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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 09:25
Annette Messager -
Annette Messager -

Annette Messager -

  Culture à Perpignan : toujours plus haut : du street art à Bourriaud, en passant par RIGAUD -  FILAF avec Annette MESSAGER

 

Il en faut pour tous les goûts :

-la culture populaire, l'art de rue, ou street art, mais faut pas qu'il se change en slipart...Ces fresques se perdent - c'est le destin de cet art éphémère- derrière la construction de la fac de droit en ville, à côté de poubelles municipales rue du Castillet (zone piétonne vers le Castillet)...

-la culture jacobine, pour la moderne bourgeoisie du centre-ville et les touristes :

"La culture comme outil de marketing." (J.Marc Pujol, candidat UMP, maire sortant, en 2014) : 

l'hommage à Rigaud, peintre officiel de Louis Le Grand (on parle à présent du GRAND RIGAUD, musée des Beaux-Arts, comme pour compenser l'école d'art assassinée), rénové pour honorer les artistes passés par Perpignan (Picasso, Dufy...). Rigau (en catalan), ce si peu catalan, parti pour peindre un roi français, anti-catalan...

 

-la culture contemporaine, pour l'élite bobo : comme pour compenser le Centre d'art contemporain mis en berne depuis deux ans, on aide le FILAF, inventé par Sébastien Plans.

Initiative d'envergure, de qualité, en particulier en ce juin 2017, avec Annette Messager. On salue aussi l'arrivée de N. Daubanes et, dans l'équipe Martin Phéline et Pascal Ferro !).

 

Mais on aura encore un stalinien (après J.Henric) : Alain Badiou, qui est à la mode (au pays des aveugles... les grands philosophes ont disparu), publie un opuscule obscur tous les deux mois et proclame son maoïsme, son idéal communiste en disant que les crimes de l'URSS ou du Cambodge, de Cuba ou d'Angola ne sont qu'une parenthèse dans la longue histoire humaine...Certes !

 

Après l'écrivant raciste Houellebecque (voir ce blog), on aura Nicolas Bourriaud, ancien directeur des beaux-arts de Paris (ENSBA), comme pour se moquer de la mairie qui a supprimé l'école d'art d'ici ! 

 

Ce penseur à la molle sociologie fut au centre de polémiques, en raison de son action au sein de l'école nationale des BOZARTS de Paris : accusé d'avoir privilégié la recherche de fonds et les expos prestigieuses aux dépends de ses missions éducatives (défilé de la marque Ralphe Lauren en octobre 2013); le conseil pédagogique a alors démissionné...

 

Ce Bourriaud de travail "avait tendance à négliger la pédagogie pour privilégier la programmation du centre d'art qui jouxte l'établissement…" Inspection de suivi, rapport sur le manque de dialogue, l'autocratie…éjection ! Un peu comme ce qui arriva à Jordi Vidal, directeur de la culture à Perpignan, de 2014 à 2016., remercié par M. Pinell, adjoint à la culture, après un rapport sévère du ministère...

(cf. Le Monde du 20 mars 2014)

 

JPBonnel

 

- - -

**FILAF (FESTIVAL INTERNATIONAL DU LIVRE D’ART ET DU FILM)

Du 19 au 25 Juin, 2017

Le Festival international du Livre d’art et du Film (FILAF) est un évènement annuel dédié aux livres et films sur l’art. Il a lieu chaque année durant la dernière semaine de juin dans le centre historique de Perpignan. Le FILAF, via son festival et son salon du Livre d’art (dont la première édition aura lieu en 2016) a pour objectif de réunir, diffuser, célébrer et primer les meilleurs livres et films au sujet d’art parus dans le monde durant l’année écoulée. Il oeuvre à leur promotion et à la diffusion de leurs connaissances auprès du grand public. Les auteurs, réalisateur, éditeurs, producteurs et artistes sont invités à Perpignan afin d’y présenter leur travail. Une semaine de conférences, projections, tables rondes, ateliers pour enfants, lectures et signatures permettant aux professionnels de se retrouver et de présenter au grand public leurs productions les plus importantes.

Depuis sa première édition en 2011, le FILAF a pu recevoir des personnalités comme Sophie Calle, Daniel Buren, Miquel Barcelo, Juergen Teller, André S. Labarthe, Stan Neumann ou encore Roman Signer. Pour 2016: Michel Houellebecq, Gérard Garouste, Kenneth Goldsmith, Frédéric Taddéi, Matali Crasset et Bertrand Lavier.

 

Téléphone :  +33 9 53 63 11 72

Email :  info@filaf.com

 

*Annette messager, BIOGRAPHIE

Portrait AML’artiste française Annette Messager,  mariée au plasticien Christian Boltanski, est née à Berck-sur-Mer le 30 novembre 1943. Jeune elle a étudié aux Arts décoratifs de Paris, elle interrompt ses études à la veille de mai 68 et réunit ses premières Collections, albums de photographies et de sentences extraites de la presse qu’elle annote et modifie.

La galerie Germain lui commande en 1971-1972 une œuvre avec de la laine et du tissu Les Pensionnaires, qui consiste en un alignement de moineaux empaillés et emmaillotés dans des tricots recouvert de tissu.

Se développant dans le contexte parisien des années 70, l’œuvre d’Annette Messager, proche de celles d’artistes comme Boltanski, Le Gac, Sarkis, ou Paul-Armand Gette, relève de ces démarches singulières qualifiées de « mythologies individuelles ». Hostiles à tout académisme, comme aussi à une politisation extrême qui avait suivi mai 68, ces artistes prônent la prise en compte de l’élément affectif,imaginaire, voire nostalgique dans l’œuvre.
Annette Messager, qui revendique la dimension féminine de son art, intègre l’univers domestique dans lequel le regard masculin a cantonné la femme : travaux à l’aiguille, carnets précieusement intimes, revues de beauté, pour en faire son langage plastique en même temps qu’unecritique de la condition féminine. Des Pensionnaires, 1972, à Mes petites Effigies, 1988, aux Piques, 1992, son travail affectionne l’esthétique du fragment et révèle un univers de l’intime à l’écoute des mouvements contradictoires de l’inconscient.
Elle reçu en 2005 le Lion d’or de la 51e biennale de Venise pour son œuvre Casino. Une rétrospective lui est consacrée par le Centre Pompidou en 2007 suivis d’une deuxième en 2012 au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg.
 

- - - Fascisme, populisme...

***La compagnie des Jours Heureux présente à Montesquieu des Albères

SPECTACLE DE MARIONNETTES POUR ADULTES (enfants à partir de 11 ans) 

 

VARIATIONS BRUNES

Adaptation pour une comédienne et deux marionnettes de Matin Brun de Franck Pavloff, 

un spectacle d’actualité !! 

Adaptation, création et jeu par LAURENCE BIENVENU

JEUDI 01 JUIN et JEUDI 08 JUIN à 19 h 00

 

Dans la salle de  l'Atelier 22

22  rue de l'ancienne poste 66740 Montesquieu des Albères ( face parking de l’école- angle Grande rue ) 

 

participation libre - petit pot pour échanger 

 

www.lacompagniedesjoursheureux.com

ciedesjoursheureux@gmail.com

 
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 09:49
LA FÉE DU FROID, SPECTACLE POUR ENFANTS, PAR HANNA FIEDRICH : THÉÂTRE DU RÉFLEXE

LA FÉE DU FROID, SPECTACLE POUR ENFANTS, PAR HANNA FIEDRICH : THÉÂTRE DU RÉFLEXE

 
 

L'actrice Hanna Fiedrich (Théâtre du Réflexe) - 

La Fée (du froid, c'est bon en ces temps de chaleur !) : dimanche 4 juin (11h et 17h).

