition», explique un communicant de l’agence. À suivre, donc.

 

Par le passé, l’arsenic a durement frappé la vallée. Entre 1965 et 1970, plusieurs intoxications dues à l’eau d’alimentation ont été signalées. Par la suite, des études épidémiologiques ont révélé l’existence d’une forte concentration de cancers du poumon (80 % supplémentaires par rapport au reste de la population) et de cancers du pharynx (+ 110 %) chez les ouvriers du site. Un excès de mortalité qui n’a toutefois plus été observé depuis 1993, selon l’ARS.

(C)   Cécile Thibert / Le Figaro - Mis à jour le 13/08/2019 à 20:11  Publié le 13/08/2019 à 20:11

 

- - - ancienne publication : 

** Le BLOGABONNEL du 22 JANVIER 2019

AUDE : L'OR QUI TUE ET POLLUE, LA MINE DE SALSIGNE

 

Un reportage récent (8 décembre 2018), paru dans le quotidien Le Monde, revient sur l'affaire de la mine de Salsigne : "La vallée de l'Orbiel minée par l'arsenic". 

Des millions de tonnes de déchets polluent les sols depuis des années, affectant la santé des habitants des alentours.

Il faut revenir sur ce scandale et l'histoire de Salsigne, située à 15 km au nord de Carcassonne...

 

Salsigne est une commune française, située dans ledépartement de l'Aude en région Occitanie. Elle est connue pour avoir abrité la dernière mine d'or française, fermée en 2004. Les habitants de Salsigne se nomment les Salsignolais. La commune est située dans la Montagne Noire sur le tracé duméridien de Paris, la Méridienne verte.

 

MINE D’OR

A Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?

Salsigne, dans l’Aude, fut la principale mine d’or de France et la première mine d’arsenic du monde. Un siècle d’exploitation intense qui a bouleversé les paysages et affecté la santé des ouvriers et des habitants. Aujourd’hui, malgré la mise en sécurité réalisée par l’État, la pollution est toujours présente. Il y en aurait même pour plusieurs milliers d’années. Une histoire minière qui n’est peut être pas révolue : les dernières richesses du sous-sol attirent la convoitise de nouveaux industriels. Reportage en grand format.

Des collines escarpées, des châteaux cathares, des bois et des vignes, une rivière qui s’écoule dans la vallée : un paysage presque idyllique, situé à quelques kilomètres au nord de Carcassonne, dans l’Aude. A première vue, dans cette partie de la Montagne noire, on ne remarque pas l’ancien chevalement qui servait autrefois à transporter les mineurs vers les galeries. Encore moins que les immenses collines qui nous entourent sont en fait artificielles. On n’imagine pas non plus que se cachent, sous les arbustes qui les recouvrent, des milliers de tonnes de résidus de la mine qui contiennent des particules d’arsenic et d’autres produits chimiques.

 

Le passé de Salsigne est tapi dans son sous-sol, sous ses collines, au bord de la rivière qui serpente la vallée. La région a longtemps été un gigantesque terrain de jeux pour les entreprises minières. On y a extrait de l’or, de l’arsenic, du plomb. Salsigne fut la première mine d’or d’Europe occidentale et la dernière mine d’or de France. C’était un autre monde, achevé en 2004. Il ne reste aujourd’hui qu’une ou deux cheminées, des trous béants, une mémoire commune… et un cimetière de déchets polluants.

 

De l’or…et de l’arsenic

Car on ne referme pas un siècle d’exploitation minière en claquant des doigts. Ici, la pollution est omniprésente : sous terre, dans l’air et dans l’eau. En cause : les produits chimiques utilisés pour transformer le minerai, et l’arsenic, présent sous la forme de poussières, très fines, dans le sous-sol. Des poussières à travers lesquelles les eaux ruissellent avant de se jeter dans l’Orbiel, une rivière affluente de l’Aude, un fleuve qui coule jusqu’à la Méditerranée.

D’où vient l’arsenic ? Du sous-sol de la région, où il est présent naturellement aux côtés d’autres minerais, dont de l’or. Mais c’est à cause de l’extraction de milliers de tonnes de roches de la montagne, et de son concassage, que l’arsenic s’est répandu partout dans la vallée. C’est ce qu’on appelle ici l’effet cafetière : « Sous la forme naturelle, l’arsenic est concentré dans des gros blocs de pierres, donc son impact sur l’environnement est faible », explique François Espuche, le président de l’association de défense de l’environnement Gratte-Papiers. « Mais en le concassant et en le réduisant en poussières, les surfaces qui sont en contact avec l’eau sont démultipliées. » De ruisseaux en rivières, l’arsenic se diffuse dans toute la vallée. Jusqu’à atteindre des niveaux extrêmement dangereux. Une menace qui n’est pas toujours visible.

Parfois, la pollution saute aux yeux, quand l’eau d’un ruisseau prend une couleur étrange, comme en janvier 2013. « Sur 300 à 500 mètres, l’eau était orange », se rappelle François Espuche.

 

En amont se situe le site de stockage de Montredon : 600 000 tonnes de déchets, dont 90 000 d’arsenic. Les associations convoquent la presse, interpellent la gendarmerie qui appelle l’Onema, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques. Des prélèvements sont effectués. Dans la presse locale, le Préfet de l’Aude, Eric Freysselinard, ancien directeur de cabinet du ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy, s’empresse d’apaiser les inquiétudes : « Il s’agit d’une oxydation naturelle qui n’a rien à voir avec Salsigne. »

Ses preuves ? Les résultats d’analyses demandées au BRGM, ancien exploitant de la mine, chargé par l’Etat de « réhabiliter » la mine : 30 à 45 microgrammes par litre d’eau. C’est supérieur au seuil de potabilité fixé à 10 microgrammes. Mais il n’y a pas de quoi s’affoler. Sauf que dans les semaines qui suivent, deux analyses vont être révélées. L’une, réalisée par le journal Le Midi libre, indique 1526 microgrammes d’arsenic par litre d’eau. L’autre embarrasse l’Onema : elle indique 4469 microgrammes ! Soit 450 fois la norme de potabilité fixée par l’OMS ! « On est face à des concentrations très toxiques », note alors le toxicochimiste André Picot, au Canard Enchainé. Le Préfet de l’Aude est muté à la direction des stages de l’ENA, à Strasbourg.

 

Des cancers beaucoup plus nombreux

Pourquoi a-t-il tenté de dissimuler cette pollution manifeste ? Pour couvrir l’État, chargé de la réhabilitation du site ? Pour éviter d’avoir à payer les quelques milliers d’euros nécessaires à la dilution de cette pollution ? « L’État n’a étudié aucune solution, raconte Guy Augé, président de l’Association des riverains de Salsigne. Les populations sont livrées à elles-mêmes : c’est à elles de proposer des solutions. »

 

La pollution de la région de Salsigne n’est pourtant pas nouvelle. Chaque année, depuis 1997, le préfet de l’Aude reconduit le même arrêté :

 

Ne pas consommer ces légumes, ni utiliser les eaux pluviales ou celles des rivières pour arroser son jardin. Ne pas se baigner dans la rivière et faire attention à la poussière, surtout pour les enfants. Autant de recommandations que connaissent les habitants de la région. « Les gens savent ce qu’il faut faire », raconte Guy Augé. L’eau du robinet, elle, est potable : elle vient des hauteurs de la Montagne noire, à 7km de Salsigne, dans une zone qui n’est pas touchée par la pollution. Un réseau construit en 1930 qui a fait de Salsigne la première commune de la région à être équipée en eau courante.

Malgré les mesures mises en place, la population locale est la première intoxiquée par cet environnement pollué. En janvier 2006, c’est La dépêche, un des trois journaux locaux, qui révèle tout haut ce qui se tait depuis des années.

Les chiffres sont éloquents : les scientifiques constatent plus de 11% de mortalité par cancer, tout type de cancer confondu. Et pour certains cancers, par exemple des poumons ou de l’estomac, cette prévalence est multipliée par deux ou trois. L’arsenic, le cadmium, le chrome et le nickel sont pointés du doigt. Au total, plus de 10 000 personnes seraient concernées. En premier lieu : les anciens mineurs et leur famille.

 

De l’arsenic au gaz de combat

120 ans d’exploitation minière. Sous-terre et à ciel ouvert. Des milliers de tonnes de roches déplacées, concassées, traitées avec des produits chimiques, afin d’y extraire les précieux minerais. La principale mine d’or française fut aussi le premier producteur mondial d’arsenic, utilisé pour la fabrication du verre, mais aussi pour les gaz de combat, expérimentés sur divers champs de bataille de la planète.

« J’aurais préféré ne pas toucher à cet argent là », dit aujourd’hui Robert Montané, un ancien mineur et délégué du personnel. « Quand j’ai été embauché, en 1975, on avait beaucoup d’avantages, raconte-t-il. Le boulot était varié. Entre ouvriers, il y avait beaucoup de solidarité, notamment face aux risques du métier. »

 

Cette ambiance et cette solidarité, on la retrouve dans les témoignages recueillis par Claude Gironis. Son père était mineur, sa mère secrétaire de l’entreprise. Il a rassemblé dans un livre les histoires et les photos des habitants d’un lieu-dit, celui de la Combe du Saut. 150 personnes vivaient ici, à côté de l’usine où les minerais étaient transformés. Au fil des images récoltées par cet ancien policier, on découvre la vie qui animait le lieu aujourd’hui désert. Les kermesses, les fêtes, les carnavals. Une certaine mixité sociale avec les populations immigrées, d’Afrique du nord, d’Espagne, d’Italie, de Pologne. Les sourires des femmes. Et les mineurs qui posent fièrement.« Tout ce petit monde était heureux malgré la dureté de la tâche », explique aujourd’hui Claude Gironis.

