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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 19:42

 

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* Revenir à la philosophie d'Antonio Machado. Son livre de pensées est peu connu; quant à son anticléricalisme :

 

"Il faut créer une foi que nous n'avons pas, une religion de l'absence, un autre universel qui est le néant."

"J'estime opportun de combattre l'église catholique et de proclamer le droit à la conscience populaire."

"La conscience est antérieure à l'alphabet et au pain."

" Mon maître est Unamuno."

""Je voudrais écrire un nouveau romancero. " "Certaines rimes révèlent en grande partie des heures de ma vie gâchée, perdue."

"Ma vie est faite plus de résignation que de rébellion."

 

   * Avant Narbonne, à Prat de Cest, le soleil frappe sur les vignes jaunes, donnant de la profondeur à ce jaune encadré par le noir du ciel : l'orage est proche. Entre Narbonne et Béziers, de jeunes prostituées dans les sentiers, debout ou sur un tabouret, à s'ennuyer ferme. Une dame d'un certain âge attend dans sa caravane, garée dans un champ, lieu stratégique par rapport à la départementale...

  Un toro noir et andalou, dans l'horizon, barre le ciel nuageux : la bête se découpe dans l'espace, avant la montée pour Nissan lès Ensérune. La route qui longue la longue plage de Sète est réaménagée : parkings, voies vertes, cyclables... Joie de marcher, de courir dans l'eau, sur le sable entre les coquillages...

   Je poursuis la découverte du littoral audois et languedocien: cap d'Agde, lieu sulfureux, Grau d'Agde, pour une balade éphémère et décevante; j'en sais peu sur ces stations d'une côte sablonneuse souvent banale...

 

   * Vélo volé : c'est pas des baisers, c'est mon braquet, mes nerfs de braquemart et mes dix-huit vitesses ! « La poésie est bien au pouvoir. » (Ilescu).

 

   * Il faut que j'écrive : "Le grand livre du Moi !"

 

   * "Gorbatchev, c'est l'échec !", a déclaré Kasparov, que s'y connaît en ...échecs ... (janvier 1990)

 

   * Aphorismes de la modernité : Philosophie, science de la défaite. 

 Ils ont troqué leur trogne de forbans pour ces visages de retraités dociles, roulant méticuleusement leur linceul dans du papier à cigarettes...

 

   * Je n'ai rien dit, pas bougé : tu as parlé de l'actualité, qui bouleverse sans cesse ton sourire, ton humour. Tes intimes révolutions me rendaient moderne. 

    J'étais près de toi, dans ta sphère de femme, sur la vague de ton haut langage, sans jamais savoir mettre le corps en avant. Ni le moindre prélude verbal...

 

   * C'est bête, un mot inarticulé. Un mot qui hante le cerveau, c'est comme une mort ! Pourtant, il pourrait en dire, ce mot ! Décrire tout un monde, un avenir, un amour de vie. Mais le silence est un abîme. Quand il demeure dans ses prisons, il est réflexion sans perspectives...

 

   * Le bonheur, c'est vouloir ce qu'on peut. Qui l'a dit ? Rousseau, of course. 

 

   * J'avais offert à Lau "L'histoire de la beauté", par Umberto Ecco et  consorts. Le livre montre bien le règne des apparences, les canons esthétiques véhiculés par l'idéologie dominante (le clergé, la bourgeoisie) Le Moyen Age nous dit que la beauté est "un don de Dieu" : la peinture représente de divin, l'histoire religieuse, les Saints... Au XX° siècle la beauté fut provocation, avec les Dadaïstes, Surréalistes et Futuristes "Marinetti affirmant que La victoire de Samothrace était une belle voiture de course, qui ignorait Mondrian et se moquait bien de Picasso ! Elle est depuis quelque décennies, cette conception de la beauté, celle de la consommation : affaire de mode, de pub, de buzz et de médiatisation : grâce  à Citroën, les gens savent désormais que Picasso est ... une voiture (mais pas de course !) La beauté est dans le marché. Les arts représentent des sommes fabuleuses. La beauté est soumise à un énorme chantage public mondialisé ! Autrefois, le tableau ou la sculpture étaient anonymes, de nos jours, on veut un "Jeff Koos"... Et les jeunes, à l'école, veulent porter des vêtements de marque (un Nike, un Adidas...) sinon c'est la moquerie dans la cour. La marque est une aliénation, c'est a marque de l'argent !

 

   * De toute beauté ! L'expression est belle, mais que signifie-t-elle..?

 

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 19:47

 

Journal intime 15 (pour les 14 textes précédents, voir "le blog à bonnel" IMGP8346.JPG

 

 

* Quand le skieur se rend à la station des "Angles", sait-il qu'il va vers "les confins" ???

