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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 11:30
expo photos de J-Yves Gargadennec "Carabanchel"- La poudrière, jusqu'au 15 février
expo photos de J-Yves Gargadennec "Carabanchel"- La poudrière, jusqu'au 15 février

*La photo catalane (par luxcatalunya.over-blog.com

Catalanité : art classique et art contemporain, religiosité et patrimoine

Paris photO

2014 rencontre avec la photographie catalane

Publié le 24 novembre 2014 par lux catalunya

l'événement international de la photographie au Grand Palais: la Galerie +R Maserre !

Parmi les travaux des photographes reconnus représentés par la Galerie, certains ont saisi la nostalgie, les visages du passé connus ou illustres qui se projettent dans le présent, en noir sur blanc ; d'autres mettent en scène les images pour interroger la vision.

Alors qu'un nombre croissant de galeries s'engagent, à Paris photo, dans une survalorisation du numérique, de l'esthétique digitale et du design photographique, la Galerie +R Maserre a fait le choix d'une sélection a la fois émotionnelle, graphique et efficace.

Cette présentation permet aussi de voir à quel point la photographie catalane s'est chargée de spécificités et s'est elle-même travaillée au contact des évolutions de son époque entre clichés des années 70 et travaux contemporains.

Les photographies de Xavier Miserachs sont un voyage dans l'âme de la Catalogne. Un voyage affectif avec les grandes figures (Dali et le rhinocéros) et avec les souvenirs d'une période de simplicité et d'espoir.

Son style exceptionnel a fait de Miserachs un des grands noms de la photographie catalane dont le mérite est trop souvent ignoré. Avec la présentation de cette série à Paris Photo, revient en actualité la dimension historique et intime de cette vie catalane.

Manel Armengol, la Catalogne Seventies

Les travaux de Manel Armengol oscillent entre témoignage historique, mémoire collective et souvenirs personnels au travers de portraits et de paysages. C'est émouvant de voir à quel point ces clichés peuvent sembler connus et reconnus dans l'inconscient même de tout catalan qui les regarde.

C'est la grande force de cette photographie qui, sous des aspects désuets ou à partir de thèmes de vie quotidienne, parle au plus intime. Ce passé, c'est un lien qui existe encore aujourd'hui, c'est un mode de reconnaissance.

Deux séries de travaux de l'artiste Pep Duran sont présentées : quatre encadrements de compositions associant des photographies de sièges vides et des pieds démontés et une série de collages intitulée "Déserts".

Reconnecter des images, des réalités disjointes semble être l'ambition de cette démarche plastique et visuelle.

Les pieds de fauteuil sont comme les os d'un squelette de fauteuil dont l'image apparaît en fonds du tableau. Les couleurs, sépiacées, altérées, accentuent la vacuité de l'image et de l'atmosphère des sièges vides qui se côtoient.

De même, dans "Déserts" des personnages sont comme projetés dans des lieux improbables faits de jointures de réalités connexes et mais homogènes.

Une expérimentation visuelle de la disjonction et du rapport entre un passé de l'image et un présent de l'objet.

Marcel Duchamp, par Francesc Catala Roca, Galerie R. Maserre

***Livre à paraître (fin février 2015, début mars, pour les élections départementales) de Jean-Pierre Bonnel : Les 365 jours de J.Marc Pujol (propositions pour Perpignan, la culture et campagne mars 2014 des Municipales) -

Souscription (10 euros chez l'auteur 06 31 69 09 32, ou chèque JPB, 9 rue St-Jean, Perpignan) Ensuite, prix public : 14 euros. (éditions "Les mots en scène" - collection "Maux en scène")

*Conférence sur Walter Benjamin de JPBonnel (lectures par Hanna Fiedrich), au théâtre de l'Etang, St-Estève, le 4 avril 2915 à 18h30, entrée libre. (diaporama, dédicace)

*** Le musée de l'exil expose 42 photos originales de l'exil de 39 de l'agence du New York Times :

El MUME exposa 42 fotos originals de l´exili del 39 de l´agència del ´NY Times´

El Museu de l'Exili mostra al públic d'avui com treballaven els primers fotoperiodistes de la societat de masses

El MUME exposa 42 fotos originals de l´exili del 39 de l´agència del ´NY Times´

GIRONA | DANIEL BONAVENTURA El Museu de l'Exili (MUME) de la Jonquera inaugurarà avui una exposició que aplega un conjunt de 42 fotografies de la retirada republicana de l'any 1939 des de Barcelona fins a la frontera fetes per tres fotoperiodistes, entre ells Robert Cappa, per a l'agència de l'hegemònic diari nord-americà New York Times.
L'exposició De la caiguda de Barcelona a la retirada. Report of Wide World Photo for The New York Times presenta imatges que al seu moment van ser reproduïdes a mitjans de comunicació i van tenir un gran impacte internacional.
Es tracta de fotos d'Augustin Chauvin, David Seymour-Chim i Robert Capa, tres fotògrafs que van treballar a la zona del conflicte aquells dies d'infausta memòria per als republicans.
L'exposició, comissariada per Eric Forcada, no presenta còpies ampliades sinó les fotografies originals amb el seu peu de foto tal com va ser redactat a l'època, per tal de mostrar al públic d'avui com treballaven uns reporters que han passat a la història del fotoperiodisme com uns pioners, coincidint amb la formació i la consolidació d'una societat de masses, per oposició al fotògraf convencional, que treballava adscrit a un dels exèrcits enfrontats i explicava la guerra a través de la veu del seu amo.
"L'enviament de corresponsals de guerra ofereix als lectors la garantia d'una informació plural" i "qualsevol possibilitat de censura per part dels estats majors és neutralitzada", explica el text del complet catàleg de l'exposició.
Bona part d'aquestes 42 fotos s'havien vist a la premsa de l'època, fins i tot a portada, però no totes, i algunes d'elles van romandre inèdites fins ara. L'exposició s'ha vist a la Casa de la Generalitat a Perpinyà i no es descarta que tingui una itinerància més llarga després del seu pas pel MUME.

Les imatges d'un èxode
Les imatges van ser preses en el context de la caiguda de Barcelona, que es va produir el 26 de gener de 1939, i els dies successius. La retirada republicana va provocar un dels primers grans èxodes massius de civils a Europa.
El departament dels Pirineus Orientals, en només dues setmanes, va passar de 250.000 habitants a quasi 800.000. A la situació d'emergència humanitària s'hi va afegir una crisi sanitària de primer ordre i es van crear els tres immensos camps de concentració per encabir 330.000 republicans.
La premsa internacional va cobrir la retirada. Un equip de més de 135 periodistes va arribar al Rosselló amb l'objectiu d'informar els lectors sobre aquest gran esdeveniment.
Una de les agències més actives va ser Wide World Photo for The New York Times, que va elaborar un seguit de reportatges de gran impacte. L'agència tenia seu a París i una delegació a Perpinyà, i venia les fotos a mitjans francesos de totes les tendències polítiques. El corresponsal a Perpinyà era Augustin Chauvin i des del seu taller s'enviaven les imatges al món.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 09:39
Cécile Alduy, professeur de Littérature aux USA

Cécile Alduy, professeur de Littérature aux USA

La fille de l'ancien maire-sénateur de Perpignan analyse, en avant-première, dans le journal Le Monde la rhétorique de la séduction chez la présidente du FN : "Marine Le Pen prise aux mots- Décryptage du nouveau discours frontiste" (Seuil, Paris, 19,50 euros, sortie le 12 février).

La fille de Jean-Marie prend en apparence la langue inversée de son père. C'est une faussaire des mots, nous montre la professeur de littérature de Stanford, dans un entretien avec le quotidien parisien de ce 31 janvier 2015. Elle détourne en permanence les discours laïques et sociaux, elle vlde la rhétorique de gauche, voire communiste, Mélenchon paraissant parfois insipide à côté de La Marinette..!

Elle s'est lancée dans le combat pour la laïcité, "principe français sacré." !! Hélas cette valeur de la République "n'est plus qu'un souvenir évanoui par des années d'immigration massive, de soumission aux revendications des fondamentalistes."

Elle emprunte à l'adversaire ses propres formules : un véritable coucou, qui niche dans la parole d'autrui, et même de l'ennemi ! Et ça marche ! Le public est naïf, crédule, influençable : les ouvriers, les cocos votent désormais pour la fille du père le Pen !!!

