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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 10:48

JMP.jpg   Le maire de Perpignan a le visage radieux de sa ville...

 

Il est heureux, Jean-Marc Pujol. Il vient de vivre une folle semaine sainte, portant cierge à la Cathédrale, assistant à la procession des Pénitents, où s'était faufilé le chef du front national.

 

Il a béni les roses dans le patio de sa mairie et a distribué les fleurs socialistes aux citoyens dans la rue. 

 

Il a fêté la Sant-Jordi, le patron Saint-Georges qui, en son temps, défia le monstre frontiste en Catalogne et gagna une belle princesse orientale : heureux, ils passèrent de grandes vacaces pascales dans un ryad d'outre-Méditerranée...

 

Il est content, J.M.P. : il a éliminé la gauche de la ville. A l'Agglo, cette gauche n'a même pas voté contre lui, contre son budget...

 

Il a un boulevard devant lui, Jean-Marc, : le gouvernement s'étant situé au centre-droit, il n'a même plus de centristes à gérer, ils n'existent plus...

 

Devant lui, la grande avenue de la Droite, cette ligne droite pour 2020 : maire derechef !

Il a promis de n'exécuter qu'un mandat ?

 

Ah, bon ? Il avait promis de ne pas prendre la tête de l'Agglo, aussi !

 

Il a promis de donner une commission à la gauche ! Il a promis un musée du grenat, la fac de droit sur le parc Arago, un marché rue de la cloche d'or, une maison des écrivains, une extension de la médiathèque...et j'en oublie...

 

Il a promis, il a promis... Ces promesses n'engagent que les naïfs qui y ont cru...

 

JMP est heureux et sa ville est radieuse ! Depuis les élections, les problèmes de circulation et de parcage en ville semblent résolus ! Et la colère des commerçants est éteinte ! Ces débats-là n'avaient donc été suscités que pour occulter des problèmes plus sérieux : le social, le logement, le chômage...

 

Et puis, baste, le débat est clos, il nous l'a dit, ce maire joyeux !

 

 

Heur-REUX !!! Puisqu'on vous le dit !!!

 

J.P.B.

 

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 19:59

 

adek-1.jpg 

 

RAMZI ADEK, EXPOSÉ PAR LA GALERIE CLEMENT CIVIDINO

DU 24/04 AU 17/05 - Perpignan

 

RAMZI ADEK, artiste français expatrié aux Etats Unis depuis près d’un an a accepté avec plaisir la proposition de Clément Cividino lorsque celui-ci, commissaire d’exposition et adepte de longue date de son travail, l’invite à exposer ses toiles sur les murs de sa galerie à Perpignan.

 

Co-produite avec l’agence de communication parisienne WOM, l’exposition intitulée -UPSIDEDOWN– constitue une nouvelle porte d’entrée pour (re)découvrir un univers coloré à la croisée des chemins entre street et pop art, ouvert aux influences modernes et contemporaines qui le rapprochent de l’abstraction et de la cinétique. Plusieurs années séparent les premières des dernières toiles exposées. C’est donc un voyage à travers le temps et la vie de son alter ego emblématique «Mickadek» que nous vous proposons de vivre et de partager en amateur ou en esthète.

 

 

GALERIE CLEMENT CIVIDINO / 15 AV DE PRADES 66000 PERPIGNAN

 

RSVP : MARINA@AGENCE-WOM.FR

 

***ADEK / STREET + POP ARTIST

 

Artiste ayant fait ses gammes dans le graffiti, ADEK a donné naissance à un univers subversif incarné par une esthétique colorée et généreuse, à la croisée des chemins entre street et pop art.

 

Son pseudonyme (abréviation d’« Adéquat ») ainsi que son style se sont forgés sur les murs de Paris pendant plusieurs années, durant lesquelles une passion spontanée pour le graff cohabitait avec des activités de DJ et de production musicale.

En 2009, ADEK décide de se consacrer exclusivement à la peinture. Il opte pour une pratique d’atelier et de travaux sur toile lui permettant de déployer en profondeur un vaste imaginaire où se côtoient culture urbaine, icônes pop et références à l’art moderne et contemporain. Héritier de ses maîtres, ADEK s’ouvre à l’influence du travail de coloriste de Matisse, de la rigueur géométrique de Vasarely ou encore la Cinétique d’Agam.

 

Recourant à une technique mixte (aérosol, acrylique et peinture à l’huile), ADEK explore une esthétique à la fois séduisante, accessible et habitée, dans la lignée d’un Keith Haring. D’un fond noir surgissent des couleurs acidulées animant avec intensité les personnages et les messages qui peuplent ses toiles. Grâce à un procédé spécifique qu’il a lui-même élaboré, ses coloris s’échappent dans une fluorescence qui varie au gré de l’exposition à la lumière, attrayants en plein jour, plus intrigants à mesure que l’obscurité grandit, irradiants sous un éclairage au néon.

 

Expert du paradoxe et de la polysémie, ADEK aime à insuffler à ses toiles une seconde âme, étrange, fascinante. L’exigence de cette technique picturale met en valeur un discours détergent, dénonçant les faux-semblants et les facilités. En s’immisçant parmi les grandes figures populaires (superhéros, cartoons, personnages hollywoodiens…) ou les sentences galvaudées, les codes et symboles distillés par ADEK visent à interpeller un spectateur d’abord happé par les couleurs vives et les visages familiers, puis livré à un mystère ludique et stimulant.

 

Déjouant les évidences, déconstruisant les mythologies contemporaines, le travail d’ADEK demande attention et apprivoisement. Au-delà de ce regard aigu porté sur la société, apparaît en filigrane une méditation sur les origines, le parcours et la situation d’un artiste dont le propos n’empiète jamais sur la quête de beauté formelle, mais s’appuie sur elle.

