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13 août 2019 2 13 /08 /août /2019 10:19
La mort rôde à Villeneuve de La Raho - Enfants en danger ! -UMPLO 32, août 2019
La mort rôde à Villeneuve de La Raho - Enfants en danger ! -UMPLO 32, août 2019
La mort rôde à Villeneuve de La Raho - Enfants en danger ! -UMPLO 32, août 2019

La mort rôde à Villeneuve de La Raho...

 

La courageuse association "un mât pour les ondes" poursuit son combat citoyen contre les entreprises pernicieuses et les communautés de communes irresponsables...

 

Dans son numéro de ce mois d'août, la communication se poursuit avec le journal têtu qui "paraîtra jusqu'au déplacement des antennes hors du village" !!

 

L'association  située 6 rue du Faratjal, 66180, Villeneuve de La Raho,  nous avertit des dangers au coeur de la petite commune, qui serait un paradis si Orange n'était pas sur le château d'eau... si le nouvel immeuble Bouygues ne se dressait pas en haut de l'avenue de la mairie comme une crème chantilly susceptible de s'effondrer à la prochaine secousse... si l'annonce de la construction du golf, et d'un hôtel luxueux n'était pas annoncé...

 

Bref, soit vous recevez des ondes, soit vous quittez le village ! Soit vous payez cher votre maison, ou vous partez fissa !

 

Mais y'a pas de quoi se taper sur le ventre...

L'association nous informe, citoyens sans paroles, citoyens qui devraient être des "bénis oui-oui" pour les élus bien peu républicains :

"...pose de 9 nouvelles antennes de l'opérateur de téléphonie ORANDE dissimulées dans un radôme de 3?70 m de haut, à 191 mètres seullement du groupe scolaire, à 12 m de l'école de dessin...

En 2011 l'inspection académique des PO reconnaissait officiellement 3 cas de cancers chez les 220 écoliers du groupe A.Sauvy...

 

Aujourd'hui un des enfants est mort !

 

Le maire, Mme Irles, contrairement à l'engagement de la communauté des communes a exigé de celle-ci le maintien d'orange sur le château d'eau, pour 12 ans de plus !!!

 

Résultat : 117 cancers, 47 accidents vasculaire, 19 Alzheimer...

 

Vous allez bien sûr dire : rien n'est prouvé, la science est incapable de confirmer une relation entre les ondes et les maladies... Moi, dans le doute, je m'abstiens...

Quant à votre portable, à votre box, micro-ondes, etc, c'est à vous de voir.

Etes-vous un citoyen responsable..?

 

J.P.Bonnel

 

Dossier :

 

C'est l'incompréhension à Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales) : après avoir obtenu le déménagement de 19 antennes relais du cœur de la commune vers la périphérie en 2017, voilà que les riverains s'inquiètent d'une nouvelle concession qui pourrait être accordée à un opérateur.

 

A Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales), les banderoles anti-antenne relais sont à nouveau de sortie au pied du château d'eau de la commune : une autorisation de travaux semble ouvrir la voie à une concession pour les 12 prochaines années. Les riverains se sentent trahis.

 

Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales) / © Jean-François Puakavase, France 3 Occitanie/Pays Catalan


Amers et trahis

En 2017, ces mêmes riverains fêtaient le déménagement de 19 de ces équipements de transmission de téléphonie mobile du centre-ville. Ils venaient d'obtenir la promesse que le bail du dernier opérateur ne serait pas renouvelé. Paulette Palau, secrétaire de l'association "Un mât pour les ondes", est amère :

 

Malheureusement, on a fait confiance aux élus pendant deux ans !


La peur des ondes électromagnétiques

 

Après 11 années de combat, l'association "Un mât pour les ondes" repart donc en guerre contre la présence d'antennes relais à proximité des habitations et écoles. Sa présidente,  Maryse Batlle, croit dur comme fer que les ondes électromagnétiques ne seraient pas étrangères aux nombreux cas de maladies apparus dans le quartier.


Possible recours en justice

 

Dans leur croisade, les riverains espèrent pouvoir compter sur le soutien du préfet des Pyrénées-Orientales, comme il l'avait indiqué dans un courrier de novembre dernier. En attendant, l'association n'exclut pas un recours devant le tribunal administratif pour pousser l'opérateur pressenti à s'installer à l'extérieur de la commune. Voici le reportage d'Aude Chéron et Jean-François Puakavase.

