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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 19:36

manuel-valls.jpg     

 

 

   * Manuel VALLS, premier sinistre de la France - Catalan, hélas ! Petit-fils de Républicain - Fils d'un grand peintre -  Neveu du compositeur de l'hymne du Barça - Epoux de la violoniste de J.Halliday... Dommage, il aurait pu faire un bon général libéral et combatif...

 

Valls à 3 temps : 1. Le temps des cerises. 2. Le temps des queues de  cerise. 3. Le temps de noyaux...

 

 

   * J.M.Pujol, maire de Perpignan : il aurait pu ne pas dire, pour gagner des voix, qu'une rue Pierre Sergent serait offerte aux habitants (chers Pieds-Noirs) du Moulin à vent... Il aurait pu, pour gagner des voix des habitants cathos du centre-ville, ne pas dire que la place Gambetta serait débaptisée (c'est le mot idoine, ici !) et nommée "Place de la Cathédrale... Dommage...

 

 

 

* J.Paul Alduy, feu maire de Perpi, aurait pu faire pendant des décennies ce qu'il a déclaré de façon magnifique et lumineuse :

- « Les résultats de dimanche soir, au plan national et local, ne mont en aucune manière surpris et jen avais déjà décrit les mécanismes dans le dernier chapitre du livre que jai récemment publié. Notre pays traverse une très grave crise : crise économique, crise identitaire, crise du modèle social auxquelles sajoute une perte de crédibilité sans précédent des dirigeants politiques (les frasques en scooter du Président actuel, les conversations enregistrées par le premier conseiller de lancien Président, etc.)...

 

Ceci explique la forte percée du FN partout en France et plus particulièrement sur le pourtour méditerranéen où les flux migratoires sont très importants venus notamment, mais pas uniquement, du Maghreb. A Perpignan, ville frontalière, le contexte est particulièrement favorable aux thèses du FN et cela explique quon nous ait délégué le compagnon de la fille..."

   Dommage qu'il ne l'ait pas fait...

 

J.P.Bonnel

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 07:54

la-mediterranee-a-la-sant-jordi.jpg   Le loup n'a pu investir la mairie de Perpignan (photo de Pascal Yvernault)

 

Le "barrage" contre le mascaret frontiste a tenu -pour combien de temps encore ?- mais la France est souillée en profondeur par l'avancée inéluctable d'un mouvement qui cache son vrai visage. Le discours du FN est social, dirigée vers les masses populaires, les chômeurs, les nouveaux pauvres qui subissent la crise et la politique d'austérité qui échoue; ce discours a gommé les thèmes de l'immigration, de la préférence nationale et, dans une moindre mesure, celui de la sécurité.

 

Le FN a souvent des élans d'extrême-gauche et Mélenchon semble bien tiède, lui qui, à la veille des élections, se contente de critiquer "Le Monde" qui donne la parole à Marine Le Pen : comme si les lecteurs de ce quotidien votaient FN...

 

Une grande partie du peuple français a montré sa révolte, sa colère, son rejet des dirigeants et des partis en place. A écouter les leaders traditionnels de gauche et de droite, on s'aperçoit qu'ils n'ont rien compris, qu'ils veulent conserver leur pouvoir et leurs privilèges, qu'ils ne se remettent pas en cause, et ne remettent pas en question la politique libérale suicidaire qui est mis en place...

 

Le FN a le temps pour lui, Aliot et Le Pen sont patients : ils s'installent, ils s'organisent, ils prennent des villes, entrent dans les conseils municipaux; dans 6 ans, ces taupes auront fait du chemin, surtout dans la tête des citoyens. Le Fn n'apparaît plus comme un parti raciste, il cache ses racines et montre un visage nouveau : son langage est souvent juste et fait adhérer les quartiers populaires, les ouvriers, les salariés les plus modestes ! Il joue le jeu démocratique, il est donc très dangereux !

 

Le FN arrive à 45 % à Perpignan, face à un système en place, bien organisé depuis 60 ans, face à un front républicain retrouvé, le maire élu remerciant le candidat de gauche pour son "éthique" et surtout le "représentant du mouvement de JP. Chevénement". JM.Pujol n'a pas cité Olivier Amiel, mais il lui montre son estime car c'est cette ouverture qui l'a fait gagner. 

 

O.Amiel, que j'avais critiqué pour sa "trahison" avait raison avant nous tous : il était partisan d'une sorte de gouvernement municipal d'union républicaine; O.Amiel a obtenu un poste d'adjoint; si la gauche, au lieu de s'effondrer et de se disqualifier, avait conclu ce pacte, elle aurait aujourd'hui des postes, JM.Pujol ouvrant sa liste avant le premier tour... J.P.Chevènement, battu à Belfort, triomphe à Perpignan !!!

 

Hier soir dimanche, M.Pujol a déclaré, restant dans sa logique, qu'il travaillerait avec son équipe, et ne ferait pas d'ouverture : pas de responsabilités ou de commissions extra-municipales pour l'opposition. De nombreux colistiers du maire sont des femmes et des hommes sincères et de qualité, bien implantés dans les quartiers populaires...mais...

 

Mais ne pas tenir compte de l'immense majorité des Perpignanais (JMPujol a été élu mais est largement minoritaire dans sa ville : il n'obtient pas le quart des  inscrits !) rester dans son clan, avoir recours aux vieilles méthodes de l'achat des voix, de la politique des promesses,  du rituel du "toque manettes" (serrer les mains), sans opérer une Révolution culturelle à Perpignan, c'est ouvrir la voie de l'aventure et du déclin définitif de la cité catalane !

 

Le clan qui, hier soir, fêtait la victoire ne semblait pas avoir perçu le message !!!!

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 10:36

 

images-copie-21.jpeg  Yannick Haenel

 

 

Yannick Haenel, dans son dernier roman * évoque ces "renards pâles" que sont les anarchistes opérant à Paris sous des masques africains. Ces individus ont inventé des ritels funèbres : il s'agit de conjurer la pernicieuse séduction du capitalisme et ses dangereux envoûtements !