 

Les habitants ont un travail. Ils sont bien payés. Avant, ils cultivaient la terre. Avec l’industrie minière, ils voient leur pouvoir d’achat augmenter. A la Combe du Saut, ils ont des WC et de l’électricité. De quoi presque oublier les fumées des deux imposantes cheminées, leur odeur, et les pellicules de poussières blanches qui se déposent régulièrement sur les habitations. Au quotidien, à la mine et dans l’usine, les ouvriers inhalent les produits chimiques. En lavant leurs vêtements, leurs femmes sont aussi en première ligne. Les enfants jouent dans les montagnes d’arsenic, comme si c’était du sable. Très tôt, les risques sont connus, d’abord des autorités. En 1932, la préfecture de l’Aude et le Ministre du commerce et de l’industrie écrivaient déjà :« Salsigne représente 800 ouvriers, soit environ 3000 personnes. Si l’usine cause des dégâts, elle n’est pas sans influer sur la prospérité de la région pour le plus grand bien du commerce local. »

Le travail ou la vie ?

 

L’emploi, la prospérité économique, plutôt que l’environnement et la santé des habitants. Cette priorité sera mise en avant tout au long du 20ème siècle à Salsigne. A la fin des années 1970, les maladies professionnelles des mineurs de la région, principalement des « cancers bronchiques primitifs », sont reconnues sous l’impulsion du toxicologue Henri Pézerat (qui s’occupera également du scandale de l’amiante). Mais alors que les mineurs meurent, le silence est de mise, chez les employés, les syndicats, les entreprises. Il faut conserver l’emploi. Coûte que coûte.

Extrait d’un documentaire Les Vaches bleues (1991), de Catherine Pozzo Di Borgo , sur l’épidémie de cancers des poumons :

A contre-courant, un ouvrier ose briser la loi du silence. C’est en 1995, alors que les réserves du sous-sol s’amenuisent et que les syndicats se battent pour maintenir à tout prix l’emploi. L’entreprise vient d’éclater en plusieurs sociétés (dont une filiale d’un groupe minier australien) qui tentent de récupérer quelques kilos d’or et de minerais dans les déchets miniers, grâce à de nouveaux procédés. « On essayait de toucher les 20 millions de francs qu’on nous avait promis pour développer la dépollution de Salsigne », se souvient aujourd’hui Max Brail, dans la salle du conseil municipal de Lastours, un village de 165 âmes dont il est le maire depuis plus de vingt ans sous l’étiquette PS puis Divers gauche.

 

Pour relancer l’activité, l’entreprise SEPS, où Max Brail est employé, ne se contente pas de traiter les déchets de la mine. Elle incinère aussi des décodeurs Canal+ et des piles au lithium de l’armée, acheminés jusqu’à Salsigne. Des déchets pour lesquels le four dont Max Brail et ses collègues ont la charge n’est pas adapté. « La fumée était nauséabonde, le système d’extraction de l’arsenic ne fonctionnait plus, raconte-t-il. J’ai moi-même été intoxiqué et je me suis retrouvé à l’hôpital. Nos propres vies étaient en danger, tout comme l’environnement immédiat. » Le 30 mai 1995, interrogé par la presse locale, Max Brail dénonce la pollution pour l’environnement et les dangers pour les travailleurs. A son arrivée à l’usine, le lendemain, il est licencié pour faute grave.

 

« J’étais à la fois salarié de l’usine et maire de la commune de Lastours. Est-ce qu’en tant que salarié je devais me taire pour assurer le casse-croûte ? Et en tant que maire, quelle serait ma responsabilité si je me taisais ? Je savais que j’allais possiblement mettre en danger l’emploi de mes collègues. Mais l’être humain a de temps en temps du mal à anticiper sur ce que sera demain. […] J’avais deux solutions. Soit j’allais jusqu’au bout de mon engagement, en me préparant psychologiquement à affronter des tas de choses : se retrouver sur le banc des accusés... mais le temps me donnerait raison. Soit on se tire une balle dans la tête. [...]A l’époque, c’était très compliqué de dénoncer ces conditions de travail. Car on nous présentait cela comme un dossier d’avenir. Le seul avenir que j’ai vu, moi, c’était de nous tuer au travail. »

Max Brail perd son travail, une partie de ses amis, sa réputation. Il est accusé par trois syndicalistes de la CGT d’avoir enfoui, sans autorisation, des déchets de la mine. Il sera finalement blanchi. « Aujourd’hui, certains me disent : tu nous as sauvé la vie, raconte-t-il. J’ai beaucoup souffert mais je n’ai pas de remords.  » Certains de ses collègues sont décédés. « On a pris des doses de choses qu’on ne connait pas. » Max Brail, lui, a la paroi nasale perforée par les sulfures et l’arsenic, comme beaucoup d’anciens ouvriers. « J’ai aimé ce métier : c’était l’homme face à la matière. Il y avait une grande fierté de faire fonctionner le four sans l’arrêter. »

 

L’État au secours des entreprises privées

L’activité de la mine décroît. Suite aux révélations sur la pollution qu’elle engendre, la SEPS est liquidée judiciairement en 1996. Les groupes miniers australiens qui possèdent la société Mines d’or de Salsigne (MOS) abandonnent le terrain en 2004. C’est la fin de l’aventure minière. Les déchets, eux, sont toujours présents : près de dix millions de tonnes de roches polluées par l’arsenic, le plomb ou des produits sulfurés sont entreposés à divers endroits. Ils sont recouverts de pierres et de terre avant d’être revégétalisés. Parfois, une géomembrane a été installée en dessous, afin d’empêcher la pollution des eaux souterraines.


ADEME Réhabilitation mine d'or de Salsigne par serimagefilms

 

Pendant plus d’un siècle, les entreprises privées se sont succédé pour exploiter les richesses du sous-sol de Salsigne. Mais c’est l’État français, qui assure et finance le chantier de la mise en sécurité du site, d’abord avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), puis avec le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), dont la filiale Coframines était le principal actionnaire de la mine en 1980. Coût total déjà engagé dans ces travaux de réparation : 125 millions d’euros. Une somme à laquelle ne contribuent pas les entreprises privées qui ont pourtant exploité le site. « Les fonctionnaires de la DRIRE (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement, dont les missions ont été reprises en 2010 par la DREAL et la DIRECCTE) ont surtout protégé les industriels », dénonce Guy Augé, de l’Association des riverains de Salsigne.

Dans un document « strictement confidentiel » signé en 2001 entre le préfet de l’Aude et la société MOS, on apprend que l’État français assumera en grande partie la dépollution du site exploité par l’entreprise australienne. Pourtant, l’entreprise avait l’obligation de provisionner les coûts de dépollution du site. Mieux, l’État l’assistera financièrement pour les cotisations et les retraites de ses employés.

 

Pourquoi l’État a-t-il favorisé l’entreprise australienne exploitante de la mine de Salsigne ? En 2001, l’industriel australien menace alors de mettre la clé sous la porte.« Le souci majeur de l’État était de maintenir l’emploi jusqu’au dernier moment », déclare l’inspecteur général des mines, François Barthélémy, alors en charge du dossier au ministère, au magazine Envoyé spécial, en 2013. En un siècle, les priorités n’ont pas changé : comme en 1932, l’emploi plutôt que l’environnement et la santé des habitants.

 

« Après l’inauguration, on a laissé tous ces dispositifs tomber en ruine. »

Aujourd’hui, la nature reprend peu à peu ses droits après plus d’un siècle de bouleversements. Difficile de savoir si les collines qui nous entourent sont naturelles ou artificielles. La végétation repart. Pourtant, à quelques mètres sous terre, les produits chimiques n’ont pas disparu. Les pancartes indiquant que le site est dangereux ou privé sont très discrètes. Les eaux s’écoulent dans des rigoles, qui doivent être contrôlées par le BRGM. Mais le cabanon qui sert à la réalisation des mesures a été pillé. Le système électronique chargé de mesurer les taux de produits chimiques dans l’eau n’est plus fonctionnel. « Après l’inauguration, on a laissé tous ces dispositifs tomber en ruine », dénonce un observateur de l’histoire de Salsigne.

 

Avec un budget restreint, l’État doit arbitrer entre plusieurs priorités. Doit-il continuer à dépenser des sommes astronomiques dans la dépollution de Salsigne ? Ou les employer ailleurs ? Le BRGM, en charge de la dépollution du site, n’a pas souhaité répondre à nos questions ni nous faire visiter l’usine de traitement des déchets de la Combe du Saut. Les aménagements réalisés par l’État sont-ils suffisants pour assurer la sécurité des riverains ? Les terrains artificiels résisteront-ils à de fortes pluies, comme celles que le Sud-est de la France subit désormais régulièrement ? En 2009, d’importantes précipitations ont déjà provoqué l’affaissement d’une digue d’un bassin de décantation rempli de déchets ultimes.

 

Ce qui est certain, c’est que la pollution est loin de disparaître.« Chaque année, sept tonnes d’arsenic sont rejetées dans l’Orbiel, un affluent de l’Aude, qui se jette ensuite dans la Méditerranée », alerte François Espuche. Selon des estimations du BRGM et des universitaires, suite à un siècle d’exploitation intense, la région en a pour au moins 10 000 ans de pollution !

 

Autre défi posé par la mise en sécurité : la mémoire des lieux.« Dans 100 ans, certains viendront faire du moto-cross ou du quad sur les collines. Ils ne sauront pas qu’ils remuent les poussières », prévient l’ancien mineur Robert Montané. Les touristes qui se promènent ignorent souvent que le chemin qu’ils empruntent les mène à un ancien site où des déchets toxiques sont entreposés. Et rares sont les panneaux qui les préviennent des dangers qu’ils encourent.

 

Vers la réouverture d’une ancienne mine ?

La plaie de la région de Salsigne est donc loin d’être refermée.« J’en ai assez de porter le drapeau », a déclaré l’ancien mineur Robert Montané, en 2013, lors d’un colloque organisé autour de la mine. « Le drapeau, il le porte lors des enterrements de ses anciens camarades touchés par le cancer », explique un participant. Puisque les cancers peuvent subvenir de nombreuses années après l’exposition aux produits chimiques, ces victimes risquent d’être encore nombreuses. Pourtant, l’exploitation minière pourrait reprendre...

