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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 11:02
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée

Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée

*La Maison de la Région de Perpignan accueille Eric Marsiam

 

Marsiam s'est formé auprès de grands maîtres : Zao Wou Ki, Serge Poliakoff, ou encore les frères Van Velde. Les historiens d'art le classent dans les "naturalistes informels" comme Olivier Debré, par exemple. S'il habite volontiers Perpignan, son atelier situé dans les "vallées sauvages" près de forêts de chênes-lièges, au dessus de Céret, lui permet d'être en pleine nature et de bénéficier de ses bienfaits : inspiration, concentration, respiration. 

Grand marcheur tout autant qu'il apprécie la plongée sous-marine, Marsiam s'est toujours imprégné des splendeurs que recèle la nature, et c'est pourquoi il s'est depuis longtemps dirigé vers le liège ! Le liège est devenu sa "récréation artistique", selon lui, et c'est à partir de ce jeu qu'il crée des tableaux avec cette écorce riche d'histoire et d'utilisations diverses. Il le dompte et le métamorphose lui donnant un aspect de "peau de liège" qui est le support de son expression, et nous conduit dans ses univers abstraits ou imaginaires. L'exposition de ces créations, intitulée "Les lièges de Marsiam",  est proposée par l'association Concordia Patrimoine et Culture, dirigée par Céline Marcadon à la Maison de de la Région de Perpignan, du 23 janvier au 16 février. Elle sera accompagnée de la sortie du livre : "Les lièges de Marsiam" édité par Arnaud Molières, directeur de la Bam Gallery de Toulouse. 

 

Vernissage le jeudi 26 janvier 18h30

Maison de la Région de Perpignan, 34 avenue du Général de Gaulle - Immeuble le "Royal Roussillon", 66000  Perpignan

Informations Céline Marcadon : +33 6 81 42 98 75

cmarcadon@gmail.com

 

**UN THYSSEN MAI VIST : SUPERBE EXPO A BARCELONA 


Dommage que la banque catalane "La Caixa" ne vienne installer une agence en Catalogne du nord, car peut-être arriverait-elle à susciter parmi ses semblables françaises, sans doute trop regardantes quant à leurs bénéfices, un brin d'émulation... En effet, voilà anys i panys que "La caixa" par son 'Obra social" offre aux barcelonais, gratuitement pour ses clients, 4 euros pour les autres, de magnifiques expositions d'un niveau égal, voire parfois supérieur à ce que Madrid ou Paris offrent à leurs concitoyens. Sauf que chez ces derniers , c'est le plus souvent l'Etat qui paye, et que le billet d'entrée est multiplié par trois ou quatre... Grâces, donc, soient rendues à La Caixa pour cette dernière expo "Un Thyssen mai vist" qui voit Barcelone profiter d'oeuvres essentielles de la célèbre collection madrilène ! Ben oui, il n'y a pas que Rajoy à Madrid ! Un public très populaire, beaucoup d'enfants, de poussettes et d'ados pour découvrir Fra Angelico, Ucello, El Greco, Rembrandt, Rubens, Canaletto,mais aussi Chagall, Picasso, Lucian Freud, Courbet, Corot, Pissaro, Gris, Klee, kandinsky, Nolde et bien d'autres...Une oeuvre chacun, pour un accrochage par thémes assez surprenant, et des voisinages assez incroyables. Mais que de merveilles !  © Michel LLOUBES

 

***Musée de la Méditerranée :

 

Aquest dissabte 21 de gener, a les 18 h, al Museu de la Mediterrània

es presentaran les últimes entrevistes del Projecte Fer de Músic

El Museu de la Mediterrània continua documentant la història dels músics de Catalunya amb el projecte Fer de Músic. Per aquest motiu, aquest dissabte tindrà lloc la primera sessió del projecte on es visualitzaran les entrevistes realitzades durant el 2016 a quatre personatges històrics de les cobles orquestres. 

 

El projecte Fer de Músic, de recuperació de la memòria dels músics, és coordinat pel músic Jordi Molina i el Centre de Documentació del Museu de la Mediterrània. Al llarg del 2016, ha continuat la seva feina de recuperar la memòria oral dels personatges històrics de les cobles – orquestres del nostre país. Els músics d’aquestes formacions catalanes, nascudes a les comarques de l’Empordà a mitjans segle XIX, han estat testimoni excepcional de la transformació de les nostres festes populars, els canvis en la societat i en general espectadors privilegiats del pas de la nostra història. Ara, el projecte Fer de Músic, recupera la seva veu, les seves vivències, la seva memòria, i per una banda ho custòdia i per altra ho difon a tot el públic.

Els músics entrevistats el 2016 foren:

 

Jaume Vilà i Figueres (Cornellà del Llobregat, 1949). Instrumentista de tenora. Ha format part de les cobles Principal del Llobregat, Principal de la Bisbal i Ciutat de Barcelona, així com de la Banda Municipal de Barcelona. Professor de tenora al Conservatori Superior de Barcelona i al Conservatori del Liceu, ha estat mestre de tota una generació de tenoristes.

 

Jordi Leon i Royo (Barcelona, 1952). Instrumentista de flabiol, compositor i director. Com a instrumentista ha format part de les cobles Principal del Llobregat, Ciutat de Barcelona, i de la Banda Municipal de Barcelona. Ha dut a terme importants treballs de recerca del flabiol i és responsable de l'oficialització dels seus estudis. Ha estat director de la Cobla Sant Jordi (1983-2007) i de la cobla La Principal del Llobregat.

 

Enric Rigau i Prats (Cassà del la Selva, 1948). Instrumentista de contrabaix. Ha format part de les cobles Catalunya i Principal de Llagostera i com a contrabaix solista de l'Orquestra Simfònica de Barcelona durant més de 45 anys. També ha estat professor de contrabaix als Conservatoris de Girona i Badalona i també a les escoles de cobla de Blanes i Reus.

 

Antoni Gadea i Reduan (Figueres 1950). Instrumentista de bateria. Va formar part de l'orquestra Ritmos, del grup Mauné i els seus Dinàmics, de l'Orquestra Maravella, de l'Orquestra Xavier Cugat, de l'Orquestra Gerunda i del grup Metropol.

 

www.museudelamediterrania.cat

 

 

***Fondation Louis Vuitton: chic et toc

Non, Bernard Arnault, le public n’est pas une marchandise

 

La Fondation Louis Vuitton, octobre 2016. SIPA. 00777712_000077

Sur le papier, l’exposition Chtchoukine qui se tient à la fondation Louis Vuitton jusqu’au 20 février 2017 est sans rivale. Pensez donc : 130 chefs-d’œuvre impressionnistes, post-impressionnistes et modernes soit un authentique trésor, celui que Sergueï Ivanovitch Chtchoukine, collectionneur russe et francophile rassembla une vie durant. Gauguin, Derain, Matisse, Le Douanier Rousseau, Picasso… J’allais pouvoir m’en mettre plein les yeux ! Mais pour autant cette excitante promesse ne me fait pas perdre mon sens pratique. Prudemment, j’achète donc mon billet d’entrée en ligne une semaine à l’avance. Comme dans d’autres musées, je dois choisir un horaire précis parmi une liste de créneaux, ça sera donc le mardi 20 décembre à 12h30. Le jour dit, un mauvais vent m’accompagne lors de la traversée du jardin d’acclimatation jusqu’à la Fondation Louis Vuitton. Un édifice audacieux (ou plutôt “un geste architectural fort” comme on dit maintenant), tout en larges courbes, que ne renieraient pas les émirs dubaoïtes. Le bâtiment a été habillé par Daniel Buren de filtres colorés alternés et rectangulaires, rappelant ainsi le motif à carreaux, emblématique de la marque Louis Vuitton… Bel exemple d’intérêt bien compris entre un homme d’affaire avisé et un artiste qui sait d’où tirer son inspiration pour ne pas contrarier son mécène.

Il est 12h20, je cherche la file d’attente destinée aux visiteurs déjà détenteurs d’un ticket. Introuvable. L’agent de sécurité questionné me répond qu’il n’y a qu’une seule file pour tous les visiteurs et qu’il faut donc faire la queue en attendant que « le flux soit régulé ».

« Vous n’êtes pas dans un vieux musée, Monsieur »

Après 25 minutes d’attente dans un froid glacial, je pénètre enfin dans la fondation. Le hall d’entrée est digne d’un centre commercial en période de soldes : énormément de monde, des indications confuses censées orienter les visiteurs vers le restaurant, la boutique, l’auditorium… Je m’approche du comptoir d’accueil où il est précisé que chaque billet donne droit à un audio-guide. Je réclame donc mon dû et m’entends répondre que pour profiter de ce service, il faut être détenteur d’un smartphone et télécharger une application. J’explique que je n’ai pas pris d’écouteurs mais cela ne pose aucun problème puisque l’hôtesse me répond qu’il est tout à fait possible d’écouter à voix haute les indications dispensées par l’application… Je reste perplexe, ce musée du XXIe siècle qui se veut reflet de son époque, aurait-il poussé son souci de contemporanéité jusqu’à adopter le mode d’expression des lascars du RER B qui font profiter à tous les voyageurs du dernier titre de Nekfeu en mettant leur portable à pleine puissance ?

