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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 10:35
Coeur de ville, entre Loge et Cathédrale

Coeur de ville, entre Loge et Cathédrale

Exclusif : le plan pour sauver le centre-ville !

 

Les villes moyennes (entre 100 000 et 250 000 habitants) sont frappées par la crise des commerce: leur taux de vacance commerciale est autour de 10,5 %.

Un commerce sur dix est vide, à Perpignan et plus dans les villes comme Béziers (autour de 15%).

Il s'agit de réagir et de penser à une stratégie pour promouvoir l'image du centre-ville et pour restaurer les commerces.

 

Comment faire revenir au coeur les consommateurs aspirés par les grandes surface de la périphérie..? Comment revenir en arrière, alors que les maires qui ont signé les autorisations d'ouverture ont, par là, destabilisé le centre urbain..?

 

-Une équipe de stratégie commerciale recense les emplacements commerciaux vacants

-elle constate que la baisse du chiffre d'affaires touche surtout les enseignes de prêt-à-porter.

-des parcours de consommateurs sont tracés afin de définir les rues à privilégier

-cette équipe devient un intermédiaire, un lieu d'échange entre tous les acteurs : associations de commerçants, agents immobiliers, chambre de commerce, élus de la ville et de la communauté urbaine...

-création d'un guichet unique pour les entrepreneurs et créateurs d'entreprises, doté d'un fonds d'aide de soutien aux projets originaux

-la mairie ouvre son carnet d'adresse pour le commerçant qui va lancer une boutique à fort caractère local :  "Fait à Perpignan", "Made in Perpinya".

 

-la mairie le met en rapport avec le propriétaire d'un local et lui apporte une bourse de démarrage

-les boutiques nouvelles, originales, apportent de la diversité face à la banalisation des grandes marques

-les partenaires tentent de convaincre des enseignes "locomotives", comme H&M en accordant des facilités.

-la mairie essaie de convaincre les propriétaires des murs, ne voulant pas baisser leurs loyers : moyens répressifs et droit de préemption commercial pour contrôler la cohérence et la qualité des commerces. Lutter contre le copinage.

-regrouper le prêt-à-porter dans la même zone afin d'être solidaires et mener des actions, événements, animations...

-regrouper des immeubles afin de créer des espaces plus grands où les clients prendraient plaisir à se promener...

-détruire les immeubles aux logements et commerces inoccupés...

 

Ce plan a été dressé par la ville …d'Arras...et non Perpignan afin de regagner son centre-ville.

A Perpignan, deux lieux destinés aux Bobos et gens fortunés ont été inaugurés : nouvelles halles, nouveau passage... C'est sans doute une solution. Mais pour les autres catégories sociales et les quartiers défavorisés, que faire.

 

JPBonnel

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 08:56
 Cinquantenaire du Comité de conservation de la nature des Pyrénées-Orientales; exposition et conférences au Palais des Rois de Majorque du 14 au 24 novembre 2017 
 Cinquantenaire du Comité de conservation de la nature des Pyrénées-Orientales; exposition et conférences au Palais des Rois de Majorque du 14 au 24 novembre 2017 
 Cinquantenaire du Comité de conservation de la nature des Pyrénées-Orientales; exposition et conférences au Palais des Rois de Majorque du 14 au 24 novembre 2017 
 Cinquantenaire du Comité de conservation de la nature des Pyrénées-Orientales; exposition et conférences au Palais des Rois de Majorque du 14 au 24 novembre 2017 

Cinquantenaire du Comité de conservation de la nature des Pyrénées-Orientales; exposition et conférences au Palais des Rois de Majorque du 14 au 24 novembre 2017 

***Sur Walter BENJAMIN - Rencontre et Signature autour de Mountains and Sea -
Présentation du prix européen de l'essai W.Benjamin : Bruno Tackels, par l'association W.Benjamin :

 

Public
 · Organisé par Librairie Torcatisclock
  •  
    Aujourd’hui à 18:00 - 19:00
  •  
    Librairie Torcatis
    10 rue Mailly, 66000 Perpignan
VENDREDI 17 NOVEMBRE A PARTIR DE 18H00

Dans le cadre de l'exposition "Résistances" de Guy Peytavi, 
signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éditions Voix et une présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels "Walter Benjamin, la vie dans les textes", qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls.


