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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 08:07
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls
J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls

J.Bonnel, joueur de l'OM. - J.P.Bonnel - Stéphanie MISME - Une toile de F. Desnoyer - Spectacle d'Hanna FIEDRICH le 23 février à Banyuls

* La mort du footballeur Joseph BONNEL :

C'était un grand dans un football moins porté à la notoriété, un Ariégeois et un cousin lointain.

 

Joseph Bonnel s'est éteint…

OM.net - Olympique de Marseille

Jo Bonnel avait été élu dans l'équipe de légende aux côtés de Didier Deschamps, Manuel Amoros, Chris Waddle, Carlos Mozer, Jean-Pierre Papin ou encore Josip Skoblar, à l'occasion des 110 ans du club. Lorsqu'il portait le maillot de l'OM, on ne voyait pas toujours le rôle essentiel qu'il tenait sur le ...

OM : L'ancien joueur Joseph Bonnel a tiré sa révérence - FOOT-SUR7.fr

 

Vernissage

Exposition «François Desnoyer, la couleur pure»

Stéphanie Misme s’occupe de ses convives

 

Vendredi 9 février, aux Collections de Saint-Cyprien, avait lieu le vernissage de l’exposition « François Desnoyer, la couleur pure », qui se tient jusqu’au 20 mai 2018.

Après une brève présentation par Stéphanie Misme, la responsable du musée, les visiteurs ont pu se baigner dans la vive lumière émanant des toiles du maître, décédé en 1972 dans la commune. Des plages de Saint- Cyprien aux souvenirs de voyage en Inde notamment, le parcours pictural permettait un circuit parmi des unités thématiques : paysages, portraits. Quelques personnalités avaient fait le déplacement comme des élus mais aussi Jean-Pierre Bonnel, bien connu dans la région notamment pour ses ouvrages sur le Roussillon et qui est déjà venu aux Collections de Saint-Cyprien pour une conférence sur Walter Benjamin, son philosophe de prédilection. Rappelons quelques titres de sa bibliographie : L’infini de l’enfance, Walter Benjamin, La mort à Port-Bou, Machado de Séville à Collioure, Méditerranéennes, Catalogne en peinture, Je te haine… à se procurer dans toutes les bonnes librairies. 

Mentionnons encore son blog consacré à l’information culturelle en Catalogne et son association « Walter Benjamin sans frontières », sise à Banyuls. 

Voilà,un vernissage qui a permis de découvrir ou redécouvrir Desnoyer et de faire de belles rencontres autour d’un buffet. Collections de Saint-Cyprien, au village, tél. : 04 68 56 51 97. 

Clarisse Requena

  photos:

L’écrivain Jean-Pierre Bonnel devant une oeuvre de Desnoyer

 

 

 du jeudi 15 au mercredi 21 février 2018  - - -

Le Petit Journal Catalan I 66@lepetitjournal.net

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* Parler de soi

 

 

*Publications prochaines :

 

1. Cinémoi (Mémoires provisoires 1.)

 

 

2. Perpignan, une ville en sursis

M.  Jean-Marc Pujol à mi-mandat, 2013-2018 –

 

 

Jean-Pierre BONNEL

 

1.  Le maire de Perpignan, Jean-Marc PUJOL

 

* Le maire de Perpignan, M. Jean-Marc Pujol à mi-mandat ...

Promesses tenues ? Ou réalisations ténues..?

 

Depuis la campagne de mars 2014, beaucoup d'eau et de torrents de polémiques ont déferlé sur la ville : secteur sauvegardé, propreté, sécurité, désertification du centre, installation de supermarchés en périphérie, utilisation du théâtre municipal pour les cours de la faculté de droit, horodateur nouveau, endettement de la ville, etc…

 

Afin de se défendre et de contre-attaquer, en fait surtout pour lancer la course aux élections de mars 2020, le maire organise des grands travaux urbains et soigne sa communication : rencontres citoyens, documents, flyers : 

 

Ainsi, sous le slogan de "Perpignan-destination", se cache en fait celui de "Perpignan-horizon 2020 !"

 

Pour dresser un bilan à mi-course, et pour s'interroger sur les actions républicaines" du maire "républicain", on se demandera d'abord : 

Qui s'émeut du non-respect des règles républicaines? Qui oserait inculper le maire..?

...

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 06:34
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure

Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure

*1940-1950, la décennie catalane du peintre français

Raoul Dufy, expo de l'été 2018 au Musée Rigaud de Perpignan

 

Le Musée Rigaud de Perpignan prépare pour l'été 2018 une grande exposition consacré au peintre Raoul Dufy, l’un des artistes français les plus populaires de la première moitié du XXe siècle.

 

Après avoir proposé l'exposition inaugurale « Picasso – Perpignan, le cercle de l’intime 1953-
1955 », le musée Rigaud de Perpignan consacrera sa grande réalisation estivale de 2018 à Raoul Dufy. Cette nouvelle réalisation, intitulée « Dufy – Perpignan, 1940-1950 », abordera le parcours de celui qui, réfugié à Céret en 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale suite à la déclaration de guerre de l'Italie à la France, est entré en relation avec le Docteur Pierre Nicolau. Ce notable du pays a entrepris de soigner l'artiste, atteint de polyarthrite, à la clinique des platanes, à Perpignan, dont il était propriétaire. Le lien que Dufy a entretenu avec la capitale du Roussillon a ainsi débuté, pour s'achever en 1950, avec son départ pour les États-Unis.

« Oeuvres exceptionnelles »

Cette future exposition s'appuiera sur des archives privées inédites issues de nombreuses collections françaises et étrangères. La direction de la Culture de la Ville de Perpignan annonce de « nombreux musées » engagés à « prêter des œuvres exceptionnelles de l’artiste ».
Le Normand Raoul Dufy, né en 1877, mort en 1953, ne s'est pas contenté d'une carrière de peintre. Il s'est également illustré dans la gravure, la céramique, la création tissus et de tapisserie ou encore la décoration. Son séjour en Pays Catalan a comporté la rencontre de Pierre Brune, peintre initiateur du musée d'Art moderne de la capitale du Vallespir.

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**''Les Nanas'' de Jacques Capdeville  à découvrir dès Samedi 10 Février 2018 au Musée d'art moderne de Collioure ! 

 

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FÉV

9 Vernissage Exposition

Public · Organisé par My & me

  •  

9 février – 18 février, du 9 février à 19:00 au 18 février à 18:00

  •  


Place du Mas Carbasse, 66240 Saint-Estève, France

 

 

@Christophe Imagenieur (Plasticien) s'associe à Per Grieg Kahrs (Sculpeur) et investissent le Musée Mas Carbasse pour une exposition commune. 

Nous vous attendons le 9 février 2018 à 19h en présence de :

- Robert Vila, Président du CCAS, Vice-Président de Perpignan Méditerranée Métrople, conceiller Départemental,

- Véronique Pyguillem, Conseillère municipale déléguée à la Gestion du musée du Mas Carbasse et aux Animations Culturelles, la commission culturelle,

- le conseil Municipal de la ville de Saint-Estève,

pour le vernissage

 

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Une réplique de la première exposition publique l'artiste en 1925

Dalí débutant, expo inédite à Figueres

Lundi 13.11.2017. 14:00h

 

Une exposition temporaire présentée au Théâtre-Musée Dalí de Figueres évoque les début du peintre à la galerie Dalmau de Barcelona, en 1925. Cette réalisation comprend «Figure de profil», portrait d’Anna Maria Dalí, la soeur de l’artiste.

 

La Fondation Gala-Salvador Dalí a inauguré ce lundi 13 novembre une exposition temporaire au Théâtre-Musée Dalí de Figueres. Cette réalisation est une réplique de l’exposition monographique accueillie par la galerie barcelonaise Dalmau en 1925, lorsque l'oeuvre «Figure de profil» a été exposée pour la première et la seule fois. Ce portrait d’Anna Maria Dalí, soeur du fantasque génie de Cadaqués, a été acquis par la Fondation Dalí en mars 2017 auprès de la maison de ventes aux enchères Bonham's de Londres.

Entre les cubistes et Ingres

Cette nouvelle exposition, baptisée «Salvador Dalí, peintre apprenti » met en avant la période lors de laquelle Dalí, âgé de 21 ans, a exposé individuellement un ensemble de 17 peintures et 5 dessins, dans la capitale de son pays. Parmi ces oeuvres figure la méconnue de toutes, « Figure de profil ». A l'époque, la presse de l’époque avait largement évoqué à ce sujet l'exposition d'un artiste « débutant » et largement relevé sa coïncidence entre l'avant-gardisme et une remarquable approche cubiste et un style renvoyant à la tradition, plus précisément au Français Jean-Auguste-Dominique Ingres.

«Salvador Dalí, peintre apprenti » au Théâtre-Musée Dalí de Figueres, à voir jusqu'à fin 2018.

 

© La CLAU, avec nos remerciements

Salvador Dalí, Figure de profil, 1925. Huile / carton, 74 x 49,5 cm © Salvador Dalí. Fondation Gala-Salvador

 

TEATRE-MUSEU DALÍ DE FIGUERES

Salvador Dalí, aprenent de pintor.

Novembre 2017 - Desembre 2018

Anar a...

COMPRAR ENTRADES DEL MUSEU

L'exposició

El 14 de novembre de 1925 s’inaugura la primera exposició individual de Salvador Dalí a les Galeries Dalmau de Barcelona. El pintor només té 21 anys. En aquesta mostra es recullen dos aspectes que s’alternaran i complementaran al llarg de la seva trajectòria: el retorn a l’ordre i la tradició, i la recerca de l’allò més experimental. A Salvador Dalí, aprenent de pintor, les dues confluències queden paleses en aquests cinc olis exposats, propietat de la Fundació Gala-Salvador Dalí.

El mateix Dalí es refereix posteriorment a aquest període primerenc: «Jo pintava els paisatges de Cadaqués, el meu pare, la meva germana, tot estava subjecte al meu frenesí. M’interessava per la pintura de Chirico, a través de les revistes. Col·laborava en la Gaseta de les Arts de Barcelona i a L’Amic de les Arts; i tenia un llibre que no abandonava la meva capçalera: els Pensamentsd’Ingres. Vaig decidir extraure unes frases significatives per al text del catàleg de la meva primera exposició individual. […] Aquesta exaltació de les belleses de l’ofici i de la tradició casaven exactament amb les meves idees. Aquesta és l’única base sobre la qual un pot erigir-se com a geni. […] Els crítics, tot i que sempre van amb retard i ignoren la veritat, aquest cop van mostrar el seu entusiasme».

