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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 11:09

IMGP0002_2.JPG,  Michel Pinell (photo J.P.Bonnel)

 

 

   Pour ses cent jours à la mairie de Perpignan, le nouvel adjoint à la culture a bien voulu me rencontrer à la terrasse du Café de la Poste rénové. Pour l'instant, il n'a donné d'entretien que dans des médias marginaux, tels "l'Archipel contre-attaque" de Nicolas Caudeville, et donc le "blogabonnel", qui se veut culturel mais aussi polémique (voir les articles publiés lors de la campagne des municipales)...

 

Avant de se confier à la presse traditionnelle (au quotidien L'Indépendant), M.Pinell a donc montré un certain courage en acceptant de faire un premier bilan avec des médias qui ne sont pas, a priori, favorables au pouvoir en place : en effet,  à l'occasion de son entrée en fonction, j'avais critiqué Michel Pinell pour n'avoir pas commencé par une action "symbolique" dans les quartiers, par exemple...

 

Il m'en a voulu, il a été choqué par ce texte provocateur, mais, preuve de son intelligence, et sans doute pour se souvenir d'une amitié de trente ans, Michel a remisé la rancune…

 

Ayant montré ma liberté de parole, je peux donc me permettre de dire aujourd'hui que je trouve que la culture est bien partie à Perpignan; qu'elle est dans de bonnes mains, celles d'un homme honnête et expérimenté (il a déjà été conseiller municipal sous Paul Alduy et fut à l'origine de bien de créations, le CML, Visa, la tentative de faire revivre le carnaval…Voir ce blog) … d'un homme passionné, qui a préparé ses projets pendant deux ans, avant les élections, en s'entourant d'un groupe d'amis et en tenant compte des conseils des acteurs culturels.

 

Il continue à rencontrer les associations "au moins deux fois par jour, tu n'imagines pas le temps que je passe !"

 

Du temps, certes, et Michel est encore directeur d'une agence de la Banque populaire, mais il sait que la culture doit venir de la base, des gens, en travaillant et en consultant sur le terrain; il ne veut plus qu'on dise, à l'instar du toujours directeur de la culture de Perpignan, Jordi Vidal : "Pas de quartiers pour les quartiers !"

 

Surtout, il ne s'agit pas de faire du symbolique (là, il reprend ma critique…), du démagogique,: M. Pinell n'a pas voulu la culture pour la gloire, les beaux discours ou l'argent : à ce propos, il s'insurge contre ceux qui profitent de leur place à la mairie (inviter son épouse ou sa petite amie au restaurant, avec un chèque municipal, nommer son épouse commissaire d'expositions…); tous ces passe-droits, toutes ces magouilles de gens qui, souvent, prétendent avoir de grandes idées humanistes, il faut les supprimer, mettre enfin de l'éthique dans l'action politique…Michel préférerait démissionner que d'être mêlé à une affaire trouble !

 

"La culture, il faut que ça parte des quartiers !", et de citer les premières initiatives : mettre un local à la disposition d'artistes, de jeunes, lancer un festival de street art, un concours de fresques sur la façade de la médiatthèque, côté Archives municipales…On reviendra sur tous ces projets, même s'il faut du temps pour aménager des espaces dans des quartiers souvent difficiles…

 

Mais M. Pinel y croit, qui vient d'ouvrir des espaces de liberté et de créations à Cassanyes et à la Révolution française. Il y croit car il vient de là : il est né à Cassanyes, de parents d'origine catalane; ses grands-parents étaient de la Seo D'urgell et de Sarragosse; les parents de Michel , venus en France avant 1936, ont accueilli la famille qui se serait retrouvée dans les "camps de la honte" du Barcarès ou d'Argelès.

 

On comprend ainsi que Michel Pinel soit d'accord avec la conception d'une "culture pour tous", populaire et de qualité, comme le voulait Jean Vilar et comme le réclament des gens "de gauche", le plus souvent discrédités, car bobos ne connaissant rien au peuple… Michel ne se réclame d'aucun parti, n'est pas encarté, mais croit en l'action du maire actuel; Michel est d'origine populaire, d'une famille de travailleurs, de prolétaires : "de gens très pauvres qui allaient faire cuire un plat de pâtes chez le boulanger de Cassanyes"… 

 

On ne voudrait pas donner d'étiquette, mais l'action de l'adjoint à la culture peut facilement se situer plus à gauche que la théorie de certains pseudos-révolutionnaires qui excellent plus au ministère de la parole que dans l'action concrète, quotidienne….

 

(demain, les faits, les actions)

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:49

 

 

 

images-copie-1.jpeg  Claude Delmas est un écrivain catalan de langue française né en 19321 à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales). Il a aussi publié sous le pseudonyme de Dieudonné Jourda1.

Docteur en droit, Claude Delmas a été directeur général d'Air France en Espagne1.

Il a écrit une douzaine de romans qui ont été publiés chez Julliard, Flammarion, P.O.L et aux Éditions Trabucaire.

Il réside à Vingrau, dans les Pyrénées-Orientales.

 

Romans
  • Histoire de Billy et la mienne, Perpignan, éditions Trabucaire, 2001 - orig. paru sous le pseudonyme de Dieudonné Jourda (Hachette / POL, 1980).
  • L'Absolue Sécheresse du cœur, Perpignan, éditions Trabucaire, 2005.
    Prix Méditerranée Roussillon 2006
Divers

 

Son dernier roman : A jamais ton nom sur ma langue (Trabucaire), en librairie (13 euros) à suivre...

 

 

 

À jamais ton nom sur ma langue

Claude Delmas


 

* Ciné Prades :  Darroussin et Michel Ciment ( 04 68 05 20 47) Merci à Simone Capitaine, envoyée spéciale... 55 ème festival international...

 

 

 

 

 

 

**

Festival ELNE PIANO FORTISSIMO 2014 – 9ème édition

17, 18, 19 et 20 juillet

 

 

 

Jeudi 17 juillet 

Espace Gavroche – Salle René Vautier

 

 

 

18h : Conférence sur Jean-Philippe RAMEAU

(250ème anniversaire de sa mort- célébration nationale)

par Michèle TOSI, professeur agrégé-docteur en musicologie

Illustrations par des jeunes talents du CRR Perpignan Méditerranée

 

Apéritif-dinatoire offert par les Amis du Festival 

 

Espace Gavroche

21h : concert de « Nos Jeunes Talents »

Bénédikte VERMEERSCH, piano

Charlotte CHOLLET, alto

Emilie TAVERNE, clarinette

 

Piano seul

Crumb : The Mystic Chord / Rain-Death Variations (Extraits de Makrokosmos 2ème volume)

Debussy : Ondine (Prélude)

Alto, clarinette et piano

Mozart: Trio KV.498

Bruch : Acht Stücke op.83 (quatre pièces : 1ère, 2ème, 5ème et 6ème)

 

Entrée gratuite / *Libre participation pour les Jeunes Talents

 

Vendredi 18 juillet 

 

Cathédrale

18h30 

 

 

 

 

Rémy CARDINALE, piano

Brillant soliste et chambriste passionné  

François RAGOT, violoncelle

et le quatuor MARE NOSTRUM MUSICAE

Michel PEUS, direction

« Une amitié et une solide complicité unissent ce groupe

de talentueux musiciens d’ici et d’ailleurs »

