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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 10:16

Collioure - Marc Paillet et les associations de préservation de la nature (Frene, Apsec…) prennent de la hauteur au Fort Saint-Elme

 

 

 

Invitées par M. Jean-Claude Ducatte, le propriétaire du Fort Saint-Elme, qui domine Collioure et la Côte vermeille, les associations de défense de l'environnement ont d'abord visité les salles consacrées à l'Histoire et aux armes. 

 

 

Un itinéraire passionnant, à partir de la tour médiévale, jusqu'aux terrasses, en passant par la salle des casques, celle consacrée à Charles Quint, qui fit construire le château, la salle de l'Empire ottoman, et, enfin, celle qui est dédiée à Vauban, qui réaménagea le fort., au 17° siècle

 

Le groupe mené par Marc Maillet et le photographe Raymond Roitg, de l'AFP, composé d'un quinzaine de correspondants locaux d'associations écologistes, ont été accueillis par M. Ducatte, autour d'un sympathique apéritif. 

 

La discussion porta sur le PLU (Plan local d'urbanisme) refusé en partie au maire de Port-Vendres, et sur l'article intrépide du journaliste Vincent Couture (notre édition du 23 juillet) parlant des "copains et des coquins"; les maires de la côte, anciens ou actuels (sauf M. Manya, à Collioure, qui veut jouer la transparence, pour l'instant) firent les frais de l'ironie générale : M. Ducatte commenta les "chefs-d'oeuvre des promoteurs", tels l'hôtel de la colline Matisse, les lotissement de l'Oli et des Batteries sur le domaine du littoral, le Pont de l'Amour, à l'entrée de Port-Vendres, la prolifération des parkings dépourvus d'esthétique…

 

  M. Ducatte et son frère, à la mort de leur père, qui fit beaucoup de travaux dans les années 1950/60, décidèrent de conserver le bâtiment, ce "fort hybride entre Bourguignons et Espagnols", comme le dit avec humour l'hôte à l'origine de cette rencontre, avec Joiselle Duhamel, Secrétaire de l’APSEC, membre du bureau de FRENE 66. 

Les propriétaires n'ont eu aucune subvention pour réaménager le château : "Au pire, je n'en veux pas ! Je préfère rester libre !", confia J.-Claude Ducatte, personnalité au verbe bien trempé...

 

 

M.Ducatte, qui vient d'adhérer à FRENE 66, a rénové le fort selon les normes historiques; il espère qu'aucune opération immobilière ne viendra dénaturer le site, la loi interdisant une construction à 500 mètres d'un monument historique. Collioure peut compter sur lui pour veiller à l'environnement…et pour avoir des idées, comme une illumination générale du fort et des tours, en accord avec l'association des Sentinelles Vauban.

 

 Un beau projet, à suivre, si les municipalités voisines acceptent ce feu d'artifice insolite et énorme…

 

 

Jean-Pierre Bonnel

 

- - -

 

* Information : www.fortsaintelme.com

 

*Pour s'y rendre en voiture, depuis Port-Vendres, suivre la direction de la gare SNCF, prendre à droite juste après la gendarmerie et suivre sur deux kilomètres au milieu des vignes. Sinon, à pied, partir du chemin qui se trouve à côté de la colline du moulin : le fort est à 500 mètres environ, vingt minutes de marche. 

On peut redescendre sur Collioure par les crêtes, à droite du château, en passant près du fort Dugommier (futur centre d'art contemporain) et par le chemin de la Galère, jusqu'à l'embranchement du chemin de Consolation. Belles perspectives. Compter deux heures de descente.

 

 

- - photos J.P.B. * M. Jean-Claude Ducatte, le propriétaire du fort Saint-Elme (à gauche) avec Marc Paillet (de l'association Frene)

 

*Le lotissement décrié des Batteries, sur le domaine littoral, à l'entrée de Port-Vendres, depuis le fort St-Elme.

 

Collioure - Marc Paillet et les associations de préservation de la nature (Frene, Apsec…) prennent de la hauteur au Fort Saint-Elme

 

 

 

Invitées par M. Jean-Claude Ducatte, le propriétaire du Fort Saint-Elme, qui domine Collioure et la Côte vermeille, les associations de défense de l'environnement ont d'abord visité les salles consacrées à l'Histoire et aux armes. 

 

 

Un itinéraire passionnant, à partir de la tour médiévale, jusqu'aux terrasses, en passant par la salle des casques, celle consacrée à Charles Quint, qui fit construire le château, la salle de l'Empire ottoman, et, enfin, celle qui est dédiée à Vauban, qui réaménagea le fort., au 17° siècle

 

Le groupe mené par Marc Maillet et le photographe Raymond Roitg, de l'AFP, composé d'un quinzaine de correspondants locaux d'associations écologistes, ont été accueillis par M. Ducatte, autour d'un sympathique apéritif. 

 

La discussion porta sur le PLU (Plan local d'urbanisme) refusé en partie au maire de Port-Vendres, et sur l'article intrépide du journaliste Vincent Couture (notre édition du 23 juillet) parlant des "copains et des coquins"; les maires de la côte, anciens ou actuels (sauf M. Manya, à Collioure, qui veut jouer la transparence, pour l'instant) firent les frais de l'ironie générale : M. Ducatte commenta les "chefs-d'oeuvre des promoteurs", tels l'hôtel de la colline Matisse, les lotissement de l'Oli et des Batteries sur le domaine du littoral, le Pont de l'Amour, à l'entrée de Port-Vendres, la prolifération des parkings dépourvus d'esthétique…

 

  M. Ducatte et son frère, à la mort de leur père, qui fit beaucoup de travaux dans les années 1950/60, décidèrent de conserver le bâtiment, ce "fort hybride entre Bourguignons et Espagnols", comme le dit avec humour l'hôte à l'origine de cette rencontre, avec Joiselle Duhamel, Secrétaire de l’APSEC, membre du bureau de FRENE 66. 

Les propriétaires n'ont eu aucune subvention pour réaménager le château : "Au pire, je n'en veux pas ! Je préfère rester libre !", confia J.-Claude Ducatte, personnalité au verbe bien trempé...

 

 

M.Ducatte, qui vient d'adhérer à FRENE 66, a rénové le fort selon les normes historiques; il espère qu'aucune opération immobilière ne viendra dénaturer le site, la loi interdisant une construction à 500 mètres d'un monument historique. Collioure peut compter sur lui pour veiller à l'environnement…et pour avoir des idées, comme une illumination générale du fort et des tours, en accord avec l'association des Sentinelles Vauban.

 

 Un beau projet, à suivre, si les municipalités voisines acceptent ce feu d'artifice insolite et énorme…

 

 

Jean-Pierre Bonnel

 

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* Information : www.fortsaintelme.com

 

*Pour s'y rendre en voiture, depuis Port-Vendres, suivre la direction de la gare SNCF, prendre à droite juste après la gendarmerie et suivre sur deux kilomètres au milieu des vignes. Sinon, à pied, partir du chemin qui se trouve à côté de la colline du moulin : le fort est à 500 mètres environ, vingt minutes de marche. 

On peut redescendre sur Collioure par les crêtes, à droite du château, en passant près du fort Dugommier (futur centre d'art contemporain) et par le chemin de la Galère, jusqu'à l'embranchement du chemin de Consolation. Belles perspectives. Compter deux heures de descente.

 

 

- - photos J.P.B. * M. Jean-Claude Ducatte, le propriétaire du fort Saint-Elme (à gauche) avec Marc Paillet (de l'association Frene)

 

*Le lotissement décrié des Batteries, sur le domaine littoral, à l'entrée de Port-Vendres, depuis le fort S

Marc Paillet et J.Claude Ducatte en grande discussions sur les PLU (plans locaux d'Urbanisme) en Côte vermeille...
Marc Paillet et J.Claude Ducatte en grande discussions sur les PLU (plans locaux d'Urbanisme) en Côte vermeille...
Marc Paillet et J.Claude Ducatte en grande discussions sur les PLU (plans locaux d'Urbanisme) en Côte vermeille...

Marc Paillet et J.Claude Ducatte en grande discussions sur les PLU (plans locaux d'Urbanisme) en Côte vermeille...

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 11:03
VALMANYA - Nazis et Résistants
VALMANYA - Nazis et Résistants

* La page de Collioure est encore vide ce matin dans L'Indépendant : à part, dans le bloc-notes et, depuis le début de l'été, avec un bel article anonyme…une info sur l'atelier de la pseudo-artiste Cantagrill… Copinage…Publicité déguisée… Cette dame a des appuis et peut-être un amant dans la rédaction...

**Rien, non plus, sur le départ du Directeur de la rédaction, Philippe Campa : l'information arrive lentement dans le journal des "Coups de Baylet"...

---

***A propos d'indépendance, j'ai été "viré", dernier argument, parce que j'écrivais dans le journal de C. Ripoull et de l'association Equilibre : "L'Indépendante".

Ce titre irrite notre rédacteur en chef préféré et il déteste dame Clotilde. Pourtant, il faut lire son journal (gratuit, distribué dans les quartiers, sinon contactez moi: 06 31 69 09 32) : j'avais écrit ces textes il y a 6 mois et le journal est sorti en retard. Je n'avais rien écrit contre M. Pujol depuis mon travail à Collioure (là, sérieux et objectif, je crois, aucune critique ne m'a été formulée). Mais je ne regrette rien...

- - -

***Un article bienvenu, hier, vendredi :

Pourquoi votre journal s’appelle-t-il L’Indépendant ?