 

- - -

Dalí, Duchamp et Man Ray: échecs et surréalisme à Cadaqués :

 

Un souffle de la première ligne de la mer, à quelques pas de l'imposante statue de Salvador Dalí mais refuge du soleil et des flots de touristes qui chaque jour font leur propre front de mer inexistant de Cadaqués, une poignée de photographies et quelques coupures La presse âgée raconte qu'ici, entre les quatre murs du bar Melitón, Marcel Duchamp (1887-1968) a donné libre cours à sa passion pour les échecs et l'a pratiqué hardiment chaque après-midi pendant plus de dix étés. Des informations de service pour ceux qui se ravitaillent à côté du bar et, plus important encore, l'une des histoires de «Dalí, Duchamp, Man Ray. Un jeu d'échecs », une exposition qui évoque dans le Musée de Cadaqués les relations entre le trident surréaliste et ses liens personnels et artistiques basés sur ses séjours dans la ville de l'Empordà.

Ainsi, avec Cadaqués et les échecs comme charnières et conçu comme un jeu dans lequel Dalí et Duchamp manipulent le noir et blanc tandis que Man Ray ne perd pas de détail, l'exposition passe en revue à travers 140 photographies, manuscrits, peintures, sculptures et objets une relation qui a commencé à prendre de la hauteur en 1933, lorsque l'artiste français s'est rendu à Cadaqués pour la première fois pour visiter Dalí. Cette même année, Duchamp avait servi d'intermédiaire à Man Ray pour prendre des photographies des bâtiments de Gaudí qui finiraient par illustrer le fameux article de Dalí sur l'architecture «comestible» dans le magazine «Minotaure».

 

En 1958, des années après cette première rencontre sur la côte catalane, Duchamp fait de Cadaqués sa résidence d'été, tandis que Man Ray est chargé d'immortaliser les rencontres entre le génie surréaliste excentrique et cet ennemi français du soleil auquel ses voisins n'ont pas par un artiste mais par un étranger obsédé par les échecs.

 

Puis commença un jeu dans lequel Duchamp, qui avait déjà fait sa première planche en 1919, imita les mouvements de vie et de mort incarnés dans la figure du cheval, comme on peut le voir dans l'exposition, organisée par Pilar Parcerisas, dans une de ses dernières œuvres, cette sculpture mortuaire dans laquelle le visage de l'artiste se reflète sur un tableau.

Le jeu de la vie

 

De cette passion pour jaques et copains que Dalí a exprimée dans «Deux morceaux de pain exprimant le sentiment d'amour», une toile qui évoque l'un des nombreux jeux que Duchamp a partagés avec Gala, une autre des pièces phares de l'exposition émerge également: le jeu d'échecs que l'Empordà a conçu pour Duchamp en 1964 pour l'American Chess Foundation et dont les pièces sont basées sur les doigts et les moules à dents de Dalí et Gala, ainsi que la salière d'un hôtel new-yorkais.

 

Une des dernières sculptures de Duchamp, avec son visage à côté de l'échiquier - ABC

 

L'exposition, qui peut être visitée jusqu'au 17 octobre, est organisée en huit domaines thématiques et, en plus de récupérer des pièces liées au machinisme artistique et à l'illusionnisme esthétique, les points de contact entre Dalí, Duchamp et Man Ray, approfondissent également la relation de l'artiste français avec Richard Hamilton et Joan-Josep Tharrats. On ne manque pas de clins d'œil à la course surréaliste célébrée en 1961 à Figueras en hommage à Dalí et dans laquelle, en plus d'annoncer la création du Théâtre-Musée de l'Empordà, Niki de Saint-Phalle et Jean Tinguely construisent, avec l'aide de Duchamp, un taureau mécanique qui a explosé dans le sable.

 

Un portrait d'Emili Puignau, maire de Cadaqués et collaborateur de Dalí; et la conception de la cheminée anaglyphe que Duchamp avait construit dans sa maison à Portdoguer et qui suit, à la surprise de son propriétaire actuel, sont d'autres résultats d'un échantillon qui est présenté comme un apéritif juteux d'une saison dans laquelle le Le tandem Dalí-Duchamp continuera à parler. Il y a, sans aller plus loin, la grande exposition que la Royal Academy of London et le Dalí Museum de Saint-Pétersbourg en Floride préparent pour 2017 sur les relations entre les deux artistes. La Fondation Miró rejoint également la revendication de l'auteur de "La Fontaine" avec "Jeu final: Duchamp, échecs et avant-gardes", spectacles organisée par Manuel Segade et parrainé par la Fondation BBVA, qui ouvrira ses portes à fin octobre.

Marseille, Exposition "Sa Muse..." Un RDV 2018 Quel Amour ! Musée Regards de Provence

Date:

2018-02-06 08:38

De:

Adeline GRANERAU, Musée Regards de Provence <adeline.granerau@museeregardsdeprovence.com>

 

Dans le cadre de Marseille Provence 2018 Quel Amour !, le Musée Regards de Provence propose de mettre en lumière et en regard des œuvres depeintres, sculpteurs modernes et contemporains, de photographes et vidéaste, qui ont été inspirées par leur relation avec leur modèle, muse, femme, diva. L’exposition Sa Muse… réunit des œuvres du début du XXème à nos jours, qui convoquent et invitent notre réflexion à ce sujet-muse.

 

Il est des muses célèbres et anonymes, mais toutes sont instigatrices, inspiratrices de l’artiste, elles sont le guide de leur création. La muse moderne a cette irrésistible faculté de faire appel aux yeux et à l’esprit de l’artiste et souvent à son cœur, pour le pousser au plus haut de sa création. De l’existence d’une relation ambiguë, complice et complexe voire amoureuse avec l’artiste, la muse est source de lien, d'énergie, de réflexion et de vie. Chacun sa muse ! Entre mythe et réalité, son incarnation contemporaine se déplace dans différents sujets : la femme, le modèle, l’égérie, l’icône, la diva…

Du 10 février au 26 août 2018. http://www.museeregardsdeprovence.com/exposition/sa-muse

 

Vous trouverez ci-joints le dossier de presse et des reproductions d’œuvres de l’exposition Sa Muse…

Je reste à votre disposition pour vous fournir un complément d’information ou des visuels en haute définition.

 

Vous êtes cordialement invités à la découvrir jusqu’au 26 août.

Je vous remercie de votre soutien dans la valorisation de cette nouvelle exposition.

Bien cordialement, Adeline Granerau

 

Légendes des reproductions d’œuvres :

Henri Manguin, Nu devant la glace, huile sur toile 55 x 46 cm, Collection Fondation Regards de Provence, © Jean Bernard, ©Adagp, Paris 2018.

Katia Bourdarel, La promesse de l’horizon 1, 2014, huile sur toile 50 x 65 cm, Collection Jacques-Antoine Preziosi, ©JJLB, ©Adagp, Paris 2018.

Sabine Pigalle, After Pisanello, 2011-2013, Timequakes, photographie Lambda sur papier Fujiflex Crystal Archives 120 x 100 cm, Collection Galerie RX, Paris.

Nicole Tran Ba Vang, Série « Corps à Corps avec Angelin Preljocaj », Portrait 2, photographie couleur 107 x 83 cm, Collection de l’artiste.

Georges Segal, Femme assise, moulage en plâtre, bois 91,8 x 61,5 x 35 cm, Collection Musée d’art contemporain, Marseille, ©Aleksander Rabczuk.

Aki Kuroda, Sans titre, 1997, Acrylique 70 x 52 cm, Collection particulière, ©Aleksander Rabczuk.

Olivier Rebufa, La robe blanche, 2014, Photographie 80 x 100 cm, Collection Courtesy Baudoin Lebon.

Marie Ducaté, Nu dans un cercle, 1983, huile sur toile et jouets collés sur cadre 150 x 150 cm, Collection Fonds régional d’art contemporain Provence-Alpes-Côtes d’Azur, © Gérard Bonnet, ©SAIF.

 

Musée Regards de Provence

Regards Café

Tél. : +33 4 96 17 40 40 / 45

Site : www.museeregardsdeprovence.com

 

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 09:25
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)
Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)

Toile de M.Sanac - Mratine Sanac à l'hôtel Pams (photo de M.Pinell) - Jean Capdeville au musée de Céret, autour de Joséphine Matamorros, Christian Bourquin, Michel Moly, Robert Garabé... (photos J.Pierre Bonne)

A Perpignan, l'année finit en peinture ! Jean CAPDEVILLE, Martine SANAC

 

La tragédie de Millas a mis de côté l'actualité politique (les élections en Catalogne) et festive (les rifles, musiques religieuses et autres crèches touristiques).

 

Le temps va estomper le deuil et, déjà, peu à peu, la vie reprend, comme on dit, sans réfléchir, ses droits.

 

Ainsi, en cette fin d'année 2017, l'année se clôt de façon picturale à Perpignan : il faut rendre ici hommage * à Michel Pinell, en charge de la culture et de la médiation, d'avoir programmé deux expositions (Martine Sanac à l'hôtel Pams, lieu magique enfin ouvert à tous les publics) et aux Capdeville (au musée Rigaud agrandi), après le succès de l'expo de l'été sur Picasso à Perpignan.

 

M. Pinell nous fait plaisir, et s'est fait plaisir lui-même; en effet, grand admirateur de Jean C., il lui rend hommage chaque année en se rendant sur sa tombe,  à Céret. **

 

En parallèle, une expo bienvenue sur "Capdeville et le livre" à la médiathèque. ***

 

Ajoutons l'excellente initiative de créer un prix en direction des jeunes, destiné à encourager la création contemporaine dans le département. 2018 annonce Dufy chez Rigaud et d'autres surprises, on espère...

 

* et critiquer quand il le faut ! Comme dans l'affaire du théâtre municipal livré aux hordes des juristes en herbe ! L'adjoint à la culture ne semble pas du tout "chaud" si on ne préserve pas le lieu et l'affaire devrait être vite classée...

 

** Il faut ici ne pas écouter les langues de vipères qui prétendent que M.Pinell a programmé Jean C. pour faire remonter sa cotte et ainsi réaliser une belle plus-value en vendant les 2 ou 3 tableaux qu'il possède de cet artiste qui a travaillé avec les plus grands poètes, Jacques Dupin, Michel Butor...

JPB

 

*** Du 16 Décembre 2017 au 6 Janvier 2018, de 10:00 à 18:00

 

La médiathèque de Perpignan s’associe à l’exposition présentée au Musée Rigaud Jean et Jacques Capdeville et propose une présentation des livres de Jean Capdeville conservés dans les collections patrimoniales. Cette exposition est l’occasion de montrer un aspect méconnu des acquisitions patrimoniales dans les bibliothèques : les livres d’artiste.

Ces ouvrages particuliers et conservés à la réserve des livres rares et précieux sont un témoignage de la création contemporaine dans le livre. La politique d’acquisitions mise en oeuvre depuis de nombreuses années a permis de constituer une collection de livres d’artiste, consultable sur place et montrée régulièrement à l’occasion d’expositions ou de rencontres-découvertes des collections patrimoniales.