Souverainiste à la Chevènement, elle opte pour l'Etat-Nation, qui protège les "Français de souche" : fort, stratège : notre père à tous et elle, elle est notre mère. Elle crée son mythe, elle endosse l'armure de Jeanne d'Arc, elle est Brigitte Bardot, elle défend les faibles, les animaux, la veuve et l'orphelin, son peuple…

Car elle reprend le mythe du peuple écrit par le grand historien de la Révolution Michelet : il est pur, sain, ce peuple, hélas trahi par les élites bureaucrates et politiciennes, de Paris et de Strasbourg… Mais elle est le guide, la voyante hugolienne, reprenant la formule électorale belle d'allitérations "Le Pen, le Peuple" !!!

Marine use des fleurs de rhétorique, nous dit Cécile Alduy : le paradoxe, l'amalgame, l'hyperbole (la submersion démographique, France envahie par la déferlante de millions d'immigrés), l'antithèse (eux et nous, Français et étrangers)…On peut se laisse prendre…On croit à ce discours égalitaire, à cette défense verbale des pauvres, à la pureté célébrée des bons Français. Elle a pris le contre-pied du père, qui renâcle et sort, de temps à autre, une formule antisémite !

On y croit… Pas moi ! Et vous..?

J.P.Bonnel

- - -

*ReNVERSANTE : LA RIFLE SPECTACLE DU THÉÂTRE DE LA RENCONTRE

SAMEDI 31 JANVIER - 2015 à 20h30

LA RIFLE-SPECTACLE EST UNE VRAIE RIFLE ...

RECONNUE PAR LA CATALANE DES JEUX

ET L'INSTITUT DES FÊTES CHOCOLATEES … DEPUIS 10 ANS.

Elle a même survécu à la fin du monde, de Bugarach !!!

Particularité de ce loto théâtral:chacun(e) gagne même si son carton de chiffres est vide !

En effet, celle ou celui qui crie ‘’Quine !’’ et descend des gradins pour s’asseoir dans le fauteuil V.I.R (*) et recevoir son lot, n’est pas, en fait, le seul à en profiter : la salle entière des perdants goûte, honteusement, au même plaisir.

On a beau distribuer les gages les plus tordus, les tricheurs sont majoritaires, ce soir là ... Malgré les efforts du service d’ordre qui voudrait que chacun se bouche les yeux et les oreilles, sauf le ou la gagnante,,, rien n'y fait !!

Car, justement, chaque gagnant(e), a droit à un(e) artiste qui lui offre une chanson, un poème, une bout de pièce de théâtre, un morceau de musique, un conte à rêver assis, une bourricade ... et cette année, bonus en forme de bonheur suprême : remise d’un ticket aller SIMPLE pour un week.end à Coustouges avec Nabila

Allez donc trouver ailleurs des lots d’une telle importance !

La Rifle 2012 regroupera autour de l'orgue de barbarie d'André Stuber, des acteurs, des musiciens, des conteurs et des chanteurs: Marielle Somme, Axelle Xica, Christine Cossu, Fred Bugeau, Carole Albert, Francisco Ortiz, Brahim Karim, Guy Jacquet, Gilles Baissas, Kalid, Clément Riot, Jean Marc Jousse, Cédric Debarbieux, Christian Albert, Rafael Marcos, Jacky Soleil, etc...

Bref tous prétextes à s'amuser, tant dans les gradins qu'au plateau !!!

Les enfants sont priés de surveiller leurs parents !!!

Allez, à vos cartons ! Et que le pire calembour soit miel de joie pour vous, le 31 au soir !

Le Théâtre de la Rencontre -Saint Martin – 31 rue des Romarins – Perpignan – 06*80*01*63*70

*(V.I.R : very-important-rifleur !)

** La Fête de l’Ours à Arles Sur Tech

Du 30-01-2015 au 01-02-2015

Arles sur Tech

L’ours, le Trappeur et la Roseta, trois personnages hauts en couleur et typiquement Arlésiens. Ils vont vous entraîner au son de la cobla, à travers les rues du village, dans

une course poursuite où l’on retrouve, dans un mélange complexe et symbolique, le côté sauvage de la bête, la farce carnavalesque et la danse libératrice. Suivent les

personnages étranges : « les Botes » et « Tortugues » qui sont là pour mettre en évidence la personnalité de l’Ours animal joueur, puissant et dangereux à la fois.

Samedi 31 janvier FESTA DE L’OS PETIT

10h30 Parc de la Mairie : « Bou Vermeil ». Animation et tour de ville

14h30 Salle des fêtes Départ Festa de l’Os Petit

20h30 « Veillée des chasseurs » Repas Ouillade à la salle des

fêtes. 13€ par personne et gratuit moins de 8 ans. Inscription à l’Office de Tourisme.

Dimanche 1er février FETE DE L’OURS

9h30 Déjeuner des chasseurs – Salle des fêtes

10h30 « Trobada dels Caçaires, de la Rosetta et du Trappeur »

dans les rues du village

11h30 Passation du temoin « la patte de l’Ours » à la Placette d’Amont

11h45 Sardanes – Placette d’Amont

12h30 Repas de tous les chasseurs – Placette d’Amont (à la salle des fêtes en cas de pluie)

15h Départ de la Placette d’Amont de la chasse à l’Ours

15h – 16h30 Grande chasse à l’Ours dans les rues du village

16h30 Rasage de l’Ours sur la place de l’Eglise et sardanes - Organisation « Comité des Fêtes »

EXPOSITION du 20 au 31 janvier : Photos sur les fêtes « Les Petits Ours »

par Jacques Maurin – Christian Mailhos – Pierre Sales, « Fête de l’Ours dans les Pays Catalans » Par Oriol Lluis Gual à la Médiathèque Intercommunale Jean Soler

Office de Tourisme Arles sur Tech – Corsavy – Montferrer - Le Palau – BP 27

66150 ARLES SUR TECH - Tél./Fax : 33(0)4 68 39 11 99

Site internet : www.tourisme-haut-valles

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 09:29

 

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Collections de Saint-Cyprien

Pour célébrer le 120e anniversaire de la naissance de François Desnoyer et à l'occasion de l'organisation de la grande exposition "Le Pays Catalan à l'affiche", le Musée Desnoyer de Saint-Cyprien explore la relation qui vie entre l'oeuvre de peintre François Desnoyer et son immense travail d'affichiste. Desnoyer a en effet réalisé en Pays Catalan les affiches Roussillon [1952], Saint-Cyprien-Roussillon [1966], Vernet-les-Bains - Paradis des Pyrénées [1969]. Une exposition à découvrir jusqu'au mois de septembre.

 

**Je vous fais part de l'exposition de J. Maureso qui se tiendra au Musée Terrus , vernissage le samedi 24 janvier 2015 à 17 heures

 

 

 Librairie Torcatis

 

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LA LIBRAIRIE TORCATIS vous présente

 

 L'EXPOSITION "LUTTE !" de GERARD CLEMENT

 

DU 12/01/2015 AU 31/01/20

 

"La lutte traditionnelle turque... La pratique de la lutte s’enracine très profondément dans l’histoire de l’humanité et reste très vivante sous diverses formes dans l’ère géographique des peuples turcophones..."

 

La série "LUTTE !" a été présentée au Festival VISA OFF 2014 de Perpignan.

 

 

 

* Artistes roussillonnais - Marie CFI, Claude Massé…:

Il me restait encore un peu de temps pour  vous souhaiter une excellente année 2015,

Pleine de poésie, d'inspiration et de bonheurs.

 

MPBC, artistesroussillonnais.eklablog.com

 

 

* DALI à Sant Vicens 

 

“Una polla xica, pica, pellarica, camatorta i becarica va tenir sis polls xics, pics, pellarics, camatorts i becarics.
Si la polla no hagués sigut xica, pica, pellarica, camatorta i becarica, els sis polls no haguessin sigut xics, pics, pellarics, camatorts i becarics”.

