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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 09:32
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)

Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)

Perpignan : La juste colère des habitants du quartier Saint-Jacques

 

Après la massive manifestation des habitants français d'origine gitane et maghrébine, de la place du Puig jusqu'à la mairie et à la préfecture.

 

Il ressort de cette journée épique et de la réunion en préfecture :

-que les travaux de démolition des habitations "insalubres" du quartier Saint-Jacques sont suspendus.

 

-qu'une concertation entre les représentants des deux communautés, des deux associations (Défense du patrimoine, de J.Bernard Mathon - Riverains de Cassanyes de Fabien Candoret), de la mairie et du CD66, est prévue pour faire le point : relogement sur place ou dans un autre quartier, restauration au lieu des destructions, respect du patrimoine architectural, remise en cause du projet municipal... Les habitants ne veulent plus de démolitions : dans le cas contraire, ce sera la guerre, comme le clame Alain Jimenez.

 

-que le maire, en vacances africaines, a décidé de revenir à Perpignan, comprenant la gravité de la situation et de la possibilité d'une implosion du quartier : les "sages" des communautés ont dû calmer les jeunes prêts à en découdre et à mettre le feu aux locaux de la nouvelle fac de droit, toute proche...

 

-qu'Olivier Amiel, chargé de la politique de la ville, malgré les concessions, a été désavoué par M.Pujol, qui est venu à la réunion avec son premier adjoint, Pierre Parrat. On imagine la colère du maire face aux prétentions et initiatives de ses deux rivaux : Amiel Olivier, conseiller municipal et Grau Romain, député de la Rép en marche...

 

Dès 17heures, hier lundi, la place du Puig était en effervescence : plus que la chaleur, la colère montait et la "descente" sur le centre-ville semblait encore plus essentielle. En effet, une rumeur disait que la mairie avait donné l'ordre de relancer la démolition, dès l'aube, en catimini, le lendemain, mardi, avec la protection de la police. 

C'était la trahison, pour l'ancien médiateur Alain Jimenez, qui avait promis au responsable de l'entreprise Caminal de protéger sa machine stoppée vendredi…

 

Amer, Alain, le nouveau patron, neveu du "sage" Jean Jimenez, plus modéré… 

 

Alain donna l'ordre de se regrouper et de descendre la rue de l'Anguille jusqu'à la mairie, puis jusqu'à la préfecture. Médias de  tous ordres étaient présents pour noter la présence de jeunes, très jeunes…Pas de femmes, hélas, car ces communautés sont très machistes; on regrette : une "passionnaria" gitane aurait donné le ton à une épopée héroïque insolite au coeur de l'été catalan !

 

Cris contre le maire place de la Loge : les touristes, peu nombreux, ne comprennent rien à la scène…

 

A la préfecture, ce fut la farce : entrée par le quai ou par derrière, ce fut le va et vient…Attente intolérable. Discussions avec deux agents de la BAC, bien fluets, qui, à les écouter, auraient préféré bronzer à la plage que dans la rue…

 

Soudain la grande porte s'ouvre et la centaine de manifestants pénètrent : les employés de la préfecture et Michel Sitja, l'air grave, sont effrayés ! On n'avait jamais vu une telle panique à la préfecture !!!

On ressort sans encombre : aucun incident, pas la moindre impolitesse sera observée !Beaucoup de dignité chez ces gens que l'interlocuteur de la préfecture appelle "Gitans" alors qu'ils veulent perte considérés comme des Français authentiques…

 

Le racisme est toujours là : "on veut nous expulser du quartier, on voudrait bien nous mettre dans le camp de Rivesaltes et nous gazer, comme en 1940…!!" 

Tristes mentalités, mais, pour l'heure, ces citoyens perpignanais ont gagné ! Grâce à la forte mobilisation, ils ont été reçus. Seront-ils entendus ? Il faut l'espérer sinon la mairie doit se préparer à un dur affrontement... 

 

 

J.Pierre Bonnel

 

 

Un petit mot pour vous rappeler notre rendez-vous à la chapelle de Villerase; , ce jeudi 2 août 2018 .

Nous recevrons Clarisse REQUENA, docteur en littérature française, qui nous fait le plaisir de donner une conférence ayant pour sujet :

"Le Roussillon de Prosper Mérimée, Inspecteur Général des Monuments Historiques, auteur de La Vénus d'Ille" 

Nul doute que cette intervention sera passionnante et que vous serez nombreux à venir l'écouter ; amenez vos amis ou toute personne intéressée par le patrimoine local, la littérature et l'Art en général.

Comme chaque fois, une messe sera célébrée dans la chapelle à 17h.

La conférence débutera à 18h et sera suivie d'un apéritif sous les pins où nous pourrons partager un moment chaleureux.

Bien amicalement à tous,

 

Marie Bertran de Balanda

Secrétaire de l'Association

"Saint-Cyprien, Art Sacré, Culture et Traditions"

Rens. au 0625486775

 

P.S : Notre prochain rendez-vous est fixé le 9 août, donc juste la semaine suivante et non 15 jours après.

Nous aurons le plaisir de recevoir l'ensemble ARIOSO, pour un concert lyrique, à 18h30.

 

-- 

LES GITES DU MAS DE LA MER

Michel et Marie Bertran de Balanda

chemin de la Batterie du Tech

66750 Saint-Cyprien

0468211904

0625486775

lemasdelamer.com

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 13:49
Le projet de la mairie de Perpignan

Le projet de la mairie de Perpignan

Habitants de Saint-Jacques et communauté gitane reçus à la préfecture ce lundi 30 juillet : réunion de la dernière chance :

Départ de la place du Puig à 17h30 en direction de la préfecture.

 

Les représentants gitans et les associations de quartier désirent la fin des destructions. 

Pendant des décennies la communauté gitane a été trompée : promesses de relogements et s'est laissée faire : cadeaux, argent distribué, puis menaces, intimidations, chantage...

 

A présent c'est le point de non-retour : si l'Etat, la préfecture n'agissent pas pour calmer les esprits (le député Romain GRAU a reçu une délégation pour donner la parole du gouvernement contre les agissements de la mairie, d'où la colère d'O.Amiel, délégué à la ville…), la colère peut se muer en violence.

En tout cas pas grand monde ne veut du projet architectural (voir la photo) proposé par la municipalité…

Au secours, M. Pujol..!

Mais le maire "est en Afrique", répond la mairie…

JPB

Perpignan/ Olivier Amiel : « il faut être de mauvaise foi pour reprocher le manque de concertation sur le projet de renouvellement urbain »

Communiqué de presse.