**La fée du froid :

 

Il s'agit d'un spectacle en quatre tableaux pour faire découvrir les saisons aux tout-petits.

La Fée du Froid qui ne connaît que l’hiver, emmène les enfants dans un voyage musical et visuel, imaginaire et sensoriel où chaque saison est l’occasion d’une rencontre avec la nature et les animaux.

Grâce aux histoires pleines de tendresse que lui racontent ses petits amis les animaux en peluche, et au décor figurant la nature, la Fée du Froid dévoile les secrets de chaque saison. Elle s’étonne de tant de merveilles et les fait partager aux enfants.

Un univers tendre et féerique… 

 

Lien pour le teaser :

Lafeedufroid_teaser.avi

 

La fée du froid


Auteures : Maryse Pawloff et Hanna Fiedrich

 

Comédienne : Hanna Fiedrich Public : enfants de 1 à 5 ans Durée : 30 minutes

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***Collège Pierre Mendès France 

      Saint-André : Heureux qui comme Ulysse ont fait un beau voyage

 

Les Elèves et Professeurs de Langues et cultures antiques 

vous invitent au vernissage de

EXPO : PERIPLE EN CAMPANIE – MARS 2017

 

le vendredi 2 juin 2017 à partir de 17h30

en salle polyvalente du collège

Exposition, diaporama, esthétique et collation

 

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Gaspar Claus honoré à Cannes

 

Il y a quelques jours nous écoutions Gaspar Claus interpréter à Banyuls un hommage à Olivier Messiaen. Le succès le rattrape à nouveau.

En effet Le Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes a été attribué à Malaka, film documentaire tourné au Congo par le réalisateur Emmanuel Gras. C’est Gaspar Claus, qui en a composé et interprété intégralement la musique et qui en partage ainsi le succès. Une réussite s’ajoutant à la brillante carrière qu’il mène déjà en France et à l’étranger. Toutes nos félicitations à Gaspar pour cette belle création.

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1, 2 et 3 juin 2017
Théâtre de l'Étang

 

 

"Hommage à

 

Jean-Claude CARRIERE"

 

 

 

 

Jean-Claude Carrière, né en 1931, se définit lui-même comme conteur, mais il est aussi écrivain, scénariste, parolier, metteur en scène et, parfois, acteur. En sortant de l’École Normale, il veut être historien, mais sa rencontre avec Pierre Étaix lui fait prendre des chemins de traverse, ceux du cinéma. Il deviendra scénariste. 

 

Cependant, il n’oublie pas la littérature. Il écrit des romans, du théâtre, des essais, un récit autobiographique et différents dictionnaires. Pour le cinéma, il a écrit de nombreuses adaptations, de multiples scénarios et dialogues dont Cyrano de Bergerac, film de Jean-Paul Rappeneau ou Le roi des Aulnes, d'après Michel Tournier, réalisé par Volker Schlöndorff. 

 

 

 

Il va collaborer également avec Luis Buñuel, pendant près de dix-neuf ans, jusqu'à la mort du réalisateur : Belle de jour, La Voie lactée, Le journal d’une femme de chambre… Son travail est toujours couronné de succès, à la fois auprès des critiques et du public. Sa carrière cinématographique est ponctuée de récompenses prestigieuses.

 

 

Cinq films et une conférence

 

  • Jeudi 1 juin, 18h – Table ronde animée par Alain Arthozoul avec  Jean-Claude Carrière
  • Jeudi 1 juin, 20h 30 – Film : Les fantômes de Goya (Milos Forman - 2007 - 1h 54 - VF)
  • Vendredi 2 juin, 20h 30 – Film : Syngué sabour, pierre de patience (Atiq Rahimi -– 2013 - 1h 42 - VOSTF)
  • Samedi 3 juin, 14h 30 – Film : L'artiste et son modèle (Fernando Trueba - 2013 - 1h 45 - VF)
  • Samedi 3 juin, 17h – Film : La controverse de Valladolid (Jean-Daniel Verhaeghe - 1992 - 1h 30 - VF)
  • Samedi 3 juin, 20h 30 – Film : Le tambour (Volker Schlöndorff - 1979 - 2h 22 - VOSTF)

 

 

 

Festival LES TOILES en entrée libre et gratuite

Renseignements : www.rdvse.fr - rdvse@rdvse.fr - 06 72 80 39 86

 

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Borja Sitjà, Directeur
et l’équipe du Théâtre de l’Archipel

ont le plaisir de vous inviter

à Échappée théâtrale à la lueur d'une lanterne

jeudi 8 juin à 12h30

au Théâtre de l'Archipel – Espace panoramique - entrée libre

 

Le Théâtre de l'Archipel a initié depuis trois saisons un projet artistique et culturel au Centre Pénitentiaire de Perpignan*.

 

Pour la deuxième saison consécutive, nous avons proposé à Marie Clavaguera-Pratx, auteure, metteuse en scène et artiste accompagnée par le TDA (compagnie La Lanterne - Alénya), de mener des ateliers « d'écriture et mise en jeu », en collaboration avec Agnès Carayol, enseignante et Éric Centelles, responsable du pôle enseignement au Centre Pénitentiaire de Perpignan.

Durant 1 mois et demi, entre avril et juin 2017, près de 10 adultes se sont essayés à l'exercice peu facile de l'écriture de textes pour la scène et de sa mise en jeu, avec la complicité de Marie Clavaguera-Pratx et de sa compagnie La Lanterne. Deux fois par semaine, les artistes intervenants ont proposé aux détenus présents de travailler sur la thématique : l'amour et le besoin de « l'autre ». Chaque participant a cherché le meilleur moyen pour évoquer son ressenti ou exprimer son imaginaire (récit, dialogue,…) jusqu'à tenter l'exercice de l'improvisation.

Pour la majorité de ces « apprentis auteurs » et « interprètes d'un jour », c'est une première, voire même un véritable challenge. Venez découvrir la restitution de ces ateliers.

 

*Ce partenariat fait l'objet d'une convention co-signée par le Directeur Interrégional des Services pénitentiaires de Toulouse, le SPIP, le Centre pénitentiaire de Perpignan et la DRAC Occitanie (2014 et renouvelée en 2015 et 2017).

 

Entrée Libre sur réservation : 04 68 62 62 00 / rp@theatredelarchipel.org

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 09:09
Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud
Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud
Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud

Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud

Avec Robin CHAPMAN, écrivain anglais résidant à Saint-Hippolyte et Richard MEIER, éditeur, habitant à Elne : 2 personnalités d'exception en Pays catalan

 

Les repas et les soirées de Rose. Merci Rose, pour ce goût de relier les gens, de se faire des amis, d'agrandir le cercle littéraire...