 

 La magie et les sortilèges de l'objet de consommation, de la marchandise mondialisée, sont stigmatisés. Derrière ce théâtre se profile l'ouverture vers un monde meilleur, celui qui pourrait être, la vie belle comme elle pourrait se déployer si les hommes ne mettaient tant d'obstacles à leur propre bonheur...

 

 

L'auteur fait  REVIVRE UN MONDE LIBERTAIRE, SES UTOPIES, SES ENTHOUSIASMES, SES FEUX DÉVASTATEURS, OCCULTÉS, CENSURÉS PAR LA PENSÉE MONOLITHIQUE ET LE MARXISME STALINIEN...

 

 

LE ROMANCIER S'INSPIRE DE LA FIGURE TUTÉLAIRE DE L'ANARCHISTE Max Stirner POUR MONTRER QUE LA PENSÉE LIBERTAIRE FAIT DÉSORMAIS UN RETOUR EN FORCE ET, PHÉNIX, JAILLIT DES CENDRES ET DES braises QUI COUVAIENT SOUS LA CHAPPE DE PLOMB DES IDÉOLOGIES MEURTRIÈRES...

 

 

La littérature se mêle de politique, au sens noble, de révolution et d'utopie, et c'est revigorant ! Le roman se nourrit de la pensée fulgurante et prophétique de Walter Benjamin : à l'opposé du marxisme orthodoxe qui claironnent depuis des décennies un avenir radieux, le philosophe a montré l'arrivée des catastrophes (de 1940 et la suite...) : il tourna le dos à l'avenir et, pour ne pas voir la tempête qui s'annonce, regarda vers le passé, vers le vieux monde, vers cette Histoire tue des anonymes, pour tenter de d'analyser les erreurs et les fautes humaines...

 

 

Les renards pâles ne se jettent pas, à corps perdu, vers l'avenir, mais fuient dans le passé : leur long cortège de deuil, avec incendie des papiers officiels, constitue un rituel, une révolte qui font vaciller l'ordre politique et la hiérarchie policière...

 

 

Jean-Pierre Bonnel

 

 

* Les Renards pâles - Gallimard, L'Infini, septembre 2013, 192 pages, 16,90 euros;

 

 

 

* extrait de la critique de Télérama :

 

Un récit politique et poétique où se télescopent l'errance d'un marginal et l'insurrection des laissés-pour-compte de la société de consommation.

Sélection “Télérama”

 

Les renards pâles ne sortent véritablement de leur tanière qu'à la page 115 du roman de Yannick Haenel, en meute, regroupement atypique pour cet animal solitaire qu'est le goupil. Lâchés dans Paris en flammes, ils portent des masques dogon et fendent le présent dans toute son instantanéité, car « un Dogon ne fait que naître, il ne grandit ni ne décline ». Alors le livre bascule grammaticalement, le « nous » devient soudain sujet, qui gouverne, alpague, vitupère l'époque dans une chorégraphie savamment orchestrée. Avant l'invasion de ces manifestants, sans papiers par choix de transparence, incendiaires par amour de la lumière, Yannick Haenel s'était concentré sur la gestation d'un nouveau-mort, lové dans un ventre de ferraille (une vieille voiture garée rue de la Chine), sans travail par choix de soustraction à la vie, inquiet que le domaine de la lutte n'ait plus d'extension possible.


A l'intérieur de la boîte à gants de ce nid automobile, l'homme a caché En attendant Godot, de Beckett. Dans son for intérieur et son fragile extérieur, il sent qu'un collectif ne demande qu'à être rejoint. Ce combat solidaire est son Godot à lui, comme le renard pâle est le Godot d'Haenel – un leitmotiv insaisissable, un caillou de Petit Poucet, une promesse de sens sans cesse renouvelée.


En savoir plus sur http://www.telerama.fr/livres/les-renards-pales,102217.php#Si6lt2lU5a4FoIDs.99

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 09:14

images-copie-20.jpeg  La tentation de Venise

 

Sur les réseaux sociaux, les candidats battus aux élections paraissent sereins, détachés, libérés, après la tension électorale et le travail forni depuis des mois... Il est temps de se reposer, de lire, de sortir, de profiter de la vie. C'est ainsi que Michel Moly, ancien maire de Collioure, prend de la hauteur en publiant des photos de son village et de la côte vermeille, depuis la tour de la Massane; il semble retrouver la beauté du paysage...

 

De même Clotilde Ripoull parsème son "mur" sur facebook et twitter de citations philosophiques de sages orientaux : une autre façon de prendre du recul, de méditer en pensant à l'avenir, en laissant les deux derniers candidats en lice, bonnets blancs et blancs bonnets, selon elle, patauger dans les problèmes d'une ville à la dérive, dans les promesses...

 

Le bonheur est-il loin de la mêlée ? 

 

 

  La tentation de Perpignan : le bonheur est-il dans la tentation de Perpignan ? Pourquoi vouloir conquérir une ville qui, en dépit de ses atouts, végète et accumule les échecs depuis des décennies..?

 

M. Pujol a poursuivi avec le système politique en place depuis plus d'un demi-siècle. Veut-il rompre, désormais, et démocratiser la ville ?  Les citoyens le verront dans les actes : remercier les adversaires et les inviter à s'engager pour la cité, en leur donnant des responsabilités : ouverture sans clientélisme, sans volonté d'acheter les gens, les opposants, pour les faire taire...

Nécessité de faire participer les habitants, dans tous les quartiers, à des commissions extra-municipales, recours systématique au vote démocratique, au référendum...

 

M. Aliot, homme cultivé, intelligent, est un séducteur : il ne veut pas faire de vagues, veut apparaître comme un gestionnaire. Le sigle du FN n'apparaît pas sur ses tracts, son parti n'est pas d'extrême-droite, prétend-il, et même Marine Le Pen prétend (Le Monde daté du 29 mars) qu'elle n'est "ni de gauche ni de droite"...

