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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 10:09
(Feu) Centre d'art contemporain W.Benjamin - concert au mas riquer à Catllar (66) - salon du livre de sainte-marie de la mer (pays catalan) -
(Feu) Centre d'art contemporain W.Benjamin - concert au mas riquer à Catllar (66) - salon du livre de sainte-marie de la mer (pays catalan) -
(Feu) Centre d'art contemporain W.Benjamin - concert au mas riquer à Catllar (66) - salon du livre de sainte-marie de la mer (pays catalan) -

(Feu) Centre d'art contemporain W.Benjamin - concert au mas riquer à Catllar (66) - salon du livre de sainte-marie de la mer (pays catalan) -

***Feu le CAC WB : la municipalité de Perpignan renonce à l'art contemporain

 

 

L'Indépendant, sous la plume de Julien MARION, livre ce samedi un excellent article sur le "Centre d'art contemporain Walter Benjamin". On savait depuis des mois que ce "musée" était une coque vide ou n'était plus qu'une annexe du Grand Rigaud (expos de photos sur Picasso, par exemple, cet été). 

 

Je l'ai écrit à plusieurs reprises et hier, vendredi 20 octobre 2017, dans ce blog : après la fermeture (et la vente imminente) de l'Ecole d'Art de Perpignan, la mairie a décidé de mettre en sommeil (puis de vendre) le Centre d'art contemporain !!!

 

L'art contemp…vous irez désormais le voir dans l'excellente galerie de Vicente Madramani : "àcentmètresducentredumonde"… ou Chez Castan galerie ou Place Rigaud…

 

L'idée couvait depuis plus d'un an: Michel Pinell, adjoint à la culture, voulait changer le nom de centre (L'Annexe…suggérait-il. Je préférais L'internat afin de rappeler que ce lieu abritait, la nuit, les élèves du premier lycée Arago, abattu pour devenir la dalle Arago…Ah, Perpignan, possède de grands urbanistes !!! Sous la houlette des élus, ils ne savent faire que des parkings ! )…

 

M.Pinell ne cachait plus que le CAC ne serait plus qu'un espace secondaire, comme l'hôtel Pams, la salle des mariages de la mairie…pour montrer des documents annexes à l'expo principale… On se dirige vers une centralisé picturale au musée Rigaud, destiné à montrer, l'été, surtout, à destination touristique, les artistes qui sont passés par Perpignan (Dali, Dufy, Cocteau, Simon…)

Il s'agit de faire connaître la ville grâce à une signature connue : on n'ose pas la création, l'inattendu, la nouveauté; on joue la prudence, pour amortir les frais de rénovation et de gestion…

 

On peut comprendre cette attitude...

 Cependant on s'insurge contre la disparition du Centre (la mairie a certes besoin d'argent, mais sacrifier l'art après l'école des beaux-arts !) et surtout de l'effacement du nom de l'immense intellectuel juif allemand qu'était W. Benjamin ! Ignorance du maire qui, le soir où nous organisions une discussion autour de WB, à la librairie Torcatis, vint m'agresser et refusa le débat !!!

 

Incompétence ! On n'ose pas dire "antisémitisme"…Mais après avoir chassé Maurice Halimi, avocat célèbre et diffuseur de la pensée juive…après avoir chassé Jordi Vidal, de la direction de la culture, qui avait initié le centre et programmé des conférences sur WB : D. Sistach, N. Lebourg, moi-même…on gomme la présence de W. B qui passa par ici, jusqu'à Banyuls pour trouver la liberté et mourir à Porbou !

 

Pour compenser les bévues et censures de la municipalité, je rappelle que l'association WB, créée à Banyuls depuis 3 ans, impulse des événements dans tout le département et à Perpignan, simplement à la librairie Torcatis, car la mairie nous refuse une salle… 

 

Après la soirée du 17 octobre dernier (autour de Portbou et du livre de Sébastien Rongier, voir ce blog) et avant celle du 17 novembre, 19h, toujours à la librairie Torcatis, pour présenter le livre du lauréat, Bruno Tackels, du Prix européen de l'essai philosophique WB 2017 (réception à Banyuls le 24 nov. hall de la mairie, 18h), avec l'association et notre partenaire, le CML et André Bonet, qui, décidément, sauve l'honneur ! 

 

JPbonnel

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***Juifs de Catalogne: Et autres contributions à l’étude des judaïsmes contemporains / I altres contribucions a l’estudi dels judaismes contemporanis

 

Martine Berthelot

Presses universitaires de Perpignan, 25 mars 2014 - 367 pages

L'ouvrage présente dix-neuf articles sur les communautés juives actuelles des Pays Catalans (retour et re-création des communautés, question linguistique, patrimoine...) ; sur des problématiques du judaïsme contemporain (diversité des courants religieux, des identités, préoccupation démographique, etc.) ; et sur des aspects méthodologiques propres aux études juives, notamment dans l'aire catalane et hispanique.

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 09:28
BANYULS au CNRS - Cachez ce Centre d'Art Con W.Benjamin, que nous ne saurions plus voir ! Merci.
BANYULS au CNRS - Cachez ce Centre d'Art Con W.Benjamin, que nous ne saurions plus voir ! Merci.

BANYULS au CNRS - Cachez ce Centre d'Art Con W.Benjamin, que nous ne saurions plus voir ! Merci.

Culture à Perpignan : les occasions manquées:

 

*La nuit blanche : le thème de la circulation, de l'immigration, des passages, célébrée à Paris, entre autres, de façon artistique...Rien à Perpignan...(voir ce blog, article récent)

 

**Pass Art contemporain : proposé par Télérama, dès le 18 octobre "une place achetée, une lace offerte".

Collioure (musée municipal), Sérignan (autrefois municipal, à présent régional), LAC de Sigean (Lieu d'art contemporain, privé)...participent, incitent le public à venir vers la création !

Des lieux muséaux vivants ! A Perpi, rien au Centre d'art "contemporain" (ah bon ?) Walter Benjamin (changez de nom car rien ne se fait autour du philosophe allemand: une garde honte ! une ignorance sans fond ! Quant au mépris : la municipalité refusant d'inviter l'association WB qui propose conférences, lectures, café philo...!!!)

Perpivivant(e) ? Ou Perpimort(e)..?

 

***Musée Rigaud : expo Picasso pas reconnu par Le Monde.

Le prof-historien de l'art et titulaire de la rubrique "Arts" au journal Le Monde, Philippe Dagen, a fait, comme tous les étés, son itinéraire à travers les grandes expos 2017. IL est venu près d'Estagel, au Château de JAU (voir ce blog, août 2017) et a écrit un bel article sur l'expo préparée par Sabine Doré, Catherine Millet et Jacques Henric...Le journaliste aurait pu s'arrêter à Perpi, toute proche et parler de la création (rénovation) du musée H.Rigaud... Rien ! Picasso à Perpignan, mais qu'y a-t-il créé..? Rien !

 

**** 2e Nuit de la lecture : appel à projets... On attend ceux de Perpignan-gnan...

 

La seconde édition de cette fête nationale, qui a pour ambition de développer le goût de la lecture auprès de tous les publics et d'ouvrir les lieux de culture que sont les bibliothèques et les librairies, aura lieu le 20 janvier 2018.

Bibliothécaires, libraires et associations peuvent référencer leurs événements jusqu'à la première semaine de janvier 2018 ou demander un soutien financier et/ou des chèques-lire jusqu'au 1er décembre 2017.

Participez !

Pour faire une demande de subvention

En pratique

Le samedi 20 janvier 2018, toutes les bibliothèques et librairies de France sont invitées à vous ouvrir leurs portes sur des horaires étendus.

Dès l’après-midi et toute la soirée, des animations spécifiques festives et ludiques – lectures en pyjama, lectures itinérantes, chasses au trésor, ateliers, conférences, débats, présentation des nouveautés littéraires – et de rencontres avec des auteurs, illustrateurs, conteurs, peuvent être proposées.

Fort du succès du lancement en 2017, cette deuxième édition est une nouvelle occasion de conforter les liens entre les acteurs du livre et de la lecture, en particulier les libraires, mais aussi les auteurs, les éditeurs, les écoles, les associations locales… Ainsi, des programmations croisées entre bibliothèques et librairies permettront au public de circuler des unes aux autres et de découvrir les collections d’ouvrages physiques et numériques de ces lieux de culture.

(voir site de la Région - Lire, écrire en Occitanie...)

 

 

***CATLLAR  Chapelle  du Mas Riquer - dimanche 22 octobre à 18h

 

Célia Oneto Bensaid pianiste et Marie Laure Garnier soprano

Deux artistes nouvelle génération

Pour le concert de clôture des 20 ans des Rencontres culturelles à Riquer.

Ce lieu de musique où découvertes et talents confirmés se côtoient pour le plus grand bonheur d’un public toujours fidèle et aussi renouvelé, accueille Célia Oneto Bensaid, pianiste qui a invité Marie Laure Garnier , soprano. Elles forment depuis 2011 le Duo Nitescence et nous entrainent dans un « voyage au pays de la Mélodie ».

 

Célia avait promis de revenir à Riquer, chapelle qu’elle affectionne particulièrement, car c’est ici qu’elle a créé avec sa sœur comédienne,  en juillet 2016  «  Cendrillon avec ma sœur » conte musical qui connait depuis un grand succés, elles seront  les 16 et 17 décembre à la Philharmonie de Paris.

Célia  est sortie du conservatoire national de Paris  en 2015 diplômée de 4  Masters ( piano, musique de chambre, direction de chant, accompagnement vocal) avec les meilleures mentions et félicitations du jury.

.en 2016, elle est élue révélation pianissime pour les saisons de concerts parisienne et lyonnaise.

En mars 2017 elle devient pianiste Yamaha suite aux auditions françaises de soutien aux jeunes artistes.

En avril 2017 elle est sélectionnée pour intégrer la première promotion « MOZART » de l’académie Jaroussky  à la Seine Musicale.

En juillet 2017 elle remporte le prix André Boisseaux qui va lui permettre d’enregistrer son premier cd en solo.

En septembre , elle devient lauréate du projet ‘ l’Europe du piano » des concerts et des mastersclasses  à venir à travers l’Europe.

Le 26 septembre , elle était  en concert à Chambéry où elle accompagnait

les  violonistes Renaud Capuçon et Raphaelle Moreau.

Du 16 au 19 octobre ,elle enregistre avec Raphaelle Moreau le CD « cordes féminines ».

Le 19  au soir elle sera à Genève en récital et recevra le prix du public de la société des arts de Genève.

Le 20 elle donnera un concert pour les sans abris à Paris avec le trio Marchen

 

Et le 22  octobre à 18h elle sera à Riquer

avec Marie Laure Garnier qui  a débuté son parcours artistique en Guyane, révélation Adami en 2013. Elle est aussi Lauréate  en 2014 de la fondation Cziffra tout comme Célia.

 Marie Laure est admise au conservatoire national de Paris en 2009, dans la classe de chant lyrique de Malcolm Walker et étudie aux côtés d’artistes de renom tels que Anne Le Bozec, Claire Désert ; elle obtient un master de chant de musique de chambre, ainsi qu’un diplôme d’Artiste Interprète.

 

Artiste aux multiples facettes,  elle se passionne pour l’opéra et le répertoire de musique de chambre ; elle enchaîne les récitals, des chorégies d’Orange au théâtre du BolchoÏ, de la Philharmonie de Paris à la folle journée de Nantes.

De plus Marie Laure Garnier  est particulièrement attachée au partage et à la transmission de la musique, qu’elle utilise comme un vecteur social. Aller à la rencontre de ceux qui n’ont pas forcément accès aux concerts est une source de joie pour cette artiste.