Une nuit de presque été et le facétieux Robin Chapman, acteur, romancier, traduit en français (Actes-Sud) en suédois, espagnol, allemand... vous raconte ses dialogues entre Cervantès et Shakespeare, ces personnages qui ont fondé l'Europe de la littérature... 

Son épouse, pétulante, parle mieux le français et manie plusieurs langues, espagnol, portugais...Elle aussi investit le monde artistique, mais ce couple sympathique et souriant est si modeste...

A côté l'éditeur de Metz, installé à Elne depuis des décennies, a la faconde facile : il connaît tout de l'art et de la littérature d'ici; il suit les événements, les vernissages; il parle de ses livres-objets, de ses créations originales, de ces boîtes conçues avec sa fille Sophie, de ses rencontres avec Butor et bien d'autres...

 

Peu diffusé - chez Torcatis simplement- Richard est sans doute l'éditeur qui vend le plus de livres : boîtes d'allumettes pour artistes et ouvrages grand format au tirage limité. Des livres qui coûtent cher, mais Richard travaille pour le plaisir, il le dit et ça se sent...Il a plein d'idées de formes et de formats...

Vivement lundi, qu'on aille visiter son mas et sa grande bibliothèque !

JPBonnel

 

 

**Robin CHAPMAN

Romancier, scénariste et dramaturge anglais, Robin Chapman a publié chez Actes Sud Le Journal de la duchesse (1986, rééd. 1996), qui mettait en scène Cervantès lui-même.

 

ROBIN CHAPMAN

Une réedition qui apporta ce coup de coeur de 1986 une nouvelle reconnaissance. Un roman où se mêle la passion, l'égarement et la mort après la rencontre de la duchesse avec Cervantès.

dans ART SUD - Numéro 51 - 3ème Trimestre 2005

L’auteur vénère Cervantès, ce qui est compréhensible vu l’immense place qu’occupe l’œuvre de ce dernier dans la littérature. Après avoir mis en scène l’écrivain espagnol dans son livre “Le journal de la Duchesse“, Robin Chapman nous propose cette fois, rien de moins qu’une suite à “Don Quichotte”. Au travers de “L’âge d’Or de Sancho”,  il a voulu réaliser le vœu du chevalier à la triste figure et de son écuyer qui évoquaient la possibilité de remplacer leur quête par un autre idéal : un retour à une existence pastorale afin de revivre l’âge d’or. Habilement Robin Chapman s’est engouffré dans “l’ouverture” que lui offrait Cervantès dans les chapitre 67 et 73 de son roman. Bien sûr, l’auteur anglais n’a pas ressuscité Don Quichotte, il a juste poursuivi le parcours de Sancho qui de fil en aiguille a fini par mettre en pratique l’idée qu’il avait eue avec le chevalier lors de leur retour chez eux. L’écuyer (rebaptisés Sanchino) et son ami Nicolas (Niculoso) le barbier qui l’accompagne, ne sont ici que des faire-valoirs car les véritables héros du livre sont le cheval Rossinante et l’âne Rucio, qui racontent aux lecteurs cette quête un peu loufoque et profitent de l’occasion pour régler quelques comptes avec leurs maîtres respectifs. Inversion des rôles donc, qui permet aux deux quadrupèdes de parsemer le récit de Robin Chapman d’évocations qui rattachent son livre à l’œuvre de Cervantès.
On peut adhérer où pas à pareille démarche, car il faut un sacré talent pour s’aventurer sinon dans les traces du moins au côté d’un tel géant de la littérature. Du talent, le scénariste et dramaturge anglais n’en manque pas, il n’y a qu’à lire son livre, mais justement… Pourquoi utiliser ces personnages éternels et les lancer dans des aventures sommes toutes banales, que leur créateur n’a jamais voulu pour eux ? Ceci n’est qu’une question et non une attaque car “L’âge d’or de Sancho” n’en mérite pas, pas plus qu’il ne mérite de louanges particulières d’ailleurs.

Jean-Claude Di Ruocco

Traduit de l'Anglais par Christine Le Bœuf
310 pages - Actes Sud - 23 euros

 

 

***Robin Chapman

From Wikipedia, the free encyclopedia

Robin Chapman is an English novelist, playwright and screenwriter.

Chapman began his career as an actor at Cambridge (he played Hamlet in the ADC’s centenary production and was president of the Marlowe Society) before holding a spear at Stratford-Upon-Avon, working in repertory and then joining Joan Littlewood’s revolutionary Theatre Workshop where he turned to writing. Among his stage plays are High Street China, Guests and One of Us. His television plays have won awards from the Mystery Writers of America and the Writers Guild as well as a Bafta nomination. He edited, with an introduction, The City and the Court, a collection of five Jacobean comedies.

He has enjoyed a long career in television, favoured by Granada TV during its early days. His best known work includes Spindoe (1968), the controversial Big Breadwinner Hog (1969) and many adaptations, including M.R. James' Lost Hearts, Jane Eyre, Eyeless in Gaza and a considerable number of screenplays on Roald Dahl's short stories for Tales of the Unexpected. Single plays for television include two entries in Play for Today and Blunt (1987), all three presented by BBC TV.

His ten published novels are: A Waste of Public Money, My Vision's Enemy, Big Breadwinner Hog, Christoferus, Wartimes (two novellas in one volume), The Secret of the World, The Duchess's Diary[1][2][3][4][5][6][7] (now in its fourth edition with Oxbow Books, the diary has been translated into Spanish (Edhasa), French (Actes Sud) and German (Surkampf)), Sancho's Golden Age and Pasamonte's Life. These last three titles form a trilogy extending the lives and experiences of characters found in Don Quixote. Reviewing the first book of the trilogy The Duchess’s Diary in the Times Literary Supplement E.C. Riley said that it "shows a truer understanding of Cervantes than twenty books of criticism" while Karl Miller in the London Review of Books acclaimed Chapman’s "learned and yet fully animate invention".

Chapman's latest novel is Shakespeare's Don Quixote - a novel in dialogue featuring Shakespeare, Fletcher and Cervantes as they scrutinise a version of the lost playCardenio, co-starring Don Quixote and Sancho Panza as presented in a fringe theatre today.

His novel-in-dialogue, Look Who’s Talking, was scheduled to be published in autumn 2012.[citation needed]

 

  1. Jump up
    ^
    Conant, Oliver (1985) "HOSTESS TO CERVANTES", The New York Times, 17 March 1985, retrieved 2011-07-12
  2. Jump up
    ^
    'Cervantes turns life into art, Chapman turns art into life.' Edward H. Friedman, Vanderbilt University, Nashville, Tennessee, Legenda, 2009
  3. Jump up
    ^
    'Robin Chapman's account of the young Duchess is moving and exhilarating. This story shows a truer understanding of Cervantes than twenty books of criticism.' E. C. Riley, Professor of Spanish, Edinburgh University, The Times Literary Supplement, 1980.02.29.
  4. Jump up
    ^
    'A book to read and re-read.' Fay Weldon, Punch, London, 1980.03.12.
  5. Jump up
    ^
    'This book of the Duchess is a learned invention and yet a fully animate one. It sees and hears itself.' Karl Miller, Editor, The London Review of Books, 1986.02.20.
  6. Jump up
    ^
    'A book to read and re-read.' Fay Weldon, Punch, London, 1980.03.12.
  7. Jump up
    ^
    'Chapman is the English writer most profoundly concerned with Don Quixote. He established the relationship with his highly original novel The Duchess's Diary (1980), bringing to life an important character from the second part of Don Quixote. Very recently, he has written two more novels inspired directly by Cervantes's novel: Sancho's Golden Age (2004), a sequel that takes place about five years after the death of Don Quixote, and Pasamonte's Life (2005), a picaresque tale narrated in the first person by the galley slave Ginés de Pasamonte, who has a role in both parts of Cervantes's novel.' Howard Mansing, Vice President of the Cervantes Society of America. Legenda, 2009.