A quelques minutes en voiture de Salsigne, le barrage du Linnon permet de retenir les eaux qui s’écoulent de la montagne. Officiellement, ce réservoir sert à combattre les incendies de forêt. Officieusement, il permettrait de retenir la pollution. De temps en temps, des pêcheurs viennent ici. « Les truites sont lâchées le vendredi. Le mercredi suivant, celles qui ne sont pas pêchées sont mortes, elles flottent sur le dos », raconte un habitué du lieu. En cette fin octobre, le réservoir est au plus bas. Sur les parois, une importante couche blanche : de l’arsenic. Quelques mètres plus haut, on aperçoit entre les arbres l’ancienne mine de la Loubatière.

 

C’est ici qu’aimeraient s’implanter deux entrepreneurs, Olivier Bernard et Sébastien d’Arrigo, associés dans l’entreprise Or&Vintage, spécialisée dans le négoce de métaux précieux. Environ 30 tonnes d’or et des terres rares seraient enfouies ici. La durée d’exploitation est estimée à 30 ans. Avec un prix de vente d’environ 30 000 euros le kilo d’or, les industriels espèrent bien convaincre plusieurs investisseurs de les rejoindre dans l’aventure, notamment de la City, à Londres. Mais cette fois, bien entendu, le procédé serait éco-responsable. La « chloruration » remplacerait la « cyanuration ». Les industriels évoquent même un dérivé de l’amidon de maïs, ayant les mêmes fonctions que le cyanure, mais sans ses inconvénients.« Il est possible aujourd’hui d’avoir une activité industrielle sans impacter l’écologie, sans omettre nos obligations citoyennes », ont déclaré les deux associés au journal La Dépêche, en avril dernier.

 

En ces temps de chômage durable, l’argument de l’emploi ne manquera pas d’être mis en avant dans une région sinistrée économiquement. L’extraordinaire demande mondiale en minerais et la volonté affichée par les autorités françaises, notamment l’ancien ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, de redévelopper le secteur minier, pourraient relancer la fièvre de l’or dans les sous-sols de la Montagne noire. Comme un éternel recommencement de l’histoire qui semble se moquer des leçons du passé.

Simon Gouin 7.1.201

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18 mai 2019 6 18 /05 /mai /2019 09:06
Train de primeurs Perpignan/Rungis : privatisation ? concurrence de Barcelone - Cinémaginaire - Exode et accueil avec FFREEE
Train de primeurs Perpignan/Rungis : privatisation ? concurrence de Barcelone - Cinémaginaire - Exode et accueil avec FFREEE
 
 
 
 
 
 
Action des élus et candidats aux municipales pour l'économie locale ?
D’abord menacé, le train de primeurs Perpignan-Rungis survivra...Jusqu'à quand ? L'Etat voudrait s'en débarrasser (privatisation comme les aéroports) car la ligne n'est pas rentable, les wagons sont rouillés, vétustes et arrivent souvent en retard, ce qui perturbe le travail à Rungis ! Il aurait fallu plus de 20 millions d'investissement... Le plus grave serait un effacement partiel de Perpignan avec une réduction du trafic à St-Charles; en effet, la concurrence avec Barcelone s'annonce terrible : la disparition du fret primeur à Perpignan serait causée par les camions qui viendraient directement de Catalogne (et du Maroc)...Surtout c'est un projet d'autoroute ferroviaire reliant Barcelone à Rungis, à l'étude, qui fait craindre pour Perpignan...Les élus d'ici devraient se bouger pour travailler avec Paris, l'Europe et dialoguer avec Barcelone... JPB

€ CINE :  samedi 18 mai 2019 21h

Cinéma Jaurès - 66 Argelès sur Mer

PROLOGUE de la 34e édition du festival 

> RENCONTRES CINÉMAGINAIRE d’Argelès sur Mer

(Pyrénées Orientales)

Un festival de cinéma hors normes,

sans tapis rouge ni club de sponsors, sans paillettes ni vedettariat,

 

En présence du réalisateur Mario PONS MURIA

avant-première

du film 

EL PERIPLE,  la vella llum d’Europa

Grand Prix du Festival du film de Girona 2018

(festival jumelé avec les Rencontres Cinémaginaire depuis 20 ans)

 

En prologue aux 34e Rencontres Cinémaginaire

      et en clôture du colloque EXODE ET ACCUEIL

      organisé par l’association FFREEE

      (Fils et Filles de Républicains Espagnols et Enfants de l’Exil)

 

Dans le cadre de La retirada en images

(agenda 2019 de Cinémaginaire du 80e anniversaire de la Retirada)

et de Cinécat, action commune avec Omnium Catalunya Nord

pour la découverte du cinéma catalan

 

La famille d’Alfred est obligée d’abandonner sa maison, le phare le plus haut du monde est incendié durant la guerre civile espagnole.

Commence alors le chemin de l’exil.

Miquel, haut responsable vétéran est licencié par la multinationale où il travaille. Il a besoin de changer de vie.

Ammar, chef de vente d’une usine automobile à Damas, fuit les bombes à la recherche d’un lieu sûr pour sa famille.

Il est au camp de réfugiés de Filippiada, en Grèce. 

Quels sont leurs points communs ? El Périple, une histoire de trois exils.

Un film qui met en relation l’exil des républicains espagnols après la bataille de l’Ebre, et les différents exils contemporains autour de la Méditerranée.

La suite du festival ! Autour du film de Juan Gamero

VIVRE L’UTOPIE

la programmation du festival (fictions, documentaires, essais, courts et longs métrages),

va s’attacher à parcourir toutes sortes d’utopies, d’hier aujourd’hui et demain, ici ou ailleurs. 

avec des films rares, en avant-première et inédits, des invités singuliers, des buffets en terrasse, expo, musique et cinéma en plein air

 

Dimanche 19 mai : 5ème rendez-vous littéraire, venez à la rencontre des écrivains banyulencs, de 9h30 à 13h00, Hall et promenade face à la Mairie.

Nous organisons la quatrième rencontre littéraire avec les écrivains banyulencs le Dimanche 19 mai 2019

De 9 h 00 à 13 h 00

Esplanade du front de mer ou Hall mairie en cas de mauvais temps

Nous souhaitons que cette rencontre soit un moment de découverte, d’échange, de dédicace, entre nos auteurs locaux  et les lecteurs.Nous élargissons notre rayon d’action en invitant les auteurs et éditeurs du département, pour lesquels Banyuls est source d’inspiration et de publication.

 

Nous sommes  particulièrement honorés que vous ayez accepté de participer à cette rencontre culturelle.

 

Pour tout renseignement complémentaire vous pouvez  téléphoner au Service Culture : 04.68.88.78.09, à Olivier Capell : 06.84.14.37.56 ou adresser un  courriel à :

b.soub@banyuls-sur-mer.com ou severine.capell@9oneline.fr

 

 samedi 18 mai 2019

1939-2019, il y a 80 ans, l’exil des Républicains espagnols

 

EXODE ET ACCUEIL 

hier et aujourd’hui

> Deux colloques organisés par l’association FFREEE 

en collaboration avec le mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer et Cinémaginaire, 

 

Arrêt sur l’histoire. Le département des Pyrénées-Orientales a été très marqué par l’exode de 1939 des Républicains espagnols et par la lutte antifranquiste clandestine qui a continué en Espagne et en France. 

Les commémorations sont très nombreuses dans le département pour se rappeler ce traumatisme et pouvoir enfin en parler. Une personne sur deux dans le département est d’origine espagnole.

Nous allons revenir sur les premiers exodes des Républicains espagnols de la guerre civile jusqu’au début de la guerre froide. Puis nous nous interrogerons sur les accueils.

Il y a 80 ans… Lorsque nous regardons la France et le monde de 2019, nous ne pouvons que nous inquiéter. 

Le 21e siècle commence en ressortant en accéléré xénophobie, racismes, intolérances, nationalismes…

Et en rejetant, maltraitant, humiliant, criminalisant les Réfugiés. Ils sont enfermés dans des camps pas plus hospitaliers que ceux de 1939…

Mais comme hier, des personnes et des associations solidaires se démènent pour apporter aide et humanité.  

Devant ce désastre humain, pour comprendre, réfléchir nous avons fait appel à d’éminents historiens et sociologues.

 

Samedi 18 mai 2019

Solidarités associatives et militantes envers les Réfugiés d’hier et d’aujourd’hui

Salle Waldeck Rousseau, 23 chemin de Palau Argelès sur mer (zone industrielle, en face de Gifi) 

 

 14h >14h45

L'engagement de la Cimade auprès des « indésirables » mis en camp à Rivesaltes depuis 1941 : une continuité d’action en réponse aux politiques publiques 

par Anne Boitel

Docteur en histoire, chercheuse associée à l’UMR TELEMME-CNRS, Université Aix-Marseille

 

15h > 15h45

Aider les exilé-e-s aujourd'hui : militant-e-s et associations de la cause des migrant-e-s 

par Mathilde Pette

Maîtresse de conférences en sociologie, Université de Perpignan, CRESEM / Institut convergences Migrations

 

16h > 16h45

Témoignages

de Nicole Mathieu Ancienne Présidente de la Cimade 66, son action au centre de rétention et au comité de soutien aux sans papiers de Perpignan

 

17h

Débat avec le public

 

Exposition

In-hospitalier par la Cimade (sous réserve).

 

Cinéma

Projection au cinéma Jaurès à 21h

El periple, La vella llum d’Europa

Film documentaire de Mario Pons (VOSTFR - 72’)

sur les liens entre exils, depuis la « retirada » des républicains espagnols jusqu’aux réfugiés syriens.