 

Par Valérie Luxey

Publié le 06/06/2019 à 15:02 Mis à jour le 06/06/2019 à 15:06

 

Colère à Villeneuve-de-la-Raho autour d'un projet d'antenne-relais

C'est l'incompréhension à Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales) : après avoir obtenu le déménagement de 19 antennes relais du cœur de la commune vers la périphérie en 2017, voilà que les riverains s'inquiètent d'une nouvelle concession qui pourrait être accordée à un opérateur. Une association se mobilise donc une nouvelle fois contre ce projet. Avec Paulette Palau et Maryse Batlle, secrétaire et présidente de l'association "Un mât pour les ondes". - France 3 Occitanie/Pays Catalan - Aude Chéron, Jean-François Puakavase

- - -

P.-O. / Château d'eau de Villeneuve-de-la-Raho : un recours contre les nouvelles antennes-relais

 

L'association Un mât pour les ondes (Umplo) a effectué un recours gracieux pour faire annuler l'autorisation de travaux qui donne à Orange le feu vert pour installer de nouvelles antennes sur le château d'eau de Villeneuve-de-la-Raho.

Les riverains du château d'eau fédérés au sein de l'association "Un Mât pour les ondes" ne décolèrent pas. Ce mercredi 3 avril, des membres de la structure, qui milite depuis plus de dix ans pour le déménagement des antennes-relais à l'écart des habitations, ont constaté qu'un panneau de déclaration de travaux avait été apposé sur le bâtiment.

En consultant le dossier déposé en mairie, le groupe de Villeneuvois inquiets des éventuels effets sanitaires des ondes a notamment découvert que la convention permettant à Orange de maintenir ses antennes sur le château d'eau avait été prorogée l'an dernier. Alors même que des responsables de l'Agglo, dont dépend le bâtiment, avaient assuré en juin 2017 qu'ils n'envisageaient pas de reconduire le bail de l'opérateur au-delà du mois de juillet 2019. 

 

 

Un cylindre de 3,7 mètres au sommet du bâtiment

"Orange compte démonter ses installations actuelles, repeindre le château d'eau et remettre d'autres antennes cachées dans un radôme, un cylindre de 3,7 mètres de haut implanté au sommet du château d'eau", dévoile l'élue municipale d'opposition Yasmine Gatonas, qui souligne, documents à l'appui, que la maire de la commune, Jacqueline Irles, "avait promis d'enlever les antennes du château d'eau lors de sa précédente campagne électorale"

"Pourquoi maintenir les antennes ici, alors qu'il existe une alternative ?, s'interroge une autre élue minoritaire du conseil municipal, Paulette Palau. Lorsqu'ils ont quitté le château d'eau (en 2017, NDLR), Bouygues et SFR ont implanté leurs relais à l'écart du village sur deux mâts reliés au réseau électrique et à la fibre optique. De plus, notre réserve d'eau potable a besoin d'être sérieusement remise en état. L'acrotère est fissuré et rouillé. Un simple coup de peinture ne suffira pas."

Un irrespect du citoyen

Les militants d'Umplo sont sous le choc. Mais ils ne comptent pas se laisser faire. Ils ont envoyé à la mairie ce jeudi un recours gracieux pour faire annuler l'autorisation de travaux délivrée à Orange. "L'Agglo et la préfecture leur avaient dit l'an dernier que les antennes sur le château d'eau, c'était fini, s'insurge l'avocat de l'association, Jean Codognès. Par contre, personne ne leur a dit qu'un nouveau contrat avait été signé... C'est un irrespect du citoyen, une atteinte au pacte républicain, une violation de la promesse de l'administration. De plus, Orange a demandé l'autorisation le 14 février et l'a obtenue le lendemain..." Compte tenu de ce délai étonnamment court, l'avocat pointe du doigt "un défaut d'instruction de la demande".

La municipalité dispose désormais de deux mois pour répondre à la requête d'Umplo. En cas de refus, l'association annonce d'ores et déjà qu'elle entamera une procédure devant le tribunal administratif.   

Contactés, les services de la communauté urbaine nous ont redirigés vers la maire de la commune, Jacqueline Irles, seule à même selon eux de prendre la parole sur ce dossier. Actuellement en déplacement à l'étranger, l'édile a assuré (par SMS) ne pas pouvoir donner suite à nos sollicitations avant la date de publication prévue.

 

Orange : "Sans antennes sur le château d'eau, on dégrade la qualité de service"

Sur ce dossier, Orange joue la carte de la transparence. "Il s'agit d'un projet d'intégration paysagère, entame le porte-parole régional de l'entreprise, Christian Gesbert. Nous allons retirer les trois antennes situées sur le bord de la cuve et en installer de nouvelles dans un dispositif implanté sur le haut du château d'eau. Toutes les technologies actuellement commercialisées seront présentes, dont la 4G."