De nombreux Perpignanais sont "tentés" de faire l'expérience Aliot, tant ils sont démoralisés, écoeurés par les moeurs et pratiques politiques de tous bords...

 

Venise ou Perpignan, j'en ai entendu certains qui sont "tentés" de quitter la région, le pays, quoi qu'il arrive...

 

--- 

 

La liste définitive, non publiée intégralement par les médias, des écrivains, intellectuels, artistes, chercheurs... "pour Perpignan" :

 

 

Signataires  de l'appel (pour le texte, voir le site du journal "L'Indépendant" :

 

 

 

Teresa Rebull, chanteuse catalane, vivant à Banyuls.

  

Jean Pierre  Bonnel,  écrivain  français  né à Perpignan.

 

Benjamin Stora, historien, spécialiste du Maghreb contemporain, Paris.

 

Robert Triquère Editeur - Christine Lavaill Editrice -

 

-Josep CABRE, artiste lyrique et chef de choeur, Perpignan - Christine Macé, coordinatrice Département Spectacle vivant -

 

-Gentil Puig-Moreno, linguiste, directeur de la revue Vallespir, céret -

 

-Paul Macé, directeur du musée MUSIC de Céret - Eric Forcada, commissaire d'expositions, responsable du musée Desnoyer de St-Cyprien - 

 

-Renada Calmon-Portet, écrivain, linguiste, CNRS.

 

-Yann Causse, directeur du festival « Jazzèbre », Perpignan – Dominique Chaudoir, artiste.

 

-Magdalena Juillard et le Site catalan - Yvan Bassou, citoyen stéphanois.

 

-Christian Vila, artiste-peintre -  Paul Gérard - Daniel Guerrier, éditeur 

 

 

-André Margail, musicien compositeur, Paris - Mme Sylvie Arbiol-Pous Psychologue Clinicienne.

 

-Michel Démelin et Françoise Démelin - Editions Talaia -

 

- Hélène Legrais, journaliste, écrivain -

 

- Serge Llado, chansonnier - Davy Kilembe, musicien, interprète -

 

-Fabien Mettay, auteur-compositeur-interprète - Cris Cayrol, auteur, compositeur, interprète, fils de l'écrivain Jordi Pere Cerdà -

 

-Robert Barrero, président du Théâtre de la Rencontre, Perpignan.

 

-Marie-Françoise Barbera-Gatault, directrice honoraire des affaires culturelles, présidente de Clash66 - 

 

-Hugues Argence, photographe - Maria Moutot 

 

- Maëla Paul, écrivain. - Eric Maneval, écrivain.

 

 -Xavier Febrés, journaliste, écrivain catalan -  Joan-Daniel Bezsonnoff, romancier –

 

-Henri Francès, communication - Joëlle Fournier, administratrice de production -

 

-Patrice Teisseire-Dufour, journaliste, poète.

 

- Marcelle Blanc-Rostand, sœur de Rosette Blanc, héroïne de la Résistance, morte à 23 ans à Auschwitz après les tortures de la police de Vichy.et Jean Rostand - "Lieutenant Berthaud" - responsable de la 413eme compagnie FTP dans la Résistance. (Maquis de Valmanya), électeurs à Perpignan.

 

Andrea Palol - Papa Faye - Jean-Charles Lannevere - Marc D. Brezovy - Jean Schmitt 

 

- Marielle Varillon - Michèle Durrieux - Nuage Marlène, auteur, artiste, chanteuse -

 

-Amparine Berges - Catherine Bosch-Albo - Eric Cases, consultant en communication – Marie-France Barbera-Gatault -

 

- Jean Hellemans, artiste-peintre belge vivant dans le 66.

 

 Amine Bouchène - Jocelyne Cold - Wassila Ltaief - Sylvette Maurin - Claude Durrieu - Cyril Garcia - Marion Bernard 

 

- Emmanuelle Madeline - Chhla Mehd - Hamza infrarouge - Maurice Slamiste - 

 

- Luís Colet, défenseur de Dali et de la Catalogne. Jean Iglésis, poète.

 

-Marc Feddaoui-Mion, intello précaire lorrain, à Perpignan depuis 2006.


-Xavier Florimond, enseignant, militant associatif.


- Ben moussa Abdelaziz, membre du mouvement du 14 avril - 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:51

generation-occident.jpg   à propos du mouvement Occident, dialogue avec Michel Pinel, colistier du maire-candidat), à propos de M.J.-Marc Pujol :


  • Jean-pierre Bonnel à propos du mouvement extrémiste "Occident". M. Aliot tente de me récupérer alors que, sans preuves, je ne faisais que citer des articles de la presse nationale (La Croix et L'Express), reproduisant sans cesse cette "info", sans preuves...
  •  5844_10201502971922460_981794904_t.jpg
  • Michel Pinell Sauf erreur, Jean-Marc Pujol a répondu ce matin.
  •  ean-pierre Bonnel Il nie toujours...Je veux bien le croire...De toute manière, il se grandirait en le disant (il n'y a que les imbéciles qui...) et combien de jeunes de notre génération (années 60/68) se sont trompés et ont trompé le peuple : les communistes défendant le stalinisme, les maoistes vantant la révolution culturelle qui fut un horrible carnage, les marxistes-léninistes et autres aveugles face au génocide par les Khmers rouges et les "libéraux" complices des guerres post-coloniales...Et Sartre et son fameux "Ne pas décourager Billancourt"... JM.Pujol a pu appartenir à Occident car il a parlé de ses "combats contre le communisme" avec Madelin et Longuet... JMPujol a peut-être "cogné" mais pas tué, ni en Algérie (même s'il rend hommage à l'OAS) car il n'avait que 11 ans je crois, (comme moi qui était en Algérie en 61/62, sous les plasticages et ai dû rentrer vite avant le pire...Ma mère s'était remariée avec un Pied-Noir. Lire "L'infini de l'enfance"...), et a vu un oncle tué (égorgé ? ) par le FLN, et je comprends sa souffrance...Il peut dire le vrai, ça ne me choquera pas : je comprends le contexte de l'époque...Chacun son camp, chacun sa vérité, hélas...
  • Michel Pinell Pourquoi devrait-il dire ce qui n'est pas ?
  • Jean-pierre Bonnel Comment le sais-tu ? On ne peut croire de façon aveugle, il faut garder un regard critique. Je veux bien croire que JMP est de bonne foi, mais il faudrait une preuve (liste des adhérents au mouvement...un livre vient de sortir sur les Anciens d'Occident, mais je ne l'ai pas acheté, et puis, je veux surtout voir, à présent, l'avenir...et le présent, un moment historique pour La France et Perpignan...J'ai peur car beaucoup de gens n'ont pas pris conscience que le ver était dans le fruit et qu'il est bien tard pour réclamer des "fronts rép. ou autre contre le Front"...
  • Michel Pinell Je le crois parce que je connais sa droiture qu'il prouve tous les jours dans cette campagne. Aucun compromis, aucune compression, une étique et des valeurs.
  • Jean-pierre Bonnel je veux bien te croire...