Le livre opère un détournement de perspective, reconstruit un point de vue qui embrasse dans son ensemble la totalité du paysage entre mer et montagnes et qui va chercher dans la question de l’exil et de la frontière sa forme. On retrouvera sur la tranche du livre, la croix noire tracée à la brosse n°50 qui indique les mauvaises directions à ne pas prendre. Car la « route Lister » - c'est le nom d’un général de l’armée républicaine espagnole qui l’emprunta pendant la guerre d’Espagne et c'est ainsi que la nommait Vincent Azéma, maire de Banyuls qui aida les réfugiés - est escarpée, difficile et hérissée de voies sans issues.

Que voit-on ? Le milieu du livre se compose d’une frise photographique. La nuit tombe à cru sur Rumpissa. A l’Ouest, une couronne de montagnes étirée sur un soleil couchant ; à l’Est, une mer endeuillée. Les points cardinaux sont rabattus sur une seule et même ligne. La lune se lève au-dessus du chemin des crêtes. Le col est un refuge. Rumpissa, pause dans la chaîne des Pyrénées. 42ème parallèle. 42.4167 / 42° 25’ 0’’ Nord.

Ce travail de construction, déconstruction, reconstruction du sentier de l’exil à partir d’une histoire naturelle réinventée de la Méditerranée, berceau de la botanique, est dédié à Walter Benjamin et à Mahamadou Traoré.

Le projet a fait l’objet de deux traversées à pied, la première en septembre 2016, la deuxième en juin 2017, qui ont donné lieu à la production d’un herbier, de photos, de dessins et de textes, le tout assemblé et composé par le travail éditorial essentiel de Richard Meier pour Voix éditions qui a permis d’atteindre les objectifs du livre : une balade botanique et poétique du chemin de Walter Benjamin, entre mer et montagnes, empruntant à l’anglais, langue de l’exil, son titre.

 

***De : Nadal Francine <itadethoju@yahoo.ca>

 Rassemblement de solidarité Québec-Catalogne, samedi 18 novembre

 

À Chers amis  et à la CATALOGNE


Nous vous invitons à vous joindre au grand rassemblement public organisé par la Coalition québécoise de solidarité envers la Catalogne le samedi 18 novembre, à 13 h 30 dans la
Salle Sylvain-Lelièvre du Collège de Maisonneuve (3800, rue Sherbrooke Est, Montréal).

Inscription au www.ccquebec.cat/rassemblement

AU PROGRAMME

* Tour d'horizon sur la situation en Catalogne
* Projections
* Moulin à paroles
* Prestations artistiques diverses (chant, musique et poésie catalanes)
* Déclaration publique de solidarité

Contribution suggérée : entre 5 et 10$ (selon le nombre d'inscriptions)*

* Tous les fonds amassés serviront à financer les activités de la Coalition.

Pour plus de détails sur la Coalition québécoise de solidarité avec la Catalogne : www.solidarite.cat

 

Coalition québécoise de solidarité envers la Catalogne

Plusieurs grandes organisations de la société civile ainsi que quatre formations politiques québécoises ont convenu de se rassembler pour former une vaste coalition de solidarité citoyenne et transpartisane en appui à la Catalogne. La Coalition soutient la population catalane et le gouvernement de Carles Puigdemont qu’elle a élu démocratiquement en 2015. Elle appelle l’Espagne à respecter la démocratie et condamne du même souffle les poursuites abusives qui continuent de s’abattre sur les leaders catalans, de même que tout recours à la violence.

***Je me rendrai samedi à l'école municipale des Beaux-Arts de Sète, qui fonctionne bien, pour rencontrer le directeur, adhérer à l'association et faire un compte-rendu pour apprécier si Perpignan ne pouvait pas conserver sa propre école...

JPB

 

***Visite de l'Ecole des beaux-arts de Sète et de son parc

Public · Organisé par LABAS Les amis des beaux-arts de Sète

  •  

samedi 18 novembre à 10:30 - 12:30

  •  



Ecole des beaux-arts de Sète 17 rue Louis Ramond, 34200 Sète

Détails

Visite découverte du parc et de la maison en compagnie de Philippe Saulle, directeur de l'école.

Avant de devenir l’École des beaux-arts de Sète que nous connaissons aujourd'hui, le bâtiment, construit vers 1830, a eu une destinée particulièrement liée aux artistes et aux Beaux-arts.