 

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Sophie Meier et ses petites boîtes

A LA UNE LACOMMANDE Publié le 06/06/2010 à 0h00 par ODILE FAURE .

 

Sophie Meier et son père éditeur ont créé les Matchboox, livres d'artistes qui tiennent dans une boîte d'allumettes. PHOTO THIERRY SUIRE SUIRE THIERRY

L’artiste paloise, en pleine ascension, présente ses œuvres à la commanderie.

Pétulante, vive, souriante, Sophie Meier, 34 ans, pourrait faire tous les métiers du monde de la communication. Dans sa courte vie, elle a d’ailleurs rempli des rôles dans la mode, les relations publiques, le graphisme, la publicité. En tout cas, elle n’est pas de ses artistes avares en mots. Impossible de ne pas entrer en connexion avec elle.

 

Depuis quelques années, Sophie Meier trouve un écho à son bouillonnement dans le monde artistique. Elle poursuit deux activités parallèles : la création de Matchboox, ces petits livres d’artistes, pliés dans une boîte d’allumettes et l’accomplissement d’œuvres plus personnelles comme ses photos de lieux désaffectés, repeuplés.

Des livres miniatures

Les Matchboox sont une initiative conjointe entre son père, Richard Meier, éditeur de Voix édition et plasticien installé dans les Pyrénées-Orientales, et elle, sa fille unique. « L’idée de départ était de faire des haïkus, petits poèmes japonais, qu’on voulait transformer » explique Sophie.

Les Matchboox, vendues au prix de 5 euros pièce, se vendent désormais comme des petits pains. 70 artistes ont déjà contribué aux Matchboox, exposés à Escale à Bordeaux, à Perpignan, à Marseille, au Luxembourg et aux Pays-Bas etc. Certains artistes racontent une histoire, d’autres s’amusent avec les lignes, l’offre est ludique et variée. « Les choix des artistes sont très subjectifs. » explique Sophie qui compte parmi les auteurs, Alain Helissen, Georges Ayats, Ben, Claude Buraglio, Jo Brouillon, Franck Garcia, Marie Jumelin…

La Paloise d’adoption, née à Metz, a commencé à travailler dans la mode dès l’âge de 19 ans. Grâce à son culot, elle dégote d’abord un poste de « scout » (chercheuse de talents) dans les agences de mannequins parisiennes Marylin Gauthier et Élite avant de finir à Monaco chez un spécialiste des relations publiques.

Une envie de poursuivre ses études la prend et elle réussit haut la main, l’école de commerce de Toulouse. À la sortie, elle conçoit et rédige des messages publicitaires pour NRJ à Bordeaux.

Photos animées

En 2005, elle débarque à Pau pour suivre son mari, cadre dans une entreprise du bâtiment. Elle décroche un poste dans une agence de communication puis se lance en free-lance dans le graphisme. Avec le temps, elle s’attarde sur ses productions personnelles.

Car outre les Matchboox, Sophie crée des toiles photographiques dans lesquelles elle fait vivre des personnages fictifs. Dans l’exposition qui lui est consacrée à Lacommande, le visiteur reconnaîtra les thermes de Luchon qu’elle fait passer pour un internat duquel un petit garçon tente de s’échapper. Elle affectionne particulièrement les lieux chargés d’histoire mais abandonnés comme l’usine Bidegain à Pau, la salle d’un vieux château du Sud-Ouest. « Je les appelle mes jolis cauchemars. ce sont des lieux qui m’émeuvent jusqu’aux larmes. » Ses œuvres sont pleines d’humour et elle est même allée jusqu’à customiser une voiture Mini en bonbons, chewing-gums, sucre d’orge…

Son univers a séduit Pierre Hivernat, ancien directeur artistique de Marseille 2013. Elle a des chances d’y être programmée. Pierre Hivernat mène également le projet du « Magasin de jouets », un nouveau centre d’art contemporain situé à Arles. « Il m’a acheté 20 toiles, 500 Matchboox, c’est incroyable ! »

Touchée par tous ceux qui croient en elle – Pierre Hivernat mais aussi Nicolas Charlet d’Acess qui programme son expo dans le cadre de Chemins électroniques et Nathalie Larradet, architecte, la première à lui avoir offert les murs de son atelier. « J’essaie de faire les choses bien et surtout de croire en ma bonne étoile. C’est certainement très furtif mais bon, autant en profiter ! »

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 08:35
LIRE :  Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF
LIRE :  Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF
LIRE :  Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF

LIRE : Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF

Perpignan est une ville vouée aux votes frontistes. Face à l'échec du maire actuel et sauf élection à la mairie du nouveau candidat "La République en marche" : le sauveur et girouettiste Romain GRAU...la cité catalane va tomber dans trois ans dans l'escarcelle du Front national…

 

Pour sauver les meubles, J.Marc PUJOL veut baptiser des rues perpignanaises du nom de héros de l'Algérie français. En effet, les nostalgiques de l'OAS sont encore nombreux du ôté du Moulin à vent ou du Vernet (les Gitans voteraient pour Louis Aliot, compagnon, non de la Libération, mais de Marine Le Pen, ce Républicain, ce modéré respectueux des lois de la République, aimant toutefois rendre régulièrement hommage à Bastien-Thiry, fils de Vichy et de l'armée secrète, et de son commando qui tenta d'assassiner le Général en août 1962...

 

C'est dans ce contexte nauséabond, dans les rues de Perpignan, que j'ai lu le roman de mon collègue et néanmoins ami, Joan-Daniel, romancier de grand talent, qui a le seul défaut d'écrire en catalan et de discourir en russe...

 

C'est dans la ville qui part en couille que j'ai pris jouissance à lire son roman Matar De Gaulle, rebaptisé de façon musicale (pourquoi ? le titre originel fait peur ? censure, euphémisme, peur de quoi..? les éditions Balzac..?) : L'année de Syracuse...

 

J'aimerais tant voir...J'y suis allé, et ai été déçu, mais pas par Beszonof, qui remplit ses fictions folles sur fond réaliste de chansons d'après-guerre, l'auteur éprouvant moins la nostalgérie d'un Derrida ou d'un Pierre Sergent, que la nostalgie des années 40 et 50 (je parle du siècle précédent, qui nous a vus naître, Jean-Daniel lui, l'année de l'Indépendance de l'Algérie, ou presque, tiens-tiens...il est pourtant né à Perpi, ce russo-catalan, si érudit in french !

 

J'aime ce roman, lu avec bien du retard (il faut se ruer à présent sur la "ballerine de Berlin", époque qui me passionne, moi qui ne glose que Walter Benjamin...), car il est truffé de clins d'oeil et d'humour...