 

« Certaines associations politisées tentent de faire circuler des fausses informations concernant la co-construction du nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU) avec les habitants du quartier prioritaire du centre historique de Perpignan (Saint Jacques, La Réal, Saint Mathieu).
D’après eux, les habitants et notamment les membres du Conseil citoyen n’auraient pas suffisamment bénéficié d’une concertation sur le projet.
Une critique de mauvaise foi quand on sait que la plupart des accusateurs et des manipulateurs qui tentent de jouer sur les peurs des habitants du quartier, sont ou ont été membres du Conseil citoyen et d’associations participant activement à l’élaboration du NPNRU.
À titre indicatif, voici les principales réunions de concertation depuis trois ans avec les habitants du quartier :

– 08/07/2015 : réunion en Préfecture

– 15/10/2015 (Présentation des principaux projets (urbain, social, économique) du contrat de ville pour le centre ancien)

– 15/10/2015 (Réunion de territoire avec Conseil citoyen du Centre historique)

– 11/2015 : RDV Mr Narring et Conseil Citoyen

– 01/2016 (Réunion de territoire avec Conseil citoyen du Centre historique)

– 01 à 03/2016 (Ateliers participatifs sur St Jacques avecBureau d’études Algoé)

– 12/01/2016 (Réunion Saint Matthieu)

– 21/01/2016 (Réunion sur les priorisations du projet urbain et social)

– 09/02/2016 (Rencontre entre élus, Conseillers citoyens et services municipaux)

– 15/02/2016 (Réunion publique DUP axe structurant Foch-Augustin-Fusterie)

– 09/05/2016 : Séminaire NPNRU à l’ancienne université

– 17/05/2016 (Rencontre élus, association riverains place Cassanyes et services de la ville)

06/06/2016 (Réunion publique DUP axe structurant Foch-Augustin-Fusterie)

– 06 au 11/06/2016 (Carte de Gulliver à l’atelier d’urbanisme avec habitants et scolaires)

– 23/06/2016 (Rendu diagnostic avec tous les Bureaux d’études)

– 07 & 09/2016 (Diagnostic en marchant)

– 04/07/2016 (Recueil de propositions)

– 26 & 27/07/2016 : Ateliers avec les Bureaux d’études

– 25/08/2016 (Recueil de propositions)

– 09 & 10/2016 (Consultations des étudiants, et des jeunes avec le bureau d’études)

– 08/09/2016 (Retour synthèse diagnostic en marchant à la maison de projet)

– 28/09/2016 (Comité de pilotage NPNRU et contrat de ville)

– 04/10/2016 (Réunion du Conseil citoyen avec les services de l’Etat et de la ville sur le projet urbain)

– 01/11/2016 (Atelier sur l’habitat dans le cadre du projet AMI)

– 26/11/2016 (Invitation réunion publique de présentation des travaux de réaménagement de la place du Pont-d’ En-Vestit)

– 01/12/2016 (Atelier sur la mobilité avec le bureau d’études Indigo)

– 01/2017 (Rendu des études du NPNRU dans le cadre du comite de pilotage)

– 31/01/2017 (Invitation réunion publique de concertation pour la révision du plan de sauvegarde et mise en valeur du secteur sauvegardé)

– 12/05/2017 (Réunion de concertation de la rue Foch suite aux travaux de la place du Pont-d’ En-Vestit)

– 31/05/2017 (Réunion programme Fête de l’été des associations du centre historique)

– 29/06/2017 (Réunion publique de présentation des travaux phase 2 de rénovation de la rue de la Main de Fer, de la place Joseph Desprès, des rues Père Pigne et du Poids de la Farine)

– 04/07/2017 Présentation études finales AMI et panneaux de communication autour du projet pour mise en place en septembre + présentation de la marche exploratrice + marche urbaine + start up communication projet

Concernant la Mairie de quartier)

– 05/09/2017 (Présentation de la plateforme de concertation numérique Fluicity)

– 18/10/2017 (Comité de pilotage NPNRU et contrat de ville)

– 30/11/2017 (Marche exploratoire)

– 14/12/2017 (Marche exploratoire)

– 18/01/2018 (Communication étude sur les freins à la mobilité)

– 23/01/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 25/01/2018 (Restitution Marche exploratoire)

– 02 à 06/2018 (Exposition sur le projet urbain)

– 07/02/2018 (Réunion de concertation réglementaire PNRU St Jacques)

– 12/02/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 08/03/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 20/03/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 21/03/2018 (Journée internationale du peuple gitan)

– 14/05/2018 (Réunion de concertation réglementaire PNRU St Jacques)

– 04/06/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 13/06/2018 (Réunion de territoire avec Conseil citoyen du Centre historique)

Et ce n’est pas fini.
Le projet va entrer dans sa phase opérationnelle afin d’améliorer les conditions de vie des habitants avec un investissement public de 100 millions d’euros.
Chaque opération va faire l’objet d’études techniques, sociales et d’une nouvelle concertation avec les habitants.
Il faut bien répondre aux attaques de mauvaise foi d’activistes politiques, mais répondre à l’urgence humaine et urbaine dans le quartier prioritaire du centre historique est notre seul réel objectif ».

Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan, délégué à la Politique de la Ville.

 

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29 juillet 2018 7 29 /07 /juillet /2018 10:24
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.

Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.

Ce qu'a dit réellement dit Yves Dauge, ancien sénateur et maire de Chinon, président d’honneur des Sites et cités remarquables, quand il est venu à Perpignan (12.9.2017) : sortir de l'immobilisme, révision du secteur sauvegardé, plus (au sens de "davantage" de démolitions...