Synopsis :

La famille d’Alfred est obligée d’abandonner sa maison, le phare le plus haut du monde est incendié durant la guerre civil espagnole; commence alors le chemin de l’exil. Miquel, haut responsable vétéran est licencié par la multinationale où il travaille. Il a besoin de changer de vie. Ammar, chef de vente d’une usine automobile à Damas, fuit les bombes à la recherche d’un lieu sûr pour sa famille. Il est au camp de réfugiés de Filippiada, en Grèce. Quels sont leurs points communs ? Le Périple, une histoire de trois exils.

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10 mai 2018 4 10 /05 /mai /2018 08:03
Monnaies locales et bitcoin
Monnaies locales et bitcoin
Monnaies locales et bitcoin
Monnaies locales et bitcoin
Monnaies locales et bitcoin

Monnaies locales et bitcoin

Une monnaie locale pour Perpignan :

 

programme PerPiPolis 2020  - "Perpignan, en Avant !"

"Perpinyà, endavant !"

 

Elle a été inventée en 2014, une cinquantaine de villes l'ont adoptée; Paris va l'utiliser le 12 mai : la monnaie locale peut doper l'économie d'une ville et consolider le lien social.

De Montreuil à Toulouse (le sol-violette), du Pays basque (l'eusko) au Massif central (la doume)... la monnaie nouvelle, inédite est en marche ! Le mouvement est en marche et une ville qui veut installer la proximité avec ses habitants devra l'adopter...

 

En effet, outre l'intérêt économique : relocaliser les activités, remettre les commerces en centre-ville, dynamiser l'économie locale, en favorisant les circuits courts (pour dépenser la monnaie locale, le commerçant doit se fournir auprès d'un producteur du coin, membre du réseau local, au lieu d'acheter des produits extérieurs), l'objectif est de resserrer les liens entre les concitoyens.

 

L'idée est de convivialiser la société : favoriser le lien local ainsi que l'environnement, c'est toute une cohérence urbaine, sociale, économique qui est en jeu...

 

Il faudra persuader les commerçants, les artisans et les particuliers pour les intégrer au "mieux-vivre", au "mieux-manger", au "mieux-habiter en commun" dans la cité pour tous.

L'utopie est au coin de la rue. Elle et là, elle est en marche ! 

Vous pouvez rêver les yeux ouverts : ça marche !!!

 

JPB

- - -

 

Bitcoin ou monnaie virtuelle :

 

ÉLUE « MEILLEUR INVESTISSEMENT DE L'ANNÉE »

 

 

En hausse constante

Indicateurs au vert

Depuis sa création en 2008, le cours du Bitcoin n'a jamais connu aucune clôture d'exercice en baisse.

L'utilisation grandissante du Bitcoin et sa quantité limitée vont encourager cette hausse du cours

 

 

 

 

 

 

Il n'y aura jamais de Lehman Brothers du Bitcoin, de faillite quelconque grâce à la blockchain.

 

Les millionnaires du bitcoin

 

 

 

programme PerPiPolis 2020 "Perpignan, en Avant !"

 

Une monnaie locale pour Perpignan : programme PerPiPolis 2020 "Perpignan, en Avant !"

 

 

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 08:44
C. Trénet - Conférence de J.Bernard MATHON ce mardi 6 février 2018 à la maison de la catalanité
C. Trénet - Conférence de J.Bernard MATHON ce mardi 6 février 2018 à la maison de la catalanité

C. Trénet - Conférence de J.Bernard MATHON ce mardi 6 février 2018 à la maison de la catalanité

 

Sauvons nos hypermarchés !

 

Carrefour va licencier 5000 salariés ! Sauvons ces emplois et le soldat Carrefour ! Les syndicats se mobilisent et toute une population de classes "moyennes" (les pauvres vont à LDL et Leader, les riches dans les commerces bio et au centre-ville) qui trouvent dans ces mastodontes :

-place gratuite pour se garer

-sécurité pour des gens âgés pour qui l'hyper est un but, une balade

-trouver là tous les commerces en un seul

-possibilité, liberté de flâner, à travers mille stands et découvertes, sans être importuné...

 

Les commerces du coeur de ville n'offrent pas ces opportunités. Ils devraient séduire grâce à l'accueil, à l'innovation, la création, le créneau original (boutique de décor, d'artistes, de producteurs locaux, fabrication vestimentaire se distinguant du prêt-à-porter…), or très peu ont compris ! A la responsabilité des commerçants s'ajoute la politique criminelle des autorités municipales : au lieu d'avoir le courage de la piétonnisation la plus large, avec circulation d'un tramway (Perpignan des années 50, lire le roman de Claude Simon), on fait payer les habitants, les visiteurs, par l'intermédiaire de sociétés privées.

Or le client ne veut pas payer le parking ! Il va donc plus loin !

 

L'hyper est en crise lui aussi, trop grand, inadapté au monde moderne. Il subit la concurrence des autres hypers, des supers à taille humaine (moins grands) et surtout, comme le petit commerce central, la concurrence du e-commerce, cause première du désintérêt pour le centre-ville; celui-ci ne pourra survivre qu'en mettant en avant ses valeurs : le patrimoine, l'espace muséal, les itinéraires artistiques, l'animation culturelle et populaire de qualité, le tourisme actif, pas le déplacement moutonnier…

 

En attendant, sauvons Carrefour, qui crée des milliers d'emplois et accueille une population périphérique que le centre ne peut, de toute façon, pas accueillir...

 

JPBonnel

  • Trénet : la vie qui va  - Censures en Catalogne - Catalogne et Europe du futur - Peinture en Roussillon au 16° siècle - Amnésik théâtre -
  •  
  • **A paraître le 15 février 2018 :
  •  
  • Charles Trenet : "La Vie qui va" - éditions Robert Laffontde Charles TRENET (Auteur),‎ CABU (Auteur),‎ Jean-Paul LIÉGEOIS (Sous la direction de),‎ Vincent LISITA (Sous la direction de)
  • Oeuvre posthume de deux créateurs de génie, ce livre réalise l'un des derniers rêves de Cabu : illustrer un recueil des meilleurs textes de Charles Trenet en dehors de ses chansons. Des centaines d'écrits de tonalité et de genre divers, nés au fil du temps et de la plume, parus pour la plupart dans des journaux ou restés inédits. Retrouvés et rassemblés par Vincent Lisita, ils constituent l'" oeuvre parallèle " du Fou chantant, demeurée jusqu'ici inaccessible en raison de son éparpillement, et nous plongent dans l'univers intime et singulier de l'auteur de La Mer et de Douce France.
  • On y découvre, au gré de l'inspiration comme de la fantaisie du chanteur, des contes surréalistes, des souvenirs de jeunesse, des réflexions sur la poésie, la littérature et le cinéma, ou encore des témoignages inattendus, notamment le récit de son emprisonnement aux États-Unis en 1948 pour une présumée " affaire de moeurs ".
  • C'est dans les pages du Coq catalan, la revue dirigée par le poète et journaliste Albert Bausil, devenu son mentor, que Trenet fit paraître son premier article : c'était en 1925, il avait douze ans. Par la suite, il publiera dans Le Coq catalanreportages, chroniques et poèmes, avant de travailler avec d'autres périodiques et de dire ou de lire de façon impromptue dans des émissions de radio ou de télévision des textes qu'il venait tout juste de terminer...
  •  
  • -- - -

* Expo Centre historique de Perpignan :

  •  
  • Vernissage de l’exposition « Namakarana » du photographe Toby WHITFELD, le mardi 6 février 2018 à18h30 à La Mairie de quartier Centre historique au 12, rue Jeanne d’Arc à Perpignan.
  •  
  • Exposition du 5 février au 2 mars 2018.
  •  
  • Je vous prie d'agréer l'expression de mes sincères salutations.
  •  
  • Mme Caroline FERRIERE-SIRERE, Adjointe au Maire, Déléguée au Quartier Perpignan Centre
  •  
  • P/O
  • Serge MARTINEZ, Directeur Mairie de Quartier Centre Historique
  • Ville de Perpignan
  • 04 68 62 38 77

 

- - -

  • EN ATTENDANT QUE LA MER REVIENNE

 

LA COMPAGNIE AMNÉSIK THÉÂTRE
INVITE AU THÉÂTRE DE LA RENCONTRE « EN ATTENDANT QUE LA MER REVIENNE » DE LA COMPAGNIE PIÈCE MONTÉE [RENNES]

 

CHACUN SON FARDEAU. MOI, JE TRAÎNE MA CHARRETTE. JE L’AI VOLÉE À UN JARDINIER QUI ÉTAIT MORT. UN JARDINIER QUI NE SAIT MÊME PAS QUE JE LUI AI VOLÉ SA CHARRETTE PUISQU’IL EST MORT AVANT. AUSSI MORT QU’UN PAPE QU’EST MORT. POUF, PLUS PERSONNE. ALORS?
C’EST PAS DU VOL PUISQU’IL EST MORT. ELLE TRAÎNAIT ET MAINTENANT C’EST MOI QUI LA TRAÎNE. C’EST MA CHARRETTE À LUI. LA SIENNE QU’EST LA MIENNE. MAINTENANT.

 

Depuis quelques années, le comédien Thierry Barbet éprouve le besoin de revenir au jardin d’enfance. Il avait écrit et mis en scène Eux, en 2014, qui approchait l’univers du clown tout en flattant son goût pour une langue joueuse et précise. Mais son corps de clown attendait d’investir ses propres mots.
Clown elle-même, Martine Dupé a « trouvé qu’il y avait beaucoup de chair» dans son écriture. Elle l’accompagne donc dans le présent authentique de « Désiré » qui « vient de l’enfance et a la sagesse d’un âge ancien». Désiré mène une charrette, son « empêcheuse d’aller trop vite ». Ou c’est elle qui le mène. Sur son chemin, qu’il s· efforce de ne pas faire tourner en rond, il garde les yeux ouverts et ose dire ce qu’il voit. Son « couteau dans la poche pour couper court » aux injonctions, aux trahisons et aux mensonges, il rencontre dans le désordre de sa mémoire le surveillant, le chasseur, le jardinier, le vestiaire et l’armoire métallique, les femmes chauffeur-routier, le chat, le péché originel et même une pierre qui parle et qu’il emporte pour la soigner d’une blessure provoquée par le soc d’une charrue.
Avec sa vie, Désiré fait rempart à l'inertie, à l’habitude, à l’aveuglement et à la soumission.