 

Le 27 août elle était au festival de l’abbaye de la Chaise Dieu en tant que soliste avec l’orchestre national de Lyon, où elle a sublimé son rôle par son engagement artistique et sa totale implication, grâce à son spectre vocal large, sa projection généreuse, elle a été comparée à Jessye Norman.

 

Au programme de ce voyage au pays de la Mélodie, un rendez vous  qui se vit dans une atmosphère sereine à partager en famille et entre amis, des œuvres de Mozart, Haydn, Schubert, Debussy, Mahler, Caplet, Bernstein , de qui nous célébrons les 60 ans de West Side Story ,œuvres qui donneront de la musique l’image parfaite de la sincérité de la jeunesse, de l’expression artistique et du sentiment.

Sur le site de Célia Oneto Bensaid vous trouverez dans la rubrique médias une dizaine de vidéos.

Tarif 10 et 12 euros

Réservation souhaitée 06 15 43 50 60   pour le  dimanche 22 octobre à 18h

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 10:33
Expo à Agde, vernissage le 20 octobre 2017 - Salon du livre & du chocolat, 21 et 22 octobre  - Transmission de la mémoire de l'exil républicain en France au musée de l'exil de La Jonquera, 21 octobre 2017
Expo à Agde, vernissage le 20 octobre 2017 - Salon du livre & du chocolat, 21 et 22 octobre  - Transmission de la mémoire de l'exil républicain en France au musée de l'exil de La Jonquera, 21 octobre 2017
Expo à Agde, vernissage le 20 octobre 2017 - Salon du livre & du chocolat, 21 et 22 octobre  - Transmission de la mémoire de l'exil républicain en France au musée de l'exil de La Jonquera, 21 octobre 2017
Expo à Agde, vernissage le 20 octobre 2017 - Salon du livre & du chocolat, 21 et 22 octobre  - Transmission de la mémoire de l'exil républicain en France au musée de l'exil de La Jonquera, 21 octobre 2017

Expo à Agde, vernissage le 20 octobre 2017 - Salon du livre & du chocolat, 21 et 22 octobre - Transmission de la mémoire de l'exil républicain en France au musée de l'exil de La Jonquera, 21 octobre 2017

Jean-Marc Pujol

l'autre, pas le maire, mais le "surveillant général" de lycée et conseiller culturel à la mairie de Perpignan, affaires culturelles...

Pays :

France

Langue :

français

Sexe :

masculin

 

Conseiller principal d'éducation au lycée Ambroise Brugière de Clermont-Ferrand (en 1998)

 

 

Ses activités

(2 documents)

 Documents à propos de cet auteur Pages dans data.bnf.fr

et références : VOIR DIRECTION de la CULTURE, Perpignan, rue Rabelais (et site internet)

Ses activités

 

***Celles et ceux qui seraient intéressés pour aller voir ces deux films au MUME, il y a la possibilité de faire du co-voiturage. Simplement nous le faire savoir.

 L'équipe FFREEE

Nous sommes ravis de vous informer que le samedi 21 octobre, à 16h30, au MUME, se tiendra la double session du cinéma: «La transmission de la mémoire de l'exil républicain en France. Deux cas» avec la présence et la participation des réalisateurs Stéphane Fernandez et Xavier Ladjointe.

 

Il s'agit de la projection et du débat sur deux documentaires récents qui récupèrent la mémoire et les espaces de l'exil républicain de la guerre civile espagnole. D'une part, "Angel, une enfance en exil", un documentaire de Stéphane Fernandez, une coproduction France Télévisions / Le-LoKal Production (2016) et "Armonía, Franco et mon grand-père", documentaire de Xavier Ladjointe, Imerje Productions (2017).

 

Avec 86 ans, Angel revisite les chemins parcourus entre la France et l'Espagne au cours de sa longue carrière en tant que militant anarchiste antifranquiste. Comme dans une road-movie, émotions, souvenirs et retrouvailles , Angel retourne aux scènes de son enfance, jeunesse et âge adulte. Barcelone 1937 où, étant un enfant, il a perdu sa mère à cause d’un bombardement, le passage de la frontière avec seulement 10 ans, seul avec ses frères de  6 et 4 ans. Retrouvé avec son père à Argelès, interné à la Dordogne dans un centre d’hébergement pour enfants ...

Pendant sa jeunesse devient un militant anarchiste actif qui fera incursions contre la dictature, en particulier dans la zone de l’Aragon où sera  finalement arrêté. Torturé, condamné à mort, avec la peine de mort commuée en 16 ans de prison dans l’Espagne de Franco.

 

Stéphane Fernandez, en tant que journaliste, a travaillé pendant plus de 15 ans dans la presse associative et les médias alternatifs dans lesquels il s'est toujours intéressé à tout ce qui a lien avec la mémoire historique. Après une formation comme réalisateur de documentaires en 2009, il a dirigé son premier documentaireGoulag, la mémoire enfermée  (Mecmo Productions), en 2011. Stéphane a également dirigé un documentaire de 26 minutes intitulé Les derniers survivants du Kolyma (Mecanos Productions / CFRT) qui raconte l'histoire de Sofia, arrivée d'Ukraine à Magadan en 1949. Ce film a été réalisé à Magadan, une ville située aux frontières orientales de la Sibérie, où vivent encore les derniers survivants de Goulag.

 

Dans “Armonía, Franco et mon grand-père”, un petit-fils d'exilés reconstruit et récupère l'histoire familiale de la guerre civile et de l'exil républicain. Selon Xavier Ladjointe, “Ma mère refuse de me dire le passé. Ensuite, je vais en Espagne avec elle pour filmer notre histoire familiale. Mais cette recherche devient bientôt une obsession de connaître la vérité de mon grand-père, qui passe peu à peu la place d'un mentor dans ma vie en pleine question ... Ce journal initiatique explique la guerre espagnole et l'exil de mes grands-parents Cela implique ma vision de la liberté de vivre la vie dans le passé et dans le présent”. Xavier Ladjointe est un réalisateur français d'origine espagnole qui a réalisé d'autres films, comme le court métrage "Dégonfé" (2010) et le long métrage "Ma vie dans ATTAC 06" (2009).

 Dans l’attente de votre intérêt, nous vous saluons très cordialement,

 

MUSEU MEMORIAL DE L’EXILI               

C / Major, 43-47

17700 La Jonquera

Girona (Catalunya)

T. 972556533

F. 972556534

www.museuexili.cat

http://www.facebook.coom/museuexili

http://www.instagram.com/museuexili

Twitter: @museuexili

 

***FFreee Retirada 

*  Le 21 octobre 2017 au MUME à la Jonquère à 16h 30 aura lieu la diffusion de deux films français sur la transmission de la mémoire à propos de l'exil républicain, réalisés par :  

- Xavier Ladjointe " Une enfance en exil"

- Stéphane Fernandez  "Angel", qui seront présents ce jour là.

 

* Le 18 novembre 2017 à 15 h le film sur Federica Montseny  "indomptable Federica Montseny" sera projeté au cinéma d'Argelès Sur Mer. Le petit Fils de Fédérica présentera ce film qui sera suivi d'un débat et d'un apéritif républicain.

Memoria Histórica Se inician los trámites para la exhumación de la fosa de Blas Infante

El ayuntamiento de Sevilla ha sacado a licitación la intervención arqueológica de una de las fosas más grandes del país. La conocida como Pico Reja es una de las ocho fosas ubicadas en el cementerio de San Fernando. Este trámite inicia la recuperación de miles de víctimas en la provincia más castigada por el terror de la guerra civil y la dictadura.

 

‘’María Serrano

3.500 cuerpos se hacinan en la conocida fosa del ‘Triángulo’ o Pico Reja de la ciudad de Sevilla. El investigador José Díaz Arriaza así lo referencia en su libro ‘Ni localizados ni olvidados’ donde detalla el alto número de representantes sindicales, políticos y destacadas personalidades de la Sevilla Republicana que se ubican en esta importante fosa, abierta al inicio del golpe militar de 1936. Una de las ocho del cementerio de San Fernando de Sevilla con aproximadamente 28.000 cuerpos sin identificar.’’

  

http://www.publico.es/sociedad/memoria-historica-inician-tramites-exhumacion-fosa-blas-infante.html

Ffreee Retirada" <ffreee.retirada@gmail.com>

*** dissabte, 21 d’octubre, a les 16:30h tindrà lloc, al MUME, la doble Sessió de cinema: "La transmissió de la memòria de l'exili republicà a França. Dos casos",  amb la presència i la participació dels directors Stéphane Fernandez i Xavier Ladjointe.

 


És tracta de la projecció i debat al voltant de dos documentals recent estrenats que recuperen la memòria i els espais de l'exili republicà de la Guerra Civil Espanyola. Per una banda, "Angel, une enfance en exil", un documental de Stéphane Fernandez, una coproducció France Télévisions/Le-LoKal Production (2016) i, per l’altra,"Armonía, Franco et mon grand-père", un documental de Xavier Ladjointe, Imerje Productions (2017).

 

Als 86 anys, Ángel revisita els camins transitats entre França i Espanya durant la seva llarga trajectòria com a militant anarquista antifranquista. A mode de road-movie, atapeïda d’emocions, retrobaments i records, Angel retorna als escenaris de la seva infantesa, joventut i edat madura. La Barcelona de 1937 on, sent un nen , va perdre la seva mare en un bombardeig, el seu pas de frontera amb només 10 anys, sol amb  els seus germans de 6 i 4 anys. Retrobats amb el seu pare a Argelers, internats a la Dordonya en una colònia infantil... De jove esdevé un actiu militant anarquista que farà incursions contra la dictadura, sobretot per la part aragonesa on finalment serà detingut. Torturat, condemnat a mort, amb la pena commutada passarà 16 anys a les presons franquistes.

 

Stéphane Fernandez, com a periodista, ha treballat durant més de 15 anys en premsa associativa i mitjans de comunicació alternatius en els quals des de sempre s'ha interessat per tot allò que té a veure amb la memòria històrica. Després d'una formació en la realització de documentals el 2009, ha dirigit el seu primer documental Goulag, la mémoire enfermée(Mecanos Productions) el 2011. Stéphane Fernandez també ha dirigit un documental de 26 minuts titulat Les derniers survivants de la Kolyma (Mecanos Productions / CFRT) que narra la història de Sofia, que va arribar d'Ucraïna a Magadan en l'any 1949. Aquesta pel·lícula ha estat realitzada a Magadan, ciutat dels confins orientals de Sibèria, on encara viuen els últims supervivents del Gulag.

Pel que fa a “Armonía, Franco et mon grand-père”, un nét d’exiliats reconstrueix i recupera la història familiar de la guerra civil i l’exili republicà. Segons Xavier Ladjointe, “La meva mare es nega a explicar-me el passat. A continuació, vaig a Espanya amb ella per filmar la nostra història familiar. Però aquesta cerca es converteix aviat en una obsessió per conèixer la veritat sobre el meu avi, que progressivament passa a ocupar  el lloc d'un mentor en la meva pròpia vida en qüestionament constant ... Aquest diari iniciàtic explica la guerra espanyola i l'exili dels meus avis. Implica la meva visió de la llibertat de viure la vida en el passat i en el present”. Xavier Ladjointe és un realitzador francès amb orígens espanyols que ha fet altres treballs, com el curtmetratge "Dégonfé" (2010) i el llargmetratge "Ma vie dans ATTAC 06" (2009).