Les critères pour l’acquisition de ces ouvrages particuliers sont ceux des collections locales. Ces collections sont complétées et enrichies par une veille régulière et qui se veut exhaustive de tous les documents imprimés qui constituent le patrimoine local.

Le livre d’artiste se caractérise par des matériaux choisis, des illustrations originales ou des techniques de fabrication artisanales. Les exemplaires sont numérotés et signés de l’auteur et de l’artiste et réalisés en tirages limités. Ce sont parfois des livres insolites qui utilisent d’autres supports que le papier ou qui re-construisent la forme traditionnelle du livre. Livres illustrés ou livres-objets, ils sont toujours lieu de dialogue entre les artistes qui créent ensemble une oeuvre
originale où texte et image s’associent et se répondent.

Le livre d’artiste est un lieu de création où cohabitent de nombreuses formes d’expression artistique aussi bien dans l’écriture où plusieurs genres peuvent s’exprimer que dans les
techniques plastiques : gravure, peinture, photographie, collage….

Le lien de Capdeville avec le texte est constant. Le peintre introduit régulièrement des mots dans ses peintures. Il participe à une quarantaine d’ouvrages où il partage avec les artistes qu’il a choisis, la texture du papier, le format de la feuille, la mise en page des traits et des couleurs. Le peintre intervient sur la feuille typographiée ou manuscrite.

Les livres présentés montrent l’interaction entre texte et peinture. Ils sont les témoignages d’un véritable travail d’artisans et conservent au long des pages le dialogue de l’auteur et du peintre. La collection montre une belle palette d’artistes, auteurs, plasticiens, poètes et romanciers : Georges Badin, Jean-Louis Bolte, Paul Celan, André Du Bouchet, Jacques Dupin, Patrick Gifreu, Pere Gimferrer, Edmond Jabès, Ludovic Massé, Yves Peyré, Gaston Puel, Jean-Michel.

(GRATUIT)

 

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Martine Sanac

 

Elle est habitée par le théâtre de la peinture, où des personnages féminins, quasi immobiles, contemplent l'éternité de l'eau, du lac de la Raho à la mer de Canet en Roussillon.

 

D'une blancheur de soleil d'été, ces filles candides, par deux le plus souvent, parlent de plage, de beau temps, d'éternel été dans une sorte de temps arrêté, pour mieux profiter de l'instant présent. 

Ce temps humain, quasi féminin, ici, ne paraît pas passer, avec Martine Sanac, et l'instant  se vitrifie, avec ces jeunesses d'étoffe virginale, et, parfois, avec cette femme de dos, noire telle une mélancolie, qui, sans se lasser, regarde l'horizon, disant une noirceur d'impossible paradis...

Ce bonheur que l'on croit inaccessible et lointain, est ici, dans ces solitudes de l'artiste qui arpente le sable, marquant le territoire de l'enfance, des souvenirs de jeux et de plaisirs simples…

 

Quand la focale du pinceau s'élargit, ce sont des groupes colorés qui explosent de bonheur, dans le temps estival et vacancier. Le je, le double, la complice ou soeur jumelle, alors, disparaissent de la toile envahie par le mouvement des parasols et l'oisiveté des corps solaires…

 

Cependant, derrière ce décor touristique, persiste les filles tranquilles et sans visage, croquées dans le flou de la gouache, comme on croque une pomme, pour ressentir une égotiste et infinie jouissance, teintée d'une discrète mélancolie…

 

J.Pierre Bonnel

 

* Exposition samedi 23 décembre 2017 à l'Hôtel Pams, de Perpignan. 11h.

 

 

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Jean Capdeville - exposition au musée H. Rigaud de Perpignan - 22 décembre 2017

 

L'artiste est né le 13 septembre 1917 au mas de Saint Jean de L'Albère.

Après une période pendant laquelle, il commet quelques frasques de jeunesse qui plus tard lui inspireront la série des "Burlesques", en 1937, à l’âge de 20 ans, il est appelé au service militaire avant de s’engager, selon ses propres termes, "pour tuer le temps".

Après quatre années de captivité en Allemagne, il revient à Céret en 1945. Très abattu, sans projet ni énergie, il s’inscrit à un cours de dessin par correspondance. Ce sera son seul apprentissage artistique.

Il commence à peindre en 1947.

« je me sentais vulnérable et sans défense, et la peinture était pour moi comme un bâton d’aveugle. Une façon de rester debout ».

Aux paysages figuratifs de ses débuts, toujours déserts de personnages, et à la série des "Burlesques" ont succédé des micro paysages presque abstraits.

Deux événements sont à l'origine de cette orientation : la découverte de la peinture romane et celle des écrits de la philosophe Simone Weil...

«... Les notes de Simone Weil me fichaient alors une secousse, des couleurs donc, des traits, des moyens très simples, minces même, des à plats cernés. La richesse, la vraie, intense dedans...»

 

Sa peinture d'apparence abstraite est toujours ancrée dans le réel, la trace... D'ailleurs, Capdeville refusa d’appartenir à tel ou tel mouvement abstrait.

Initialement ses paysages sont peints à la manière de Céret, mais il développe rapidement un style beaucoup plus personnel avec sa série de graffitis Grotesques. Sa peinture est essentiellement abstraite, mais elle reste en lien avec la vie quotidienne et ses propres expériences personnelles.

Il est mort le 30 juillet 2011 à Céret.

Les obsèques religieuses ont eu lieu le 2 août 2011 en l'église Saint-Pierre à Céret5.

- - -

 

*Lire l'article de Serge Bonnery du 2/8/2012, dans L'Indépendant " : J.Capdeville est passé en silence.", et celui de C.Bacheier, dans Terres catalanes de déc. 2017.

 

 

 Hommage à Jean Capdeville
L’œuvre au noir

Par Marie-Laure Desjardins

Mercredi 05/10/2011

 

 

Le peintre Catalan s’est éteint cet été à l'âge de 93 ans. Discrètement, comme il avait choisi de vivre. Durant plus de 60 ans, il a déroulé « son affaire » comme il aimait à le dire. Sans que rien ne vienne le dévier de sa route : ni les feux de Paris ni les ors des galeries. Parmi les rencontres d’artiste qu’il est donné de faire, celle de Jean Capdeville fut essentielle. Il y a trois ans, il recevait encore. Impossible d’oublier cet intérieur impeccablement simple et austère. Il n’y avait rien de trop chez lui, sauf peut-être des dizaines de pots de peinture noire. Sa favorite, dont il s’inquiétait sans cesse de manquer. Pour se rendre à l’atelier, il lui fallait grimper plusieurs étages, qu’il gravissait lentement mais fermement, une main posée sur la rampe d’escalier. Là-haut, la même sobriété attendait le visiteur. Arrivé dans l’espace dévolu à la peinture, il observait sans rien dire. Lui, l’artiste au dos vouté de s’être inlassablement courbé sur la toile travaillée au sol, nous laissait en paix effleurer ses secrets. Avait-il peint depuis longtemps ? « Oh ! Oui ! Depuis au moins deux ou trois jours ! » Il aimait plaisanter. Quand au bout du chemin, le corps peu à peu s’efface, l’âme légère et souriante investit la place. Une dernière question avant de s’éclipser : « Pourquoi ? » « Parce que la dernière pourrait être la meilleure », avait-il répondu. En souvenir de ce bel après-midi d’été et pour que résonnent encore la parole du peintre,ArtsHebdo médias met en ligne le portrait de Jean Capdeville écrit pour Cimaise en 2008.

 

 

 

 

L’heure de la sieste a sonné. Les venelles de Céret se sont vidées, les échoppes aussi. Dans la rue principale, une grande bâtisse blanche aux volets clos semble sommeiller elle aussi. La porte poussée, un long couloir mène au jardin, et de l’ombre à la lumière. Assis dans un fauteuil en osier, sous les arbres, sa canne posée sur la table devant lui, il observe, immobile. L’homme, la peau tannée par le soleil, surveille un jeune chat à l’affût du premier oisillon qui s’aventurerait à portée de griffes. Son profil est d’aigle comme son regard. L’espace d’un instant le tableau se fige, l’œil fixe à jamais cette image dans la mémoire aux confins du cœur. Jean Capdeville, 91 ans, continue de peindre. « Je vais essayer de mettre un dernier coup de collier, confie-t-il d’emblée,pour rejoindre les balbutiements de la fin. Je ne sais pas comment ils seront, mais la plupart du temps, c’est à ce moment-là que les peintres atteignent le meilleur. Ils touchent cette chose impalpable, eux-mêmes. »

Jean Capdeville est né le 13 septembre 1917 à Saint-Jean-de-l’Albère. Son père meurt l’année suivante au front. A partir de ce jour, l’enfant ne verra plus jamais sa mère habillée autrement qu’en noir. Un noir mat qui envahira ses toiles des années plus tard. De son enfance, il ne dit rien. De sa vie d’adulte non plus. Il balaie d’une phrase les trente premières années de son existence. « Je n’ai rien fait jusqu’à 30 ans. Je ne savais pas quoi foutre, je m’ennuyais et j’ennuyais les gens qui étaient autour de moi. » En réalité, à 18 ans, Jean Capdeville fait son service militaire, puis s’engage en 1937. Prisonnier de guerre de 1940 à 1945, en Allemagne, le jeune homme, qui revient à Céret, traîne sa vacuité, son mal-être, se sent inutile. Ses pas le ramènent régulièrement vers l’atelier d’un peintre, père de l’un de ses amis. « Je passais souvent chez Brune. Il avait l’air content de son affaire. On parlait, mais sa peinture ne m’intéressait pas. »

 

Pourtant, Capdeville se convainc peu à peu que cette « affaire » pourrait devenir la sienne. Il s’inscrit à un cours de dessin par correspondance, mais Brune lui conseille d’oublier les conventions. « J’étais heureux de faire enfin quelque chose, mais je n’imaginais pas que cela allait durer le reste de ma vie. La catastrophe aurait été que je subisse un échec ou que je me tourne vers autre chose. Mon frère, lui travaillait normalement, selon les règles établies, il était médecin. » Le jeune peintre souffre de la comparaison. Son frère aîné a choisi une voie classique, lui ne sait pas encore s’il pourra tenir la sienne.

 

 

 

 

 

 

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 08:01
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts
Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts

Musée d'art contemporain de Sérignan : Expo Simon STARLING (C) J.P.Bonnel - Troupeau de moutons de Villelongue dels Monts

***Nos moutons :

 

vendredi 1er décembre, à 18h30, une grande soirée vous attend au cinéma René Vautier de l’Espace Gavroche, à Elne, avec Terre de liens et Terra dels avis sur "L’évolution et l’avenir de l’élevage traditionnel dans les Pyrénées-Orientales".