 

Mozart : Fantaisie en do mineur K475

Mozart : Concerto n°14 en mi bémol majeur K449

Casals : El Cant dels ocells et Sardane

Bach (Karl Philipp Emanuel): Sonate wq63H75

Bach (Karl Philipp Emanuel): Concerto en ré mineur H427

 

 

Cathédrale

21h30

 

 

 

Vittorio FORTE, piano

Une des personnalités phares de la nouvelle école pianistique italienne

 

Couperin /Chopin

Les Ombres errantes / Mazurka op.56 n°3 en do mineur

La Muse Plantine / Mazurka op.30 n°1 en do mineur

Les Fauvettes plaintive / Mazurka op.17 n°4 en la mineur

L’Attendrissante / Mazurka op.68 n°4 en fa mineur

Fantaisie op.49 en fa mineur

Martucci : Fantaisie sur « La Forza del destino » de G.Verdi

Gershwin : Trois « Songs » (The man I love- Embraceable you- Summertime)

Gershwin: Rhapsodie in blue (version originale pour piano seul du compositeur)

 

 

Samedi 19 juillet 

 

Cathédrale

18h30 : 

 

 

 

Florian PUDDU, piano

Un jeune interprète de haut vol

 

Schubert : Sonate en la mineur D784

Debussy : Estampes

Tchaïkovski : extraits des « Saisons »

Rachmaninov : Sonate n°2 op.36

Cathédrale                                 

21h30 : 

 

 

 

Luis FERNANDO PEREZ, piano  

Un pianiste considérable : opulence, virtuosité, expressivité débordante                                  

 

Beethoven : Claro de Luna

Brahms : 4 baladas op.10

Granados : Tres danzas españolas (Galante- Oriental- Andaluza)

                  Valses poéticos

Albéniz : Evocación, El Puerto, Almería, El Albaicín

Falla : Danza ritual del fuego (de El Amor Brujo).

 

 

Dimanche 20 juillet 

 

Cathédrale

18h30 :

 

 

 

Adam LALOUM, piano

Réserve physique impressionnante, grand artiste et poète 

 

Schubert : 6 Moments Musicaux op.94, D780

Schubert : Sonate pour piano n°13 en la majeur, D664

Schubert : Sonate pour piano n°21 en si bémol majeur, D960

 

 

Cathédrale                                     

21h30: 

 

 

 

 

Denis PASCAL, piano

Paul LAY, piano jazz

Jean DELESCLUSE, ténor

 

Gottschalk: Bamboula (D.Pascal)

Morton: Improvisation Ragtime "King Porterstomp" (P.Lay)
Poulenc: Montparnasse/Hyde Park/Jouer du Bugle/Vous n'écrivez plus? (J.Delescluse, D.Pascal)
Wiéner: Java (D.Pascal)

Porter: Just one of those things (P.Lay)

Wiéner: Harlem (D.Pascal)

Ellington: Flamingo (P.Lay) 

Monk: "Thelonious" (P.Lay)

Satie: Air du rat/La grenouille américaine/Air du poète/Chanson du chat/La statue de bronze/Daphéneo/Le chapelier (J.Delescluse, D.Pascal)
Improvisations: (P.Lay)

Debussy: Feux d'artifice  (D.Pascal, P.Lay)

Wiéner: Concerto Franco américain 2 pianos (D.Pascal, P.Lay)
Wiéner: "Les Chantefleurs", extraits (J.Delescluse, D.Pascal)

 

*** Ces deux concerts s’inscrivent dans le cadre des Concerts en Région du Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon.

 

 

Du 12 au 20 juillet

Galerie La Pardalera (au pied de la Cathédrale)

Exposition d’archives 

retraçant les relations amicales et professionnelles 

de Pablo CASALS et d’André PEUS

et la création du Festival de Prades en 1950,

en hommage à BACH, père

 

Informations pratiques

Tarifs des concerts à la Cathédrale : de 25 à 10€

Gratuité pour les moins de 12 ans

La réservation est ouverte et est vivement recommandée.

Bulletin à télécharger sur le Site :

www.elne-piano-fortissimo.fr

Contacts

Office du Tourisme, Place Sant Jordi, 66200 Elne

Téléphone : +33 (0)4 68 22 05 07

Email : tourisme@ville-elne.com

 

 

 

 

55ème Festival International, Ciné-Rencontres de Prades , du 16-24 juillet 2014, 2ème festival par l'ancienneté après Cannes, le festival le plus au Sud !!

 

Invité principal Jean-Pierre Darroussin et aussi Michel Ciment

 

Pendant 6 jours au cinéma Le Lido à Prades, un moment de diffusion, de rencontres, et de débats animés par l'association les Ciné-Rencontres et les professionnels du cinéma, dans une ambiance conviviale et familiale, sans prétention !!!

 

 Des avant-premières , une lecture de scénrios, une compétition de courts métrages,   et plein de découvertes...

 

www.cine-rencontres.org  0468052047    infos@cine-rencontres.org

 

contacts presses : Bertrand GAUTHIER


Nouveauté littéraire aux Éditions Trabucaire

Juillet 2014

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Le nouveau roman de Claude Delmas

À jamais ton nom sur ma langue

126 pages

13 €

 

Lire les premières pages

Une histoire d’amour et de mort à Tolède.

La littérature, c’est ce qui nous étonne et nous bouscule. Avec À jamais ton nom sur ma langue, dès la première ligne, c’est fait et notre ahurissement ne cessera de croître jusqu’à la dernière page, au long d’un  récit brûlant, plein d’ombres et de lumières, à l’écriture fluide et sensuelle, attisant la violence et les tourments des personnages.

La littérature, c’est aussi ce qui nous élevant au-dessus des opinions communes, nous transforme. Refermant le livre, essoufflés, comment pourrions-nous conserver, après notre lecture, un regard inchangé  sur les passions amoureuses, la trahison, l’injustice, l’enfermement, l’amitié et aussi sur cette Espagne, que l’auteur connaît si bien, dont il sait dire à la fois les splendeurs et les ténébreuses pulsions.

Ces destins brisés, ces fragilités humaines, ces promiscuités au réalisme cru, ces exultations de la chair, et ces instants de grâce nous bouleversent, cet art de conter les rendent universels.

(Henri Lhéritier)

 

Du même auteur aux Éditions Trabucaire :

Histoire de Billy et la mienne

L'absolue sécheresse du cœur

Acheter le livre

Copyright © 2014 Trabucaire, All rights reserved.

 

 

Our mailing address is:

Trabucaire

11 Rue Traverse de Pia

Perpignan 66000

France

55ème Festival International, Ciné-Rencontres de Prades , du 16-24 juillet 2014, 2ème festival par l'ancienneté après Cannes, le festival le plus au Sud !!

 

Invité principal Jean-Pierre Darroussin et aussi Michel Ciment.

 

Pendant 6 jours au cinéma Le Lido à Prades, un moment de diffusion, de rencontres, et de débats animés par l'association les Ciné-Rencontres et les professionnels du cinéma, dans une ambiance conviviale et familiale, sans prétention !!!

 

 Des avant-premières , une lecture de scénrios, une compétition de courts métrages,   et plein de découvertes...  