 

Jeux de miroir, jeux avec le JE… Ainsi, quand le narrateur cite l'auteur (p.71), quand les "cigales sont réactionnaires" (p.97), quand les célébrités catalanes font irruption de façon surréaliste : "l'abbé Xavier PLA, qui vivait aux Missions Etrangères de la rue du Bac" (page 135, toujours de l'édition française, traduction de Marie Costa, excellente, sauf les calamiteuses pages 18, 19 ou 41, bourrées de coquilles !) : X. Pla, le prof de Gérone, non ? 

Et aussi Foch et De Fossa...

Les allusions aux lieux mythiques et morts de la culture, la librairie de Jordi Pere Cerda (non cité à la page 139), "librairie officielle du PCF", mais aussi et surtout "libreria catalana", les librairies "françaises" Maurat et Berdagué et Py Oliver, dont la disparition est le signe d'une décadence de la ville…

 

Mais revenons donc au contexte et à De Gaulle, ce "laquais du communisme" (p.82) : il s'agit d'une histoire d'amour entre Sylviane et Alain, durant les "événements", euphémisme pour traduire les tortures et tueries de la guerre de décolonisation.

 

Crimes du FLN, certes, mais aussi, avant, exploitation, esclavagisme des colons, grands propriétaires terriens de l'Algérie … Oui, M. Pujol, qui faites d'un côté un procès au Macron d'avant les élections et puis qui annoncez que vous votez pour lui : voilà bien du courage pour un parti qui adopta le "ni…ni"; ce ne fut pas le cas de tous vos amis, ainsi M.Mach, mettant Macron sur la même échelle que le FN ! Hélas, je me perds dans cette politiciennerie, alors qu'il faut toujours rester en littérature ! 

 

Donc, nous voici à la fin de la guerre, c'est le retour en France des vaincus et la tentation de tuer le big général: le récit est fait du point de vue des partisans de l'Algérie française, parti-pris intéressant car il faudrait toujours raconter l'Histoire nationale du point revue des vaincus…Suggestion du philosophe juif allemand, qui écrivit aussi:

 

"L'histoire coloniale des peuples européens commence par la conquête de l'Amérique qui transforme le monde nouvellement conquis en une salle de torture." (W. Benjamin).

Ce roman a tout ce qu'il faut pour faire un bon film : la passion d'un couple, la mort lors de la manie d'Isly de mars 63, le terrorisme aveugle (poncif du cruiique littéraire), les scènes de carnage (pages 36/39) et cette pensée trouble sur l'Algérie française, p.51 : qui cogite là, le narrateur ou le personnage, le Commandant Vidal..? Nous ne stigmatiserons pas l'auteur, qui est toujours innocent dans son roman et se dissimule derrière ses créatures, pas toujours héroïques: ici, les partisans d'extrême-droite ne sont pas décrits comme des méchants et on arrive même à les comprendre, dans leur désespoir de l'abandon par la France et à cause des trahisons - "leitmotive", ça s'écrit comment, M. le Russe..?, du roman, jamais qualifié, d'ailleurs, de "roman"!- dans les pagines 82, 137, 148…

On ne sait donc rien de l'idéologie du romancier, (et  on s'en moque, préférant son talent), qui choisit avec courage cette page noire de notre Histoire… Il fait allusion, en passant, au couvent Sainte-Caire, à la fin (page 125), sans dire que niche là, dans cette ancienne prison bien rénovée, le fameux "Cercle algérianiste" qui cache une pensée d'extrême nostalgérisme…

 

J.P.BONNEL 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:18
Alain BADIA

Alain BADIA

Evénement avec Alain BADIA, psychanalyste et professeur de Lettres -  

3 juin 2017 

11 et 19 heures

 

événement transfrontière !

Banyuls/Portbou

 

Lettres, psychanalyste :

Journée du samedi 3 juin

Dans le cadre du partenariat entre 

l’association Walter Benjamin sans frontière de Banyuls-sur-Mer et l’association Passatges de culture contemporania de Port-Bou 

une journée-performance en compagnie du professeur de Lettres et psychanalyste

 

* à 11h :  Conférence à Banyuls, salle Jean Jaurès : « Quand on a perdu la bibliothèque, qu’emporte-t-on dans la mallette ?  Sur Benjamin-Machado-Tosquelles) ». Entrée libre

*à 13 heures, Traversée en kayak de mer* de Banyuls à Port-Bou (*si le temps le permet) ou RANDO par les crêtes. 

 *à 19 h : Conférence à Port-Bou, salle Walter Benjamin,  en catalan, suivie de lectures de textes de Walter Benjamin, Antonio Machado, François Tosquelles : en français, espagnol, catalan. Entrée libre.

 

Conférences Entrée libre et traversée en kayak/rando

Mais aussi…

PLAGE, DETENTE, DEBATS

VISITES DU MEMORIAL Walter Benjamin à Port-Bou

 

Association Walter BENJAMIn sans frontières

Banyuls

* Contact pour s'inscrire :

06.31.69.09.32.

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 09:16

(C) Karle, Banyuls infos, Banyuls sur mer. 2016

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:56
Georges Duhamel

Georges Duhamel

Civilisation française

 

Révolution - Insurrection - Colonisation - République de Macron...

 

Nuit debout puis couché, je dois lire ou écrire pour retrouver le tunnel du sommeil...

J'ai le choix, pour écrire ma petite chronique blogueuse, entre deux livres, que tout semble opposer.

 

J'ai acheté le brûlot théorique de MAINTENANT, du groupe anar de Tarnac, qui a publié auparavant L'insurrection qui vient (2007) et A nos amis (2014)...Manuel de la "guerilla des bocages", en référence à la ZAD de Notre-dame des Landes, réflexion autour des manifestations contre la loi travail, le livre s'attaque à la société de cour, à cette maladie "culturelle" qui ronge la France.

Livre rouge de l'émeute, de la généralisation de l'insurrection, du fracassage des vitrines de banques, "Maintenant", hic et nunc, veut détruire le libéralisme, euphémisme qui cache le visage barbare du capitalisme, exploiteur des peuples de la planète, pour l'enrichissement d'une minorité...

 

J'ai pourtant pris le livre de Duhamel, édition originale de 1944, publiée par Hachette : Civilisation française. A l'heure où l'on s'interroge sur l'identité française (depuis le maudit ministère de Sarko jusqu'à l'identité heureuse de Juppé), issue, prétendent les réacts de la religion et du passé "judéo-chrétien" de la France, alors que je me définis d'abord par les valeurs de la république et non par la croyance, je donne la définition de l'auteur :

"Ensemble de recettes, de méthodes, de croyances, de doctrines, de coutumes, de traditions, de monuments et d'ouvrages qui concourent à la subsistance et au développement de l'espèce."(page 4), et plus poins :"Cette civilisation, je l'appelle occidentale parce qu'elle a pris naissance à l'occident du vieux monde, l'Egypte, les pays du levant, la Grèce, l'Italie et l'Afrique du Nord…civilisations différentes qui se sont fondues en une seule civilisation…"

Le texte est écrit avant les décolonisations et l'Afrique du Nord n'est plus aujourd'hui assimilable à l'Occident, mais subit les révolutions et les Etats forts musulmans… En outre, pour Duhamel, la colonisation est une affaire de civilisation : "L'oeuvre colonisatrice de la France tient essentiellement au courage des médecins, à la présence des instituteurs…L'empire colonial français n'est pas une création de banquiers et de trafiquants, c'est une entreprise de missionnaires, de pédagogues et de guérisseurs."