 

Salvador Dalí, Sant Vicens, Perpignan, 27 août 1965, 18h :


Moment historique et images à redécouvrir à travers la grande exposition: "Sant Vicens, foyer de la céramique d'art", Collections de Saint-Cyprien, du mardi au dimanche de 14h à 18h. Renseignements: 04 68 21 06 96 et www.collectionsdesaintcyprien.com

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Eric FORCADA commissaire de l'exposition

 

 

** Galerie LICENCE III Adhésion 2015

 

 

Communiqué : en 2015, Licence III fait un pas de côté

 

    L'atelier, situé Place de Belgique à Perpignan, lieu principal des activités de l'association depuis 13 ans fermera provisoirement pour travaux à partir de février 2015. Lors de cette phase de transition, à 20 mètres de là, au 3 du boulevard du Roussillon, une vitrine donnant sur la rue sera le nouveau lieu d'exposition.Le local est généreusement mis à disposition par Mr. Chevalier. Aménagement et  programmation sont en cours.

Repéré favorablement dans le monde de l'art contemporain de Barcelone à Nîmes, de Toulouse à Marseille, ignoré par la municipalité de Perpignan, Licence III a présenté ou accompagné le travail d'une soixantaine d'artistes, jeunes ou confirmés.    Désormais, les financements publics devenant de plus en plus symboliques, les mécènes et collectionneurs restant très timides nous fonctionnerons  grâce à l'autofinancement (50% en 2014)  et aux adhésions. 

 

 

nom :

structure (adhésion à titre professionnel) :

adresse :

tel:                mail :

 

O - adhésion à titre individuel (20€)

O - adhésion au titre d’une structure (40€)

O - adhésion membre bienfaiteur (100€ et plus)*

O – reçu ?

*depuis octobre 2011, l'association est éligible au dispositif fiscal du mécénat, articles 200 et 238 bis du CGI

 

 

signature:

 

Règlement à adresser à :

Licence III - 3, place de Belgique – 66000 Perpignan

Contacts : tel. 06 09 41 62 83 ; mail :  HYPERLINK "mailto:licence3@orange.fr"licence3@orange.fr

site internet:  HYPERLINK "http://www.licence-3.com/"www.licence-3.com

 

SIRET 504 148 917 00017      APE 9003A

**Tastautors 11è Cicle de música de Cardedeu 

 

30 de gener: Miquel Gil i Pep Gimeno, i Pere Figueres

 

 

Miquel Gil i Pep Gimeno Botifarra presenten NUS

Miquel Gil i Pep Gimeno Botifarra, dos cantaors de la rica escena musical del País Valencià, dos dels grans, nuen la seva complicitat en un espectacle entranyable i proper al públic. Musicalment diversos, però lligats pel fil de la música valenciana, aquestes dues grans veus es troben a l’escenari amb un espectacle que despulla cançons, en format acústic i obert a la gent, amb cançons de l’equipatge de cadascun i d’altres, entremig de la seva distesa manera de ser.

 

 

Pere Figueres

Aquest veterà rossellonenc és una de les veus emblemàtiques i emocionants del moviment nordcatalà de la Nova Cançó, sempre compromesa amb la llengua i la cultura catalanes. Independent, la seva veu exhala tota la força i la bellesa de la llengua catalana d’una forma reivindicativa, que s’emmarca en la tradició de la poesia catalana i la cançó d’autor. Aquest darrer any ha publicat en CD el vinil “Olors de vida” i vindrà a deixar-ne fer un tast a Cardedeu.

 

 

 

 

Miquel Gil i Pep Gimeno Botifarra presenten NUS

Miquel Gil i Pep Gimeno Botifarra, dos cantaors de la rica escena musical del País Valencià, dos dels grans, nuen la seva complicitat en un espectacle entranyable i proper al públic. Musicalment diversos, però lligats pel fil de la música valenciana, aquestes dues grans veus es troben a l’escenari amb un espectacle que despulla cançons, en format acústic i obert a la gent, amb cançons de l’equipatge de cadascun i d’altres, entremig de la seva distesa manera de ser.

 

 

 

Miquel Gil i Pep Gimeno Botifarra presenten NUS

Miquel Gil i Pep Gimeno Botifarra, dos cantaors de la rica escena musical del País Valencià, dos dels grans, nuen la seva complicitat en un espectacle entranyable i proper al públic. Musicalment diversos, però lligats pel fil de la música valenciana, aquestes dues grans veus es troben a l’escenari amb un espectacle que despulla cançons, en format acústic i obert a la gent, amb cançons de l’equipatge de cadascun i d’altres, entremig de la seva distesa manera de ser.

 

 

Pere Figueres

Aquest veterà rossellonenc és una de les veus emblemàtiques i emocionants del moviment nordcatalà de la Nova Cançó, sempre compromesa amb la llengua i la cultura catalanes. Independent, la seva veu exhala tota la força i la bellesa de la llengua catalana d’una forma reivindicativa, que s’emmarca en la tradició de la poesia catalana i la cançó d’autor. Aquest darrer any ha publicat en CD el vinil “Olors de vida” i vindrà a deixar-ne fer un tast a Cardedeu.

 

 

Hora: 22.00 h
Lloc: Cecuca
Entrada: 10 € anticipada i 12 € a taquilla
Comprar Entrades (Codetickets)
Comprar Entrades (Productes de la Terra)

 

 

 

Michel Pagnoux
Michel Pagnoux

***Je suis allé voir hier, à la médiathèque de Perpignan, la petite mais sympathique exposition "Invitation au voyage", carnets de voyage de Ph. Bessoles et Yves Marcerou (jusqu'au 21 février, entrée libre), avec les éditions Barameï : récits de voyages, réflexion sur les hommes rencontrés...

J'ai voulu faire de même : parler avec les deux employées de la mairie qui sont assises à l'entrée de la petite salle, bien ouverte au public, mais peu fréquentée… Elles ont tenté de m'informer sur les auteurs, mais m'ont avoué qu'elles ne savaient rien, qu'elles n'avaient pas été formées. Ce sont des gardiennes bien sympathiques, mais leur rôle est bien limité…J'avais eu les mêmes réactions lors de l'ouverture de Centre d'art contemporain : les 3 ou 4 employées municipaux ne savaient rien de W. Benjamin... Je me suis aperçu aussi que les employées de la médiathèque ne connaissaient pas le directeur, M.Denis Saez, directeur aussi de la culture : "Il vient de passer dans le hall, à l'instant !

-Non, on ne le connaît pas !"

Y a-t-il si peu de dialogue entre les responsables, les élus et les employés de la mairie ??? Les délégués à la culture n'ont-ils pas un peu de temps pour sortir de leur bureau et échanger avec ces gens si "simples", souvent peu cultivés, et pourtant attachants, amis mal à l'aise dans leur travail, utilisé à contre-temps..??? La culture doit se diffuser à la base, dans la population, non pas cantonnée dans un musée, ou le laboratoire d'une galerie, où personne ne vient, même si c'est gratuit… (beaucoup de bobos lors des vernissages ! Personne ensuite…)

Heureusement, M. Saez a l'intention de parler des projets culturels pour la ville, de se montrer, de se faire connaître. Son travail dans la gestion du réseau des bibliothèques, est déjà louable et essentiel : on attend la même volonté d'action pour animer la ville…

Pourtant les événements culturels et les expositions sont légion, et chaque groupe, dans son coin, s'agite : c'est le public qui fait défaut; les gens viennent par amitié pour une association (au palais des Congrès) ou pour l'apéro; dans les galeries (L'Isba, à cent êtres su centre du monde…) de grande qualité, véritables centres d'art contemporain, on vient pour se montrer ou rencontrer quelqu'un dont on a besoin…

Michel Pinell, qui aime l'art vivant, est présent. M. Saez est toujours aussi discret et silencieux : venant de Sérignan, il connaît lui aussi l'art contemporain, mais à Perpignan, il observe, il prépare le terrain…

Alors, on enchaîne les expos, dans une certaine émulation, entre la ville (à voir : Valerio ADAMI, chez l'indispensable Vicente Madramani, 3 avenue ce Grande-Bretagne - Jean-Yves Gargadennec "Carabanchel" à la Poudrière, rue Rabelais- cf. site de la mairie.)

La mairie de Perpignan n'a pas les moyens (le musée Rigaud en travaux, mais personne n'y venait avant l'agrandissent : comment faire pour attirer les Perpignanais ? A-t-on les moyens de montrer quelque chose d'intéressant ?) de rivaliser avec le CG66 possédant les châteaux des rois de Majorque… On suppose que la "droite" attend de reprendre le Conseil général pour installer des expositions et relancer des festivals (d'où la suppression des Estivales en ville).