 

Perpignan : « Si on ne modernise pas le secteur sauvegardé, le centre ancien mourra »

  • CENTRE HISTORIQUE. L’ancien sénateur Yves Dauge, expert en rénovation urbaine, a visité la ville
  •  
  • C’est incontestablement une voix qui va compter dans le débat perpignano-perpignanais de rénovation du centre historique de la ville. Yves Dauge, ancien sénateur et maire de Chinon, président d’honneur des Sites et cités remarquables, était hier à Perpignan où il a rencontré le préfet Philippe Vignes et le maire Jean-Marc Pujol puis l’adjoint à la politique de la ville, Olivier Amiel, pour une discussion à l’atelier d’urbanisme. L’occasion d’évoquer les futurs projets de rénovation du centre ancien.
  •  
  • En effet, la municipalité devrait se doter d’un nouveau plan de secteur sauvegardé permettant un travail de fond dans les quartiers majoritairement paupérisés où l’habitat est particulièrement dégradé. Si des associations locales s’opposent à une révision qui permettrait une démolition de plusieurs bâtiments* qu’empêche l’actuel plan de sauvegarde, Yves Dauge a prôné hier une vaste « modernisation » qui permettrait au centre ancien de retrouver de l’attrait. « J’ai vu trop de secteurs sauvegardés qui n’évoluaient pas. Or, si rien ne bouge, les centres anciens meurent avec un phénomène de ghettoïsation qui s’amplifie ».
  • « Transformations profondes »
  • Selon lui, les futures modifications urbanistiques doivent donc permettre aux habitants de revenir dans ce centre ancien. Cela passera par la dédensification, mais pas seulement. « Il faut des transformations profondes car les habitants veulent des logements plus spacieux, plus confortables avec de la lumière, des parkings proches, voire intégrés, avec la présence de commerce de proximité, d’espaces de détente et de jeux pour les enfants. Autant d’objectifs qui imposent de vraies opérations à l’échelle des îlots ou de rues entières avec, sans doute, plus de démolitions et de restructurations ».
  • « Avoir un projet global et refuser le coup par coup »
  • Conscient que le terme de démolition peut être anxiogène, à la fois pour les amoureux du patrimoine ancien, mais aussi pour les habitants les plus précaires qui craignent plus ou moins justement d’être chassés, l’ancien sénateur a appelé les acteurs locaux à faire preuve de pédagogie. « Il faut davantage parler de modernisation et d’actualisation plutôt que de démolition qui engendre des polémiques, mais tout en faisant comprendre que si on ne touche à rien, on perdra et ce sera un échec ».
  • Yves Dauge milite pour la création de maisons de projet dans les zones les plus difficiles socialement. « Il faut expliquer et dire ce que l’on va faire avec les habitants et pas agir dans leur dos. Il faut un projet global sans agir au coup par coup avec un opérateur identifié qui agît sous l’autorité du maire et avec le soutien de l’État. À ce moment-là, les possibles démolitions d’immeubles seront comprises et acceptées ».
  • La ville a dans ses projets la destruction de plusieurs immeubles pour dédensifier le quartier Saint-Jacques, mais aussi pour aérer urbanistiquement parlant la zone du campus Mailly et les alentours du musée Rigaud.
  •  
  • © L'Indépendant - Julien Marion  Mis à jour le 12/09/2017 06:00

 

*commentaires : Chinon, la belle, au centre historique multiséculaire, en bonne part à l'abandon, avec ses demeures et immeubles des XVe-XVIe siècles inhabités et en ruine, en plein cœur de ville? Chinon, aux berges inaccessibles, parce que non aménagées ?

 

- - -

Un livre  sur le secteur sauvegardé, par les élèves de l'école d'architecture de Montpellier, avec une préface du maire de Perpignan…diffusé gratuitement, financé par la ville…

M. J.Marc Pujol s'auto-congratule...

 

POLITIQUE

 

Perpignan : l’ancien sénateur Yves Dauge reçu à l’Atelier d’Urbanisme

 

Hier, lundi 11 septembre 2017, a eu lieu à l’Atelier d’urbanisme la rencontre avec Yves DAUGE, ancien sénateur expert en rénovation urbaine, le directeur de l’Ecole Supérieure d’architecture de Montpellier Alain DEREY et Jean-Luc LAURIOL, architecte et professeur, directeur de la session.

A cette occasion ils ont présenté accompagnés d’étudiants le travail sur le secteur sauvegardé de Perpignan qui a mobilisé deux ateliers en 2016.

A cette occasion les personnes présentes ont pu échanger avec Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan en charge de la Politique de la Ville, et Patrick BAUDU, président de l’Atelier notamment sur le centre ancien.

 

© Ouillade

 

- - -Le point de vue de  Didier Rykner (La Tribune de l'art)

 Les pelleteuses encore à l’œuvre dans le quartier Saint-Jacques de (...)

Les pelleteuses encore à l’œuvre dans le quartier Saint-Jacques de Perpignan

vendredi 27 juillet 2018  

 

Les pelleteuses à l’action rue de l’Anguille dans le secteur sauvegardé de Perpignan, aujourd’hui 27 juillet 2018

 

Photo : Jean-Pierre Bonnel

Voir l´image dans sa page

 

En plein été, alors que de tous côtés des voix s’étaient élevées il y a un mois environ pour dénoncer le vandalisme à Perpignan (voir notre article), les pelleteuses sont aujourd’hui à nouveau à l’œuvre. La mairie s’est attaquée à un autre îlot, celui qui se trouve entre la rue de l’Anguille, la place du Puig, la rue Saint-François-de-Paule et la Traverse de l’Anguille. Soit sept maisons au total, parmi lesquelles une est classée sur le PSMV comme « à conserver ».

Mais, cette fois, la population locale s’est opposée aux destructions. Comme nous l’a confirmé Jean-Bernard Mathon, président de l’association pour la sauvegarde du patrimoine artistique et historique roussillonnais (ASPAHR), en pointe dans ce combat : « Dans l’après-midi (16h) des habitants du quartier se sont rassemblés devant le chantier de démolition et il a été jugé sage d’interrompre la démolition. Une réunion avec l’adjoint à la politique de la ville a été convenue pour lundi. Mais la démolition a débuté ... J’ai alerté le préfet hier. Pour l’instant ça reste calme, mais les gitans - ils forment l’essentiel de la population du quartier Saint-Jacques - se sentent exclus des décisions. Je suis une des rares personnes étrangère à leur monde en laquelle ils font un peu confiance, mais il est difficile de freiner leurs ardeurs ». L’ASPAHR a par ailleurs publié un communiqué où elle demande l’arrêt immédiat de la démolition de cet îlot, un moratoire sur les démolitions dans le centre ancien et l’ouverture d’une véritable concertation avec les habitants et les association pour une vraie réhabilitation du bâti dégradé.