 

CLOWN TRÈS PARLANT. A PARTIR DE 12 ANS.

DURÉE: 1 H 10. ENTRÉE: 10 EUROS.

FÉVRIER 2018 VENDREDI 9, SAMEDI 10À 20H30 ET DIMANCHE 11 À 17H00

THÉÂTRE DE LA RENCONTRE· 31 RUE DES ROMARINS PERPIGNAN 

RÉSERVATIONS: 06 43 13 57 06

- - -

 

**Catalogne et Europe du futur :

Catalunya i l’Europa del futur.

 

Espai Natura. Sala Alexandria. Carrer Lluís Pericot, 26. Girona. Dimarts, 6 de febrer del 2018. 19h00’.

Conferència a càrrec de
Juli Gutièrrez Deulofeu
historiador i net d’Alexandre Deulofeu.

 

Estem vivint èpoques complicades. Els esdeveniments semblen sobrepassar-nos, no comprenem les forces més profundes que causen els fets, i això ens deixa amb una sensació que el món s’ha tornat boig. No obstant, el món tan sols segueix fidelment les lleis inescrutables dels cicles de la historia. I les persones, cadascú amb el rol que ens ha tocat viure, simplement estem seguint un instint quasi inexplicable, perquè aquestes lleis es compleixin.

 

Segons la famosa teoria d’Alexandre Deulofeu, la història segueix unes lleis matemàtiques molt precises. De manera que, coneixent les seves lleis, podem situar els esdeveniments actuals en el seu context històric i així albirar el seu desenllaç. Vols conèixer una mica més sobre el futur proper de Catalunya, Espanya i Europa? T’hi esperem...

Per tal d'assistir-hi, cal inscripció obligatòria.

Enllaç per fer efectiva la inscripció:

http://espai-natura.cat/index.php/event/catalunya-i-leuropa-del-futur/

Més informació a:

http://www.deulofeu.org/6-2-2018-catalunya-i-leuropa-del-futur-conferencia-de-juli-gutierrez-deulofeu-a-girona/

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 08:27
J. Gautrand (Consulendo) publie aussi le guide de la franchise - Fête de l'OURS en Vallespir -
J. Gautrand (Consulendo) publie aussi le guide de la franchise - Fête de l'OURS en Vallespir -
J. Gautrand (Consulendo) publie aussi le guide de la franchise - Fête de l'OURS en Vallespir -
J. Gautrand (Consulendo) publie aussi le guide de la franchise - Fête de l'OURS en Vallespir -

J. Gautrand (Consulendo) publie aussi le guide de la franchise - Fête de l'OURS en Vallespir -

La chronique de Jacques Gautrand

(Originaire d'Elne, le responsable du site Consulendo livre pour ce blog son dernier éditorial)

 

"Jacques Gautrand" <jgautrand@consulendo.com>

 

La France en 2018

Peut-on parvenir à une « vision partagée » de l’entreprise ?

Dix ans après la crise financière internationale, la France semble enfin ! sortir d’un long tunnel de marasme et de déprime.

Lever les blocages qui corsètent les entreprises, leur donner des leviers pour croître, innover, se transformer et embaucher, tel est le pari du nouveau pouvoir en place depuis sept mois...

 

L’adoption - sans chaos social - cet automne des ordonnances destinées à "déverrouiller" l’organisation du travail ont crédibilisé le gouvernement d’Edouard Philippe auprès des milieux d’affaires. 

Les entrepreneurs retrouvent le moral grâce à une conjoncture plus porteuse et un contexte politique jugé plus "Business friendly".

La future loi « pour la croissance et la transformation des entreprises » -  baptisée « #PACTE », affiche l’objectif de faciliter la croissance des entreprises, de simplifier leur quotidien, de les aider à réussir leur transformation numérique, à conquérir des marchés à l’étranger...

 

Mais Emmanuel Macron n’a pas caché son intention d’aller plus loin encore en "redéfinissant la finalité de l’entreprise", de façon à ce que son objet social ne soit pas uniquement le partage des bénéfices entre les associés, mais qu’il soit étendu à un engagement sociétal ...

Faut-il pour cela aller jusqu’à réécrire le Code civil ? C’est certainement plus simple à dire qu’à faire !

Si tout le monde s’accorde sur le fait que l’entreprise est une "personne morale" - dont l’existence ne peut réduire au seul apport de capitaux par ses associés - comment redéfinir juridiquement cette "entité sociale", sans alourdir davantage l’arsenal normatif et réglementaire qui encadre déjà de façon très stricte l’entreprise ?

Certains rêvent que soient étendues à toutes les PME les obligations en matière de RSE qui s’appliquent aujourd’hui aux sociétés de plus de 500 salariés...

 

Nos juristes pourraient aussi plancher sur une clarification de la notion de « bien social », associée à l’entreprise, telle que l’entend la jurisprudence actuelle, puisque la justice traque « l’abus de bien social »...

D’autres proposent d’ouvrir unetroisième voie entre l’entreprise privée et l’association ou l’ONG, en créant un statut d’entreprise à mission« mettant sa performance économique au service d’une mission (sociale, sociétale, environnementale ou scientifique) ».

 

Toujours est-il que le gouvernement a commandé le 5 janvier un rapport sur « la relation entre entreprise et intérêt général »  à deux personnalités connues pour leur fibre sociale : Nicole Notat, ex-secrétaire générale de la CFDT, présidente de Vigeo-Eiris et Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin (un moment candidat à la présidence du Medef).

 

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a reconnu pour sa part que nous manquions en France d’une « vision partagée de l’entreprise »...

Le chantier de la « transformation » de l’entreprisereste donc largement ouvert.

 

Cet enjeu sous-tendra, assurément, une bonne partie du débat public en 2018, surtout quand viendront sur la table les dossiers épineux des réformes de l’assurance chômage, de la formation professionnelle et des retraites, promises par le candidat Macron.

Très bonne année 2018 !

J.G.

 

 

Le verrou des seuils sociaux va-t-il sauter ?

Ensuite, lors de sa présentation le 21 décembre 2017, Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, a affirmé qu’il n’y aurait pas de "tabou" et que des sujets sensibles comme les seuils sociaux seraient traités.

On sait que parmi les freins à la croissance des entreprises, figurent les nombreuses obligations administratives et sociales qui s’imposent aux PME notamment quand elles passent de 49 à 50 salariés (36 obligations supplémentaires !).
Beaucoup de dirigeants d’entreprises se refrènent à embaucher de peur de dépasser ce seuil, ou alors créent une société nouvelle pour rester en deçà...

Le binôme (1) qui a planché sur des mesures en faveur de la croissance a fait la proposition d’accorder aux entreprises un délai pour se mettre en conformité : une période de transition « de 3 à 5 ans pour s’acquitter des obligations légales et réglementaires liées au franchissement des seuils. »

Pour un dirigeant d’entreprise en croissance, il serait plus incitatif de "rehausser" la barre des seuils sociaux : repousser le premier seuil de 10 à 25 salariés, le deuxième de 20 à 50 salariés et le troisième le porter de 50 à 100 salariés, par exemple.

On verra, in fine, ce qui ressortira de la loi.

 

Redéfinir la finalité de l’entreprise

 

Le projet #PACTE, et donc la future loi annoncée au printemps, affichent l’objectif de faciliter la croissance des entreprises, de simplifier leur quotidien, de les aider à réussir leur transformation numérique, d’encourager la conquête de marchés à l’étranger...

Mais Emmanuel Macron n’a pas caché son intention d’aller plus loin encore en "redéfinissant la finalité de l’entreprise", de façon à ce que son objet social ne soit pas uniquement le partage des bénéfices entre les associés, mais qu’il soit étendu à un engagement sociétal, que soit inscrit dans le marbre sa responsabilité sociétale et environnementale (RSE)...

Faut-il aller jusqu’à réécrire le Code civil ? C’est certainement plus simple à dire qu’à faire ! Si tout le monde s’accorde sur le fait quel’entreprise est une "personne morale" - dont l’existence ne peut réduire au seul apport de capitaux par ses associés - comment redéfinir juridiquement cette "entité sociale", sans alourdir davantage l’arsenal normatif et réglementaire qui encadre déjà de façon très stricte l’entreprise ?

Certains rêvent que soient étendues à toutes les PME les obligations en matière de RSE qui s’appliquent aujourd’hui aux sociétés de plus de 500 salariés...

Mais en matière de responsabilité sociétale, la plupart des entrepreneurs préfèrent la démarche volontaire à la camisole de la loi.
Sur ce sujet, lire ci-dessous le point de vue de la Confédération des PME.

Toujours est-il que pas moins de quatre ministres (2) ont, le 5 janvier 2018, commandé un rapport sur « la relation entre entreprise et intérêt général - pour une vision de l’entreprise ambitieuse et partagée », à deux personnalités connues pour leur fibre sociale : Nicole Notat, ex-secrétaire générale de la CFDT, présidente de Vigeo-Eiris (une agence de notation RSE) et Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin.

Pour la ministre du travail, Muriel Pénicaud, «  l’entreprise est un outil puissant pouvant apporter une forte contribution à l’intérêt général, dès maintenant et pour les générations futures. C’est cette vision du capitalisme que nous voulons promouvoir. »

L’intention est louable, attendons de voir ce que proposera le futur rapport Notat-Sénard...

Pour notre part, nous avons toujours défendu sur Consulendo l’idée de reconsidérer le concept d’affectio societatis qui sous-tend en droit français la définition de l’entreprise privée. Nous pensons que cette notion d’affectio societatis aujourd’hui restreinte aux seuls actionnaires, devrait être étendue à l’ensemble des acteurs de l’entreprise, salariés, collaborateurs intermittents, prestataires réguliers, lesquels composent une "communauté de travail".