 

 

PEINTURES

& PRATIQUES D’ATELIER

 

Que ce soit lors de ses séjours outre atlantique sur les territoire américain ou du fond de son petit atelier parisien, ADEK ne compte pas les heures au service de son art. Cet investissement lui permet d’avoir à son actif une oeuvre artistique globale qui se veut riche et diversifiée. Sur ses toiles, ADEK met un point d’honneur à toujours laisser libre cours à un imaginaire qui lui est propre, refusant toute manipulation savamment orchestrée par la société et les tendances qui l’entourent. Une oeuvre globale à l’état brut, sans artifice face à laquelle ADEK se défend néanmoins de tout désordre artistique en choisissant de travailler essentiellement autour de trois collections phares : “Back to Basics“, “Cities from da Sky“ et “Mickadek“.

 

 

COLLECTION

“Back to Basics“

 

Techniques mixtes

ADEK revisite les grandes figures populaires de notre époque, tellement exploitées et

outrageusement reproduites qu’elles en viendraient presque à perdre leur magie. Flirtant dangereusement avec la frontière du kitch et de la facilité, ces idoles contemporaines retrouvent tout leur pouvoir de fascination entre les mains d’ADEK dont l’une des vocations est de réenchanter la “Pop Culture“. Des cercles de couleur sur fond noir, ou des cercles noirs sur un fond coloré, laissent apparaître les contours de formes ou visages familiers : Elvis, le Che, une bouche lipstickée… Ce traitement pictural redonne une fraîcheur et une beauté évidentes à des icones qui, à travers le regard d’ADEK, ne s’avèrent pas vieillies, mais simplement intemporelles.

 

 

COLLECTION

“Cities from da sky“

 

Techniques mixtes

« Cities from da Sky » nous immerge dans l’univers urbain qui est à la source de l’art d’ADEK mais cette fois-ci en prenant de la hauteur. Le composé de traits et de couleurs disposé sur la toile représente une vue aérienne des grandes métropoles telle qu’on les aperçoit depuis les hublots d’un avion à l’approche des aéroports. C’est ce plaisir visuel partagé par tous qu’a souhaité prolonger l’artiste en nous offrant une vision fantasmée de ces espaces, où les couleurs et entrelacs géométriques évoquant l’âme de la ville transcendent sa pure réalité géographique.

 

 

COLLECTION

“Mickadek“

 

Techniques mixtes

Alter ego de l’artiste projeté sur toile, Mickey Mouse est une figure récurrente dans l’univers d’ADEK. En ouvrant les vannes de l’onirisme, Adek nous pousse vers une méditation sur notre condition. Ses rondeurs rassurantes, ses grandes oreilles et son inaltérable rictus révèlent failles, vices et tourments : elle devient alors une allégorie de la condition humaine aux prises avec les travers de son époque. Icône pop par excellence, Mickadek traverse les toiles avec sa silhouette bonhomme étirant parfois les possibilités de cette figure métaphorique jusqu’aux frontières de l’abstraction.

 

 

FROM GRAFFITI...

LA LETTRE D’ADEK

 

ADEK est un artiste issu du graffiti.

Révélateur de l’effervescence créative qui anime cet artiste passionné, c’est régulièrement qu’il revient à l’essence de son art sur les murs de la plus grande galerie à ciel ouvert : la rue.

 

“Dès l’école primaire, ça m’a plu de faire des lettres dans mes cahiers, de

belles boucles... Inconsciemment, le graffiti m’a touché très jeune.” - ADEK

 

Dès son plus jeune âge, ADEK se laisse séduire par le pouvoir de la lettre. Une lettre empreinte de son histoire, qu’il façonne minutieusement à son image année après année. Cette relation privilégiée avec sa lettre, ADEK l’explique par une enfance qu’il avoue difficile.

 

“Je suis parti d’une grande maison, pour me retrouver dans une chambre de bonne,

comme dans le dessin animé Princesse Sarah... Le graffiti s’est présenté à moi

lorsqu’il a fallu que je trouve une échappatoire. “ - ADEK

 

ADEK décèle en son art un moyen de s’évader, de s’approprier l’immensité de l’espace qui l’entoure et de se sentir différent des autres. Il découvre la rue différemment, un monde fascinant mêlant réalité et imaginaire de l’esprit. Confirmée, sa passion grandit un peu plus chaque jour. Adek est enfin dans son élément. Il trouve sa place auprès d’artistes qui, comme lui, aiment la lettre et ce courant alternatif qu’est le graffiti.

 

Avec les années, son style et sa lettre se précisent. ADEK se forge un caractère et trouve à travers son art une rigueur et une ouverture d’esprit. Une vision de vie qui permet désormais tout à celui parti de rien.


 

A PROPOS DE RAMZI ADEK

Exposition évènement à Miami pour Art Basel en décembre dernier, création d’une tour Eiffel en partenariat avec Merci Gustave! dont le projet est également mis à l’honneur sur le site de financement participatif anglais « Born »... S’il reste discret sur son travail d’atelier, Adek ne manque pas de projets en France comme à l’étranger. Issu du graffiti, le talent de l’artiste prend également toute sa mesure lorsqu’il s’exprime en grand format sur les murs. Aussi parmi ces dernières créations, Adek compte la réalisation d’un mur à Miami en l’honneur des célèbres parfums de luxe Caron, ou encore une fresque murale discrètement nichée au coeur d’un marché d’antiquaires parisien dont la modernité enivrante du graffiti se mêle au classicisme des objets d’époques...

 

 

 

EN UN AN, RAMZI ADEK A VU SA COTE ARTISTIQUE S’ENVOLER

Vente aux enchères Cornette de Saint Cyr – 10 avril 2014

 

4200€ frais de vendeur inclus. C’est le prix auquel s’est vendu l’emblématique Mickadek

de RAMZI ADEK au cours de la vente aux enchères « Art Urbain Contemporain » organisée ce jeudi 10 avril 2014 par la maison de vente Cornette de Saint Cyr Bruxelles.

 

Estimée entre 1500€ et 2000€, le prix de vente de l’oeuvre a ainsi été plus que doublé.