Pourquoi maintenir des antennes sur le site malgré la contestation ? "En contrepartie des licences qui nous sont accordées, nous sommes tenus de garantir une qualité de service irréprochable, répond le porte-parole. Sur ce secteur, le château d'eau est un point d'implantation pertinent en raison de la structure de notre réseau. Si on enlève cette cellule, on dégrade la qualité de service. Notre réseau n'a pas la même structure que ceux de Bouygues ou de SFR."

 

Par ailleurs, selon Orange, le niveau d'exposition aux ondes n'augmentera pas avec l'installation des nouveaux relais : "Nous mesurons entre 1 et 2 volts par mètre dans les environs du château d'eau, alors que les seuils maximums que préconisent les autorités sanitaires sont compris entre 36 et 61 volts par mètre. De plus, en mettant les antennes au centre de la tour, nous allons améliorer la couverture sur la commune et tous les câbles seront situés à l'extérieur du bâtiment."

Orange compte effectuer les travaux "dans le courant de l'année 2019". 

 

Arnaud Andreu

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 09:09
Perpignan, place Gambetta - Les organisateurs de la soirée - C. Marchon et ses élèves - Collioure
Perpignan, place Gambetta - Les organisateurs de la soirée - C. Marchon et ses élèves - Collioure
Perpignan, place Gambetta - Les organisateurs de la soirée - C. Marchon et ses élèves - Collioure
Perpignan, place Gambetta - Les organisateurs de la soirée - C. Marchon et ses élèves - Collioure

Perpignan, place Gambetta - Les organisateurs de la soirée - C. Marchon et ses élèves - Collioure

 

Venez rêver la ville avec nous

 

C’était, hier lundi, la proposition de la Compagnie Vu d’En Bas et de l’Atelier d’Urbanisme de Perpignan.

Ils invitaient à découvrir un spectacle vivant aujourd’hui, de 17h30 à 21h, place Gambetta. Hélas, en raison du froid et du vent, il fallut se replier dans la cathédrale: merci M. le curé ! Mais la foule fut restreinte : les citoyens restèrent chez eux et les responsables et politiciens aussi : ils sont occupés...Ils savent ce que veulent les citoyens...

C'était pourtant l'occasion de donner la parole aux habitants, de les écouter et d'écrire un programme à partir de ces témoignages...

La classe de Première option cinéma de Chantal Marchon, cinéaste, auteur de nombreux documentaires, professeur à Bon Secours filma le public et les interventions, sous un confessionnal original, lumineux et répercutant des images créées en direct... (photo avec deux de ses élèves).

 

Un cahier de doléances était présent; les témoignages, mis en film, seront diffusés le 16 novembre à partir de 15h, à l'atelier d'urbanisme, rue Rabelais (locaux mis à disposition par la mairie, association subventionnées par la Drac...)

L’objectif de cette expérience artistique est « de recueillir la parole des habitants de Perpignan sur la thématique de la ville rêvée. Comment ils imaginent la ville de demain ?

"Pour drainer la population et la mettre en condition de rêverie, une performance artistique accompagnera les témoignages », avaient annoncé les organisateurs. Cette performance sera filmée par les élèves du lycée Bon Secours. La restitution de cette opération sera présentée lors des 25 ans de l’Atelier d’Urbanisme ..."

 

Cette initiative importante, venant "d'en bas" et non dictée par les politiques -aucun n'était présent, mais la presse était présente, Indépendant, Petit Journal, consciente de l'importance d'un tel événement, devrait être renouvelée de façon régulière, jusqu'aux municipales de mars 2020...??? (à suivre...)

 

J.P.Bonnel
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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 10:02
J.Manya, maire de Collioure.
J.Manya, maire de Collioure.

* Lettre ouverte au maire de Collioure

Monsieur le Maire,

Je m'adresse aujourd'hui à vous avec la certitude de trouver une personne avec suffisamment d'imagination et un esprit assez ouvert pour reconnaître l'objet de cette lettre.

Me voilà décidée à faire part de mes recherches et expériences en matière de places de parking disponible dans cette belle commune qu'est Collioure.

En effet privilégiée, je suis en poste de réceptionniste à l'année. Consciente de cette chance rare, je prends sur moi le trajet qui me sépare de mon domicile. Je parcours donc ce beau pays catalan sur très exactement 28,6 km pour arriver à mon lieu de travail et plus ou moins la même distance pour le retour.