 

- - -


Rassemblement vendredi 28 mars 18h

Préfecture de Perpignan

APPEL à RASSEMBLEMENT pour le SOUTIEN aux familles Roms dont le campement a été détruit hier

 

Un incendie a ravagé mercredi soir à Perpignan un campement où étaient installées plusieurs familles Roms. Heureusement cet incendie n’a fait aucune victime, comme ce fut le cas récemment en Seine St Denis où une fillette de 8 ans a trouvé la mort. Que les causes de cet incendie soient d’origine criminelle ou accidentelle, cela pose violemment la question des conditions indignes dans lesquelles ces familles sont contraintes de vivre, victimes de harcèlements de la police et de discriminations permanentes, privées de tous les droits que leur donne leur nouveau statut de membres de plein droit de la Communauté européenne.

Nous appelons donc à un rassemblement vendredi 28 mars à 18h devant la Préfecture en solidarité avec ces familles, et pour exiger que des solutions de relogement décent leur soient offertes immédiatement, et pour plusieurs mois, comme le droit européen le leur permet.

ASTI, APEX, BOUGE TOIT, CIMADE, EMMAUS CATALOGNE, Association Le Fil à Métisser Réseau interculturel, LIGUE DES DROITS DE L’HOMME.

Contact : 06 22 29 85 66 ou 06 45 99 19 82

---

 

**LE VENDREDI 28 MARS à partir de 18h00 Librairie TORCATIS

  

RENCONTRE AVEC FREDERIC FORTE,  Poète,  pour ses ouvrages

  

COMMENT(S) Ed. de l'Attente, 33 SONNETS PLATS Ed. de l'Attente, RE- Ed. Nous

 

Frédéric Forte est né à Toulouse en 1973 et vit aujoud’hui à Paris. Il est poète et membre de l’Oulipo

– www.oulipo.net – (l’Ouvroir de Littérature Potentielle, groupe littéraire créé en 1960 par Raymond

Queneau et François Le lionnais, dont font partie, entre autres, Georges Perec, Italo Calvino,

Marcel Duchamp, Jacques Roubaud, Harry Mathews ou Jacques Jouet).
Marqué très tôt par l’œuvre de Raymond Queneau, il s’est tourné vers la poésie en 1999 après

avoir joué de la basse électrique dans différents groupes de rock. La poésie est à ses yeux le moyen

privilégié pour interroger – repousser ? – les limites du langage. Son travail est principalement tourné

vers l’expérimentation formelle – l’utilisation de formes fixes poétiques (sonnet, haïku, morale élémentaire, etc.),

l’invention de nouvelles formes (l’opéra-minute par exemple) ou le travail sur la lettre (par l’anagramme) –

mais il ne s’interdit aucune voie, pas même la prose ou le vers libre !

 

L'auteur sera présent le samedi 29 Mars pour un petit déjeuner littéraire à 10h10 à la Médiathèque de Perpignan

 

Emmanuelle Malé

Administration du CML - Secrétariat des Prix Méditerranée

CML - Hôtel Pams - 18 rue Emile Zola - 66000 Perpignan

Tél. +33 4 68 51 10 10

Port. +33 6 69 79 15 01

www.prixmediterranee-cml.com

 

---

 

 

Pierre Vincent CLAVERIE ouvrage paru aux éditions Trabucaire

 

La Conquête du Roussillon par Pierre le Cérémonieux (1341-1345)

 

 

La chute du royaume de Majorque en 1343-1344 reste un épisode obscur de l’histoire catalane.

Bien que le roi Pierre IV d’Aragon l’ait dépeinte à loisir dans sa chronique, son récit des événements reste partial et hostile à son cousin Jacques III de Majorque qui régnait sur les Baléares et le Roussillon.

Ce volume a pour objectif de jeter un regard nouveau sur le litige qui aboutit à la confiscation du Roussillon et de la Cerdagne, après avoir dressé un portrait de la Catalogne Nord sous les rois de Majorque. Un appendice documentaire traduit pour la première fois en français le récit de la conquête du Roussillon, consigné en marge du procès de Jacques III de Majorque.

Le lecteur peut de la sorte se faire une idée du loyalisme des communautés roussillonnaises et du parfum de guerre civile qui accompagna la réintégration des comtés nord-catalans parmi les possessions de la Couronne d’Aragon.

 

Récit des dernières années du royaume de Majorque et du conflit qui opposa Jacques III de Majorque à son cousin Pierre IV d'Aragon, ce dernier annexant le Roussillon et la Cerdagne. L'ouvrage inclut notamment une traduction de la chronique de Pierre IV lors du procès de Jacques III, le décrivant comme un souverain fourbe et évoquant une population roussillonnaise loyale à la Maison d'Aragon.