Certains s’appellent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Télégramme de Brest, Le Parisien, Le Monde, Nice Matin... Pour l’originalité, on repassera. Mais avec le vôtre, de journal, le mien, le nôtre, c’est un autre cachet ! «L’Indépendant»... Alors de quoi est-il «indépendant», justement?
Pour comprendre de quoi notre quotidien se dit affranchi, il faut remonter à avant sa naissance, c’est-à-dire à sa conception, il y a presque 170 ans. A l’époque, la France vit sous le régime de la royauté. Le célèbre François Arago, plutôt républicain, joue sa place de député des P.-O. aux législatives d’août 1846 face aux monarchistes. Ses amis proches décident alors de fonder pour lui un organe de soutien : ce sera un périodique,

qui paraîtra les mercredis et samedis... et qui sera
« indépendant ». Indépendant du Journal des Pyrénées-Orientales, très célèbre à l’époque mais d’obédience royaliste, et

surtout indépendant de la préfecture, tournée vers la monarchie elle-aussi : le nouveau-né veut être aussi libre que critique. Son premier numéro paraît donc le 1er janvier 1846 sous le nom de

La chronique d'Emilie Hoerner

L’Indépendant des Pyrénées-Orientales. Le bi-hebdomadaire sortira durant deux ans et demi, puis finira par imploser à l’été 1848. Il renaîtra vingt ans plus tard, par la volonté de ses fidèles de la première heure. Près d’un siècle et demi plus tard, et malgré les heures sombres de Vichy, votre journal est toujours présent dans le paysage catalan, entre vos mains et sous vos yeux...

Ah, oui, petit détail pour finir... Figurez-vous qu’à sa conception, parmi les seize administrateurs du journal, se trouvait un homme d’affaires perpignanais du nom de François Rivière. Mais il est vrai qu’à l’époque de la création de L’Indépendant, le ballon ovale n’était pas encore la religion de nos villages...

- - -

***Rien non plus sur la nouvelle synagogue : il est évident qu'un dossier bien objectif et documenté se prépare…Cela fait 10 jours que j'ai éventé l'affaire et le mécontentement du voisinage… Des dossiers se préparent à L'Indépdépendant : sur le club de basket qui a coûté aux Perpignanais 500 000 euros (cadeau de J.M.Pujol à son amie Fatima… Sur l'argent que copte L'Archipel… Sur les malfaçons pour la passerelle conduisant au Vernet… Sur les pots de vins lors de constructions d'hypermarchés et du Carré d'or, route de Canet...

****Rien sur l'action (?) de nos élus, mairie et conseil départementale, qui ont été oubliés par la réforme territoriale; les 2 régions jumelées ont oublié le pays catalan...

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 10:31
Presse : BAYLET et son coup de BALAI à L'Indépendant - A qui le tour ..?

On se dépêche...

Démission, départs, exclusion au journal L'Indépendant "catalan" :

Le départ de Philippe CAMPA, directeur de L'Indépendant : ce journaliste qui a gravi tous les échelons, cet homme intègre, qui a refusé les pression apolitiques (de la mairie de Perpignan, de la Région avec Bourquin) démissionne; il quitte L'Indép/La Dépêche et la famille Baylet avec laquelle il a de très mauvais rapports. Certains
moin

s courageux restent au chenil (je dis mon estime à Estelle Devic, Serge Bonnery, Julien Marion, G. Claveau, Gérard Bonet, Grégory Tuban, Vincent Couture… P.Campa va sans doute rejoindre Sud-Ouest, sa terre d'origine…

JPBonnel


Lire "Le bourricot.fr" :

Une première victime de Baylet, à l’INDEPENDANT ?

Il semblerait que le rachat de l’Indépendant se transforme en une vrai prise de guerre et que la mise au pas rédactionnelle et administrative soit instantanée.

Dans le groupe la Dépêche du Midi, on ne rigole pas avec la liberté éditoriale, et les journaux du groupe n’ont qu’une seule ligne, la ligne du patron qui est aussi une ligne pour la pêche aux voix électorales. du PRG son propre parti, mais aussi du grand frère PS, qui l’a fait prince et le fera sans doute un jour prochain, à nouveau ministre pour sa gloire éternelle, et le prix de ses services de Presse.

Mais il semblerait que certains ne goûtent pas ce genre d’intrusion et ne vendent pas leur âme au Papivore Toulousain. Ils préfèrent démissionner que se soumettre. Acte rare, honorable et courageux. Un ‘Rédacteur’ ne se vend pas et ne se laisse pas forcément acheter comme le journal

campaPhilippe CAMPA est sans doute de ceux la. Directeur général délégué, Directeur de la Rédaction de l’Indépendant depuis son rachat par le groupe Sud Ouest, Philippe Campa aurait posé sa démission sur le bureau du nouveau PDG de l’Indépendant installé par Jean Michel Baylet, Bernard Maffre.

Philippe Campa a été remarqué dés son arrivée à Perpignan par le dynamisme commercial et éditorial qu’il avait insufflé à la tête du titre particulièrement somnolent alors, l’Indépendant. Si son départ se confirmait il laissera sans doute des regrets chez bon nombre de Perpignanais et Catalans qui appréciaient son amitié, son énergie, et une façon très ‘Sud Ouest’, son pays natal, de lier amitié, travail, mais aussi sa passion pour le rugby et l’ Usap dont il est supporter.

Pour ce qui est du titre et de la rédaction. La Dépêche et ses exécutants nommés à la tête du titre Perpignanais sauront vite y installer la personne suffisamment ‘souple‘ qui convienne à l’ambition rédactionnelle et ‘politique’ du groupe.

l indepeche

L’ INDEPENDANT devient L’INDEPÊCHE et la région le DEPÊCHLAND du Midol
Les électeurs qui sont aussi des lecteurs, qui leur servent à se forger une opinion qui débouche fatalement sur une option politique et un bulletin de vote, sont maintenant informés que la Presse régionale, est sous férule, et aux mains uniques de l’ambitieux Duc régional Jean Michel Baylet.

Vous pouvez toujours trouver des informations ailleurs, plus sûres et moins chères, il suffit d’être curieux.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 09:34
Manuel ALCANTARA au Café SOLA
Manuel ALCANTARA au Café SOLA

* Collioure - Concert "Musique et Patrimoine" pour la restauration du Fort Dugommier -

ÉGLISE DE COLLIOURE - CONCERT DU PHILHARMONIQUE MOZART DE TOULOUSE pour le prestigieux festival MUSIQUE & PATRIMOINE - Samedi 1 AOUT 2015 à 21h - Concert de musique classique au profit de l'association pour la restauration du FORT DUGOMMIER.

http://www.dugommier.com/actualites.php

Grande soirée en partenariat avec la FONDATION DU PATRIMOINE, pour les 4ème Nuits “Musique & Patrimoine” pour ce concert exceptionnel en l’'église de Collioure le Samedi 1er AOUT 2015 à 21h. Programme de la soirée : (MOZART, VIVALDI…)


- - -

** Collioure - Au Café Sola : Exposition de Manuel Alcantara

Vernissage le Premier Août

L’artiste peintre et illustrateur, Manuel Alcantara, récemment remarqué par la chanteuse Shakira qui avoue même « adorer son travail », nous invite à découvrir son univers à travers des œuvres autour de la Catalogne.

Cet artiste aux influences multiples nous offre une palette de couleurs et de fantaisie qu’il met en scène sur une série de toiles inspirées par ses souvenirs d’enfance, ou par son imagination pleines d’humour. le Café Sola à Collioure accueillera l’exposition « ALCANTALUÑA », du 1er Août au 15 Septembre! (vernissage le 1er Août dès 19h30)

- - -

***Censures et interdits, par Guy Jacquet :

Samedi 1er Août à 21h30- 2015 – Dimanche 2 à 18h30

INCLUDEPICTURE "http://www.le-journal-catalan.com/wp-content/uploads/2015/02/guy-jacquet-630x400.jpg" \d

Guy Jacquet et le Théâtre de la Rencontre

jouent

« Chansons de Censure et Textes d’Interdits »

Arrangements musicaux : Serge Llado-Henri Xéridat -Luc Ramos-Béa Singlat-J.Mennec

Lumières / Régies: Encuentra Light Photos Bleue-Gitane

De la Ballade des Pendus jusqu’au Chat de la voisine, passant par La Complainte de Mackie, Quand un Soldat, La Puce, et Le Temps des Cerises, voilà un spectacle-florilège des actions les plus sottes et les plus inutiles : la censure et l’obstruction imbécile à la liberté de chanter.

Ce programme subjectif, non exhaustif et sans chronologie historique, rassemble :

* François Villon ou des Chants Interdits de La Commune de Paris

* « Chansons d’un gâs qu’a mal tourné » de Gaston Couté (1881-1911), pressentant la Guerre 14/18

* Des refrains anonymes du 17ième , 18ième et 19ième siècle (même érotiques !!!)

* Des ‘’Songs ‘’ de Brecht et Kurt Weill de L‘Opéra de 4′ sous, interdits sous le 3i ème Reich

* Oeuvres ou artistes censurés sous diverses Républiques (Francis Lemarque, Brassens ou Montand)

* Puis le Gaullisme nucléaire ne supportant pas que l’on raille certains sujets avec Léo Ferré, Jean Genet, Boris Vian, Mouloudji, Bernard Dimey, etc …

* Poèmes de Pablo Neruda, Henri Michaux, et ‘’Als Cegadors’’ en Catalogne, piétinés sous Franco

* Les vilenies d’un Marcelin, Pasqua, Poniatowski, Druon ou Hortefeux tentant vainement une carrière de censeur.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 10:54

Collioure  - Signature du protocole de participation citoyenne entre Mme Josiane Chevalier, Préfète, et M. Jacques Manya, maire 

 

(article écrit depuis 3 semaines pour L'Indépendant de Perpignan et qui n'a jamais été publié...Pourquoi ?)