 

* Du gros pavé de Philippe Sollers : Eloge de l'infini (Gallimard 2001, folio 2003), je ne retiens que cette remarque, intéressante : "La mélancolie est la base de l'industrie touristique."

 

* Tristessa, de Jack Kerouac : "Toute vie est triste." Livre des animaux et des hommes qui vivent au Mexique; livre de la misère des marginaux, des intellos méprisés, des paysans rêvant à un paradis et à un emploi, dur, à la ville. Portrait de l'hypocrite qui n'a pas les lumières qu'on lui prête.

   Le pouvoir, incarné par la figure de rat du dictateur, vit dans son milieu de luxe et de nomenklatura, indifférent à toutes ces communautés humanistes qui font la richesse affective et artistique de ce pays de l'entre-deux-Amériques. 

   Entre le mythe chéguévariste et menteur du sous-commandant Marcos et les fresques de Diego Rivera et Siquieros, Kerouac écrit, comme sans y toucher, la vie de ces pauvres hères, pour la postérité, pris dans la fiction de la vie et la virtualité des sentiments...

 

*  (16/2/2004)J'écris au lit pour résister à la laideur du ciel et du temps, pour m'habituer au stade immobile de la mort. Mais je ne suis pas mort, ici, je ne reste pas immobile dans ma chambre : j'écris ! Je vis donc !!!

 

* "Pourquoi parlez-vous tant ? Qu'avez-vous à cacher ?" La Rochefoucauld.

 

* Le pénis est seul. Erigé, il est angoissé, il cherche une protection, un refuge, antre, caverne, grotte...vagin. Objet pathétique, il exiger tendresse et protection...

            Le sexe masculin, c'est un i avec son point. Tel un poing.

 

* Ce n'est pas le trans-sibérien, c'est le francilien, qui se bouge à travers champs recouverts de neige. Puis le train quitte l'Ile de France pour atteindre la vitesse des machines, pressées d'atteindre la province : "ça sent le bercail !", s'éclate mon voisin au feutre noir.

   Pendant ce temps, en face, la Chinoise en chemise rouge à pois noirs et bottes de cuir, montrant jusqu'aux genoux, s'empiffre des délices du bar de l'IDTGV. Bonnes idées, ces cocktails, ces boissons douces et toute cette batterie de distractions, films, dvd, images de l'industrie de l'image; il faut une sacrée volontaire pour s'adonner à la lecture, se préserver, ne pas être tenté et les enfants à côté regardant des dessins animés et la vieille même s'est mise aux écouteurs ! ; elle cause MP3, elle est dans le coup, elle attend un arrêt pour descendre sur le quai fumer un cigarillo. Il n'y a que ces ados, ces filles fleurs pas encore épanouies, à rester sages dans leur coin, le pouce dans la bouche et un autre qui tourne les pages d'une revue de beautés admirables...

 

* "La mer, l'amer, l'amor, la mort." dit Tristan à Iseult, le couple d'amants avançant vers l'issue fatale.

 

* Noël dans le train pour Paris. Le Temple d'Or de Mishima est une réflexion sur la beauté, par un narrateur enfant qui bégaie. Se soigner en écrivant les mots. Pendant la seconde guerre mondiale, c'est le retirement dans un monastère avec des mémoires de sensualité (les seins ) et d'impressions abjectes (la mère). Puis la mort du père et l'occupation du Japon par les Américains...

 

* Dossier sur les cadeaux de Pablo à des anonymes, dans Le Monde Magazine du 30 avril 2011 : "Un Picasso en cadeau". L'acheteur -plus que le lecteur- croit que le journal contient un cado ! Hélas...

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 18:00

  à Nîmes, la ville qui a un accent art-pauvre.jpeg

 

 

   * Le Carré d'Art présente, en cet automne 2011, une exposition au titre peu motivant : "Pour un art pauvre". L'appellation désigne un mouvement artistique italien des années 1960 "L'arte povera". L'expo montre la surproduction des images et des objets; l'art devient prisonnier de sa valeur marchande. On s'intéresse ici au geste premier, à l'improvisation, à la frontière ténue qui sépare le matériau et l'objet fini. Les "oeuvres" sont d'une insignification désespérante, les gardiens sont dix fois plus nombreux que les visiteurs; par chance, je n'ai pas donné les cinq euros du droit d'entrée, sinon je les aurais regrettés ! Pauvreté et nécessité de payer pour  voir des papiers collés au plafond ou des tiges plantées dans des bouteilles de bière usagées: misère de l'art, provocation, encore, à l'infini...

   Il faut comprendre, bien sûr: l'intention -la représentation symbolique du monde -  prime sur l'aspect agréable de l'art : ces produits renvoient à la laideur du quotidien, pour une autocritique du visiteur...improbable...Contestation de la société de consommation, rejet du beau, de la couleur pour s'intéresser à l'aspect matériel de la chose montrée : supports, surfaces, encore...ça commence à faire, comme l'on dit, de façon triviale !