Resté volontairement discret sur son travail d’atelier depuis près d’un an, l’artiste se voit ravi de la crédibilité enfin accordée à son travail et s’avoue prêt à tenter d’affirmer sa place parmi les artistes urbains de la scène internationale.

 

LOT N°314

ORIGINAL MICKADEK, 2013

Technique mixte sur toile

Signée, titrée et datée au dos

120 x 100 cm – 471/4 x 391/4 in.

Provenance: - Collection particulière, Paris

 

 

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 09:36

croce-combo-U43010693791009zy-U430101823404938DtH-593x443-C.jpg   Photo Corriere della Sera du 24 avril 2014

 

Çela ressemble à un canular ou à un poisson d'avril et pourtant ce n'est que la triste vérité si l'on en croit une dépêche de l'AFP diffusée par le journal suisse Le matin du jeudi 24 avril 2014.

 

Un touriste de 20 ans, en excursion sur le site de Cevo, a été écrasé par une immense croix du Christ, créée en 1998 pour célébrer la visite de Jean-Paul II à Brescia, à trois jours de sa canonisation à Rome.

 

Un jeune touriste de 20 ans est mort jeudi écrasé dans l'effondrement d'une immense croix du Christ réalisée dans une zone montagneuse par un artiste à l'occasion de la visite à Brescia (nord-ouest de l'Italie) du pape Jean Paul II en septembre 1998.

Le jeune homme, originaire de Lovere, dans la région de Bergame, était en excursion sur le site de Cevo avec des camarades de son aumônerie, selon des informations de l'agence Ansa et du Corriere della Sera. La victime qui se trouvait juste sous la croix est Marco Gusmini, selon le Corriere.

La croix du Christ Rédempteur, haute de plus de 30 mètres réalisée par l'artiste italien Enrico Job (1934-2008), s'est apparemment brisée de façon soudaine et la portion la plus haute est tombée sur le groupe, tuant le jeune sur le coup.

L’œuvre était constituée d'une longue poutre en trois portions, à laquelle l'artiste avait donné une forme très incurvée. Au bout de la croix, pendait une statue du Christ de six mètres de haut et pesant 600 kg.

La croix avait été créée pour célébrer la visite à Brescia du pape polonais Karol Wojtyla au centenaire de la naissance de Paul VI. Jean Paul II sera canonisé dimanche 27 avril 2014, en même temps que Jean XXIII, originaire d'un petit village proche de Bergame, comme le jeune homme décédé jeudi.

Sur la photo :

Le corps écrasé par la croix est celui de la statue du Christ.

En médaillon la photo de la victime

 

 

** Collioure : Art et cinéma - Festival "Art et toiles" ce dimanche jusqu'au 3 mai : à ne pas rater !!!

 

  * Prochain festival du Ciné-Club Collioure "Art & Toiles" (8ème édition) - Le festival du film autour de l'Art qui se déroulera du Dimanche 27 avril au Mercredi 3 mai 2014. 

Comme toujours la projections des films a lieu au Centre Culturel de Collioure, rue Michelet.

Carte 7 séances: 28€ (tarif réduit: 14€) - Séance: 5 € 

Tarif réduit: détenteurs de la carte annuelle, étudiants de – 27ans et chômeurs (sur présentation d'un justificatif). 

 

Billetterie à l'entrée du Centre Culturel 1h avant chaque séance.

 

Veuillez trouvez le programme en allant vers le site internet (http://bit.ly/QE1ijA)

 

 

Ciné-Club MARCEL OMS


bit.ly

 

 

 

* Polars médiévaux à Monastir del Camp ce dimanche 27 avril à 17 h :

 

 

Monastir del Camp à Pass 

 

 

En prolongement de la Sant Jordi, c'est au Prieuré du Monastir del Camp, ce site patrimonial remarquable avec son portail en marbre blanc daté du XIIeme siècle, à larchivolte ouvragée et aux chapiteaux sculptés qu'intéressent tout visiteur amateur d'art roman à la recherche des oeuvres du Maître de Cabestany,  que les Amis du Monastir, Mrs Jacques Marceille et Guillaume Lagnel accueilleront ce dimanche 27 avril à 17 heures, Marie France Barbet et Anne Marie Romero, auteurs de la trilogie "Meurtres au Royaume de Majorque : «  Le secret du Jacquet » , « Les testaments maudits »,  « Le boucher de Collioure » trois polars historiques au temps du premier roi de Majorque, édités  chez Mare Nostrum à Perpignan

 

Entrée libre, contact  04 68 38 71 24

 

- - - 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 07:44

 


                                                               

 Je présenterai mon dernier livre "Les saisons de Collioure" (photos et textes, 20 euros), ainsi que mes livres sur Machado, Matisse et Walter Benjamin, lors de la Sant-Jordi :

 

 

 

Perpignan, le samedi 26 avril, stand, place G.Péri, près du quai Vauban, avec la mairie de Perpignan.

 

 

Collioure, le samedi 26 avril (de 14 h à 19h), à la placette, avec la mairie de Collioure.

 

Port-Vendres, le dimanche 11 mai, à 17 heures 30, au centre culturel (cinéma) : lectures de mon livre "Le chemin ultime de W. Benjamin" par Hanna Fiedrich, et présentation du philosophe allemand par moi-même. (entrée : 5 euros) contact : 06 49 32 42 67 - 06 10 88 66 50 -

 

- Au salon du livre d'Amélie, en juin.

