Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 14:32

Programa IDENTI'CAT 2012

Dimecres 30 de maig

  • 20h30 : Concert polifònic a l’església
    de Bao amb la Coral Solsti ci, Baho Chante, Cant’Airenou

Dijous 31 de maig

20h30 : Teatre a la Sala Evora amb BIP Brigada d’Intervenció Poèti ca que presentarà
 "Cremat l'home" a partir de l'obra de Joan Pau Giné, i esquetxos escrits per Pere Manzanares .

Divendres 01 de juny

  • 21h00 : Concert amb la Carrau al fogar La Carrau celebra 15 anys, Identi'CAT en celebra 10. La Carrau participava el 2002 a la primera edició de la Trobada de la Catalanitat a Catalunya Nord. Un concert excepcional
  • 22h30 : cremat i xicolatada

Dissabte 02 de juny

  • 15h : Jocs de bitlles catalanes amb la col.laboració de Jordi Bancells, del Fogar Rural de Trasseres, del Municipi dels Angles
  • 18h : 90 anys del Cercle Català a Marsella Exposició de fotos i presentació de llibres al fogar a càrrec dels catalans de Marsella amb la participació de 
    Sergi Bachs: "He trobat l'hivern una mica llarg" (versió francesa i ccatalana).
    Maria Bell.lloch: "Records de la meva infànci" (Versió francesa i catalana.), "Una nova vida comença" (Versió catalana.)
    Liquela Juan: "3 de mayo" (Versió francesa)
    Francesc Panyella: "Quate coses." (Versió catalana.)
  • 19h : Aperitiu al fogar
  • 19h30 : Menjar al fogar (sobre reservació)
  • 21h00 : Concert amb Raph Dumas i The Primeveres al fogar 
  • 22h30 : Correfoc pels carrers del poble amb Diables i Bruixes del Riberal
  • 23h30 : Concert amb Raph Dumas DJ

Diumenge 03 de juny

  • 8h00 : Esmorzar popular Plaça de la Font
  • 9h30 : Cercavila amb

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Avui dijous Identi'CAT vos proposa una vesprada de Teatre 

Dijous 31 de maig

20h30 : Teatre a la Sala Evora amb BIP Brigada d’Intervenció Poèti ca que presentarà


 "Cremat l'home" a partir de l'obra de Joan Pau Giné i esquetxos escrits per Pere Manzanares

Entrada gratuita

  • 10h00 : Retolació d’un carrer del poble
  • 10h30  : Pilar al balcó de l’ajuntament.
  • 11h00 : Ball de Gegants, balls folklòrics (Plaça de la Font)
  • 11h30 actuació castellera (Plaça de la Font)

 

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 LIBRAIRIE TORCATIS 10. Rue Mailly PERPIGNAN LES LANGUES ANCIENNES ONT-ELLES UN AVENIR ?

>  

> Jeudi 31 Mai à 18h00 à la Librairie TORCATIS le journaliste Nicolas CAUDEVILLE

> s'entretiendra avec

> Olivier RIMBAULT

> qui a publié aux Presses universitaires de Perpignan

>  

> L'AVENIR DES LANGUES ANCIENNES: REPENSER LES HUMANITES CLASSIQUES

> Suivi de POESIES NEOLATINES POUR LE XXIe SIECLE

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-societe-les-langues-anciennes-comme-le-latin-le-catalan-ont-elle-un-futur-interview-olivier-rim-104635738.html

 

*** Jeudi 31 mai à 20h30, au théâtre du Réflexe, à Canohès (près du supermarché, route de Thuir, sortie Canohès) : 0468553977-

Monologue de et avec Hanna FIEDRICH   (10 et 12 euros l'entrée)

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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 09:41

cerf.jpeg      Malheur de parler au passé d'un être, alors que l'écrivaine voulait qu'on parlât d'elle au présent..! 

 

 

   Muriel Cerf, 61 ans à peine, 61 ans déjà, est morte ! Pour une sorte d'antivoyage, une rando d'où on ne revient pas, la balade à sens unique...