 

Pierre-Vincent Claverie, d’origines cérétanes, est l’auteur d’une cinquantaine d’études sur l’histoire de l’Orient Latin et de la Catalogne médiévale desquelles se détachent sa thèse sur L’ordre du Temple en Terre Sainte et à Chypre au XIIIe siècle (2005) et un essai sur Honorius III et l’Orient (2013). Il travaille deouis 2007 à l’Assemblée Nationale.

 

La_conqu__te_du__52f335c7ef0c0.jpg

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:20

IMGP8745.JPG Gentil Puig-Moreno (à droite sur la photo)

 

 

Je viens de regarder le débat entre Jean Marc Pujol et Louis Aliot qui vont saffronter pour le second tour de lélection municipale à Perpignan. Ce débat a commencé par une joute sur qui était le plus à lextrême droite entre celui qui avance masqué et celui qui est soupçonné davoir été à Occident. Un partout la balle au centre. Les discussions suivantes sur la propreté de la ville, la sécurité, la fiscalité, la circulation, et la mort lente du commerce en centre-ville, ont fait lobjet davalanches de chiffres qui se contredisaient allègrement, sans pouvoir départager lun et lautre, et savoir déterminer qui mentait. Un challenger combatif mais pas convaincant,  face à un maire sortant laborieux dans ses arguments qui en arriverait presque à nous faire croire que tout est bien dans le meilleur des mondes après les décennies Alduy  père et fils dont il est le successeur.

 

Les Perpignanais doivent quand même se poser des questions alors quils savent que la ville est sale, en particulier le centre-ville. Ils y sont pour beaucoup cest évident, tant lincivilité est grande dans cette ville du sud, et cette incivilité concerne toutes les couches de la population. Ils doivent aussi se poser des questions sur la fiscalité, car tout le monde sait que les impôts locaux à Perpignan sont élevés, très élevés. Tout le monde sait que la sécurité dans la ville nest pas garantie, en  particulier en centre-ville. Tout le monde sait que la circulation est de plus en plus difficile et plus seulement aux heures de pointe. A ce propos dailleurs il a été question des places de stationnement pour les voitures, pas de développement des transports en commun !

 

Mais dans le fond, au-delà de la bataille des chiffres, peu de différences fondamentales entre les deux candidats. Lun, humble avec une vision de gestion de bon père de famille, lautre qui fait croire quil veut renverser la table mais qui na dans son programme aucun élément lui permettant de le faire. La tonalité générale, manque dimagination, manque dambition. Nous sommes malheureusement condamnés à faire un choix entre lun et lautre parce que le PS avait un mauvais candidat, et arrive à bout de souffle après une séquence Bourquin qui a fait le vide autour dun noyau de clients et daffidés pour permettre le cumul de mandats, la prolongation au maximum de temps possible du pouvoir entre les mains dun seul.

 

Alors que faire dimanche pour les électeurs Perpignanais ? Aller voter déjà parce que cest un devoir citoyen si on est respectueux de la démocratie et du droit de vote si chèrement acquis.  En ce qui me concerne si jétais électeur à Perpignan mon vote irait à Jean Marc Pujol, pas par adhésion à ses idées ni à la tradition politique quil représente, mais par rejet dun Louis Aliot qui appartient à un mouvement tout droit venu de lextrême droite et qui une fois au pouvoir saura mettre en avant  son idéologie dorigine jamais reniée 

 

(moi aussi, mais arris à ce point, j'aimerais pouvoir percevoir et analyser les mécanismes du succés du new FN bleu marine, similitudes et différences des situations économiques et politiques entre 1933 et 2014. Car, là où tu y vois des similitudes (le Hitler masqué de 1933), beaucoup d'électeurs sont séduits par les différences. C'est ce que j'aimerais pouvoir percer. Les différences, les raisons ou les conditions économiques politiques du contexte actuel, qui les poussent dans les bras du new FN. Si nous arrivons à percer ce mystère, nous aurons peut-être une de clés de la solution. C'est en tous cas, ce que me demandent mes amis de Barcelone. Pourquoi ce succés de cette nouvelle extrème doite (imcompréhensible pour eux, le pays de la liberté et des droits de l'homme...). Au delà de ces elections, il y en aura d'autres, pour faire réellement barrage, encore faut-il savoir avec quels elements theoriques et politiques nous pouvons compter, ne crois-tu pas ? Nous devrons nous y employer, specialement ici, en Catalogne du nord, et je compte sur toi.

 

 Il faut faire barrage à celles et ceux qui véhiculent, même masqués, les idées de haine, de repli sur soi.  Vote par défaut mais vote important pour éviter de donner les clés de la ville au Front National qui a les apparences de la démocratie mais nattend que davoir le pouvoir pour  retirer le masque.

 

Noublions jamais quHitler est arrivé au pouvoir par les urnes. Certains seront choqués par ces propos quils trouveront excessifs. Cest pourtant une leçon de lhistoire qui doit rester présente dans nos mémoires, compte tenu du prix que cela a coûté à une génération européenne entière. Nos parents ont crié « Plus jamais ç». Relayons ce cri.

 

 

le 3/27/2014 09:20:00 AM, écrit par   Gentil Puig-Moreno, 66400 CERET (Vallespir)

g.puig-moreno@wanadoo.fr

http://www.vallespir.cat/

http://da-vallespir.over-blog.com

http://amablemuntanyanegra.over-blog.com

 

- - - NICOLE YRLE : 

 

 

Pourquoi Paul, saisi d’un irrépressible désir, entreprend-il ce voyage en Sardaigne ? 

Cette île qu’il devait découvrir avec sa femme Lucile, morte quelques années plus tôt... Qu’est-il venu chercher ? 

Voilà qu’un rameau de corail traverse les siècles et devient bijou. Il parcourt le temps et l’espace, d’une île méditerranéenne à une autre, reliant des êtres aux personnalités fortes. 