L’"entreprise à mission", une troisième voie d’avenir ?

Nos juristes pourraient plancher sur une clarification de la notion de « bien social », associée à l’entreprise, telle que l’entend la jurisprudence actuelle, puisque la justice traque « l’abus de bien social »... On pourrait imaginer une définition élargie de ce bien social impliquant une solidarité entre les actionnaires et les salariés de l’entreprise... Le chantier reste donc largement ouvert.

En attendant, les travaux préparatoires du projet de loi #PACTE ont retenu la proposition de créer un nouveau statut « d’entreprise à mission, à objet social élargi »... Sorte de troisième voie entre l’entreprise privée et l’association ou l’ONG, l’entreprise à mission« met sa performance économique au service d’une mission (sociale, sociétale, environnementale ou scientifique) définie dans son objet social et opposable par ses parties prenantes » explique le cabinet Prophil, le promoteur en France de ce modèle entrepreneurial s’inspirant d’initiatives anglo-saxonnes. (3)

L’un des meilleurs moyens de concilier les deux dimensions indispensables de l’entreprise - la finance et le social - pour qu’elle marche sur ses "deux jambes", existe ! Il s’agit de généraliser l’intéressement aux bénéfices et l’actionnariat salarié. Parmi leurs propositions pour le projet de loi #PACTE, Stanislas Guerini, député LREM de Paris et Agnès Touraine, présidente de l’Institut Français des administrateur (IFA), fixent l’objectif que 10% du capital des entreprises françaises soit détenu par leurs salariés... Ce qui serait déjà un grand progrès !

« Nous manquons en France d’une vision partagée de l’entreprise... »

Mais dans notre pays, ce que d’aucuns appellent la "collaboration capital-travail" fait encore problème. Certains syndicats sont idéologiquement opposés à l’actionnariat salarié.
Et les gouvernements, au fil des années, l’ont dissuadé en augmentant le "forfait social", cotisation due exclusivement par l’employeur sur les sommes allouées aux salariés au titre de la participation, de l’intéressement, des primes-dividendes...

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, l’a reconnu lors du lancement du projet #PACTE : nous manquons en France d’une « vision partagée de l’entreprise »...

Le paritarisme à l’épreuve des réformes Macron

Depuis le 19ème siècle, les relations employeur/salarié sont chez nous considérées comme relevant d’un "rapport de force déséquilibré profitant systématiquement au patron" ... d’où le pouvoir d’opposition et de blocage conféré aux syndicats, sans commune mesure avec leur représentativité réelle dans le corps social.

Les grandes mesures sociales adoptées au lendemain de la seconde Guerre mondiale, dans un élan (temporaire) d’Union nationale entre Gaullistes et Communistes - au nom de la Résistance à l’occupant -, ont institué en France le "paritarisme" : en bref, il a été délégué aux représentants des syndicats de salariés et des organisations patronales la gestion conjointe des grands organismes sociaux qui encadrent la vie des actifs : formation, prévention, santé, retraite...

Or le gouvernement, conformément au programme d’Emmanuel Macron, va s’attaquer en 2018 à deux des piliers du paritarisme : la formation professionnelle et de l’assurance chômage.

Véritable maquis inextricable ayant poussé au fil des décennies, la formation professionnelle s’est révélée un vrai pactole représentant quelque 35 milliards d’euros. Mais il a été mis en lumière qu’une partie de ces sommes ne va pas à la formation stricto sensu des actifs mais sert à financer les frais de fonctionnement des organisations syndicales et patronales, ainsi qu’une nébuleuse d’associations et d’intermédiaires qui ont proliféré par effet d’aubaine.

Cela fait des années que les pouvoirs publics proclament vouloir réformer la formation professionnelle afin qu’« elle profite à ceux qui en ont le plus besoin », mais on attend toujours un changement de fond.

Sur ce sujet extrêmement sensible, on est curieux de savoir comment le gouvernement d’Edouard Philippe va s’y prendre pour remettre tout à plat...

Concernant la réforme de l’assurance chômage, les choses paraissent encore plus floues en ce début d’année.

Durant la campagne électorale, le futur président de la République avait annoncé son intention de "nationaliser" l’assurance chômage, au motif que le chômage n’était plus aujourd’hui « un risque individuel, mais un risque sociétal » pesant sur tout un chacun. Dans son raisonnement, il estimait que ce risque ne devait être plus couvert par les cotisations des travailleurs et que les allocations chômage devenant une sorte de droit universel, elles seraient financées par l’impôt...

Le raisonnement est cohérent. Mais il prête le flanc à plusieurs critiques :

D’abord on peut contester que le chômage soit un "risque sociétal" pour tous : les six millions d’employés du secteur public (un quart de la population active !) n’y sont pas exposés, en effet. Seront-ils d’accord pour financer par l’impôt une couverture sociale dont ils ne bénéficieraient pas in fine ?

Ensuite, l’assurance chômage est aujourd’hui gérée (mal sans doute !) de façon paritaire par les partenaires sociaux (patronat-syndicats). Qui peut assurer que le système sera mieux géré demain par l’Etat ?

D’autant que si l’allocation chômage devient un "droit universel", ouvert à des non cotisants (indépendants, primo accédants à l’emploi, démissionnaires...), les sommes à mobiliser par l’impôt risquent de se révéler colossales, et le déficit actuel de l’Unédic explosera...

Sur ce sujet aussi nous sommes en droit d’attendre des clarifications indispensables de la part du gouvernement.

Jacques Gautrand
jgautrand [ @ ] consulendo.com

 

NOTES

 (1) Olivia Grégoire, députée LREM de Paris et Clémentine Gallet, présidente de Coriolis Composite.

 (2) Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire, Nicole Belloubet, ministre de la justice, Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances et Muriel Pénicaud, ministre du travail ont confié le 5 janvier 2018 une mission sur "Entreprise et intérêt général » pour une vision de l’entreprise ambitieuse et partagée, à Nicole Notat, présidente de Vigeo-Eiris et à Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin. Le Gouvernement a souhaité mener une réflexion sur la relation entre entreprise et intérêt général, car « pour essentiel qu’il soit, le retour sur investissement des actionnaires n’épuise pas la raison d’être de l’entreprise », est-il expliqué dans le communiqué officiel. Les propositions de cette mission, qui seront rendues le 1er mars 2018, viendront alimenter le Projet de loi du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises.

La démarche du gouvernement « part du constat, largement partagé, que la société exprime à l’égard des entreprises des attentes croissantes, sous la contrainte de nouveaux défis environnementaux, sociaux et sociétaux. Il est aujourd’hui demandé à l’entreprise d’assumer une responsabilité à l’égard de ses parties prenantes, aux intérêts parfois contradictoires, mais aussi à l’égard de la société dans son ensemble. Pour définir une nouvelle vision de l’entreprise, en interrogeant pour cela son rôle et ses missions, le Gouvernement a confié une mission à Nicole Notat, présidente de Vigeo-Eiris et à Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin, experts des performances économiques, sociales et environnementales des entreprises. Ils formuleront un diagnostic et des propositions sur la manière dont les statuts des sociétés et leur environnement, notamment juridique, pourraient être adaptés et ainsi, permettre de renforcer le rôle de l’entreprise vis-à-vis de ses partie-prenantes.  »

« Nous devons mobiliser tout l’arsenal juridique dont nous disposons pour permettre aux entreprises qui le souhaiteraient de se donner un objet social élargi, étoffé, plus étendu, et accompagner ce projet ambitieux d’une entreprise plus soucieuse de l’intérêt général et des attentes de nos concitoyens », a déclaré à cette occasion la ministre de la justice Nicole Belloubet. Et pour Bruno le Maire : « Les dispositions sur l’objet social de l’entreprise ont vocation à figurer dans la loi PACTE d’avril prochain. Nous voulons renouveler et renforcer le tissu productif français pour créer plus de richesse et donc plus d’emploi. Pour cela, nous devons à la fois donner aux entreprises les moyens d’innover et de croitre. Il faut aussi faire évoluer la place des entreprises au sein de la société, repenser leur utilité sociale qui va bien au-delà de la seule production de biens et de services ou du profit qu’elles en tirent. »

 (3) Société de conseil en stratégie spécialisée dans l’articulation de nouveaux modèles philanthropiques et économiques, Prophil a été créée en 2013 par Virginie Seghers et Geneviève Ferone-Creuzet (la fondatrice de Vigeo).

*Mardi 23 janvier 2018 à partir de 18h00 à la LIBRAIRIE TORCATIS,

Conférence "L'OURS EN VALLESPIR"

 

Avec la présence de Robert BOSCH, spécialiste connu des Fêtes de l'Ours,  qui présentera son ouvrage :

"Femme de l'ours, savoirs sur une croyance", aux éditions SA Arthuro

 

Et Oriol Lluis GUAL, son livre paru aux éditions Costumari de Catalunya Nord:

"Les derniers ours. Une histoire des fêtes de l'ours."

L'ouvrage "Femme de l'ours" permet de revisiter tout un ensemble d'histoires, de contes et de légendes dans lesquels le leitmotiv est la relation du plantigrade avec la "femme de l'ours". 

Le livre "Les derniers ours. Une histoire des fêtes de l'ours." se propose de lever le voile sur l'ensemble des traces des fêtes de l'Ours, au travers du temps et des cultures du monde, pour découvrir l'un des rites les plus anciens de notre folklore.