La personne qui m’accompagne a le tort de ne posséder qu’un modeste téléphone portable et fait part de son incompréhension quant à la promesse d’un audio-guide. Réplique cinglante et définitive : « Vous n’êtes pas dans un vieux musée, Monsieur ». Et tac ! Quant à l’intérêt d’acheter préalablement un billet nominatif, daté et comportant une heure précise l’hôtesse nous répond -agacée- que ce billet n’est en aucun cas un coupe-file et que si nous nous sommes gelés, c’est pour la bonne cause. Il s’agit en effet de « ne pas saturer les salles d’exposition de visiteurs afin que chacun puisse en profiter dans les meilleures conditions ». Nous tournons les talons et entrons (pas dans les meilleures dispositions, il est vrai) dans l’exposition, prêts à oublier ces déconvenues grâce aux merveilles qui nous attendent. Las ! Les salles sont toutes plus bondées les unes que les autres, on s’y bouscule. Il faut jouer des coudes pour espérer s’approcher des tableaux. Les visiteurs déambulent un smartphone dans une main avec le son à voix haute, et un appareil photo dans l’autre. En fait de « meilleures conditions » c’est l’entassement et le bruit qui dominent. La Fondation Louis Vuitton a fait le plein de visiteurs et une belle recette (16€ le ticket plein tarif) mais nous nous sommes hagards, déboussolés, frustrés, fatigués. Nous écourtons la visite.

Bernard Arnault qui cultive son image de mécène devrait pouvoir comprendre que la politique du chiffre qu’il pratique à merveille à la tête de LVMH, est un non-sens appliquée aux arts. Le public, comme les œuvres, méritent que l’on ne les traite pas comme des marchandises.1

Suzanne Binhas
Etudiante en Urbanisme et Aménagement du territoire

Publié le 07 janvier 2017 

  1. Contactée par Causeur.fr, la Fondation Louis Vuitton n’a pas encore répondu à nos questions

 

- - -Musée de l'EXIL - La JONQUERA

Ens plau d’informar-vos que des del  21 de gener fins al 4 de juny de 2017 es podrà veure a l’espai-hall del MUME el projecte “d’orificis al mur”, de l’artista visual Roser Bover.

 

El dissabte 21 de gener, a les 11:00h, tindrà lloc l’acte d’inauguració.

 

El projecte artístic serà presentat per la crítica d’art Magdala Perpinyà.

Durant l’acte d’inauguració es presentarà el video ...en l’esbatec del mur, també de Roser Bover, i tot seguit hi haurà una lectura de diversos textos relacionats amb l’experiència de l’exili i els desplaçaments forçosos de població, a càrrec de l’actriu Meritxell Yanes i el poeta Roger Costa-Pau.

 

*Trobareu més informació al comunicat de premsa que s’adjunta.

 

d’orificis al mur

2016 Instal·lació, sèrie d’imatges de refugiats sirians descarregades d’internet i recompostes sobre PVC, cables d’alumini i paper imprès

 

Amb la instal·lació artística, d’orifics al mur, Roser Bover proposa una reflexió sobre l’actitud que adopten les esferes de poder davant els fluxos migratoris i que redueix  l’exiliat i/o migrant a simples “humans residuals”; una expressió que ha utilitzat Zygmunt Bauman en el seu assaig Vides malgastades. D’aquesta actitud es desencadenen paraules molt contundents i doloroses, com ara desplaçat, nàufrag, sense papers, il·legal... El llenguatge i les imatges no són aliens a la defecció en què incorren aquells que podrien subvertir aquesta situació tan dramàtica.

Aquesta obra s’erigeix com un contrarelat crític i poètic sobre el dolor, la pèrdua i els murs que es basteixen arreu, a causa dels interessos geopolítics i una crisi socioeconòmica de transcendència ètica que malmet els principis bàsics de l’humanisme.

 

Aquest treball s’inscriu en  la secció “Art i memòria. Propostes artístiques contemporànies”.

 

La secció Art i memòria. Propostes artístiques contemporànies ocupa un petit espai situat al hall del MUME  i es dedica a la mostra periòdica de propostes artístiques contemporànies que tenen com eix del seu treball les relacions entre l’art i la memòria -individual i col·lectiva- associada a fets històrics i polítics. En aquest sentit, es dóna prioritat a aquelles obres que, a partir d’un esguard documental, emotiu i reflexiu, tenen en consideració la funció i influència que poden exercir la memòria i la figura del testimoni tant en la comprensió de la història del segle XX, com en una possible aproximació crítica a la complexitat del món actual.

 

A l’espera que sigui del vostre interès, us saludem ben cordialment,

 

Museu Memorial de l'Exili

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

d’orificis al mur (on holes in the wall)

2016 Installation, series of pictures of Syrian refugees downloaded from internet and recomposed on PVC, aluminium cables and printed paper

With the art installation, d’orifics al mur, Roser Bover offers a reflection on the attitude adopted by the spheres of power concerning migration flows that reduces the exiled person and/or migrant to mere “human waste”, an expression used by Zygmunt Bauman in his essay Wasted Lives. This attitude unleashes very forceful and painful words such as displaced, castaway, undocumented or illegal. The language and pictures are not alien to the defection that those who could subvert such a dramatic situation fall into.

This work appears as a critical and poetic counter-narrative on pain, loss and the walls built everywhere because of geopolitical interests and a socioeconomic crisis of ethical scope that undermines the basic principle of humanism.

Exhibition from 21 January to 4 June 2017

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 08:02
Le Dali place de Catalogne - Mystique de la ville de Perpignan - Sur le toit de la Gare - Chaise Leda en laiton poli d’après un croquis de Dali, à l’hôtel Meurice, Paris. - Lévitation (trucage expliqué dans le texte : Photo délirante de salvador Dali en lévitation avec de l'eau figée et des chats en l'air © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum
Le Dali place de Catalogne - Mystique de la ville de Perpignan - Sur le toit de la Gare - Chaise Leda en laiton poli d’après un croquis de Dali, à l’hôtel Meurice, Paris. - Lévitation (trucage expliqué dans le texte : Photo délirante de salvador Dali en lévitation avec de l'eau figée et des chats en l'air © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum
Le Dali place de Catalogne - Mystique de la ville de Perpignan - Sur le toit de la Gare - Chaise Leda en laiton poli d’après un croquis de Dali, à l’hôtel Meurice, Paris. - Lévitation (trucage expliqué dans le texte : Photo délirante de salvador Dali en lévitation avec de l'eau figée et des chats en l'air © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum
Le Dali place de Catalogne - Mystique de la ville de Perpignan - Sur le toit de la Gare - Chaise Leda en laiton poli d’après un croquis de Dali, à l’hôtel Meurice, Paris. - Lévitation (trucage expliqué dans le texte : Photo délirante de salvador Dali en lévitation avec de l'eau figée et des chats en l'air © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum
Le Dali place de Catalogne - Mystique de la ville de Perpignan - Sur le toit de la Gare - Chaise Leda en laiton poli d’après un croquis de Dali, à l’hôtel Meurice, Paris. - Lévitation (trucage expliqué dans le texte : Photo délirante de salvador Dali en lévitation avec de l'eau figée et des chats en l'air © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum

Le Dali place de Catalogne - Mystique de la ville de Perpignan - Sur le toit de la Gare - Chaise Leda en laiton poli d’après un croquis de Dali, à l’hôtel Meurice, Paris. - Lévitation (trucage expliqué dans le texte : Photo délirante de salvador Dali en lévitation avec de l'eau figée et des chats en l'air © Copyright Philippe HALSMAN / Magnum

 L'art brute :

 

 * Honte, laideur, inculture avec le Dali en lévitation installé place de Catalogne (accueillant les nouveaux arrivants..?)
 Et la presse locale se croit obligée de photographier le quarteron de conseillers municipaux venus inaugurer l'installation, sans expliquer le sens de l'oeuvre. 
Pour cela lire : ERASMY, Catherine Deloncle Saint Ramon (ou JPBonnel, dans "Peinture en Catalogne" et autres recueils…)
Cette statue était installée en 2000 sur le toit de la gare de Perpi, puis déplacée sur le toit du Palmarium, pour finalement échouer là : ils ne savaient pas qu'en faire…

Ridicule par rapport au travail esthétique et scientifique de la Fondation Dali-Gala de Figueres (Théâtre-musée Dali) !

Perpignan a-t-elle payé des droits d'auteurs ou c'est encore du vol, du plagiat, du vil labeur d'artistes locaux qui vivent des commandes officielles et des compromissions financières de leur galerie : Castang galerie privé, devenant commissaire d'expositions pour le CD66 en montrant ses propres artistes…vendant ses artistes à la mairie, etc...