En effet, à l’occasion de l’achat participatif de l’élevage de brebis de Villelongue-dels-Monts, auquel participe symboliquement Terra dels avis, vous pourrez voir le documentaire « Revenons à nos moutons », de Lucile Garçon.


Marc Conesa, maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Montpellier III / Paul-Valéry, nous parlera de : "L'élevage participatif et les terres communes : une vieille histoire d'actualité ".

Cette soirée vous permettra de connaître l’action de Terre de liens pour éviter la déprise agricole, permettre l’accès à la terre à des agriculteurs qui ne possèdent pas le foncier et, enfin, œuvrer pour la transition bio (139 fermes en France dont 16 en Languedoc-Roussillon).

Didier Berdaguer, le jeune éleveur, repreneur de la ferme de Villelongue, interviendra également durant la soirée où il sera question de production locale de qualité, de races autochtones, de circuits courts et d’agriculture responsable.
Vers les 20h, un buffet qui fera honneur aux valeurs défendues par Terra dels avis et Terre de liens, vous sera offert à la salle attenante au cinéma.

En avant-première de la soirée, vous pourrez voir la vidéo de David Casals Roma, tournée lors des journées du patrimoine« Vieux terroirs et jeunes sèves », auxquelles vous avez été très nombreux à participer.

L’entrée est libre. Nous vous attendons nombreux !

 

Téléthon : Nous vous informons aussi que dans le cadre du Téléthon, notre partenaire le Crédit Agricole d’Elne organise une marche dans le village le samedi 2 décembre à 10h. Départ devant l’agence bancaire, boulevard Voltaire (Face à la mairie). Soyez nombreux pour cette marche solidaire !

- - -

 

**BANYULS :

Pour tous ceux qui ont manqué la conférence donnée dimanche 19 novembre par Raoul-Marc JENNAR, L'indochine et Malraux ou comment Malraux est devenu Malraux, vous pouvez la retrouver sur le blog de Culture et Patrimoine en Côte Vermeille à l'adresse :  patrimoine66.canalblog.com

 

La prochaine conférence aura lieu le

samedi 2 décembre 2017 à 16 heures  ( horaire inhabituel )

Banyuls-sur-Mer - Salle Novelty

Portus Veneris / Port-Vendres

un mouillage riche en épaves antiques

par Georges Castellvi, vice-président de l'ARESMAR

(Association pour les Recherches Sous-marines en Roussillon)

 

Georges Castellvi est chargé de cours à l’université de Perpignan – Via Domitia, responsable de fouilles archéologiques et Vice-Président de l’ARESMAR.

L'ARESMAR, Association pour les Recherches Sous-Marines en Roussillon, conduit depuis 1988 des recherches archéologiques subaquatiques, principalement sur les côtes catalanes, mais aussi au Liban.

Conventionnée avec l'Université Perpignan-Via Domitia, elle est partenaire du « Centre de Recherches sur les Sociétés et Environnements en Méditerranées » (CRESEM, Équipe d’accueil 7397) au sein duquel elle participe aux activités de l'axe "patrimoine".

Elle dispose de locaux techniques à Port-Vendres et travaille avec le soutien des municipalités de Perpignan, Port-Vendres et Collioure.

 

En une cinquantaine d’années, les différentes équipes d’archéologues - plongeurs qui ont travaillé dans les eaux de Port-Vendres ont identifié une bonne quinzaine de naufrages antiques.

Georges Castellvi présentera les fouilles ponctuelles ou plus importantes effectuées sur ces gisements qui permettent aujourd’hui de tracer les grandes lignes du commerce romain au large des côtes catalanes entre le IIè s. av. J.-C. et le Vè s. apr. J.-C.

Réservez votre après-midi, 16 heures.

Bien cordialement.

 

 

* Vernissage de l’exposition des photographies et à la dédicace de l’ouvrage

«Canigó - De haut vol -
Les quatre saisons vues du ciel»

proposée par Rémy MICHELIN Jeudi 30 novembre 2017 à 18h30

Maison de la Région
34, avenue du Général de Gaulle Immeuble «Le Royal Roussillon» à Perpignan

INSCRIPTION OBLIGATOIRE AVANT LE 27 NOVEMBRE

à la Maison de la Région à Perpignan par tél au 04 68 34 32 34

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 07:40
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS
Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS

Dali: Figure de profil - M.Ophée et Alain Gelis - M. Ophée - Tableau d'Alain GELIS

*** FESTIVAL de l'huile d'olive :

La 4éme édition du festival de l"huile d'olive nouvelle se déroulera du 26 au 29 décembre.

Cette année nous proposons sur les 4 jours,  4 lieux, 4 animations, des ateliers avec des chefs cuisiniers de Banyuls. 

L"association depuis 3 ans mène un partenariat avec les acteurs économiques de Banyuls. Cette année nous souhaitons renouveler ce partenariat par deux actions;

A/ pendant les festival une calèche sera présente durant 3 après-midi . Nous proposerons 3 parcours différent, sur le parcours nous vous proposons de distribuer des enveloppes avec l'action commerciale que  vous souhaitez ( bon d'achat, remises, animations ect.....)

B/ Vos vitrines vont prendre les couleurs et décorations de noël, nous vous proposons d"intégrer dans la décoration ou réalisation d"introduire un "intrus" autour de l"olive, l"huile d"olive...... 

Veuillez me retourner par mail votre validation de partenariat.

Cette année la municipalité de Banyuls va proposer de nombreuses animations sur cette période. Le festival fait venir un millier de personnes sur la période, c'est modeste mais un bon début, je compte sur vous pour développer cette affluence à travers une dynamique commerciale sur cette période où peu d' animations sont proposées dans notre département.

Olivier BORRAT

pour la confrérie des oliviers de Banyuls sur mer.

Pour info

* mardi 26 décembre : un après midi au moulin à huile, balade accompagnée, visite d'olivette, du moulin, un atelier des chefs.

*mercredi 27 décembre  un après-midi en centre ville  atelier initiation à la dégustation de l'huile d'olive, atelier des chefs et pâtisserie, concert de chants catalans.

*jeudi 28 décembre :  la journée des producteurs, des ateliers des chefs, rdv à la villa Camille.

Rappel de l'objectif de notre association, le festival est une action de communication pour le plus grand nombre, la mise en avant du patrimoine oléicole du Roussillon avec un zoom sur Banyuls,  le terroir, la gastronomie, et pédagogique.

M. BORRAT Olivier 

loliviercatalan@yahoo.fr

 

*** De FOSSA, Geli de Na Pincarda, Francisco Ortiz, Nicole Yrle - Hommage à M. Ophée, par Guillaume Lagnel

 

C’est avec une infinie tristesse que nous avons appris ce 6 novembre 2017 que Matanya Ophée nous avait quittés. Une personnalité hors du commun. Inoubliable par sa vie et ce qu'il a entrepris. Inoubliable par ce qui nous était donné de percevoir au fond de son regard. Un citoyen du monde en son excellence.

Nous avons eu le bonheur de partager avec lui le déjeuner du 31 août au restaurant le figuier à Perpignan pour l’anniversaire commémoratif de François de Fossa, compositeur guitariste encore si méconnu et dont Matanya Ophée fut « le découvreur ». Aux Editions Orphée / Matanya Ophée. Passant - par Cracovie - il y donna la flamme - à l’ami Juan Francisco Ortiz, guitariste, qui le premier - de Perpignan - ouvrit la voie à cette lente reconnaissance de ce remarquable compositeur perpignanais. (1775 1849)

Chaque fois Matanya Ophée fut ici présent. En 2005 au festival de Palau del Vidre avec un premier cercle d’amis autour de Marie Susplugas et Jacques Queralt. En 2015 pour un soutien plus élargi et dont l’association les Amis de François de Fossa ne cesse désormais de faire partager ces trésors musicaux à l’initiative de Pierre Coureux.

Matanya Ophée fut ainsi présent toute cette journée à Perpignan. Nous avons pu l’inviter à visiter la « Casa de Fossa » - aux cotés de son propriétaire - l’artiste Alain Geli. Matanya Ophée si curieux et émerveillé par cette maison où François de Fossa naquit et vécu sa toute première jeunesse, nous donna un moment étonnant, acte libre de l’intuition de l’instant, saisi par le photographe Giorgio Menegoni : Matanya Ophée scellant l’acte symbolique - pour un dollar - de la main à la main - « d’un droit complice à l’image » d’une peinture d’Alain Geli - qui selon son souhait - illustrerait désormais - l’image contemporaine d’une peinture composée en ce lieu de mémoire associée au compositeur guitariste François de Fossa
Titre de l’oeuvre : « Roy Soleil semeur » auteur : Geli de Na Pincarda

Je lui avais transmis cette image comme il le souhaitait, il y a quelques jours .Elle restera à toujours l’héritage de son voeu.

Ne manquons surtout pas le rendez vous du 1er décembre à 18h à la Médiathèque de Perpignan - la présentation du nouveau cd de Juan Francisco Ortiz (François de Fossa 12 Divertimens op.6) avec la présentation des oeuvres par l’écrivain Nicole Yrles (Variations en Clair Obscur et L’Exil d’un virtuose Edition Cap Bear)

Il en sera ainsi d’un hommage partagé et de notre infinie reconnaissance à Matanya Ophée

Pensée intime : Adagio BW 564 de JS Bach .... Guillaume LAGNEL

 

Photographies 2 et 5 : G Menegoni

 

*Chers amis,

    Juan Francisco Ortiz et moi-même serions très heureux de votre présence lors de la présentation du nouveau CD de Francisco, consacré aux 12 Divertissements opus 6 pour guitare solo de François de Fossa. J'aurai le plaisir d'introduire en quelques mots chacun des morceaux que Francisco interprétera lors de cette soirée.

    

    Nicole Yrle

***DALI à FIGUERES :

Une réplique de la première exposition publique l'artiste en 1925

Dalí débutant, expo inédite à Figueres

 

Une exposition temporaire présentée au Théâtre-Musée Dalí de Figueres évoque les début du peintre à la galerie Dalmau de Barcelona, en 1925. Cette réalisation comprend «Figure de profil», portrait d’Anna Maria Dalí, la soeur de l’artiste.

 

La Fondation Gala-Salvador Dalí a inauguré ce lundi 13 novembre une exposition temporaire au Théâtre-Musée Dalí de Figueres. Cette réalisation est une réplique de l’exposition monographique accueillie par la galerie barcelonaise Dalmau en 1925, lorsque l'oeuvre «Figure de profil» a été exposée pour la première et la seule fois. Ce portrait d’Anna Maria Dalí, soeur du fantasque génie de Cadaqués, a été acquis par la Fondation Dalí en mars 2017 auprès de la maison de ventes aux enchères Bonham's de Londres.