 

   Comme l'écrit le mini-catalogue, "Arte povera mettait en évidence une "symbolique du monde" : ces nouveaux sculpteurs interrogent avant tout la question du faire et de la perception; l'arte povera, né à la fin des années soixante, comme le Land art est contemporain des grands mouvements  de contestation de la société de consommations..."

 

*Pour un art pauvre - Carré d'art, 16 place de la Maison-Carrée- du mardi au dimanche, de 10 heures à 18h - 5 euros - jusqu'au 15 janvier 2012. carreartmusee.nimes.fr  art-pauvre.JPG

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 19:32
  •  
    • Jean Iglesis
  • 49944_557059254_1624482_q.jpg
    • Noël
    • J’aimerais que le vieux soleil 
    • Dissipe la guerre qui gronde,
    • Faisant lever le blé, pareil
    • A une chevelure blonde.
    • Je désirerais que la mer
    • Taise son incessant murmure,
    • Que le vent, promesses en l’air,
    • Guide le bonheur tant qu’il dure.
    • Je voudrais que le ciel si bleu
    • Oublie les importuns nuages
    • Et qu’enfin le cessez-le-feu
    • Puisse être lu sur les visages.
    • Je souhaiterais des combats
    • Que la liste un beau jour s’achève
    • Et que les soldats, chapeau bas,
    • Sortent grandis d’un mauvais rêve.
    • J’aurais souci, en pareil cas, 
    • Que le clairon, fiévreux, ne sonne,
    • Qu’aux fêtes et à leurs éclats
    • Le canon plus jamais ne tonne.
    • Mets tes espoirs dans une lettre
    • Que tu lanceras vers le ciel,
    • Une bougie à la fenêtre
    • Et demain ce sera Noël.
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 16:29

Beaucoup de nouveautés cette année sur le site caganer.com

  liste des caganers, à commander sur le site http://www.caganer.com/

 

Le "Caganer"

Figures obligées dans les crèches de Noël catalanes et dans le reste de l'Espagne, on ne le trouve dans aucune autre crèche de la planète. Ce petit personnage est souvent placé dans un coin à moitié caché. Il y a une bonne raison qui explique qu'il soit mis en arrière-plan. Le mot Caganer peut être en effet traduit littéralement par « Chieur », et c'est exactement ce que le santon est en train de faire : déféquer ...

 

 

Sarko, Martine, Carlita, DSK, Ben Laden, Khadadfi, Hollande, BHL,  le prince Charles, Tintin ....et pleins d'autres figurines sont sur la nouvelle liste 2011 !

 

 

 * Dans leur scène de la nativité, les catalans ont ajouté un personnage que l'on ne trouve dans aucune autre crèche de la planète. En plus de MarieJosephJésus, les bergers et tous les autres santons traditionnels, les catalans ont un autre personnage pittoresque appelé Caganer. Ce petit personnage est souvent placé dans un coin à moitié caché. Il y a une bonne raison qui explique qu'il soit mis en arrière-plan. Le mot Caganer peut être en effet traduit littéralement en « Chieur », et c'est exactement ce que le santon est en train de faire : déféquer !

*  Les raisons qui pourraient expliquer que l'on retrouve dans la crèche un personnage en train de se vider les boyaux pourraient être les suivantes :

  • le Chieur, en produisant des excréments, fertilise de la terre. Il peut donc être considéré comme un symbole de prospérité et de chance pour l'année à venir,
  • une autre raison serait celle de montrer l'humilité de la naissance du Christ, événement en soi surprenant,
  • la troisième explication est beaucoup plus prosaïque : certains Catalans le considèrent comme drôle.images.jpeg
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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 12:29

EL PUNT AVUI

Gegants, sardanes i havaneres a Elna

Les festes de Santa Eulàlia inclouran el bateig de la nova gegantona de la vila, Godlana

Godlana, la nova geganta d'Elna, entre els seus pares Quixol i Miró. Foto: AJ. D'ELNA.
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Amb motiu de les festes patronals de Santa Eulàlia i Santa Júlia, la vila d' Elna organitza tres dies de manifestacions els divendres 9, dissabte 10 i diumenge 11 de desembre. Aquest proper cap de setmana, la municipalitat proposa entreteniment, música, cançons, balls, tot això sota la bandera de la seva catalanitat.

La programació comença aquest divendres 9 de desembre al cinema René Vautier -espai Gavroche- a dos quarts de sis de la tarda amb la presentació dels actes a càrrec de Nicolas Garcia, batlle, i Annie Pezin, batllessa adjunta, encarregada dels afers culturals, de la temporada 2012 “Escenes Fèrtils”. A un quart de vuit del vespre, tindrà lloc l'espectacle únic “A la descoberta de Nadal” amb Sabina Puech, rondallaire, i Sabir Mouhoubi, músic.