  Son âge, son sourire, sa beauté, le succès de son livre poétique, à 24 ans (L'antivoyage) me rappelle mon adolescence prolongée.

 

  Muriel C. était un écrivain qui accompagnait ma vie et mes écrits; j'enviais sa réussite et ce destin fulgurant (arts, voyages, romans, cinéma) qui, aujourd'hui, se brise. Son décès me touche car il ravive la beauté de la femme, une époque insouciante (Mai 68, l'Inde, le nomadisme...) et, surtout, car il pointe mon âge : M.Cerf n'avait qu'un an de plus que moi, née à l'exacte moitié du XXème siècle.

 

   Antivoyage. L'auteur de l'antidestin, A.Malraux, l'auréola, l'encouragea, comme, un peu plus tôt, F.Mauriac, aida le jeune P.Sollers.

 

   Muriel Cerf me rappelle ces décennies perdues, ces rêves adolescents. De façon plus actuelle, la jolie femme au visage vaguement asiatique, me ramène vers Manou. Et comme Muriel, Manou est entourée de chats, et elle aime la littérature et le cinéma, et elle est plongée dans le monde de la peinture. Et elle n'arrête pas d'écouter Mozart, "pour s'extirper d'un univers de cacophonie."

 

    En Muriel, j'aime Manou, et réciproquement !

 

 

 

  * Née à Belleville, elle est élevée par sa grand-mère. Après des études à l'École du Louvre, elle parcourt le monde sur les traces deshippies : en Asie, Calcutta, le NépalBangkokSingapour. Découvrant, de passage au Maroc, la trilogie Sexus, Plexus, Nexus, d'Henry Miller, à vingt-deux ans, elle se trouve « acculée à écrire, comme si c'était la seule chose décente à faire, aussi, par rapport aux fleurs, à l'accueil des Berbères et à ce ciel du désert, la nuit, cette beauté à laquelle on doit tout, c'est-à-dire de faire de son mieux »3. C'est son périple asiatique qui lui inspire son premier livre, L'Antivoyage, salué par la critique, en 1974, comme une révélation4André Malraux lui écrit alors5 : « Vous possédez un don des dieux, le talent narratif ». Son roman Une Passion, paru en 1981, est un hommage à Belle du Seigneur d'Albert Cohen, l'un de ses maîtres.

Chevalier des Arts et des Lettres, ayant publié une trentaine de romans, elle meurt le 19 mai 2012, des suites d'un cancer. (source : Wikipédia)

Par leblogabonnel - Publié dans : littérature
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 15:54

dali-pour-catalognart.jpg photo :   chez Dali, à Port-Lligat (Dali et Miss Europe - à droite de Dali, J.P.Bonnel, barbu ! En chemise rouge, le photographe Jean Roig, pour L'Indépendant, articles de 1972 réunis dans le recueil "Catalogne en peinture")

 

 

   Il a fallu bien du courage à Catherine Grenier pour écrire un nouveau livre, de 270 pages, sur le maître de Cadaquès ! Il lui a fallu du talent et elle en a : elle le démontre avec ce luxueux album, ouvrant des perspectives, faisant le point sur un des plus grands artistes du XXème siècle ! (Flammarion, novembre 2011, 45 euros) 

 

 

  En analysant les racines catalanes de Salvador et en parcourant, de façon claire, en un style lumineux, les différentes périodes de la vie pleine du génie : la période spectrale, le surréalisme, le réalisme, le psychédélisme, le contemporain...

 

   La directrice adjointe du Centre Pompidou, à Paris, à travers une patiente et fouillée enquête itinéraire, montre comment Dali s'est "inventé" lui-même : il se construit à partir de son frère, par un dédoublement interne, une dualité constitutive. Il se construit surtout de façon rétrospective, enrichie par sa lecture de Freud et d'Otto Rank : "toute sa vie, il s'associera à des doubles qui l'accompagneront et qu'il incorporera comme une part non délirante de lui-même. Lorca, Breton, Gala...remplaceront la figure structurante de la famille, qui agit très fortement et positivement durant ses jeunes années." 