Entre les cubistes et Ingres

Cette nouvelle exposition, baptisée «Salvador Dalí, peintre apprenti » met en avant la période lors de laquelle Dalí, âgé de 21 ans, a exposé individuellement un ensemble de 17 peintures et 5 dessins, dans la capitale de son pays. Parmi ces oeuvres figure la méconnue de toutes, « Figure de profil ». A l'époque, la presse de l’époque avait largement évoqué à ce sujet l'exposition d'un artiste « débutant » et largement relevé sa coïncidence entre l'avant-gardisme et une remarquable approche cubiste et un style renvoyant à la tradition, plus précisément au Français Jean-Auguste-Dominique Ingres.

«Salvador Dalí, peintre apprenti » au Théâtre-Musée Dalí de Figueres, à voir jusqu'à fin 2018.

Visitez la version digitale de l'exposition

(C) La CLAU

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 08:44
Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -
Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -

Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -

***Librairie Torcatis - Hélène et Guy PEYTAVI - Préentation de Bruno TACKELS (essai biographique sur W. Benjamin, Actes-Sud éditeur), par J.P.Bonnel.

 

17/11/2017 : EXPOSITION "RESISTANCES" DE GUY PEYTAVI ET SIGNATURE

VENDREDI 17 NOVEMBRE A PARTIR DE 18H00

Dans le cadre de l'exposition "Résistances" de Guy Peytavi,
signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éditions Voix et une présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels

Walter Benjamin, la vie dans les textes, qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls. (18h, hall de la mairie, entrée libre, exposé du lauréat, dédicace, apéritif...) Le lendemain, à Cerbère (Rayon Vert, à 15h) film et débat avec B. Tackels (gratuit).

Dimanche 26, réception à Port-Bou (mairie à 11h), puis table ronde avec B. Tackels, Pilar Parcerisas assoc. Passatges), J.P.Bonnel, Michaël Paraire... Visite du Mémorial, repas au "Port-Bou café"...

 

*"MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éditions Voix :

Le livre opère un détournement de perspective, reconstruit un point de vue qui embrasse dans son ensemble la totalité du paysage entre mer et montagnes et qui va chercher dans la question de l’exil et de la frontière sa forme. On retrouvera sur la tranche du livre, la croix noire tracée à la brosse n°50 qui indique les mauvaises directions à ne pas prendre. Car la « route Lister » - c'est le nom d’un général de l’armée républicaine espagnole qui l’emprunta pendant la guerre d’Espagne et c'est ainsi que la nommait Vincent Azéma, maire de Banyuls qui aida les réfugiés - est escarpée, difficile et hérissée de voies sans issues.

 

Que voit-on ? Le milieu du livre se compose d’une frise photographique. La nuit tombe à cru sur Rumpissa. A l’Ouest, une couronne de montagnes étirée sur un soleil couchant ; à l’Est, une mer endeuillée. Les points cardinaux sont rabattus sur une seule et même ligne. La lune se lève au-dessus du chemin des crêtes. Le col est un refuge. Rumpissa, pause dans la chaîne des Pyrénées. 42ème parallèle. 42.4167 / 42° 25’ 0’’ Nord.

 

Ce travail de construction, déconstruction, reconstruction du sentier de l’exil à partir d’une histoire naturelle réinventée de la Méditerranée, berceau de la botanique, est dédié à Walter Benjamin et à Mahamadou Traoré.

 

Le projet a fait l’objet de deux traversées à pied, la première en septembre 2016, la deuxième en juin 2017, qui ont donné lieu à la production d’un herbier, de photos, de dessins et de textes, le tout assemblé et composé par le travail éditorial essentiel de Richard Meier pour Voix éditions qui a permis d’atteindre les objectifs du livre : une balade botanique et poétique du chemin de Walter Benjamin, entre mer et montagnes, empruntant à l’anglais, langue de l’exil, son titre.

 

* Hélène Peytavi : 

 

Un grand merci à la librairie Torcatis qui nous accueille le 17 novembre prochain dans le cadre de l'exposition Résistances de Guy Peytavi, pour une signature du livre MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin, aux éditions voix http://www.voixeditions.com/ et pour une présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels Walter Benjamin, la vie dans les textes, qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls.

 

**Info par Librairie Torcatis :

 

EXPOSITION "RESISTANCES" DE GUY PEYTAVI

DU 1er AU 30 NOVEMBRE 2017

 

Vendredi 17 novembre 18h00 

signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éd. Voix par Hélène Peytavi

et une présentation par

Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels "Walter Benjamin, la vie dans les textes", qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls

----------Tourisme de qualité - commentaire après mon point de vue sur le blogabonnel 

 

Le 10/11/2017 "Roque Guy" a écrit :

 

Le ton est donné : on ne peut que le déplorer, le tourisme est devenu une industrie, les lieux ne nous parlent plus pris dans une banalisation affligeante d'activités diverses des gens.

Mais les lieux ont une âme, à nous de comprendre? de nous en approcher, "nous parlent, si nous savons entendre... chantait Barbara. Inutile de prendre photos sur photos, de dire je suis allé ici ou là, mais j'ai ressenti ceci, cela, je me suis un peu approché de cette histoire là. Ils ne furent pas créés pour notre contemplation béate. A cause des évènements de Catalogne un touriste déplorait  de n'avoir pu visiter la Sagrada Familia ni d'avoir pu assister à un match de football.. Alors si on met tout sur un même plan, ce qu'il faut de concentration, ce doit être épuisant. Les lieux racontent des histoires, écouter, sentir voilà tout ! quitter le quotidien, ne pas les y enfermer, ils ont bien ailleurs à nous mener, sinon tout devient, selon Brigitte Bardot des ballades à couillons. 

Alors donc Capri c'est bien fini ! Tout ne nous est pas donné, il faut s'en donner de la peine, mais sans peine le plaisir se glisse...

 

Nos sociétés s'appauvrissent, il y a le pouvoir d'achat, mais là, tout ne s'achète pas, le billet d'entrée est un sésame...  

Maman aussi fait un drôle de voyage, j'espère que les choses iront

plutôt bien... Il est d'autres voyages... 

Merci à Guy pour ce point de vue intéressant...JPB.

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 14:16
Editeurs de revue, rencontre à la librairie Torcatis, mercredi 8 Nov 2017, 11h. - Arthotèque à Cabestany, jeudi 9 nov. 29h30 - Canet en Roussillon : Marion Lefèbvre, 9 Nov, 18h30 -
Editeurs de revue, rencontre à la librairie Torcatis, mercredi 8 Nov 2017, 11h. - Arthotèque à Cabestany, jeudi 9 nov. 29h30 - Canet en Roussillon : Marion Lefèbvre, 9 Nov, 18h30 -
Editeurs de revue, rencontre à la librairie Torcatis, mercredi 8 Nov 2017, 11h. - Arthotèque à Cabestany, jeudi 9 nov. 29h30 - Canet en Roussillon : Marion Lefèbvre, 9 Nov, 18h30 -

Editeurs de revue, rencontre à la librairie Torcatis, mercredi 8 Nov 2017, 11h. - Arthotèque à Cabestany, jeudi 9 nov. 29h30 - Canet en Roussillon : Marion Lefèbvre, 9 Nov, 18h30 -

***EXPOSITION "RESISTANCES" de GUY PEYTAVI

DU 1er AU 30 NOVEMBRE 2017

 

Vendredi 17 novembre 18h00 

signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éd. Voix par Hélène Peytavi

et une présentation par

Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels "Walter Benjamin, la vie dans les textes", qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls

***Si JESUS naissait de nos jours.                                         

Cela donnerait la «une» suivante dans tous les journaux télévisés :  

 

«Hier le 24 décembre, un «nouveau-né» a été trouvé dans une étable. La police s'est rendue immédiatement sur les lieux et a fait appel au SAMU.

 

Un charpentier et une mineure (vraisemblablement la mère) ont été placés en garde à vue.

 

 Ce matin très tôt, les autorités ont été avisées par un citoyen de la banlieue de Bethléem, qu'une  famille de S.D.F s'était installée dans son étable.

 

À son arrivée sur les lieux, la police a découvert un nouveau-né enveloppé dans des morceaux de tissu sans précaution d'hygiène et dormant sur une litière de paille.

Le charpentier, identifié plus tard, Joseph  (de Nazareth), s'est opposé à ce que les autorités emmènent l'enfant afin de le mettre en lieu sûr.

 

Il était aidé de plusieurs bergers ainsi que de trois étrangers sans papiers. 

 

Ces trois étrangers, se présentant comme mages, ont été arrêtés. Ils sont passibles de reconstitution de secte dissoute.

 

Le ministère de l'Intérieur s'interroge sur l'origine de ces trois hommes probablement en route vers Calais.

 

Le préfet a confirmé qu'ils n'avaient pas de papiers d'identité mais qu'ils détenaient de l'or ainsi que des produits suspects et illicites.

 

Ils prétendent que Dieu leur a dit de ne pas répondre aux questions... 

Les produits suspects ont été envoyés en laboratoire pour analyse. 

 

Le lieu où le nouveau-né se trouve actuellement n'a pas été communiqué. 

D'après le service social en charge de l'affaire, le père avoisinerait la cinquantaine tandis que la mère n'est certainement pas majeure.

On vérifie pour le moment la relation entre les deux. Mais à défaut de soupçon de pédophilie, le détournement de mineure est très suspecté...

La mère se trouve pour l'instant à l'hôpital universitaire de Bethléem pour des examens médicaux et psychiatriques. 

 

Elle prétend être encore vierge et affirme que le bébé vient de Dieu. Si son état mental le permet, elle sera mise en examen pour non-assistance à personne en danger.

 

La consommation de stupéfiants, probablement amenés par les trois étrangers, doit sans doute être prise en compte dans cette affaire. 

 

Des prélèvements et des prises de sang ont d'ailleurs été faits en vue de retrouver les empreintes d'ADN nécessaires à l'enquête 

 

Aux dernières nouvelles on apprend que les bergers présents sur les lieux affirment avoir vu un grand homme, tout de blanc vêtu, qui leur a ordonné de se rendre à l'étable, avant de s'envoler mystérieusement.

 

Aucune hypothèse n'est écartée, comme celle d'embarquement à bord d'un OVNI qui n'est pas à exclure...

 

L’opposition s’est indignée que le gouvernement ne mettent pas en place les moyens de protection suffisante pour éviter que n’importe quel OVNI puisse survoler notre espace aérien. Ils demandent une enquête parlementaire

 

Les verts rappellent que faire un feu de bois dans une étable est source de pollution…

 

Le parti de la Marine dénonce l’absence de contrôles aux frontières qui permettent aux étrangers de venir accoucher en France pour bénéficier des allocations familiales.

 

La Gauche de M. Mélenchon dénonce ce capitalisme sauvage qui augmente les loyers et empêche les familles modestes d’avoir un logement décent.