Et le plus ou moins de kilomètres à faire marcher mon véhicule, qui se fait également remarquer en consommation d'un certain nombre de litres d'essence bien évidemment, dépend justement des circonstances rencontrées à l'arrivée donc, de chaque jour de travail de chaque semaine (de 35h) d'un mois de travail qui finit quand même par la récompense en forme de salaire de presque 1200 euros, dépend de cette question qui a encore gagné en popularité depuis votre mandat dans la commune: Où garer la voiture?

Maintenant il faut admettre que ces conditions de travail développent non seulement la capacité de jongler avec le salaire, les allocations familiales, les bourses des enfants et les éventuels crédits à la consommation et autres pour assurer le quotidien avec ses factures, loyers, assurances, etc…et de garder au moins 20 euros pour la dernière semaine du mois pour remettre de l'essence dans le réservoir, ce qui oblige au calcul très précis des kilomètres à parcourir, mais implique aussi qu’un directeur d'entreprise implanté à Collioure, réfléchisse à une solution pour le stationnement. Chose faite du côté de mon employeur, qui me conseille donc de me garer au premier grand parking à l'entrée du village. Je teste alors cette possibilité qui a, il faut le dire, l'avantage d'économiser de l'essence, de maintenir la forme grâce à la descente et montée de la pente à pied dans chaque sens env. 10min selon la condition physique, et en plus de laisser les places plus proches du centre au client, qui a un besoin de repos certainement plus important qu'un employé qui a la chance lui de venir pour son travail sur un lieu de vacances aussi prisé que Collioure et ce 11 mois dans l'année. Mais alors, manque de chance! Mon avance de 20 minutes ajoutée au temps du trajet pour arriver à l'heure au travail ne me permettait pas de rester plus de 10 minutes à attendre qu'un véhicule veuille bien quitter ce parking qui apparemment attire d'autres courageux. Alors départ vers le centre de Collioure, déjà légèrement à la bourre, je suis l'itinéraire des vaillants automobilistes.

Et en passant par le petit parking près du cimetière, "ordre public" merci! Reste une place bien cachée par le

véhicule de la fourrière qui était à sa 3ème voiture ce jour, je parviens à prendre mon poste de travail avec un

retard de 2 minutes seulement.

Le lendemain de cette mésaventure, par crainte de ne pas arriver à temps pour prendre la relève à la réception

je pars avec une demi heure d'avance, et alors en tentant ma chance au parking de la gare, une découverte:

Des affiches tout le long d'une rangée de voiture qui indiquent " PRIORITE SAISONNIERS": Une bonne idée!

Même si je ne suis pas vraiment concernée étant en cdi, je m'imagine quand même l'employé saisonnier, se

voir attribuer une place prioritaire au parking, même si elle n'est pas libre, et qu'il va falloir attendre ici aussi le

retour de la famille de plagiste, mais quelle belle invention, une place prioritaire. Une véritable preuve

d’imagination d'une personne qui doit prendre des décisions. Si je dispose d'une place "prioritaire" pour

stationner je peux estimer aller "à priori" travailler.

Je suis alors convaincue, que la personne qui a trouvé cette solution, étant donné que les abonnements

achetés en début d'année ne donnant accès aux places dans le lit de la rivière plus qu'aux résidents de

Collioure, les non résidents, même les plus fainéants d'entre eux peuvent bien marcher un peu, et bien que

le travail soit considéré comme étant prioritaire, pensent bien aussi à autre chose, pourquoi pas un petit circuit

touristique à travers les parkings, une petite balade le long des rues et ruelles picturales de Collioure, mérite

qu'on estime cette mobilité de la pensée...

Ainsi, pour conclure j'espère que le partage de ces précieuses expériences ne vous déplaise pas et vous

souhaite bonne lecture.

Johanna, une employée fidèle à son poste, à

Collioure, le 6 Août 2014

LE TRAIN JAUNE VA NOUS REUNIR

  •  Usagers de ce train
  •  Habitants sur son trajet
  •  Résidants occasionnels
  •  Touristes de passage
    Si vous tenez à conserver ce moyen de locomotion et d’animation venez adhérer à notre association et participer à notre :
    Assemblée générale le SAMEDI 20 SEPTEMBRE A 10 H
    au village-club d’Yravals (Latour de Carol)
    Repas sur place possible : inscription obligatoire à letrainjaune66@gmail.com (0602637192)

N.B. Réunion du Bureau de l’association sur place la veille avec les élus et autorités concernées à 17 h 30.