 

Accueil / Traditions / Fêtes de l’ours – festes de L’OS en Haut Vallespir

 

Les Fêtes de l’Ours sont issues de la légende de Jean de l’Ours* et d’anciens rituels traditionnels initiatiques de la fertilité marquant le renouveau printanier. L’ours ravisseur de jeunes bergères est pourchassé par les chasseurs, il est ensuite capturé et montré aux villageois sur les places du village. Au cours de la cérémonie de clôture, la bête est rasée et retrouve ainsi son aspect humain. *Jean de l’Ours est un être hybride, mi-humain, mi-animal, né d’une femme et d’un ours, et doté d’une force surhumaine qui lui permet de surmonter diverses épreuves.

sudcanigo.com Cœur de traditions ! les 4, 18 et 25 février 2018 Autour de l’Ours Soirée de lancement des Fêtes de l’Ours Vendredi 2 février à Arles-sur-Tech (le lieu sera précisé ultérieurement). Projection Fêtes de l’Ours : « Nins i Óssos » réalisation Romuald WEBER. Inauguration de l’exposition photos « Regards croisés 3 » : François GORREE, Christian MAILHOS, Pierre SALES. Exposition photos : « Regards croisés 3 » François GORREE, Christian MAILHOS, Pierre SALES. Arles-sur-Tech : du mardi 06 au samedi 10 février à la Médiathèque Intercommunale Jean SOLER. Prats-de-Mollo : du mercredi 14 au mardi 20 février dans le Hall de la Mairie. St -Laurent-de-Cerdans : du mercredi 21 février au samedi 10 mars dans le Hall du BMAT. Projections Fêtes de l’Ours : « Nins i Óssos » réalisation Romuald WEBER. Arles-sur-Tech : vendredi 02 février à 18h00 (le lieu sera précisé ultérieurement) Prats-de-Mollo : vendredi 16 février à 17h30 au Cinéma le Nouveau Palace. 18h00 Lancement du jeu vidéo inspiré des fêtes de l’Ours «JOCOS - le jeu» développé par la Région Occitanie. St -Laurent-de-Cerdans : mercredi 21 février à 18h00 au Cinéma des Travailleurs Syndiqués. « En cOURSe pour l’UNESCO » Les fêtes de l’Ours sont candidates à l’inscription au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Vous aussi, dites OUI à la candidature UNESCO en apportant vos témoignages, en participant aux animations culturelles ...

 

 

PROGRAMME 2018 CAT


Les 3 Fêtes de l’Ours  Arles-sur-Tech

La Fête de l’Ours d’Arles sur Tech est jouée comme une pièce vivante impliquant le public. Issue des anciennes traditions orales, elle raconte l’amour impossible entre la belle Roseta et une créature venue de la forêt. Capturé par le trappeur, l’ours sera montré à la foule sur les différentes places du village et sa force sera éprouvée par les Botes et les Tortuges.

Prats de Mollo la Preste

La Fête de l’Ours de Prats de Mollo est issue des anciennes traditions pyrénéennes, elle représente le rite de passage entre l’homme sauvage et l’homme civilisé. Trois jeunes, revêtus d’une toison de mouton, s’enduisent d’une huile mélangée à du noir de fumée et marquent les villageois d’une trace noir sur le visage. 


Saint Laurent de Cerdans

La fête de l’Ours de Saint Laurent de Cerdans mêle le rite de passage et le défilé d’ouverture du Carnaval. D’autres figures emblématiques et traditionnelles, comme la Monaca, gravitent autour du défilé de l’Ours et entrainent la foule dans une cavalcade folle à travers les ruelles du village.

 

 

Les Dates des Fêtes de l’Ours

03

FÉV 2018

Fête de l’Ours Petit – Festa de l’Os Petit 2018

La fête de l’Ours petit d’Arles sur Tech est jouée par les enfants comme une pièce vivante impliquant le public. Issue des anciennes traditions orales, elle raconte l’amour impossible entre la belle Roseta et une créature venue de la forêt. Capturé par le trappeur, l’ours sera montré à la foule sur les différentes places du village et sa force sera éprouvée par les Bottes et les Tortuges. Samedi 3 février  – Festa de l’Os Petit 14h30 « Festa de l’Ós Petit » Fête du Petit Ours. Départ de la salle des Fêtes 16h30 Rasage de l’Ours place de l’église Activité pour toute la famille mais surtout à destination des enfants de 1 à 16 ans     Fête de l’ours d’Arles-sur-Tech Renseignements : 04 68 39 11 99 info[à]tourisme-haut-vallepsir.com www.tourisme-haut-vallespir.com Hébergement pour les fêtes de l’Ours

 

Fêtes

ARLES-SUR-TECH

 04

FÉV 2018

Fête de l’Ours 2018 Arles-sur-Tech

La fête de l’Ours d’Arles sur Tech est jouée comme une pièce vivante impliquant le public. Issue des anciennes traditions orales, elle raconte l’amour impossible entre la belle Roseta et une créature venue de la forêt. Capturé par le trappeur, l’ours sera montré à la foule sur les différentes places du village et sa force sera éprouvée par les Bottes et les Tortuges. Programme Dimanche 4 Février – Fête de l’Ours Fête de l’Ours d’Arles-sur-Tech 9h30 Déjeuner des chasseurs – Salle des Fêtes 10h30 « Trobada dels Caçaires, de la Roseta et du Trappeur » dans les rues du village 11h00 Passation du témoin « la patte de l’0urs » Placette d’Amunt 11h30 Sardanes avec la cobla Principal del Rosselló – Placette d’Amunt 15h00 – 16h30 Grande chasse à l’Ours dans les rues du village 16h30 Rasage de l’Ours et Sardanes avec la Cobla del Principal del Rosselló – Place de l’Eglise   Fête de l’ours d’Arles-sur-Tech Renseignements : 04 68 39 11 99 info[à]tourisme-haut-vallepsir.com www.tourisme-haut-vallespir.com Hébergement pour les fêtes de l’Ours  

 

Fêtes

ARLES-SUR-TECH

 18

FÉV 2018

Fête de l’Ours 2018 Prats-de-Mollo La Preste

La fête de l’Ours de Prats de Mollo est issue des anciennes traditions pyrénéennes, elle représente le rite de passage entre l’homme sauvage et l’homme civilisé. Trois jeunes, revêtus d’une toison de mouton, s’enduisent d’une huile mélangée à du noir de fumée et marquent les villageois d’une trace noir sur le visage. Dimanche 18 février : dia de l’ós – La Fête de l’Ours 11h00    Passation du témoin « la patte de l’Ours » Place de la Mairie. Exhibition Colla Costabona, Sardanes, Cobla Ciutat de Girona, Contrepas 13h30    Grillade et habillage des ours au Fort Lagarde 14h30    Grande chasse à l’ours 16h30    Rasage des ours sur le Foiral 18h00    Sardanes sur le Foiral 22h30    Bal au Foyer Rural avec Christian Fontaine En savoir plus… Hébergement pour les fêtes de l’Ours  

 

Fêtes

PRATS-DE-MOLLO-LA-PRESTE

 25

FÉV 2018

La Fête de l’Ours 2018 de Saint-Laurent-de-Cerdans

La Fête de l’Ours de Saint Laurent de Cerdans mêle le rite de passage et le défilé d’ouverture du Carnaval. D’autres figures emblématiques et traditionnelles, comme la Monaca, gravitent autour du défilé de l’Ours et entrainent la foule dans une cavalcade folle à travers les ruelles du village. Dimanche 25 février 2018 FÊTE de L’OURS 15h00    Fête de l’ours dans les rues du village animée par les bandas « Els Tirons »  et « les Canaillous » ainsi que la cobla Principal del Rosselló, départ de Notre Dame de la Sort 16h00    Place publique « Ball dels Esparracats » 17h00    Rasage de l’Ours au terre plein du Syndicat 18h00    Sardanes avec la Cobla Principal del Rosselló terre plein du Syndicat ] En savoir plus… Hébergement pour les fêtes de l’Ours  

 

Fêtes

SAINT-LAURENT-DE-CERDANS

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 09:27
Vous préférez Las VEGAS ou Pedraforca (massif du Cadi, Catalogne) ???

Vous préférez Las VEGAS ou Pedraforca (massif du Cadi, Catalogne) ???

Perpignan, ville intelligente ! La réussite passe par la technologie des villes connectées !

Perpi, smart city !

 

(De notre envoyé spécial en Californie, le petit blogueur catalan, entre machines à sous, start-up et Cali fornication)

 

Rappelez-vous Georges Frèche : il avait le don des slogans pour qualifier sa vile, la branchée, avec IBM. Et si Perpignan, comme naguère Montpellier, se plaçait à l'avant-garde des nouvelles technologies..?

Perpi, la smart ! Finie la Cat, la fidellissima, et coetera..

 

Au salon de Las Vegas, des groupes s'associent à des start-up pour fournir des offres intégrées et connectées.

Et Perpi y est ! Représentée par la fine fleur de nos responsables politiques : J.Louis Chambon, remercié par l'Agglo du maire de Perpignan pour son passage du PS aux Républicains: le transfuge peut ainsi être du voyage et californiquer... De même, le maire du Barcarès (à moins que ce ne soit son épouse), remercié pour ses combats victorieux avec la justice : du voyage !

 

Avec quelques entreprises de pointe du pays cat, ils vont essayer la SMART CITY, scooter connecté, que vous enfourcherez cet été ici !

Ils vont tout savoir sur l'innovation, et l'électronique à l'image même du concept de "ville intelligente" : vous avez un petit exemple concret avec les horodateurs seconde génération installés depuis peu sous les vivats de la population réconciliée ...

 

Ces envoyés vont ramener le savoir dans la manière de concevoir les services urbains. En effet, nos villes perdent de leurs ressources (population appauvrie, moins d'impôts locaux...) : il faut rechercher des économies, les réseaux d'énergie et de transport sont dépassés, asséchés !

 

Il faut donc s'inspirer de la plate-forme numérique interactive "3D Experience city" : associer les acteurs de la ville autour de la modélisation d'environnements urbains !!!

 

Ces gens-là vont planifier notre ville et le prochain maire a intérêt à être branché, sinon il sera court-circuiter par les Gauze de demain !