Tarif : Gratuit pour les adhérents à l'association LABAS

15 euros pour les non adhérents

Sur inscription : labas.association@gmail.com

Adieu la vie, adieu l'amour

Samedi 18 novembre à 20 h 30

au Théâtre du Réflexe à Canohès

Auteur : Jean Vautrin

Conception et interprétation : Patrick Levasseur

Durée : 1 h 15         Entrée : 12 €

Vautrin nous plonge directement dans les premières heures qui précèdent l'offensive Nivelle du 16 avril 1917.

Le récit s'articule autour des sensations, des pensées, des réactions de quatre amis : un aristocrate Arnaud de Tincry, un peintre Boris Korodine, un ouvrier Guy Maupetit et un propriétaire de château viticole Raoul Montech.

L'auteur décrit les souffrances, les espoirs et la peur des hommespendant l'attente de la contre-offensive allemande.

Les soldats se souviennent des moments heureux de leurs vies et à travers eux, Vautrin aborde toute une époque : les moeurs, les inventions techniques, l'évolution sociale, les changements artistiques...

Les quatre amis sortiront indemnes de cette "guerre" et nous pourrons suivre leurs aventures dans le tome 2 : "La femme au gant rouge". 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 09:18
Julien CLERC à Perpignan : nouvelle tournée pour s'acheter un nouveau yacht dans un FISCAL PARADISE ! Congrès du Pays catalan
Julien CLERC à Perpignan : nouvelle tournée pour s'acheter un nouveau yacht dans un FISCAL PARADISE ! Congrès du Pays catalan
Julien Clerc – Première tête d’affiche du Live in Campo 2018

David Garcia, responsable du festival et Jean Marc Pujol ont annoncé la première tête d’affiche du Live Au Campo version 2018 . Julien Clerc qui vient de sortir son 24ème album studio se produira au Campo Santo le 24 juillet prochain. Live au Campo (LAC) est « Un festival qui a trouvé le bon format avec ses 5 soirées », remarque l’adjoint à la culture de Perpignan, Michel Pinell. Les 5 soirées du LAC s’étaleront entre le 20 et le 30 juillet mais « toutes les dates ne sont pas encore complètement arrêtées », annonçait David Garcia.

 Bilan 2017 – 10.000 festivaliers pour les 5 soirées du LAC
Lors de la conférence de presse qui s’est tenue à la Mairie de Perpignan, David Garcia est revenu sur la précédente édition de ce tout jeune festival. « Nous avons accueillis environ 10.000 festivaliers en 2017, et le Campo Santo était plein tous les soirs », se félicitait celui qui est également le créateur des Déferlantes. Au total, 10 artistes se produiront lors du Live au Campo 2018. Les premières parties seront toutes assurées par des artistes locaux, une volonté de l’organisation, mais aussi une demande de la Mairie. Michel Pinell et Jean Marc Pujol rappelaient tous deux « la feuille de route de ce festival est de faire émerger les territoires, les compétences et les talents locaux ». 

L’organisateur a souhaité une commercialisation plus en amont du festival, pour que les billets de Julien Clerc se retrouvent dans la hôte du Père Noël. Mais aussi pour que les fans puissent réserver leur date rapidement. « L’an passé, nous avons ouvert la billetterie en mars, du coup certains avaient déjà réservé leur billet pour le spectacle de Véronique Sanson à Carcassonne ».

 Julien Clerc – « La tournée des 50 ans »
Après avoir visionné le vidéo de présentation de la tournée de l’artiste retraçant ses 50 ans de carrière, le Maire de Perpignan s’est exclamé avec enthousiasme : « Quand on voit Julien Clerc, on a l’impression de ne pas vieillir ».

Julien Clerc a réalisé des titres incontournables de « Ma préférence » à « Utile » en passant par « Femmes, je vous aime », « Ce n’est rien » ou « Mélissa ». Des albums et des concerts qui ont touché des millions de fans. Il est considéré par ses pairs et par le public comme « l’un des chefs de file de la chanson française ».

Le 24ème album studio de l’artiste à la voix reconnaissable entre toutes, « À nos amours » est sorti le 20 octobre dernier. Un album qui met à nouveau l’Amour au coeur du sujet. L’amour comme le sentiment qui convient le mieux à cet artiste qui excelle à le mettre en paroles et musique. Sophie Delassein écrit dans l’OBS  « À 70 ans, après cinquante ans de carrière, la voix est là, intacte et les mélodies imparables ».