 

  Il est aidé, dans sa quête d'un style et d'une personnalité, par la grand-mère, Maria Anna, pratiquant la création d'objets artsitiques, par sa mère, Felipa, doué pour le dessin, et par son oncle, Anselm, qui tient à Barcelone une librairie accueillant les nouveaux courants artistiques..." (page 19)

 

         DALI va ensuite "téter" le monde comme le sein maternel; ou il le broie pour en retirer le suc, la substantifique moëlle; il se fixe, très jeune, sur des images  traduisant sa relation érotique au monde... 

 

   Dès lors, un des grands thèmes de son travail est l'importance de la forme, "qui est la séparation,, le rempart, entre une vie et une mort menacées de se confondre parce qu'elles sont l'une et l'autre informes." Pour lui, le propre de l'art est de produire de la forme à partir de la masse informe de la vie et de l'histoire. Une grande culture, une énorme mémoire vont aider le jeune artiste à se fabriquer une personnalité originale et un style à part.

 

  Il va, aux Beaux-Arts de Madrid, entre autres, faire l'apprentissage de la technique, acquérir la culture picturale, manger tous les styles et s'imprégner des "maîtres", tel Picasso, qui va résider à Cadaqués chez un grand ami de la famille de Dali, Ramon Pichot.

 

    Dès cette période, 1921/22, Salvador va avouer son admiration pour le peintre moderne. Avec le poète Lorca,aussi, Dali va apprendre et créer beaucoup, refusant et fustigeant le sentimentalisme et le monde des émotions : cette société bourgeoise est rejetée, ce sont des "putréfiés", clame le révolutionnaire. DALI va créer DALI, à partir de ces rencontres et puis, vite, avec l'expérience de la psychanalyse et avec le groupe parisie,n des Surréalistes... Breton, Eluard, Crevel... puis vint GALA !

 

  Ce livre est une étude inédite, sérieuse, qui nous fait comprendre le long apprentissage de l'artiste, dont les pitreries finales sont minimisées, le peintre profitant par là du mode de l'argent, de la pub et de l'omniprésence des médias qui ne donnent à voir que les apparences des êtres...

Par leblogabonnel - Publié dans : peinture
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 19:41

 

asphodeles-2.jpg

  * Articles de la mort - Les faits divers :

 

 * Encoches du temps. Signaux de signification. L'eau descend du sommeil de la montagne. Le paysan évolue dans les champs culturels.

 

  * Colin avait une fiancée à Nancy : une infirmière qui, à l'occasion, venait aider la sage-femme, lors d'un accouchement. Colin, pendant la guerre de 4/18, était brancardier et, chaque jour, à l'hôpital civil de Nancy, il s'occupait des pansements des nombreux soldats blessés  il revoyait ainsi la jeune fille. Cependant cette idylle allait s'avérer éphémère : le régiment devait bientôt changer de cantonnement. Comment les deux amoureux feraient-ils, désormais, pour se retrouver..? Cette liaison était-elle finie, de façon irrémédiable ? 

  Vous le saurez en lisant, à la page six du quotidien "Le Républicain lorrain", daté du 12 août 1916, la chronique "Chiens écrasés".

 

  *  Le fait divers fait-il oublier les ennuis quotidiens, personnels, la réalité ?

Pourtant, il n'y a pas plus réaliste que ces non-événements, ces brefs moments de vie. Ils sont la vie, le réel le plus authentique; ils constituent les bas-fonds de la société, crimes, v(i)ols, réglements de compte...

Ils disent la marge, la cour des miracles, le dessous des jupes, de la ceinture, des cartes et des ponts, les impasses où l'on pisse sans retenue, les venelles grises des existences en cul-de-sac...

 Ils sont le vrai, le tragique, le sort inique, le sordide, le compact de la matière.

Justement : ils le sont tellement, tout cela, qu'ils entrent, malgré eux, dans le monde des mythes.