 

Le président déclare que  depuis son élection le gouvernement a ouvert de nombreuses nouvelles places d’accueil pour éviter de laisser des familles à la rue alors que son prédécesseur en avait supprimées.

 

Une cellule de crise a été installée sous la direction du préfet Hérode, l'autorité craignant un complot dont les rumeurs avaient persisté ces derniers temps.

 

On pourra également suivre les images en direct sur BFM télé…

et à 17h30  « C’à vous » organisera  un débat sur le thème

«  peut encore accoucher dans une étable de nos jours ? » en présence de plusieurs invités :

 

notre confrère de libération auteur d’une enquête sur "la rue pour toute vie ",d’un sociologue enseignant à l’Institut d’Etude Politique,  spécialiste de la précarité sociale , de l’écrivain Hugo Victor qui a écrit" les Misérables" et de M. Pilate Ponce représentant le gouvernement

 

  Pour conclure, après examen médical, la fille mineure ayant effectivement été reconnue vierge, le couple a été placé en garde a vue pour rapt d'enfant.....!!!

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 10:01
Collioure par Derain en 1905 - par A. Hannicotte (C) musée de Collioure - Matisse à Collioure, par J.P.Bonnel (Balzac éditeur) - Minervois, livre et dédicace
Collioure par Derain en 1905 - par A. Hannicotte (C) musée de Collioure - Matisse à Collioure, par J.P.Bonnel (Balzac éditeur) - Minervois, livre et dédicace
Collioure par Derain en 1905 - par A. Hannicotte (C) musée de Collioure - Matisse à Collioure, par J.P.Bonnel (Balzac éditeur) - Minervois, livre et dédicace
Collioure par Derain en 1905 - par A. Hannicotte (C) musée de Collioure - Matisse à Collioure, par J.P.Bonnel (Balzac éditeur) - Minervois, livre et dédicace
Collioure par Derain en 1905 - par A. Hannicotte (C) musée de Collioure - Matisse à Collioure, par J.P.Bonnel (Balzac éditeur) - Minervois, livre et dédicace

Collioure par Derain en 1905 - par A. Hannicotte (C) musée de Collioure - Matisse à Collioure, par J.P.Bonnel (Balzac éditeur) - Minervois, livre et dédicace

André Derain 1904 - 1914. La décennie radicale

Expositions

4 octobre 2017 - 29 janvier 2018

de 11h à 21h ou de 11h à 23h

Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris

Accès avec le billet Musée et exposition

 

Nocturnes jusqu'à 23h tous les jeudis soirs

 

Le Centre Pompidou présente André Derain 1904 - 1914. La décennie radicale, un nouveau regard porté sur l’œuvre de cet artiste majeur du 20e siècle, avec pour ambition de retracer les étapes du parcours de l’artiste avant-guerre, moment où le peintre participe aux mouvements d’avant-garde les plus radicaux. Quelques ensembles exceptionnels sont réunis pour l’exposition : la production estivale de 1905 à Collioure, la série des vues de Londres et les très grandes compositions autour des thèmes de la danse et des baigneuses.

L’art d’André Derain n’a pas donné lieu à de grandes monographies depuis la rétrospective que le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris a consacré à son œuvre en 1994, soit depuis plus de vingt ans.
Ce peintre français a joué un rôle moteur et intellectuel dans l’éclosion des deux grandes avant-gardes du début du 20e siècle, le fauvisme et le cubisme. Il engage en solitaire un retour précoce au réalisme, annonçant tous les mouvements figuratifs de réalisme magique, depuis l’Ingrisme de Picasso, la peinture métaphysique de De Chirico ou la Nouvelle Objectivité allemande. L’œuvre d’avant-guerre de Derain, d’une très grande inventivité et audace, est fascinante.
Proche de Maurice de Vlaminck et d’Henri Matisse, puis de Georges Braque et de Pablo Picasso, André Derain se confronte avec force au fauvisme et au cubisme et développe jusqu’à la Première Guerre mondiale une œuvre puissante. Multipliant les expérimentations plastiques, il aborde la peinture, le dessin, la xylographie, la sculpture, la céramique, le cinéma, et pratique jusqu’à la fin de sa vie, en parallèle de sa peinture, la photographie…

La conception de cette exposition s’appuie sur une exploration des archives inédites de Derain – ses photographies, sa collection d’estampes et de reproductions d’œuvres d’art, ses écrits et sa correspondance – et éclaire de manière sensible et inédite une sélection de ses œuvres les plus emblématiques, par des contrepoints visuels forts : les photographies prises par André Derain, ses références artistiques atypiques telles que les gravures d’Epinal, les objets maoris copiés au British Museum en 1906 ou les sculptures africaines de sa collection.
L’exposition présente environ 70 peintures ainsi qu’un ensemble important d’œuvres sur papier – aquarelles, dessins, carnets de croquis, gravures -, des sculptures, une cinquantaine de photographies, des sculptures maories et africaines, des céramiques…

 

Commissaire : Mnam/Cci, Cécile Debray

- - -

 

Moi, Matisse à Collioure

Livre de Jean-Pierre Bonnel (C) Geogle books :

 

A Collioure, fille du Sud et de la lumière, le lecteur fait, en compagnie de Matisse, l'homme du Nord, connaissance avec Derain, surtout, mais aussi avec des artistes du pays catalan, tels que Maillol et Terrus. ...Google Books

 

Date de publication originale : 2003

Auteur : Jean-Pierre Bonnel

Recherches associées : Balades culturelles en Catalogne: de Perpignan à Tarragone avec trente personnages illustres...

AUGUSTIN HANICOTTE - COLLIOURE 1915 - 1945 : LA VILLE SUBLIMÉE

Du 20 mai au 31 décembre 2017 à Collioure

Le Musée d’art moderne de Collioure présente l'exposition Augustin Hanicotte - Collioure 1915 - 1945 : la ville sublimée du 20 mai au 31 décembre 2017.

Né en 1870 à Béthune, Hanicotte s’installe à Banyuls puis à Collioure en 1915 après des passages de vie à Paris, en Bretagne et à Volendam en Hollande. Il y vit de sa peinture. Sa réputation artistique n’est plus à faire, il expose régulièrement aux Etats-Unis, puis au Japon, et en permanence à la galerie Danton à Paris.

Séduit par le climat, la lumière, la beauté des paysages et les personnages pittoresques des pêcheurs, il saisit l’essence même de la vie du port catalan et l’immortalise, en reprenant le fil conducteur et la pensée Matissiennes. Hanicotte peint les mêmes sites, les voiles immenses, les arbres de la colline d’Ambeille, des figuiers et en toile de fond le clocher et la vie du port de pêche. Il effectue les portraits de personnages locaux et de personnes qu’il fréquente, comme Matisse le fit quelques années auparavant. Conservant son style propre - celui qu’il a ramené de Volendam, empreint de nostalgie de l’école flamande - il garde la même façon de peindre le sujet mais avec des couleurs plus prononcées, celles qui s’épanouissent sous le soleil.

• Horaires : 10h-12h et 14h-18h (sauf le mardi jusqu'au 31 mai), tous les jours du 1er juin au 30 septembre.
• Tarifs : 3 €, réduit 2 €, gratuit jusqu’à 12 ans.

Plus d'information:
Musée d’Art Moderne de Collioure - Tel : 33 (0)4 68 82 10 19 - Courriel 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:16
CATALOGNE : 1917-2017 : Picasso à Barcelone, Musée Picasso de Barcelona

Expo

1917 Picasso à Barcelone, Musée Picasso, du 26 octobre 2017 au 27 janvier 2018

 

 

Le jeune Picasso arrive à Paris, à dix-neuf ans, en octobre 1900, y retrouve ses compatriotes Sunyer, Nonells, Canals), dans un milieu de peintres qui avaient utilisé et approfondi tout ce qu'on peut voir en regardant. 

 

De Courbet à Seurat, ils ont regardé avec leurs yeux. Le regard de Seurat commence même  à trembler, Matisse, lui aussi, doute et s'inquiète ; il n'est plus sûr de sa vision. 

Alors l'heure est venue pour l'arrivée de Picasso qui amène avec lui, non seulement la peinture espagnole, mais aussi le cubisme espagnol qui est la vie quotidienne de l'Espagne. 

 

L'expo offre un regard sur l'évolution du peintre natif de Malaga, depuis son arrivée dans la capitale française en 1900 et sa découverte d'une florissante communauté d'artistes, jusqu'en 1907, année où il s'est posé en principal représentant de l'avant-garde française. 

 

Les oeuvres des peintres et sculpteurs comme Van Gogh, Gauguin, Cézanne, Toulouse-Lautrec, et Rodin sont pour Picasso une révélation et une source d'inspiration à laquelle il se montre immédiatement sensible comme le démontrent son exploration de nouvelles techniques picturales et graphiques et l'empressement qu'il met à aborder de nouveaux thèmes basés sur sa propre expérience et l'art moderne. 

 

Van Gogh jouit encore à Paris d'une grande réputation, même dix ans après sa mort tragique survenue en 1890 : la galerie Vollard, rue Laffitte (Paris 9ème) organise une exposition de ses oeuvres en 1895, tout comme la galerie Bernheim-Jeune en 1901, où plus de septante tableaux et dessins peuvent y être admirés. 

 

Quand Picasso et d'autres artistes étrangers s'installent à Paris au début du 20ème siècle, l'oeuvre de Van Gogh avec ses grands coups de pinceau aux couleurs vives fait de nombreux adeptes. A la fin de l'année 1901, les coups de pinceau énergiques de Picasso et ses scènes animées de la vie parisienne font place à une palette plus évocatrice et à des thèmes chargés de symbolisme. Son adoption du bleu dans sa peinture (1901-1904), il l'attribue au suicide de son ami Carles Casagemas en février 1901. 

La réduction de sa palette lui permet alors sans doute de se concentrer sur la forme, en plus d'évoquer des atmosphères poétiques, et les oeuvres de cette période, centrées sur la condition des pauvres et des femmes incarcérées à Saint-Lazare, sont abordées avec la même dignité que celles de Van†Gogh, Gauguin et Puvis de Chavannes dont les grandes fresques représentent le thème de la charité. 

 

En 1904, Picasso s'installe définitivement à Paris et occupe un atelier au dernier étage du Bateau-Lavoir qui était auparavant celui du sculpteur basque Paco Durrio. 

Picasso y fait la connaissance de Fernande Olivier qui travaille comme modèle pour différents artistes, et il vivra avec elle jusqu'en 1912. 

En 1905, commence la période rose, l'année où il rencontre Gertrude Stein. De jeune peintre fraîchement débarqué à Paris, Picasso sera en 1907 le chef de file de l'avant-garde française. Il adopte les trouvailles de ses contemporains, extrait celles exploitées au fil des siècles et se forge son propre style. En 1906-1907, ses sources d'inspiration sont très variées, allant de Cézanne et Matisse à la sculpture ibérique et à l'art africain. 