 

(Merci à Simone Capitaine)

 

 

www.cine-rencontres.org  0468052047    infos@cine-rencontres.org

 

contacts presses : Bertrand GAUTHIER

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:11

 

Benjamin photo meditation Walter Benjamin

 

Col-loqui-Walter-Benjamin-014-B.jpg Colloque W.Benjamin du 26 au 28 septembre 2014 (contact: musée de l'exil de La Jonquera)

 

 

Ens plau de fer-vos arribar el programa del nou Col·loqui Walter Benjamin, que tindrà lloc a Portbou entre el 26 i 28 de setembre d’enguany.

 

L’eix del col·loqui té present la commemoració del centenari de la Gran Guerra. Des de la centralitat de Walter Benjamin, es proposa una visió interdisciplinària sobre el nou escenari que va sorgir després de la  conflagració mundial. La cultura, les arts, la filosofia, la història,  les escriptures i la memòria  seran objecte d’anàlisi per part dels ponents.

 

Així mateix, el darrer dia del col·loqui es farà la Ruta a peu de Banyuls a Portbou que emula el camí que Walter Benjamin i molts altres refugiats van emprendre fugint del nazisme.

 

Tant al programa de conferències com a la ruta a peu cal inscriure’s prèviament. Al programa adjunt hi trobareu les indicacions pertinents.

 

El Col·loqui Walter Benjamin és una activitat organitzada per la Càtedra Walter Benjamin de la Universitat de Girona, que està integrada pel Consorci del MUME i l’Ajuntament de Portbou. A més, el col·loqui compta amb el patrocini de la Diputació de Girona i la col·laboració de la Nau Côclea.

 

Rebeu una salutació cordial,

 

Museu Memorial de l'Exili

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

- - - 

 

 

Gaza-Paris

BERNARD-HENRI LÉVY

 

Synagogue assiégée en plein Paris, rue de la Roquette, aux cris de mort aux Juif suite à la manifestation pro-palestinienne ce 13 juillet. Photo : Aline Lebail-Kremer.

 

Ainsi donc il s’est trouvé des milliers d’hommes et de femmes pour, ce dimanche, à Paris, sous couvert de « défense de la Palestine », s’en prendre à nouveau aux juifs.

A ces imbéciles doublés de salopards, ou l’inverse, on rappellera, à toutes fins utiles, que confondre juifs et Israéliens dans une même réprobation est le principe même d’un antisémitisme qui, en France, est puni par la loi.

 

On rappellera qu’aucune indignation, aucune solidarité avec quelque cause que ce soit ne saurait, je ne dis même pas autoriser, mais excuser, ce geste virtuellement pogromiste qu’est la tentative d’intrusion, par la violence, dans une synagogue.

A ces salopards doublés d’imbéciles, ou l’inverse, on redira que se rassembler derrière des Qassam en carton-pâte censés reproduire les obus tirés, à l’aveugle, sur les femmes, les enfants, les vieillards, bref, les civils d’Israël, n’est pas un acte anodin mais un geste de soutien à une entreprise terroriste.

 

A ceux d’entre eux, s’il y en a, qui avaient réellement à cœur, enfin, la cause de Gaza et qui défilaient sous des banderoles évoquant les dizaines d’innocents tués depuis qu’a commencé la contre-offensive israélienne, on n’aura pas la cruauté de demander pourquoi ils ne sont jamais là, jamais, sur le même pavé parisien, pour pleurer, non les dizaines, mais les dizaines de milliers d’autres innocents tués, depuis trois ans et demi, dans cet autre pays arabe qu’est la Syrie. Mais on fera observer que, pour ces tués-ci, pour ces dizaines de femmes, enfants, vieillards, bref, civils, qui, si la fuite en avant criminelle du Hamas n’est pas stoppée, seront, demain, des centaines, il y a, non pas un, mais deux responsables : le pilote qui, visant une rampe de missiles iraniens cachée dans la cour d’un immeuble, touche par erreur l’immeuble voisin ; mais aussi, voire d’abord, ces monstres de cynisme qui, au message du pilote annonçant qu’il va tirer et invitant les voisins à quitter le quartier pour se mettre à l’abri, répondent invariablement : « que personne ne bouge ; que chacun reste à son poste ; que 10, 100 martyrs offrent leur sang à la sainte cause, inscrite dans notre charte, de la destruction de l’Etat des juifs ».

Et quant aux autres, quant à ceux qui considèrent ces débordements en songeant que des fièvres partagées en sont probablement la cause, quant aux médias qui ne cessent d’évoquer en boucle l’« agression » israélienne, ou la « prison » qu’est devenue Gaza, ou la « spirale » des « violences » et des « vengeances » censée alimenter cette guerre sans fin, on leur objectera :

 

1. qu’il n’y a pas agression, mais contre-attaque d’Israël face à la pluie de missiles qui, encore une fois, s’abattaient sur ses villes et qu’aucun Etat au monde n’aurait tolérés si longtemps ;

 

2. que Gaza est, en effet, une sorte de prison mais que, les Israéliens l’ayant évacuée depuis bientôt dix ans, on voit mal comment ils pourraient en être les geôliers – mais quid, par contre, du Hamas qui tient l’enclave sous le joug, qui traite ses habitants comme des otages et qui, alors qu’il lui suffirait d’un mot ou, en tout cas, d’une main tendue pour que cesse le cauchemar, préfère aller au bout de sa folie criminelle ?

 

3. qu’entre les violences et vengeances que l’on nous présente comme « symétriques », entre le meurtre des trois adolescents juifs kidnappés et retrouvés morts près de Hébron et le meurtre du jeune Palestinien brûlé vif, deux jours plus tard, par un gang de barbares qui fait honte aux idéaux d’Israël, il y a une différence qui ne change, hélas, rien au deuil des quatre familles mais qui, pour ceux qui ont la possibilité et, donc, le devoir de garder la tête froide, change tout : les autorités politiques, judiciaires et morales d’Israël se sont horrifiées du second, l’ont condamné sans réserve et ont fait en sorte que l’on traque et arrête sans tarder ses présumés coupable ; pour le premier, dont les auteurs courent toujours, il fallait avoir l’oreille bien fine pour entendre quelque mot que ce soit dans les rangs palestiniens – si, tout de même, une phrase, celle de Khaled Mechaal, chef en exil du Hamas, « félicitant » les « mains » qui ont « enlevé » les trois jeunes gens brutalement requalifiés, pour l’occasion, de « colons juifs »…

 

Je doute que ces remarques puissent avoir quelque effet sur les djihadistes du dimanche, toujours les mêmes, qui, un jour, déplorent qu’on les empêche de rire avec Dieudonné; un autre qu’on leur interdise de dire leur respect pour Mohamed Merah ; et, un autre, que la diplomatie française ne se range pas comme un seul homme derrière les « indignés » pro-Hamas.

 

Le reste de la France, en revanche, les femmes et hommes de bonne volonté, ceux qui n’ont pas renoncé au rêve de voir, un jour, cette terre enfin partagée, on aimerait tellement qu’ils brisent le cercle de la désinformation et de la paresse de la pensée ! Non, entre Israël et Hamas, les torts ne sont pas également distribués. Oui, le Hamas est une organisation fascislamiste dont il est urgent de libérer, aussi, les Gazaouites. Et, quant au chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, il en appelle aux Nations unies pour qu’elles fassent « pression » sur Israël : mais ne serait-il pas plus logique, plus digne et surtout plus efficace qu’il en appelle à ces fous de Dieu qui sont redevenus, après tout, depuis quelques semaines, ses partenaires de gouvernement pour exiger et obtenir d’eux qu’ils déposent, sans délai, les armes ?