 

    * photo :Chaise Leda en laiton poli d’après un croquis de Dali, à l’hôtel Meurice (Paris) 

 

** Dali en lévitation est une oeuvre de 3,6 mètres de large par 2,3 mètres de haut réalisée par « Les Pritchard’s », derrière lesquels se cachent un couple d’artistes, Sabine et Eric. Ils ont créé cette statue du très fantasque chantre du Surréalisme pour célébrer le passage à l’an 2000. Une représentation librement inspirée d’une oeuvre autobiographique de Salvador Dali intitulée « Le Mystique de la Gare de Perpignan ». « Le Dali en lévitation » ornait jusqu’à il y a peu la gare de Perpignan, surnommé Le centre du Monde par Dali lui-même. Elle fait désormais face à l’avenue de la gare et admire le Centre del Món avec un peu plus de recul.
 © Le site "Made in Perpignan" de "Perpignan la Catalane"…


En 1948, au lendemain d’une guerre qui a vu l’émergence de l’ère atomique, Philippe Halsmann et Salvador Dali sont impressionnés par les « nouvelles » lois de la physique. Leur imaginaire est excité par les hypothèses les plus prodigieuses de la science. On parle d’antigravitation, d’antimatière... Ils essaient de visualiser ces folles perspectives : tout doit être en suspension, comme dans un atome ! Ils travaillent ensemble à l’élaboration de divers concepts avec des objets en lévitation. Dali, de son côté, poursuit la réalisation de Leda Atomica, une toile que l’on voit (non achevée) à la droite de la photo et dans laquelle presque tous les éléments sont aussi en lévitation. Ce n’est, bien sûr, pas la seule caractéristique de ce tableau, mais c’est celle qui nous intéresse ici. (Lien cassé. Voir ici pour un texte et là pour une image)


Influencés par la célèbre photo de Harold Edgerton montrant, en instantané, des gouttes de lait en suspension (lien remplacé), ils pensent d’abord réaliser leur image en utilisant du lait. Mais ils choisissent de le faire avec de l’eau pour ne pas choquer les Européens qui sortent d’une dure époque de privations. (Chaque époque a ses tabous. Aujourd’hui, la provocation étant devenue un mode de promotion très recherché, on n’aurait sans doute pas hésité.)La séance de prises de vues a fait les beaux jours des collectionneurs d’anecdotes. La chaise de gauche est tenue en l’air par l’épouse de Halsman. On compte jusqu’à trois : les assistants lancent 3 chats et un seau d’eau. À quatre, Dali saute en l’air et Halsmann déclenche. Pendant que tout le monde récure le sol et console les chats, le photographe développe le film pour voir le résultat. Au bout de 6 heures et 28 essais, la photo est bonne ! Très vite elle parait sur une double page de Life et fait sensation. 
En réalisant par la photo, un concept qui aurait tout aussi bien pu être peint (par un virtuose comme Dali !), c’est un peu le réalisme qui s’invite à la table du surréalisme ;-) Mais c’est justement cela qui fait la force de cette oeuvre. On joue avec notre perception de la matérialité en nous montrant des faits extraordinaires traités comme des situations avérées. Et je ne peux m’empêcher de me demander si aujourd’hui on aurait procédé de même pour réaliser cette image...? Quel photographe se donnerait tant de mal pour un résultat aussi aléatoire ? Alors qu’en assemblant différentes prises de vues, on obtiendrait un résultat tout aussi bon, avec de meilleures chances de succès. D’ailleurs, la première fois que j’ai vu cette photo (c’était bien avant Photoshop), je n’arrivais pas à croire qu’elle était le résultat d’une seule prise de vue, sans montage. J’entends d’ici, hurler les puristes, pensant que la photo est comme un jeu de tir à l’arc et qu’il suffit de déclencher au bon moment pour saisir « l’instant magique » et produire une bonne image. 

 

- - -

 

**L'art brut : la mort de Laurent DANCHIN, quelques jours après celle de Claude massé :

 

La municipalité de Perpignan a raté la "destination Dali" et se contente de quelques brèves installations non expliquées (le wagon, la lévitation...).

Occasion perdue avec Claude Massé, qui vient de nous quitter : méprisé par les autorités culturelles et politiques locales, il a donné son oeuvre à la ville de Bègles. La ville de Perpignan se réveillait à peine en pensant à un dépôt au musée "The Big Rigaud" mais Claude s'en est allé...

Et je lis l'annonce mortuaire concernant Laurent DANCHIN : j'ai fait sa connaissance il y a deux ans, peut-être, en me rendant chez Cathy et Claude. L. Danchin montrait à Claude son dernier livre sur l'art brut, dans la collection" Découvertes", chez Gallimard. C'est à cet instant que j'appris que L.D. avait payé pour publier son essai. Le compte d'éditeur fonctionne donc bien, même chez le plus grand éditeur de littérature...je suis resté sans voix...

 

Agrégé de Lettres, écrivain, critique d'art, commissaire d'expositions, membre du conseil consultatif de la collection de k'art brut à Lausanne, membre du conseil dadministration de la Halle Saint-Pierre, à Paris...

Cérémonie religieuse le mardi 17 janvier 2017 à 10 heures, en l'église St-Etienne du Mont (Paris, 5°). Ensuite, inhumation au cimetière de Bagneux.

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 09:22
Affiches (par Carlo)-Atelier d'Annie-Anie TOR-Passages, 3 toiles  (Portbou) par Annie-Johanna (Ecorce...)-Annie Ffrod accroche-Johanna aussi-Tableau d'Anie TOR- Triptyque WBenjamin, de Carlo
Affiches (par Carlo)-Atelier d'Annie-Anie TOR-Passages, 3 toiles  (Portbou) par Annie-Johanna (Ecorce...)-Annie Ffrod accroche-Johanna aussi-Tableau d'Anie TOR- Triptyque WBenjamin, de Carlo
Affiches (par Carlo)-Atelier d'Annie-Anie TOR-Passages, 3 toiles  (Portbou) par Annie-Johanna (Ecorce...)-Annie Ffrod accroche-Johanna aussi-Tableau d'Anie TOR- Triptyque WBenjamin, de Carlo
Affiches (par Carlo)-Atelier d'Annie-Anie TOR-Passages, 3 toiles  (Portbou) par Annie-Johanna (Ecorce...)-Annie Ffrod accroche-Johanna aussi-Tableau d'Anie TOR- Triptyque WBenjamin, de Carlo
Affiches (par Carlo)-Atelier d'Annie-Anie TOR-Passages, 3 toiles  (Portbou) par Annie-Johanna (Ecorce...)-Annie Ffrod accroche-Johanna aussi-Tableau d'Anie TOR- Triptyque WBenjamin, de Carlo
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Affiches (par Carlo)-Atelier d'Annie-Anie TOR-Passages, 3 toiles  (Portbou) par Annie-Johanna (Ecorce...)-Annie Ffrod accroche-Johanna aussi-Tableau d'Anie TOR- Triptyque WBenjamin, de Carlo
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Affiches (par Carlo)-Atelier d'Annie-Anie TOR-Passages, 3 toiles (Portbou) par Annie-Johanna (Ecorce...)-Annie Ffrod accroche-Johanna aussi-Tableau d'Anie TOR- Triptyque WBenjamin, de Carlo

 

**Vernissage vendredi 6 janvier 2016 au cloître de St-Génis : 4 artistes, sous l'égide de l'Association WALTER BENJAMIN : Anie TOR, Annie Fforde, Johanna LEON et Carolo MAIOLINI.

 

Entrée libre. Apéritif et discours à 18 heures... (contact: 06 31 69 09 32)

 

Exposé de Jean-Pierre BONNEL sur W.BENJAMIN et les femmes le jeudi 26 janvier à 18 h30, galerie du cloître, entrée libre !

 

 

*quelques infos pour l'expo de janvier avec encore Carlo et 3 autres artistes : Anie TOR, Johanna LEON, Mary FFORDE...

Ces 4 peintres exposeront ensuite en avril aux "9 CAVES" à Banyuls, toujours sous l'égide de l'Association Walter BENJAMIN.

 

Je suis président de cette association créée à Banyuls en avril 2015 afin de mieux faire connaître l'oeuvre du philosophe juif allemand qui s'est suicidé à Port-Bou en septembre 1940.

 

Il s'agit d'un des plus grands intellectuels du XX° siècle. J'ai tenté de retracer son destin et ses derniers jours (de Marseille à Banyuls et Portbou) dans un livre publié chez Cap Béar : "Le chemin ultime de Walter Benjamin".

 

Notre association "sans frontières" propose des conférences, des lectures, des spectacles, des randonnées littéraires sur le chemin (contact, adhésion au 06 31 69 09 32 - blog Walter Benjamin sur Canalblog)

JPBonnel

 

- - -

**               Johanna Léon

Annie Fforde Estampes

 

Passage

 

Les estampes de cette exposition sont une collection de différents types de gravures : monotypes, xylogravures et eaux fortes ; souvent un mélange de deux ou trois techniques.

 

Mes gravures sont inspirées par la musique, la poésie, la terre et le paysage, la mer.Les gravures noires et colorées naissent des ateliers de gravure à Villemolaque et à Céret.

 

"Je continue de faire des recherches pour approfondir la connaissance de tous les aspects de l'estampe. J'utilise les méthodes ancrées dans la tradition de la gravure pour aboutir à des images contemporaines vivantes."

 

Les trois monotypes faits pour notre Hommage à Walter Benjamin sont directement inspirées par la magnifique sculpture PASSAGE, grand et poignant monument réalisé par Dani Karravan à Port Bou, lieu de la mort tragique de Walter Benjamin au cours de la seconde guerre mondiale. Fuyant le régime nazi, il s'est suicidé par peur d'être renvoyé en France, arrêté et déporté.

 

La structure de ce monument en fer s'impose avec sensibilité dans la falaise en sortant de la ville. En descendant les escaliers de métal, nous nous trouvons face à une grande plaque de verre épais et sécurisé. Nous avons la sensation d'être penché dans le vide au-dessus de l'eau. Notre vue se concentre sur les rochers et les petites vagues blanches qui tourbillonnent autour des rochers dans la mer.

 

Je les appelle Passage 1, 2, 3 en référence aux migrations humaines ; traversées de frontières imposées ou imaginées.

 

Les petites eaux-fortes sont aussi inspirées par le paysage qui entoure Port Bou

Le spectacle du monde m’offre une infinité d’étonnements, de surprises, de questionnements. 

L’art me permet d’exprimer mon rapport au monde, mes rêves, mes colères, d’explorer le hors-cadre du modèle normatif de nos sociétés.

Il comble mon envie de jouer avec les formes et les couleurs pour traduire mes émotions par la gravure, l’écriture des haïkus, la peinture, etc… .

C’est à l’Ecole des Beaux-Arts que j’ai découvert l’art de la gravure. 