Il faut lire le blog de Jean-Marc Pujol, le maire de Perpignan, pour comprendre ce qui est en jeu ici. Il s’agit pour lui d’éliminer dans le secteur que l’on ose encore appeler « sauvegardé » « les verrues foncières qui empêchent son accessibilité, son développement harmonieux, son rendez-vous avec le futur » (sic). Ces verrues foncières, ce ne sont rien d’autres que des ensembles d’immeubles dont les fondations remontent parfois au Moyen-Âge et qui forment le parcellaire historique de Perpignan. Le maire ose écrire : « Qui pourrait douter, sincèrement, que la municipalité attache une grande importance à la Conservation, à la Protection et à la Valorisation de ce quartier remarquable qu’est Saint-Jacques ». Nous, Monsieur le Maire, et nous ne nous contentons pas d’en douter, nous l’affirmons. Votre municipalité est en train de raser l’histoire de votre ville. Qui n’est d’ailleurs pas votre ville car elle ne vous appartient pas. Quant à prétendre agir « dans le total respect des règlementations en vigueur » comme vous le faites, nous laisserons les lecteurs en juger.

Qui pourrait penser, devant un tel massacre urbanistique que la loi Elan, que s’apprête à voter définitivement l’Assemblée Nationale, ne va pas causer encore davantage de destructions, alors qu’il est déjà possible, sans aucune réaction du ministère - mais à quoi donc sert Françoise Nyssen ? -, de détruire des maisons considérées comme « à conserver » dans un PSMV toujours en vigueur ? Demain, ce sont tous les immeubles que le maire classerait insalubre ou en péril - autant dire la quasi-totalité du quartier Saint-Jacques - qui pourraient être démolis, en toute impunité et légalement.

Comment conclure sans répéter ce que nous avons déjà dit à plusieurs reprises : ce que nous avons connu sous Sarkozy et Hollande n’est rien à côté des menaces qui pèsent actuellement sur le patrimoine. La période de grâce que celui-ci a connu sous Valéry Giscard d’Estaing (qui a interrompu toutes les démolitions prévues par Georges Pompidou) et François Mitterrand (sous les septennats duquel le code du patrimoine a été renforcé) est bien loin de nous…

 Didier Rykner

 

- - -

Dans Le MONDE :

 

Un plan national pour sauver les petites cités historiques

L’ancien sénateur PS Yves Dauge veut revitaliser les « oubliées » du territoire en misant notamment sur la culture.

LE MONDE | 15.03.2017 à 09h44 • Mis à jour le 17.03.2017 à 13h07 |

Par Florence Evin

 

Yves Dauge, ancien sénateur et maire de Chinon (Indre-et-Loire), fidèle parmi les fidèles du Parti socialiste, défenseur du patrimoine, est tout feu tout flammes quand il évoque l’intérêt suscité par son « Plan national en faveur des nouveaux espaces pro­tégés ». Dans ces « sites et cités ­remarquables », ces petites et moyennes villes, « grandes oubliées » du patrimoine, il entend ramener une vie sociale et économique, programme de revitalisation à l’appui.

« L’enjeu majeur, c’est l’aména­gement d’un territoire qui décroche totalement. Il faut un renversement des politiques, l’Etat est complice, les maires sont responsables, lance-t-il. On finance des pavillons en périphérie et des hypermarchés », quand les centres historiques se vident. Il y a urgence, car le sentiment d’abandon domine dans ces cités excentrées. Les candidats à l’élection présidentielle l’ont compris, qui réclament à Yves Dauge son rapport.« Ce n’est pas un document qui appartient à un parti, lance l’ancien sénateur. J’ai été approché par les entourages de Macron et de Fillon, qui voulaient mon dossier. Si Hamon et Mélenchon m’appellent, je le leur envoie. » Et d’ajouter : « J’ai entendu Marine Le Pen intervenir longuement, à Châteauroux, sur la situation de ces villes. C’est son électorat. »

 

A terme, sont concernées les villes de 4 000 à 50 000 habitants, soit 600 cités au patrimoine remarquable qui vont à vau-l’eau

Ce plan national est le résultat d’une mission confiée à Yves Dauge le 15 avril 2016, par Manuel Valls, et remis, en septembre 2016, à Bernard Cazeneuve. Le 22 décembre 2016, le premier ministre transmettait le rapport Dauge aux préfets de trois régions pilotes – Stéphane Fratacci pour le Grand Est, Pascal Mailhos pour l’Occitanie et Nacer Meddah pour le Centre-Val de Loire. Dans son courrier, il leur demande « de lancer de manière opérationnelle les propositions qu’il [le plan] préconise et l’expérimentation...

 

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 09:20
Le dernier ilot détruit à Sant-Jaume : le paradis ! (photos de Jean-Pierre Bonnel)
Le dernier ilot détruit à Sant-Jaume : le paradis ! (photos de Jean-Pierre Bonnel)

Le dernier ilot détruit à Sant-Jaume : le paradis ! (photos de Jean-Pierre Bonnel)

COMMUNAUTE gitane : l'insurrection qui vient !

 

Vendredi 27 juillet 2018, Place du Puig, quartier Saint-Jacques de Perpignan : en direct sur Facebook et réseaux sociaux : textes accompagnant les photos

 

Jean-pierre Bonnel Surtout ces maisons ne sont pas aux normes européennes. Donc "insalubres", à détruire; les propriétaires sont expropriés...Et les locataires chassés, non relogés, sauf copinage et si vous travaillez pour la mairie : témoignage d'un Gitan ce matin, relogé avenue Leclerc, puis délogé par la mairie...

 

Surtout un manque de dialogue... Le maire est détesté. La consigne pour les prochaines municipales, c'est de voter RN (ex-FN) donc pour Louis Aliot...ou d'interdire le vote à ceux qui refusent...Par la force, l'intimidation, les barrages devant les lieux de vote... Dans le désespoir, on fait fi de la loi...

 

Attention, car des jeunes Gitans, avec des Maghrebins (!) voulaient déjà mettre le feu, à la nouvelle faculté de droit, toute proche. M. Gimenez, chef de la communauté, les a calmés, pour l'instant, mais ça couve... Les anciens Gitans, mesurés, n'agissent pas car menacés et dépendant de la mairie pour les emplois (des fils, cousins...): chantage, peur, menaces, pressions en tous genres...

 

L'Etat, les architectes des bâtiments de France, localement et en France (venue du sénateur Yves DAUGE à Perpignan, il y a quelques mois, qui a donné le feu vert pour les destructions. Le coup de gueule de Stéphane BERN n'y fera rien : ami de Macron et donc partisan du projet ELAN qui recule face aux questions de protection de la nature, du littoral, de patrimoine, de secteur sauvegardé, etc...)…ont lâché la population de ce quartier: le secteur sauvegardé a été rétréci, et la mairie profite de la manne du gouvernement actuel pour détruire au lieu de rénover et de préparer une reconstruction dans l'esprit de l'architecture catalane…

 

Nettoyer, dégager !!??? Le même sort attend les 63 familles de l'ancienne caserne, si belle, avec ses arcades...La mairie a l'intention d'y installer des bureaux administratifs...