 

 

 

Dans le cadre esthétique et frais du cloître des Dominicains, Madame Josiane Chevalier, Préfète des Pyrénées-Orientales et M. Jacques Manya, maire de Collioure, ont signé, jeudi 9 juillet, le protocole de participation citoyenne. 

 

Etaient aussi invités à ce partenariat entre l'Etat et la municipalité, M. Gilles Giuliani, Sous-Préfet de Céret et le Lieutenant-Colonel Gaël Ronde, commandant par suppléance du groupement de gendarmerie nationale, ainsi que les conseillers municipaux et les délégués -ou référents-  de quartiers et les "voisins vigilants", venus en nombre pour entendre l'attachement des autorités à la sécurité du petit port.

 

M. Manya prononça un discours introductif insistant sur la prise de conscience de la part des citoyens de la nécessité de la vigilance. Il rappela que l'indifférence était la pire des choses et donnait naissance aux incivilités et insécurités diverses. "Il s'agit d'être attentif, même si à Collioure règne l'âme de village, souligna-t-il, de façon poétique; en effet, l'urbanisme, la configuration architecturale de Collioure permet la proximité dans les rues, dans les quartiers : pas de dissémination de l'habitat ici, ce qui permet de percevoir rapidement l'isolement physique ou psychologique des citoyens.

 

Un des problèmes de la ville est l'installation de la police municipale dans des locaux décents : la municipalité attend avec impatience qu'elle puisse s'installer dans les locaux des Sapeurs pompiers qui ont été déplacés à Port-Vendres. La réponse se trouve du côté du Conseil départemental…

 

    M.Manya termina en prônant une sécurité de "proximité, pas de promiscuité.", selon sa formule, qui convainquit l'auditoire. 

 

   Madame J. Chevalier, dans une prise de parole ferme, montrant sa connaissance du dossier, développa dans le même (bon) sens : cette participation citoyenne contribue à la vie conviviale, au "bon vivre" que l'on veut pour les villages : "cette proximité, c'est la valeur essentielle de notre vie en commun." 

 Cette démarche, la contention préfecture-gendarmerie-mairie, est faite pour la sérénité de tous et pour une diminution significative de la délinquance. C'est un droit primordial du citoyen.

 

 La Préfète souligna les atouts de Collioure, sa beauté et sa notoriété : "Ecrin pour le département, élément d'attractivité du territoire."

Elle résuma les offres de service : la vidéo-protection, un meilleur accueil pour les touristes, aussi, mais le première étage, c'est l'information, la prévention; ensuite, la structure sécuritaire sera efficace si on implique les citoyens, s'ils font partie du "maillage" du territoire. Des caméras seront installées sur les axes principaux de circulation : "Il faut additionner tous les moyens, toutes les bonnes volontés pour sécuriser la ville.", affirma Mme La Préfète.

 

Ce fut au tour du Colonel Gaël Ronde de prendre la parole. Il insista sur les bons rapports entre police et gendarmerie qui sont complémentaires : entraide et intervention rapide à Collioure de la gendarmerie basée à Port-Vendres.

 

Il affirma encore que "A titre préventif, la vidéo-protection est essentielle car le délinquant est gêné par la caméra installée dans le site choisi; en effet les délinquants, ici, sur la Côte, sont mobiles, mais comme Collioure est enclavée, les accès à la commune sont peu nombreux et il plus aisé de surveiller…"

 

Les citoyens peuvent envoyer des mails ou téléphoner à la gendarmerie pour informer et diriger les patrouilles.

 

M. Le Maire, après quelques prises de parole, conclut en disant son accord pour un commandement unique dirigé par la gendarmerie et montra sa volonté de tout faire pour que la journée du 16 août, pour les fêtes de Collioure, soit réussie. 

 

"La participation citoyenne est au service de tous, aujourd'hui et demain !" , affirma-t-il, tout en étant conscient que la société actuelle et la ville ne doivent par être victimes de la délation et du tout sécuritaire :

 

"Je suis pour une société solidaire et non pas sécuritaire; ce doit être possible !", énonça-t-il, pour trouver l'équilibre, difficile à trouver, dans ce débat passionnant sur les problèmes de sécurité.

 

 

Jean-Pierre Bonnel

 

(photo JPB)

  

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 09:16

La page de Collioure est vide ce matin. Pas une nouvelle du petit port. Pas de bloc-notes...Rien, il n'y aurait rien à dire sur Collioure..?

 

Je ne suis plus correspondant à Collioure, que j'aime et connais bien pour avoir écrit plusieurs livres sur ses artistes, ses saisons...

 

En effet, hier matin, j'ai été réprimandé par le rédacteur en chef de L'Indépendant : vous critiquez le maire de Perpignan alors que vous travaillez pour notre journal. Vous donnez une mauvaise image du journal… Arrêtez de critiquer M. Pujol.  Bon vous avez jusqu'à fin août, on fera le point à ce moment-là...

 

Pourtant cela fait longtemps que je n'ai pas écrit sur JM. Pujol :  c'est l'article récent sur l'existence d'une nouvelle synagogue et sur l'état de santé du maire qui n'a pas plu… 

 

 Intervention de la communauté israélite..? Ce n'est pas impossible : les extrémistes sionistes sont capables de faire le mal qu'on leur a fait subir et de tuer même un des leurs (I. Rabin) pour ne pas régler le problème palestinien...

 

Intervention de la mairie de Perpignan ? J'ai un échange dans la matinée  avec Michel Sitja : celui-ci me jure qu'il ne fait jamais pression sur la presse…Je veux bien le croire. M. Sitja me propose de le contacter pour avoir la vérité sur une affaire : je vais suivre son conseil.

 

Cinq minutes après son premier appel, M. J. Lozano, rédacteur en chef de L'Indépendant m'appelle : "Et en plus vous écrivez dans L'Indépendante, le journal de Clotilde Ripoull ! Ces gens-là nous traînent dans la boue à longueur de journée ! C'est intolérable, je ne peux pas vous garder !"

 

Je suis baba, je ne fais que remercier cet homme qui doit prendre sa retraite bientôt mais veut encore briller auprès de sa hiérarchie. Je lui demande s'il anticipe sur les remontrances possibles du maire de Perpignan…Non, non : l'ordre vient peut-être de plus haut…du commandement Baylet : je pensais naïvement que  L'Indépendant devait être à présent un journal "de gauche"…

 

Or, c'est d'abord une entreprise privée qui doit gagner de l'argent et penser à sa survie, à ses actionnaires…Un journal qui redoute toujours le maire de Perpignan..? Je n'ose croire que certains journalistes sont des lâches...

 

Comme les éditeurs locaux qui ont refusé de publier mon livre sur les "100 jours avec M.Pujol"…Comme les libraires de Perpignan qui ont refusé la présentation de ce livre dans leurs locaux ! Tous des marchands de papier d'abord, mais je les comprends, ce sont des entreprises qui ont besoin des subventions, des commandes de la mairie…La liberté, c'est d'abord l'argent.

 

En fin de compte, et c'est le monde à l'envers, il n'y a que la mairie de Perpignan qui ne me censure pas… M. Pujol me téléphone sans animosité et me promet de venir prendre un café chez moi… Les services de la mairie m'offrent un stand, quai Vauban, pour la Sant-Jordi, et de nombreux conseillers municipaux viennent me parler…

Pas de pression de la part de la mairie : on peut me croire car j'ai dit bien du mal de la conduite des affaires, à Perpignan...

 

C'est triste de constater que ce sont ceux qui se disent "de gauche", libertaires, catalanistes, indépendants…prétendant défendre la liberté, qui ne m'ont pas aidé… Il reste quelques personnes honnêtes dans le microcosme politique et médiatique perpignanais : je reste donc fidèle à Clotilde Ripoull  et à quelques autres…

 

Je remercie aussi M. Jacques Manya, maire de Collioure, qui m'a adressé hier, tout de suite après mon éviction, un message d'amitié; je lui souhaite bonne route; je sais que son esprit d'ouverture et ses talents multiples vont permettre de mettre fin au climat malsain qui règne dans le petit port catalan...

 

J'ai été correspondant de L'Indépendant (je voudrais tant que son nom ne soit pas usurpé  !) pendant 5 ou 6 semaines, le temps d'écrire 20 à 30 articles : beaucoup n'ont pas été publiés, beaucoup étaient à écrire… 

 

Je commençais à rencontrer la population, des responsables. Je suis désolé car je m'étais engagé à écrire sur le musée (avec Joséphine Matamoros), sur le Château (les travaux récents), sur les artistes de la galerie Profils, sur Marc Gilmant, Marc-André de Figueres (je vais quand même voir son expo cet après-midi), Hervé Donnezan, Caroline Cavalier, P'fit Louis Ballofi, les gérants du site de Consolation…sur les associations, sur les problèmes sociaux de Collioure, sur le cloche et l'église, etc… 

 

Je publierai ces articles sur mon blog et les réseaux sociaux (FaceBook, Lindedin, Twitter…) ce qui fait quand même du monde…

 

Je remercie L'Indépendant qui m'a rendu à ma liberté de parole, ce qui est essentiel quand on désire être un citoyen qui se préoccupe des affaires de la cité.