J’ai choisi cette technique comme moyen d’expression privilégié. Il me permet de jouer avec les transparences, les passages poreux entre le visible et l’invisible. Jeu de cache-cache entre l’ici et l’ailleurs. Traversée d’un espace entre rêve et réalité où l’espace et le temps sont réunis dans un éternel présent sans cesse réactualisé.

J’expose régulièrement dans différents lieux, en France et à l’étranger et je continue à suivre des stages pour me former à de nouvelles approches et explorer une infinité de possibles tant en gravure qu’en peinture.

 

*Johanna Léon

 

Membre de l’Association de graveurs Ex-Libris à Céret depuis 2011.

Formation à l’Ecole des Beaux-Arts de Perpignan de 2006 à 2010

 

*Expositions personnelles : 

 

Galerie du Cloître à Saint-Génis les Fontaines – Octobre 2015 

Galerie du Cloître à Saint-Génis les Fontaines - Septembre 2012 

Galerie Au Temps Retrouvé à Perpignan – Mai 2010

 

*Expositions de groupe :

Mairie de Baixas – Octobre 2016

Manifestampe à Céret – Mai 2016 et mai 2015

Restaurant Le Rombau à Rivesaltes – Mai 2016

La Maison des Arts au Barcarès – Mars-avril 2016

Le Chant de l’Encre à Chamalières – Mars 2016

Médiathèque de Céret – Décembre 2015

Médiathèque de Céret – Décembre 2014

Centre Culturel de Cabestany – Octobre 2014

French Connections à Stroud (Grande-Bretagne) – Août 2014

Galerie d’Art Dom Brial à Baixas – Août 2014

Galerie d’Art Chez Swan à Port-Vendres – Juin-juillet 2014

Mairie de Stuhr (Allemagne) – Mai-juin 2014

Centre Culturel de Cabestany  - Avril-mai 2014

Exposition de printemps à l’Atelier Ex-Libris de Céret – Mars-avril 2014

Salle Manolo à Céret – Mars 2014

Restaurant Le Rombau à Rivesaltes – Mars 2014

Centre Culturel de Salses-le-Château – Février-mars 2014

Maison de la Région à Perpignan – Février 2014

Galerie du Cloître à Saint-Génis les Fontaines – Janvier-février 2014

Médiathèque de Céret – Décembre 2013

Estampadura, caserne Niel à Toulouse – Octobre-novembre 2013

Galerie d’Art Chez Swan à Port-Vendres – Juin 2013

Centre Zocalo à Longueil (Québec) – Janvier 2013

Médiathèque de Céret – Décembre 2012

Médiathèque de Céret – Décembre 2011

 

 

**'Sans Frontières'

Les estampes pour cette exposition constituent une collection des différents types de gravures, des monotypes, xylogravures et eaux fortes. Les gravures inspirées souvent par la musique, la poésie et la terre et le paysage. Les gravures noires et colorées naissent de l'atelier de gravure à Villemolaque. 

 "Je continue de faire de la recherche pour approfondir la connaissance de touts les aspects de l'estampe. J'utilise les méthodes ancrées dans les traditions de la gravure pour aboutir à des images contemporains et vivaces."

 

Annie Fforde

 

Annie FForde : 

artiste/graveuse professionnelle. Diplômé des Beaux Arts (hons) de Leeds, Angleterre, maitrise universitaire de l'estampe. Présidente du Centre de Gravure de Céret - 66400.

"La promotion de la gravure est très important et nous le font avec les expositions dans la région et a l'étranger. Au Centre de Gravure a Céret nous avons plusieurs ateliers guidés pour montrer les différentes techniques de l'estampe."

 

"Ma recherche personnelle et de juxtaposer des différentes techniques de l'estampes pour mieux approfondir la connaissance de ces mélanges. Je travaille avec des encres noires et colorées de taille douce et lithogravure. Les formats sont parfois grandes ou petits. Mes images de l'estampe sont souvent des abstractions de la nature, inspirés par la poésie, la musique et le paysage. Je viens de faire un édition limité de 20 tirage d'un livre d'artiste inspiré par un poème de Sylvia Plath, poétesse Américaine "Crossing the Water". Je suis en train de préparer plusieurs expositions des mes estampes pour 2017, dans la région et a l"étranger."

 

**Passages (Hommage à W.Benjamin)

 

- - -

Annie Fforde Estampes

 

Passage

 

Les estampes de cette exposition sont une collection de différents types de gravures : monotypes, xylogravures et eaux fortes ; souvent un mélange de deux ou trois techniques.

 

Mes gravures sont inspirées par la musique, la poésie, la terre et le paysage, la mer.Les gravures noires et colorées naissent des ateliers de gravure à Villemolaque et à Céret.

 

"Je continue de faire des recherches pour approfondir la connaissance de tous les aspects de l'estampe. J'utilise les méthodes ancrées dans la tradition de la gravure pour aboutir à des images contemporaines vivantes."

 

Les trois monotypes faits pour notre Hommage à Walter Benjamin sont directement inspirées par la magnifique sculpture PASSAGE, grand et poignant monument réalisé par Dani Karravan à Port-Bou, lieu de la mort tragique de Walter Benjamin au cours de la seconde guerre mondiale. Fuyant le régime nazi, il s'est suicidé par peur d'être renvoyé en France, arrêté et déporté.

 

La structure de ce monument en fer s'impose avec sensibilité dans la falaise en sortant de la ville. En descendant les escaliers de métal, nous nous trouvons face à une grande plaque de verre épais et sécurisé. Nous avons la sensation d'être penché dans le vide au-dessus de l'eau. Notre vue se concentre sur les rochers et les petites vagues blanches qui tourbillonnent autour des rochers dans la mer.

 

Je les appelle Passage 1, 2, 3 en référence aux migrations humaines ; traversées de frontières imposées ou imaginées.

 

Les petites eaux-fortes sont aussi inspirées par le paysage qui entoure Port-Bou.

 

Annie FFORDE

 

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 10:02
Expo à Céret
Expo à Céret

Expo à Céret

***Croisée d'arts - EUS

Candidatures 2017 !

 

Ouverture du 14 décembre 2016 au 5 février 2017 des candidatures pour Croisée d'arts 2017

 

La manifestation a lieu les samedi 3 

                et dimanche 4 juin 2017 à Eus.

 

CROISÉE D'ARTS est une manifestation annuelle 

d'art contemporain qui expose des artistes 

dans les domaines des arts plastiques et visuels.

 

C’est chaque année une double occasion de s’ouvrir à l’art contemporain 

tout en découvrant de l’intérieur le village, site remarquable et très fréquenté, 

véritable belvédère sur le Canigou, auquel les organisateurs 

souhaitent donner un rayonnement culturel. C'est un événement collectif 

où se nouent les contacts entre les artistes invités, leurs amis, 

les amateurs d'art, les habitants d'Eus et nos artistes et artisans, 

grâce aussi au partage de nombreux moments conviviaux.

ArtZ prolonge ainsi la vocation artistique du village qui a connu 

l'aventure Mengus, le "Clan" de Jacques Canetti et la Fond'action

 Boris Vian avec Ursula Kubler-Vian et M. D'Dée et organise aujourd'hui 

le festival de musique et de chanson "Les Nits d'Eus" 

et propose des rendez-vous de jazz autour de Jean-Pierre Mas.

Les organisateurs proposent une formule singulière : 

deux jours durant, les amateurs d'art arpentent les ruelles d'Eus 

à la rencontre d’œuvres exposées dans des locaux communaux, 

des ateliers d'artistes ainsi que des maisons particulières.

 

Les candidatures d'artistes sont examinées par un comité

 de sélection composé de membres de l’association organisatrice

 ArtZ et d’artistes ayant exposé les années antérieures. 

Le formulaire téléchargeable sur le blog 

est à renvoyer avant le 5 février 2017.

Principes de sélection et conditions d'exposition à lire sur le blog.

L'installation des œuvres est prévue le vendredi 2 juin,

 suivie d'une soirée d'accueil des artistes sélectionné-es et d'une ballade découverte de leurs expositions respectives.

Les 3 et 4 juin, les lieux d'exposition sont ouverts au public de 10h00 à 19h00.

 

A bientôt à toutes et tous,

Cordialement,

Association ArtZ - Croisée d'arts

CROISEE D'ARTS, LE BLOG

Copyright © ArtZ droits réservés

Notre adresse postale :

ArtZ

6 carrer del Canigo

Eus 6650

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 10:35
Banyuls - Teresa Rebull : hommage - Francine KAPLAN (conférence Assoc. Walter Benjamin) - Artfabetic/Editions CONCORDIA - Gauguin, Monfreid, Vollard aux Archives 66 à Perpignan
Banyuls - Teresa Rebull : hommage - Francine KAPLAN (conférence Assoc. Walter Benjamin) - Artfabetic/Editions CONCORDIA - Gauguin, Monfreid, Vollard aux Archives 66 à Perpignan
Banyuls - Teresa Rebull : hommage - Francine KAPLAN (conférence Assoc. Walter Benjamin) - Artfabetic/Editions CONCORDIA - Gauguin, Monfreid, Vollard aux Archives 66 à Perpignan
Banyuls - Teresa Rebull : hommage - Francine KAPLAN (conférence Assoc. Walter Benjamin) - Artfabetic/Editions CONCORDIA - Gauguin, Monfreid, Vollard aux Archives 66 à Perpignan

 

*ASSOCIATION WALTER BENJAMIN "sans frontières" 

Conférence : Sur les chemins de Walter Benjamin, par Francine Kaplan-Ryan 

 

Vendredi 2 décembre 2016, à 18h30, BANYULS S/MER

Salle Novelty : Conférence de Francine Kaplan sur le thème des Lumières, sur sa famille et un destin parallèle à celui de W.Benjamin.