 

 

 

 

***ALENYA (Pays catalan)  Mille plateaux

 

Samedi 21 octobre la compagnie de danse parisienne Mille plateaux associés – Geisha Fontaine/Pierre Cottreau se produira à la Nuit Blanche des Vendanges d’octobre Caves Ecoiffier à Alénya dans son spectacle MOI.

En référence au musée portatif de Marcel Duchamp, La boîte en valise,le trio Moi est une danse portative, qui arrive, se pose et puis s'en va.

Trois valises ont la vedette. Elles respirent, s’animent, se transforment. Elles illustrent à la lettre un « art nomade » qui peut parcourir le monde.

 La Nuit Blanche a lieu aux Caves Ecoiffier à Alenya samedi 21 octobre de 21h à 1h du matin - Entrée 6 €

 

- - -

***PASSEURS D'IMAGES :


Passeurs d’images est un dispositif d’éducation à l’image hors temps scolaire, qui consiste à rendre accessibles des pratiques liées au cinéma et à l'audiovisuel à des personnes qui en sont éloignées, entre autres pour des raisons géographiques, économiques, culturelles ou sociales.
Il allie deux actions complémentaires : le voir et le faire, la diffusion et la pratique.

Pour la nouvelle région Occitanie, la coordination régionale du dispositif Passeurs d’Images, est assuré par l’association LA TRAME (<http://la-trame.org/>) en partenariat avec l’association CINEMAGINAIRE (<http://cinemaginaire.org/>). Vous trouverez sur ces deux sites toutes les informations actualisées concernant le dispositif Passeurs d’Images.

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€ jeudi 19 octobre 2017 10h - 17h – Auditorium de la Médiathèque André Malraux -  1 place du 14 juillet (34500) Béziers
   JOURNÉE DE FORMATION "PASSEURS D'IMAGES"


Après la journée du 13 juin à Graulhet, cette deuxième journée de formation / sensibilisation aura pour axe thématique « L’organisation des séances accompagnées ». L’objectif est de faire le point sur différents axes d’actions de l’éducation à l’image, les outils à disposition, et les enjeux de son développement. Cette journée alternera interventions formelles, débats et expérimentations pratiques. Elle est gratuite et ouverte, sur inscription préalable, à tous les porteurs de projet du dispositif PASSEURS D’IMAGES, et plus généralement à tous les professionnels et animateurs d’association concernés par l’éducation à l’image.
Echanges / Expérimentations pratiques / Débats / Interventions de Karim Ghiyati et Guillaume Hoenig  
> télécharger le programme du 19 octobre 2017 (PDF 119 Ko) :  <http://cinemaginaire.org/images/documents/pdi-19oct2017.pdf>
>confirmer sa présence en s'inscrivant à la journée de formation : <https://framaforms.org/inscription-a-la-journee-passeurs-dimages-du-19-octobre-2017-a-beziers-1506437266>

€ L'appel à projet Passeurs d'Images 2018

Cet appel à projets Passeurs d'Images de la DRAC Occitanie s’adresse à toute structure ou collectivité désireuse de mettre en place un projet sur un territoire prioritaire (quartiers en contrats de ville ou zone de revitalisation rurale) et pouvant s’inscrire dans le cadre du dispositif pour l’année 2018.

Atelier de pratique artistique, séance de cinéma accompagnée, atelier de programmation, atelier de sensibilisation...
Si vous souhaitez monter un projet d'éducation à l'image en 2018 et bénéficier du soutien du dispositif, vous trouverez ci-dessous le dossier de l'appel à projet en PDF (d’autres formats de téléchargements sont disponibles sur les deux sites Cinémaginaire et la Trame).
Merci
de prendre contact avec l'association La Trame avant le 15 octobre 2017 pour d'éventuels ajustement sur vos projets, les dossiers devront être envoyés avant le 31 octobre 2017.
> télécharger l'appel à projet PASSEURS D'IMAGES 2018 - pdf (213 KB)   <http://cinemaginaire.org/images/documents/PDI2018.pdf>

        Cinémaginaire

réseau cinéma de proximité en Pyrénées Orientales

contact@cinemaginaire.org

<http://cinemaginaire.org> 

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 11:12
Eoliennes à Baixas - Fête des langues à Collioure, samedi 18 octobre - Révolution d'Octobre, 20 octobre, par Serge Wolikow
Eoliennes à Baixas - Fête des langues à Collioure, samedi 18 octobre - Révolution d'Octobre, 20 octobre, par Serge Wolikow
Eoliennes à Baixas - Fête des langues à Collioure, samedi 18 octobre - Révolution d'Octobre, 20 octobre, par Serge Wolikow

Eoliennes à Baixas - Fête des langues à Collioure, samedi 18 octobre - Révolution d'Octobre, 20 octobre, par Serge Wolikow

Baixas (66) : inauguration du plus grand parc éolien de France
Le plus grand parc éolien de France vient d'être inauguré au nord de perpignan. Un parc qui produira l'équivalent de la consommation d'une ville de plus 100.000 habitants. - F3 LR - Reportage : A.Chéron et A.Sabatie

Débat : les éoliennes au pays de la tramontane :


* POUR = Inauguration en grande pompe de l'ensemble éolien catalan. 35 mats implantés sur quatre communes de la communauté urbaine de Perpignan Méditerranée.

 

Ces éoliennes géantes produiront en moyenne 96 MWatts, ce qui en fait aujourd'hui, le plus grand parc éolien de France. C'est l'équivalent du quart de la consommation électrique des Pyrénées-Orientales. Un projet qui aboutit huit ans après avoir été lancé car il a fallu des années pour convaincre.
Mais l'ambition de la communauté urbaine va plus loin. Avec 200 jours de vent par an et 330 d'ensoleillement, ce territoire pourrait devenir un espace à énergie positive.
D'autres projets de production d'énergies renouvelables doivent sortir de terre, notamment des sites photovoltaïques et des systèmes à réseau de chaleur.

L'ensemble éolien catalan, est donc la vitrine de cette ambition.
EDF y a investi 140 millions deuros mais la viabilité d'une partie du parc éolien reste suspendue à une décision de justice suite à un recours devant le tribunal administratif. La cour d'appel de Marseille doit se prononcer début juillet.

Un parc immense sur 4 communes : Pézilla-la-Rivière, Baixas, Calce et Villeneuve-la-Rivière

Les turbines fournies par le danois Vestas s'étalent au pied des collines et au milieu des vignes, à cheval sur quatre communes, Pézilla-la-Rivière, Baixas, Calce et Villeneuve-la-Rivière, une zone réputée pour ses vents intenses.

Gilles Foxonet, le maire de la commune de Baixas, a salué un projet qui confirme la volonté du département "de marier les énergies renouvelables et l'économie ancestrale locale, la viticulture".
Le parc "apporte une contribution importante à l'atteinte des objectifs ambitieux que le gouvernement a récemment fixé en matière de développement des énergies renouvelables, avec notamment un doublement d'ici 2023 du parc éolien terrestre", s'est pour sa part félicité le PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy, lors de l'inauguration du site.
Une décennie d'efforts

Il est en effet le deuxième parc éolien de France, derrière l'ensemble de Fruges dans le Nord de la France (140 MW).
C'est en revanche "le plus grand des parcs éoliens de France, avec une capacité de 96 MW, (à être) sur un raccordement unique" au réseau d'électricité, a tenu à souligner le PDG d'EDF.

Comme de nombreux autres projets similaires en France, il a dû faire face à l'opposition et au recours en justice de certains habitants et élus qui ont contesté le projet situé selon eux trop proche du Massif du Canigou.
Le chantier a commencé fin 2012, et s'est interrompu quelques mois en 2015 à cause d'un de ces recours.
Mais le plus gros obstacle a été la cohabitation avec un radar de Météo France, situé à proximité. L'établissement public avait en 2010 émis un avis défavorable sur le projet car le mouvement des éoliennes altérait le fonctionnement de son radar.

Des éoliennes furtives ?

EDF a donc eu recours à une technologie d'inspiration militaire imaginée par la société britannique Qinetiq et développée en partenariat avec Vestas pour mettre au point des éoliennes dites "furtives" ou discrètes.
Grâce à une sorte d'encre intégrée aux matériaux des pâles et d'une partie du mât, les ondes radars ne sont plus détournées ou bloquées par les éoliennes.

"C'est une première mondiale à l'échelle industrielle" a indiqué Thierry Le Gall responsable de la recherche de Qinetiq, qui précise que la société a été agréée par le ministère de l'Energie pour modéliser l'impact sur les radars de Météo France pour l'ensemble des projets éoliens sur le territoire français. "Sans cette première technologie, ce projet n'aurait pas pu aboutir", a expliqué M. Lévy.

Le groupe doit aussi commencer l'an prochain la construction de son premier parc éolien en mer de près 500 mégawatts, avant deux autres, également d'environ 500 mégawatts chacun.

Par Fabrice Dubault, 

* Contre l'implantation d'éoliennes :

ATTENTION GENS DES PO...

Suite au passage sur France bleu Roussillon ce matin une réponse qui j'ose espérer fera prendre conscience à beaucoup ce qui se trame sournoisement dans notre sublime département des Pyrénées Orientales. ...

Oui je le dit, ce n'est pas normal que l'ensemble des gens vivant en Roussillon ne soient pas correctement informés de cette fumisterie!

Un matin vous vous réveillerez avec un département plein d'éoliennes. ..
Et vous direz :" ho je ne savais pas "

Monsieur Pujol et Maires du département. ..
Gens du roussillon...

Les Aspres sont contre l'éolien, les vignerons dans leur grande majorité le sont...aussi.
Nous commençons à être vraiment au fait des événements.

La colère monte !

Ne pas prendre en compte l'avis de vos concitoyens, n'est pas démocratique.

Nombre de gens de la plaine ne savent pas que bientôt devant le Canigou la société Élément veut implanter 35 éoliennes. . .

Brouilla, Passa , Banyuls del Aspres , caixas, Vives, Fourques...

Vous allez imposer au département une volonté décidé au sein d'un petit comité, comme le Maire de Passa. (5 personnes dans la salle des fêtes ).

Le déplacement a une vocation Touristique.
Ne l'oublions pas...Que restera t-il a voir dans les PO après. ..

Dévaluation de l'immobilier, problème de santé,
Vues saccagées et j'en passe....

Ne soyez endormi par le lobby éolien, vous vous rendrez compte rapidement de l'erreur de votre choix.

Beaucoup de solutions existent, mais de grâce ne vendez pas le département pour une poignée d'euro.

Bien cordialement

PS. PARTAGEZ MERCI POUR LES PO.

Jean Giralt, Photographe et amoureux des paysages de notre magnifique département.

*Jean Giralt participe à cet évènement.

 
 

Informations sur les implantations de zones d’éoliennes industrielles dans les Aspres et le Vallespir.

Visibles depuis l'ensemble du département ces nouvelles zones industrielles d'éoliennes vont défigurer notre département à jamais. 
Détruisant notre qualité de vie, portant gravement atteinte aux emplois du tourisme, agritourisme, oenotourisme, poumons de l'économie de nos villages.

Considérant les questions de plus en plus nombreuses, qui nous sont posées par les habitants désemparés.
Considérant également les actes de malveillance qui commencent.

Le Collectif le vent tourne à décidé d’organiser une grande réunion publique d’information sur l’état d’avancement des projets, et les conséquences pour nous tous.

Venez vous renseigner, et nous rencontrer.

OCT27
ven 18:30Tresserre à la cave aux contes 22 av de Perpignan (à l’entrée du village en provenance de la N9)
32 personnes intéressées · 13 participants

 

Banyuls-sur-Mer accueillera du 19 au 22 octobre le deuxième festival international du documentaire méditerranéen (FIDOM).