 

On est loin des termes de barbarie ou de crime contre l'humanité utilisés par E. Macron, ne voulant pas stigmatiser les individus modestes, Républicain chassé d'Espagne ou simple Français de Métropole désirant trouver un métier, mais la minorité paternaliste, voire xénophobe et esclavagiste qui obsédait la majeure partie de l'Algérie, ou de la Tunisie…

 

La civilisation française, c'est surtout, depuis le 17° siècle, le cartésianisme : "bien conduire son esprit pour progresser dans la science." C'est aussi la mesure, la modération, "midi le juste", une sorte de centile politique qu'i-on retrouve dans l'esprit d'union nationales de "La République en marche"… La France ossète des paysages "modérés", sa civilisation l'est aussi, mais attention, parfois les montagne des Alpes et des Pyrénées peuvent engendrer l'insurrection, la "Révolution", titre du livre-programme du président Macron…

L'esprit occidental, c'est encore la "polyphonie" : comprendre des pensées et musiques divers; être, en fait, tolérant, républicain…

 

L'esprit français, sa marque dans la civilisation européenne, c'est le génie encyclopédie et l'on retrouve là Diderot et les philosophes des Lumières, luttant contre la censure et l'autorité oligarchique, diffusant les techniques, mettant en oeuvre le doute systématique cartésien…

 

Après des décennies de luttes religieuses fanatiques et barbares, la France aurait l'esprit irréligieux: l'athéisme, le matérialisme et la laïcité définirait désormais la nation française, en proie, comme d'autres nations occidentales, à la nouvelle barbarie religieuse islamiste…

 

La civilisation, ce serai croire au progrès, mais il 'agit de se méfier de cette idéologie qui serait contestable, apportant l'amélioration technologique, mais pas l'ouverture d'esprit, l'humanisme étant une valeur à toujours défendre, face à la propagande médiatique et politique des guerres :les Français est indiscipliné et c'est bien ainsi: ne plus se laisser endoctriner par l'idéologie de la nouvelle boucherie annoncée, comme en 14…

 

Les valeurs de liberté, égalité, fraternité, et plus d'équité sont à défendre jusqu'au sang et Duhamel s'est battu pour ces valeurs, au risque de mourir alors que ses problèmes de vue lui avaient permis d'être exempté d'armée, et donc de guerre !

 

Etre civilisé, ce serait tout cela, luttant contre l'excès intellectualiste mais allant vers la philosophie spiritualiste...

 

Pour un pays civilisé, la clé, c'est la langue, qui assure cohérence et force d'une nation: la garder riche, loin des réformes laxistes et paresseuses, la conserver belle avec ses mots, son rythme, ses difficultés qui n'en sont pas si on explique bien les sources de la langue

Pour Duhamel, enfin, la vigueur de la civilisation française, c'est surtout le courage physique : sortant des deux guerres, on comprend qu'il puisse exalter (lionnes trahisons de Pétain, à Montoire pu au Vél d'Hiver) : "Une civilisation qui s'appuie sur de tels lévites -soldats calmes dans la tourmente, simples et fiers devant la mort, patients, résolus, capables d'abnégation, de dévouement, de grandeur d'âme" (dernière page)…

 

JPB

 

- - -

...Engagé volontaireen 1914/18...

Rendu à la vie civile, Georges Duhamel se consacre désormais entièrement aux lettres et à la défense d’une civilisation à visage humain. En 1919, il découvre en Seine-et-Oise la vallée du Sausseron et Valmondois, où il passera tous ses étés faisant l'acquisition en 1925 de la « maison neuve » ou « maison blanche » au lieu-dit de La Naze. Il écrit alors en 1920, Confession de minuit, qui deviendra le premier tome de son premier cycle romanesque Vie et aventures de Salavin (1920-1932), considéré par de nombreux critiques littéraires comme précurseur des questions existentialistes que développeront plus de quinze ans plus tard Camus dans La Chute (1956) et Sartre dansLa Nausée (1938).

C’est au début des années 1930 qu’il entame sa Chronique des Pasquier qui le rendra célèbre, selon le principe du roman-fleuve, œuvre qui est parfois comparée auxRougon-Macquart d'Émile Zola ou aux contemporains Thibault de Roger Martin du Gard

Entre 1930 et 1940, il accomplit de nombreux voyages en France et à l’étranger, défendant par de brillantes conférences la langue et la culture françaises ainsi que l’idée d’une civilisation construite sur le cœur de l’homme et non uniquement sur les progrès techniques de la mécanisation envers lesquels il est le plus souvent critique, le classant comme un écrivain de gauche. Articles et conférences sont rassemblés sous divers titres, et la période de l'entre-deux-guerres constitue celle de son plus grand succès auprès du public. Il devient alors membre du jury du prix Jeunesse, dont il prendra plus tard la présidence, en 1945.

Années sombres de la guerre : un académicien en résistance

Au début des hostilités de la Seconde Guerre mondiale, Georges Duhamel redevient chirurgien-militaire à l'arrière, opérant les blessés civils à l'hôpital de Pontchaillou àRennes. Après la défaite, il voit dès l'été 1940 une partie de son œuvre interdite par les Allemands qui mettent sur la liste Bernhard des ouvrages interdits par la Gestapotrois de ses livresnotes . Quelques mois plus tard, c'est l'ensemble de son œuvre qui est inscrite sur la liste Otto, se voyant de plus interdit de toute publication en 1942. Durant toute cette période sombre, durant laquelle il reste volontairement à Paris et ne fait que quelques séjours dans sa maison de campagne de Seine-et-Oise, il tient tête ouvertement à la pression de l'occupant et à la fraction pétainiste de l’Académie française — notamment en décembre 1940 lorsque, allié à Paul Valéry, il empêche le vote d'une lettre de soutien au maréchal après l'entrevue de Montoire —, institution au sein de laquelle il est durant cette période volontairement très présent et actif à « visage découvert ». Il explique cette attitude dans une lettre à son ami François Mauriac indiquant :

« Mon catéchisme depuis le début, a tenu en quatre petites phrases : ne pas se tuer, ne pas s'enfuir, ne pas se cacher et travailler. »

— Lettre de Duhamel à Mauriac du 13 janvier 1941

À cette fin et à la suite de la mort d'André Bellesort, Georges Duhamel se fait élire le  comme secrétaire perpétuel de l'Académie à titre provisoire pour « tenir en respect les forces maléfiques ». Avec Mauriac, Gillet et Valéry, ils vont être « pratiquement maîtres de l'Académie » et s'attachent en 1942 à ne remettre les prix de l'institution qu'à des écrivains engagés secrètement dans la résistance ou réputés prochesnotes 6,31,28. En conséquence, il est l'objet de virulentes attaques dans Je suis partout durant cette période31.