 

Me revoici "indépendant" ! C'est tout le bonheur que je vous souhaite…

 

Jean-Pierre Bonnel

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 11:39
Darnaudet / Girodeau / Ward
Darnaudet / Girodeau / Ward

Espérant vous voir lors de Fest'in Pia - 31 juillet / 1er Aout 2015

Parc des Tilleuls

66380 Pia


DATE 31 JUILLET ET 1 ER AOUT 2015

V ème édition

Tarifs : gratuit

Programmation artistique

Départementales : N3rdistan-R Can- Bess - Nadj- DJ Click + découvertes

Régionale : Kursed + découvertes

Nationale: Mademoiselle K - Dusk Totem

Couverture presse : locale et départementale ☑ Régionale ☑ Nationale ☑

PROJET FESTIVAL 2015

Dates : 31 juillet et 1er Aout 2015

Lieux : Parc des Tilleuls – 66380 PIA

Fest in Pia est une manifestaton à taille humaine organisée par le service jeunesse de la ville de Pia ayant pour revendication la proximité humaine des jeunes, des artistes, des professionnels et de l’organisation.

Fest in Pia met un point d’orgue à l’accueil des artistes et du public. Développer les liens entre ceux qui font l’art et ceux qui le reçoivent, fait l’essence même du festival. Un évènement gratuit où la découverte et le développement de carrières musicales sont la priorité. Une programmation éclectique, ouverte aux nouvelles tendances et toujours qualitative!

Une scènographie urbaine audacieuse et des évènements surprises ponctuels qui fondent l’empreinte du festival.

Fest in Pia, pépinière de talents émergents.

Programmation :

31 JUILLET

BESS PERPIGNAN

-bESS- 4 lettres qui nous portent et nous transportent outre-manche, dans le berceau de la brit-pop. Guillaume Fanchon, auteur compositeur chanteur, a crée -bESS- en mars 2010. Matthieu Tarbouriech le rejoint à la guitare et c’est en duo qu’ils commencent l’aventure. Ayant déjà joué avec différentes formations, ils se sont retrouvés aux côtés de The Divine Comedy ou Nada Surf. 4 ans plus tard, -bESS- cumule les 150 dates au compteur. Ils se retrouvent promus parmi les espoirs rock de l'année 2011 dans le magazine national Rock one. Leur participation au M6 mobile music tour se révèle être un succès : ils se retrouvent dans les 4 finalistes parmi 1 000 groupes participants ! Ils peuvent ainsi partager la scène avec The Dø, Puggy, Patrice, Medi.

Le Festival Ida y Vuelta à Perpignan leur fera confiance pour ouvrir le concert de Selah Sue et d’Alice Russell. C’est à cette occasion que “La Prod sur Place“, label Perpignanais, les remarque et décide de produire leur premier album « Everybody wants to have a good Life ». En septembre 2013, Bruno Buzan rentre dans l’aventure pour accompagner le groupe et ainsi développer le projet au niveau national. 2014, fort d’un engouement du public (1ère place des votes du public du Prix Ricard SA live, 30.000 vues Youtube de leur premier clip), le groupe part dans une tournée de 50 dates. Leur premier album sortira en France sur le label BCBA/ Wagram France.

NADJ PERPIGNAN

Après une tournée en solo en 2014 à travers la France, la Suisse et l’Italie, Nadj annonce son grand retour en groupe en 2015.

En studio cet hiver en Italie pour un nouvel EP (produit par Il Teatro Degli Orrori, groupe référence de la scène indépendante italienne), Nadj annonce la couleur à travers 4 premiers titres qui promettent fortement de placer le rock hexagonal vers des sommets inespérés.

Le gros son Hiwat caractéristique fait parler la poudre, l’écriture en français d’une grande qualité sublime la sensibilité à fleur de peau de l’artiste: une efficacité redoutable.

R CAN PERPIGNAN

Chanteur qui a digéré plus de 25 ans de culture hip hop, et dont les débuts professionnels remontent à 15 ans, et qui a fait en sorte d’adapter les codes du rap, du slam, des cultures urbaines à son univers. Imaginez la rencontre improbable des cultures gitanes, catalanes, américaines, de la chanson française à texte, une approche sans jugement, le croisement de sujets graves et d’anecdotes quotidiennes, le discours d’un jeune père à ses enfants, le propos d’un citoyen impliqué.

SHINE MR RAIN - SAINT AUBIN- PERPIGNAN -Découverte

Jeune artiste originaire de Perpignan, mélangeant Hip-Hop, Rock Pop avec des textes francophones.

Il se produit seul sur scène en homme-orchestre avec un Looper et divers instruments. Un jeux incessant avec les sonorités.

Préselectionné pour le tremplin Credit Agricole / Ida Y vuelta Perpignan

EZRA HESPER (apparu en prime « nouvelle star » W9) PERPIGNAN -Découvertes

Une étrange vue du soir et du matin, à chaque fois il est différent.

De la Pop, de la folk, une guitare, sa voix, il projette une vague d'émotion sur des rythmes simples et modernisant. Actuellement en studio avec Julien Lebart (pianiste de Cali).

CHARLES PERPIGNAN -Découvertes

« …/… il s’est laissé happer par les nuances de noir, de gris, de rouge qui traversent la planète rock, toujours en quête d’une déchirure, d’un appel, d’une étoile à décrocher …/… A voir ce garçon sain au visage d’angelot Italien on ne s’attend ni à la puissance de la voix, ni à la folle énergie qui le traverse …/… Il a du talent avec quelque chose de Bertrand Cantat dans la désinvolture et l’élégance, avec quelque chose de Jim Morisson dans la gestuelle. De bien beaux sorciers autour du berceau de ce jeune musicien. A découvrir !» -Marie Costa.

MADEMOISELLE K PARIS

En avril 2007, elle participe à l'émission Taratata sur l'invitation de Jacques Higelin avec qui elle interprète Bonnie and Clyde de Serge Gainsbourg.

Elle est nommée pour les Victoires de la Musique 2009 pour l’album pop rock de l’année.

Son prochain CD/DVD live sera produit sur le site de production communautaire NoMajorMusik1 (devenu Buzzmyband).

En octobre 2010, elle annonce sur son Facebook officiel la sortie, le 1er novembre, de son prochain single Jouer dehors, extrait de son 3ème album, du même nom, qui paru, quant à lui le 17 janvier 2011.

En 2011, Mademoiselle K reprend son titre Me taire te plaire en duo avec Zazie.

En décembre 2013, elle annonce la sortie prochaine d'un album en anglais.

Son premier single en anglais, très rock, Glory, sort dans la foulée (clip vidéo mis en ligne le 6 janvier 2014). S'en suit une pré tournée au printemps et à l'automne 2014.

Mademoiselle K ou le désir farouche de s’affirmer encore et encore, comme si tout venait juste de commencer. Et de durer, maintenant qu’elle est la dernière officielle de la lignée des Mademoiselles.

1 ER AOUT

KURSED PERPIGNAN

Rock Indie, rock vintage, rock n'roll, live plein de sueur et d'energie, mélodies accrocheuses, fans de Johnny Cash, comme de Nirvana, leur univers navigue entre cage the elephant, arctic monkeys, ou les white stripes, y apportant leur propre fraîcheur et maturité. Du haut de leurs 24 ans, le groupe joue déjà depuis une dizaine d'années.

2008 : première tournée en France et Belgique, sortie EP

2009 : passage à Canal+

2010 : Sortie du premier album officiel "Like a coffee" distribué, une trentaine de chroniques dans web/magazines, live 3ème gaucheTV, tournée ...

2011 : passage sur Le Mouv', Vidéo/clip : "Perfect mean"

2012 : sortie du second album "Miaow", tournée, passages sur Oui fm, Le Mouv', Raje fm ... vidéo/clip : "Tsa tsa tsu", live 3ème gaucheTV, plein de chroniques ..

2013 : arrivée d'Ari, live sur la MontpellieraineTV, finaliste tremplin Sziget et projet d'enregistrer Retromania

N3RDISTAN PERPIGNAN

N3rdistan c'est l’histoire d’exilé(e)s venu(e)s d’ailleurs avec leurs mélodies et leurs chants mystiques, des textes dérangeants et des rimes engagées.

L’énergie humaine et la précision digitale fusionnent, N3 tord les vibrations et mélange allègrement les sonorités, mêle des beats saturés à des basses lourdes, et saupoudre le tout des mélodies d’une Kora et d’une flûte Peul, aux ambiances venues d’ailleurs.

Ce projet est l’aboutissement de plusieurs années de recherches musicales et des multiples influences et rencontres du chanteur marocain Walead Ben. On y retrouve un esprit résolument nouveau, Rock et trip hop, sur des beats électro aux influences world.

N3rdistan offre aujourd'hui un spectacle décapant aux frontières de l’Oriental-beat et de l’électro urbain, distillant des notes ethniques sur des textes personnels et de poètes célèbres (Mahmoud Darwich, Gibran Khalil, Nizar Qabbani…), triturant la mondialisation des samples et des sons, questionnant le sens de la vie ou l’exil numérique, N3rdistan est une incitation à la découverte de nouveaux horizons sonores.