 

photo : M. GIMENEZ, chemise rose, neveu du " patron" de la communauté. Beaucoup de jeunes gitans très remontés contre la mairie.

 

à suivre. JPB

 

Paris/ Club des Maires :

intervention d’Olivier Amiel « sur la prise en compte des difficultés sécuritaires dans les quartiers prioritaires »

 

 

Représentant Jean-Marc PUJOL au Club des Maires de la Rénovation Urbaine, Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan, est intervenu lors de la rencontre, mercredi 18 juillet dernier (2018), à Paris, en présence d’Olivier KLEIN, président de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU).

La rencontre a été l’occasion pour Olivier AMIEL d’interpeler les représentants de l’ANRU et les parlementaires présents sur deux sujets : le calendrier du Nouveau Programme de Renouvellement Urbain (NPNRU) et la prise en compte des difficultés sécuritaires dans les quartiers prioritaires.

 

Concernant l’urgence urbaine et humaine à intervenir dans les quartiers prioritaires compte tenu de l’attente de la population depuis le début de la concertation en 2014, il a été rappelé par le Directeur Général de l’ANRU Nicolas GRIVEL que l’agence doit terminer les paiements du premier programme avant d’entamer le paiement des nouveaux projets. Il a également confirmé que l’attente des financements et notamment du doublement du programme avec 5 milliards supplémentaires, a effectivement retardé le début des travaux, mais que désormais nous allions passer à la phase opérationnelle. Le projet de Perpignan étant passé en Comité d’engagement en mai dernier, les premières opérations devraient très rapidement voir le jour dans les trois quartiers concernés du Centre historique, du Vernet, et du Champ-de-Mars.

 

L’adjoint au maire de Perpignan a également insisté sur les problèmes de sécurité dans les quartiers concernés par le renouvellement urbain : « Il est nécessaire que l’Etat prenne la mesure des difficultés dans les quartiers prioritaires afin de ne pas réitérer les erreurs du passé avec des interventions lourdes et coûteuses sur les logements et les équipements publics qui ne servent à rien si quelques délinquants continuent de pourrir la vie des habitants ».

 

Olivier AMIEL a ainsi obtenu que le Club des Maires de la Rénovation Urbaine écrive prochainement un courrier au président de la République et au ministre de l’Intérieur « afin de les alerter sur le préalable nécessaire d’un retour du droit commun en matière de sécurité (mais également d’éducation et d’emploi) dans les quartiers, afin que les investissements en matière de renouvellement urbain soient réellement efficaces ».

 

© Ouillade - Juil 18, 2018

 réunion du Club des Maires de la Rénovation Urbaine du 18 juillet 2018 à Paris.

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 08:12
Festival CASALS de Predes

Festival CASALS de Predes

à la suite de mes articles (et du point de vue du pyrénéiste J.Ribas), trouvant que les croix sur les sommets des Pyrénées catalanes étaient déplacées, voici le point de vue officiel de l'instititution catholique :

 

Communiqué de l'Evêque de Perpignan-Elne sur la destruction des croix du Carlit et du Cambre d'Aze.

 

Absent de Perpignan pour quelques jours, j’ai été mis au courant par mes collaborateurs et par la presse locale de la gravité des faits qui se sont produits aux sommets du Carlit et du Cambre d'Aze où des individus n’ont rien trouvé de mieux que de scier ces croix plantées en 2015.

Ce sont les militaires du CNEC qui les avaient payées, qui avaient fourni tout le matériel pour leurs poses et obtenu les autorisations du Conseil Départemental, du Parc naturel et des municipalités concernées.

Certains, au nom du respect de la laïcité avaient déjà demandé que ces croix plantées sur les sommets de nos montagnes, soient retirées, en faisant appel à la puissance publique au moyen d’une pétition.

Si la république se sent offensée par ces croix, je lui en demande pardon. 
Mais qui va demander pardon aux catholiques et plus largement à tous les chrétiens qui reconnaissent dans la Croix le symbole de leur foi ? 
Je me demande si l’on est pas en train de se tromper de combat !

C’est une tradition très ancienne que des croix soient plantées au sommet de nos montagnes, pas seulement en pays catalan, mais ailleurs.

Ceux qui plantaient ces croix avant 1905 était dans la tradition. 
Et ce qui les plantent après ne le sont plus,  voire sont dans l’illégalité ? Comme si les lois de 1905 avait supprimé toute tradition.

Il y a dans ce département et dans d’autres des gestes naturels, spontanés, qui font partie de notre culture locale et qui sont posés, non par provocation, ni pour contrevenir à la loi, mais parce qu’ils sont reliés à notre propre histoire. Et, je tiens le préciser il y a des croyants mais aussi des incroyants qui s’associent à la pose de ces croix.

Je connais de fervents défenseurs de la laïcité qui n’hésitent pas pour la Saint Jean-Baptiste à apporter leurs fagots de bois à la Croix du Canigou plantée en 1943.
Sont-ils en contradiction avec leurs principes ? 
Je pense qu’ils ne se posent même pas la question, parce que c’est une tradition qui fait partie de leur culture. 

Quant aux auteurs de ce délit, je suis indigné est triste pour eux. 
Aujourd’hui les croix ne sont pas plantées que sur le sommet de nos montagnes mais dans la vie des migrants, des chômeurs, des malades, des handicapés, des gens de la rue, des familles sans ressources, des jeunes en grande précarité, des croyants persécutés, etc...
C’est pour ces croix-là qu’il nous faut mener le vrai combat afin de faire valoir leur dignité.

Monseigneur Norbert TURINI
Evêque de Perpignan-Elne

Les jeudis de Perpignan - Concurrence touristique entre Figueres et Perpignan

 

La ville de Figueras (nom castillan) a décidé d'affréter des bus gratuits pour aller chercher les touristes dans le 66. L'impact sera limité (deux jours par semaine, mardi et jeudi pendant l'été) mais c'est un signe que le tourisme est un marché énorme et surtout c'est la preuve que la rivalité et l'absence de dialogue existent entre le villes catalanes dynamiques et Perpignan "la catalane"...(la mairie de Perpi n'était pas au courant de cette initiative !!!)

Perpignan a mis en place un événement incontournable avec les jeudis. Ils sont inégaux : hier soir, il fallait attendre 22h pour assister à un spectacle de qualité (place Gambetta), les gens erraient dans le rues ou se réfugiaient dans les cafés et restaus : c'est l'objectif évident...