Son positionnement et ses engagements durant la période du gouvernement de Vichy sont reconnus à la Libération de Paris par le général de Gaulle qui le rencontre lors d'un déjeuner le  à Paris et reconnaitra publiquement son action dans ses Mémoires de guerre (Le Salut, 1959) dans lesquels il qualifie Duhamel de « secrétaire perpétuel, illustre et courageux » Il l'aide alors dans sa démarche d'après-guerre pour conforter l'Académie dans son rôle malgré les vives attaques qu'elle subit.

En octobre 1944, Georges Duhamel est élu cette fois-ci définitivement secrétaire perpétuel de l'Académie, pour mener à bien ce renouveau, mais il démissionne de son poste dès 19463 en raison de ce qu'il considère comme un basculement du centre de gravité politique de la compagnie vers la droite dont il ne se sent pas le représentant.

Georges Duhamel est également nommé au Comité national des écrivains en 1944 mais en démissionne également en 1946 pour protester contre les excès de l'épuration3.... (C) wikipedia

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 13:51
Guy Jacquet, censure et chanson -: ciné-chanson - Cinémaginaire -
Guy Jacquet, censure et chanson -: ciné-chanson - Cinémaginaire -
Guy Jacquet, censure et chanson -: ciné-chanson - Cinémaginaire -
Guy Jacquet, censure et chanson -: ciné-chanson - Cinémaginaire -
Guy Jacquet, censure et chanson -: ciné-chanson - Cinémaginaire -

Guy Jacquet, censure et chanson -: ciné-chanson - Cinémaginaire -

Le MUR de Facebook

 

Tu es là, devant l'écran et le défilement de l'actualité. Chacun met sa nouvelle, sa bibine, son petit chat, sa fête, son anni... Tu dis que tu aimes tes amis, ces "amis" qui sont là, de façon virtuelle, de l'autre côté de l'écran. 

Et cet écran est n miroir : du monde comme il va, de la vie des autres et de ta vie intime, que tu distilles avec précaution. 

Quel intérêt, ces échanges ? Oui, les débats, les articles, les photos, les réactions à un scandale, les révoltes s'exprimant par un GRRR ou une pétition. C'est surtout de la pub, pour une soirée, un livre, un rendez-vous, un espoir de rencontre...

Chez toi, tu te sens, en fait, bien seul, et tes "amis" sont lointains ; t'aideront-ils en cas de pépin..?

 

Entre deux murs, invisibles. Tu es un passe-muraille, mais souvent tu te sens emprisonné(e)... Avant, on voulait abattre les murs : Berlin... A présent, ça revient, because les migrants, étrangers, terroristes, pour se défendre et préserver notre identité...Celle-ci, tu la cherches devant ton mur-écran : tu écris, tu vois, tu t'exprimes, les émotions l'emportent souvent sur les idées...

Vas-tu mieux te connaître après des mois d'épanchement, ou de voyeurisme, ou d'exhibitionnistes, sur la toile et les réseaux, moins sociaux qu'on le dit...

Et si tu quittais tout cela pour sauter dans la vraie vie... Mais qu'est-ce qui est vrai..?

 

JPB

 

 ***Censure et chanson par  Guy JACQUET  :

 

jubarte696 . <theatrerencontre@gmail.com>

 

VENDREDI 26 MAI à 20H30 

Guy Jacquet et le théâtre de la rencontre jouent

HISTOIRES À REBROUSSE POIL

pour Ciné-Chansons à Cinémaginaire - Argelés !

 

Spectacle- florilège des actions les plus sottes et des plus inutiles :

 la censure et l’obstruction à la liberté de chanter. 

de la Ballade des Pendus jusqu’au Déserteur, La Complainte de Mackie,

 le Chat de la voisine, Le Cul d’ma Sœur, Quand un Soldat,

 La Puce jusqu’au Temps des Cerises, l'Opéra de Quat 'Sous ...

et même le jazz et Count Basie, si,si !

Voilà une fausse conférence où l’acteur-chanteur prend le public
à témoin de ce que la censure peut avoir de vain et de bête.
 Exemple : l’interdiction sur les ondes nationales
de la «Java des Bombes Atomiques », de Boris Vian,
 par Michel Debré, pour ne pas moquer le programme nucléaire français
au Sahara et dans les atolls de Polynésie... 


 prend alors l’arme la plus redoutable pour mettre en boîte
tant de sottise : le rire ! Il peut tour à tour cogner de la voix
 et du regard si l’indignité vient faire peur de manière trop forte...
et on voit bien qu’il se délecte des idioties de la censure,
avec son quintal d'ancien 3ième ligne ...mais l’instant d’après
il s’assied sur le bord de la tendresse et de l’empathie
pour tous les laissés pour compte des systèmes
où l’oppression des dirigeants se mue en ‘’raison d’état’’...
on n’a rien inventé de mieux (pire) que la raison d’état
pour justifier toutes les sottises...à toutes les époques  !
 Bon pour se rincer les oreilles !!

Guy JACQUET

- - -

 

***CINEMAGINAIRE :

 

Séquence d’ouverture du Festival

MERCREDI 26 MAI 2017

 

> 18H15 Cinéma Jaurès Pôle Argelès Culture - Argelès sur Mer – gratuit !

La Brêle sauvage film court de Greg CLEMENT (Suisse 2015 – 27’) 

 

> 19H Galerie Marianne Pôle Argelès Culture - 

Argelès sur Mer – gratuit !

Inauguration du Festival et de l'Exposition 

C’est assez bien d’être fou, de Bilal BERRENI et Antoine PAGE

Paroles inaugurales et buffet

Eclats musicaux avec le groupe Les Débranchés (de Collioure)

 

> 21H Espace Liberté Pôle Argelès Culture - Argelès sur Mer – gratuit !

projection en plein air et sous les étoiles (repli Cinéma Jaurès si intempérie)

 Le roi de c¦ur Comédie de Philippe DE BROCA (version restaurée France 2017 – 1h42’)

_ _ _ _ _ _ _ _

La suite du Festival

JEUDI 25 MAI - DIMANCHE 28 MAI

 

 > La chance de voir des films qu’on ne verra nulle part ailleurs

Des films rares, en avant-première et inédits, des fictions et des documentaires,

des longs métrages et une compétition de courts métrages

 

> La chance de pouvoir bavarder avec des créateurs singuliers 

Parmi les réalisateurs présents :

Antoine Page (C'est assez bien d'être fou), Chad Chenouga (De toute mes forces),

Christophe Farnarier (El Perdut), Andres Duque (Oleg y las raras artes)

Manuel Sanchez (La dormeuse Duval), Fabianny Deschamps (Isola),

Emma Fariñas (Qui se souvient des oliviers),

 Jérémie Reichenbach (Sangre de mi sangre) …

 

> Un programme riche mais plein d’aérations

Une haute densité de création cinématographique,

des clins d’¦il cinématographiques vers la Catalogne Sud

mais aussi des palabres, de la musique, des buffets en terrasse …

et un Ciné-Chanson exceptionnel …

 

>> télécharger le programme complet du festival ! (1,4 Mo) :

<http://www.cinemaginaire.org/images/Cinemaginaire/rcam2017-prog.pdf>

 

Le festival le plus au sud !

Cinéma Jaurès - Pôle Argelès Culture

66700 Argelès sur Mer

Mail : contact@cinemaginaire.org

Site : <http://www.cinemaginaire.org>

**Musées de Saint-Cyprien :

 

La prochaine causerie aura lieu le 25 mai 2017 de 18 h à 20 h au Musée François

Desnoyer. Conférence autour du travail de Cosme Estève.