 

Les Gazaouites méritent mieux qu’un destin de boucliers humains.

Les peuples de la région, tous ses peuples, sont fatigués de la guerre et de son cortège d’horreurs : donnons une chance à la paix.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:49

100 0192 Dominique Baillieux - exposition au Barcarès (pergola tout près du Lydia) jusqu'au 24 août 2014 - vernissage ce mardi 15 juillet à 18 h.

 

*** CENSURES made in France :

 

 

* Facebook a manipulé les fils d’actualités de 700 000 utilisateurs


Facebook a tout simplement manipulé les fils d’actualités de près de 700 000 utilisateurs dans le cadre d’une étude scientifique. Une démarche qui sème le trouble sur les méthodes du réseau social.
C’est un simple article publié dans une revue scientifique qui a mis le feu aux poudres. Intitulé « Experimental evidence of massive-scale emotional contagion through social networks », l’article a été publié dans la revue dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) le 17 juin 2014.
On découvre que durant une semaine (en janvier 2012), Facebook a manipulé les fils d’actualités de près de 700 000 utilisateurs anglophones. Il s’agissait de prouver à grande échelle la véracité d’un phénomène appelé « contagion émotionnelle ». Les états émotionnels pourraient être transférés entre individus via les réseaux sociaux...
la suite : http://www.presse-citron.net/facebook-a-manipule-les-fils-dactualites-de-700-000-utilisateurs/

 

C'est une folle collision des calendriers judiciaires. Au moment où Nicolas Sarkozy est mis en examen pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel » dans un dossier connexe à l'affaire Bettencourt, c'est cette même affaire Bettencourt que la justice française a décidé d'« effacer » dans la presse. C'est aussi pour cette affaire qu'Éric Woerth et bien d'autres prévenus seront jugés lors de deux procès prévus en janvier et en mars 2015... Mais saisie par Mediapart, à la suite d'un arrêt de la cour d'appel de Versailles du 4 juillet 2013 nous ordonnant une censure massive de nos articles sur l'affaire Bettencourt, la Cour de cassation a rejeté notre ...

** * “Là bas si j'y suis” de Daniel Mermet, c'est fini

L'émission de Daniel Mermet, "un journaliste hétérodoxe de 72 ans qui a hissé le reportage radiophonique au rang d’art sonore et battu le pavé des luttes sociales en France et à l’étranger depuis un quart de siècle, et qui dénonce “une décision politique”, n'est pas reconduite à la rentrée. Plusieurs de ses collaborateurs pourraient néanmoins rester sur l'antenne et prendre la suite du producteur...

la suite : http://www.telerama.fr/radio/france-inter-la-fin-de-la-bas-si-j-y-suis-de-daniel-mermet,114303.php
pétition a :
Retour de "Là-bas si j'y suis" dans sa programmation habituelle  - change.org
pétition b :
Sauvons Là bas - sauvonslabas.wesign.it/fr
lire aussi :

« Les dirigeants de Radio France ne sont plus journalistes, mais gestionnaires »  - Daniel Mermet, ropos recueillis par Daniel Psenny | lemonde.fr | 27.06.2014
France Inter envoie Daniel Mermet voir là-bas s'il y est - Sophie Gindensperger | liberation.fr | 27 juin 2014 à 13:36
janvier 2005 - juin 2012 - Mes années Mermet -  François Ruffin  | fakirpresse.info l 8/07/2013
Daniel Mermet ou les délices de « l’autogestion joyeuse » - Olivier Cyran | article11.info | mercredi 26 juin 2013

 

*** Fin des émissions de minuit (rencontres avec des écrivains) sur France-Culture : l'animateur et poète a vu sa dernière émission censurée (appel d'Ilvier Poivre D'Arvor, une demi-heure avant pour l'informer de cette non diffusion) car, au lieu d'interroger un poète...il a fait le bilan de ses quinze années, en exprimant une certaine rancoeur...

Bettencourt: censuré, Mediapart va saisir la Cour européenne des droits de l'homme

02 JUILLET 2014 PAR FRANÇOIS BONNET

La Cour de cassation a validé, mercredi, la censure massive dont Mediapart est victime depuis un an et qui nous contraint à supprimer plus de 70 articles sur l'affaire Bettencourt. Cette décision inique, *atteinte à la liberté d'informer et au droit de savoir des citoyens sur tout ce qui relève de l'intérêt public, nous amène à saisir la Cour européenne des droits de l'homme.

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 15:09

peur.jpg  Après la guerre du Foot, le conflit en Palestine repart de plus belle (!)...  Face aux terroristes et intégristes du Hamas (3 jeunes Israéliens tués, tirs sur Tel-Aviv) et au fanatisme des sionistes au povoir (un jeune Palestinien tué, puis l'escalade : près de deux cents morts, souvent civiles, à Gaza, l'Etat juif , se désignant bouc émissaire, s'adonnant à des bombardements barbares ...), on a tendance à se réfugier dans la culture : lâcheté, désespoir, confort de l'Européen épargné par la guerre...  (JPB)


 

IMGP9751.JPG Michel PEUS (photo de J.P. Bonnel)

 

**Festival ELNE PIANO FORTISSIMO 2014 – 9ème édition

17, 18, 19 et 20 juillet

 

 

 

Dimanche 20 juillet, à la Cathédrale, à 18h30 :

 

Adam LALOUM, piano

Réserve physique impressionnante, grand artiste et poète 

 

Schubert : 6 Moments Musicaux op.94, D780

Schubert : Sonate pour piano n°13 en la majeur, D664

Schubert : Sonate pour piano n°21 en si bémol majeur, D960

 

 

Cathédrale                                     

21h30: Denis PASCAL, piano

Paul LAY, piano jazz

Jean DELESCLUSE, ténor

 

Gottschalk: Bamboula (D.Pascal)

Morton: Improvisation Ragtime "King Porterstomp" (P.Lay)
Poulenc: Montparnasse/Hyde Park/Jouer du Bugle/Vous n'écrivez plus? (J.Delescluse, D.Pascal)
Wiéner: Java (D.Pascal)

Porter: Just one of those things (P.Lay)

Wiéner: Harlem (D.Pascal)

Ellington: Flamingo (P.Lay) 

Monk: "Thelonious" (P.Lay)

Satie: Air du rat/La grenouille américaine/Air du poète/Chanson du chat/La statue de bronze/Daphéneo/Le chapelier (J.Delescluse, D.Pascal)
Improvisations: (P.Lay)

Debussy: Feux d'artifice  (D.Pascal, P.Lay)

Wiéner: Concerto Franco américain 2 pianos (D.Pascal, P.Lay)
Wiéner: "Les Chantefleurs", extraits (J.Delescluse, D.Pascal)

 

*** Ces deux concerts s’inscrivent dans le cadre des Concerts en Région du Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon.