 

Malgré ses animations, malgré ses initiatives picturales (la restauration du musée Rigaud et l'expo Dufy qui n'attirent pas les Perpignanais ni les louanges de la critique), malgré l'installation de l'office de tourisme en un lieu historique, qui paraît bien grand et triste pour les offres (catalogues, productions locales) présentées…la ville pujolesque n'arrive pas à faire parler d'elle, alors que des villes plus petites -Sète, Arles, Carcassonne…- bénéficient d'une aura touristique et culturelle internationale…

 

C'est, hélas, avec la destruction du quartier gitan de Saint-Jacques/Sant Jaume, que Perpinyà va attirer les foules médiatiques, on en est convaincu…

 

JPBonnel

 

Un archet pour la paix. Festival Pablo Casals 2018

 

 Le festival Pablo Casals s’ouvrira le 26 juillet sur le thème Planète et paix et se déroulera jusqu’au 13 août pour célébrer Casals, l’archet de la paix.

 

Epris de musique, à laquelle il a consacré sa vie, Pablo Casals était tout autant épris de paix. Michel Lethiec, directeur artistique du festival Casals ne manque aucune occasion de le rappeler. Cette année, cinquante après le départ de Casals de Prades, où le festival a continué à attirer le mélomanes, le festival se déploie sous une bannière fidèle à l’esprit du maître : Un archet pour la paix. « Cette édition rendra particulièrement hommage à l’artiste exceptionnel tout autant qu’à l’homme de paix, infatigable Don Quichotte interpellant de son archet les grands de ce monde » écrit Michel Lethiec dans son éditorial. En suivant les concerts et les conférences nous suivrons aussi la colombe qui guide l’archet vers les lieux visités. Le festival Casals, s’il comporte des rituels, sait aussi se renouveler qu’il s’agisse des lieux, des musiciens-interprètes ou des compositeurs honorés.

 

Les lieux.Après avoir essaimé dans les villages du Conflent et mis en place l’hiver des concerts au loin, le festival depuis quelques années a gagné l’abbaye de Serrabone, Céret, Perpignan, Saint-Guilhem le Désert, Thuir, et cette année Elne où s’évoque la Trève de Dieu. Localement il n’oublie jamais Saint-Martin du Canigou et les grottes des Canalettes tout en conservant pour les soirées sa base intangible : l’abbaye Saint-Michel de Cuxa.  


Les interprètes. Une importante phalange de fidèles, interprètes individuels et quatuors, vient assidûment depuis des années et constitue le noyau dur du festival. De nouveaux invités les rejoignent, certain s’intégrant plus longuement au groupe, d’autres passant plus brièvement ou revenant à intervalles. Invité exceptionnel : Ivry Gitlis donnera une master class publique (9 août, 17h à Prades).Les très jeunes font leur apparition grâce aux concerts ciblés : les révélations classiques de l’Adami et Génération Spedidam qui accueillera cette année le pianiste Gaspard Dehaene déjà bien connu dans le département. Les jeunes sont aussi présents comme élèves de l’Académie et ont l’occasion au cours de leur séjour de se produire dans les villages du Conflent.

 

Le thème. Pendant trois semaines, Michel Lethiec et ses amistissent un programme liant d’un fil rouge l’engagement du Maître violoncellisteavec ceux de ses ainés et de ses contemporains qui ont grondé les mêmes révoltes : l’engagement de Béla Bartók,les tortures subies par Míkis Théodoràkis, la volonté du Docteur Schweitzer d’élever Casals au Prix Nobel de la

Paix, les pages d’Aulis Sallinen« The Sea of Peace » dédiées à Martti Ahtisaari, Prix Nobel de la Paix. Des amis viendront aussi : Hubert Reeves qui parlera de la paix, Henry de Lumley et Frédéric Lodéon.

Contacts : 04 68 96 33 07. Prades-festival-casals.com

Merci à Yvette LUCAS

 

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 08:31
La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018
La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018
La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018

La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018

Signes religieux de la montagne à la mer

 

Dans mon blog, cela fait plusieurs mois, j'avais écrit qu'il m'était insupportable de trouver une croix au sommet d'une montagne. Repère ou signe ostentatoire religieux de la "montagne sacrée" des Catalans, cela m'indispose, moi d'éducation catholique, de voir en pleine nature, un symbole religieux...

La vie privée, sexuelle ou religieuse, doit être pratiquée dans des lieux privées. La tolérance, non, pas n'importe quoi, pas dans le public, il y a des lieux pour ça !Je comprends donc les mécréants, matérialistes, athées, libertaires radicaux, etc, qui sont allés démonter et mettre à bas les croix de nos belles montagnes catalanes. Malgré mes textes "laïcards", je n'ai pas été sollicité pour faire partie de cette courageuse brigade laïque, tant pis ...

 

Je descends de Cerdagne, trouve Perpignan prise dans la canicule et vais me baigner à sainte-Marie (encore un signe religieux…) : je trouve là une jeune musulmane habillée de noir (cf. mes photos), qui s'ébroue dans l'eau, habillée de pied en cap...Va-t-on relancer la polémique de la burqua des plages de l'été dernier... Interdisons tous ces signes religieux dans l'espace public !!!

 

La défense MACRON

nous prend pour des cons

Faisant croire que la scène est privée, filmée par un amateur, le président feint de s'adresser à ses soutiens (ministres, députés) alors que ce beau discours est destiné à tous les Français. Ceux-ci apparaissent alors comme des voyeurs...

 

Ce président qui se met à critiquer la presse, comme Mélenchon, et accuse le système médiatique, qu'il utilise et maîtrise à merveille, a donc avoué sa responsabilité, tout en démontant les accusations :

-Ben Alla n'a pas touché dix mille euros par mois, mais 9900…

-Il ne bénéficie pas d'un appart de 300 mètres, même si on a pensé à agrandir celui dont bénéficiait Mitterrand allant rejoindre sa maîtresse, et à le prêter à mon porteur de valises…

-Ce fils de Dieu a une voiture de fonction car notre parc d'engins élyséens est très important: faut bien l'utiliser…

-Ben n'est pas mon amant, je n'utilise pas les temps du passé, trop compromettants, mais c'est un ami très proche et très cher…

Manu.