Retraitée de l’enseignement, agrégée de l’Université, Francine est venue avec son mari irlandais vivre au soleil de Banyuls-sur-mer en 2007. 

Le voyage qu’elle vous propose a travers le paysage mouvementé de son histoire familiale, des années 1930 à aujourd'hui, est un voyage de la vie vers la vie,  pour la vie… la vie  est notre bien commun et  la poursuite d’une clarté, d’une compréhension et d’une quiétude possibles n’est-elle pas aussi notre projet commun?

 

Il s'agit d'un itinéraire à la recherche du temps perdu, de la clarté, de la compréhension mutuelle : y voir plus clair, mieux comprendre pour mieux aimer et tenter d'accepter ce qu'on ne peut comprendre.

 

Cette quête est à faire en compagnie de son prochain, à la lumière de ses lumières, mais aussi dans l'ombre de ses doutes, de ses angoisses.

 

Quand on découvre ce "prochain", Walter Benjamin, philosophe en sa tour d'ivoire ou vagabond sur les chemins de l'exil, savant austère ou amoureux fervent, on touche au bonheur d'aimer l'Autre et de se connaître un peu soi-même...

 

*le vendredi 2 décembre 2016, à 18h30, salle J.Jaurès (rez-de-chaussée de la mairie de Banyuls, entrée par la place Dina Vierny) - Entrée libre -

*Contact pour info et adhésion : Jean-Pierre BONNEL, président de l'association- 0631690932

 

------

 

gion.fr

Carole DELGA

Ancienne ministre Présidente de la Région OCCITANIE / Pyrénées-Méditerranée

Céline MARCADON

Présidente de l’Association Concordia Patrimoine et Culture

et les membres du Conseil Régional

ont le plaisir de vous convier à une

présentation d’ARTFABETIC dictionnaire biographique des artistes plasticiens de France

en présence de l’auteur Julien DUMAS

jeudi 1er décembre 2016 à 18h30

Maison de la Région
34, avenue du Général de Gaulle Immeuble «Le Royal Roussillon» à Perpignan

RSVP à la Maison de la Région de Perpignan par tél : 04 68 34 32 34 ou par fax : 04 68 34 32 35

 

 

DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE

DES ARTISTES PLASTICIENS 

DE FRANCE

 

Volume 1

 

LE MOT DE L’EDITEUR

 

Né dans les Pyrénées Orientales, publié dans les Pyrénées orientales, ARTFABETIC, premier dictionnaire consacré aux artistes plasticiens vivants, présente plus de 3.000 peintres, sculpteurs, céramistes ou photographes avec pour chacun d’eux une notice biographique permettant à tout un chacun de découvrir leurs démarches artistiques, univers, passions, techniques et histoires. 

 

Plus de huit mille artistes, travaillant ou exposant en France, ont donc été sollicités par l’auteur, dans un parti pris d’éclectisme, voulant refléter la variété des parcours et des personnalités singulières, mais aussi dans l’intention de faire accéder à la lumière quantité de démarches ignorées des institutions et du circuit marchand. A tous a été proposé, volontairement, le même questionnaire, visant à établir une notice signalétique de modèle standard – court CV, propos de l’artiste sur sa démarche et son art, extraits de presse, liste des principales expositions –, le but étant essentiellement informatif et utilitaire. 

 

Des grandes figures de l'art de la seconde moitié du XXe siècle y côtoient des représentants des tendances les plus récentes actifs en France ou de nationalité française actifs à l'étranger. ARTFABETIC a comme finalité de référencer nombre d'artistes plasticiens pour autant qu’une réelle démarche artistique transparaisse dans leur travail.

 

C'est un véritable projet de vie que Julien Dumas, l'auteur, s'est créé pour célébrer ces existences au travers de cet ouvrage de référence. Il y structure les informations données par les artistes et ordonne les biographies par ordre alphabétique, accueillant aussi bien des célébrités que la pépinière des grands de demain. L'ouvrage satisfait aussi bien l’amateur curieux en l’éclairant sur les artistes qu’il découvre au détour d’une exposition, que le collectionneur passionné à la recherche de renseignements précis et fiables.

 

FICHE TECHNIQUE 

Format : 24 x 17 cm à la française 

Papier : offset 100 gr 

Couverture : carton 3 mm, impression 4/0, plastification verso 

Reliure : fil de lin 

Nombre d'artistes référencés : 3.100

Diffusion : librairies et musées

Prix de vente public : 59 €

ISBN : 978-2-7466-8324-2

 

EDITIONS CONCORDIA PATRIMOINE ET CULTURE

 

Crée en 2012, Concordia Patrimoine et Culture informe de l'actualité du patrimoine et propose de débattre de ses enjeux naturels, culturels et humains.

 

Concordia Patrimoine et Culture vise à mettre en œuvre des actions pédagogiques et à

renforcer les liens entre l’enseignement, la recherche, et les patrimoines culturels d'histoire et de mémoire auprès des publics scolaires, universitaires, spécialisés ou grand public.

 

Concordia Patrimoine et Culture soutient de multiples démarches artistiques et encourage la promotion et la diffusion des artistes plasticiens.

 

La publication d’ARTFABETIC, dictionnaire biographique des artistes plasticiens de France contribue au rayonnement de la création artistique tant en France qu'à l’étranger, dans une démarche d’écoute, de partenariat et d’ouverture.

 

Concordia Patrimoine et Culture

22, rue Général Derroja

66000 Perpignan

01 81 42 98 75

editionsconcordia@gmail.com

 

L’AUTEUR ET L’EDITEUR

Julien DUMAS, l’auteur

Depuis sa naissance en 1961, Julien Dumas a vécu dans plusieurs pays du monde avant de s’attacher au sud de la France. Il cultive le paradoxe, étant mathématicien et éditeur d’artistes, ayant vendu des œuvres d’art tout comme il avait commencé sa carrière en travaillant dans le monde des études de marché. 

Il a dirigé deux galeries d’art et s’est passionné pour l’édition de livres d’artistes : l’observation de ces « biographies illustrées » l’a convaincu de perfectionner leur concision et de parvenir aux notices du dictionnaire. Le mathématicien de formation se retrouve dans la rigueur et la perfection du dictionnaire. 

Il condense dans un premier volume des milliers d’artistes ayant répondu à sa volonté de les recenser. 

 

Céline MARCADON, l’éditeur

Née en en Bourgogne en 1966, Céline MARCADON baigne dès l’enfance dans un monde de patrimoine et de culture : famille cultivée et collectionneuse, son père est artiste peintre et l’une de ses tante a tenu le poste de conservatrice du Musée de Castre. Elle complète sa formation française d’un baccalauréat américain à Milwaukee (Wis) et poursuit de sérieuses études littéraires au lycée Louis-Le-Grand, puis Jules Ferry, à Paris. 

Elle élève les quatre enfants de son mariage avec un pilote de chasse, tout en peignant de la porcelaine et en développant un sens inné de la communication et du réseau au travers de ventes privées qu’elle organise pour une créatrice, Aurélie Larroque, pendant une dizaine d’années. Sa vie change, elle divorce, suit des formations de vidéaste, et souhaite s’orienter vers la réalisation cinématographique. Cette formation plus technique l’amène à nouveau dans le domaine de la communication, elle travaille pour plusieurs artistes plasticiens qu’elle représente lors de grandes expositions au Grand-Palais à Paris. 

En 2012, alors journaliste à Perpignan, Céline MARCADON crée  Concordia Patrimoine et Culture avec l’opportunité de présenter un film historique sur Oradour puis de réaliser un colloque consacré à l’histoire de l’aéronautique dans les Pyrénées-Orientales. Le projet-phare se présente ensuite avec la rencontre de Julien DUMAS, auteur du projet ARTFABETIC dictionnaire biographique des artistes plasticiens de France. Ils décident de s’associer pour construire ce projet ambitieux et passionné. Céline MARCADON se consacre dès lors à la communication et à l’édition d’ARTFABETIC. 

 

COMMENTAIRES

 

« Je suis impressionné par l'ampleur de ce travail et son sérieux. Je trouve très intéressants les commentaires des artistes sur eux-mêmes : parcours, démarche, façons de procéder, idées sur leur travail ou sur l'art en général. » Maurice LEWI, plasticien

 

« J’ai bien reçu le volume d’ARTFABETIC, il est très beau, bien fait et utile pour les artistes ; je suis ravie d'y être mentionnée » Laura CORTI, plasticienne

 

« Outre sa belle présentation, le texte est fidèle à mon Bon à Tirer. Vu la qualité de ce volume, il est probable qu'il fera référence. Bravo à toute l'équipe pour cette belle réalisation. » François CHASSINE, plasticien

 

« La réalisation de cet ouvrage est une réussite (un panel très large d'artistes plasticiens et des articles intéressants). » Serge FONTAINE, plasticien

 

« Félicitations pour ce magnifique travail. J’espère que vous pourrez continuer d'autres belles choses avec les créateurs du monde de l'art. » Corine Wilson, plasticienne

 

« Ouvrage, apparemment très complet. J’espère aura le succès espéré. » 

Marie-Blanche BAYON, plasticienne

 

« Le dictionnaire biographique des artistes plasticiens de France trouvera sa réelle place au fil du temps. Non seulement par le biais des notices biographiques publiées mais également dans la diversité des artistes référencés. » 

Nicolas CAUDEVILLE, journaliste

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Institut Ramon Llull/ Newsletter # 67

NOVEMBRE 2016 / PARIS, FRANCE

Paris

 

  BUREAU DE PARIS

 

PARIS,  30/11/2016

 

Josep Amat, Lluís Llach et Phryné Pigenet au Centre d'études catalanes en novembre

 

Le Centre d’études catalanes de l’Université Paris-Sorbonne présente trois activités culturelles pour le mois de novembre : une exposition du peintre Josep Amat, une rencontre avec le chanteur et écrivain Lluís Llach et une conférence sur identité et migration.