 

 

Du 13 au 20 juillet

Galerie La Pardalera (au pied de la Cathédrale)

Exposition d’archives 

retraçant les relations amicales et professionnelles 

de Pablo CASALS et d’André PEUS

et la création du Festival de Prades en 1950,

en hommage à BACH, père

 

 

Informations

Tarifs des concerts à la Cathédrale : de 25 à 10€

Gratuité pour les moins de 12 ans

La réservation est ouverte et est vivement recommandée.

Bulletin à télécharger sur le Site :

 HYPERLINK "http://www.elne-piano-fortissimo.fr/" www.elne-piano-fortissimo.fr

Contacts

Office du Tourisme, Place Sant Jordi, 66200 Elne

Téléphone : +33 (0)4 68 22 05 07

 

 

 

**Concerts du festival Radio-France à Alénya

 

PULCINELLA - O. GAILLARD, DIRECTION ET VIOLONCELLE

 

Mardi 15 juillet, 21:00-CAVES ECOIFFIER

 

PulcinellaOphélie Gaillard direction et violoncelle Bojan Cicic et Anastasia Shapoval  violons Patricia Gagnon  alto Claire Gratton  violoncelle Joe Carver  contrebasse Rafael Bonavita  guitare et théorbe Michel Claude  percussion Brice Sailly  clavecin

 

FANDANGOS, CANARIOS, JÁCARAS ET FOLLIAS?

DIEGO ORTIZ1510-1570?Recercada sobre la Folia?

GASPAR SANZ1640-1710?Canarios et Improvisations pour guitare et percussion

ANTONIO VIVALDI1678-1741?La Follia pour deux violons et basse continue opus 12

LUIGI BOCCHERINI1743-1805?Concerto pour violoncelle en sol Majeur n°3 G 480?Allegro?Adagio?Allegro??Fandango, extrait du Quintette avec guitare en ré mineur G 448???Violoncelle : Francesco Goffriller, 1737, Udine

 

 

images-copie-27

** Mardi 15 juillet, à partir de 21h, je donnerai une promenade contée dans Perpignan.

 

7 lieux, 14 contes, des histoires merveilleuses, des contes soufis, des mensonges en tous genres, des contes alchimiques, etc, et la chapelle du Tiers-Ordre à la lueur d'une lampe-torche, le Campo Santo la nuit, le vin d'honneur au final dans le jardin de la Casa Xanxo...

 

Inscription auprès de l'Office du Tourisme (30 places seulement) : 7€ la place, petit tabouret pliant prêté pour l'occasion. Départ à 21h devant le Castillet.

 

Cédric Debarbieux


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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 19:47

Collioure, joyau de la côte catalane

 

Pour sa deuxième édition estivale, le festival «Des bords de mer au cœur des terres»  met en résonance  pendant tout l’été deux haut lieux du patrimoine roussillonnais (66)  : Notre Dame de Consolation de Collioure et Monestir del Camp à Passa. Né de la rencontre artistique de Josep Cabré, Guillaume Lagnel et Gildas Girodeau ce festival de musique «entre baroque et classicisme: voix et instruments» propose à partir de 19H30  les 15 et 19 juillet, les 23 et 26 août et les 9 et 13 septembre trois grands concerts de la Compagnie Musicale Catalane à chaque fois interprétés dans la fraîcheur des chapelles de ces sites remarquables.

 

C’est avec «Dalla guerra amorosa», musiques et cantates italiennes..... et à l’italienne, que s’ouvre le festival «Des bords de mer au cœur des terres, De la Vora del Mar i de la Terra Ferma" ce 15 juillet 2014 prochain à Consolation et le 19 au Monestir del Camp. Avec Carole Parer au clavecin, Amandine Solano au violon et  Josep Cabré, baryton, partez à la découverte des multiples façons de chanter et raconter l'amour dans l’Italie du  XVIIIe : cantates de  Scarlatti et de Haendel, œuvres pour clavier de Domenico Zipoli et pour violon de Francesco Maria Veracini. Les instruments, définitivement virtuoses, se joignent au chant, mettant en scène bergers et nymphes de la poésie pastorale, effeuillant la marguerite de l'amour en quête d'un "oui" ou, au moins, d'un "peut-être", en aucun cas d’un "non". 

 

De la même manière, le 23 août au Monestir del Camp et le 26 à Consolation, c’est le XVIIe  siècle italien qu’il sera donné au public de découvrir  avec «Partenza amorosa», interprétée par ce même trio.  Et pour ce deuxième volet, l’amour est toujours présent. Si la Partenza amorosa de Monteverdi décrit l’exaltation du sentiment amoureux lorsque l’aimant s’en va, les personnages des fables champêtres sont également présents chez Giovanni Legrenzi, ainsi que la caricature de l’amour d’une veuve, Christine de Suède, décrite par Francesco Provenzale. Un feu d’artifice musical pour ce XVIIe siècle italien. 

 

Enfin, le 9 septembre à Consolation et le 13 au Monestir del Camp seront sous le signe de «Salzbourg à Vienne». Avant que l’automne n’arrive, l’amour se pare d’un costume viennois, avec ces mélodies et chansons d’Haydn et de Mozart  annonçant des temps différents, des sensibilités nouvelles, aussi bien dans la chanson d’origine populaire que dans la mélodie classique qui ouvrira la porte au XIXe siècle. Pour l’occasion Carole Parer, fortepiano accompagnera Josep Cabré, baryton. 

 

L’une des grandes originalités de cette programmation estivale est la possibilité de rencontrer les musiciens après le concert. Les concerts débutent à 19h30 et durent une heure environ. Ils sont suivis d’un «repas  tiré du sac» auquel participent les artistes. Ce sont toujours de grands moments de convivialité, où le partage des nourritures terrestres se conjugue harmonieusement à celui des idées. 

 

TARIFS /15€ par concert 20€ pour deux concerts. Repas tiré du sac avec les artistes après le concert (1€ pour le site) INFOS / La Compagnie Musicale Catalane: 06.14.90.52.51 / Les Amis du Monastir del Camp: 04.68.38.71.24

Direction artistique et contact : Josep Cabré 06 22 35 45 06

- - -

 

les "Musiques d'été" nées en juillet dernier à l'Ermitage Notre Dame de Consolation à Collioure 

avec la Compagnie Musicale Catalane

feront cette année programmation commune avec le Monestir del Camp à Passa

 

FESTIVAL MUSICAL D'ETE  JUILLET AOUT SEPTEMBRE - SIX CONCERTS

 

DES BORDS DE MER AU COEUR DES TERRES

DE LA VORA DEL MAR I DELLA TERRA FERMA

 

Mardi prochain 15 juillet à 19h30 à Collioure

 

Samedi 19 juillet à 19h30 au Monastir del Camp à Passa

 

Collioure renseignements : 06 14 90 52 51

Passa Monestir del Camp : 04 68 38 71 24 

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 13:45

 

 

masse.JPG  Exposition de Claude Massé à Bages (ancien musée d'art naïf) jusqu'au 28 septembre, du mardi au dimanche, de 16 h à 19 h. (entrée libre)

 

soler-claus.jpg  REvoir, écouter Pedro Soler et Gaspar Claus : aux "Nits d'EUS3 (nuits du village d'Eus, près de Prades)

 

Samedi 13 septembre à Eus- Maison du temps libre - 21 h

Anne Alvaro dit Antonio Machado

Pedro Solerguitarra flamenca, Gaspar Clausvioloncelle

 

 

 

* Musée de l'Exil, à La Jonquera : exposition Helios GOMEZ :

 

Ens plau de convidar-vos a la inaguració de l’exposició  Helios Gómez. La revolució gràfica.