 

Fadaises : sont ainsi qualifiées les infos de la presse. Sont mélangées à dessein des rumeurs, des caricatures, des parodies et des informations vraiment écrites, sur l'appartement, par exemple, par le Parisien, ou sur le salaire du pare-balle du président, par Le Monde

Manipulations macronesques un peu grosses…

JPB

 

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 10:11
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis

Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis

Macron, l'ère du soupçon

 

Il vous a séduits pendant la campagne des présidentielles : maîtrise de la pensée, de la parole, démontant Marine Le Pen...

 

Avec le dégagisme et la déblâcle des partis traditionnels, auxquels les citoyens ne font plus confiance, il apportait l'espoir de changement...

 

Il réclamait une "République exemplaire" et les Français ont cru qu'il était possible de concilier éthique et politique...

 

Il se souciait des ghettos et des quartiers difficiles, et la jeunesse croyait que le politique l'emporterait sur la politique...

 

Puis ce fut la chute : réformes anti-sociales, suppression de l'ISF, possibilité de brexit financier, avantages au capital plus qu'au travail... 

Des affaires, déjà, avec des proches du président et des ministres baudruches : ministre de la culture sans idées, démunie du domaine du livre car trop proche avec sa maison d'édition et corruption de son époux milliardaire qui possède la Camargue...

 

Vint l'éclaircie du football, la victoire, l'illusion de l'unité, d'une France multiculturelle et obligation aux champions de répéter "République", "France", unité : avec les primes, on achète tous les mercenaires...

 

Enfin, Benalla ! Ben Allah, fils de Dieu, mais brute filmée en direct ! Du jour au lendemain, l'euphorie retomba, la réalité s'imposa : Macron était comme les autres, la suite de présidents incapables et corrompus !

 

Les Français vont plonger de nouveau dans l'ère du soupçon. Vont oser plonger dans l'inconnu : en effet, Macron, c'était la dernière carte avant l'aventure, la tentation d'essayer avec le parti des Le Pen. Malgré les déboires de l'ex-FN, les électeurs mécontents sont là. 

 

Macron échoue. S'il n'arrive pas à se relever, à nous écouter, nous le peuple, en réalité la dernière  cartouche, il nous mène à la crise, à la guerre, à la victoire du populisme, du racisme, déjà si forts en Europe..!

 

 

JPBonnel

 

MUSIQUE à RIQUER (66, Conflent, près de Prades) :

 

voici la programmation de l'été à Riquer,

afin de noter sur vos agendas et de réserver si vous le souhaitez  en répondant directement ou en laissant un message au 06 15 43 50 60

jane et alain baus

Les 21e Rencontres culturelles de RIQUER 

2018

Au prieuré

 

Notre-Dame de Riquer

 

 

66500 - CATLLAR

 

 

 

 

 

                                         Musique et Patrimoine

 

24 juillet à 21h                                    Quatuor Vocal et guitare

 

                                      Ariane Wohlhuter, Gayané Movsisyan, Stephan Olry, Alvaro Valles

                                                              et Philippe Mouratoglou

 

                                                    Guitares à Riquer

 

              28 juillet à 18h et 21h     Philippe Mouratoglou invite les guitaristes

                                                         Aynur Begutov et Rémi Jousselme

 

              29 juillet à 21h               Julien Martineau, mandoline

                                                                           

15 août à 18 h                               Rendez vous avec J.S.Bach

 

                    Suites 1,3,4,6.

 

          Svetlana Tovstukha, violoncelle

                                                                                               Piano à Riquer

 

              17 août à 21h                  Jeff Martin

 

             18 août à 21h                  Célia Oneto Bensaid

 

             19 août à 18h                 Mélani Mestre

 

 

                       N’oubliez pas que l’association a été reconnue d’intérêt général et qu’en réponse à votre aide qui nous permet de vous proposer                          

                                             des évènements culturels qui contribuent à la richesse et à la diversité des instants que vous aimez retrouver,

                                                                  nous vous délivrerons un reçu fiscal. Devenez mécènes.

                                                      association loi 1901, publiée au J.O n° 0014 de 1995 , siret 49513943800016 code ape 9499

 

                    1, rue de la Têt  66500  CATLLAR   riquer.catllar@orange.fr    site : mas-riquer.fr   réservation : 06 15 43 50 60

 

  Tarif :10 et 12 euros

 

****ART BRUT : 

 

 
"exubérant, drolatique, dérisoire et tragique… en un mot d’une insolente créativité."

Gazogène N°18



   MICHEL DALMASO

Expose ses oeuvres à la Librairie TORCATIS
du Samedi 21 Juillet au 12 Août 2018


Né le 15 janvier 1945 à Paris, XXe. Arrêté en 1968 lord d'une "contestation artistique" sur les barricades, relaché aussitôt, il étudie aux beaux-arts de Rouen pendant trois ans et mène une vie de bohème. Il se fait remarquer par Jean Dubuffet pour sa musique "brute". Il joue dans des orchestres "hétéroclites" à Rouen et Paris et entame une correspondance avec Dubuffet qui durera 10 ans. 
 
 
 
 
1982: rencontre de Mme Bourdonnais directrice de La Fabuloserie à Dicy (Yonne).

1983: premières expositions à La Fabuloserie et au Musée de l'Art Brut à Lausanne.

1997: exposition à l'Oeil Sauvage de Bayonne.
Sculptures musicales, collages, expression libre: Dalmaso tente le grand format.

1998: édition d'un CD de musique brute chez Gadagu.
 
 
 
 
EXPOSITION ART BRUT

DU SAMEDI 21 JUILLET AU SAMEDI 12 AOUT 2018

LIBRAIRIE TORCATIS
 
 
 
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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 09:07
Nicolas Daubanes à  Jau

Nicolas Daubanes à Jau

France Culture consacré une émission ce mardi au musée de Lodève rénové.  La directrice de l'établissement est invitée à Paris alors que la ville, isolée, excentrée, pèse peu dans la région  occitane : 7500 habitants. La municipalité a choisi le tout-culture pour faire de la modeste cité une destination : plus de 50 000 visiteurs attirés, l'été, par le musée et des expos originales d'envergure nationale...

 

Et Perpignan après la refonte du musée Rigaud..?

Pas de France-Culture qui est venue pour les gitans de st-Jacques il y a 2 ou 3 ans... Pas de P. DAGEN, le critique du journal Le Monde qui, l'été dernier, s'est arrêté à l'exposition du château de Jau, à Cases de Pène, près d'Estagel mais pas pour le Picasso de Perpignan...

Cet été viendra-t-il pour Nicolas  Daubanes, ancien des Beaux-arts de Perpignan, ou pour le Dufy du musée H. Rigaud..?