 

Nos touristes de Las Vegas vont ramener des pépites, à défaut de cocaïne et d'adresses pour libidineux, dans leurs mallettes d'entrepreneurs : éclairage public, régularisation du trafic automobile, voici la plate-forme de gestion, sans oublier la télésurveillance.. Allez, hop, branchez-vous !!!

 

Capteurs, réseaux, horizons de la ville dès aujourd'hui, on y est ! Loin de vos polémiques si mesquines !!!

 

On s'est déjà rendu à la "Smart city expo world congress de Barcelone", alors on en connaît un rayon ! Ville Perpi, ville intelligente ! Vive Perpi, SMART CITY" !!

 

JPbonnel, lanceur d'alertes à Las Vegas

 

- - -La parole aux envoyés :

"Il nous faut le label parce qu’il compte » (L. Gauze)

L’élu catalan se montre confiant quant à une labellisa-tion cette année. « On est dans une dynamique autour du digital, martèle-t-il. On a des pépinières, des incubateurs, des rendez-vous comme le Startup Weekend. On a affrété le Train de la French Tech qui nous a fait remarquer, on déploie la fibre sur tout le territoire de l’agglo, on débloque des financements localement... La volonté est évidente. Maintenant, il nous faut le label parce qu’il compte, il nous permettrait d’être en- core plus reconnus et nous éviterait de plafonner ».

Et comme pour convaincre encore de sa démarche, Laurent Gauze compare le label French Tech à d’autres outils de développement économique qui, en leur temps, ont fait leur preuve : « Le label French Tech, c’est comme les autoroutes, il y a trente ans ; ou l’eau courante, il y a soixante-dix ans, c’est un prérequis pour être dans la compétition ».

© L'Indépendant - A Las Vegas, Frédérique Michalak - 13.1.2018

*LA LECTURE


Médiathèque de Perpignan15 rue Emile Zola, 66000 Perpignan
 

Lydie Planas est peu prolixe sur son histoire, mais s’anime littéralement dès lors qu’il s’agit d’évoquer son travail d’écriture. Après des études en « Art, philosophie et esthétique », elle pratique le Butō, cette « danse immobile d’un corps millénaire » créée au Japon en 1929 par Oono Kazuo, se nourrissant par la suite des avant-gardes européennes telles que l’expressionnisme allemand.

 

De ce travail sur le corps elle en vient au travail sur les mots. Elle parle alors d’un corps engagé dans l’écriture comme il l’est dans la danse, un corps qui s’approprie les mots qui doivent le traverser avant de pouvoir s’écrire… elle parle de l’écriture comme de « la voix silencieuse du corps… »

 

Des rencontres humaines et artistiques fortes jalonnent son parcours, parmi lesquelles, déterminante, celle d’Armand Gatti, journaliste, poète, écrivain, dramaturge et metteur en scène puis de son fils Stéphane Gatti, réalisateur, qui filmera son solo de Butō « Memoria ». Patrice Belzeaux, psychiatre et psychanalyste, publie, autour de son écriture, plusieurs articles dont une étude « L’écriture, avec ou sans psychose ».

 

Sa rencontre, il y a un an, avec la peinture de Paskya, provoque de véritables fulgurances poétiques… De l’entrée en résonance des mots et des toiles naitra l’exposition « Métamorphoses du désir », présentée à la médiathèque jusqu’au 17 février 2018.

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 08:27
Payer par samrtphone
Payer par samrtphone

Payer par samrtphone

Exit l'amende, voici le "forfait post-stationnement" !

 

Le citoyen de base déjà crie à l'arnaque, mais les avantages de ce nouveau système sont nombreux :

-décentralisation, municipalisation : les collectivités encaisseront l'essentiel des montants

-dépénalisation

-pas de racket : l'automobiliste qui respecte la loi, c'est-à-dire s'il paie : pas de changement.

-le dispositif sert plus à dissuader de paralyser une place que de gagner de l'argent

 : fin des voitures-ventouses et nouvelle rotation pour motiver plus de clients à venir en coeur de ville.

-en conséquence, la municipalité pourra convertir quelques places libérées en espaces destinés aux piétons, aux cyclistes, aux transport en commun...

 

-les recettes du nouveau système devrait déboucher sur la "mobilité durable" : le budget de la municipalité sera orienté vers le développement des transports collectifs (bus, tramways...)

 

-le recours à une entreprise privée ou à une délégation de service public (DSP) a permis l'embauche de centaines d'agents.

 

-la société française Parkeon, grâce à ce dispositif, connaît un regain économique et embauche une centaine d'employés.

 

-la ville peut renflouer ses caisses grâce à ce forfait et à la rationnalisation du stationnement sur voirie : les automobiliste fraudaient en majorité; depuis la mise en place du système, le taux de paiement a augmenté de 70% !

Cependant, l'adaptation a coûté cher : un horodateur vaut 6000 euros et le budget du contrôle est rogné par la part donné à la police municipale ou à l'entreprise délégataire...Sans oublier la formation des personnels... Il faudra faire le bilan dans quelques mois...

JPB

L'exemple de Toulouse :

Horodateur, amende, forfait : ce qui va changer au 1er janvier 2018

D'ici un mois, dans tous les horodateurs de la ville, il faudra au moment de payer son stationnement, préciser son numéro d'immatriculation. La mesure prépare la dématérialisation qui interviendra en au 1er janvier 2018.

 

Le ticket de stationnement, preuve irréfutable de son passage «en caisse» est amené à rétrograder au stade du simple justificatif en vue d'un éventuel remboursement professionnel. Le bout de papier délivré par l'horodateur vit ses derniers mois, il ne survivra pas à la dématérialisation qui est en marche. Depuis le 1er octobre, pour la moitié du parc des horodateurs, le paiement par pièces ou carte ne suffit plus : la machine intelligente réclame à l'automobiliste le numéro de sa plaque d'immatriculation. 

La mutation des horodateurs préfigure les changements qui interviendront au 1er janvier 2018, lorsque la vérification du paiement du stationnement de surface passera de la police municipale dans les mains des agents de la société privée Q... 

«On ne sera plus obligé de mettre le ticket, les personnes chargées du contrôle, taperont sur leur boîtier le numéro de la plaque et verront si le stationnement a été payé ou pas. C'est la fin du carnet à souche» précise l'élu.

Le changement se situera à un autre niveau avec la fin des amendes de police remplacées par le «forfait post-stationnement» une redevance pour occupation du domaine public. Amende ou redevance, Serge Munté assure que la ville a choisi de ne pas augmenter son montant qui reste à 17 €. L'horodateur saura tenir compte du stationnement qui a été payé, le montant du forfait réclamé à l'automobiliste en sera diminué d'autant.

Le temps où le ticket s'échangeait d'un véhicule à l'autre lorsque le stationnement n'était pas terminé, a vécu. «Anecdotique, note l'adjoint au maire, croyez bien que le système n'a pas été conçu pour ça».

 

La police municipale redéployée

Le choix de la ville de transférer la gestion du stationnement payant à une société privée (la plupart des villes en France adoptent cette démarche) aura pour avantage de libérer la police municipale d'une tâche chronophage, pour lui permettre de se redéployer sur d'autres missions, touchant à la sécurité et à la lutte contre les incivilités. Une nouvelle orientation actuellement en préparation avec les autorités judiciaires et qui implique des formations pour ces personnels.

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 10:35
Coeur de ville, entre Loge et Cathédrale

Coeur de ville, entre Loge et Cathédrale

Exclusif : le plan pour sauver le centre-ville !

 

Les villes moyennes (entre 100 000 et 250 000 habitants) sont frappées par la crise des commerce: leur taux de vacance commerciale est autour de 10,5 %.

Un commerce sur dix est vide, à Perpignan et plus dans les villes comme Béziers (autour de 15%).

Il s'agit de réagir et de penser à une stratégie pour promouvoir l'image du centre-ville et pour restaurer les commerces.

 

Comment faire revenir au coeur les consommateurs aspirés par les grandes surface de la périphérie..? Comment revenir en arrière, alors que les maires qui ont signé les autorisations d'ouverture ont, par là, destabilisé le centre urbain..?

 

-Une équipe de stratégie commerciale recense les emplacements commerciaux vacants

-elle constate que la baisse du chiffre d'affaires touche surtout les enseignes de prêt-à-porter.

-des parcours de consommateurs sont tracés afin de définir les rues à privilégier

-cette équipe devient un intermédiaire, un lieu d'échange entre tous les acteurs : associations de commerçants, agents immobiliers, chambre de commerce, élus de la ville et de la communauté urbaine...

-création d'un guichet unique pour les entrepreneurs et créateurs d'entreprises, doté d'un fonds d'aide de soutien aux projets originaux

-la mairie ouvre son carnet d'adresse pour le commerçant qui va lancer une boutique à fort caractère local :  "Fait à Perpignan", "Made in Perpinya".

 

-la mairie le met en rapport avec le propriétaire d'un local et lui apporte une bourse de démarrage

-les boutiques nouvelles, originales, apportent de la diversité face à la banalisation des grandes marques

-les partenaires tentent de convaincre des enseignes "locomotives", comme H&M en accordant des facilités.

-la mairie essaie de convaincre les propriétaires des murs, ne voulant pas baisser leurs loyers : moyens répressifs et droit de préemption commercial pour contrôler la cohérence et la qualité des commerces. Lutter contre le copinage.

-regrouper le prêt-à-porter dans la même zone afin d'être solidaires et mener des actions, événements, animations...

-regrouper des immeubles afin de créer des espaces plus grands où les clients prendraient plaisir à se promener...

-détruire les immeubles aux logements et commerces inoccupés...

 

Ce plan a été dressé par la ville …d'Arras...et non Perpignan afin de regagner son centre-ville.

A Perpignan, deux lieux destinés aux Bobos et gens fortunés ont été inaugurés : nouvelles halles, nouveau passage... C'est sans doute une solution. Mais pour les autres catégories sociales et les quartiers défavorisés, que faire.

 

JPBonnel

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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