 

  Le fait divers, c'est la fiction tissée de réalité, la sublimation de la saloperie qui se raconte à la une des journaux mercantiles, ou dans le blanc et noir d'une littérature qui a cru exposer la lutte des classes et s'est fourvoyée dans un vénal exotisme de voyeurs...

 

  Il est fracassant, dans l'actualité, le fait divers; puis il s'estompe à tout jamais. Le Français n'a pas (n'aime pas ? Refoulement du "mal" ?) la mémoire des "scandales" politico-financiers.. Ainsi, l'affaire, tout doux, s'est endormie: suicide pou assassinat ? Affaires anesthésiées ! 

 

  Si l'on gratte au-delà du vernis  du spectacle journalistique, on découvre vite, bien sûr, que le fait divers est politique. Sans évoquer les exemples évidents et désormais historiques de certaines "affaires" célèbres (Callas, Dreyfus...), on peut citer le fait divers, non pas spontané, mais bien organisé, lui, du Mondial sportif... Mundial de foot : en effet, je reviens sur ce mois de juillet 1982 : fait d'été ! Ces rencontres de foot-ball révèlent les affrontements Nord/Sud (plus qu'Est/Ouest, d'ailleurs), le rôle silencieux des multinationales, des financiers et des publicitaires; la force du nationalisme, aussi et l'effort de certains pays pour résister à l'emprise des capitaux, des marchés réducteurs de têtes et du droit à la différence...

Par leblogabonnel - Publié dans : débat, polémique
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 10:55

Les anarchistes espagnols : 1868-1981

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Auteur : Édouard Waintrop, Denoël, Paris, France

Collection : Médiations - Prix : 28.50 € 

 

  • La présentation de l'éditeur

L'Espagne du XIXe siècle est un pays encore traditionnel, catholique et peu industrialisé. C'est là que s'implante l'une des utopies les plus radicales de l'époque moderne : l'anarchisme. Depuis le discours de Fanelli qui expose les idées de Bakounine à Madrid en 1868, jusqu'à la fin de la guerre civile espagnole en 1939 et aux soubresauts de l'après-franquisme, ce livre retrace cette aventure inspirée, chargée de contradictions et finalement désespérée. Il raconte le destin de nombreux militants illustres ou obscurs, poseurs de bombes ou leaders syndicaux, chefs militaires ou intellectuels. Tous furent portés par le même refus de l'autorité. Bientôt pris au piège entre leur exigence révolutionnaire et les machines totalitaires des années 1930, les anarchistes espagnols finirent broyés dans la guerre civile.
Dans un ouvrage très complet, vivant, puisant à des sources neuves, Édouard Waintrop rend hommage à ce mouvement à la fois légendaire et méconnu, et analyse l'échec de l'une des formes les plus pures de l'idéal révolutionnaire.

Journaliste culturel à Libération jusqu'en 2008, Édouard Waintrop dirige aujourd'hui la Quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes.

 

  • La revue de presse Marc Semo - Libération du 24 mai 2012

Bouffeurs de curés, ascètes, soldats... les combats des libertaires espagnols...
Dans cette geste, l'ex-journaliste culturel de Libération (aujourd'hui délégué général de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes), passionné depuis des années par le sujet, montre la grandeur mais aussi les limites de l'utopie libertaire et d'un communisme anti-autoritaire dans ce pays qui fut sa terre de prédilection. A la fin du XIXe siècle, ce courant était très puissant en Russie comme en France ou en Italie. «Ce n'est qu'à partir de la Première Guerre mondiale que les libertaires ont perdu leur importance dans la plupart des classes ouvrières organisées du monde occidental», relève Edouard Waintrop. Dès lors, l'histoire de l'Espagne, restée en dehors de la grande boucherie, divergea de celle du reste du continent. L'anarchisme y resta florissant, avec des courants d'autant plus radicaux qu'ils agissaient dans un pays encore très catholique et agricole. Si l'anarchisme s'implanta tôt dans la Catalogne industrielle, il avait ses bastions aussi dans les campagnes comme celles de l'Andalousie ou de l'Aragon.

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  • écrivain journaliste enseignant
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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