12 Avril : Festival Oshtoora Egypte

25-26 avril : printemps de Bourges

22 mai : Festival Arabesques Montpellier

28 mai : Oman VFM

3 Juillet : Institut culturel Français De Casablanca

5 Juillet : Institut culturel Français D'Agadir

6 juillet : Institut culturel Français De Marrakech

17 juillet : Lodeve

19 juillet : Abracadagrasse( Lagrasse)

22 juillet : Fesival de Thau

30 juillet : Touvérac

18 septembre : Festival L'Boulevard Casablanca

DJ CLICK GERONE

Qu'il soit seul ou accompagné de ses musiciens, qu'il mixe dans les soirées enfiévrées ou pour les gamins des quartiers, DJ CLICK reste un musicien profondément attachant et passionnant. Sollicité aux quatre coins de la planète, Click continue ainsi son aventure sur la route des Roms, explorant les richesses de toutes les cultures rencontrées, les remixant, triturant, bidouillant pour surtout nous faire bouger ... hors de nos frontières ! Surnommé Dj tout terrain ou Général, Véritable tête de pont dans le métissage musical, DA, producteur sur son label No Fridge, Dj Click s’est depuis longtemps fait le complice des projets les plus bouillants : avec son groupe Click Here ou l’extravertie Rona Hartner pour les cultures tsiganes, comme avec les marocains Gnawa Njoum d’Essaouira et les Hamadcha de Fés, ou encore dans son collectif électro‐jazz UHT°. Il a produit une quinzaine d’albums dans son studio, réalisé d'incroyables nombreux remixs comme ceux de Manu Chao, Watcha Clan, Warsaw Village Band, Nicolette, Mahala Raï Banda, Dhoad Gypsies of Rajasthan, Va Fan fahre Burhan Öçal, La Caravane Passe, High Tone, Issa Bagayogo, Boogie Balagan, Dj Dolorès ou Rachid Taha. Programmé sur les principaux festivals, clubs et salons internationaux (Womex Seville 2006, Babel Med Marseille 2009, AWME Melbourne 2011, ApaMM Ulsan 2012, Medimex Bari 2012, Porto Musical Recife 2013, Musik Week Berlin 2013, Sound of the Xity Beijing 2014, Nouvelle Prague 2014), de la Corée du Sud au Brésil, des Balkans à l’Australie, de L'Afrique du Nord au Japon, il répand son style partout dans le monde, produit une musique sans visa, met du vivant dans la mécanique électronique.

ANH-MAI PERPIGNAN -Découverte

Découverte: Passionnée d'arts, de grands espaces, de musique et de skateboard, Anh-Maï grandi à Colombes en région parisienne. Guitare,cornemuse,batterie, elle est musicienne. Les cheveux relevées et prête à relever tout les défis,elle vous raconte des histoires.. mais on aurait tout de même envie de la croire!

Inspi folk, celtique, post-rock, et rock.

CHOLO PERPIGNAN - DécouverteUne guitare, une voix puissante et éraillée, cela suffit! Cholo, passionnant et passionné, collectionneur de disques, ses influences principales sont les groupes rock des années 90 (Nirvana, Pearl Jam, Soundgarden et Radiohead...) et 70 (Led zeppelin, Pink Floyd...) ainsi que les groupes et chanteurs folk comme Richie Havens, Neil Young, ou Cat Stevens. En janvier 2014 , il fait la première partie de Yodelice au Médiator. Un projet D'album Solo est en cours pour l'année 2015.

JOY RAGE PERPIGNAN - Découverte

Découverte: Genre: Wild Rock And Roll

“Univers rock'n roll, poétique et déjanté. Forte d'une expérience " muzic" à travers diverses formations, je fais désormais vivre mes compositions” Joy Rage.

YAMIN ALMA PERPIGNAN -Découverte

20 ans tout juste passés.

Le bel âge pour donner à sa musique un tournant plus intime, élargir ses horizons et avoir envie d’une carrière.

Seul ou accompagné sur scène par ses compagnons londonien qui forment "The Love Machines".

Auteur, compositeur, multi-instrumentiste et interprète.

Yamin Alma délivre son 1er EP auto-produit et entièrement fait maison "Freedom Soon", une pop rock lumineuse matinée d'influences afro-américaines et anglo-saxonnes.

Sourire charmeur de mec sûr de lui ou regard déroutant d’enfant tourmenté, Yamin est de ces jeunes gens qui glissent sur leur monde, jamais tout à fait ici, jamais tout à fait là. Dans des échappées belles de la pensée qu’on devine tour à tour mélancoliques, un peu engourdies, un peu déglingue aussi.

Pierre Alexandre BESCO

DUSK TOTEM PARIS

DUSK TOTEM est une découverte du Festival TRÄCE 2015.

Leur premier EP "MAP OF YOU" est disponible depuis novembre 2014 en téléchargement.

"Formé dans l’arrière court dans un bar de La Réunion, autour d’un verre de rhum arrangé, ce groupe parisien de dream pop pourrait bien troubler votre vue et vos oreilles"

-Inrocks Lab-

"Les parisiens de Dusktotem n'ont même pas encore publié leur premier EP, mais ce premier morceau, entre dream pop et électro pop en donne un très bon premier aperçu. Mélodie, instrumentation, voix, tout est bon et à la bonne place !"

Les partenaires

Record It: Premier partenaire du festival, record it ouvre ses portes pour l’enregistrement des artistes découvertes depuis la première édition. Matthieu travaille avec de grands noms de la scène locale, nationale et internationale

Régie Sud : Entreprise de sonorisation, Éric intervient dans les différents événements tels que Ida y Vuelta depuis le début, boîtes à clous depuis 25ans.

RTL 2 : La radio, partenaire depuis 3 ans, diffuse la communication sur les ondes. Conceptualise un jingle et le diffuse 6 à 7 fois par jour / 15 jours avant l’événement. Communication diffusé également sur le site RTL2 Languedoc Roussillon.

Milles :

La brasserie Milles excelle depuis 1928. La brasserie met à disposition tous le matériel nécessaire pour la buvette.

Cette entreprise va accueillir une délégation de nos jeunes bénévoles dans leurs locaux pour entamer une formation, comment tenir une buvette, l’alcool responsable…

La Tête Dans le Public : Couvre les différents événements musicaux, la tête dans le Public est un webzine qui sort des sentiers battus

Catacult : magazine culturel départemental qui met en avant les scènes à voir, les concerts à faire et les expos à découvrir.

Le Petit Agenda : Agenda qui donne le rythme des lieux culturels. Tout y est. Festival est présent dans le Petit Agenda et est diffusé dans toute l’agglomération Perpignanaise ; l’équipe développe une communication affichage / tract mais aussi une communication sur les supports Internet

Studio one : Studio d’infographie, c’est l’image du festival. Shooting, conception des visuels affiches, programmes, sites, internet…

C.A.F. des P.O / la DDCS / Conseil Départemental des P.O. : qui soutiennent les actions jeunesses en lien avec le territoire

Crédit Agricole Sud Méditerranée : Banque présente sur la commune, et tient à nous soutenir financièrement dans le cadre de la démarche jeunesse. Une opération post festival avec l’ensemble des jeunes et les représentants de la banque.

Imprimerie des Pyrénées : Imprimeur du territoire de Pia et met son savoir-faire pour l’impression des différents visuels avec des tarifs concurrentiels

Sud Méchoui : entreprise de restauration qui met à disposition son savoir-faire pour les techniciens et artistes lors du 31 juillet et 1er aout

SAS Gonzalez : Qui intervient dans le domaine de la construction de bâtiments industriels et le terrassement, la Société GONZALEZ soutient cette action généreusement

TP 66 intervient dans le domaine des voierie et les réseaux d’assainissement, M. NAVARRO contribue généreusement à l’action Fest’in Pia et se félicite de l’engouement des jeunes dans la vie de leur commune

Intermarché : cet hypermarché central à Pia devient partenaire du festival cette année

Vignobles Dom Brial : actif sur le territoire depuis 1923, Dom Brial s’associe au festival. Le vignoble s’étend et développe de nouvelles techniques dans la récolte. Une démarche responsable mis au profit du festival


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* Communiqué de presse concernant les stratégies commerciales développées dans le département des Pyrénées-Orientales.

COMMERCE : ILS CONDAMNENT NOS CENTRES-VILLES

Le déménagement de la FNAC de Perpignan vers le Carré d’Or, route de Canet, est pressenti. Info ou intox, la tendance est là : de nouveaux commerces excentrés ouvriront en 2016 ou 2017, à la maison Comteroux de Perpignan et au Mas Rous, qui recevra Alinéa (groupe Auchan), concurrent d’Ikea, prévu à Rivesaltes. Cabestany et Argelès prendront leur part, comme Claira, Thuir, Elne et Porte d’Espagne.

En Pays Catalan, les grandes surfaces occupent 1369 m² pour 1000 habitants, contre 1002 m² en France. Et les chiffres gonflent. A qui la faute ?

Le déplacement massif de nos commerces et les implantations s’effectuent invariablement vers les périphéries.

Cette désertion de nos centres-villes est la règle pour la Commission Départementale d'Aménagement Commercial (CDAC), pilotée par les maires et la Préfecture des Pyrénées-Orientales, en accord avec le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT). Leur course aveugle dégrade mathématiquement les rapports sociaux dans nos chers coeurs de villes. Dévitalisés, certains de nos espaces de convivialité adoptent le pire de la banlieue française.

CDC dénonce la frénésie commerciale, qui n’a pas de parti. Promoteurs d’un art de vivre et d’un bien-être partagés, nous voyons le risque d’éclatement de la société du pays, provoqué par la planification commerciale. Seule une gouvernance territoriale consciente de l’avenir pourra réparer cette politique négative.