Qu’il s’agisse de Milena, Andreas, Fabianus, Taniei ou Efisia, leurs destinées à la fois si proches et si éloignées vibrent de passions et de drames. 

Leurs existences, au cours de l’Histoire, s’écrivent sur un même livre du Moyen Âge à nos jours, entre Sardaigne, Baléares et Catalogne, entre Collioure et Alghero où chacun aspire à revenir... 

Aujourd’hui comme hier, la guerre, l’ambition, l’asservissement, la maladie et la mort, mais aussi l’amour, l’amitié, l’esprit de solidarité

et de fraternité tissent la trame de la vie humaine.

le jeudi 27 mars 2014 à 18h00

A la bibliothèque municipale de Cabestany

 En partenariat avec les éditions Cap Béar

Entrée libre et gratuite

Renseignements au 04.68.50.82.95

 site de N.Yrle : http://www.yrle.com/nic

 INCLUDEPICTURE "http://www.yrle.com/nic/nicole.jpg" \* MERGEFORMATINET 

Rencontre littéraire

 avecNicole Yrle 

 autour de son roman  Couleur corail 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:32

bib.jpg Jean-Pierre Bonnel répond à Louis Aliot depuis son lit-bibliothèque.

 

 

Rectificatif :

 

M. ALIOT cite mon nom au début du débat de ce jeudi 27 mars, face à JM. PUJOL :

 

il cite (sans le dire) un article de mon blog, dans lequel je citais le journal "La Croix" qui, sans preuve, affirmait que M. Pujol avait appartenu au mouvement extrémiste "Occident".

 

Je n'ai pas, non plus, de preuve ! Je regrette cependant que M. Pujol ne se soit jamais expliqué sur son passé politique; c'est ce que je lui ai demandé souvent : il ne m'a jamais répondu...

Je continue, bien sûr, à appeler à voter pour le maire-candidat J.M. PUJOL. 

 

jean-pierre.bonnel@orange.fr

 

- - 

 

Signataires (liste provisoire) de l'appel contre "un Perpignan frontiste" :

 

Teresa Rebull, chanteuse catalane, vivant à Banyuls    

Jean Pierre  Bonnel,  écrivain  français  né à Perpignan.

Avec le soutien de l'historien, spécialiste du Maghreb contemporain, Benjamin STORA.

 

 

*premiers signataires : ROBERT TRIQUERE Editeur - CHRISTINE LAVAILL Editrice -

 

Josep CABRE, artiste lyrique et chef de choeur, Perpignan - Christine Macé, coordinatrice Département Spectacle vivant -

 

Gentil Puig-Moreno, linguiste, directeur de la revue Vallespir, céret -

 

Paul Macé, directeur du musée MUSIC de Céret -

 

 Magdalena Juillard et le Site catalan - Yvan Bassou, citoyen stéphanois.

 

Michel Démelin et Françoise Démelin - Editions Talai

 

- Serge Llado, chansonnier - Davy Kilembe, musicien, interprète -

 

Fabien Mettay, auteur-compositeur-interprète -

 

Robert Barrero, président du Théâtre de la Rencontre, Perpignan.

 

Hugues Argence, photographe - Maria Moutot -

 

 Xavier Febrés, journaliste, écrivain catalan - Henri Francès, communication

 

- Joëlle Fournier, administratrice de production -

 

-Patrice Teisseire-Dufour, journaliste, poète.

 

Andrea Palol - Papa Faye - Jean-Charles Lannevere - Marc D. Brezovy - Jean Schmitt 

- Marielle Varillon - Michèle Durrieux - Nuage Marlène, auteur, artiste, chanteuse -

 

-Amparine Berges - Catherine Bosch-Albo - Eric Cases, consultant en communication -

 

 Amine Bouchène - Jocelyne Cold - Wassila Ltaief - Sylvette Maurin - Claude Durrieu - Cyril Garcia - Marion Bernard 

- Emmanuelle Madeline - Chhla Mehd - Hamza infrarouge - Maurice Slamiste - 

 

* LLUIS COLET, défenseur de Dali et de la Catalogne.

 

-Marc Feddaoui-Mion, intello précaire lorrain, à Perpignan depuis 2006.

-Xavier Florimond, enseignant, militant associatif.

- Ben moussa Abdelaziz, membre du mouvement du 14 avril - 

 

Adressez  votre  accord  à :   jean-pierre.bonnel@orange.fr (06.31.69.09.32)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 14:48

Teresa-Rebull-et-J.Pierre-Bonnel.JPG Teresa Rebull et J.Pierre BONNEL, à Banyuls de La Marenda.

 

Perpignan le Mercredi, 26 Mars 2014

Perpignan ne doit pas devenir une ville frontiste!

Ecrit par Jean Pierre Bonnel | Rubrique Société

 

Appel aux intellectuels, écrivains, artistes, gens du spectacle, chercheurs, enseignants...

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C'est en écoutant Alexandre Arcady, venu présenter, hier soir au MégaCastillet, son film "24 jours" sur la sinistre affaire du "gang  des  barbares",  que  j'ai  éprouvé  le  besoin  de  lancer  cette alerte.  En  effet,  la  torture,  puis  la  mort,  infligées  au  jeune  Ilian Halimi,  citoyen  français  de  confession  juive,  par  une  bande  de délinquants imbéciles et méchants, montre que l'antisémitisme est toujours très présent en France.

 

Morgan  Sportès,  qui  relate  de  façon  magistrale  ce tragique  "fait  divers dans  son  "conte  de  fait (éditions  Fayard, 2011), cite, en exergue, une phrase de Jorge Semprun: "Quand le citoyen écologiste prétend poser la question la plus dérangeante: quel monde allons nous laisser à nos enfants?, il évite de poser cette  autre  question,  réellement  inquiétante A  quels  enfants allons nous laisser le monde?"