 

-Au salon du livre du Soler, du  21/06/2014 au 22/06/2014
 
Adresse : Espace Martin Vivés
Place de la République
66270 Le Soler

 

Il en est conclu avec la mairie de Le Soler : Troisième Week-End de Juin 2014, Salon du livre, sur 1 ou 2 jours, à Le Soler, Place de La République-Espace Martin Vivés

Sur l'idée de "La Fête du Livre", (Fête du Livre et de la Rose à Saint Jean de Buèges, un véritable succès, Fête du Livre, de la vigne et du Vin à Saint André de Roquelongue...), dont Raymond Matabosch, auteur Edilivre Languedoc-Roussillon et enregistré comme organisateur de manifestations littéraires à la LR2L, en est le concepteur, Monsieur François Calvet, Sénateur-Maire, et le Service de la Culture de Le Soler ont chargé Messieurs Matabosch Raymond, Jean Luc Saut et René Mestrallet d'être les concepteurs, les organisateur et les metteurs en place de "LA FETE DU LIVRE ET DES METIERS D'ART", soit le 21 Juin 2014, soit les 21 et 22 Juin 2014, dans le somptueux espace Martin Vivés...

D'ores et déjà :
- les auteurs de la Communauté d'Agglomération Perpignan-Méditerranée, du Languedoc-Roussillon, de Provence-Alpes-Côtes d'Azur, de Midi Pyrénées et de Catalunya, par priorité, les auteurs autres régions françaises, les auteurs étrangers ;
- les libraires de la Communauté d'Agglomération Perpignan-Méditerranée et des Pyrénées-Orientales
- les éditeurs des Pyrénées Orientales, du Languedoc, du Midi Pyrénées, de Provence-Alpes-Côtes d'Azur, de Catalunya, utres régions françaises et étrangers
- les professionnels des métiers du livre
- et les artisans d'Art de la Communauté d'Agglomération Perpignan-Méditerranée
qui seraient désireux de participer à cette manifestation littéraire, sont invités à déposer leur candidature en remplissant la fiche 
auprès de Monsieur Matabosch Raymond,

 ray66270@live.fr

 

** pour contact, info et commande de mes livres : 06.31.69.09.32  -  jean-pierre.bonnel@orange.fr

 

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 11:11

helene-legrais-et-moi--centre-du-monde--23.4.2014.jpg La Sant Jordi avec Hélène Legrais (photo de Loïc Robinot)

 

 

 

*** La Sant-Jordi avec la Llibreria CATALANA

 

Divendres 25 d'abril de 16h a 19h a la Plaça Arago

 

Jean-Pierre Bonnel, Annie Rieu-Mias i Noemi Riudor Garcia, Eliana Thibaut-Comelade, Pere Figueres, Sergi Pàmies, Gil Graff, Paul Arquier Parayre i Joan-Lluís Lluís

 

 

Dissabte 26 d'abril a partir de les 10h a la plaça Arago

Matí : Esteban Castañer Muñoz, Joan-Pere Sunyer, Miquel Arnaudies, autors de la co·lecció País de xauxa

 

Tarda : Marie Grau, Joan-Francesc Castex-Ey i Miquel Arnaudies

 

Le Vendredi 25 au soir à partir de 19h00 Venez danser au BALL DELS LLIBRETERS qui se tiendra

toujours sur la Place Arago. Bal Trad. en partenariat avec le conservatoire de Perpignan.

 

 

Pour plus de renseignements sur les auteurs invis lors de cette SANT JORDI Exceptionnelle!!!!

www.librairietorcatis.com

 

***La Sant-Jordi avec Sergi Paliès :  

LES EDITIONS ACTES SUD ET LE CML, AVEC LA PARTICIPATION DES LIBRAIRIES TORCATIS ET CATALANE DE PERPIGNAN VOUS INVIVENT A UNE RENCONTRE EXCEPTIONNELLE AVEC SERGI PAMIES

 

Sergi Pàmies i López plus connu comme Sergi Pàmies i Bertran ou simplement Sergi Pàmies, né le 26 janvier 1960 à Paris, est un écrivain, journaliste, traducteur et critique de télévision espagnol d'expression catalane

 

Les vingt-six nouvelles que contient son nouveau recueil "Chansons d'amour et de pluie" (Actes Sud) composent un récital d’émotions et de réflexions évoquant, entre autres, la vulnérabilité et les absurdités de l’âge mûr. Sergi Pàmies explore les eaux marécageuses de l’amour et la douleur causée par l’absence de certains dans nos vies.

 

Avec le concours de la Librairie Torcatis et de la Librairie Catalane - Renseignements (Entrée Libre : 04 68 51 10 10)

 

 

* par André BONNET

 

Rencontre avec Sergi Pàmies, écrivain catalan, le 25 avril à PERPIGNAN

Par quoi avez-vous commencé ?

Poésie, encore de la poésie jusqu'à 20 ans. Au service militaire, dans l'armée, j'ai découvert le plaisir d'écrire des lettres pour les soldats qui ne savaient pas écrire et qui, surtout, ne savaient pas que dire à leurs fiancées (ça arrive !). Je suis donc devenu Cyrano Pàmies, et j'ai découvert le plaisir de parler des autres avec ma voix, faire tomber amoureux les fiancées des soldats... Cinq ans plus tard, j'ai écrit mon premier livre de nouvelles, édité chez Jacqueline Chambon : Aux confins du fricandeau.

Les influences : amis, grands écrivains ?

Des amis, oui, des auteurs amis, oui, même des auteurs ennemis! Le cinéma, la publicité, la musique, le football : j'aime bien chercher les modèles narratifs autre part que dans la littérature. J'apprends à écrire pas seulement en lisant mais aussi en regardant un match de foot, les meilleurs pubs de l'année ou en écoutant, par exemple, Il est cinq heures, Paris s'éveille, chantées par le grand, l'inimitable Jacques Dutronc.

Vos activités dans l'écriture sont multiples : vous écrivez pour vous, pour un public qui ne s'intéresse pas forcément à la littérature (éditorialiste sportif pour El Pais) et pour d'autres auteurs (en tant que traducteur). Dispersé ?