 

Les tableaux et dessins présentés dans la dernière salle de l'exposition illustrent le grand saut effectué par Picasso dans le domaine de la création de nouvelles formes qui changèrent le cours de l'art du 20ème siècle.

 

© Pascal Yvernault -

 "http://louisiane.catalogne.over-blog.com/article-devorar-paris-une-exposition-au-musee-picasso-de-barcelone-jusqu-au-16-octobre-86088128.html"ìDevorar Parisî, une exposition au MusÈe Picasso de Barcelone jusqu'au 16 octobre 2011.

 

*Lire : Picasso à Barcelone (et Picasso à Perpignan) dans Trente balades culturelles en Catalogne, de J.Pierre Bonnel (Presses du Languedoc)

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 10:56
"Pensée" de Maillol, au musée F. Mares de Barcelona (photo jean-pierre bonnel)

"Pensée" de Maillol, au musée F. Mares de Barcelona (photo jean-pierre bonnel)

    Picasso, Dora Maar, Maillol et Paul Pugnaud

(lectures, JPB)

 

"Picasso, comme Maillol, avait l'habitude d'uriner sur les bronzes pour leur donner une patine, que Dora qualifiait de "vert dégoûtant". La tête de Dora Maar, qui était supposée symboliser Apollinaire, avait été soumise au traitement de l'urine."

 

…"Le 22 juillet parvint à Picasso la nouvelle du décès de Vollard. Le galeriste voyageait dans sa voiture, conduite par un chauffeur prénommé comme le sien, Marcel, lorsqu'un brusque coup de frein entraîna la chute d'une statue de Maillol placée sur le siège, qui lui fractura le cou…" 

 

(C) Alicia D. Ortiz ; Dora Maar, prisonnière du regard (Grasset, 2003) Edition de poche 2005, pages 171 et 246.

 

- - -

"L'automne et l'hiver sont les saisons idéales à Banyuls; la maison de Maillol se trouve dans le quartier du Cap Doune, admirablement situé au soleil à l'abri de la tramontane.

...

Dans la profusion végétale d'un printemps d'Ile-de-France, déjà sensible dans les avenues et jardins de Paris, mais ici amplifiée et toujours étonnante pour un Méditerranéen, j'arrive un après-midi de juin à Marly.

Du chemin, je reconnais facilement l'atelier, que révèle une épreuve de "l'Action Enchaînée", cette puissante figure d'une stature bien plus grande que nature. J'aperçois Maillol, en vareuse bleue et pantalon ocre, en train de modeler une statuette posée devant lui sur un haut escabeau, au milieu d'une pelouse ombragé…"

Maillol est resté l'artisan qu'il fut au début de sa carrière, lorsqu'il allait, par exemple, dans la montagne de Banyuls, à la recherche d'herbes pour colorer ses tapisseries, lorsque, plus tard, il mettait au point e fabriquait, avec les moyens les plus rudimentaires, le luxueux papier de Montval...

Quand la guerre fut venue, Maillol, délaissant Marly, ne devait plus quitter Banyuls. Sauf pour participer, à Paris, à l'inauguration de l'exposition d'Arno Brecker. Cela devait lui être souvent reproché. Les incompréhensions nées de l'affaire Kessler en 1914 allaient-elles recommencer ? Les gens ne savaient pas que, par ce geste, Maillol avait réussi à sauver son modèle, emprisonnée par la Gestapo et promise au pire destin. Ce ne fut qu'un bref aller et retour.

A Banyuls, la triste vie de l'Occupation continuait. Maillol, de plus en plus, se concentrait sur son art. Sa dernière oeuvre, d'abord appelée "La Rose", puis "Harmonie", l'occupait durant ces années-là. Il y travaillait chez lui, dans la maison du Cap Doune, dans un atelier de dimensions très réduites, sous la terrasse, qui aurait bien surpris ceux qui situent les grands artistes dans des décors à la mesure de leur renommée !

 

…Devant lui, la chaîne des Albères ceinturait la sauvage vallée de la Roubire *, et, à côté de lui, l'enclos de cyprès, plantés de sa main, bien des années auparavant, délimitait l'emplacement où il avait prévu et demandé que son corps, plus tard, repose…

- - -

L'art de Maillol n'arien d'un art "classique", au sens figuré du terme. Il est plus proche des "Primitifs" grecs ou romans, que de la sérénité triomphante de l'art dorien. Connaît-on ses petites statuettes, qui ne sont pas du tout une part mineure de son oeuvre…

...

"La Pensée", "Méditerranée" ? Les deux sens ici se rejoignent. La référence géographique dépasse les malentendus, que souvent elle suggère et fait éclater ici toutes les limitations. La Méditerranée n'est pas seulement la "mer latine", symbole des académismes négateurs de toute poésie profonde, elle est essentiellement la mer grecque. De même que la pensée et l'art grecs présentent une humanité ouverte à toutes les voies du monde et de l'être, unissant en eux toutes les antinomies sans les déséquilibrer…"

 

* Vallée de la Rome..?

 

(C) Aristide MAILLOL, par Paul PUGNAUD (revue Conflent, Prades, 1992)

BARCELONA / Référendum / dossier de presse

 

A plusieurs reprises, des milliers de Catalans ont manifesté pour réclamer un scrutin sur l'indépendance de la région (ici le 22 septembre 2017 à Barcelone). afp.com/LLUIS GENE

Alors que le Canada et le Royaume-Uni ont laissé voter les Québécois et les Ecossais, l'Espagne veut empêcher le référendum catalan le 1er octobre. Sans guère de réactions de ce côté-ci des Pyrénées.

"L'Écosse devrait-elle être un pays indépendant?" Le 18 septembre 2014, les Écossais se rendent en masse aux urnes pour trancher cette question, à l'issue d'un débat démocratique de haute tenue, organisé avec l'accord du Royaume-Uni. A 55,3 %, ils choisissent le "No". 

"Acceptez-vous que le Québec devienne souverain?" Le 30 octobre 1995, une très courte majorité de Québécois (50,6%, exactement) rejette cette perspective. 15 ans plus tôt, près de 60% d'entre eux s'étaient déjà prononcés contre toute idée de "souveraineté-association". Les deux consultations avaient été acceptées par l'Etat canadien. 

 

LIRE AUSSI >> L'autodétermination, une vieille histoire 

Rien de tel en Espagne où, face à une situation similaire sur bien des points, Madrid est résolu à empêcher les Catalans de dire si, oui ou non, ils veulent "que la Catalogne devienne un État indépendant sous forme de République". Et, pour cela, il n'hésite pas à employer la méthode forte: arrestations de hauts-fonctionnaires, saisie des bulletins de vote, fermeture de sites web... Pourtant, des centaines de milliers de personnes ont défilé à plusieurs reprises pour exiger cette consultation, sans qu'à aucun moment les indépendantistes n'aient prôné ni exercé la violence. 

Globalement, en France, la gêne prédomine

 

Ecosse, Québec, Catalogne: la comparaison, à l'évidence, ne tourne pas à l'avantage de nos voisins espagnols. Or, curieusement, cela ne suscite guère de réactions côté français. D'ordinaire, pourtant, nos intellectuels ne manquent pas une occasion pour s'offusquer, s'indigner ou s'enthousiasmer. Et il en va de même chez les politiques. Benoit Hamon est l'un des rares à avoir marqué ses distances: "Le gouvernement espagnol a tort d'attiser la tension", a prudemment regretté l'ancien candidat du PS à la présidentielle. Mais globalement, la gêne prédomine.  

Cette attitude atypique est très révélatrice. Et tient principalement aux idées reçues qui circulent en France au sujet du régionalisme. En voici quelques-unes: 

1. "Le référendum est illégal"  

C'est la thèse du gouvernement espagnol, qui s'appuie sur une décision du Tribunal constitutionnel allant dans ce sens. Or, il n'est pas difficile de démontrer que ledit Tribunal est tout sauf neutre. Non seulement sa composition est biaisée (la grande majorité de ses membres a été nommée par deux mouvements unionistes, le Parti populaire de Mariano Rajoy et le Parti socialiste), mais, sur le fond, il est surtout l'expression d'un pouvoir centralisateur. Dès lors que la Constitution prévoit "l'unité indissoluble de la nation espagnole, patrie commune et indivisible de tous les Espagnols", le débat est biaisé. Pour mémoire, la Cour suprême d'Ottawa, saisie par le gouvernement fédéral, avait estimé que la souveraineté était un objectif légitime et que seuls les Québécois avaient le droit de voter. 

Le droit international est plus complexe. L'Espagne a en effet ratifié la déclaration des droits des peuples autochtones des Nations unies, laquelle stipule (article 3) que "les peuples autochtones ont le droit à l'autodétermination". Elle est également signataire des accords d'Helsinki, dont l'article 8 est ainsi rédigé: "Les États participants respectent l'égalité de droits des peuples et leur droit à disposer d'eux-mêmes, en agissant à tout moment conformément (...) aux normes pertinentes du droit international, y compris celles qui ont trait à l'intégrité territoriale des Etats". La France a également approuvé ces deux textes. 

Juridiquement, le "droit des peuples à l'autodétermination" est toutefois encadré. Il faut déjà définir ce que l'on entend par "peuple", ce qui ne va pas de soi. Et tenir compte des résolutions 1514 et 2625 des Nations Unies qui en restreignent le champ d'application en excluant "toute tentative visant à détruire partiellement ou totalement l'unité nationale et l'intégrité territoriale d'un pays et précise que ce droit ne peut être interprété "comme autorisant ou encourageant une action, quelle qu'elle soit, qui démembrerait ou menacerait, totalement ou partiellement l'intégrité territoriale ou l'unité politique de tout État souverain et indépendant". 

En clair ? Ces concepts totalement contradictoires se gèrent au cas par cas, comme l'ont montré récemment la création de l'Erythrée, le démembrement de la Yougoslovie et de l'URSS. 

Cependant, à moins de considérer que le droit à l'autodétermination doit être réservé aux peuples qui s'autodéterminent déjà, il paraît difficile de condamner les Catalans en se référant uniquement à la décision du Tribunal constitutionnel de Madrid. Au demeurant, les intellectuels français savent parfaitement dénoncer les légalités nationales lorsque celles-ci contreviennent aux grands principes universels. Pourquoi cette exception quand il s'agit de l'Espagne? Parce qu'il s'agit d'une démocratie et du souvenir de la guerre civile que connut le pays il n'y a pas si longtemps ? Bien sûr, mais ce ne sont pas les seules explications. Pour comprendre l'attitude française, il faut se plonger dans notre histoire nationale. 

2. "Le régionalisme, c'est ringard" 

La cause régionaliste, en France, n'a jamais trouvé de grands soutiens. Seul l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard fit exception, en estimant que notre pays s'était "créé par la destruction de cinq cultures, bretonne, occitane, alsacienne, corse et flamande".  