Je me tiens à votre entière disposition pour toute demande d’information complémentaire.

 

Olivier BRUNEL

Responsable du service Communication

Communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris

Tél. 04 68 81 84 32

Port. 06 67 91 66 03

Banyuls-sur-Mer :

Le FIDOM honorera la Méditerranée et ses peuples du 19 au 22 octobre

Banyuls-sur-Mer accueillera du 19 au 22 octobre le deuxième festival international du documentaire méditerranéen (FIDOM).

 

Soutenu, entre autres, par la communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris et la Ville de Banyuls-sur-Mer, cet événement tout public compte parmi les grandes dates de l’automne dans le département des Pyrénées-Orientales.

 

Il est initié par la société Iffwater (production et réalisation d'événements grand public autour de l’eau) en partenariat avec notamment le laboratoire Arago.

 

Le FIDOM vise deux objectifs : faire partager au plus grand nombre et sur grand écran le plaisir de (re)découvrir la mer Méditerranée, ses cultures à travers le regard de grands documentaristes et reporters ; rendre hommage à ces hommes et femmes qui rapportent de sublimes images toujours filmées dans des conditions extrêmes.

 

Pour cela, il propose 14 films dont 8 en compétition. Le jury qui décernera le palmarès au terme du week-end sera présidé par Daniel Herrero. Ce joueur de rugby (il a porté le maillot de l’équipe de France) est aujourd’hui reconnu pour ses talents d’écrivain et de conférencier.

 

Cette riche programmation comptera deux temps forts : les projections d’une version restaurée datant de 1916 de « Vingt-mille lieues sous les mers » et d’un dessin animé pour les plus jeunes.

 

Toutes les séances se dérouleront dans l’amphithéâtre Alain Guille, face à l’aquarium de Banyuls-sur-Mer. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

En savoir plus sur le jury

Il est composé de 6 membres :

- Daniel Herrero président du Jury 2017

Rugbyman professionnel, il a joué notamment dans l’équipe du  XV de France.

Spécialiste de l’envolée lyrique, de la pédagogie imagée, de l’allégorie philosophique, de la sociologie poétique, il est réputé en tant que conférencier, homme de médias, écrivain…

- Brigitte Berg : directrice des Documents Cinématographiques                              
- Pierre-Jean Larroque : officier de la Marine nationale / flottille 31F (la ville de Banyuls est marraine de cette flottille)                                     
- Nadia Ounaïs : directrice chargée des Relations internationales ; Vice-président, International Affairs Institut Océanographique                                                               
- Sylvie Le Martelot : restauratrice / hôtelière
- Cyril Tricot :  réalisateur / producteur                                                                                           

Infos.

Le FIDOM : http://www.fidom.tv/

Iffwater : https://www.iffwater.com/

  

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 08:50
Sébastien RONGIER - Son livre sur Walter Benjamin et Portbou - L'association WB sans frontières
Sébastien RONGIER - Son livre sur Walter Benjamin et Portbou - L'association WB sans frontières
Sébastien RONGIER - Son livre sur Walter Benjamin et Portbou - L'association WB sans frontières

Sébastien RONGIER - Son livre sur Walter Benjamin et Portbou - L'association WB sans frontières

***Mardi 17 octobre 2017, à 18h, librairie Torcatis, à Perpignan, rue Mailly :

l'association Walter Benjamin sans frontières  accueille l'auteur de 

Les désordres du monde : Walter Benjamin à Port-Bou :

Sébastien Rongier

(Éditeur : Librairie Arthème Fayard - Dept. PAUVERT - Collection / Série : Littérature française, 18 €)

 

et lui pose des questions. Lectures d'extraits par Michèle Roque (trésorière), Pilar Parcerisas (Vice-présidente) et J.Pierre Bonnel, président.

 

Conscient que sa tentative de fuir l’Europe était vouée à l’échec, Walter Benjamin s’est suicidé à Port-Bou en 1940.

Avec lui, c’est une part de la conscience européenne qui a trouvé la mort.

Sébastien Rongier s’est retrouvé par hasard dans la petite localité espagnole, lieu à la fois solaire et tragique où les apports majeurs de l’écrivain et philosophe allemand à l’histoire de l’art et de la pensée prennent un relief particulier.

Où mieux qu’ici prendre conscience de la fragilité d’une pensée face au totalitarisme ? L’auteur trace le chemin qui l’a conduit vers ce penseur, au milieu des livres et des villes. Il dessine son portrait, entre souvenirs et mémoire des dernières années de l’existence de Benjamin. Celui qui avait à cœur de penser en dehors des systèmes s’est pourtant retrouvé acculé dans une impasse par le pire des systèmes qui soient. Et c’est autant l’impossibilité de penser autrement que celle de fuir qui l’a conduit à son geste fatal.

En ce début de XXIe siècle, cette impossibilité ne menace-t-elle pas à nouveau ?

- - -

 Né en 1970, Sébastien Rongier est écrivain et essayiste. Auteur de 78, roman paru en 2015 aux éditions Fayard, et de Ce Matin (Flammarion, 2009), il publie aussi des essais d’esthétique sur les formes artistiques et sur l’image : Cinématière (Klincksieck, 2015) et Théorie des fantômes. Pour une archéologie des images (Les Belles-Lettres, 2016).

 Actif dans le domaine des écritures numériques, il est membre du collectif littéraire numérique remue.net. 

 

Comment est né le projet à Port-Bou ? Le projet est littéralement né d’un hasard. J’étais à Perpignan, un court séjour à Barcelone a été annulé et, en regardant la carte de la région, j’ai vu l’inscription «Port-Bou». Je n’avais absolument pas pensé à cette ville espagnole avant de voir son nom sur la carte. Et là tout s’est déplié : la fuite de Walter Benjamin, la traversée de la frontière espagnole, l’arrestation et le suicide au moment d’être remis à la police française. Je suis donc allé à Port-Bou. J’ai tout simplement eu envie, à partir de ce bref voyage, d’explorer ma relation avec Walter Benjamin, en évoquant les dernières années de son existence à Paris. Le point de départ a donc été ce bref passage dans Port-Bou, à la recherche des signes de Benjamin dans la ville espagnole, dans mon propre parcours et dans les violences de l’Histoire. 

 

Qui est Walter Benjamin pour vous ? C’est une figure et un auteur très importants pour moi. C’est un penseur singulier qui a inventé un regard critique et une écriture fascinante. Walter Benjamin a pensé en profondeur le xixe siècle, tout comme il a été un témoin incomparable de son époque. Il a écrit une œuvre essentielle sur Paris, capitale du xixe siècle, et sur Baudelaire. Il était également un lecteur infatigable de la littérature et de la pensée de son temps. Il a surtout été au cœur des tragédies qui ont secoué l’Europe des années 1930 : intellectuel allemand, Benjamin fuit le nazisme parce que juif, et se réfugie en France. Il poursuit sans relâche une œuvre mal connue alors. En 1940, il fuit encore le nazisme et la France vichyste avant de se suicider à Port-Bou. Il fait partie de ces dernières figures qui ont tenté de sauver la culture européenne par la pensée et par la connaissance avant d’être détruites par le chaos des totalitarismes. 

 

 Comment son histoire et ses écrits entrent-ils en résonance avec les temps que nous traversons ?

 L’écriture et la pensée de Walter Benjamin me semblent toujours aussi décisives pour notre monde contemporain. Son ouverture intellectuelle, sa volonté de relier les phénomènes, en dehors des systèmes et des dogmatismes, la manière dont il interroge le monde à partir du fragmentaire, c’est absolument vital. Par ailleurs, en écrivant ce texte, l’Histoire et l’histoire de Benjamin sont venues heurter l’actualité : la montée des extrémismes en Europe et en France, l’accueil des réfugiés et les camps d’internement, ou encore le statut des apatrides. Écrire sur les dernières années de Benjamin, c’était aussi entendre notre actualité la plus cruelle.

Une présentation de Les désordres du monde. Walter Benjamin à Port-Bou

Avant d’arriver à ce livre, il y aura d’abord eu une série de courts textes et photographies issus d’un premier séjour à Port-Bou. Je les ai mis en ligne sur mon site, formant un ensemble possible mais inachevé. Comme un dialogue.


C’est Stéphanie Polack, mon éditrice chez Fayard, qui m’a proposé de prolonger ce geste, d’en faire un livre. De ce moment numérique, il fallait faire autre chose, accompagner autrement le dialogue, trouver une autre forme, une autre respiration. 


Aussi pour écrire, je commence par lire. 
L’idée était de partir de ce lieu, de ce village de Port-Bou, de ce lieu, de sa réalité contemporaine et de remonter le temps jusqu’à la mort de Benjamin. Comme je ne voulais pas faire de fiction, je commencé par relire les biographies de Benjamin et les différentes correspondances traduites, et quelques livres de témoignages. L’idée était de suivre les dernières années de Benjamin à partir de son exil. Très vite la question du temps de Benjamin, l’époque historique que traverse Benjamin s’est imposée. Il fallait lire sur les dernières années politiques de la troisième république française, la vie politique de Philippe Pétain et les premiers temps de l’occupation nazie. En croisant le parcours de Benjamin et l’Histoire française, je me suis également penché sur les camps de concentration français, ainsi que sur les politiques d’accueil des réfugiés en France, dans une assourdissante résonance avec le contemporain. 


Lire, découvrir et relire. C’est finalement ce que permet encore et toujours la fréquentation de Benjamin. Ce livre cherche à en être modestement le témoignage en cherchant à dire ma propre trajectoire vers cet auteur. Comment un individu comme moi peut découvrir Benjamin ? Comment arriver vers lui ? Quels échos et quels effets produisent les livres dans les vies et dans l’écriture ?


Une présentation du livre

A Port-Bou, en 1940, modeste port méditerranéen niché dans un creux des Pyrénées, sachant que les autorités franquistes étaient sur le point de le remettre à la police française collaborationniste qu’il fuyait, Walter Benjamin s’est suicidé. Avec lui, c’est une part de la conscience européenne qui a trouvé la mort. 


Sébastien Rongier s’est retrouvé par hasard dans la petite localité espagnole, lieu à la fois solaire et tragique où les apports majeurs de l’écrivain et philosophe allemand à l’histoire de l’art et de la pensée prennent un relief particulier.

 A Port-Bou, Sébastien Rongier cherche les traces de Walter Benjamin. Il se remémore les dernières années du philosophe, l’exil parisien, les amitiés, la fuite, et tout ce que son œuvre a pu apporter à ses propres réflexions, mais aussi de prendre conscience de la fragilité d’une pensée face au totalitarisme. Car ici, celui qui avait à cœur de penser en dehors des systèmes s’est retrouvé acculé dans une impasse par le pire des systèmes qui soient. Et c’est autant l’impossibilité de penser autrement que celle de fuir qui a conduit le lecteur infatigable de Baudelaire, le traducteur de Proust et le flâneur des passages parisiens à son geste fatal. 


En ce début de XXIème siècle, cette impossibilité ne menace-t-elle pas à nouveau ?