 

Allons nous laisser nos enfants, Français des Pyrénées Orientales  ou  d'ailleurs,  d'origine  catalane,  espagnole,  africaine, gitane  ou  portugaise... dans  les  crèches  et  écoles  gérées  par  le parti de M. Louis Aliot?

 

Allons nous abandonner la culture pour tous, présente dans  les  quartiers,  les  bibliothèques  et  les  centres  sociau de  la ville, au candidat FN, "patron d'une revue "NationPresse Magazine, dont il a confié la rédaction à un ancien de "L'Oeuvre française", le groupuscule  dissout  en  2013 ? (B. H.Lévy,  extrait  de  son  Bloc notes de l'hebdomadaire "Le Point").

 

Allons nous  laisser  la  haine  entre  les  communautés françaises  autochtones,  maghébine,  juive  ou  gitane,  s'installer  à Perpignan,  qui  serait  dirigée  par  un  maire  dont  le  mouvement politique  puise  ses racines  dans la pensée  raciste  et un passé pétainiste, que nous détestons..?

 

Bien sûr, nous savons que les électeurs du FN ne sont pas, dans leur grande majorité, des racistes ou des antisémites; ce sont  souvent  de  braves  gens  qui,  délaissés  par  le  système, méprisées par nos gouvernants, oubliés par nos élus, se défoulent en  se  tournant,  de  façon  désespérée,  vers  des  politiciens masqués, tentant de séduire avec un discours "social", qui cache une idéologie pernicieuse!

 

Droite  et  gauche,  depuis  plusieurs  décennies,  sont responsables  de  la  progression  du  FN,  alarmante  en  temps  de "crise économique  et  financière  générée  par  l'adaptation  du libéralisme  à  la  mondialisation scandales  en  tous  genres, ambiance  délétère  au  sommet  de  l'Etat,  promesses  non tenues...L'électorat  populaire  se  détourne  de  la  démocratie  et emprunte  une  voie  inconnue  pouvant  mener  à  la  catastrophe  du pays et à la mort de nos valeurs républicaines!

 

Même si les mots sont souvent impuissants face à la réalité  brute  et  bête,  nous  vous  adressons  à  vous  afin  de signer  cet  appel  et  de  le  diffuser  partout  pour  que  le  pire n'advienne pas à Perpignan.

 

Votons dimanche prochain, pas nul, pas blanc, mais de façon  claire,  pour  le  seul  candidat  "républicain choisi  par  le premier tour des élections municipales.

 

L'opposition centriste, radicale et de gauche  divisée, doit se retrouver dans un vote unanime, pour préserver l'avenir. Celui de  nos  enfants.  Celui  de  Perpignan,  cité  catalane, méditerranéenne, pluraliste, généreuse, tolérante!

 

Sans  arrière pensée,  nous  voterons  pour  Jean Marc PUJOL.

 

 

Teresa Rebull, chanteuse catalane, vivant à Banyuls  de La Marenda. 

Jean Pierre  Bonnel,  écrivain  français  né à Perpignan.

Avec le soutien de l'historien, spécialiste du Maghreb contemporain, Benjamin STORA.

 

 

*premiers signataires : ROBERT TRIQUERE Editeur - CHRISTINE LAVAILL Editrice - Josep CABRE, artiste lyrique et chef de choeur, Perpignan - Magdalena Juillard et le Site catalan - Michel Démelin et Françoise Démelin - Editions Talaia - Serge Llado - Hugues Argence - Maria Moutot - Xavier Febrés - Henri Francès - Andrea Palol - Papa Faye - Jean-Charles Lannevere - Marc D. Brezovy - Jean Schmitt - Amparine Berges - Catherine Bosch-Albo - Amine Bouchène - Jocelyne Cold - Wassila Ltaief - Sylvette Maurin - Claude Durrieu - Cyril Garcia - Marion Bernard - Emmanuelle Madeline - Chhla Mehd - Hamza infrarouge - 

 

* APPEL DE LLUIS COLET POUR LE 2ème TOUR DES ELECTIONS DE PERPIGNAN

En tant que défenseur de la catalanité, son histoire humaniste très avancée, sa langue, sa culture millénaire, 

En tant que partisan d'une région catalane avec pour capitale Perpignan, solidaire de l'indépendance de la Catalogne Sud, 

En tant que vrai républicain, démocrate et fils de résistant, j'appelle tous ceux qui défendent ces valeurs, de faire barrage au Front National. -

 

- Marc Feddaoui-Mion, intello précaire lorrain, à Perpignan depuis 2006.

- Ben moussa Abdelaziz, membre du mouvement du 14 avril - 

 

Adressez  votre  accord  à:   jean-pierre.bonnel@orange.fr (06.31.69.09.32)

 

La  liste  des  signataires  sera  publiée  dans  les  médias  avant vendredi minuit.

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 08:24

   

images-copie-3 Jean-Marc PUJOL.

 

 

Sans figurer sur sa liste "Equilibre", j'ai pris parti pour Clotilde Ripoull et j'ai essayé de l'aider : cette aventure "hors des partis" fut enthousiasmante; avec des femmes et des femmes, sincères et sympathiques, venus d'horizons divers (mais en majorité de sensibilité centriste).


 

Malgré une bonne campagne et un score honorable (près de 10% des voix) C.Ripoull n'a pas pu se maintenir pour le second tour : la tentative de s'affirmer "sans étiquette", en-dehors des partis traditionnels a échoué. Elle a décidé -le maire de Perpignan ne l'ayant pas contactée et le candidat sociale ayant refusé de constituer une liste républicaine sans étiquette- de se retirer sans donner de consignes de vote.

 

Je constate que ma proposition de "partir" avec la gauche, en deuxième position (difficile de prendre la place de celui qui a un score supérieur!) n'a pas été acceptée; je pensais qu'il fallait donner une alternative aux "forces populaires" qui auraient pu se mobiliser, face au danger FN, et grâce à une liste centriste-gauche unie. 