La Région, qui s'active surtout à Céret, Sérignan et Montpellier, propose des expositions et rencontres sympathiques à la maison de la Région, avenue de la gare…

On souhaite que ces expositions soient moins conventionnelles, plus spontanées, et non pas l'occasion pour des politiciens et pseudo-artistes, de se pavaner, de se montrer…Que mille lieux artistiques éclosent au coeur des quartiers, pour un public jeune et populaire !!

JPBonnel

**Souscription (tirage limité à 200 exemplaires) :

Livre à paraître (fin février 2015, début mars, pour les élections départementales) de Jean-Pierre Bonnel : Les 365 jours de J.Marc Pujol (propositions pour Perpignan, la culture et campagne mars 2014 des Municipales) -

Souscription (10 euros chez l'auteur 06 31 69 09 32, ou chèque JPB, 9 rue St-Jean, Perpignan) Ensuite, prix public : 14 euros. (éditions "Les mots en scène" - collection "Maux en scène")

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 09:43
Une rue du quartier Saint-Jacques

Une rue du quartier Saint-Jacques

Jean-Jacques BEDU
Jean-Jacques BEDU

Après la Maison Rouge, Josiane Coranti et Jean-Louis Ferrer vous donnent désormais rendez-vous pour une heure de lecture baptisée, « Les belles pages du mas », au Mas Can Artists, 14, avenue des Pervenches, à Perpignan qui accueillera, vendredi 30 janvier 2015 à 19h, l’auteur perpignanais Jean-Jacques Bedu, pour des extraits de son dernier roman, Moi, empereur du Sahara, paru chez Albin Michel, sous l’égide du CML avec le soutien de France Bleu et Delmas Musique.

Dans cet ouvrage, l’auteur retrace les aventures tragi-comiques de Jacques Lebaudy, richissime héritier de l’industrie sucrière, le tout sur fond de Belle Epoque et de conquête coloniale. » De Mogador à Tombouctou, tout le Sahara savait qu’un fêlé avait débarqué au Cap Juby, un homme très riche… « Après une jeunesse dépravée entre casinos, demi-mondaines et Jockey Club, Jacques Lebaudy, héritier des Sucres Lebaudy, décide de conquérir un royaume. Il choisit la pointe septentrionale de l’Afrique où il débarque le 18 juin 1903 et s’autoproclame Jacques Ier. Un empereur sans couronne ni sujets, à la Antoine de Tounens, qui règne sur des sables mouvants, mais inquiète toutes les chancelleries...

Une histoire rocambolesque et véridique récompensée par le prix Pierre Benoit du roman romanesque 2014.


Contacts : 06 82 30 05 70 / 06 59 10 10 55 (entrée libre)

- - - Ghettos de Perpignan : les élus, les politiciens, les candidats aux élections départementales sont à la rue !!

1. Les représentants de la mairie qui, eux, connaissent bien ces quartiers ! On fait de la poésie : "de belles rénovations" et on continue comme avant !!! Il y en a eu des "rénovations" : agent détourné, souvent, ou servant aux belles bâtisses du centre historique (quartier St-Jean) ou argent jeté (caserne du Puig) car si on n'éduque pas les populations, il faut recommence !!! Voir l'état de saleté et de détérioration de cet ensemble architectural magnifique ! Scandale !! O. Amiel, après avoir critiqué pendant des années la mairie (il se disait "de gauche"), la défend à présent : la trahison de Chevènement continue ! Arrivisme pas mort !!

Voici ce qu'ils ont déclaré à L'Indépendant :

Caroline Ferrière, candidate UMP en binôme avec Olivier Amiel : "On ne peut pas dire que rien n'a été fait"

"C'est vrai que ceux qui parlent de ghetto ne connaissent pas Saint-Jacques. On n'y est pas 'insécure' du tout, mais il y a des problèmes sociaux, une façon de vivre totalement différente. L'argent injecté l'a été 'en dentelle' et pas de manière visible pour les Perpignanais, mais on ne peut pas dire que rien n'a été fait. En matière d'éducation aussi, l'absentéisme a reculé. Parmi nos projets : modifier la rue Lucia, car l'arrivée de l'université en fera l'axe le plus emprunté, faire de belles rénovations et un parcours cohérent autour du patrimoine, améliorer le marché de la place Cassanyes, restructurer et fédérer les antennes sociales, agir par secteur contre l'habitat indigne, et pas en pointillé, et arriver à de la mixité sociale".

2. Silence de la part des Socialistes. (à part H.Malherbe et S.Neuville qui sont sur le terrain et font beaucoup de communication);mais sur ces quartiers, silence du candidat J.Cresta, parti sous d'autres cieux et ratant avions et trains quand il y a des réunions locales importantes…Lapsus, silence, absence de solutions : que le gouvernement donne de l'argent et on est content !

Or il faut un règlement radical !!! Il faut déclarer en situation rouge ces quartiers : acheter les maisons des Gitans qui sont propriétaires, inculper les marchands de sommeil, ces propriétaires véreux qui ont en général plusieurs logements, indemniser les propriétaires honnêtes qui ne peuvent toucher les locations, détruire les îlots insalubres, recourir à l'armée dans les quartiers où l'islam radical est propagé et des complots envisagés !

3. Les communistes : C'est la faute à la droite et on n'est pas d'accord pour que les gens assistés travaillent pour la collectivité et soient ainsi réinsérés dans la société et la ville. C'était pourtant une initiative de C.Bourquin quand il était président du Conseil général du 66 (avec Bruno Delmas qui, avec son mouvement l'Olivier, préconise aussi cette solution.

Voici la déclaration de l'éternel candidat J. Vila (il n'y a pas des jeunes ou d'autres militants au "Front de Gauche"..? ) :

Jean Vila, candidat PC en binôme avec Nicole Gaspon (PC) : "Remettre les gens à l'emploi"

"Saint-Jacques est un problème particulier à la ville de Perpignan. Ce n'est effectivement peut-être pas un ghetto, mais une concentration de gens en difficulté avec des personnes au RSA ou en condition précaire. Le principal objectif est de les remettre à l'emploi, mais pas comme le propose le chef de file de la droite (l'UMP Jean Castex, ndlr) : un travail en contrepartie du RSA. Car une telle mesure signifie qu'on met ces gens-là à disposition des collectivités pour effectuer des travaux d'intérêt général. Avec ces emplois gratuits, les collectivités arrêteront d'embaucher. Quant à l'habitat indigne, c'est un gros travail qu'aurait dû entreprendre la municipalité depuis longtemps. On ne peut pas laisser ce quartier se dégrader. Heureusement l'État a débloqué des aides.

(commentaires de J.P.Bonnel) ** Livre à paraître (fin février 2015, début mars, pour les élections départementales) de Jean-Pierre Bonnel : Les 365 jours de J.Marc Pujol (propositions pour Perpignan, la culture et campagne mars 2014 des Municipales) -

Souscription (10 euros chez l'auteur 06 31 69 09 32, ou chèque JPB, 9 rue St-Jean, Perpignan) Ensuite, prix public : 14 euros. (éditions "Les mots en scène" - collection "Maux en scène")

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 11:18
Ghettos de Perpignan, laboratoires frontistes : ça suffit

Ghetto, apartheid, bien sûr les mots ne sont pas adaptés à la situation française actuelle, où quartier juif et ségrégation à l'africaine (du sud) n'existent pas. Seulement, maintenant, pour être entendus, il faut crier dans la meute médiatique, et Valls a eu raison de le faire : ça déclenche le débat, ça pousse à en finir avec ces regroupements de pauvres ou de citoyens d'origine étrangère !

A Perpignan, les gitans du quartier Cassanyes/place du Puig n'ont pas été enfermés dans un ghetto puisque cette population s'est sédentarisée volontairement depuis longtemps. Les gitans font partie de l'histoire de la cité catalane, mais ils constituent un ghetto pauvre, sale, voué à tous les trafics, c'est bien un ghetto car les Perpignanais n'y vont pas : je m'y promène dans la journée, comme à Saint-Mathieu, mais je ne m'y hasarde pas à minuit…

A ce propos, rappelons-nous de l'aveu du maire J.Marc Pujol, pendant la campagne des municipales, avouant que les policiers ne sortaient pas dans ces quartiers (Le Vernet, les HLM…) entre minuit et 6 heures du matin, car ils avaient peur !!!