Je n'écris pas seulement pour l'écriture mais aussi pour m'amuser. Ce n'est pas un péché, j'espère ! Traducteur, éditorialiste sportif, et je travaille aussi à la radio. Il est agréable de se faire payer pour accomplir les choses que je ferais même gratuitement. Alors comme j'aime écrire et le football, quand on m'a proposé d'écrire sur le championnat espagnol et la réalité du F.C.Barcelona, j'ai accepté, enchanté. Pour les traductions, simplement : je lis des livres que j'aimerais voir traduits, je les conseille aux maisons d'éditions qui me demandent alors bien souvent de les traduire moi même. J'ai traduit Apollinaire, Agota Kristof, Jean-Philippe Toussaint et Jean Echenoz en catalan, Amélie Nothomb en espagnol. Prochainement Frédéric Beigbeder, également en espagnol. Je crois que j'en n'oublie aucun...

Vous sentez-vous proche d'un quelconque courant littéraire ?

L'unique courant que j'aime, c'est le courant d'air. Je me sens beaucoup plus proche de Boris Vian que de Houellebecq, et d'Éric Cantona que de Beigbeder. J'ai vu peut-être trop de courants... Et j'ai admiré beaucoup d'écrivains. Maintenant, j'en admire moins. John Irving, Quim Monzó, Julio Cortázar, Donald Westlake... Pourquoi ? Je me souviens d'une pub quand j'étais môme. Un pub d'huile, je crois. Elle disait : Pourquoi ? Et bien parce que...

La situation de l'écrivain espagnol : différente du français ?

L'écrivain n'as pas beaucoup de prestige en Espagne en comparaison avec la France. Cela donne une production plus sélective et les écrivains espagnols, même ceux qui écrivent beaucoup, écrivent moins que les écrivains français.

La traduction : une expérience épanouissante ? Angoissante ?

La traduction, pour moi, est un exercice de nostalgie. En traduisant, je récupère mon contact avec le français et j'apprends a écrire à la manière d'un autre, ce qui me désintoxique de moi-même. L'angoisse ? Bon, si ce n'est pas l'angoisse d'être infidèle à l'écrivain traduit, c'est l'angoisse d'être infidèle à autre chose. Il y a toujours une infidélité dans l'air, vous ne croyez pas ?

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** La Sant-Jordi avec Ellen Hall à Collioure : Sant Jordi Slam at Caféclat - Friday 25 April 2014

Caféclat- Café littéraire aux Templiers 

The last Friday of  the month, Caféclat invites writers to present their works and to share their love of the written word. This month, in honour of Sant Jordi (the Catalan celebration of books and roses), Caféclat, the literary café at the Templiers, will host a Sant Jordi Slam* 25 April.

Rendez-vous upstairs at the Templiers, Collioure from 6:30 to 8 pm.

Entrance free. For more details, see:  HYPERLINK "http://www.cafeclat.blogspot.com" www.cafeclat.blogspot.com  and Facebook.

 

*Open Reading. Open to all writers to read their own work, 3 minute limit. 

Sign up at the door.In French and English.

 

Le Slam de Sant Jordi au Caféclat - vendredi 25 Avril 2014

Caféclat- Café littéraire aux Templiers 

et le CML :

  • Centre Méditerranéen de Littérature
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 11:07

 

penitent-aliot.jpg  Louis Aliot pénitent  - photo supprimée : JM.Pujol à la procession de la Sanch pujol-a-l-eglise-copie-1.jpg Le maire JMPujol à la cathédrale Saint-Jean de Perpignan

 

 

Perpignan : une ville en quête d'identité

 

 

La belle cité catalane va-t-elle s'ouvrir à la modernité ? Je veux dire s'ouvrir à la fois sur le nord, vers l'Europe, et vers le sud, la Méditerranée. En effet, le citoyen a l'impression de vivre dans une ville refermée sur elle-même, ratant mille occasions de de se développer et mettre en valeur son patrimoine; ville claquemurée dans ses traditions, exotiques et surannées (la procession du vendredi saint), dans une nostalgie paralysante d'un âge d'or catalan et majorquin, alors que la langue recule et devient objet de musée...

 

A moins que les autorités se donnent les moyens d'aider à la survie du catalan, en prenant, par exemple, le train de l'Indépendance avec la soeur barcelonaise. On en doute, le territoire se sentant plus français que catalan et la population étant devenue plus cosmopolite...

 

Sous le slogan "Perpignan la Catalane", le clan Alduy a tenté de donner une identité à la préfecture, mais les élus réformistes n'ont choisi que l'aspect folkloriste de la Culture catalane sans vraiment forcer l'Etat français à aider au bilinguisme.

 

C'est ainsi que double langage a régné, rendant, en surface, hommage au catalan et à la catalanité (il y a une maison pour ça !) et à "l'accent", du côté des Socialistes, et remise en question de bastions catalanistes par la droite (Casa Pairal, Cedac, institutions catalanes peu visibles dans la citadelle de l'hôtel Pams...). L'élite culturelle et politique est partie vers d'autres horizons ou a été éliminée par les petits chefs en place; et que dire des jeunes qui, faute de travail au pays, sont partis en masse, loin de leur ville natale, retrouvée pour les vacances et perçue comme un gros bourg provincial qui peine à se transformer...

 

Aujourd'hui, avec l'accession à la mairie d'un maire à la culture pied-noir, tournée plus vers la nostalgérie que vers une modernité utilisant l'échange entre les langues européennes, la civilisation catalane en prend un coup. Fatal, sans doute. Il faut dire que les autres candidats à la mairie (à part J.Codognès) étaient d'origine extérieure, non catalane: preuve que l'esprit de "Perpignan la Catalane" a reculé, sans doute de façon inéluctable

 

Pour s'ouvrir sur la mer, un canal devrait rapprocher, de façon symbolique, la ville et Canet-plage, port de Perpignan, comme Frêche a inventé Port-Marianne pour Montpellier. 

Au tramway des années 1950, célébré par Claude Simon (et les repérages récents, au Centro espagnol, de Maria Moutot, avec le beau texte de Serge Bonnery), doit succéder une navette fluviale, des terres vers la Méditerranée. Force du symbole.