Contact presse : 06 75 74 25 49

En vous remerciant par avance de votre intérêt

Mercédès Garcia.

Communiqué de presse · Perpignan, 24 juillet 2015

Nouveau compte Twitter @cdccatcom

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 12:05
Maureso/Massé

Maureso/Massé

Duo au mas Baux
Duo au mas Baux

*CONCERT DE PIANO à 4 mains- DUO JATEKOK

le mardi 28 juillet 18h30 dans le cadre du festival AMUSIKENVIGNES

Concert de PIANO avec le DUO JATEKOK

Adélaïde Panaget et Naïri Badal,

le mardi 28 juillet à 18h30

au MAS BAUX- Canet en Roussillon,

dans le cadre du festival AMUSIKENVIGNES 2015.

Le Duo Jatekok est composé par 2 pianistes talentueuses, Adélaïde Panaget et Naïri Badal, et se produit dans les plus grands festivals de piano. Cet été, elles sont à l'affiche du Festival de la Roque d'Anthéron.

Toutes les pièces qu’elles joueront ont un fort rapport avec la danse, une large répertoire de Grieg à Borodine,

Le prix des places : 6 €, programme compris,

dégustation gratuite des vins du Mas Baux

Basées sur des mélodies populaires, les danses sont des témoignages authentiques d’un peuple et de ses traditions....

Ces danses représentent un héritage culturel, une identité sur laquelle chaque culture se fonde.

Naïri Badal et Adélaïde Panaget réunissent leur duo à quatre mains autour d'un premier disque dédié à toutes les danses.

******

Depuis sa création en 2007, le Duo Jaketok s'est fait connaitre sur les scènes des opéras et de festivals internationaux en séduisant par leur enthousiasme et leur originalité. Si le nom Jaketok signifie "jeux" en hongrois, l'amitié et la passion commune qui unissent Naïri Badal et Adélaïde Panaget sont également la recette de leur succès.

Lauréates toutes deux de nombreux prix prestigieux, elles se sont affirmées depuis la création de cette formation comme l'un des duos de pianistes les plus inventifs du moment. Avec "Danses", les deux musiciennes signent un tout premier disque avec pour thème la danse à travers l'Europe

Naïri Badal et Adélaïde Panaget invitent ainsi leur public à découvrir une série d'œuvres tournées vers la danse dans leurs versions à quatre mains. Le romantique suédois Grieg, le new-yorkais Barber, Ravel ou encore le russe Borodine et ses célèbres Danses polovtsiennes sont ainsi au programme de cette échappée où la danse s'accorde aux humeurs de l'espace et du temps, selon les répertoires retenus - et souvent méconnus dans ces versions.

- - -

Merci à P. Latger pour ce très beau texte :

UN SOIR DE SARDANES

Publié le 22 Juillet 2015 par Philippe Latger

Etre catalan ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
Je suis né à Perpignan. J'y ai enterré ma mère. Que vous faut-il de plus ?
J'aime cette ville qui est aussi aimable que détestable. Les deux à la fois. Avec la même violence.
Je l'aime aussi, justement, pour ce qu'elle a de plus méprisable. Que vous faut-il de plus ?
Bien sûr. Perpignan est roussillonnaise avant d'être catalane. Et ce n'est pas une moindre nuance.
Ce qu'elle peut être idiote. Ce qu'elle peut être prétentieuse et de mauvaise foi.
Mais je l'aime. Et je vis avec elle depuis 42 ans. Puisque je ne l'ai jamais quittée.
Même quand je suis allé me chercher dans les glaces québécoises.
Même quand je me suis perdu dans les nuits de Barcelone et Paris.
Elle était toujours en moi dans les collines de Los Angeles et les rues de New York.
Elle était toujours en moi quand j'avais fini par m'installer sur la Butte Montmartre.
Oui, je suis toulousain, ok. Oui, mes racines sont ailleurs. La belle affaire.
Côté français, et paternel, c'était le Lauragais. Côté espagnol, et maternel, c'était la Castille.
Et la chaîne des Pyrénées était l'axe de symétrie naturel et géographique sur lequel, imaginez,
j'avais eu le bon goût de venir au monde. Notre-Dame de Bonne Espérance. Perpignan.
Sur cette chaîne frontière, entre racines paternelles et maternelles, mais côté Méditerranée.
Ma seule identité. Cette mer. Qu'elle soit française, espagnole, ou catalane. Et maghrébine.
Cette mer qui est aussi grecque que turque, aussi israélienne que palestinienne,
aussi libyenne qu'italienne, aussi européenne qu'africaine, le placenta d'une même civilisation.
C'est elle qui fait civilisation. Et je suis plus égyptien que danois. Je suis plus algérien qu'allemand.
Je suis son soleil, sa chaleur, sa lumière, ses odeurs et ses mythes.
Catalan... qu'est-ce que ça veut dire ? Le suis-je moins que le Majorquin et le Sarde ?
Je suis les Iles Baléares et la Corse. Je suis Gibraltar et Tel-Aviv. Je suis toute mon enfance.
Né dans cette putain de ville écrasée entre deux royaumes qui n'est même pas un port.
J'ai grandi dans les pinèdes de Castelldefels et les manèges de Montjuic. Que vous faut-il de plus ?
Vingt ans d'étés à Barcelone. Le premier mois de juillet de ma vie. Le Passeig Tramuntana.
Une ville que j'ai aimée autant que j'ai aimé ma mère. Parce que c'était avec elle.
La Castillane de Toulouse aux cheveux et aux yeux de Kabyle.
Catalan... oui. Je le suis comme vous. Aussi vrai que je suis chrétien, juif et musulman.
Comme tout gamin né sur la Méditerranée, où nous sommes partout les trois à la fois.
Le petit gars élevé dans une tradition catholique l'assume avec une fierté sans pareille.
Je suis fier d'être méditerranéen. Et l'histoire de ma famille est l'Histoire de cette mer.
Comme vous tous qui êtes d'ici. Etre catholique, qu'est-ce que ça veut dire ?
C'est un cocktail de plus de vingt siècles. Et il faut compter quatre fois plus de générations.

Ce que je peux la haïr par moments. Comme je peux la détester.
Je la hais quand j'y suis malheureux. Que je m'en sens prisonnier.
Moi qui évoque continuellement la destruction des remparts pour expliquer la ville aux autres,
de quoi est-ce que je parle ? Quelle destruction des remparts ? Ils sont toujours présents.
La ville y étouffe toujours autant. L'étau est invisible. Mais il est toujours puissant.
J'en éprouve l'empreinte autour de ma poitrine et de ma boîte crânienne.
Ils ont détruit les remparts médiévaux mais ils étaient toujours debout.
Le rempart nord contre la France. Le rempart sud contre l'Espagne. Les Corbières. Les Albères.
Les remparts de Perpignan sont indestructibles. Le Roussillon est toujours dans son enceinte.
Et ce qui est écrin un jour peut être prison le suivant. Ce qui est un abri peut devenir un piège.
Ah, oui, je les entends déjà, m'envoyer au diable. En Catalan de surcroît. Ou en Roussillonnais.
S'il n'est pas content, qu'il aille se faire voir ailleurs. C'est déjà fait les enfants. Et je suis revenu.
Parce que je suis né ici. Que j'y ai enterré mon espagnole ou toulousaine de mère.
Et que je souillerai votre terre de ma propre dépouille en me faisant enterrer ici.
Qu'est-ce que c'est que ce Roussillon ? Sinon une terre d'espagnoles et de toulousaines ?
Qu'est-ce que c'est sinon une terre de fils d'espagnoles et de toulousaines qui sont nés ici ?
Et qui aiment cette terre comme leur propre mère ?
La ville étouffe à ses remparts psychologiques comme à la canicule.
Je sors de mon immeuble face à la cathédrale pour aller chercher l'air qu'il manque autant dehors.
Je fais une boucle par la Barre et reviens place de la Loge sans être étonné de ne croiser personne.
La ville est déserte. Comme souvent. Et pourtant. J'entends quelque chose. Qui se précise.
Et c'est un son qui fait réagir ma peau et bouillir mon sang comme si j'étais catalan.
Un son spécifique qui m'ouvre la poitrine partout où je l'entends où que je sois en ce monde.
Qui me bouleverse autant que la Jota et le Flamenco. Qui réveille une fierté que je ne contrôle pas.
Moi qui ne suis que né ici par un concours administratif de circonstances au hasard des mutations,
qui ne suis pas roussillonnais depuis dix générations, je me redresse, le coeur battant la chamade,
à ce son et à ce rythme qui réveillent mes neurones comme un verre le fait à l'alcoolique abstinent.
C'est la cathédrale à Barcelone quand nous revenons avec Papa du Musée Picasso.
C'est les rues de Bompas où des hauts-parleurs diffusaient encore les annonces de la Mairie.
Je compte trois impulsions. Et encore trois autres. La ligne de basse sous un son de hautbois nasillards.
Bien sûr. Au Castillet. Je vais tourner à gauche. Rue Louis Blanc. Et je me le prends en pleine figure.
Le spectacle de la rue étroite, avec ses immeubles colorés dont la hauteur témoigne encore
d'une prospérité passée, celle d'une ville de commerçants qui n'est plus que l'ombre d'elle-même
mais fait encore illusion, avec son canyon de grand-rue, barré par la brique rouge du monument chéri,
cette porte, illuminée, superbe, devenue fermement un décor de théâtre pour un soir de sardanes.