Refuser de voir un ghetto dans le quartier gitan est un déni de la réalité..!

Or le problème est grave, depuis des décennies, dans les quartiers miséreux de Perpignan : la sécurité n'y est pas assurée, la municipalité est plus dans l'immobilisme et la fuite que dans la recherche de solutions. Avec la manne du gouvernement actuel, il faut saisir l'occasion et transformer ces quartiers de façon radicale !

La municipalité, sous les Alduy, avait pratiqué une politique généreuse (dialogue avec les chefs gitans, rénovation de la caserne de la place du Puig, primes pour aller à l'école, classes adaptées au collège Jean Moulin, prime "d'obésité" et autres cadeaux lors de Noël…La paix régnait et les agitants votaient pour la droite, et les trafics de drogue, de vols, de prostitutions étaient occultés) : politique libéralo-socialiste laxiste qu'il faut arrêter car le Front national, investissant ce labo aux pratiques perverses, peut profiter du ras-le-bol des citoyens pour prendre la mairie.

Mesures radicales suggérées : contact avec les bailleurs pour acheter les habitations louées par les gitans, raser ou rénover selon l'état des maisons; agir avec le CG66, l'office de HLM pour reloger les Gitans par petites communautés : leur apprendre ce qu'est la propreté, la vie sociale, l'école, les valeurs de la République…En accord avec les chefs, reviendront au quartier d'origine ceux qui auront accepté les règles de vie sociale.

A-t-on le droit de forcer ainsi les gens ? Oui, sinon on accepte les espaces de non-droit ! Sinon on accepté d'assister (RSA, allocations diverses) des populations sans rien leur demander en échange : c'est inacceptable !

Le quartier rénové deviendra un quartier gitan, catalan, avec des espaces pour la culture, la musique, le culte, les rencontres diverses… On ne fera pas une opération immobilière, ce qui est le non-dit de certains politiciens et copains promoteurs qui misaient sur la fin des Gitans (mourant du sida, d'obésité, de consanguinité…)

On ne verra plus les touristes, qui veulent se faire des frayeurs, ou les photographes de Visa attirés par un exotisme morbide, venir arpenter les rues insalubres du Puig. On verra une population vivre en harmonie avec des Gitans, aidés de façon positive, et des Français d'origine maghrébine, des Marocains surtout qui travaillent et animent la place Cassanyes...

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 10:08
Poésies pour la paix - Poésie et édition : René Rougerie - Editeurs escrocs - Exposition à Carcassonne : Joë Bousquet, Paul Pugnaud, Rougerie

* POEMES pour la PAIX - Médiation Paul Valéry<mediationpaulvalery@ville-sete.fr>

Bonjour à tous,

Je me permets de vous informer à nouveau concernant le projet "Canons de paix pour 3 millions de poèmes" que nous organisons avec le festival de poésie de Sète, Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée.

Le projet est simple:

Dans un premier temps, vous choisissez et envoyez trois courts (10 lignes) ou extraits de poèmes avant le 20 février par mail.

Bien indiquer le nom du poète, le titre ou extrait du recueil et son pays.

Dans un second temps, nous invitons tout le monde à assiter à ce "rassemblement éclair".

CANONS DE PAIX POUR 3 MILLIONS DE POÈMES

à l’occasion du Printemps des poètes

FLASH MOB / RASSEMBLEMENT ÉCLAIR

Rendez-vous à Sète le samedi 21 mars à 16h

Rue Gambetta, entre place du Pouffre et place Aristide Briand

Du haut des immeubles, propulsée par des canons à papier, une pluie de poèmes

Des poèmes venant du ciel

Des poèmes de toutes les couleurs, des voix de poètes de nombreux pays

Une pluie de poèmes le temps d’un feu d’artifice

Des poèmes que chacun pourra cueillir en vol ou ramasser, que chacun pourra lire à son gré dans la rue sur les multiples podiums sonorisés installés spécialement – lire pour les partager...

Et puis, avant de terminer, des poèmes lancés vers le ciel, à bord de lanternes orientales

Parmi les 3 millions de poèmes à ramasser

DES NUMÉROS GAGNANTS

1er prix : UNE SEMAINE À ISTANBUL POUR DEUX PERSONNES

(tirage au sort et remise des lots sur place à l’issue de l’événement - 10 prix à gagner)

Pour participer

Envoyer par mail (sete.accueil@voixvivesmediterranee.com ou museepaulvalery@ville-sete.fr ) avant le 20 février 2015 un ou plusieurs poèmes sur papier couleur dans le format ci-dessous (poèmes choisis par vous chez un poète contemporain ou non, du pays de votre choix mais traduit en français)

ou

Apporter un poème (sur papier couleur dans le format ci-dessous) le samedi 21 mars et le déposer avant 16h dans une des urnes installées sur place (poème choisi par vous chez un poète contemporain ou non, du pays de votre choix mais traduit en français)

Evénement co-organisé par le Festival de poésie de Sète, VOIX VIVES de Méditerranée en Méditerranée, et le Musée Paul Valéry

Pour que les voix des poètes demeurent vivantes et vivaces

**

***SUR la poésie et l'édition par René Rougerie (éditions Rougerie)

A l'occasion de l'exposition "Deux poètes, un éditeur : Joë Bousquet, Paul Pugnaud, Rougerie - jusqu'au 14 mars 2015, au centre J.Bousquet, 53 rue de Verdun, 11000, Carcasonne - 04 68 72 50 83 - du mardi au samedi, 9h/12h-14h/18h -

Malhonnêteté des éditeurs, incompétence des critiques…

Peu à peu, le poème disparaît, étouffé sous de savantes, trop savantes critiques. L'oeuvre n'est le plus souvent qu'un point de départ, un prétexte. La poésie est massacrée à coups de formules prétentieuses.

90% des plaquettes de poésie paraissant actuellement sont des comptes d'auteur. L'éditeur, payé avant d'avoir joué son pole, se contente d'endormir l'auteur sous de belles phrases… et même voudrait-il, en un sursaut de conscience, agir honnêtement, il devient paralysé devant l'indifférence du public et l'hostilité, justifiée le plus souvent, du libraire. Ainsi, la centième petite plaquette reste-t-elle ignorée par suite de cet état de fait, par suite aussi de la lâcheté et de l'incompétence de nos "grands critiques"…

Aujourd'hui, le moindre présentateur de radio, le moindre gratteur de guitare, le moindre directeur de ces maisons de jeunes vieux incultes a cinquante fois par jour le mot poète à la bouche, airs qu'il ignore la poésie. De même, alors que les oeuvres poétiques paraissent par centaines, sinon par milliers, de même l'édition poétique est-elle en danger de mort…

De belles âmes s'extasient même devant cet état de fait : la poésie n'est pas un produit de consommation; elle ne doit pas être vendue, mais donnée. La poésie écrite a perdu toute valeur marchande : qu'on le veuille ou non, c'est déjà le début du mépris. Il faut la revaloriser. Pourquoi coûterait-elle moins cher que le moindre spectacle ou q'un disque, alors que le livre reste le véhicule essentiel du poème..?

L'édition de poésie existe seulement et ne peut exister que sur un plan artisanal, loin des exigences d'une consommation dévorante. Il convient de s'en réjouir, de ne pas ignorer les avantages que présente un tel état de fait : la possibilité de choisir un papier, des caractères, d'adopter une présentation uniquement au service de l'oeuvre.

Etre tourné vers l'avenir, alors que de trop nombreux auteurs vivent sur un passé : faiseurs de mirlitons, ou nostalgiques d'un surréalisme étroit,mais surtout tenants d'une prétentieuse et fausse avant-garde, en réalité pâles reflets d'un mouvement Dada mort depuis longtemps. Tous sentent le cadavre.

Certains, perturbés par des événements encore récents veulent faire de la poésie une arme de combat à effet immédiat, par générosité, par démagogie, leur oeuvre est farcie de petits Chinois. lls y dénoncent la guerre, la faim dans le meilleur style journaliste. Témoins (?) collant à l'actualité, aveuglés par elle, ils camouflent leur impuissance en verbiage, remettent tout en question, tapant du pied et du poing sur l'art, sur la poésie-manifestation d'un esprit bourgeois; ils jouent aux petits démolisseurs sans cesser d'être de pauvres petits intellectuels…

Ma conception de la poésie : une continuité dans la diversité, des approches de la poésie sans vouloir en donner une définition, beaucoup d'ambition et pas d'ambition à la fois, un souffle de liberté dans la confrontation, hot-rs de toutes chapelles, mais toutefois pas hors de toutes limites, que ces éditions, ces cahiers soient les illustrations des réalités, souvent concrètes, sources de poésie.