Entrée gratuite aux Collections François Desnoyer au village.

 

Cordialement

Martine du Service Culture Animations

 

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 07:24
Statue d'Arago à Estagel (C) Bonnel Jean-Pierre

Statue d'Arago à Estagel (C) Bonnel Jean-Pierre

Patrimoine et civilisation - traditions catalanes...

 

**Traditions bêtes et barbares en pays catalan...

et on ne revient pas sur la tauromachie... Corridas interdites désormais en Catalogne (mais aussi à Collioure, pour le Pays catalan. Restent Céret, la Mecque de la cerise cubiste, et Millas, le repère des amants frontistes...

 

Du lancer de noyau de cerise au jeté d’espadrilles le Pays Catalan et ses traditions

Championnat du monde de lancer d’espadrille 

Perpignan – Pluie d’espadrilles sur les Allées Maillol !

 

Samedi 27 Mai se tiendra à Perpignan l’édition catalane du championnat du monde de lancer d’espadrille. Une journée pour fêter les traditions catalanes, goûter la gastronomie locale ou découvrir l’identité des catalans. Rendez-vous sur les Allées Maillol pour tester votre habileté et votre coup de hanche pour faire s’envoler votre espadrille à 32 mètres de distance (record détenu depuis 2010 par un saliésen).

 


Si lors de la fête de la cerise il fallait du souffle pour faire voler son noyau le plus loin possible, samedi 27 il vous faudra surtout un peu de force et surtout beaucoup de chance pour lancer votre chaussure à  32 mètres de distance, tel Adrien Lebas en 2010 à Saliés de Bearn (Source la République des Pyrénées). En effet l’objectif est, à l’instar du javelot ou du poids, de lancer sa chaussure sang et or le plus loin possible sous les yeux ebaubis du public. Les spécialistes s’accordent à dire que l’ergonomie de cette chaussure la rend particulièrement difficile à diriger. En effet l’espadrille traditionnelle faite de toile et de corde est très légère ce qui rend sa trajectoire très aléatoire.

Les techniques selon les aficionados de la côte atlantique sont nombreuses, mais le plus important « est le coup de hanche », déclarait Romain à France 3 régions en Juillet 2016 :  « Il ne faut pas rentrer l’espadrille en entier, à peu près à moitié. Après on lance, pas trop haut, pas trop bas, il faut viser au milieu et tout donner ! » déclarait Romain à France 3 Régions en juillet 2016.

Rendez-vous festif et familial
Association Evénement en Pays Catalan, organisateur de l’événement a insisté tout particulièrement sur le caractère festif et familial de l’événement. « Un rendez-vous inédit en terre catalane, accompagné d’animations variées, de stands de produits du pays et d’un espace buvette – restauration ». Les organisateurs prévoient de reverser la moitié des sommes récoltées à l’association Aziza le sourire d’ange, qui vient en aide aux familles et enfants qui luttent contre le cancer et la leucémie

Programme de la journée – 9h30 à 14h qualifications ouvertes à tous – 15h grande finale avec la participation des 15 meilleurs lancers

Tarifs – 3 lancers adultes pour 5 euros, 3 lancers enfants pour 2 euros, avec restauration offerte à tous.

Inscriptions : sur Eventbrite.fr ou sur place des 8h Informations – par mailcontact@evenementenpayscatalan.com, ou par téléphone au 07 82 03 53 23

 

(C) Madeinfrance - 22 mai 2017

 

 

***Le correbous et le taureau aux cornes enflammées

Il s'agit d' une pratique qui se fait au sud de la Catalogne et au nord de Valence. Il y a diverses activités pour s’amuser avec une bête.

 

 Il est possible d’utiliser une vache un veau ou encore un taureau. L’une de ces activités est de courir après le veau dans une arène. Une autre activité consiste à attacher le taureau afin de l’immobiliser, pour lui enduire ses cornes d’huile et mettre des torches et de les faire flamber. Le taureau court, dans une arène ou dans les rues, les cornes enflammées. Les gens qui assistent à ces scènes courent devant ou derrière la bête. Il est vrai que l’animal n’est pas mis à mort, comme dans les corridas.  Cependant, l’animal subit des brûlures à la tête puis aux yeux. De plus, il est mentionné dans divers sites Internet, qu’il y a des gens qui s’amusent à tirer la queue. En plus des violences physiques qui lui sont infligées, l’animal doit certainement subir des chocs car les animaux -comme les humains- craignent le feu.

En juillet 2010 la Catalogne votait pour l’abolition des pratiques barbares infligées aux taureaux lors des corridas. Cependant, les correbous ne seront pas interdits. Quel est le but des correbous ? Quel est l’aspect culturel de cette pratique quelque peu barbare..?

http://agir-pour-les-galgos.over-blog.com/article-apres-les-becerradas-les-bous-al-mar-arrivent-les-correbous-53538197-comments.html

http://oiseau-libre.net/Animaux/Corrida/Fetes-taurines.html

http://www.actyma.org/

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 09:18
Collioure : nuit des musées - BANYULS : Denis LAVANT/Pedro SOLER - W.Benjamin, Machado par Alain BADIA (Banyuls et Portbou) : par l'association Walter Benjamin

 

 

***COLLIOURE  musée d’art moderne de Collioure

Dans le cadre de la nuit européenne des musées ce samedi 20 mai 2017, le musée d'art moderne de Collioure propose une  visite libre de 14h à 21h. Le public pourra découvrir une partie du fonds du musée autour du petit port de Collioure et une exposition temporaire centrée sur l'œuvre majeure d'Augustin Hanicotte intitulée la ville sublimée.
Les amis du musée mettront à la disposition du public des catalogues d'art contemporain.

 

Musée d'art moderne

Villa Pams - Route de Port-Vendres

66190 Collioure

Tél : 04 68 82 10 19

Mail :musee@collioure.net

 

*** Association Walter Benjamin

 

JUIN :  le 3 : conférence d'Alain Badia (psychanalyste, professeur de Lettres, Lycée d'Argelès) sur WB, Machado…(Titre: 

 

"Quand on laisse la bibliothèque, qu'emporte-t-on dans la mallette? Benjamin-Machado-Tosquelles") -

 

 le matin à Banyuls (11h, salle Jaurès), entrée libre

 

 et à 19h à Portbou (salle du Centre Civic), en catalan et traduction en français

et entre-deux : happening, liaison des 2 villes par mer, en canoë, si le temps le permet ou par le chemin WB…à pied !

* Inscrivez-vous, c'est gratuit !

 

Contact : 06 31 69 09 32

 

 

**Le 24 juin : spectacle avec l'acteur Denis LAVANT / le guitariste Pedro SOLER, lecture du Journal de MOSCOU de W. Benjamin

"Chronique d'une quête amoureuse (Asja LACIS)

 

au Mas REIG (hauteurs de Banyuls, route de Templers) : à 20h30, réservation indispensable - 18 euros , 15 euros pour les adhérents.

 

Contacter Office de tourisme de Banyuls ou JP Bonnel : 06 31 69 09 32 - 04 68 55 96 39

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