+ info >>

 

 

 

****« Les Amis de Collioure »

Arts – Culture – Histoire

Association créée en 1967

Programme année 2016 – 2017

- 1er décembre à 17 h : « Augustin Hanicotte » par Mrs Bernard Lassère, Edouard Jourda et Paul Combeau. 

- Samedi 7 janvier 2017 à 17 h : « Les saveurs catalanes » par Mr. Pierre Torres.

- Samedi 4 février à 17 h : « l’orthographe » par Mr. Michel Adroher. 

- Samedi 4 mars à 17 h : « Histoire de la dynamiterie de Paulilles » par Mme Edwige Praca.

- Samedi 8 avril à 17 h: « l’Hermione, frégate des Lumières entre deux mondes » par Mr. Jean Garidou. 

- Samedi 13 mai à 17 h : « Réflexions sur le chemin de Compostelle » par Mr. Daniel Picard. 

- Vendredi 2 juin à 17 h : « le Fauvisme » par le Dr. Alain Billard.

 

 

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:32
Claude Portella - La sociale
Claude Portella - La sociale

Claude Portella - La sociale

***IDENTITE du pays catalan - Vendredi 18 novembre 2016

 

INVITATION

Librairie Catalane - Vendredi 18 novembre - 18 Heures

Que sommes nous? Français ou/et Catalans, Catalans et/ou Français? En tous les cas sûrement pas Occitans!!!!

La Librairie Catalane en collaboration avec Les Editions Balzac proposent le vendredi 18 novembre à 18 heures à la librairie Catalane (Place Jean Payra) une Rencontre-débat sur l’identité Roussillonaise à l’occasion de la publication chez Balzac Editeur de : Du Double “Je” en Roussillon , un essai historique de Robert Saut.

 

Le débat sur l’identité des habitants de la partie nord de la Catalogne, appelé populairement depuis le traité des Pyrénées “le Roussillon”  fait rage depuis la décision de la nouvelle région territoriale de s’appeler “Occitanie”. Manifestations, recours auprès du Conseil d’Etat se multiplient afin que soit reconnu l’identité et la spécificité des Roussillonnais dans le cadre de la nouvelle région.

C’est pourquoi Balzac Editeur en cette Rentrée littéraire 2016 propose  d’ouvrir le débat avec la publication de cet essai historique de Robert Saut : Du double “Je” en Roussillon “Histoires d’identité”

 

Dans son ouvrage Double « je » en Roussillon, Robert Saut revient sur ces trois siècles de francisation et lance le débat auquel chaque Catalan « Français » est convié : Que sommes nous? Français ou/et Catalan , Catalan et/ou Français ? En tous les cas sûrement pas Occitans!

 

Librairie Catalane 7 place Joan Payra – Vendredi 18 décembre – 18 heures

Pour tout renseignements : Robert TRIQUERE : 06-72-71-10-02

- - -

 

***Catalunya del Nord

 

Miquel Pujadó drapa Brassens de sang i d'or

 

Diumenge passat, Miquel Pujadó - poeta, escriptor, traductor i cantant emèrit – es va produir al Teatre Jean Piat de Canet de Rosselló, amb motiu de la desena diada organitzada per l'associació «Les copains de Brassens» («Els companys de Brassens»), amb motiu de la desaparició del poeta.

 

Durant la primera part de l'espectacle, el quartet «Les copains d'Après» ("Els amics de després"): Marlène Mas i Michel Mariette al cant, Jean Manuel Moya a la guitarra i Michel Lovighi al contrabaix, van oferir a uns dos-cents espectadors una selecció de les cançons de Brassens, tot testimoniant de la permanència del poeta, nascut a Sète (Hérault) i desaparegut ja fa trenta-cinc anys, i afirmant també la modernitat de la seva obra.

En segona part, Miquel Pujadó va aparèixer a l'escenari, mans a la guitarra, vestit tot de negre, tal com un signe afirmatiu d'un esperit llibertari. L'artista va donar al públic una dotzena de cançons de Brassens, traduïdes i adaptades al català per ell mateix. Recordem que Miquel Pujadó ja ha traduït amb talent i pertinència més de seixanta textos de Brassens. Verba, espontaneïtat, irreverència ... Res no ha faltat a aquest concert, en què la ironia i l'humanisme s'han casat justament, i això a sota la bandera tolerant d'un matrimoni ecumènic i unificador... Alternativament, Miquel Pujadó va retre homenatge als mestres de la cançó francesa, recordant via la serva veu el tremolós i els textos eternals i imprescindibles de Béart, Ferré, Bécaud, Aznavour, Trenet, Moustaki ... Aquesta cita tardorenca, proposada entremig de les paraules i de les emocions va acabar amb l'himne esperat, íntim i universal, clam omplert i ric d’ecos,  tret tot dret de l'ànima i del cor de Georges Brassens: "Les copains d'abord..".

 

Joan Iglesis

 

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Présentation-Dédicace

Journal de guerre d’Éloi Arrouy 1914-1918

En présence de l’auteur Miquèl Ruquet

Le mardi 22 novembre 2016, à partir de 18h Librairie Torcatis Rue Mailly, Perpignan

Éloi Arrouy est né en 1895 dans le canton de Trie-sur-Baïse (Hautes-Pyrénées).
Mobilisé en 1915 dans l’infanterie, il décide de « noter journellement les principaux faits » dans des carnets qu’il

cache soigneusement et dépose chez ses parents lors de ses permissions. Après la guerre, il les met au propre, sans tout recopier, et c’est seulement dans les années 1960 qu’il rédige cette dernière version.

Ces « réflexions d’un poilu, d’un soldat de 1ère classe » donnent de nombreux détails sur la vie quotidienne au front.

Miquèl Ruquet a entrecoupé et confronté le récit d’Éloi Arrouy avec le Journal officiel de son Régiment (401e d’Infanterie) et des mises au point historiques restituent le contexte général de la guerre, des cartes et des photographies originales permettent de mieux conceptualiser les évènements.

   

- - -

**Film : La sociale

Cher(e)s ami(e)s

Nous nous sommes rencontrés à Perpignan ou Prades le mois dernier et vous m’avez laissé vos coordonnées afin de nous aider à faire connaitre et voir « La Sociale » au moment de la sortie nationale du film. 

 

Etrangement, alors que le film démarre plutôt bien dans pas mal de villes, à Perpignan, ce n’est pas terrible du tout. Il est encore à l’affiche pour quelques séances. Parlez-en à vos amis, vos enfants, vos parents, vos cousins, etc. Il n’y a rien de mieux que le bouche à oreille. 

Voici les horaires précis au Castillet :

Jeudi 17 à 14h, Vendredi 18 à 14h, dimanche 20 à 18h15 et mardi 22 à 14h.

 

Pour vos amis plus lointains, vous pouvez retrouver toutes les dates et les lieux de projections ici: http://www.lasociale.fr/projections/

Afin de vous aider à communiquer, vous pouvez relayer toutes les informations ci-dessous.

Merci pour votre aide et à bientôt.

 

Gilles Perret

 

Résumé du film : En racontant l’étonnante histoire de la Sécu, La Sociale rend justice à ses héros oubliés, mais aussi à une utopie toujours en marche, et dont bénéficient 65 millions de français.

 

Vous pouvez:

 

- voir la bande annonce : http://www.dailymotion.com/video/x43td1e

- aller sur le site: www.lasociale.fr 

- visiter la page facebook:  https://www.facebook.com/lasocialelefilm/

 

 

 

 

***Camp de Rivesaltes :

 

 

NUIT DU MÉMORIAL

 

 

RUDY RICCIOTTI

 

 

17 Novembre 2016 - 18h30

Né en 1952 dans la banlieue d’Alger d’un père maçon italien qui l’a emmené sur ses chantiers, Rudy RICCIOTTI est l’un des plus brillants architectes de sa génération. Grand prix national d’architecture, passionné par le béton, homme de conviction, revendiquant le fait que « l’architecture est un sport de combat », il a réalisé de nombreux bâtiments en France et à l’international, parmi lesquels le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MUCEM) de Marseille et le Mémorial du Camp de Rivesaltes. Deuxième invité des Nuits du Mémorial de la saison, il évoquera son parcours, exposera la manière dont son Mémorial traite de l’histoire du Camp de Rivesaltes, répondra aux questions du public et dédicacera certains de ses livres.

 

 

CINÉMA

L'ORCHIDOCLASTE

 

 

17 Novembre 2016 - 21h00

Réalisation : Laetitia Masson

Production : Nicolas Daguet / Killers film

Musique : Jean-Louis Murat

En présence de la réalisatrice

Ce film réalisé dans le cadre de l'exposition "Ricciotti architecte", est un portrait subjectif et romanesque, esthétique, politique, et poétique, quasi fictionnel.

 

 

 

RÉSIDENCE D'ARTISTE - CONTE

FRANCOIS GODARD R#1

 

 

21 au 26 Novembre 2016

Enfants de mémoire

François GODARD rencontrera les enfants de ceux qui ont vécu à Rivesaltes pour recueillir leurs témoignages et la manière dont l’histoire de leur famille leur a (ou non) été transmise.

 

 

 

 

www.memorialcamprivesaltes.eu

 

***Expressionnisme abstrait aux cimaises de la Maison de la Région de Perpignan
 
Proposée par l'association Concordia Patrimoine et Culture en collaboration avec la Maison de la Région, elle permet de découvrir le travail travail coloré empreint de mouvement et d’émotion.
 