© R. Rougerie/Poésie Présente publié auparavant dans "Le Cherche Midi" n°10, automne 1976 (J.P.Bonnel, directeur de la publication).

* "Pour moi, le problème numéro un est bien celui de la malhonnêteté des éditeurs. Il en est d'autres, il est vrai. La vente dans les grandes surfaces, en particulier, risque d'être une catastrophe pour la poésie et pour toute pensée qui se vent libre…"

(lettre à J.P.Bonnel, extrait 4.8.1976.)

*Editeur de poésie à Limoges (maison reprise par son fils) René Rougerie publiait aussi une revue trimestrielle "Poésie Présente" (où j'ai publié quelques poèmes, après notre rencontre à Narbonne et plusieurs échanges de lettres).

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 03:52
Monotype - Atelier de N. Serre

Monotype - Atelier de N. Serre

Nathalie Serre Le monotype est un procédé d'impression qui pemet de faire plusieurs épreuves de votre travail. Il s'agit de peindre à l'encre typographique ou la peinture à l'huile ou à la gouach sur un support non poreux comme le verre, le métal ou le plexiglas. Cette fois le support sera le papier calque. La peinture est ensuite passée sous une presse avec un papier qui reçoit l'épreuve. SAMEDI 31 janvier 2015, de 14 h à 16h30. (Adultes, étudiants et ados : 20 euros la séance) - L'ARTELIER (près de a place de Belgique, brd du oussillon, quatier ancienne gare de Perpignan)

- - -

MATHILDA

roman de Collioure

Jean-Pierre BONNEL

Le romancier Julien Gémeaux tente d’écrire une histoire d’amour. Dans cette fiction, le héros, Julien Verjoul est en quête d’une jeune femme, Mathilda, avec qui, quelques années auparavant, il a eu une liaison. Dans ce roman qui s’élabore, le narrateur initie un dialogue avec le lecteur, qu’il incite à devenir acteur à part entière. Mais ce narrataire inconnu et virtuel campe dans son éternel mutisme...

Le jeune homme recherche Mathilda car il croit l’aimer; en vérité, il aime en elle le personnage romanesque (“Mathilda sortit à cinq heures...”), qu’il va essayer d’exploiter pour alimenter son oeuvre en cours. En effet, Julien, le personnage, est, lui aussi, un écrivain. Le héros se fourvoie dans une suite d’aventures sexuelles et artistiques. Il perd ainsi celle qui l’aime vraiment, et sans avoir réussi à terminer le roman auquel il tient tant...

Pendant ce temps, Gémeaux, l’auteur machiavélique, qui se joue d’une héroïne sincère et d’un jeune esthète irresponsable, aura gagné le bonheur de l’écriture et accouché d’une oeuvre, s’écrivant, une fois de plus, contre la femme...

Cependant, pris de remords d’avoir abusé d’une innocente -même si Mathilda n’est qu’un personnage imaginaire-, il se donne, à son tour, la mort. L’histoire trouve alors sa moralité, et le lecteur découvre qu’un romancier peut mourir pour une construction de papier.

Il n’est pas inutile d’ajouter que l’action est située en pays catalan, et surtout à Collioure, petit port de la côte rocheuse; et enfin, que la peinture y joue un rôle non négligeable!

(14 euros, librairie Torcatis, librairie catalane, Maisson de la Presse de Collioure, Le Cheval dans l'arbre, Céret - Maison de la presse d'Argelès, de Prades... Chez l'auteur : 06 31 69 09 32)

**Galerie Odile Oms à Céret :

Du 28 janvier au 7 mars 2015,

nous vous invitons à venir découvrir les nouvelles oeuvres de Jacquie Barral à l'occasion de l'exposition :

"Des jours et des nuits"

Le vernissage est prévu le samedi 31 à 18 h, en présence de l'artiste.

Les œuvres sont visibles sur le site : http://www.odileoms.com/fr/

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 12:02
L'affaire Calas -  Iran : La lettre de Reyhaneh Jabbari à sa mère
Cédric Debarbieux sera Voltaire
Cédric Debarbieux sera Voltaire

* INVITATION :

Dimanche 1er février 2015,

à 17h,

à la Maison de la Catalanité,

11, rue du Bastion saint Dominique,

à Perpignan,

dans le cadre des

Cartes blanches du Conseil général des Pyrénées Orientales

L'Affaire Calas,

une lecture théâtralisée

composée et interprétée par Cédric Debarbieux

avec le soutien de la compagnie Un noir Une blanche

1761, Toulouse. Un vieillard accusé à tort de l'assassinat de son propre fils, une enquête bâclée, un procès inique, une exécution sauvage, l'Affaire Calas aboutit à la plus atroce erreur judiciaire du XVIIIe siècle. Elle attire l'attention de Voltaire, qui reprend l'enquête, rencontre les témoins, croise les vérités, et parvient à faire casser le jugement et réhabiliter toute une famille victime de la rumeur et du fanatisme. Pour l'occasion, il écrit son Traité sur la Tolérance, bref ouvrage bientôt interdit, mais qui viendra quelques décennies plus tard peser sur les consciences révolutionnaires, et pour longtemps.

L'intolérance n'est pas morte pour autant.

Aujourd'hui, à la lumière de l'actualité, la lecture de L'Affaire Calas vient nous rappeler que même si les mots changent, le fléau demeure...

Dans une langue moderne, actuelle et simple à entendre, voici un auteur qui nous parle d'intelligence, de raison, de réflexion, voire de philosophie. Et voici un écrivain dont on comprend très vite qu'il tient des propos universels sur les crises et les tares du monde moderne, comme sont la rumeur, l'intolérance, le dogmatisme, le fanatisme.

.

Le texte de L'Affaire Calas a été adapté à partir

des Procès-Verbaux d'interrogatoires du Capitoul David de Beaudrigue (1761),

du Mémoire à consulter pour la Dame Anne-Rose Cabibel, de Maître Élie de Beaumont (1762)

et du Traité sur la Tolérance à l'occasion de la mort de Jean Calas, de Voltaire (1763).

Cette lecture a été créée en 2012 au Théâtre de La Rencontre, puis jouée au festival Perpignan sur Scène, au Lycée Maillol avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme, etc.

C'est une nouvelle version recomposée qui sera présentée à la Maison de la Catalanité.

Entrée libre. Durée approximative 1 heure 15.

- - -

Lettre à sa mère:

Un Samedi matin d'octobre 2014, Reyhaneh Jabbari a été pendue en Iran. Cinq ans plus tôt, la jeune femme avait été condamnée à mort pour le meurtre d'un homme qu'elle accusait de l'avoir agressée sexuellement en 2007. Malgré les nombreuses protestations de la communauté internationale, la justice iranienne a suivi son cours et amené Reyhaneh à subir la loi du talion.

Deux jours après sa mort, une lettre écrite par la jeune décoratrice d'intérieur en avril dernier et adressée à sa mère - qui avait demandé d'être pendue à la place de sa fille - a été dévoilée par des militants pacifistes iraniens.

Les journalistes du Huffington Post ont traduit cet ultime courrier de la condamnée, dans lequel elle demande à sa mère de vérifier que tous ses organes soient donnés après sa mort.

La lettre de Reyhaneh Jabbari à sa mère

Chère Sholeh,

Aujourd’hui j’ai appris que c’est à mon tour de faire face à Qisas (la loi du talion dans le système judiciaire iranien,). Je suis blessée d’apprendre que tu ne m’as pas laissé savoir que j’avais atteint la dernière page du livre de ma vie. Ne penses-tu pas que j’aurais dû savoir? Tu sais que ta tristesse me rend honteuse. Pourquoi ne m’as tu pas laissé la chance d’embrasser ta main et celle de papa?

Le monde m’a permis de vivre pendant 19 ans. Durant cette nuit inquiétante, j’aurais dû être tuée. Mon corps aurait été jeté dans un coin de la ville, et après quelques jours, la police t’aurait conduite dans le bureau du médecin légiste afin d’identifier mon corps et tu aurais appris que j’avais également été violée.