LA LIBRAIRIE TORCATIS vous invite à la présentation de l'ouvrage

LE BAROQUE CATALAN

paru aux éditions Belin par JEAN LUC ANTONIAZZI

Le Samedi 20 Septembre à partir de 18h15 à la librairie Torcatis

Pendant un siècle, de 1650 à 1750, le Roussillon se couvrit de retables baroques en bois doré, parfois rehaussés de tableaux peints qu’on incrustait dans leur structure. On compte dans la région de Perpignan près de quatre cents de ces retables, que seuls des spécialistes ont étudiés jusqu’ici, et qui restent pour la plupart ignorés du public, même du public cultivé. Il faut dire que beaucoup d’entre eux sont cachés au fond de petites églises de villages, souvent fermées. N’est-il pas temps de faire connaître ces chefs d’œuvre inconnus?

Si les grands retables de la cathédrale Saint-Jean à Perpignan, de l’église Saint-Pierre de Prades, de l’église maritime de Collioure ont acquis un début de célébrité, combien les autres restent pratiquement inaccessibles ! Chacun d’eux pourtant, du plus somptueux au plus modeste, parle avec éclat le langage triomphal du baroque. De la plus vaste à la plus petite, chacune de ces églises, sobre à l’extérieur, présente, à l’intérieur, une luxuriance contrôlée par une exigeante unité stylistique.

Ces retables sont d’autant plus précieux que ceux du versant espagnol ont été pour la plupart détruits pendant la guerre civile. Il y a donc là un patrimoine de premier ordre, à tirer de l’oubli, à faire largement connaître, sinon quelquefois à sauver, par des restaurations qui s’imposent après des siècles de négligence.

***

DH66 Les 19 et 20 Septembre 2014 à Perpignan, la LDH organise des rencontres qui auront lieu chaque année, autour des problématiques de "colonisations" historiques, géographiques, économiques, culturelles ....

- Vendredi 19 septembre, "Les travailleurs forcés d’Indochine en France" : à 17 h, à la librairie Torcatis (rue Mailly à Perpignan), Pierre Daum, journaliste et écrivain, signera et présentera son livre « Immigrés de force » sur les travailleurs indochinois en France de 1939 à 1952; à 18h30, au cinéma le Castillet, Pierre Daum présentera le film tiré de son livre, «Công Binh, la longue nuit indochinoise » (http://www.congbinh.net/),réalisé par Lam Lê. Entrée 5€.

L’immigration n’aurait-elle pas toujours été choisie, sélectionnée, appelée, encouragée, etc ? Choisie et… rejetée au gré des circonstances économiques ou militaires et des tambouilles électorales ? Choisie, et parfois même forcée. C’est ce qui est arrivé à quelque 20. 000 Indochinois entre 1939 et 1952, que la France impériale a enrôlés de force.

En l’espace de six mois, ils ont débarqué en métropole pour soutenir l’appareil de production de ce qui était alors la « mère patrie »... à 20 h 30, buffet-discussion, offert par la LDH dans le hall du Castillet. Table de presse avec livres sur la colonisation, les pays colonisés ....

- Samedi 20 septembre, "Autre/s et Apartheid, de l'Afrique du Sud à la Palestine": à 15 h 30, en partenariat avec l’association « Les riverains de la Place Cassanyes»», contes pour enfants à partir de 6 ans dans le quartier Saint-Jacques (lieu à confirmer) par le conteur Wilfried Delahaie, sur le thème de « l’Altérité ».

Entrée libre; à 18h, cinéma le Castillet, débat en présence de Michèle Sibony, vice-présidente de l’Union Juive Française pour la Paix, et un-e représentant-e du Collectif 66 "Paix et Justice en Palestine". Elle interviendra sur l'histoire et l'actualité des colonies israéliennes implantées en territoire palestinien, et sur l'impact en Israël de la campagne internationale "Boycott, Désinvestissement, Sanctions";

à 19h : petite collation offerte par la LDH dans le hall du cinéma, et table de presse; à 19h30 : cinéma le Castillet, dans la même salle, film « Roadmap to Apartheid» («Feuille de route pour l’Apartheid, de l’Afrique du Sud à la Palestine»). En présence de Michèle Sibony. Récompensé lors de nombreux festivals de films documentaires, ce film d’Ana Noguera et Eron Davidson a su faire face magnifiquement au défi que constitue une comparaison entre des Histoires de pays très différents. Bien peu de réalisateurs se sont risqués à un tel exercice politique, et c’est ce qui fait tout l’intérêt de cette œuvre. Entrée 5€.

Le maire de Collioure, M. Jacques Manya (à gauche) avec Gildas Girodeau.

Le maire de Collioure, M. Jacques Manya (à gauche) avec Gildas Girodeau.

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