Ce mépris tient pour une part à une forme de snobisme. Dans un pays où la vie intellectuelle est concentrée à Paris, défendre les Catalans, les Basques ou les Alsaciens sent affreusement sa province et vous écarte de "ceux qui comptent" dans la capitale. Quand l'on aspire à être reconnu, il s'agit là d'une erreur à ne pas commettre. 

Cette condescendance est d'autant plus ancrée que nos intellectuels n'ont guère de culture en la matière. Lesquels ont lu Frédéric Mistral, prix Nobel de Littérature pour une oeuvre écrite en provençal? Lesquels savent qu'au XIIe siècle, le prestige littéraire du picard était largement supérieur à la langue du roi en usage à Paris? Lesquels ont étudié l'histoire de la Bretagne, de la Franche-Comté ou du Béarn avant leur rattachement à la France? Lesquels, pour revenir aux Catalans, savent comment Louis XI et sa soldatesque menèrent le terrible siège de Perpignan? Aucun ou presque. A leur décharge, l'école de la République ne s'attarde guère sur ces vérités parfois dérangeantes. 

Cette méconnaissance ne les aide évidemment pas à émettre un jugement éclairé sur les événements de Barcelone. 

3. "Le régionalisme, c'est la réaction" 

Chez nous, les régionalismes ne sont pas seulement moqués ; ils sont aussi jugés réactionnaires. Il est vrai que, du Maréchal Pétain en passant par Charles Maurras, l'exaltation de "nos belles provinces" trouva dans l'Histoire ses meilleurs appuis à la droite de la droite.  

Depuis, Mai 68 a nettement inversé la tendance: dans les années 1970, le régionalisme français a majoritairement basculé à gauche.Cela, visiblement, n'a pas suffi à venir à bout de la méfiance qu'il suscite. 

C'est que les esprits, en la matière restent marqués par la Révolution française. A l'époque, les langues régionales - parlées par 80 % de la population - furent carrément assimilées à... l'Ancien Régime. "Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton; l'émigration et haine de la République parlent allemand... La Contre-révolution parle l'italien et le fanatisme parle basque. Cassons ces instruments de dommage et d'erreurs", lance ainsi le conventionnel Barrère, le 27 janvier 1794. 

C'est à ce titre qu'elles furent combattues avec acharnement et symboliquement ravalées au rang de "patois". Un terme incroyablement méprisant quand on connaît son étymologie: "Agiter les mains, gesticuler pour se faire comprendre comme les sourds-muets" (dictionnaire historique de la langue française). Et ce malgré les enseignements de tous les linguistes. "Les langues régionales possèdent une richesse de vocabulaire au moins comparable, sinon parfois supérieure, à celle du français, et leur syntaxe est souvent plus riche", souligne Claude Hagège, l'un des plus célèbres d'entre eux. 

Cela n'empêchera aucunement l'abbé Grégoire, auteur en 1794 d'un effrayant rapport "sur la nécessité et les moyens d'anéantir les patois", d'entrer... au Panthéon en 1989. Ni Emmanuel Macron de recourir à ce même terme de "patois" pour décrire les langues régionales voilà quelques semaines. Révélateur. 

4 "Le régionalisme, c'est le repli sur soi" 

Cette ignorance et ces a priori profondément ancrés ont fini par emporter la conviction de nombre d'intellectuels: défendre une identité locale serait nécessairement synonyme de repli sur soi, voire de xénophobie. Certains nationalistes bretons n'ont-ils pas collaboré avec les nazis? 

Sans surprise, le très jacobin Jean-Luc Mélenchon vient ainsi de s'opposer aux revendications catalanes sur sa chaîne You tube. Y céder équivaudrait, selon lui, à revenir "à la période du Saint-Empire Germanique, avec des principautés, des duchés, des baronnies et, au-dessus de tout cela, le fric!" A ses yeux, seuls les Etats permettent aux individus de s'extraire de leur communauté et d'accéder à l'universel. 

Ce raisonnement, très répandu en France, est toutefois contesté. "Il existe, c'est indéniable, des dérives liées aux réflexes identitaires. Mais en quoi celles-ci seraient-elles l'apanage des identités régionales? Dois-je vous rappeler le nombre de guerres provoquées par les identités nationales? Propose-t-on pour autant de faire disparaître les nations?" interroge François de Rugy, le président (écologiste) de l'Assemblée nationale. D'autre part, comme l'explique l'historienne Mona Ozouf, spécialiste de la République dans son livreComposition française, l'identité française constitue aussi, à l'échelle mondiale, un particularisme. Faudrait-il pour autant y renoncer? 

En réalité, quel que soit l'échelon géographique, on trouve des tenants d'une identité "ouverte" et des défenseurs d'une identité "fermée". Mais rien ne permet de poser une équivalence entre régionalisme et repli sur soi. N'est-ce pas en France que le Frontnational prospère depuis plusieurs décennies? Et dans la très identitaire Bretagne qu'il obtient ses plus faibles scores?  

5 "La Catalogne est trop petite pour constituer un Etat" 

Là encore, le raisonnement est curieux. Avec une population de 7,5 millions d'habitants, la région est plus peuplée que des pays comme le Danemark, la Finlande, la Croatie ou L'Irlande. Sans parler du minuscule Luxembourg (560 000 habitants), membre fondateur de l'Union européenne. 

6. "Les Catalans sont égoïstes" 

En réclamant leur autonomie, les Catalans sont également soupçonnés de penser d'abord à leur portefeuille, dès lors qu'ils habitent l'une des régions les plus riches d'Espagne. Ce n'est pas impossible, mais il est cocasse de remarquer que, ailleurs, le raisonnement s'inverse. La Corse, trop pauvre, est ainsi accusée de n'avoir pas les moyens d'une éventuelle indépendance. Comme quoi les Etats sont capables d'une grande habileté rhétorique quand il s'agit de défendre leurs intérêts... 

La crainte d'un précédent catalan

7. "Cela créerait un effet boule de neige" 

Cette crainte est à prendre au sérieux et joue d'évidence en faveur de l'Espagne. Si la Catalogne obtenait son indépendance, il y a fort à parier que les Basques s'engouffreraient dans la brèche. Et peut-être, à leur suite, les Galiciens et les Andalous. 

Cela ne suffit pourtant pas à rejeter la revendication de Barcelone, sauf à considérer que l'unité d'un pays est systématiquement préférable au droit à l'autodétermination des peuples. Cela peut être vrai dans certaines situations (la "balkanisation" débouche parfois sur des conflits entre les Etats nouvellement créés), mais pas nécessairement. La République Tchèque et la Slovaquie se sont ainsi séparées sans drame.  

Il demeure que le précédent catalan pourrait faire tache d'huile en Europe. Le Royaume-Uni s'en inquiète, notamment depuis que le Brexit a relancé les velléités écossaises (voire irlandaises). Il en va de même en Belgique, où les Flamands observent de près la situation. Et bien sûr en France, où les nationalistes corses, notamment, engrangent de spectaculaires succès électoraux depuis quelques années. Et qui compte aussi sur son sol une forte communauté catalane. 

Ainsi s'explique l'étroite solidarité de Paris avec Madrid. Interrogé lors d'une conférence de presse tenue en compagnie de Mariano Rajoy, Emmanuel Macron lui a apporté un soutien sans réserves, déclarant: "Je connais seulement un partenaire et un ami qui est l'Espagne.L'Espagne tout entière." Une déclaration qui s'inscrit dans une realpolitik très cohérente, mais qui écorne néanmoins l'image de "pays des droits de l'Homme" dont s'enorgueillit régulièrement la France. 

Oui, vraiment, tout cela pourrait fournir un beau sujet de méditation pour nos intellectuels...  

+ Plus d'actualité sur : L'indépendance de la Catalogne, question qui divise la région et l'Espagne

 

Michel Lloubes

CATALUNYA : L’ECRASANTE VICTOIRE DES POINTS DE SUTURE
« M’enfin », pourrait dire Gaston Lagaffe, frère en naïveté, s’il débarquait soudainement au milieu des affaires de Catalogne : - qu’est ce qui est l’essentiel d’un référendum, compter les voix, ou les matraques levées et les points de suture ?


Les images, aussi sanglantes qu’elles soient, doivent-elles occulter le fond de l’affaire, le fameux référendum pour lequel tout un peuple a été expressément prié et poussé à participer massivement ? Un appel lancé par Puigdemont en parfaite connaissance de clause répressive annoncée, mais surtout largement amorcée, une semaine avant, par les néo franquistes du gouvernement Rajoy… Le peuple catalan, lui, a de sérieuses excuses, car voilà anys i panys qu’il rêve fièrement de réécrire la suite des comtés catalans, des glorieux Almogavares, quitte à les revêtir d’armure républicaine. Un rêve peut-être trop fortement ancré dans ses gênes par des siècles de gestation difficile pour lui permettre de voir avec réalisme combien le monde a évolué depuis la mort de Franco, y compris à l’intérieur de la société catalane. Et ce n’est pas parce qu’une partie de la société espagnole vit encore, elle aussi, avec quarante ans de retard sur son rêve à elle, diamétralement opposé, qu’il faut se couper avec l’Espagne toute entière et croire qu’un avenir pavé de roses attend en candaleta la Catalogne indépendante. De toutes façons, ça se discute !


Ce vrai débat là, n’a pas eu lieu. La faute à Rajoy bien sûr, qui, en bon franquiste a fait donner ses troupes, comme dans le temps, sur l’Ebre de ses limites intellectuelles. Mais ce débat de fond, avant toute proclamation unilatérale, doit avoir lieu, si l’on ne veut pas se retrouver surpris, comme les anglais, au lendemain de leur brexit.


Alors, si, en toute logique démocratique, il est impossible de considérer l’émotion soulevée comme suffisante pour justifier la proclamation de l’indépendance ; s’il est difficile de comprendre que le but essentiel de la veille, « votarem », se retrouve, dès le lendemain, rétrogradé au rôle de simple accessoire, quel bilan dresser de cette folle journée ?
Peut-être, d’abord, consulter avec les yeux bien ouverts les résultats officiels validés et proclamés par la Généralitat elle-même. Ils sont en soi limpides : 2 millions de Si, sur 5, 3 millions d’inscrits, le compte n’y est pas, cela fait à peine 40 % d'électeurs favorables à l'indépendance ! Ajoutez à cela : 90 % de SI, parmi les suffrages exprimés, il y a quelque chose de plus qui cloche, ce n’est plus un référendum, mais un étrange plébiscite qui rappelle des scores de non moins étranges démocraties, non ? On ne peut pas créer un nouvel état, une nouvelle nation libre et une si grande espérance pour des millions d'hommes, sur des bases aussi fragiles. 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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