Un extrait de Les désordres du monde. Walter Benjamin à Port-Bou


Dans Chroniques berlinoises, Walter Benjamin évoque une marche avec un « demi-pas de retard ». Suivant la voie tracée par Baudelaire, cette marche participe du mouvement critique induit par Benjamin comme renversement de la continuité historique, et même comme action révolutionnaire : « vaincre le capitalisme par la marche à pied » (« Überwindung des Kapitalismus durch Wanderung », Fragment, 113, (1921), la phrase n’apparaît pas dans la traduction française. Florent Perrier a signalé cette phrase dans un article sur Palmier. Marc Jimenez m’a rappelé la phrase originale). Ce qui se tisse dans cette marche du demi-pas de retard, c’est le double travail dialectique de la distance et de l’implication. Face à la mise au pas de la pensée, le retard socratique ou benjaminien est une forme d’éloignement pour découvrir failles et brèches, images inédites et critiques, bientôt appelées images dialectiques. 
[…] 
Le retard figure quasiment le rythme du flâneur, si essentiel à Benjamin pour penser Baudelaire comme écrivain retardataire. La marche servait à Benjamin de contretemps rythmique pour penser l’Histoire. Sans doute est-ce le plus grand héritage que Benjamin reçoit de Franz Hessel. Les deux amis se rencontrent tôt, s’apprécient et travaillent ensemble, notamment à la traduction de Proust dans laquelle Hessel se plonge plus que tout autre. Mais ce que Benjamin apprend de Hessel, c’est cet art de la marche du flâneur qu’on peut lire dès l’incipit de Promenades dans Berlin, qui sera un modèle d’écriture pour Benjamin : « Marcher lentement dans les rues animées procure un plaisir particulier. On est débordé par la hâte des autres. C’est un bain dans le ressac. » 


Cependant, les pièges de l’accélération guerrière auront raison de la marche de Benjamin, devenue si lente, par la force des choses. Ou plutôt l’absence de force. L’épuisement de Benjamin, la lenteur de sa fuite, sont les symptômes de l’écroulement de l’Europe. Le corps même de Benjamin concentre cette densité du désastre. Port-Bou est l’épuisement de l’espoir, son retard tragique. Il aurait suffi d’un jour pour que Benjamin traverse la frontière sans encombre et soit sauvé. Il n’en sera rien. Benjamin se suicide après avoir confié ses derniers manuscrits à son entourage, après avoir caché un peu partout en Europe son travail, sa vie éparpillée, fragmentée par les temps meurtriers du nazisme, de l’État français collaborationniste et de l’indifférence de l’Espagne franquiste. Benjamin ne pouvait plus être nulle part. La nasse s’est refermée sur lui et a effacé ses traces et la mémoire de sa mort avant que quelques amis et intellectuels ne rassemblent, dans le retard des vies mutilées, les bribes d’une pensée, l’expérience fragmentaire d’une écriture en parfaite résonance avec son temps, en parfaite résonance avec l’invitation baudelairienne de l’écrivain retardataire.

 

***Ciné / Imaginaire

 

Dans une semaine aura lieu la 

JOURNÉE DE FORMATION "PASSEURS D'IMAGES"

de la région Occitanie.

jeudi 19 octobre 2017 10h - 17h

Auditorium de la Médiathèque André Malraux

1 place du 14 juillet (34500) Béziers 

 

Plus que quelques jours pour vous inscrire à cette journée !

 

Cette journée de formation / sensibilisation aura pour axe thématique « L’organisation des séances accompagnées ». L’objectif est de faire le point sur différents axes d’actions de l’éducation à l’image, les outils à disposition, et les enjeux de son développement. Cette journée alternera interventions formelles, débats et expérimentations pratiques. Elle est gratuite et ouverte, sur inscription préalable, à tous les porteurs de projetS du dispositif PASSEURS D’IMAGES, et plus généralement à tous les professionnels et animateurs d’association concernés par l’éducation à l’image.

 

> Pour vous inscrire à cette journée (inscription préalable obligatoire), merci de remplir l’inscription en ligne en cliquant sur le lien suivant : 

<https://framaforms.org/inscription-a-la-journee-passeurs-dimages-du-19-octobre-2017-a-beziers-1506437266>

 

Vous trouverez en pièce jointe , le programme définitif de cette journée (attention petits changements par rapport au pré-programme) :

Echanges / Expérimentations pratiques / Débats / Interventions de Guillaume Hoenig  et Raphaëlle de Cacqueray 

 

 



Passeurs d’images est un dispositif d’éducation à l’image hors temps scolaire, qui consiste à rendre accessibles des pratiques liées au cinéma et à l'audiovisuel à des personnes qui en sont éloignées, entre autres pour des raisons géographiques, économiques, culturelles ou sociales.
Il allie deux actions complémentaires : le voir et le faire, la diffusion et la pratique.

Pour la nouvelle région Occitanie, la coordination régionale du dispositif Passeurs d’Images, est assuré par l’association LA TRAME (<http://la-trame.org/>) en partenariat avec l’association CINEMAGINAIRE (<http://cinemaginaire.org/>). Vous trouverez sur ces deux sites toutes les informations actualisées concernant le dispositif Passeurs d’Images.


€ L'appel à projet Passeurs d'Images 2018

Cet appel à projets Passeurs d'Images de la DRAC Occitanie s’adresse à toute structure ou collectivité désireuse de mettre en place un projet sur un territoire prioritaire (quartiers en contrats de ville ou zone de revitalisation rurale) et pouvant s’inscrire dans le cadre du dispositif pour l’année 2018.

Atelier de pratique artistique, séance de cinéma accompagnée, atelier de programmation, atelier de sensibilisation...
Si vous souhaitez monter un projet d'éducation à l'image en 2018 et bénéficier du soutien du dispositif, vous trouverez ci-dessous le dossier de l'appel à projet en PDF (d’autres formats de téléchargements sont disponibles sur les deux sites Cinémaginaire et la Trame).
Merci
de prendre contact avec l'association La Trame avant le 15 octobre 2017 pour d'éventuels ajustement sur vos projets, les dossiers devront être envoyés avant le 31 octobre 2017.
> télécharger l'appel à projet PASSEURS D'IMAGES 2018 - pdf (213 KB)   <http://cinemaginaire.org/images/documents/PDI2018.pdf>

        Cinémaginaire

réseau cinéma de proximité en Pyrénées Orientales

contact@cinemaginaire.org

<http://cinemaginaire.org

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 22:29
Carles Puigdemont avec le chef du gouvernement de l'Etat espagnol

Carles Puigdemont avec le chef du gouvernement de l'Etat espagnol

L'ambiguïté du président de la Generalitat est l'expression d'une dialectique secrète et silencieuse qui va provoquer un événement historique considérable

 

Il proclame la République catalane puis la suspend. 

Il avance puis recule. Ou reste en supens. Il attend, il fait attendre.

Il sait, comme nous tous, que la Catalogne est une nation, qu'elle mérite d'être un Etat, une République dans l'Europe des nations.

Il sait aussi que proclamer l'indépendance débouche sur l'incertitude. Sur la répression de Madrid. Sur une série de catastrophes annoncées : la fin de l'autonomie, la fuite des capitaux, des entreprises, sur ne dette accrue, sur la fin de non-recevoir des pays européens, sur leur mutisme, leur manque de solidarité…

 

Mais faire sécession, cela peut aussi ouvrir la voie à la guerre civile...

 

Dans son silence et sa solitude, dans sa valse-hésitation et ce qui ressemble à du trouble, à de l'ambiguïté, Carles le Catalan au nom de Bourbon - Carlos, Charles- exprime une dialectique à l'arrêt.

 Cette dialectique, remuant en secret le pour et le contre, le bon et le mauvais, l'espérance et la mort, il sait, Puigdemont, qu'elle finira pas se mettre en branle. Il le faut, il faut dire, se prononcer, choisir, s'engager.

Faut que ça sorte, que ça éclate ! Il attend l'instant favorable, l'étincelle qui va jaillir de la cogitation intérieure et de l'analyse des arguments contraires...

 

Cette ambiguïté exprime l'attente d'un mouvement historique qu'elle vise à provoquer..!

JPBonnel

 

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 09:52
Perpignan la médiévale ) Hommage à André VINAS (14 et 15 oct. 2017) - Sébastien Ronger (mardi 17 oct. à 18h)
Perpignan la médiévale ) Hommage à André VINAS (14 et 15 oct. 2017) - Sébastien Ronger (mardi 17 oct. à 18h)
Perpignan la médiévale ) Hommage à André VINAS (14 et 15 oct. 2017) - Sébastien Ronger (mardi 17 oct. à 18h)

Perpignan la médiévale ) Hommage à André VINAS (14 et 15 oct. 2017) - Sébastien Ronger (mardi 17 oct. à 18h)

 

***Mardi 17 octobre 2017, 18h, librairie Torcatis, l'association Walter Benjamin accueille l'auteur de

Les désordres du monde : Walter Benjamin à Port-Bou

Sébastien Rongier

(Éditeur : Librairie Arthème Fayard - Dept. PAUVERT - Collection / Série : Littérature française, 18 €)

et lui pose des questions. Lectures d'extraits par Michèle Roque (trésorière), Pilar Parcerisas (Vice-présidente) et J.Pierre Bonnel, président.

 

Conscient que sa tentative de fuir l’Europe était vouée à l’échec, Walter Benjamin s’est suicidé à Port-Bou en 1940.

Avec lui, c’est une part de la conscience européenne qui a trouvé la mort.

Sébastien Rongier s’est retrouvé par hasard dans la petite localité espagnole, lieu à la fois solaire et tragique où les apports majeurs de l’écrivain et philosophe allemand à l’histoire de l’art et de la pensée prennent un relief particulier.

Où mieux qu’ici prendre conscience de la fragilité d’une pensée face au totalitarisme ? L’auteur trace le chemin qui l’a conduit vers ce penseur, au milieu des livres et des villes. Il dessine son portrait, entre souvenirs et mémoire des dernières années de l’existence de Benjamin. Celui qui avait à cœur de penser en dehors des systèmes s’est pourtant retrouvé acculé dans une impasse par le pire des systèmes qui soient. Et c’est autant l’impossibilité de penser autrement que celle de fuir qui l’a conduit à son geste fatal.

En ce début de XXIe siècle, cette impossibilité ne menace-t-elle pas à nouveau ?

 

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 Né en 1970, Sébastien Rongier est écrivain et essayiste. Auteur de 78, roman paru en 2015 aux éditions Fayard, et de Ce Matin (Flammarion, 2009), il publie aussi des essais d’esthétique sur les formes artistiques et sur l’image : Cinématière (Klincksieck, 2015) et Théorie des fantômes. Pour une archéologie des images (Les Belles-Lettres, 2016).

 Actif dans le domaine des écritures numériques, il est membre du collectif littéraire numérique remue.net. 

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***FETE médiévale à Perpignan

Trobades médiévales  de Perpignan 

Les 14 et 15 Octobre 2017 :

De 10:00 à 18:00 :

 

"Oyez, braves gens mélanchoniens et citoyens pujolesques, vous pourrez vous défouler ce week-end afin d'oublier les méfaits du code du travail et les aventures des indépendantistes hésitants !

Arcs, chevaux, épées, luttes, sueur et crottins en plein coeur de ville, ce n'est pas un spectacle vil, mais une animation populaire, pour enfants gâtés et papis gâteux ! De 007 à 97 ans ! Vous aurez droit à de la musique avec "5 passionnés de chez nous" (voir le dépliant luxueux et bien fait), à des combats virils, mais pas à la littérature du Moyen-Age. On aurait pu inviter le prof ADROHER à la faconde si féconde, mais non, pas d'écrivains, pas d'historiens, pas de linguistes qui nous auraient décrit l'évolution du français, depuis le latin, ou le catalan...

Je vous conseille l'activité : "Jeux de stratégie" qui se déroule à l'hôtel de ville ! Le maire,, JMP, est aux commandes !!