 

Or les symboles que nos élus au pouvoir, à la mairie, - droite et extrême-droite - ont trouvé, sont religieux. M. Pujol et M.Aliot se sont retrouvés lors des fêtes pascales, le premier se montrant à la messe et tenant un cierge (se montrant surtout sur les réseaux sociaux, forme de propagande, d'exhibitionniste), le second se cachant sous la cape du pénitent (qu'avait-il à se reprocher ? d'avoir laissé tomber sa compagne dans leur piscine vide ? d'avoir traité de pute la journaliste politique de l'Indépendant..? d'avoir voulu, à son tour, instrumentaliser la communauté gitane..?). On avait l'impression que la rivalité politique de la campagne continuait se poursuivait à travers la religion. Que le "débat était clos", comme l'a affirmé M.J.M.Pujol, mais pas la peur face à un FN qui "talonne" la droite municipale (en fait qui l'avait distancée dès le premier tour, M.Pujol ne devant le salut qu'à la gauche)...

 

On a surtout l'impression, qu'à travers ces gestes traditionalistes et en apparence "privés" (mais pas de vie privée possible pour un homme public), les deux concurrents droitiers voulaient asseoir leur idéologie dans la tradition la plus conservatrice et affirmer leur assise dans les électorats les plus réactionnaires et bourgeois de la ville. Ce spectacle d'un autre temps montrait combien Perpignan n'était pas prête à entrer dans la modernité, à s'ouvrir aux autres composantes de sa population, à donner la parole aux idées politiques et intellectuelles des citoyens non représentés au conseil municipal ou à l'agglomération.

 

MM. Pujol et Aliot ont réaffirmé leur identité de catholiques traditionalistes. Veulent-ils que cette identité soit l'image du Perpignan du XXI° siècle..?

 

J.P.Bonnel

 

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 08:01

images-copie-6 Je suis à Prades (place du 18 juin ce matin, mercredi 23), cet après-midi à la gare TGV de Perpignan, vendredi place Arago avec la libreria catalana...Samedi à Perpi (matin) et Colliore (à 14h...) JPB

 

Llibreria CATALANA

 

Divendres 25 d'abril de 16h a 19h a la Plaça Arago

 

Jean-Pierre Bonnel, Annie Rieu-Mias i Noemi Riudor Garcia, Eliana Thibaut-Comelade, Pere Figueres, Sergi Pàmies, Gil Graff, Paul Arquier Parayre i Joan-Lluís Lluís

 

 

Dissabte 26 d'abril a partir de les 10h a la plaça Arago

Matí : Esteban Castañer Muñoz, Joan-Pere Sunyer, Miquel Arnaudies, autors de la co·lecció País de xauxa

 

Tarda : Marie Grau, Joan-Francesc Castex-Ey i Miquel Arnaudies

 

Le Vendredi 25 au soir à partir de 19h00 Venez danser au BALL DELS LLIBRETERS qui se tiendra

toujours sur la Place Arago. Bal Trad. en partenariat avec le conservatoire de Perpignan.

 

 

 

- - - - - - - 

 

Sant Jordi, la fête du livre, à Perpignan

 

La légende et les nombreuses représentations picturales de Saint-Georges et le dragon (telle celle de Pere Niçart, de 1468, du musée de la cathédrale de Mallorca) ne doivent pas nous faire oublier que cette date, le 23 avril, célèbre le livre. A la lutte du chevalier chrétien contre les forces du mal, les hérétiques ou les envahisseurs, on préfère la version laïque de l'événement : le livre combattant l'ignorance, luttant contre les préjugés et les déviations racistes ! 

 

Au début, c'est un éditeur barcelonais qui eut l'idée de commémorer la mort de Cervantès, le 23 avril 1616. Heureux hasard, c'est aussi la date de naissance de l'anglais Shakespeare, du russo-américain Nabokov et du catalan Josep Pla, originaire de Palafrugell...

 

Enfin, l'UNESCO eut la bonne idée de qualifier le 23 avril, à l'instar de Barcelone, la "Journée du livre  et du droit d'auteur."  Perpignan ne reprit l'événement que dans les années 80, de façon plus discrète, avec moins de moyens et de faste que dans la capitale du sud : il se vend à Barcelone des milliers de livres dans les rues et les librairies, tous les 23 avril ! 

 

Pour remettre cette fête et la littérature à l'honneur, Perpignan doit faire preuve d'imagination. Sur les quais, en plein air, ou, en cas de mauvais temps, sous chapiteaux ou dans les passages, les auteurs doivent pouvoir dialoguer avec les lecteurs, nombreux si on leur propose, outre des roses et des dédicaces, des animations intelligentes, des rencontres, des lectures, des créations ludiques. Les plus jeunes seront motivés si on leur présente les créations littéraires d'ici grâce aux nouveaux médias informatiques et numériques. Dans cette optique, une coordination avec la médiathèque, les bibliothèques de quartier et l'inspection académique (le CDDP) sera nécessaire.

 

En outre, des "itinéraires littéraires" doivent être créés afin de parcourir la ville, le promeneur étant guidé par les textes des écrivains ayant évoqué Perpignan. Un chemin "livresque" sera inauguré la veille de la Sant Jordi, afin de présenter ce sentier littéraire, reliant la fête du centre-ville aux rencontres et colloques organisés, comme en 2013, de façon prudente mais prometteuse, dans la nouvelle gare TGV. 

 

    Ville historique et ville futuriste enfin réconciliées grâce au livre, sans oublier tous les quartiers périphériques qui devront vibrer, à leur convenance et avec l'aide de la municipalité, durant la semaine de la Sant Jordi, grâce au bénévolat des écrivains, des conteurs, des éducateurs, des artistes et des jongleurs de mots...

 

 

Jean-Pierre Bonnel

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 11:24

 

images-copie-24.jpeg Procession du Sang.

 

 

 

L'obscène procession du vendredi saint

 

 

La croyance pratiquée dans la solitude d'une cellule, le dialogue avec le sacré, tenté dans le silence d'un retrait, d'une retraite, sont respectables et dignes d'admiration.