Installé dans les Pyrénées Orientales, Claude Portera a une place prépondérante  dans une certaine conception de la peinture abstraite des années 50 qui perdure maintenant et pour longtemps encore. C'est la solitude d'un peintre au travail, en prise avec les démons ou les anges que sont l'harmonie, la couleur, les rythmes et la tourmente, la matière en pleine expansion chromatique ou au contraire cherchant sa couleur dans un fatras d'amas blanchâtres, gris, sourds. Le geste est sédimenté parfois par un graphisme nerveux, décidé, un peu imposteur mais précis et incisif, et au milieu de cette architecture de masse plane toujours un mouvement. La peinture de Portella n'est pas un exercice de style. Elle est une quête de l'absolu. Ses mouvements colorés sont des vents mystiques. Portella est un peintre chaman, avec toute la résignation que cela comporte, l'humilité mais aussi l'ambition, l'expérience, la force et aussi la sensibilité. Une telle quête implique que la peinture ait été débarrassée de son fondement académique pour se réaliser totalement en temps que peintre "tripal". Une toile de Portella, c'est son corps et son esprit disséqués puis architecturés et transcendés dans le but de communiquer ce qui n'est pas communicable par le langage.» 
 
Claude Portella est aux cimaises de la Maison de la Région de Perpignan du 15 Novembre au 1er Décembre 2016. Vernissage le Jeudi 17 Novembre 2016 à 18h30 à la Maison de la Région de Perpignan.
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 11:18
Exposition à l'Université de Perpignanet à la galerie "acentmètresducentredumonde"
Exposition à l'Université de Perpignanet à la galerie "acentmètresducentredumonde"

Exposition à l'Université de Perpignanet à la galerie "acentmètresducentredumonde"

Vicent Madramany. Coleccionista.
Director de À cent mètres du centre du monde, de Perpignan

“Coleccionistas de verdad hay muy pocos”, advierte Vicent Madramany. Le faltó añadir que él es uno de ellos. Director del museo de arte contemporáneo de Perpiñán, que lleva el significativo nombre de À cent mètres du centre du monde, en alusión a Dalí, Madramany se acercó a Valencia como parte responsable de la exposición de Artur Heras en la Fundación Chirivella Soriano. De las 44 piezas exhibidas, 42 pertenecen a su colección; las otras dos son propiedad del propio artista. Piezas de gran formato que, a modo de antológica, permiten contemplar 50 años del trabajo de Heras, los que van de 1964 a 2013 (Ver: http://www.makma.net/seduccion-iconografica-elegante-protesta/).

Aunque “lo importante son los artistas”, razón por la cual Vicent Madramany prefirió mantenerse en un segundo plano durante la presentación de la antológica, lo cierto es que su trayectoria como coleccionista bien merece un aparte. Su trabajo de importación y exportación de frutas le llevó, entre otros lugares, a Perpignan, donde fue barruntando la idea de crear un museo de arte contemporáneo. Idea que dio sus frutos (nunca mejor dicho), tras la compra de un viejo almacén de frutas y verduras, que se hallaba muy cerca de la estación de tren de Perpignan, a la que Salvador Dalí dedicó una de sus obras tras delirante visión: “El universo, que es una de las cosas más limitadas que existe, sería –guardando las proporciones, similar por su estructura a la estación de Perpignan”.

Vicent Madramany, junto a la obra 'Consum nacional brut' de Artur Heras. Foto: MAKMA

Vicent Madramany, junto a la obra ‘Consum nacional brut’ de Artur Heras. Foto: MAKMA

Madramany, haciendo uso explícito del delirio daliniano, bautizó su museo tomando como referencia esas palabras y los aproximadamente 100 metros que lo separaran de la estación de tren: À cent mètres du centre du monde. Museo del que provienen la 42 piezas de Artur Heras y donde Madramany acumula y exhibe obras principalmente de artistas valencianos y franceses. “El coleccionista es la persona que intenta hacer un homenaje a los artistas coleccionando su obra para que perdure en el tiempo”. Nada que ver con los coleccionistas que, como champiñones, brotaron a causa del esplendor inmobiliario. “Hay quienes han comprado arte por una finalidad especulativa, como un producto financiero”.

Madramany entiende que esa “especulación del producto artístico” ha terminado por “marear mucho” el mercado del arte. “Ha habido un exceso de artistas y de obras”, lo mismo que “hay muchos museos que son almacenes de obras mediocres”, y pone como ejemplos el Hermitage de San Petersburgo o el Louvre de París. “Prefiero el Museo del Prado o la National Gallery de Londres”. Para Madramany, “la pintura, salvo milagros, no es una inversión”. Y como “el olvido” suele ser a su juicio el “destino normal de la mayor parte de la obra creativa”, la función del coleccionista es la de poder “rescatar” de ese olvido a los artistas.

Vicent Madramany, junto a la obra 'Consum nacional brut' de Artur Heras. Foto: MAKMA

Vicent Madramany, junto a la obra ‘Consum nacional brut’ de Artur Heras. Foto: MAKMA

“Hay mucha gente que invierte, pero coleccionistas de verdad, los que lo hacen por placer, no abundan, y no es el principal motor del mercado del arte”. Conjugar ese placer, que permite dar testimonio de la “obra bien hecha”, con la justa proporción de rentabilidad derivada del valor creativo, es lo que Vicent Madramany persigue con su colección de obras en À cent métres du centre du monde. Casi medio centenar está ahora en la Fundación Chirivella Soriano. Piezas de gran formato, porque “una obra cuando es buena tiene más fuerza a tamaño grande”. Que es lo que le suceden a las 44 piezas de Artur Heras. Madramany está de enhorabuena.

Vicent Madramany, al lado de la obra 'El sueño del capitán España' de Artur Heras. Foto: MAKMA

Vicent Madramany, al lado de la obra ‘El sueño del capitán España’ de Artur Heras. Foto: MAKMA

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:36
LE PÉCHÉ OGÉMIQUE à la Rencontre - Barcelona : Thyssen - PORTBOU Café - Rencontre : les néo-ruraux avec J.P.Bonnel, Paul Gérard, Michel Llory et le photographe Jean-Christophe Milhet  - Maternité d'Elne et Visa - Le dramaturge catalan Josep Maria Miró
LE PÉCHÉ OGÉMIQUE à la Rencontre - Barcelona : Thyssen - PORTBOU Café - Rencontre : les néo-ruraux avec J.P.Bonnel, Paul Gérard, Michel Llory et le photographe Jean-Christophe Milhet  - Maternité d'Elne et Visa - Le dramaturge catalan Josep Maria Miró
LE PÉCHÉ OGÉMIQUE à la Rencontre - Barcelona : Thyssen - PORTBOU Café - Rencontre : les néo-ruraux avec J.P.Bonnel, Paul Gérard, Michel Llory et le photographe Jean-Christophe Milhet  - Maternité d'Elne et Visa - Le dramaturge catalan Josep Maria Miró
LE PÉCHÉ OGÉMIQUE à la Rencontre - Barcelona : Thyssen - PORTBOU Café - Rencontre : les néo-ruraux avec J.P.Bonnel, Paul Gérard, Michel Llory et le photographe Jean-Christophe Milhet  - Maternité d'Elne et Visa - Le dramaturge catalan Josep Maria Miró

** Rencontre : les néo-ruraux avec J.P.Bonnel, Paul Gérard, Michel Llory et le photographe Jean-Christophe Milhet 

Médiathèque du Boulou (66) le vendredi 4 novembre à 18h, entrée libre, 04 68 83 75 00.

JPB : 06 31 69 09 32 (le livre "Communautés libertaires en pays catalan", éditions Trabucaire (15 euros)

 

Exposition "portraits de néo-ruraux"

Débat à partir du livre "Les communautés libertaires dans les P.O",  et des romans de Michel LLORY : L'expulsion, Terress oubliées.

 

***LE 4 NOVEMBRE 2016- 20H30

THÉÂTRE DE LA RENCONTRE

31 RUE DES ROMARINS – PERPIGNAN- ST,MARTIN 

« LE PÉCHÉ OGÉMIQUE »

(SPECTACLE BURLESQUE ET CITOYEN)

UN SPECTACLE POUR ABORDER LA QUESTION DES OGM DE FAÇON LUDIQUE

out public, durée 1h15 avec Cécile Morel et Étienne Brac ►►► Ecriture Etienne Brac collaboration Emmanuelle Della Schiava, Cécile Morel conseils génétiques Bob-Ali Brac de la Perrière

 

Tarif unique 10 euros 

tout public, durée 1h15 


avec Cécile Morel et Étienne Brac
►►►
Ecriture Etienne Brac
collaboration Emmanuelle Della Schiava, Cécile Morel
conseils génétiques Bob-Ali Brac de la Perrière 

 

Au commencement, il y avait Adam et Eve. Mais ce que ne dit pas la Genèse, c’est que l’homme était gourmand, poltron, vil, insatisfait, arriviste. Aussi, quand il demande une deuxième pomme à Eve, « parce que farzy oune creux, here, in the middle of mein stomac », c’est sans compter avec Félix qui a élu domicile dans le fruit défendu... Mais quel gène chimérique a pu chatouiller, à cet instant, les neurones d’un p’tit gars du paradis qui avait tout pour être heureux dans la vie ? Pourquoi cette envie démoniaque d’offrir à la science l’Eden en pâture ? Débute, en effet, la fabuleuse et terrible aventure de l’Homme qui veut créer un monde conforme à ses désirs ; il invente donc les « O.G.M. ». Un furieux déluge, alors, s’abat sur Eve qui essaie de résister à l’attaque de la transgénèse, de la corruption et de la justice qui fait défaut,

Spectacle citoyen et décapant qui chatouille avec ironie nos a priori, aiguise notre vigilance sur la bio-sécurité alimentaire et les questions éthiques sous-jacentes. Le sujet est abordé dans un langage « intermondialiste » à travers un rythme effréné de jeu clownesque et déluré, le tout entremêlé de chant, pour finir par insuffler la participation du public dans un procès final délirant. 