JPB

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Perpignan à l’heure Médiévale avec les Trobades !

Les Trobades Médiévales, vous convient à un grand voyage dans le passé.

Plus de 250 reconstituants envahissent le coeur ville et vous proposent de l’initiation aux danses médiévales, des démonstrations de tir à l’arc, des jeux de stratégie, escape Room dans le Castillet, le Cluedo® médiéval, de la musique, des spectacles, des déambulations, des reconstitutions historiques, un marché médiéval... pour mettre en lumière Perpignan la Médiévale.

Un week-end à partager en famille, entre ami, en couple…pour des moments d’émotions, de rire, de complicité…

Du milieu du XIIIème siècle jusqu’à la moitié du XIVème siècle (1276 à 1344), la ville de Perpignan connut un essor économique et démographique considérable. A cette époque, Perpignan était la capitale continentale du Royaume de Majorque. Le roi de Majorque, Jacques II, était également comte du Roussillon, de Conflent et de Cerdagne ainsi que seigneur de Montpellier. Par-là même, le rayonnement politique du Roi de Majorque s’étendait sur une partie du pourtour méditerranéen. De cette période historique date la construction de la seconde muraille de la ville englobant un territoire de 70 hectares. Le Palais Royal où séjournaient le Roi de Majorque et sa cour, date également du XIIIème et XIVème siècle. L’hôtel de ville et la cathédrale furent entrepris au cours du XIVème siècle.

 

La cité catalane revêt ses habits de Moyen-Âge, le cœur du centre-ville se transforme grâce aux 250 reconstituants qui l’investissent ! L'immersion dans le temps, entre XIIIe et XIVe siècles avec un marché médiéval et un campement. Troubadours et saltimbanques assureront le spectacle avec des concerts, des danses et des déambulations dans le centre-ville tout le week-end !

 

Perpignan à l’heure Médiévale avec les Trobades !

Les Trobades Médiévales, vous convient à un grand voyage dans le passé.

Plus de 250 reconstituants envahissent le coeur ville et vous proposent de l’initiation aux danses médiévales, des démonstrations de tir à l’arc, des jeux de stratégie, escape Room dans le Castillet, le Cluedo® médiéval, de la musique, des spectacles, des déambulations, des reconstitutions historiques, un marché médiéval... pour mettre en lumière Perpignan la Médiévale.

Un week-end à partager en famille, entre ami, en couple…pour des moments d’émotions, de rire, de complicité…

Du milieu du XIIIème siècle jusqu’à la moitié du XIVème siècle (1276 à 1344), la ville de Perpignan connut un essor économique et démographique considérable. A cette époque, Perpignan était la capitale continentale du Royaume de Majorque. Le roi de Majorque, Jacques II, était également comte du Roussillon, de Conflent et de Cerdagne ainsi que seigneur de Montpellier. Par-là même, le rayonnement politique du Roi de Majorque s’étendait sur une partie du pourtour méditerranéen. De cette période historique date la construction de la seconde muraille de la ville englobant un territoire de 70 hectares. Le Palais Royal où séjournaient le Roi de Majorque et sa cour, date également du XIIIème et XIVème siècle. L’hôtel de ville et la cathédrale furent entrepris au cours du XIVème siècle.

 

Type manifestation : 

Traditions et folklore

Catégorie : 

Fête locale

Thème manifestation : 

Fête traditionnelle et Pour enfant

Adresse : 

CENTRE VIL...

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 09:11
Anna Gabriel et Antonio Baños, dirigeants de la CUP, parti de gauche extrême - Culture Chancay, collection de Pascal Lacombe - Wharol à Barcelone -
Anna Gabriel et Antonio Baños, dirigeants de la CUP, parti de gauche extrême - Culture Chancay, collection de Pascal Lacombe - Wharol à Barcelone -
Anna Gabriel et Antonio Baños, dirigeants de la CUP, parti de gauche extrême - Culture Chancay, collection de Pascal Lacombe - Wharol à Barcelone -

Anna Gabriel et Antonio Baños, dirigeants de la CUP, parti de gauche extrême - Culture Chancay, collection de Pascal Lacombe - Wharol à Barcelone -

CATALOGNE :

une dépendance accrue en perspective...

 

Les Indépendantistes ont-ils été naïfs ? Ou n'ont-ils pas bien préparé la rupture, la sécession et la proclamation d'indépendance..? Candide, surtout, le PedeCat de Puigdemnt (l'ancien CDC de droite nationaliste, modéré, bourgeoise, lié aux milieux financiers catalans)..?

 

Il aurait pu prévoir :

 

-qu'un vote illégal, organisé dans des conditions non démocratiques n'aurait jamais pu être accepté, ni par Madrid, ni par l'Europe, ni par l'ONU...

 

-que la passivité des "Mossos de Cuadra", aujourd'hui divisés, certains, amers, demandant de rejoindre la police nationale) aurait été condamnée par le TSJC (Tribunal supérieur de Justice de Catalogne)...

 

-que des entreprises et banques allaient se délocaliser, que des capitaux partiraient, que l'économie et la finance ne seraient plus portées par la confiance...

 

-qu'un blocus généralisé (un pouvoir central utilisant la constitution, les lois et la force policière, voire militaire - des pays européens hostiles à l'indépendance catalane, aucune constitution démocratique n'acceptant le droit à l'autodétermination - et le regard négatif de la plupart des Etats du monde, sauf la Russie, dont la mafia est installée à Barcelone, bien contente d'attiser les tensions et de déstabiliser l'Etat espagnol...)

 

Quant à la CUP radicale, désirant l'Indépendance tout de suite, elle utilise l'attelage étrange du pouvoir de la Generalitat pour instaurer une situation révolutionnaire, proclamer la République en mobilisant la rue. La majorité indépendantiste est non-violente et refuse l'insurrection : elle sait qu'elle s'expose à la mainmise de Madrid (article 155, fin de l'autonomie, prison pour les responsables, présence militaire espagnole en Catalogne…).

 

D'où la valse-hésitation et le discours alambiqué de C. Puigdemont. Il ne veut sans doute pas que la situation s'envenime et que la rue proclame la République catalane…

 

Il croit à une médiation : il n'y a guère que le Parti socialiste pour proposer une solution : révision de la Constitution, et Puigdemont devrait accepter en pesant pour que la Catalogne accède au régime fiscal contenu dans les autonomies de la Biscaye et du Pays basque… Ce serait abandonner l'idée d'indépendance, en attendant des jours meilleurs.

 

Il reste la suggestion de Podemos, tiède quant à l'idée d'indépendance, mais désirant que le peuple catalan s'exprime : un référendum négocié. L'organisation d'un vote démocratique devrait être accepté par Madrid car il montrerait que qu'une majorité n'est pas favorable à l'indépendance…

 

Retour, alors, à la case départ, et dépit des Catalans, et dépendance accrue de Barcelone par rapport au pouvoir central…

 

JPBonnel (Perpinya, 13 octobre 2017)

***Vendredi 13 octobre, à Banyuls : CAFE PHILO sur "W. Benjamin et les expériences de la drogue", par André ROGER, psychanalyste.  A partir de 18h15...

Exposé suivi d'échanges sur le livre Haschich à Marseille ...

 

Au restaurant/bar-tapas de Banyuls, avenue Général de Gaule, premier étage, entrée libre.

 (pas d'obligation de consommer, ni stupéfiant, ni café, ni apéro…) Dialogue, échanges…

 

Contact avec l'Association Walter Benjamin sans frontières : 06.31.69.09.32. (Jean-Pierre Bonnel, président)

 

 

**BANYULS :

 

L'association Culture et Patrimoine en Côte Vermeille vous invite à la Conférence

samedi 14 octobre 2017

à 17 heures 

Banyuls-sur-Mer - salle Novelty

 

Balades romanes

dans les Pyrénées-Orientales

 

Cette conférence d’Elisabeth Durnerin († 2016)

sera présentée par Michel SAUVANT

 

« BALADES ROMANES » DANS LES PYRÉNÉES ORIENTALES

Cette conférence a été conçue par notre adhérente Élisabeth Durnerin, décédée en novembre 2016.

 

Élisabeth Durnerin a fait cette conférence une seule fois à Taurinya en mai 2016. En professionnelle de la communication elle avait préparé et présenté de nombreux visuels.

Cela a permis à son compagnon Michel Sauvant de nous proposer de refaire cette conférence pour notre association. Adhérent lui-même, il nous avait déjà fait une conférence sur un riche patrimoine  toponymique paléochrétien datant du premier diocèse d’Elne au 4e siècle.

 

À propos du site internet qu’elle a créé sur le sujet de la conférence Élisabeth Durnerin a écrit :

 

« Mon objectif  est de faire connaître et mettre en valeur ces édifices d’une richesse exceptionnelle ; ainsi les curieux et les promeneurs pourront être nombreux à ressentir les émotions créées par la découverte de ces petits et grands joyaux. Chaque « balade romane » a son propre intérêt et dépend de nombreux paramètres : charme et beauté du site, architecture, peintures murales, histoire…de quoi redonner le goût de la marche à ceux qui ne l’ont pas ou ne l’ont plus ! »

« Dans les Pyrénées-Orientales nous avons la chance d’avoir plus de 350 monuments romans ou possédant une partie romane ; c’est un patrimoine religieux préroman et roman  datant d’il y a plus ou moins 1000 ans.

Ce patrimoine va de la modeste chapelle construite sur les flancs de nos montagnes avec vue imprenable, aux abbayes prestigieuses et renommées. Jusqu’à présent, les guides touristiques n’étaient pas exhaustifs. »

 

C’est pourquoi Élisabeth Durnerin a créé le site à l’adresse internet www.baladesromanes66.net.

La conférence ne reprend pas les détails du site internet, puisque chacun pourra aller les lire sur son ordinateur, sa tablette, ou son mobile lorsqu’il voudra faire une balade.

La conférence s’adresse majoritairement à des habitants du département, dont beaucoup n'ont jamais vu une partie de ce patrimoine. Elle a été conçue pour donner la mesure de ce patrimoine, et transmettre un ressenti devant chaque monument. Il s’agit donc de donner à chacun l’envie d’y consacrer quelques heures de loisirs.

Les chapelles étant plus méconnues que les églises, la conférence montre une photo de la plupart d’entre elles, assortie d’un commentaire de mise en valeur de chacune par rapport aux autres.

Ainsi Élisabeth Durnerin aimait particulièrement l’ancienne chapelle romane St-André à 600 m à l’Est du petit village de Llar, dans le Haut-Conflent. Et sa photo préférée était la photo jointe montrant cette chapelle dressant tout d’un coup son clocher, lorsque l’on sort d’une partie boisée du chemin d’accès depuis le village de Llar (Canaveilles).

Élisabeth a consacré presque 3 ans à créer ce site. Il suscite l’admiration de ceux qui le connaissent.

C’est pourquoi refaire la conférence qu’elle avait déjà faite sur ce patrimoine, à ne pas oublier, nous a paru une bonne façon de lui rendre hommage, en présentant l’âme qu’elle a mise dans son site.

 

- - - - -CERET - Galerie Odile OMS :

 

*****Du 8 octobre au 2 décembre 2017 

nous vous invitons à venir découvrir l’ exposition de :

Fabien BOITARD

           

Vernissage en présence de l’artiste, le vendredi 13 octobre à partir de 18 h.