 

Helios Gómez (Sevilla, 1905 – Barcelona, 1956). A l’exposició s’apleguen, en format de reproducció ampliada, algunes de les cèlebres sèries gràfiques d’un dels artistes més innovadors i compromesos  durant els convulsos anys trenta, amb la Guerra Civil i l’exili com a punts culminants.

 

Alhora, també es poden veure algunes publicacions originals de l’època, acompanyades de poemes del mateix Helios Gómez, i fotografies.

 

Exposició del 12 de juliol al 2 de novembre de 2014

 

 

Idea i comissariat: Associació Cultural Helios Gómez

 

·         Més informació bibliogràfica i fotogràfica a www.heliosgomez.org

 

Museu Memorial de l'Exili

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat 

0034 972556533

 

 

*** Helios Gómez, Séville 1905-Barcelone 1956

 

Helios Gómez appartient à la génération de l’entre deux guerres qui fit des causes politiques et sociales le centre de son existence et subit la persécution, la prison, les camps et l’oubli. Graphiste professionnel anarcho-syndicaliste, il s’est formé et a exercé son métier à Séville, sa ville natale, à Barcelone où il s’établit à 21 ans, ainsi que dans  les capitales d’Europe du nord où il a dû à plusieurs reprises s’exiler entre 1927 et 1934. 

 

Il conjugue propagande et publicité dans l’esthétique radicale des avant-gardes historiques et participe au formidable élan qui révolutionne les arts visuels et le quotidien dans l’Espagne républicaine des années 30. Pour gagner sa vie, il est passé par tous les métiers des arts graphiques et plastiques : fresquiste, peintre, décorateur, dessinateur publicitaire, illustrateur de  livres, maquettiste et graphiste de presse. 

 

Mais l’essentiel de sa production est consacré à la lutte sociale : plus de 500 dessins, timbres, tracts, brochures, affiches, pour les syndicats et partis révolutionnaires, l’édition et la presse progressiste de Barcelone et Madrid,  des périodiques de Paris, Berlín et Bruxelles. En avril 1936, il est co-fondateur du Sindicat de Dibuixants Professionals de Catalunya, fer de lance de l’affichisme de guerre, dont il est élu président. Pendant la guerre civile il combat sur les fronts de Baléares, d’Aragon,  Madrid et d’Andalousie et  suivra ses compagnons dans les camps de concentration français : Bram, Montolieu, Argelès, le Vernet d’Ariège. 

 

Il est déporté dans les terribles camps de travail de l’Algérie française (Djelfa 1940-42). Revenu de force en Espagne, il lutte encore dans les organes clandestins et est emprisonné à la prison « Modèle »  de Barcelone. Au cours de huit ans de détention, il crée dans une cellule une fresque manifeste de résistance anti franquiste, de nos jours cachée sous une couche de peinture blanche et dont l’Associació Cultural Helios Gómez revendique la restauration. 

 

© A.C.H.G.

*** 

 

La nouvelle voix de la chanson catalane, Joan-Llorenç Solé, a réuni près de 1 000 spectateurs enthousiastes à l’occasion de la présentation de son nouvel album, intitulé « Tot somniant » (Tout en rêvant).

 

 Le jeune artiste du Roussillon était entouré des 11 musiciens de l’orchestre Amoga, venu de la région de Vidreres. Violons, violoncelles, batterie, tenora et guitare électrique ont mis en relief les cinq années de scène d’un artiste parrainé par Jordi Barre lors de l’enregistrement, en 2009, d’un titre à ses côtés.

 

Un programme de chansons, attractif et varié, a marié les rythmes, de la pop dansante aux mélodies graves, jusqu’à l’havanera et les accents country. Les compositions mélodieuses « Tira endavant », « Llibertat », Festa Major » et « Tot Somniant » ont ainsi côtoyé les standards « Tan com me quedarà », « Parla-me diguis-me coses » ou encore le duo virtuel « Si pot ser », enregistré avec le maître, disparu en février 2011.Ce grand moment de fête et de ferveur du public a comporté la présence exceptionnelle sur scène des « Rolling tiags », le club de country d’Elne, sur la chanson « L’eruga » (la chenille) en hommage au train jaune. Ceci a parachevé la réussite d’un spectacle mêlant les racines catalanes, le monde actuel et la vision d’avenir.

 

Une assistance intergénérationnelle a goûté avec passion à cette formule d’un nouveau style, entièrement imaginée par Joan-Llorenç Solé, entouré d’une équipe artistique et technique de qualité.

 

Ce spectacle a donné lieu à un enregistrement audio (« Live ») que vous retrouverez en vente dès le 27 juin 2014. Ce nouvel album donnera lieu à une série de signatures où vous pourrez acheter et vous faire dédicacer le CD :

  •  
  • PERPIGNAN : Samedi 12 Juillet entre 15h et 18h chez "Visca 66"

 

En outre, si vous ne pouvez pas vous déplacer, vous pouvez commander par voie postale à l’aide du bulletin ci-dessous accompagné de votre règlement à  l’ordre de Traditions Catalanes à :

Association Traditions Catalanes – 6, Rue Jacint Verdaguer – 66200 ELNE.

 

 

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 15:03

 

 images-copie-17 M. J.M.Pujol, maire de Perpignan et de l'Agglo...

 

 

Bientôt 100 jours... 3 Juillet 2014, 06:00am | Publié par Jean-Marc Pujol

 

J’ai été élu Président de la Communauté d’Agglomération Perpignan-Méditerranée le 14 avril dernier. Cela fait très exactement 80 jours. L’horizon des 100 premiers jours se profile… Je sais que les médias sont toujours friands de ce type de rendez-vous.

 

En m’installant, j’ai commencé par rencontrer les syndicats, pour restaurer le nécessaire dialogue. Je connaissais déjà beaucoup de collaborateurs, que j’ai retrouvés avec plaisir, et c’est d’ailleurs autour de cette équipe que je construis naturellement mon action.

 

Cette collaboration a été active immédiatement, notamment pour mettre en action les enjeux portés par les maires de l’Agglo qui travaillent sur un vrai projet de territoire, sous l’autorité de François Calvet, sénateur-maire de Le Soler, lequel est de nature à fédérer les énergies.

 

Sur le plan des finances, Monsieur le maire de Canet, Bernard Dupont, dont la rigueur est connue et reconnue, s’occupe de mettre en ordre l’ensemble du dispositif financier.

 

On avance !

 

Aux côtés de nos engagements, nous multiplions les pistes de réflexion stimulante autour d’investissements innovants, pour positionner le territoire de l’Agglo Perpignan-Méditerranée dans la logique du dynamisme et du progrès.

 

 

- - -  Le point de vue de J.P.Bonnel :

 

Je lis le blog de M. Le Maire, mais je n'arrive pas à accéder aux commentaires; le mien, récent, n'apparaît pas…On ne va tout de même pas parler de "censure"...