Ironie du sort. L'espingouin que je suis se réjouit de repérer l'influence espagnole.
Le style est tout de même évident pour qui vient ou qui revient de loin. L'Aragón. Charles Quint.
Je ne sais pas ce que c'est d'être catalan, mais tout de même, tout me semble familier.
Ah oui... pour qui cherche bien, il y a en Catalogne beaucoup d'Espagne et cela me convient.
Je sais bien qu'il faut se définir contre les autres, et que les autres sont d'abord nos voisins,
mais j'aime volontiers remonter jusqu'aux influences arabes et juives qui servent mes convictions.
Le Castillet est splendide en ce soir de fête. Une fête confidentielle. Mais d'autant plus jubilatoire.
La porte-prison se tient massive au bout de la rue. Rouge sang. Et au pied, l'orchestre sur une scène.
Le flabiol à gauche, et son petit tambour sous le bras, la contrebasse, les cuivres étincelants...
L'image est fantastique mais le son l'est encore davantage. Une vague puissante déferle jusqu'à moi.
Trompettes et trombones, gorges déployées, barrissent une marche impériale de jeux romains,
celle des éléphants d'Hannibal ou d'une apparition royale dans une cour d'honneur,
comme on les identifie partout, des cités andalouses aux îles britanniques.
La ligne mélodique sautille déjà comme aux plus belles partitions de Westerns d'Hollywood,
et je m'amuse d'entendre la Conquête de l'Ouest américain à cette introduction princière.
L'humanité est un petit village. Et la vérité est une synthèse facile à faire de toutes les cultures.
Après les éléphants, ce sont des oiseaux qui gazouillent ensemble et imitent Cali ou son timbre nasal,
quelques octaves plus haut quand le son est strident, haut perché, à peine supportable,
mais l'expérience est forte et l'ivresse s'installe chez qui tient la distance et en accepte l'épreuve.
La douleur de la brûlure passée, le novice est prêt à écouter vraiment. Les mélodies sont belles.
Les partitions écrites. Les harmonies époustouflantes. Les constructions admirables.
Des changements de rytmes. Des ruptures. Des circonvolutions organisées. L'équilibre arithmétique.
Et la fierté d'être humain à tout ce qui révèle le génie de notre espèce dans son besoin de s'élever,

en architecture comme en musique, peut nous cueillir enfin et nous réconcilier avec nous-mêmes.
La Cobla Mil.lenària. Comme l'année dernière. Qui vient me chercher du fond de la rue.
Attiré comme un aimant, je descends notre Main Street déserte qui retrouve son âme.
La nuit est suffocante et deviendrait presque douce. La haine pour ma ville se retourne aussitôt,
comme revers de l'amour que je lui porte, heureux de la retrouver dans ce qu'elle a de mieux.
Oui. C'est comme ça que je l'aime. Quand elle assume ce qu'elle est. Qu'elle assume ce qu'elle a.
Qu'elle cesse de se faire passer pour une autre. Et j'en ai des frissons malgré la canicule.
Il fait presque 40 à dix heures du soir. Et l'étau se desserre à l'instant où j'embrasse. Cet instant.
Cette nuit. Cette ville. Que les Perpignanais eux-mêmes ont quittée pour aller sur la côte.
Comment puis-je ne pas être catalan et être fier de l'être comme je le suis ce soir ?
Chaque fois, c'est un fait, la Sardane m'arrache les tripes. Me prend par le col et me colle au mur.
Mon enfance. Castelldefels. Bompas. Barcelone. Le Corte Inglés et les churros. La Lavanda Puig.
Le lait chocolaté sous les pins au petit-déjeuner. La laque de ma grand-mère. La crème anti-moustique.
Le TriNaranjus chez Jesus et Elena carrer de Les Carretes. La canicule délicieusement polluée.
Le Passeig de Gracia. Et mon appartement de jeune homme sur les toits de la Rambla de Catalunya.
Ok. Je ne suis pas catalan. Mais l'odeur des cochons de Figueres m'enchante lorsque je la retrouve.
Et je fonds aux anchois. Et je fonds aux poivrons. Je kiffe l'artichaut, l'abricot et la pêche.
Les cheveux de ma mère. Les roseaux de Salanque et les haies de cyprès.
J'ai pleuré leur odeur très loin outre-Atlantique, aux sirènes de police boulevard René-Lévesque,
sous le phare glacial de la tour Ville-Marie comme au pont de Brooklyn à hurler Manhattan.
Mon village est ici. Et le son de la cobla me crucifie toujours au passé qui me suit,
au passé que je suis, et dont je suis l'écume. Celle de jours heureux qui frémissent encore,
qui crépitent sur le sable mouillé où je me tiens debout.

Catalan. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Aragonais ? Toulousain ? Gitan ? Gavatx ? Roussillonnais ?
Ah, oui. Je le confesse. Toulouse comme capitale de région, cela remet de l'ordre dans mon identité.
Le sang et or de la Croix du Languedoc ne m'avaient pas échappé. L'Histoire abonde dans mon sens.
Si tout le monde a couché avec tout le monde depuis que le monde est monde,
les familles de Toulouse et Barcelone ont toujours été les mêmes, et Perpignan y retrouve ses petits.
Depuis Montréal ou Paris, la question semble ridicule. Quand tout se joue dans un mouchoir de poche.
Quand je suis québécois. Quand je suis parisien. Et plus perpignanais que bien des gens d'ici.
Je ne demande rien. On ne demande rien à ceux que l'on aime pour ce qu'ils sont.
Que l'on continue à m'envoyer au diable et à me parler catalan pour me rappeler que je ne le suis pas.
Je fais partie de ce que je vois. Je fais partie de ce que je vis. Je suis la cobla et le Castillet.
Je suis cette nuit caniculaire de juillet. Les platanes du Café de la Poste. Le pavé de la ville.
Je suis ce que j'écris. Et j'écris cette ville. Nous sommes ce que nous aimons.
La lumière orange sur la pierre de mon presbytère. Le ravin de ma rue jusqu'au Campo Santo.
Le marbre de la fontaine. Le bruissement furieux des feuillages aux rafales du vent.
Le galet de rivière des murs et des murailles. Le dédale médiéval. Le quartier de St-Jacques.
Le raffinement caché dans les cours intérieures. Des façades trompeuses. Et ma vie amoureuse.
La chaleur d'une chair que je peux mâchonner à l'envi comme on use un doudou.
Les parfums et les gestes qui font l'intimité entre deux êtres heureux de pouvoir ne faire qu'un.
L'autre peut être gitan, catalan, maghrébin. L'intime est un miracle. La ville en est un autre.
Où l'on peut se retrouver soi-même. A travers quelqu'un d'autre. Dans le regard de l'autre.
Et se trouver meilleur, plus beau et plus brillant qu'on imaginait être.
Mon bébé. Mon Eden. Mon amour de petite ville ingrate. Mon dépit amoureux.
Comme je te déteste. Comme je me déteste lorsque je te déteste. Et comme j'aime ça.
Te quitter pour que j'en chie. Pour que j'en souffre. Pour que tu me manques amèrement.
Comme j'aime ça. Etre malheureux. Le mal du pays. Pour la douleur agréable que c'est.
M'empêcher de pleurer comme un gosse à l'émotion du retour puisque je suis un homme.
Me laisser gagner par tous ces sentiments contraires qui font une relation.
Je ne suis pas catalan... Who cares ? Je suis les Pyrénées. La Méditerranée.
La mer et la montagne. La ville entre les deux.
Et si l'on est d'abord dans la langue que l'on pense avant de la parler,
on est aussi le lieu où l'on revient toujours lorsqu'on veut se sauver
ou pour ne pas se perdre.

Philippe LATGER / Juillet 2015

* Maureso/Quéralt :

Dans le cadre des "Rendez-vous du Guizzo", le collectif Dérives de raison vous invite à le rejoindre à Cent Mètres Du Centre du Monde le mercredi 29 juillet 2015 à 20h30, pour une performance autour de la création de Paola Maureso "Poétique du temps et son-mouvement".

L'invité sera Jacques Quéralt.

Entrée libre sur réservation (places limitées)

Tel:06 35 14 28 99

Email: chore-enco@sfr.fr

* Maureso/Quéralt :

Dans le cadre des "Rendez-vous du Guizzo", le collectif Dérives de raison vous invite à le rejoindre à Cent Mètres Du Centre du Monde le mercredi 29 juillet 2015 à 20h30, pour une performance autour de la création de Paola Maureso "Poétique du temps et son-mouvement".

L'invité sera Jacques Quéralt.

Entrée libre sur réservation (places limitées)

Tel:06 35 14 28 99

Email: chore-enco@sfr.fr

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 08:26
Intello
Intello

* Article (anonyme) inattendu publié hier dans le site bien informé LA CLAU (La clef, en catalan) : merci pour ce point de vue sympathique… qui montre bien que mon texte n'était pas antisémite (contresens de Daniel Halimi, qui devrait, avant de crier à l'hallali, lire ce que j'ai écrit…)

L'intellectuel J.P. Bonnel craint pour la communauté juive de Perpignan

Samedi 25.7.2015. 00:15h

La centralisation des lieux de culte judaïques en une seule synagogue, à Perpignan, inquiète l'intellectuel Jean-Pierre Bonnel. Cet écrivain du Roussillon s'interroge sur la sécurité et la future grande mosquée de la ville.