 

Vous pouvez dores et déjà découvrir une partie des œuvres sur le site de la galerie :

 http://www.odileoms.com

- - -

 

BARCELONA : Conférences WHAROL (Caixabank) et MIRO (à la Fondation MIRO à Monjuich)

 

***CONFERENCIA

 

 

 

 

 

LA FUNDACIÓN JOAN MIRÓ. CAMBIAN LOS TIEMPOS

 

 

 

 

 

Rosa Maria Malet, directora de la Fundación Joan Miró, reflexionará sobre el papel de esta institución cultural y los actuales retos para mantenerse como un espacio de referencia en el sector del arte contemporáneo.

 

Abierta al público en junio del 1975, la Fundación Joan Miró hace un ejercicio para adaptarse a los cambios en las costumbres y los nuevos canales de comunicación que han diversificado los intereses del público que visita la fundación.

 

 

 

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 10:03
LLUIS COMPANYS, hommage à la Casa de la GENERALITAT de Perpinya - Expo au centre d'art "à100mètresducentredumonde"
LLUIS COMPANYS, hommage à la Casa de la GENERALITAT de Perpinya - Expo au centre d'art "à100mètresducentredumonde"

LLUIS COMPANYS, hommage à la Casa de la GENERALITAT de Perpinya - Expo au centre d'art "à100mètresducentredumonde"

*** Affaires Catalanes <affaires.catalanes@mairie-perpignan.com>

 

 Invitació Casa de la Generalitat: Exposició i confèrencia President de la Generalitat, Lluís Companys (12-10-17) 

 

Benvolgut, benvolguda,

Us fem arribar en document adjunt la invitació de la Casa de la Generalitat per assistir a la inauguració de l’exposició Per Catalunya! Vida i mort de Lluís Companys, que tindrà lloc el dijous 12 d’octubre a les 18h30 a la Casa de la Generalitat, en motiu de l’aniversari de l’assassinat del qui va ser el 123è president de la Generalitat de Catalunya. Aquesta inauguració, a la qual assistirà el president del Consell Comarcal de l’Urgell, Salvador Bonjoch, es clourà amb una conferència de Montserrat Cabero titulada Lluís Companys i el difícil encaix Catalunya-Espanya (1930-1940).

 

Nous avons le plaisir de vous faire parvenir, en annexe, l’invitation de la Casa de la Generalitat qui vous convie à assister à l’inauguration de l’exposition Per Catalunya ! Vida i mort de Lluís Companys, qui aura lieu le jeudi 12 octobre à 18h30 à la Casa de la Generalitat, afin de commémorer l’assassinat de celui qui fut le 123ème président de la Generalitat de Catalunya. Cette inauguration, à laquelle assistera le président du Consell Comarcal de l’Urgell, Salvador Bonjoch, sera suivie par une conférence de Montserrat Cabero intitulée Lluís Companys i el difícil encaix Catalunya-Espanya, 1930-1940 (Lluís Companys et la difficile relation Catalogne-Espagne (1930-1940).

 

- - - Hommage à la CNT :

***Le cordonnier d'Alicante :

Mémoires d'un militant de l'anarchisme espagnol, 1889-1948

 

Rencontre avec Melodia Sirvent pour son ouvrage paru aux éd. CNT PARIS

Samedi 14 Octobre à 11H00, Librairie Torcatis

À Alicante en 1889, l'industrie de la chaussure est en pleine expansion. Manuel Sirvent, fils de paysans, quitte l'école à sept ans pour devenir cordonnier. Dans une Espagne où l'alliance de la monarchie, du patronat et de l'Église est omnipotente, il en vient très vite à l'anarchisme et au syndicalisme. Non par la théorie mais par la pratique, celle d'un autodidacte pour qui la seule école fut « la rue et le travail ».

Manuel nous offre avec ses mémoires une ouvre de littérature populaire. De la conspiration contre la monarchie à la révolution libertaire de 1936, des prisons espagnoles à la déportation et l'exil en Bretagne, de l'amour pour sa compagne Dolorès à son engagement au sein de la CNT et de la FAI, son manuscrit couvre un demi-siècle d'expériences individuelles et collectives.

***Tandis que la politique et la religion nous mentent, nous trahissent et nous divisent, la Musique - langage universel, s'il en est - nous rassemble, nous fédère et nous unit... et ce dans la voie de la tolérance, de l'équité, de la fraternité..

 

La musique nous invite, dans le respect de nos libertés individuelles et communes, à marcher ensemble et solidairement vers la paix...

 

Musique


Quand, dans la case de bambou,

Le sorcier, sur des rythmes fous,

Frappe son tam-tam et tempête,

Je m'entends renaître à tue-tête.

Enfant modèle cependant,

Je joue ma vie tambour-battant.

Je suis la musique et m'amuse

Au long de mélodies confuses.


Au son du violon je tombe,

Comme en plein vol une colombe

Peut, par le chasseur, être atteinte.

Je vais, mourant telle une plainte,

Note au bloc-notes de l'automne,

Perdue dans l'adieu que l'on donne.

Je suis la musique et je pleure

Lorsque sonne la dernière heure.

 

Je n'aime pas serrer les mains

Des artistes sans lendemain.

Les pianos, les clavecins

Connaissent bien tous mes desseins.

Les flûtes, même traversières,

Sifflent des airs dont je suis fière.

Je suis la musique et j'enchante

L'oreille la plus réticente.

 

Parfois, n'atteignant pas mon but,

Lasse des fa dièses, des ut,

Je prends mes gammes sous le bras,

Quittant la scène à l'opéra.

Dans le silence je m'endors

Pour chercher de nouveaux accords.

Je suis la musique et m'éloigne

Lorsque le désespoir me gagne.

 
Je sais toujours donner le la,

Vagabondant de-ci de-là,

Réécrivant en doubles croches

Bonheurs enfuis et anicroches,

Faisant remonter sur les planches

Le soir les noires et les blanches.

Je suis la musique et je rêve

Quand d'un demi-ton l'on m'élève.


Les cris des peuples à genoux

Me mettent sens dessus dessous

Et leur sort m'inspire sans fin

Des chants de révolte et de faim

Où la guitare est dans mon camp

Contre les cuivres triomphants.

Je suis la musique et je lutte

Quand c'est le droit qu'on exécute. 


Jean Iglesis

 

***ARTS :

Vous trouverez ci-joint le dossier de presse de l'exposition

 qui aura lieu au Centre d'Art Contemporain 

àcentmètresducentredumonde à Perpignan

et qui présentera le travail de deux artistes: 

 

Simon PASIEKA 

 

 Nazanin POUYANDEH

    

du 14 octobre au 20 décembre 2017

 

Vernissage vendredi 13 octobre à partir de 18h30

Bien cordialement,

Amparo Sanchez

04 68 34 14 3

«ET ALORS?!», Festival de films Lesbiens – Gay – Bi - Trans

«ET ALORS?!», Festival de films Lesbiens – Gay – Bi - Trans
 
1ère édition les 13, 14 et 15 octobre 2017

Vendredi 13 octobre
19h  ouverture du festival
En présence d’Océanerosemarie
EMBRASSE-MOI ! de Océanerosemarie & Cyprien Vial, France 2017, 1h26
Int: Océane Rose Marie, Alice Pol, Grégory Montel, Michelle Laroque
Océanerosemarie vient de rencontrer Cécile, la femme de sa vie ! Même si elle ne lui a pas vraiment demandé son avis... Il est temps pour Océanerosemarie de grandir un peu pour réussir à la conquérir. En sera-t-elle seulement capable ?

Le film sera précédé d’une présentation décalée du festival de et par Rolland Payrot et sera suivi d’un verre de l’amitié offert par LGBT 66


Samedi 14 octobre
14h
THEY de Anahita Ghazvinizadeh, USA 2017, 1h20
Int: Rhys Fehrenbacher, Koohyar Hosseini, Nicole Coffineau
J, 14 ans, se fait appeler "They" et habite avec ses parents la banlieue de Chicago. J est en plein questionnement sur son identité sexuelle et prend des traitements hormonaux pour retarder sa puberté. J doit pourtant décider de son identité future…

16h30
En présence de Sullivan le Postec
LES ENGAGÉS, web série crée par Sullivan Le Postec, France 2017, 10x10’
Int: Mehdi Meskar, Éric Pucheu, Denis D’Arcangelo, Nanou Harry
Hicham décide de partir à Lyon à la recherche de Thibaut, qu’il a retrouvé sur Internet dans une vidéo mettant en avant son engagement pour la cause LGBT. Mais Thibaut, en plein bras de fer avec un politicien local, s’avère introuvable...

20h45
MARVIN de Anne Fontaine, France 2017, 1h55
Int: Finnegan Oldfield, Isabelle Huppert, Charles Berling, Vincent Macaigne, Grégory Gadebois
Libre adaptation du best seller de Edouard Louis “En finir avec Eddy Bellegueule”

A l’issue de la projection le festival vous donne rendez-vous au bar le Jet Set,
4 Rue Général de Labedoyere, Perpignan


Dimanche 15 octobre
14 h
Film présenté par Cyril Legann, distributeur du film (Optimale dist.)
PETITE AMIE (Barash) de Michal Vinik, Israel 2017, 1h22
Int: Koral Bosidon, Dvir Benedek, Reut Akkerman
Naama Barash est une jeune femme de 17 ans qui aime boire, se droguer et traîner avec ses potes. Tout ce qui peut lui faire oublier sa famille. Elle tombe éperdument amoureuse de la nouvelle du lycée, Dana, un premier amour qui va donner un autre sens à sa vie.

16h30
TOM OF FINLAND de Dome Karuboski, Finlande 2017, 1h56
Int: Pekka Strang, Jakob Oftebro, Werner Daehn
Touko Laaksonen, officier héroïque de la Seconde Guerre mondiale, est de retour en Finlande. Mais la persécution contre les homosexuels est insidieuse. Touko trouve alors refuge dans l’art, dessinant dans le plus grand secret des hommes musclés, désinhibés et fiers d’être gays…

à partir de 19 h 
au P’tit Mailly 5 rue Mailly, Perpignan
Soirée de clôture du festival avec buffet dinatoire accompagné d’un concert d'Alexandra (Réservation obligatoire)


Tarifs: 6 euros la séance
Toutes les projections se déroulent au cinéma Castillet, 1 bd Wilson, Perpignan

Association LGBT66 
(Lesbiennes Gays Bi Trans des Pyrénées-Orientales)
52 rue du Maréchal Foch  66000 Perpignan
Tél: 06 46 15 91 84
www.lgbt66.fr 
http://www.facebook.com/LGBT.66

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 10:09
le traité des Pyrénées - andré roger
le traité des Pyrénées - andré roger

le traité des Pyrénées - andré roger

 

- - -Stop à la destruction du centre historique de Perpignan

MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

SAUVONS LE THEÂTRE MUNICIPAL DE PERPIGNAN !

 

Collectif pour la sauvegarde du centre historique de Perpignan

 

9 OCT. 2017 — Chères et chers signataires,

Alors que le nouveau plan de sauvegarde de Perpignan n'est toujours pas validé, nous voici confronté à de nouveaux projets destructeurs pour le patrimoine de notre belle cité catalane.

C'est ainsi que dernièrement le président de l'Université et le maire de Perpignan ont communiqué sur leur nouveau projet de réquisitionner le théâtre à l'italienne de la place de la République pour le transformer en amphithéâtre universitaire.

Nous ne pouvons rester inactifs. C'est pour cela que nous vous sollicitons encore afin de recueillir vos signatures et commentaires.

Vous trouverez plus de détails sur le lien vers notre nouvelle pétition ci-dessous.

Dés samedi prochain, le 14 octobre, à 19 heures nous organisons un rassemblement devant le théâtre Jordi Pere Cerdà pour sensibiliser la population.