 

Les 100 jours à l'Agglo, je n'en parlerai pas, car il ne s'est rien passé de glorieux…

 

Quant aux cent jours à la mairie, on peut dire que la propreté s'améliore, même à Saint-Mathieu, où je passe tous les jours. Quant aux quartiers gitans, c'est correct aux Esplanades jusqu'à la médiathèque; quant aux rues en contre-bas de la place du Puig, c'est dégueu : les Gitans semblent être indifférents à cet environnement d'excréments…

 

L'animation bat son plein à Perpi; il faut dire que c'est la saison touristiques et on enchaîne la St-Jean, les jeudis, les soldes... mais des opérations comme "Perpignan en scènes" sont à apprécier. En outre, le sympathique Pierre Barbé, déjà animateur du quartier St-Jean, fait de son mieux pour défendre le commerce; on voit tout de même que les solutions trouvées sont dérisoires face au problème (le patio ouvert pour admirer la statue de Maillol…il faudrait un guide, un itinéraire Maillol, une brochure…si on veut que les touristes viennent en ville le dimanche…). 

 

Commerce et circulation sont des thèmes mis en veilleuse, mais la solution d'un centre piétonnier avec circulation circulaire et sens unique autour est essentielle; on demande encore : "qui aura le courage d'opérer cette révolution urbaine..?"

 

Quant au reste, l'économie, la com pour attirer des entreprises et créer des emplois, on attend toujours… Quant à la dette, JMPujol pense, tel Hollande, que l'argent prêté à un taux très bas, voire nul, sert à investir : à ce rythme, on se dirige vers une dette faramineuse (mais JMP rêve à l'arrivée de l'inflation…).

 

J'avais appelé à voter pour le maire actuel (pétition des intellectuels…cf. L'Indépendant et son site) pour éviter le FN : je ne regrette pas cette décision. En outre, je suis content qu'une liste PS-Verts-Equilibre n'ait pas pu voir le jour car elle aurait permis une triangulaire et la victoire de L. Alliot…

 

Quant à dire que la droite dure de JMP et l'extrême-droite, c'est bonnet blanc et blanc bonnet, c'est faux dans les faits : le pluralisme existe ici car les associations, syndicats…sont respectés et ont tous un local...

 

La pratique frontiste, c'est le contraire : fin de l'attribution de subventions aux centres sociaux, critères financiers pour les attestation d'accueil des étrangers, fin d'abonnements de revues (Monde diplomatique, Libération…) dans les bibliothèques, refus de l'animation sociale et de la prévention de la délinquance dans les quartiers populaires en déshérence; c'est la politique de Stéphane Ravier, élu FN du 7° secteur de Marseille !!

 

Rien de tel à Perpignan ! Bien sûr, on peut parler de l'idéologie intime de JMPujol (j'en ai parlé et en reparlerai) mais, à part le musée et les signes nostalgéristes, il est absurde de parler d'un Perpignan fasciste, ou pied-noir, ou raciste !!!

 

 

Quant aux cent une nuits…on demandera un reportage à notre correspondant de Marrakech : en effet, la vie privée des hommes publics peut avoir un intérêt public…

 

* demain, sauf événement culturel : les cent jours du délégué à la culture…

 

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 10:46

proxy.jpg Sergi Lopez et Jorge Pico (debout) dans 30/40 Livingstone, jusqu'au 27 juillet, théâtre La Luna, Avignon (04 90 86 96 28)

 

 

Comme l'écrit "Le Monde", à propos du spectacle joué par Sergi Lopez, dans le cadre de l'édition "Avignon la Catalane" : "L'homme est un drôle d'animal" !!

 

Cette pièce drolatique, écrite par les deux acteurs, représente un homme en mal d'aventure et un autre, étrange créature, joueur et muet…

 

Vous avez bien sûr reconnu dans ce dernier personnage la silhouette de l'ancien maire J.P.Alduy, éternel joueur, mais silencieux et stupéfait depuis que son successeur, qu'il a placé à la mairie de Perpignan, joue les ingrats : en effet, J.M.Pujol s'empare de tous les pouvoirs (mairie, agglo, UMP…) en oubliant le poulain Romain Grau et en offrant un lot de consolation, pour le faire taire, à JPA…

 

JMP : une main de fer dans une combinaison de plongeur ! On le sait, il aime les eaux profondes, ce champion de chasse sous-marine. C'est un sacré tireur : la chasse au chamois, il connaît aussi, et ses adversaires le savent, car il vise bien, le bougre !

 

Il est malin, cet homme qu'on disait discret, mais qui révèle sa soif de pouvoir et ses envies d'aventures en tous genres… Eliminer le clan Alduy grâce à François Calvet, bien s'entendre avec le centre et l'Udi, tout en ayant des relations courtoises avec le FN : à celui-ci, il donne même la commission des finances ! Et les échanges sont polis en mairie…

 

Il est intelligent, ce maire, puisqu'il a réussi à éliminer la gauche : les oppositions sont absentes, sans voix, groggy… 

 

La politique, c'est bien, c'est du théâtre, parfois opéra bouffe, parfois tragédie, mais on ne s'ennuie ! Allons en Avignon !!!

 

------- J.P.Bonnel - - - - - - - - - - - - - -

 

 

10-juillet.jpg à centmètresducentredumonde 

    DEUX EXPOSITIONS DE PEINTURE

     

    Vendredi 11 Juillet 2014 - Dimanche 28 Septembre 2014

    Manuel BOIX

    CharlElie COUTURE

     

    En France, on a d’abord rapporté l’immense travail de CharlElie COUTURE à ce que l’on connaissait de sa poésie rock enregistrée sur une vingtaine de Cds et dans ses concerts dans le monde entier. Mais c’est oublier un peu vite que CharlElie a participé à une centaine d’expositions depuis son diplôme des Beaux-Arts de Nancy/France en 1978.

    Né à Nancy en 1956, CharlElie et un garçon turbulent qui rue dans les brancards dès le collège où il est un délégué de classe militant.

     

    A 15 ans  il donne des concerts en improvisant parfois de longues histoires sans fin,  il publie aussi ses poèmes et présente les photos prises pendant les spectacles du festival de théâtre créé par le ministre Jack Lang ou du festival de JAZZ Nancy pulsation.

     

    A17 ans, il fugue et part faire la route en Europe. Il travaille comme manutentionnaire, garçon de café, embouteilleur, et postier avant de rentrer en Lorraine pour passer son bac en candidat libre et d’entrer aux Beaux-Arts. Il reçoit des prix pour ses travaux et l’Académie de Stanislas lui attribue  un prix pour la qualité exceptionnelle de ses recherches pendant ses études.

    En 1980, il est le premier Français signé par Chris Blackwell, le patron du label de musique Island Records, producteur de Bob Marley. Il compose 17 musiques de film, dessine des logos, et des montres, CharlElie acquiert la réputation d’un artiste prolifique d’une extrême exigence.

     

      « Multiste » selon l’expression du webmaster Mario Salis, CharlElie se veut multi disciplinaire comme un triathlète. Inspiré par l’expérience d’Andy Warhol à la Factory, en même temps que son succès « Comme un avion sans ailes », en 1981  CharlElie réunit un groupe d’artistes sous l’appellation « Local à louer » parmi eux des peintres, des poètes et photographes. Ils veulent défendre l’idée d’un Art Rock inscrit dans son époque en rEvolution. 