Le meurtrier n’aurait jamais été retrouvé puisque nous n’avons ni leur richesse ni leur pouvoir. Tu aurais alors continué ta vie dans la douleur et dans la honte, et quelques années plus tard tu serais morte de cette douleur, voilà tout.

Néanmoins, avec ce maudit coup, l’histoire a changé. Mon corps n’a pas été jeté au loin, mais dans la tombe de la prison d’Evin et ses cellules d’isolement, et à présent la prison de Shahr-e Ray, qui ressemble aussi à une tombe. Mais tu dois céder au destin. Ne te plains pas. Tu sais mieux que moi que la mort n’est pas la fin de la vie.

Tu m’as appris que l’on vient au monde pour profiter d’une expérience et apprendre une leçon, et qu’avec chaque naissance, une responsabilité est placée sur notre épaule.

J’ai appris que parfois l’on doit se battre. Je me souviens quand tu m’as raconté que l’homme s’est opposé à l’homme qui me flagellait, mais que ce dernier lui a fouetté la tête et le visage jusqu’à ce qu’il meure. Tu m’as dit que pour créer de la valeur, l’on devait persévérer même si un autre mourait.

Tu m’as appris que, puisque nous allons à l’école, nous devons nous comporter en dame face aux querelles et aux plaintes. Te souviens-tu à quel point tu insistais sur la façon dont on se comportait? Ton expérience était incorrecte. Quand cet incident s’est produit, mes enseignements ne m’ont pas aidé. Etre présentée à la barre m’a fait passer pour une meurtrière de sang-froid et une criminelle sans pitié.

Je n’ai pas versé une larme. Je n’ai pas supplié. Je n’ai pas pleuré toutes les larmes de mon corps car je faisais confiance à la loi.

Mais j’été accusée d’être indifférente au crime.

Tu vois, je ne tuais même pas les moustiques et je prenais les cafards par les antennes pour les jeter un peu plus loin. Désormais je suis devenue une meurtrière préméditée.

Mon traitement des animaux a été interprété comme ayant un penchant masculin et le juge n’a même pas pris la peine de regarder les faits et de voir qu’au moment de l’incident j’avais de longs ongles vernis.

Ce pays que tu m’as fait chérir n’a jamais voulu de moi et personne ne m’a soutenu quand, sous les coups des interrogateurs, je criais et j’entendais les mots les plus vulgaires.

Quand j’ai perdu mon dernier signe de beauté en me rasant les cheveux, j’ai été récompensée : 11 jours en cellule d’isolement.

Chère Sholeh, ne pleure pas pour ce que tu entends. Le premier jour, au poste de police, quand un vieil agent non marié m’a brutalisé à cause de mes ongles, j’ai compris que l’on ne recherche pas la beauté dans cette ère. La beauté des apparences, la beauté des pensées et des souhaits, une belle écriture, la beauté des yeux et de la vision, et même la beauté d’une douce voix.

Ma chère mère, mon idéologie a changé et tu n’en es pas responsable.

Ma lettre est interminable et je l’ai donné à quelqu’un pour que, lorsque je serai exécutée sans ta présence et sans ton savoir, elle te sera donnée.

Je te laisse ce matériel écrit en héritage.
Cependant, avant ma mort, je veux quelque chose de toi, que tu dois me fournir avec toute ta force, quelle que soit la manière dont tu l’obtiens.

En fait, c’est la seule chose que je veux de ce monde, de ce pays et de toi. Je sais que tu as besoin de temps pour cela.

Je vais donc te raconter une partie de mon vœu dès maintenant. S’il te plaît, ne pleure pas et écoute. Je veux que tu ailles au tribunal et que tu leur fasses part de ma requête. Je ne peux pas écrire une telle lettre qui serait approuvée par le chef de la prison ; alors une fois de plus, tu dois souffrir à cause de moi.

Pour cette chose seulement, je t’autorise à supplier, bien que je t’ai dit à maintes reprises de ne pas supplier de me sauver de l’exécution.

Ma tendre mère, chère Sholeh, qui m’est plus chère que ma propre vie, je ne veux pas pourrir sous terre. Je ne veux pas que mes yeux ou mon jeune cœur deviennent poussière.

Tu dois les supplier pour que, dès que je serai pendue, mon cœur, mes reins, mes yeux, mes os et tout ce qui peut être transplanté soit retiré de mon corps et donné à quelqu’un qui en a besoin.

Je ne veux pas que le receveur connaisse mon nom, ni qu’il m’achète des fleurs ou même qu’il prie pour moi.

Je te le dis depuis le plus profond de mon cœur : je ne veux pas d’une tombe où tu viendrais pleurer et souffrir.

Je ne veux pas que tu portes du noir pour moi. Fais de ton mieux pour oublier mes jours difficiles. Donne-moi au vent, afin qu’il m’emporte.

Le monde ne nous a pas aimés.

Il n’a pas voulu mon destin. Et à présent, je lui cède et j’embrasse la mort.

Car dans la cour de Dieu, j’accuserai les inspecteurs, j’accuserai l’inspecteur Shamlou, j’accuserai le juge, et les juges de la Cour Suprême du pays qui m’ont tabassé quand j’étais éveillée et n’ont eu cesse de me harceler.

Dans la cour du Créateur, j’accuserai le Docteur Farvandi, j’accuserai Qassem Shabani et tous ceux qui, par ignorance ou avec leurs mensonges, m’ont fait du mal et ont piétiné mes droits et n’ont pas tenu compte du fait que parfois, ce qui semble être la réalité ne l’est en fait pas du tout.

Ma chère et tendre Sholeh, dans l’autre monde c’est toi et moi qui sommes les accusatrices et les autres qui sont les accusés. Nous verrons ce que Dieu désire.

Je voudrais t’embrasser jusqu’à ce que je meure.

Je t’aime.

Reyhaneh

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 08:31
Don du sang
Don du sang

*SAMEDI 24 JANVIER 2015

Rencontre à la librairie TORCATIS à partir de 11h00

"Le Cercle de Recherche et d'Edition H. Ey (Crehey, Dr P. Belzeaux) est heureux de vous présenter la nouvelle édition de l'ouvrage majeur du grand psychiatre et philosophe catalan H.Ey (1900-1977), "La conscience" préfacée par Pr Michel de Boucaud de Bordeaux.

Cet ouvrage a été traduit dans toutes les langues jusqu'au Japon. Il décrit l'organisation de notre psychisme à partir de la phénoménologie et de la psychanalyse."

**

Samedi 24 janvier 2015 à 20h30

Messidor

« Opéra »

En co-réalisation avec le Conservatoire Perpignan-Méditerranée et Misto Musica

Cet opéra populaire met en scène plusieurs protagonistes dont un récitant incarnant l’auteur de cette histoire : Anatole France.

C’est lui qui conduira tout le déroulement de cette œuvre protéiforme. Par ces récits accompagnés de musique au côté d’acteurs jouant cette brûlante période de la Terreur, une dizaine de chanteurs solistes traduiront l’émotion d’une musique de Daniel TOSI directement inspirée de Mozart et des plus grands compositeurs de la révolution française.

Amour, passion, idéologie, gloire s’enchevêtrent dans un climat exalté, populaire et raffiné.


Mise en scène : Christophe Caustier et Ophélie Humbert Claude

Ouverture de la fosse d’orchestre

  • Durée : 3h avec entracte
  • Tarif : de 12€ à 38€

***

Don du sang : un acte citoyen indispensable…

Si vous ne faites pas le geste de donner votre sang aujourd’hui,

Demain, les riches se feront un devoir de l’acheter

Et les pauvres un malheur de le leur vendre…

Jean Iglesis

L' Etablissement Français du Sang communique

En raison des fortes rafales de vent, la collecte de sang prévue à Perpignan sous chapiteau installé sur les allées Maillol est transférée au Palais des Congrès (entrée principale – Hall 1) jusqu’à Samedi 24 janvier de 12h00 à 19h00.

***

Benvolguda, Benvolgut,

L’alcaldessa de la Jonquera i presidenta del Consorci del MUME, Sra. Sònia Martínez Juli, i el director de la Casa a Perpinyà de la Generalitat de Catalunya, Sr. Josep Puigbert, es complauen de convidar-vos a la inauguració de l’exposicio “De la caiguda de Barcelona a la Retirada. Report of Wide World Photo for the New York Times”, que tindrà lloc al MUME el 24 de gener, a les 11h.