Nous vous remercions de votre soutien.

 

Signez la pétition

Ministre de la Culture : SAUVONS LE THEÂTRE MUNICIPAL DE PERPIGNAN ! Oui au Théâtre ! Non à l'amphi(théâtre) !

https://www.change.org

- - -

Jean-Bernard Mathon

 

SAUVONS LE THEÂTRE MUNICIPAL DE PERPIGNAN !
OUI AU THEÂTRE, NON A L'AMPHI(THEÂTRE) !
Le bureau de l'ASPAHR, réuni hier soir, propose la création d'un collectif "Sauvons le théâtre à l'italienne de Perpignan". Ce collectif doit être le plus large possible et rassembler citoyens perpignanais, sauveteurs du patrimoine en péril (allo S. Bern !), animateurs et acteurs culturels, etc.


Le théâtre à l'italienne de Perpignan, édifié en 1813 et conçu par l'architecte Torreilles, sur les décombres du collège de jésuites, largement détérioré lors de travaux réalisés il y a une vingtaine d'année doit être conservé et restauré (les décors des balcons doivent bien être stockés quelque part ?) et demeurer une salle de spectacle dans le centre ancien. Pas question de le transformer en amphi(théâtre) pour l'université (il y a la place Deloncle avec ses bâtiments démolis il y a peu pour se faire). Ce quartier à besoin d'une animation culturelle, d'un lieu, le théâtre est fait pour ça !


J'ajoute que le théâtre municipal est classé en catégorie 5 dans le Plan de sauvegarde et ne doit donc être conservé et non modifié, sinon c'est illégal.

***La réinvention de la nation espagnole est-elle encore possible ?

3 octobre 2017,

Déclaration d’intérêts

Stéphane Michonneau ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son poste universitaire.

Questions de chiffres d’abord. Au-delà du problème de la recevabilité des résultats de la consultation dont les conditions de déroulement sont loin de répondre aux critères de légalité et de tranquillité que requiert ce type de vote, 2,2 millions de Catalans se sont exprimés sur un corps électoral de 5,4 millions d’inscrits – soit environ 42 %. Si 90 % des votes exprimés sont en faveur de l’indépendance, ces résultats semblent confirmer que l’indépendantisme n’a pas la majorité.

Mais il reste des inconnues : que penser des 700 000 bulletins confisqués par la police lors du scrutin ? Quel aurait été le taux de participation à un référendum légal ? Le réflexe légitimiste dans un pays où l’attachement aux institutions locales est beaucoup plus fort que celui aux institutions étatiques peut faire pencher nombre de Catalans vers l’indépendantisme, dès lors qu’ils perçoivent la Généralité et le Parlament en danger.

Les échauffourées de dimanche risquent bien d’avoir consommé une rupture entre l’opinion publique catalane et le reste du pays, offrant de sérieuses chances à l’indépendantisme de remporter la mise. L’erreur du chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, consiste précisément à avoir minoré la profondeur d’un mouvement qui plonge ses racines dans la mobilisation démocratique des classes moyennes, depuis plus de cent ans.

L’internationalisation de la question catalane

Question médiatique ensuite. Les images de policiers matraquant de vieilles dames ne sont généralement pas valorisantes pour un pouvoir en place. Les Européens assistent, consternés, à une scène violente dont ils comprennent mal les tenants et aboutissants, s’interrogeant sur les raisons qui ont pu mener à un tel gâchis. Ces images ont renforcé la tendance victimiste du nationalisme catalan qui présente l’histoire comme celle d’un antagonisme séculaire entre une Catalogne persécutée, d’essence démocratique, et un État espagnol autoritaire par nature.

Il n’empêche qu’elles ont forcé des chefs d’État et l’Union européenne à réagir. Travaillée par une diplomatie espagnole efficace depuis de nombreuses années, l’Union ne s’est pas fait violence à considérer ce conflit comme du ressort de la politique intérieure espagnole, tenue qu’elle est de respecter la souveraineté des États membres. Ceci dit, la réalité régionale de l’Europe, si elle n’a pas de traduction institutionnelle dans l’Union – et pourquoi pas ? – inspire un grand nombre de peuples tels que les Flamands, les Écossais ou les Bavarois.

L’Union et les grands États craignent que le cas catalan s’étende comme une traînée de poudre à d’autres régions d’Europe : c’est méconnaître la nature du nationalisme qui dépend principalement de facteurs internes et n’est pas assimilable à une maladie contagieuse. Même en Espagne, on ne voit pas que les nationalismes basque, galicien ou andalou prennent ce chemin. Le premier, en particulier, en est revenu.

Mais quoi qu’il en soit, les Catalanistes sont en passe de réussir à internationaliser la question catalane.

Le verrou du « patriotisme constitutionnel »

Question politique, finalement la plus importante. La perspective de l’indépendance a soulevé un réel enthousiasme au sein d’une partie de la population catalane : un horizon d’émancipation, d’affirmation d’un destin collectif, un espoir d’avenir. Face à cela, le gouvernement espagnol n’offre pas d’alternative, sinon celle d’un respect de la Constitution de 1978, comme si l’histoire s’était arrêtée à un texte que la génération de la Transition démocratique a toujours considéré comme le fruit d’un compromis historique, résolvant les contradictions issues de la guerre civile.

On pourrait s’interroger sur la difficulté de Mariano Rajoy à réfléchir au-delà du cadre strict de la légalité et de l’intervention des forces de l’ordre – ce qui ne constitue pas une réponse politique au défi indépendantiste. Il y a peut-être une part de calcul politique, dans la mesure où son mouvement, le Parti populaire, ne dispose pas de majorité aux Cortes : se poser en champion de l’unité de l’Espagne, c’est satisfaire son électorat qui réclame des sanctions. Est-ce aussi engranger un ample soutien populaire en vue de futures élections législatives ? Calcul dangereux mais plausible.

 

Mais cette espèce de « patriotisme constitutionnel » qui anime la droite espagnole et rend muette la gauche repose aussi sur une vision figée, voire fétichisée, de la Constitution de 1978. À ses origines, celle-ci était plus généreuse que la lecture que les gouvernements conservateurs ont développée depuis le milieu des années 1990. 

Le recours de Mariano Rajoy déposé auprès du Tribunal constitutionnel en 2010, qui a mis en sommeil le Statut de la Catalogne pourtant approuvé par les Cortes, le Parlament et ratifié par un référendum populaire, a été vécu en Catalogne comme un déni démocratique. Dès lors, les Catalanistes ont considéré que le pacte constitutionnel avait été rompu – d’où leur fuite en avant dans l’illégalité.

Sous le catalanisme, la République

Invoquer aujourd’hui la Constitution de 1978 comme un rempart de la paix civile a peu de chances d’être entendu des nouvelles générations d’Espagnols qui n’ont vécu ni le franquisme ni la Transition. Ces derniers savent combien leurs parents et leurs grands-parents furent paralysés par la crainte d’un retour imminent de la guerre civile, une peur entretenue pour mieux borner l’horizon politique. En gagnant la démocratie, les Espagnols durent avaler la pilule de la monarchie qu’ils avaient reçue en héritage de Franco.

Aujourd’hui, les jeunes générations se débarrassent du fantôme de la guerre civile et envisagent de nouvelles options, telle que la République. L’opinion républicaine qui, il est vrai, n’a de traduction partisane qu’en Catalogne, traverse toute la société espagnole et le vieux rêve d’instauration d’une IIIe République, qu’on dit irréaliste, mine la légitimité de la royauté. À la question de l’indépendance catalane, sous le feu des projecteurs, est liée celle, sous-jacente, du régime que la classe politique n’ose pas poser.

 

Au fond, Mariano Rajoy a beau se poser en homme raisonnable ayant dépassé le stade enfantin du nationalisme, son problème demeure bien que le nationalisme espagnol, démonétisé par la dictature, peine aujourd’hui à rassembler en offrant une perspective politique aux Espagnols. Un certain désenchantement démocratique qui n’est pas le propre de l’Espagne est passé par là : le surgissement de Podemos et de Ciudadanos est un autre indice de la crise du système des partis traditionnels et de l’usure du régime issu de la Transition.

Les catalanistes, en revanche, peuvent compter sur les ressorts d’un nationalisme mobilisateur qui propose un horizon démocratique de libération nationale. Ce n’est pas tant que le nationalisme espagnol soit condamné : il a, par le passé, offert de réels espoirs d’émancipation, notamment dans les années 1930 mais aussi dans les années 1980 et 1990. Il doit, par contre, se réinventer, au bénéfice de tous les Espagnols et au premier chef, des Catalans. À moins qu’après le 1er octobre, il ne soit déjà trop tard.

Banyuls sur Mer - Le vendredi 13 octobre 2017

"Walter Benjamin et les expériences de la drogue"

Publié par  Le Site Catalan | Rubrique Conférence | Banyuls sur Mer

Un café Philo avec André Roger, psychanalyste, à Banyuls sur mer et organisé par l'Association Walter Benjamin sans frontières

Rendez-vous le Vendredi 13 octobre, à Banyuls pour un CAFE PHILO sur "W. Benjamin et les expériences de la drogue", par André Roger, psychanalyste. A partir de 18h15 au restaurant/bar-tapas de Banyuls, avenue Général de Gaule, premier étage, entrée libre.

Exposé suivi d'échanges sur le livre Haschich à Marseille ...

(pas d'obligation de consommer, ni stupéfiant, ni café, ni apéro…) Dialogue, échanges…

Contact avec l'Association Walter Benjamin sans frontières: 06.31.69.09.32.

© http://www.lesitecatalan.com/conference/17682/walter-benjamin-et-les-experiences-de-la-drogue

 

photo d'André ROGER © J.P.B.

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12, 13 et 14 octobre 2017 au TDE

 

 

***Saint-ESTEVE (Pays cataln)

"Les concours au cinéma"

 

 

 

Le tout premier concours date de la mythologie grecque. Sur l'intervention de Zeus, le Troyen Pâris est désigné pour choisir la femme la plus belle. Trois candidates : Aphrodite, Athéna et Héra. Pâris choisit Aphrodite, qui a il est vrai a influencé le juré : elle lui a promis Hélène de Sparte.
Le cinéma s'est bien sûr emparé du sujet, il y a des années. Depuis Le Lauréat de Mike Nicholsen 1967 jusqu'à Prix de beauté d’Augusto Genina en 1930 et Le concours de Claire Simonen 2017, de nombreux films ont évoqué ce genre de compétitions.

 

Nous avons choisi de présenter cinq films sur ce thème de société, évoquant des concours de type très variés, qui nous mèneront de Tbilissi en Géorgie à Sunshine en Californie, de la prison à un marathon de danse en passant par le bureau d'une secrétaire, quelque part en France.

 


Cinq films au programme :

 

  • Jeudi 12 octobre, 20h 30 – Film : Keep smiling (Rusudan Chkonia - 2007 - 1h 30 - VOSTF)
  • Vendredi 13 octobre, 20h 30 – Film : Populaire (Régis Roinsard -– 2012 - 1h 56 - VF)
  • Samedi 14 octobre, 14h 30 – Film : Little mis sunshine(Jonathan Dayton et Valerie Faris - 2006 - 1h 40 - VOSTF)
  • Samedi 14 octobre, 17h – Film : On achève bien les chevaux(Sydney Pollack - 1969 - 2h - VF)
  • Samedi 14 octobre, 20h 30 – Film : Quatre minutes (Chris Kraus - 2008 - 1h 52 - VOSTF)
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Published by leblogabonnel - dans débat - polémique
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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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