    Après vingt ans de tournées, et d’allers et retours entre la France et les USA, en 2003 CharlElie décide de s’installer à New York. Ayant acquis la double nationalité, CharlElie Couture vit et travaille à Manhattan où il continue de développer ce travail sur la ville commencé il y a 30 ans.

    Comme sa musique, et son timbre de voix, le travail visuel de CharlElie est unique.

    Son œuvre picturale est une conjonction entre la réalité extérieure objective de l’image photographique, et la figuration du monde intérieur qu’exprime la peinture.

    Ses images sont différentes de ce que l’on voit d’habitude sur New York.  Le rythme des lignes rencontre la lumière entre les buildings érigés de Manhattan et ses peintures  sont si réelles qu’on croit entendre la musique énergétique qui bat dans le cœur de New York.

    Jonah Leevie. THE SUN

    (Traduit de L’anglais) 

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    9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 11:33

     

    fleurs-du-More--Collioure-copie-1.JPG (C) Jean-Pierre Bonnel

     

     

    * Jean-Marc Pujol a écrit (blog du maire) :

     

    A l’heure de la mondialisation, il faut savoir se singulariser, faire du sur-mesure, pour sortir du lot, pour attirer les investisseurs, pour séduire un très large public. Cela est valable dans tous les domaines : Economie, Culture, Sport… et Tourisme bien sûr. 

     

    Promouvoir Perpignan partout en Europe, dans le monde, sera l’une de mes préoccupations durant ce mandat, que ce soit à la tête de la Ville ou de l’Agglo Perpignan-Méditerranée. Il faut savoir le dire, l’exprimer, pour cela il faut impliquer les administrés de nos collectivités, qui sont avant tout les habitants d’un territoire que nous partageons et que nous aimons en commun, il faut également développer des stratégies de communication pour réussir à convaincre. 

    Tous ces points sont essentiels pour promouvoir Perpignan et son fabuleux environnement. Un vrai projet de communication démarre dans nos murs. C’est en quelque sorte le « moi-Citoyen » qui sommeille en chacun d’entre nous : pour ce faire, à compter du 13 juillet prochain, avec Pierre Barbé l’adjoint délégué au Tourisme, avec son équipe ainsi qu’avec toutes celles et tous ceux qui vibrent au rythme de l’économie touristique, nous avons décidé que le Patio de l’Hôtel-de-Ville serait ouvert au public tous les jours, dimanches et jours fériés compris, de 9h à 18h. 

    Ce sera là pour tous une occasion de venir découvrir la célèbre statue du sculpteur Aristide Maillol, « La Méditerranée », au cœur même donc de l’Hôtel-de-Ville dont la façade de cailloux roulés et ses portes en fer forgé sont le symbole d’une architecture typiquement roussillonnaise. Car je n’oublie pas que le patrimoine architectural de Perpignan constitue l’une des attractions majeures de ses nombreux atouts touristiques. Il est un élan, avec la diversité des animations qui l’été envahissent le cœur de ville, pour l’activité commerciale.

     

     

     

    ** Point de vue de J.P.Bonnel :

     

    Faire connaître Perpignan : pour attirer les touristes, en direction du commerce du centre-ville, il ne suffira pas d'un flyer distribué sur les plages; il ne suffira pas de l'animation : les jeudis de Perpignan sont intéressants, mais il faut en faire une grande manifestation surréaliste de portée nationale : s'en donner les moyens. Perpignan, ce doit être : "les jeudis tous les jours, tous les soirs" !!

     

    Pour le commerce dans le secteur historique, il faudra avoir le courage de rendre la ville aux piétons (par exemple la rue des Augustins - la création d'un tramway permettrait cette piétonnisation); avoir le courage de freiner l'extension des supermarchés à la périphérie; abaisser les tarifs des parkings; pour les commerçants, avoir le courage de ne pas tous faire la même chose (le prêt-à-porter, la brasserie, le bas à vins ou à tapas, effets de mode, commerces éphémères), avoir de l'imagination… QUI aura ce courage..?

     

     

    Promouvoir la ville, c'est attirer les entrepreneurs en offrant terrains, aménagements, farniente, pas chers…

     

    C'est aussi, à l'image de Grenoble avoir une politique citoyenne, de mediation, de dialogue, d'innovation écologique, technologique, culturelle…

     

    Faire connaître Perpignan, c'est créer une image et une identité; c'est le travail des responsables de la culture; Perpignan doit entrer dans la modernité : le catalan est une langue morte, en ville : il faut avoir le courage de l'admettre; les affaires catalanes peuvent toujours continuer leurs animations folkloriques, mais la vraie culture catalane n'est pas montrée, divulguée… 

     

    Ouvrir la ville à l'Europe et à la Méditerranée : il faut que L'Archipel (gouffre financier, et le salaire de 10 000 euros mensuels donné au nouveau directeur administratif, J.P.Alduy, en hommage à sa réalisation -échec de communication et de réalisation : qui parle de ce théâtre en France..?- est une broutille), présente des spectacles issus de pays du pourtour méditerranéen, au lieu de suivre les circuits nationaux !

     

    Prenons l'exemple d'Arles, ville moyenne : c'est l'image de la Provence, de la Camargue, de la romanité (vestiges romains, musée récent). Se demander quelle est l'image de Perpi… La Catalane, vraiment..?

     

    Arles ne se contente pas de son passé; elle abrite les éditions Actes Sud; elle a plusieurs musées et la récente fondation Van Gogh; il y a les rencontres photos, et le futur ensemble culturel La Luma, sur une friche SNCF, complexe dédié à la photo et à l'art contemporain, abritant musée, résidences d'artistes, bibliothèque…conçu par Frank Gerhy… Arles est la ville du sud qui monte, monte…Comment en est-on arrivé là..?

     

     

    ***Les P O souffrent d'un déficit d'image. Comment identifier ce département quand on habite Paris ou une autre région de France..?

     

    L'image économique n'existe pas : on a raté la révolution du solaire dans les années 70; on se rattrape un peu; puis il y a le bio, le vin, les pêches, mais la concurrence européenne et d'Afrique du Nord est vive...

     

    Y a-t-il une image culturelle ? On a raté bien des occasions, surtout l'originalité d'une ville surréaliste grâce à Dali. De même pour Trénet, Claude Simon, Le festival "Les Estivales" qui devrait revenir au Campo Santo, qui pourrait s'étendre à tous les lieux patrimoniaux si ville et conseil général s'entendaient…

     

    Bien sûr, il y a le climat et la proximité de la mer, de la montagne, de la frontière; on s'installe donc à Perpignan par défaut, car le soleil est moins cher ici, mais l'absence de motivation est claire…

     

       Les jeunes, les entrepreneurs s'installent à Barcelone grâce à l'image du farniente méditerranéen et de la présence de la culture européenne…

     

    Ville et département ont perdu leur identité catalane; il s'agit de reconstruire une identité méditerranéen avant que ce territoire ne devienne une concentration de maisons de santé, de retraite, de quartiers touristiques, déserts durant une bonne partie de l'année… Une terres de vieux et de pauvres, où la jeunesse se désespère et court à l'étranger…

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    • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
    • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

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