Els 42 tiratges fotogràfics originals presentats a l’exposició del MUME -que es van veure amb anterioritat a la Casa a Perpinyà de la Generalitat de Catalunya - permeten redescobrir un patrimoni visual essencial de la història del segle xx, a la vegada que ofereixen una nova mirada a la història del fotoperiodisme. Efectivament, mitjançant la cobertura dinàmica i compromesa de la Guerra Civil espanyola, aquesta professió obté el seu primer gran reconeixement i els fotoperiodistes, finalment, surten de l’anonimat.

(Trobareu adjunts la invitació, el cartell i la nota de premsa)

Madame, Monsieur,

La mairesse de la Jonquera et présidente du Consortium du MUME, Mme. Sònia Martínez Juli, et le directeur de la Casa a Perpinyà de la Generalitat de Catalunya, M. Josep Puigbert, ont le plaisir de vous inviter à l’inauguration de l’exposition “De la caiguda de Barcelona a la Retirada. Report of Wide World Photo for the New York Times”, qui aura lieu au MUME le 24 janvier à 11h.

Les 42 tirages photographiques originaux présentés à l’exposition du MUME –qui furent montrés l’année dernière à la Casa a Perpinyà de la Generalitat de Catalunya – permettent de redécouvrir un patrimoine visuel essentiel de l'histoire du XXe siècle mais également d'éclairer d'un jour nouveau celle du photojournalisme. En effet, par la couverture dynamique et engagée de la Guerre Civile espagnole, cette profession gagne ses premières lettres de noblesse et les photo-reporters sortent enfin de l'anonymat.

(Veuillez trouver-ci-joint l’invitation, l’affiche et le dossier de presse)

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 10:13
Marcel Cerdan nu...
Marcel Cerdan nu...

L’hommage d'Adrien Bosc à Marcel Cerdan vendredi à Perpignan

Lauréat du Grand Prix du Roman de l'Académie Française, Adrien Bosc sera l'invité exceptionnel du Centre Méditerranéen de Littérature le 23 janvier 2015 à 18h à l'hôtel Pams à Perpignan.

Marcel Cerdan (1916-1949), inhumé le 29 octobre 1995 à Perpignan, quarante-six ans après sa mort, est l'un des mythes les plus récurrents du sport français. Les gamins du baby-boom d'après-guerre étaient Cerdan quand ils faisaient le coup de poing, Mimoun quand ils couraient, et Bobet lorsqu'ils pédalaient. Le mythe est une parole choisie par l'Histoire: il ne saurait surgir de la nature des choses. Et il en va ainsi de Marcel Cerdan comme de James Dean. Figé pour toute éternité dans le sourire de ses 33 ans, le «Bombardier marocain», comme l'avait surnommé Jeff Dickson, le patron du Vél'd'hiv', qui le fit venir à Paris, est fait de l'étoffe de nos rêves collectifs. Lesquels vont bien au-delà de ses neuf mois de règne sur la catégorie des poids moyens ou son palmarès exemplaire: 4 défaites en 115 combats.

Adrien Bosc, 28 ans, qui a reçu l'automne dernier - fait rare - le Grand prix de l'Académie française pour son premier roman, «Constellation», paru chez Stock consacre un magnifique roman aux derniers instants tragiques de sa vie. «Constellation», comme l'avion qui s'est écrasé dans l'archipel des Açores le 28 octobre 1949. A son bord, une légende de la boxe, Marcel Cerdan, qui devait rejoindre Edith Piaf à New York, avant son combat revanche contre Jake La Motta.

Une triste et magnifique constellation

Cette histoire, nous la connaissions déjà grâce aux films et aux livres consacrés à la fulgurante et maudite histoire d'amour qui a lié « le Bombardier marocain » à « La Môme ». Les plus érudits connaissaient aussi le sort funeste de la violoniste virtuose Ginette Neveu, décédée avec son frère dans le crash. Ce 27 octobre 1949, le nouvel avion d'Air France, le Constellation, lancé par l'extravagant M. Howard Hughes, accueille trente-sept passagers. Le 28 octobre, l'avion ne répond plus à la tour de contrôle. Il a disparu en descendant sur l'île Santa Maria, dans l'archipel des Açores. Aucun survivant. La question que pose Adrien Bosc dans cet ambitieux premier roman n'est pas tant comment, mais pourquoi ? Quel est l'enchaînement d'infimes causalités qui, mises bout à bout, ont précipité l'avion vers le mont Redondo ? Quel est le hasard objectif, notion chère aux surréalistes, qui rend «nécessaire» ce tombeau d'acier ? Et qui sont les passagers ? Si l'on connaît Marcel Cerdan, l'amant boxeur d'Édith Piaf, si l'on se souvient de cette musicienne prodige que fut Ginette Neveu, dont une partie du violon sera retrouvée des années après, l'auteur lie les destins entre eux. «Entendre les morts, écrire leur légende minuscule et offrir à quarante-huit hommes et femmes, comme autant de constellations, vie et récit.» Addictif comme l'excellent reportage qu'il est aussi, ce récit sur le crash du Constellation d'Air France - devenu tristement célèbre pour être devenu le tombeau d'acier de Marcel Cerdan, le boxeur et l'amant d'Edith Piaf - dépasse le cadre de l'anecdote pour dessiner et relier entre eux les portraits étonnants des passagers ou membres d’équipage.

Un premier roman très habile, où la vie et la mort jouent à cache-cache dans un ballet littéraire au style aérien...

*Le programme du endredi 23 janvier 2015

17h30. Hôtel Pams (Perpignan). Séance de dédicace à l’hôtel Pams de « Constellation » (Stock) d’Adrien Bosc ; Grand prix du roman de l’Académie française (avec la participation sur place de la librairie Torcatis)

18h00. Un débat suivra avec l'auteur à l’hôtel sur le même thème du roman. Entrée libre. CML Le programme complet des rencontres du CML est à demander au 04 68 51 10 10.

**CML - Hôtel Pams - 18 rue Emile Zola - 66000 Perpignan-

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Editeurs malhonnêtes : le point de vue de René Rougerie :

"Pour moi, le problème numéro un est bien celui de la malhonnêteté des éditeurs. Il en est d'autres, il est vrai. La vente dans les grandes surfaces, en particulier, risque d'être une catastrophe pour la poésie et pour toute pensée qui se vent libre…"

(lettre à J.P.Bonnel, extrait 4.8.1976.)

*Editeur de poésie à Limoges (maison reprise par son fils) René Rougerie éditait aussi une revue trimestrielle "Poésie Présente" (où j'ai publié quelques poèmes, après notre rencontre à Narbonne et plusieurs échanges de lettres). à suivre, son texte sur l'édition et la poésie...

**ESCROC !!! Le 21 janvier 2015 - Des nouvelles d'un éditeur en Région Languedoc-Roussillon : les NPL (Nouvelles Presses du Languedoc) de M. Pierre Mignaval :

> Objet : liquidation NPL

j'ai reçu un courrier postal des scp commissaire priseurs Andrieu-Latour, annonçant une vente le 20 janvier. Je pensais que tout les auteurs avaient eu cette lettre type, proposant de signaler si on voulait racheter nos livres avec 30% de remise, comme prévu sur le contrat.

Le stock a été vendu en un seul lot. le contact sur l'hôtel des ventes est françoise@hdvmontpellier.fr : elle vient de me répondre qu'elle pouvait seulement faire le lien avec le nouveau propriétaire pour le rachat des livres à -30%...

Anne-Sophie Thérond, Journaliste culinaire

* Antoine Barral : Dernières nouvelles de mon connard d'éditeur sétois, en liquidation judiciaire : le stock de 120 000 livres a été vendu aux enchères avec une mise à prix de 20 000 euros, soit 15 à 20 centimes l'exemplaire. Certains de mes confrères et consoeurs, anciens auteurs de cette honorable maison, voudraient racheter une partie de leurs ouvrages et le nouveau propriétaire du stock les leur propose avec une généreuse remise de 30% sur le prix public !

Au prix de la couille en or, calculez combien il va s'en faire...

**Voir les autres articles publiés à ce sujet sans "leblogabonnel"…

(Balades culturelles en Catalogne - 2200 pages en couleurs, nombreuses photos - chez l'auteur - 06 31 69 09 32. - 22 euros, port compris)

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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