 

Qui saura communiquer pour obtenir une image positive de notre ville..?

 

Jpb

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16 juillet 2018 1 16 /07 /juillet /2018 10:59
Foot : l'exploitation patriotique

Les tribus footballeuses  devaient se grimer, se tatouer le drapeau national sur le visage, entamer d'anciens chants de guerre et de révolution.  

Après la 14 juillet, fête de la fédération de 1790, il fallait de façon grégaire encourager les héros sportifs, les hommes exemplaires du pays des droits de l'Homme.

 

La présidence et les médias du service public oeuvraient dans le sens de diffusion d'une morale patriotique : réconcilier les Français et réunir la nation face au danger de la rupture, déchirer l'Europe, excès du populisme, montée du nationalisme, nourrissant le racisme et la tentation de la guerre...

 

Se dire que dès qu'il y a jeu, afin qu'il y ait un intérêt à jouer, il faut exalter l'identité  et la nationalité.  On sait que ce n'est qu'un jeu mais le mécanisme mental est pareil à celui qui a mené  aux conflits de 1870 ou 1914...

 

Avec la finale de la coupe du monde, il s'agissait pour la République en marche de marcher sur le fil funambulique entre patriotisme et unité européenne : affirmer la présence  de la France  en agglomérant les citoyens donc en intégrant  et en espérant éliminer les extrémistes RnNet FI ainsi que les reliquats gaullistes des Républicains...

 

Avec le foot pris dans le commerce mondialiste ( achats de joueurs, de clubs...), il fallait de façon paradoxale revenir à la conception d'un sport national nourri par le mythe du " black blanc beur"... La cohésion éphémère  joua et gagna.

 

Demain chacun retournera à ses petits commerces triangulaires et multipolaires et les pauvres, noirs, blancs ou maghrébins, à leurs ghettos...

 

De l'utilisation politique du foot, de ses fortunes, de la machinerie financière de la FIFA où un Platini s'empêtra...

 

On sait, pour le spectacle planétaire, trouver du fric.  Beaucoup moins d'argent pour lutter contre la faim, la pauvreté, le handicap, le sida et autres maladies...

On vous organisera, bientôt, vous le savez, le spectacle honteux des soirées de charité !

 

Jpbonnel 

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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 09:45
Gustave Violet à Sitges - L'équipe de foot de Camus
Gustave Violet à Sitges - L'équipe de foot de Camus

Gustave Violet à Sitges - L'équipe de foot de Camus

*Gustave Violet à Sitjes (Catalogne) : faut aller en Catalogne pour voir les artistes du pays catalan...

 

*Quand vous aurez fini de regarder le foot à la télé, lâchez les écrans et prenez un livre ! De Camus, par exemple, qui tant aima ce sport : rappelons-nous cette célèbre photo !

 

*Incohérence des salons du livre dans les P.O. : le même jour, début août à Prats et à Prades !!!

Le même week-end, début septembre à Collioure et à Céret  !

 

Chaque village veut son salon, mais la plupart ne connaissent rien aux livres : pas de com, pas de noms d'auteurs sur les affiches, pas d'apéro, pas le moindre café pour vous accueillir ! On fait de l'animation et on est content... Vive l'inculture !!!

 

* Fête nationale, bals, jeudis de Perpi, bières devant la télé, danser pour la finale mondiale... Attention à la défête ..!!!

 

JPB

 

(1) 

« Ce que je sais de la morale, c’est au football que je le dois… » Le 23 octobre 1957, au Parc des Princes, le Racing Club de Paris reçoit Monaco sous les caméras des “actualités françaises”. Suite à une frappe d’un joueur monégasque et d’une erreur du gardien parisien, la balle finit au fond des filets. Le reporter se tourne alors vers un spectateur debout en imper-cravate qui n’est autre qu’Albert Camus, 44 ans, tout juste auréolé de son prix Nobel. Les malheurs du goal du Racing reçoivent l’indulgence de l’écrivain :Il ne faut pas l’accabler. C’est quand on est au milieu des bois que l’on s’aperçoit que c’est difficile”.

 

Albert Camus sait de quoi il parle. Il rejoint le Racing Universitaire Algérois (RUA) en 1929, après avoir débuté à l’AS Monpensier. De ses années de gardien de but, Camus gardera d’abord une certaine frustration de ne pas convertir ses rêves d’entamer une carrière sérieuse de goal à cause de la tuberculose qui se manifeste dès ses 17 ans. Cette maladie sera sa malédiction.

 

Lorsqu’en 1940, j’ai remis les crampons, je me suis aperçu que ce n’était pas hier. Avant la fin de la première mi-temps, je tirais aussi fort la langue que les chiens kabyles qu’on rencontre à deux heures de l’après-midi, au mois d’août, à Tizi-Ouzou.”

S’il ne deviendra jamais un grand gardien, Camus restera toute sa vie passionné de ce sport. Avec l’argent du prix Nobel, il s’offre une propriété à Lourmarin dans le Lubéron où il occupe ses dimanches à traîner sur le bord du terrain en regardant les enfants du club local s’entraîner ou jouer contre le village voisin. Il ira même jusqu’à les sponsoriser et payer leur maillot.

 

« Vraiment le peu de morale que je sais, je l’ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités. » Pour Albert Camus, le football est vécu comme une véritable école de la vie. « J’appris tout de suite qu’une balle ne vous arrivait jamais du côté où l’on croyait. Ça m’a servi dans l’existence et surtout dans la métropole où l’on n’est pas franc du collier. ». Albert Camus nous apprend peu sur le ballon rond. Il se contente de vivre sa passion, et son attachement au milieu populaire dont il est issu. Sa passion du football traduit aussi ce fort sentiment d’être en décalage constant avec le monde intellectuel et les salons parisiens sensés être son nouveau monde.

 

« Il s’était habitué à occuper le poste de gardien de but depuis l’enfance, parce que c’était celui où l’on usait le moins ses chaussures. Fils d’une famille pauvre, Camus ne pouvait se payer le luxe de courir sur le terrain : chaque soir, sa grand-mère inspectait ses semelles et lui flanquait une rossée si elles étaient abîmées. Il apprit aussi à gagner sans se prendre pour Dieu et à perdre sans se trouver nul, il apprit à connaître quelques mystères de l’âme humaine, dans les labyrinthes de laquelle il sut pénétrer plus tard, en un périlleux voyage, tout au long de son œuvre. »Eduardo Galeano, Le football, ombre et lumière.

 

 

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