Cette pièce a été présentée au rassemblement altermondialiste “Larzac. 

Elle a été jouée plus d’une centaine de fois en France, au Luxembourg et en Algérie.

 

***PORTBOU / CATALOGNE / PORTBOU Café :

ACTIVITÉ GASTRONOMIQUE

 

À PORTBOU CAFÈ - Vendredi , le 4 novembre

 

http://www.portboucafe.com/2016/10/24/accord-mets-et-vins-vendredi-4-novembre-portboupairing-of-food-wine/

 

**ELNE et VISA pour l'image :

En exclusivité, le festival international de photojournalisme Visa pour l’Image prête une exposition à la Ville d’Elne : « Displaced, femmes en exil », de Marie DORIGNY.

 

Cet événement sera présenté vendredi 4 novembre à 17h30 à la Maternité Suisse d’Elne, en présence de M. Yves BARNIOL, Maire d’Elne et M. Jean-Paul GRIOLET, Président de l’association Visa pour l’Image Perpignan.

 

A cette occasion, Mme Marie DORIGNY évoquera son travail, aux côtés de Jane FREEDMAN, chercheuse universitaire sur les migrations.

 

***Barcelona : Thyssen - Un Thyssen nunca visto

CaixaForum Barcelona acoge en primicia “Un Thyssen nunca visto”, que reúne 54 obras de artistas de la talla de Rubens, Rembrandt, Cézanne, Pissarro, Picasso o Chagall. La selección, a la que se suman ocho pinturas habitualmente instaladas en el depósito Thyssen del MNAC, presenta una nueva visión sobre las obras, no ordenadas aquí por cronología o autor, sino por géneros, que van desde la pintura religiosa hasta el retrato, pasando por la naturaleza muerta, el paisaje y el paisaje urbano.

Del 4 de noviembre al 5 de febrero de 2015, 

de lunes a domingo, de 10 a 20 h 

Actividades relacionadas

“Un Thyssen nunca visto”. Conferencia del comisario

Viernes 4 de noviembre, a las 19 h

Ciclo de conferencias: 

Tres miradas a “Un Thyssen nunca visto”

Jueves 17 y 24 de noviembre y 1 de diciembre, a las 19 h

 

 

*** Catalogne à NANTES,  05/11/2016

 

« Fumer » de Josep Maria Miró au Grand T de Nantes

 

La compagnie des Hommes, dirigée par Didier Ruiz, met en scène le texte du dramaturge catalan Josep Maria Miró traduit en français par Laurent Gallardo début novembre à Nantes. Le Grand T accueille des Rencontres littéraires espagnoles où participe aussi l’écrivain catalan Jordi Puntí.

+ info >>

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 08:49
Collage de Comelade, Pascal - Dessins d'André Scobeltzine : la ville des tilleuls, Le cabinet de travail de M.Puig par Marc DEJOUX
Collage de Comelade, Pascal - Dessins d'André Scobeltzine : la ville des tilleuls, Le cabinet de travail de M.Puig par Marc DEJOUX
Collage de Comelade, Pascal - Dessins d'André Scobeltzine : la ville des tilleuls, Le cabinet de travail de M.Puig par Marc DEJOUX

Collage de Comelade, Pascal - Dessins d'André Scobeltzine : la ville des tilleuls, Le cabinet de travail de M.Puig par Marc DEJOUX

*Comelade à Collioure : Pascal est peut-être un bon musicien (un arrangeur de succès internationaux), mais ses collages, défoulement d'art premier, essais d'art brut, ne peuvent ajouter à la gloire artistique du village fauve, bien au contraire...

Les musées contemporains exposent trop souvent des installations lègères, faciles, insignifiantes (sauf sans doute pour son auteur, mu par une idée, dont la réalisation et la monstration constituent des offenses au bon sens)...

JPB

 

******DESSINER EN COMPAGNIE

 

C’est toujours un plaisir de dessiner en compagnie et de se corriger mutuellement tout en découvrant des endroits que l’on ne connaissait pas dans la ville ou la région qu’on habite.

 

En 2016/2017, nous vous invitons, Marc Dejoux et moi, à venir explorer deux fois par mois, des lieux patrimoniaux de Perpignan.

 

Le 18 octobre, nous avons été ainsi au musée Puig, dessiner dans le cabinet du collectionneur et aussi dans le jardin de sa belle « villa des tilleuls ». (voir les dessins joints).

 

Le 2 novembre, nous nous réunirons à 12 heures au Museum d’histoire naturelle, puis nous irons explorer, crayon en main,  l’hôtel Pams et ses différents espaces. 

 Une autre séance aura lieu sur les mêmes sites, le mardi 22 novembre de 14h 30 à 17h,.

 

C’est gratuit, mais le nombre de participants étant limité, je vous conseille de vous inscrire au Museum, auprès de Remi Sala  0468663368.

 

André Scobeltzine

 

- - -

 

 

Association "Banyuls Images" club de photo de Banyuls Sur Mer des Pyrénées Orientales.

 

Banyuls Images expose du 1 au 15 novembre 2016 sur le thème "La Mer"

Participation du Laboratoire Arago à cette exposition.

 

François BRUN plongeur professionnel nous fera l'honneur d'une conférence sur le thème

"Faune et épaves sous marines"

 

Rendez vous jeudi Jeudi 10 novembre 2016 à 18h30 salle Novelty à Banyuls sur Mer.

 

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 11:36
Sentis à Port-Vendres - Carles Ribas à Collioure - Herras à 100mètresducentredumonde _ DYLAN big Nobel
Sentis à Port-Vendres - Carles Ribas à Collioure - Herras à 100mètresducentredumonde _ DYLAN big Nobel
Sentis à Port-Vendres - Carles Ribas à Collioure - Herras à 100mètresducentredumonde _ DYLAN big Nobel
Sentis à Port-Vendres - Carles Ribas à Collioure - Herras à 100mètresducentredumonde _ DYLAN big Nobel
Sentis à Port-Vendres - Carles Ribas à Collioure - Herras à 100mètresducentredumonde _ DYLAN big Nobel

Sentis à Port-Vendres - Carles Ribas à Collioure - Herras à 100mètresducentredumonde _ DYLAN big Nobel

Où est Dylan ? 

Encore une fois : l'incertitude ! 

Le Nobel de littérature 2016 n'a pas manifesté la moindre émotion depuis l'annonce de son élection. 

Il faut dire qu'un prix n'est jamais qu'un prix ... il appartient à la douce contingence des hommes. 

 

Mais pour sûr, Dylan Nobel ! Ça en fait râler plus d'un. 

"Pas de la littérature", s'étrangle le choeur réac de la petite papauté culturelle parisienne. 

 

Pourtant du mot "littérature" personne ne connaît l'origine. 

Voilà bien un objet que, seuls, les bas du bulbe s'ingénient à enfermer dans une définition. 

 

Bob Dylan est sur la liste des "nobélisables" depuis 1996. 

Son oeuvre de troubadour, unique, immense et funambulesque, est prodigieusement vaste. Hors zone ! 

 

Il fut adoubé en son temps par Allen Ginsberg (himself) comme le digne grand  descendant de la tribu Beat.

Mais certains prétendront sans doute que Ginsberg n'appartient pas non plus à la littérature. 

 

Pas plus que Brautigan, Jo Fante ou Bukowski !! 

Alors je les emmerde ! 

 

Et je me dis, simplement, que tant que la littérature peut encore nous surprendre, c'est qu'elle est sacrément vivante. 

Thank's for all, Bob.   

 

Guy Jacquet

Un exemple de Sportifs citoyens,

Ceux de l’Olimpiada popular de Barcelona de 1936

 

De la Coupe du monde de football ou des Jeux olympiques de Rio, on peut retenir les exploits des sportifs, la belle histoire humaine de certains ou bien leur attitude face au dopage ou à l’argent.

Mais que ce soit dans le passé, aujourd’hui ou demain, les sportifs sont aussi des citoyens dont l’attitude a de lourdes conséquences politiques. Jouer au rugby dans une Afrique du Sud où régnait l’apartheid, n’était-ce pas cautionner  ce régime ? Participer aux Jeux Olympiques de Berlin n’était-ce pas entériner la politique antisémite d’Hitler qui en  avait exclu, pour des raisons raciales, les athlètes juifs ?

 

Aussi c’est tout à l’honneur de certains sportifs d’avoir non seulement œuvré au boycott des Jeux de Berlin mais d’être allés à Barcelone en juillet 1936 pour y participer à l’Olimpiada popular.

 

Leur attitude fut appuyée par les Jeunesses laïques et républicaines qui, depuis leur création en 1924, agissaient pour faire vivre les valeurs républicaines d’égalité et de fraternité, pour diffuser le libre examen et sa conséquence la responsabilité individuelle, et faire accéder tous à des loisirs basés sur la mixité et la laïcité.

 

Le 19 octobre, à 17 h30, à La Mauresque (Port-Vendres), Georges Sentis, docteur en Histoire, évoquera cette période d’engagement citoyen des sportifs en prélude à la projection du film Barcelone 1936, l’Olympiade oubliée.

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