Je voudrais être un croyant sincère. Hélas, ne suis qu'un mécréant !

 

Un matérialiste qui s'insurge à la vue d'un cortège noir de mort et de rouges encagoulés, jouant la contrition et la pénitence ! N'est-ce pas là exhibition, prosélytisme montrés dans le centre-ville paralysé, mobilisé pour l'événement religieux, alors que la rue devrait rester laïque..?

 

Que dit le catholique franchouillard, le citoyen tenté par le vote éfen, à la vue de Musulmans priant dans une rue du quartier de la Goutte-dOr..? Qu'il y a des maisons pour ça, pour la religion, que notre République est laïque, et là encore l'extrême-droite peut poser la bonne question, tout en jouant un double jeu, et se cacher sous la robe noire et la cagoule du pseud-pénitent...

 

Quand le rituel religieux s'exprime dans l'espace public, sous la forme de la procession du vendredi saint, je prends le large, alors que des milliers de curieux et de touristes, moins mystiques et fanatisés qu'on pourrait le croire, s'emparent du parcours du funèbre cortège ! 

 

Répéter chaque année la Passion du Christ dans les villes méditerranéennes est en effet un choix motivé plus par l'argent du tourisme que par la méditation divine. A la monstration du corps flagellé, torturé, répond le voyeurisme des foules vacancières : les Catalans du Sud venaient à Perpignan, tandis que les habitants du 66 se rendaient à Barcelone pour encourager l'USAP...Célébrer un autre Veau d'or !

 

Les anciens polythéistes et les Romains superstitieux et racistes ont condamné le Juif errant et ont inventé le Christ sur la Croix; ils ont tué ce Juif qui va donner naissance au monde chrétien.

 

Pour le croyant qui veut perpétuer le rite et la tradition, les "misteris" ( mystères, symboles religieux parés de fleurs) montrent une fois l'an le saint paré d'une "aura" indéfinissable, bien analysée par W. Benjamin.

 

Pour l'athée, libertin ou raisonneur, "grand méchant homme", ce spectacle trouve sa place dans les "fantasmagories", simulacres et mensonges séducteurs, inventés par d'autres matérialistes, financiers eux, croyant plus en l'argent qu'en l'esprit saint... Aube faussement candide du financier, scapulaire de la crapule, "caparutxe "ou cape rouge du condamné, bourgeois en repentance, ou homme politique noyautant la confrérie, la procession se veut société égalitaire en miniature, faisant penser à des organisations maçonnes défendant, en théorie des valeurs humanistes, mais lieux, souvent, en fait, de pouvoirs et d'échanges d'influences...

 

Ces processions qui célèbrent la douleur, la mort, la barbarie antique, paraissent relever aujourd'hui d'un désir malsain érotico-masochiste : le christianisme, qui occulte le sensuel dans la mise-en-scène austère de l'autel, mais le pratique dans l'intime avec l'enfant de choeur... Cortèges et mises en scènes de l'hypocrisie...

 

Le non-croyant n'adhère pas à ces cérémonies mortifères du Midi célébrant la mise à mort, dans la tauromachie, et celle du futur Christ, considéré à l'origine comme le gourou d'une secte nouvelle...

 

On n'osera pas montrer la filiation entre les processions contre "le mariage pour tous" et les manifestations des fêtes pascales; la tentation est pourtant grande d'y déceler la survie de l'intégrisme religieux, causeur de guerres fratricides; on ne peut échapper non plus au souvenir de ce chapitre de "Candide", où Voltaire traite de l'Inquisition, -à l'origine de ces processions-, en décrivant, au chapitre 6, un autodafé, marquant la purification de l'Eglise par des cérémonies expiatoires : les condamnés, revêtus de vêtements rituels (san-benito ou caparutxe), subissant leur peine, flagellation ou bûcher... 

 

Tentation de relire le philosophe du XVIII° siècle (et aujourd'hui, Michel Onfray *), et d'en goûter encore l'ironie. Nous préférons cette littérature-là et la "dernière tentation du Christ", exprimant son désir d'homme d'aimer le corps interdit de Marie-madeleine...

 

J.P.Bonnel

 

* Lire "Le souci des plaisirs", essai réédité en 2014 (J'ai Lu, 6;70 euros, avec des illustrations !), en particulier "éloge d'un corps non chrétien"

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 12:10

780_0008_5087156_d5cb21b2c40aeb68484e7186f6f94ac4.jpg Joan Pau Giné - 

92 autors canten Joan Pau Giné (C) El punt Avui - Merci à Aleix RENYé pour le "vol" de cet article...


S'editen quatre CD amb col·laboracions de Pascal Comelade, Titot, Sergi pez i Blues de Picolat

19/04/14 02:00 - PERPIN - ÀLEIX RENYÉ

 

.Les cançons que interpretava tot sol esdevenen rumba, reggae', ska, ‘punk', rock, blues' i salsa

 

 

“Una resposta als que ataquen la unitat del català a Aragó València, i Mallorca”

Notícies de ...

 

Més de noranta cantants i grups d'arreu dels Països Catalans s'han reunit en un mateix projecte, sota el nom Cantem Giné, interpretant temes del repertori de Joan Pau Giné, mort prematurament el 1993 en un accident de circulació, tornant al Rosselló des de París. Aquest projecte es tradueix en una edició de quatre CD, un digipack amb quatre solapes i 92 cançons del cantant rossellonès, interpretades per un intèrpret cada una. Una edició collector inclou un llibre de 224 pàgines amb textos de Donald Smith i Jaume Queralt, ai com els textos de totes les cançons i una traducció al francès.