El dissabte 10 de desembre tindran lloc els actes més destacats d'aquestes festes. La diada gegantera començarà de dos quarts de tres dela tarda, i inclourà el bateig de la nova gegantona d'Elna, Godlana, a dos quarts de cinc de la tarda.

A dos quarts de sis de la tarda a la sala de festes, es farà una ballada de tres sardanes, amb la cobla Tres Vent”.

Finalment a les nou del vespre, a la sala de festes, el cinquè Festival Eln'Havanera amb els grups Llotja de Mar, Pescadors de l'Escala, Mar i Vent, i Mariners del Canigó.

El diumenge els actes començaran amb l'ofici religiós i ball d'ofici amb la cobla Selvatana. La tarda a dos quarts de quatre a la sala de festes, la Selvatana donarà un concert, i a continuació - a les cinc- un ball.

L'entrada d'aquestes manifestacions és totalment lliure.


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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:16

 

Les Toiles

Le festival de cinéma de Saint Estève entonnoir--clip.jpg

 

Saint Estève a désormais son festival de cinéma Les Toiles, comme Perpignan, Prades ou Argelès. Mais, au lieu d'un festival annuel, l'association Les Rendez-Vous a choisi l'originalité et créé un festival éclaté sur 3 week-end, avec 3 thématiques différentes :

le cinéma d'un pays, un thème donné, un hommage à un réalisateur ou à un acteur.

À chaque fois, 5 films sont projetés, 2 le samedi et 3 le dimanche. 

Pour la saison 2010 - 2011, le public stéphanois a ainsi découvert ou redécouvert

le cinéma du Burkina Faso, le thème EnfanceS au cinéma et le réalisateur américain Tim Burton.

Le premier trimestre de la saison 2011 – 2012 met à l'honneur le cinéma libanais

avec 5 films dont le Liban est le pivot, un pays meurtri par des guerres incessantes

mais aussi un pays méditerranéen chaleureux, entre tradition et technologie,

un cinéma qui fait la part belle aux femmes.

 

Entrée libre

En partenariat avec le Théâtre de l’Étang et l’Institut Jean Vigo.

Chaque séance commence par une présentation du metteur en scène

et du film et s’achève par un débat avec le public.

 

5 films forts, plusieurs fois primés.

 

Samedi 10 décembre, salle du TDE, 17 h : 

"Sous les bombes" de Philippe Aractingi (2008), drame, 1h30

Prix Human Rights Award à la Mostra de Venise en 2008

Zelna, jeune femme divorcée, travaille à Dubaï ; elle a envoyé son petit garçon chez sa sœur

dans un village du Sud Liban. Quelques jours plus tard, la guerre éclate.

 

Samedi 10 décembre, salle du TDE, 20 h 30 : 

"Chaque jour est une fête" de Dima El Horr (2010), drame, 1h20

Prix du public au Festival de Rome 2010

Jour de la fête de l'indépendance du Liban : 3 femmes qui ne se connaissent pas prennent

le même bus pour aller voir un détenu à la prison des hommes.

Un voyage qui se transforme en quête de leur propre indépendance.

 

Dimanche 11 décembre, salle du TDE, 10 h : 

"Le cerf-volant" de Randa Chahal Sabbag (2003), drame, 1h20

Lion d’argent à Venise de 2003

Lamia, seize ans, vit dans un village au sud du Liban, frontalier avec Israël.

La bourgade est coupée en deux par des barbelés et les enfants ont fait de cet espace

leur terrain de jeux. Le jour de son mariage, Lamia va passer de l’autre côté.

 

Dimanche 11 décembre, salle du TDE, 14 h : 

"Caramel" de Nadine Labaki (2007), comédie dramatique, 1h35

Caméra d’or pour la réalisatrice au Festival de Cannes de 2007 

A Beyrouth, cinq femmes se croisent régulièrement dans un institut de beauté :

confidences, rencontres entre différentes générations, religion et tradition ; un film plein d’humour et de sensibilité.

 

Dimanche 11 décembre, salle du TDE, 17 h : 

"Incendies" de Denis Villeneuve (2010), drame,  2h

Meilleur film au Festival de Toronto, de Namur, de Varsovie et de Rotterdam

Après la mort de sa mère, Jeanne Marwan, jeune libanaise, part à la découverte du passé de sa mère, de sa famille dans un pays qui panse les blessures de la guerre.

 

 

Pour tous renseignements : Marie-Claire Bassou : 06 81 37 71 58  ou   rdvse@rdvse.fr  ou  www.rdvse.fr

 

Les Rendez-Vous de Saint-Estève,

créateurs d'évènements culturels

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