 

Les abstentionnistes de gauche et les votants du premier tour vont se trouver frustrés, abandonnés, livrés à eux-mêmes, non représentés. Le choix du second tour va se résumer à un face à face FN-UMP... 

 

Les citoyens républicains perpignanais et le "peuple de gauche" sont trahis, sont cocus ! Cette amertume, cette désespérance peut s'exprimer, plus tard, dans la violence. 

 

Il faudra que le nouveau maire ait l'ouverture d'esprit, le désir de dialogue, le respect de la démocratie afin de réconcilier les habitants et de venir en aide aux plus défavorisés. Il devra sortir de son clan et aller à la rencontre de tous les citoyens.

 

Il devra dire la vérité sur la dette, les promesses, le clientélisme, le communautarisme : il devra montrer son courage pour sortir de ces pratiques obscures, sectaires, condamnables.

 

Le nouveau maire devra respecter toutes les opinions et renoncer à un musée de la mémoire qui ne donne pas la parole à toutes les parties concernées par l'Algérie. 

 

Il devra renoncer à débaptiser la place Gambetta (qui m'est chère, je suis né tout près, rue Saint-Jean) pour l'appeler "Place de la Cathédrale" : c'est à un tel symbole que l'on reconnaît l'idéologie d'un élu...

 

Le candidat du Front national, malgré ses airs séducteurs et ses discours modérés, puise son idéologie dans les racines du racisme et de l'exclusion : son élection conduirait Perpignan au désordre, au conflit, à la violence, à la haine entre les communautés et les classes sociales. Il faut exclure Louis Aliot !!!

 

 

Il n'y a qu'une seule solution. Malgré toutes les critiques (voir les articles de ce blog) que j'ai adressées au maire-candidat, il est le seul à rester en lice pour s'opposer à la perspective frontiste.

 

Sur les épaules de J.Marc Pujol pèsent des responsabilités énormes : saura-t-il sortir Perpignan du déclin, réconcilier ses habitants et ré-enchanter la ville..?

 

Même si j'en doute fortement, je voterai pour lui. Mon choix est clair et cohérent (après avoir voté pour Chirac face à Le Pen).

 

Nous devons être nombreux à voter pour Jean-Marc PUJOL pour éviter le pire à Perpignan..!

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 09:29

CR-harry-Jordan.jpg Photo Harry Jordan

 

Les politiciens qui ont permis au FN de prospérer (voir mon article du 17 mars) sont vaincus : la liste de gauche conduite J.Cresta est submergée, celle du maire sortant, bénéficiant du matériel et du personnel de la municipalité est devancée par L.Aliot.

 

La situation économique, la "crise", le chômage, les promesses non tenues du gouvernement, la morgue des politiciens...a fait le lit de l'extrême droite. Pourtant ce n'est pas celle-ci, ni le fascisme, qui ont gagné : c'est la colère du peuple, l'amertume des salariés, le ras-le-bol des travailleurs et des chômeurs !

 

A Perpignan, comme ailleurs, en France, c'est l'abstention, l'absence de motivation des jeunes, la perte de confiance en la démocratie qui ont gagné ! Ce repli de l'esprit républicain est dangereux, la révolte dans la rue pourrait devenir un exutoire pour les citoyens trompés par les scandales et les tromperies de la caste politique qui est pouvoir depuis quarante ans...

 

Les errements de la dynastie Alduy ont donné naissance à l'apparition d'un personnage falot, au passé trouble, aux promesses inconsidérées : les Perpignanais ne croient pas en J.M.Pujol !

 

La stratégie autiste, suicidaire, intolérante de C. Bourquin, et la mise au pas des militants sincères par le président de Région, a enfanté l'échec de "la gauche" : un permanent socialiste, manquant d'envergure et méconnaissant Perpignan, a été rejeté par le peuple de gauche !

 

Parmi le multiplicité des listes de division (Verts, gauche radicale, pseudo-jeunes), le réalisme et la sincérité de la liste "Equilibre" de Clotilde Ripoull ont convaincu de nombreux électeurs, venus de la gauche jusqu'au centre-droit.  

 

L'UMP de JM.Pujol, en dépit du recours aux "Centristes" de l'UDI et de la création artificielle d'une liste "jeunes-facebook", sous-marin destiné à capter des voix susceptibles de se porter sur C.Ripoll, porte la responsabilité de la perspective d'une ville frontiste.  

 

En effet, M.Pujol ne répond pas, refuse de discuter en vue d'un "pacte républicain" : il repart seul, avec la même équipe, pour un second tour de tous les dangers. Il espère re-motiver les déçus de la droite, en faisant oublier la dette et une politique sociale inégalitaire, qui a délaissé des quartiers entiers pour s'intéresser à une culture de classe et de prestige (la construction de L'Archipel).

 

 

La liste de gauche ne doit pas se désister et laisser le conseil municipal aux mains de deux politiciens, aux idéologies très voisines (M.Pujol se prétend démocrate mais n'a jamais répondu aux questions posées sur son idéologie : hommage à l'OAS, centre algérianiste, lettre aux rapatriés, contre le mariage pour tous...

 

La liste de gauche doit impulser l'union avec les Verts, le parti de gauche et la liste "Equilibre". L'addition de toutes ces voix, avec l'apport des abstentionnistes re-mobilisés par l'union retrouvée et le danger FN, est capable de dépasser les scores des deux listes de droite dure. 

 

En acceptant Clotilde Ripoull en deuxième position, sur sa liste, Jacques Cresta * se grandira et peut assurer la victoire des citoyens qui veulent le renouveau et une gestion juste et solidaire, imaginative et dynamique de la ville de Perpignan..! C'est l'unique solution !

 

* Discutant avec lui au bureau de l'école des Platanes, avec son attaché parlementaire, celui-ci m'a déclaré : "Si C.Ripoull veut de nous, nous voulons d'elle!"

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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