Els intèrprets que s'han ajuntat en aquest projecte representen noves veus, sovint grups molt joves, al costat de cantants ja molt consolidats. Les cançons que Giné interpretava tot sol amb una guitarra, es converteixen ara en rumba, salsa, reggae, ska, punk, rock i blues. Entre els artistes que hi participen trobem els actors Sergi López i Joan Anguera, amb músics com ara Titot, David Rossell, Pascal Comelade, Pere Figueres, Meritxell Gené, Verdcel, Carles Sarrat amb Blues de Picolat, Marina Rossell, Gerard Jacquet, La Carrau, Carles Belda i Josep Tero.

 

En aquests quatres discos, la poesia de Giné es mostra viva i actual, segons els promotors del projecte, l'associació Adiu ça va? (títol d'una de les cançons més significatives de Giné) i el Col·lectiu Joan Pau Giné. El català rossellonès de Giné s'enriqueix, en aquestes gravacions amb els accents dels artistes del Principat, les Illes, el País Valencià i la Franja de Ponent. Els promotors volen que sigui un homenatge de la diversitat lingüística a qui reivindicava la seva peculiaritat rossellonesa i una demostració artística i una resposta a tots aquells que ataquen la unitat de la llengua catalana a València, Mallorca i Aragó.

 


Homenatge

Un concert homenatge al desaparegut cantant tindrà lloc a la sala de festes de Bages del Rosselló el 26 d'abril amb la participació de Verdcel, Meritxell Gené, Norha, ElsDelai, Sr.Mit i Ghetto Studio.

Joan Pau Giné va ser un dels cantants que, a la Catalunya del Nord, van ser l'equivalent, durant les dècades dels setanta i vuitanta, de la Nova Cançó catalana. Giné va ser, però, qui va utilitzar més la variant rossellonesa del català a l'hora d'escriure la seva poesia i les seves cançons. En aquells anys, donar categoria literària a la llengua de cada dia dels rossellonesos tant en la varietat dialectal com en la normativa va representar un xoc per a les mentalitats educades en el jacobinisme de l'escola francesa, on qualsevol llengua que no fos el francès era menyspreada i qualificada de patois pels mestres educats, com definia el cantant els responsables de l'educació pública francesa, de la qual ell mateix formava part com a professor.

 

Va néixer a Bages de Rosselló l'any 1947 i va començar la seva carrera artística l'any 1976, que alternava amb la seva professió d'educador, que exercia en escoles de la regió parisenca on havia estat destinat. Esdevingué el cantant més popular de les comarques catalanes sota administració francesa, al costat de Jordi Barre, el grup l'Agram i Pere Figueres. En un dels viatges de París a la Catalunya del Nord, per fer una actuació, va trobar la mort en un accident de trànsit.

 

 

 

Darrera actualització ( Dissabte, 19 d'abril del 2014 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 12:02

photos-0684.JPG (c) jpb -   Après avoir donné mon sentiment sur l'affaire du festival de théâtre de Collioure, je donne la parole à la défense et donnerai bientôt un droit de réponse à F.Eberhard, qui m'a écrit et que je vais rencontrer...JPB

 

 ** Monsieur le Maire de collioure: Maintenir le festival de théâtre d'été au château de Collioure

 

 

Ci-joint une petition de certains habitants de Collioure, pour le maintien du festival de théâtre de Collioure, sérieusement menacé, dès son édition 2014,  depuis le changement politique, suite aux dernières élections municipales.Merci d'avance pour votre signature, et de faire suivre cette pétition.

 

Cordialement, Fabrice Eberhard

> 

> Pour en savoir plus et signer la pétition, cliquez ici

> http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_collioure_Maintenir_le_festival_de_theatre_dete_au_chateau_de_Collioure//?launch

> 

> Pouvez-vous faire circuler ce message auprès de vos connaissances afin que toutes les signatures soient recueillies au plus vite.

 

 

Pourquoi c'est important : 

Nous venons d’apprendre que la Mairie de Collioure aurait décidé, à la surprise générale, de supprimer le Festival de théâtre d’été pour des problèmes de budget et d'accueil.

 

Ce festival a été créé en 2004 par le comédien et metteur en scène Fabrice Eberhard. Sur une quinzaine de jours de juillet et d'août, la Compagnie du Boramar présente l'œuvre de Molière lors de grandes représentations dans la magnifique cour du Château Royal. Différents spectacles dans les rues et sur les places sont organisés en parallèle.

 

Le nombre de soirées et de spectateurs assistant à ce festival n’a cessé d’augmenter pour arriver l’été dernier à 9 soirées, et 3500 spectateurs au château, et 3000 en ville environ pour les spectacles de rue. L'année dernière le festival n’ pas pu satisfaire la demande de plus de 500 personnes, tout en rajoutant des chaises. Depuis deux ans environ, Fabrice Eberhard a demandé plus de soirées, mais cela lui a été refusé par la mairie, officiellement parce que le théâtre prenait trop de place à Collioure et gênait la mise en place d'autres activités en ville.

 

Le succès de ce festival populaire prouve avant tout que la demande de culture est très forte l’été sur notre côte catalane et que Collioure devrait être à la pointe pour satisfaire cette demande.

 

Bien entendu, nous ne cherchons pas ici à rentrer dans le débat des coûts et des subventions qui doivent faire l’objet d’une discussion entre les différents acteurs de ce projet (Mairie, conseil Général et M. Eberhard). Nous souhaitons qu’ils puissent trouver un terrain d’entente sur ce plan.

Il faut faire confiance au public qui cherche au-delà des plaisirs de la plage à donner à Collioure le rôle de pôle de la culture de la côte catalane. La mairie et le Conseil Général doivent trouver un accord pour que vive la culture à Collioure.

 

Nous voulons dire ici combien le travail de Fabrice Eberhard est reconnu et respecté de son public. Nous souhaitons longue vie au Festival. Qu'il continue à nous faire rêver très longtemps. Par ces temps de crise, un peu de bonheur partagé est le plus beau des cadeaux...

 

 

http://www.avaaz.org/fr/petition/

 

Monsieur_le_Maire_de_collioure_Maintenir_le_festival_de_theatre_dete_au_chateau_de_Collioure/?csRkZcb

 

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