Les trois lieux de prière judaïque de Perpignan ne seront plus qu'un avant la fin de l'année. Pour contenter les 600 familles pratiquantes de ville et celles de l'extérieur, le rabbin Mordehaï Bensoussan, nommé en 2014, rassemble les activités en un seul espace. Les locaux situés en sous-sol, près de l'Espace Méditerranée, supplanteront ainsi la synagogue la plus ancienne, située rue Arago, et celle de la rue du Castillet. Le futur lieu unique, qui fonctionne déjà, encouragera la culture juive et l'enseignement de l'hébreu aux enfants, sous l'impulsion du nouveau responsable religieux.

«Les voisins sont inquiets»

Cette centralisation des cultes inquiète l'intellectuel Jean-Pierre Bonnel, selon lequel «les voisins sont inquiets». Cette personnalité de gauche estime sur son blog, le 21 juillet, qu'un local dédié au culte juif «si près du centre-ville ne peut que tenter des antisémites radicaux». Le 24 juillet, il interpellait Maurice Halimi, ancien adjoint de la Ville, avocat au barreau de Perpignan et représentant reconnu de la communauté juive : «les citoyens ont le droit de savoir et les habitants qui sont près de mosquées ou de synagogues se posent des questions». L'écrivain spécialiste du philosophe juif Walter Benjamin a également abordé la future grande mosquée de Perpignan Sud : «La mairie doit-elle donner le foncier ? Pratiquer le communautarisme et être juste à l'égard de toutes les religions ?».

- - -

Jean-pierre Bonnel L'intellectuel, ce n'est pas le romancier ( qui se cache derrière ses personnages) ni le journaliste (qui doit investiguer, approcher la vérité, être objectif), c'est celui qui apostrophe, provoque, lance le débat, suggère des idées nouvelles et cherche à approfondir un problème du moment (le modèle de l'intello, c'est Zola, puis Sartre). Moi je suis un mélange : j'essaie d'écrire des romans, je lance des polémiques avec mon blog et j'ai la vocation du journalisme (hélas, je n'ai été que prof)…

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 10:50
Guy Jacquet

Guy Jacquet

théâtre
théâtre

*

* GROUPE ARENDT

“C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal” écrivait Hannah Arendt.

Ce groupe s’appuie sur l’oeuvre d’Hannah Arendt et parle de politique, de religion, de culture, d’éducation. Il a pour vocation à présenter et à débattre de toutes les formes du mal touchant l’individu ou les groupes d’individus : aliénation, exploitation, ostracisme, violence que ce soit par

la politique, la religion, le poids des traditions, le travail, l’économique.

Ce groupe est international, chacun est libre d’y publier ce qu’il désire et dans la langue de son choix, dans le respect de tous et avec un désir de débat et de discussion. Sans discussion il n’y a que des malentendus, n’hésitez pas à expliquer ou à demander des explications et n’oubliez pas l’humour.

L’apologie des différentes formes du mal n’a pas sa place ici.

NB : Dans le groupe, chacun porte, personnellement, la responsabilité de ses propos et de ses publications. Les administrateurs se réservent le droit d'exclure du groupe tout membre pouvant porter atteinte à l'intégrité du groupe.

"On est toujours sûr de tomber, au hasard des journées, sur un Français, souvent intelligent par ailleurs, et qui vous dit que les Juifs exagèrent vraiment. Naturellement, ce Français a un ami juif qui, lui, du moins… Quant aux millions de Juifs qui ont été torturés et brûlés, l’interlocuteur n’approuve pas ces façons, loin de là. Simplement, il trouve que les Juifs exagèrent et qu’ils ont tort de se soutenir les uns les autres, même si cette solidarité leur a été enseignée par le camp de concentration." (Albert Camus, 1947)

"Hannah Arendt perçoit le processus de déshumanisation qui a rendu possible la Shoah, en trois étapes.

1) On tue la personnalité juridique en la soustrayant à la protection du droit.

2) On tue en l'homme la personne morale en rendant poreuse la frontière victime/bourreau.

3) On réduit la victime à l'état de chose (spécimen humain ).

**Samedi 25 juillet à 21h30 / Dimanche 26 à 18h30

Kabaret de Rencontre

La nuit où la lune s'est perdue

Théâtre - Chanson

Spectacle conçu et interprété par Guy Jacquet

Textes et musiques : Anne Sylvestre, Aragon, Bernard Dimey, Serge Llado, Brecht, Léo Ferré, Genet, Molière,Mouloudji, Nougaro, Prévert, Ruteboeuf, Vian, Villon, Kurt Weill, Guy Jacquet

Arrangements musicaux : Henri Xéridat – André Stuber – Serge Llado -

Scénographie : Cécile Moins – Guy Jacquet

Régies: Encuentra Light- Aline Seyres- Christian Albert

Photos de scène : Robert Barrero

Entrée : 12 euros

Présentation et revue de presse

« Une nuit, alors qu’il commençait à s’endormir, la tête sur son sac à dos et les pieds dans la fraîcheur d’un banc de bois, le voilà surpris par quelques sirènes (bateaux en partance ou police en errance) ... Il franchira alors une porte entr’ouverte qui le mènera dans les méandres d’une mémoire tout à la fois drolatique et émouvante, féroce, farceuse, parfois à la limite de la confession, mais le plus souvent comique et acidulée ..» (Vent des Tourbes – Charente)

**************************/******************************

Où entre- t-IL? Dans une arrière salle (d'attente? de café?) ; une réserve, une chambre aux chimères ? Peut-être nulle part entre incunables et poussière de temps retrouvée. Autour des bouteilles, livres empilés, objets répandus, souvenirs assemblés en cascade sur les chaises et le lit. Fuyant une sirène inquiétante, c'est dans ce capharnaüm onirique qu'IL va se réfugier. Mais là, quelque chose va se mettre en route, malgré lui, et qu'il ne pourra arrêter. Jamais! Peu à peu IL investira cette boîte de Pandore, boira deux ou trois coups, dira quatre sottises, rira d'une image ancienne pour mieux chanter et puiser dans l'assemblage de sa mémoire, l'eau de la tendresse, ses colères et ses pirouettes moqueuses...

Nous embarquons sur des textes navigants, des musiques en chamades et charades, autant d’ambiances et de personnages en dérives que Guy Jacquet affectionne...Ce type aime les romances, les coups de gueule et coups de rouge, comme autant de filets de secours lancés vers un monde pas tout à fait perdu. (Kat Kieffer- Pow-Wow . Le Cannet)

Dans une lumière tour à tour ambre chaud et bleu plus froid, les copains de la noï vont se rencontrer sans se connaître, se rapprocher pour se fendre la poire ou s'engueuler, dans les éclats de rires, éclats de voix, éclats de verre, de sirènes de cargos en partance ou de tendresse à retrouve...C'est un acteur hanté par les gens qu'il aime profondément, sans esbroufe mais avec intensité, drôlerie ou cruauté. Son impact théâtral est cultivé par toutes ces années à arpenter les scènes de France, de Navarre et d'ailleurs. Il vaut mieux aller l'écouter avant qu'il ne disparaisse vers des destinations mystérieuses, remettant son feutre et nous laissant un goût d'anis sur les lèvres. Certes il revient toujours, mais ce qui est pris, n'est plus à prendre. " (Michel Bouteyre-La Charente Libre)

***********///******************

C'est du théâtre chanté entre comédie intimiste et chronique musicale, où les mots et la musique créent une succession d'histoires courtes qui s'enroulent sur les mailles contradictoires de la vie.. Cela crée un montage étonnant : Un soir dans une arrière salle (café ou antre aux chimères), au fond d'un port, n'importe où, pénètre un étrange bonhomme, dont on ne saura jamais pourquoi il est entré. Peut-être est-il en bout d'escale ( ?), alors que dehors, dans le brouillard du quai, un accordéon de barbarie file l'âme des rues et des poètes

Alors, sans qu'on s'en rende toujours compte, Prévert répond à Boris Vian, Brecht à Aragon,Ferré à Bernard Dimey ou Mouloudji, Jean Genet à Anne Sylvestre. Dedans il fait doux(...) Cette ambiance de fin de nuit, propice aux confidences, va amener notre personnage à dévoiler des petits bouts de son histoire, les morceaux marrants et les recoins moins drôles. Le plus curieux (et le plus charmant) c'est qu'il se parle autant qu'il nous parle par l’intermédiaire de chansons et de textes, des plus grands poètes jusqu'aux meilleures chansons. (H.Chailloux-Flash Toulouse)

****************////******************

Guy Jacquet crée des situations sur un fil de séquences qui s’enroulent autour des auteurs qu’il défend depuis toujours :Arago, Ferré, Caussimon, Prévert, Genet, Anne Sylvestre, Vian, Bernard Dimey, Gaston Couté, Nougaro, Kurt Weill et Brecht (…)Ca parle, ça chante et ça trinque à rire ou à frémir, dans ce réduit peuplé de livres, d’objet-souvenirs, de fantômes plus ou moins terribles, rigolos, caustiques ou amoureux(ah, son interprétation du Bal Perdu de Gaby Verlor !) Rencontres d'un soir (ou d’une vie) se taillent la meilleure part et où le plus simple des vins rouges prend des allures de muscat. Nectar que l’on se partage comme quelques réglisse à la récrée.Voilà un voyage qui vous suivra longtemps ! (Flore Diveaux- L'Atalante)

****************////******************

Renseignements :Théâtre de la Rencontre- Saint Martin -- 31 rue des Romarins - Perpignan

06*80*01*63*70

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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