 2 têtes d’affiche internationales bientôt confirmées
Les responsables de la Mairie et de LAC font monter le suspens en annonçant « deux belles têtes d’affiche internationales avec lesquelles le festival prendrait une nouvelle dimension ». En fin de conférence, David Garcia évoquant la venue de Julien Clerc, dévoilait le nom de Julien Doré, lapsus ? Révélateur ou non, les semaines à venir nous le dirons.

Plus de renseignement et réservations en points de vente habituels ou sur Live au Campo.

(C) Made en Perpinya...

 

***MERCI à MIP pour ses excellents articles (proches, toutefois, de la voix officielle de la mairie et de l'office de tourisme...) JPB

 

***Participez au 1er grand congrès de OUI AU PAYS CATALAN

 

Inscrivez-vous

Communiqué de presse · Perpignan, 14 novembre 2017

Il y a un an, le comité Oui au Pays Catalan, né de l’opposition à l’«Occitanie », devenait un mouvement politique lors de son congrès fondateur, au Méga-Castillet, à Perpignan. Notre force politique décisive, efficace et moderne, incarne un large rassemblement, modéré et engagé pour la promotion du territoire, de l’économie et de l’identité catalanes. De toutes origines sociales et géographiques, nos amis souhaitent un Pays Catalan sans chômage de masse ni réseaux d’élus clientélistes et claniques tenus par les partis traditionnels.

Oui au Pays Catalan considère que la Région Occitanie et le pouvoir parisien s’accaparent les aides publiques et privent les périphéries dont nous faisons partie. Pour résoudre cette situation, nous préparons les conditions d’obtention d’une collectivité territoriale propre, pour les Pyrénées-Orientales. Aux élections législatives de juin 2017, nous avons signé un succès remarquable : nos candidats ont remporté trois communes et ont assuré des résultats très prometteurs pour notre courant d’idées.

Forts d’une première étape de fondation extrêmement encourageante, nous visons la consolidation. Ainsi, notre 1er grand congrès validera notre organisation, notre programme politique et nos stratégies globales. Cet événement citoyen, ouvert à tous, se déroule samedi 25 novembre 2017 dès 9h au Centre culturel de Pézilla-la-rivière.

Inscriptions électroniques sur ouiaupayscatalan.com et renseignements au 06 75 74 25 49

 

Carole Delga copie nos idées !

La présidente occitaniste Carole Delga s’exprime sur le TGV dans le n°9 de son « Journal de ma région ». Elle ose affirmer « on trouve 25 milliards pour le Grand Paris Express et rien pour les 5 millions d’habitants concernés par la grande vitesse ici ». L’élue toulousaine plagie honteusement notre communiqué du 3 juillet 2017, dans lequel nous affirmons « l’Etat préfère le Grand Paris Express, proche de 25 milliards d’euros » et ajoutons que la ligne TGV Perpignan-Montpellier « ne coûterait que le tiers, financé pour moitié par l’Union européenne ».

 

En soulignant que l’Etat préfère la région parisienne au détriment des autres, la région Occitanie se plaint du jacobinisme, cette doctrine du « Tout pour Paris, des miettes pour la province ». 

Quelle perversion, de la part d’une région inféodée au PS, parti profondément jacobin et centraliste, condescendant envers les régions et la ruralité... Lire la suite

 

 

RN 116: l'Etat Macron nous largue !

Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Philippe Vignes, a communiqué le 16 octobre l’abandon de l’engagement de l’Etat pour la réalisation de la RN 116 entre Ille-sur-Têt et Prades. Pour mémoire, lorsque les routes ont été transférées au Département, la 116 est restée «nationale» car Paris a promis de l’élargir à 2 X 2 voies. Naïvement, la majorité et l’opposition départementales ont applaudi !

La décision actuelle bénéficie du silence complice de nos députés macronistes. Ainsi, il y a peu, l’ancien premier adjoint de Perpignan, vantait à Marquixanes son influence pour faire aboutir le projet et la déviation tant attendue par les habitants. Ce n’étaient que balivernes. Le constat est terrible, car l’abandon de l’Etat s’ajoute à notre marginalisation par l’Occitanie de Carole Delga.

Dans ce contexte de mépris caractérisé, l’unique solution positive pour notre territoire est l’établissement d’un pouvoir fort à Perpignan. La pente sur laquelle nous glissons annonce notre perdition identitaire et notre déclin économique. Seule une Collectivité territoriale Pays Catalan, dotée des compétences de la Région et du Département... Lire la suite.

 

CONTACTEZ « OUI AU PAYS CATALAN »
ENTREU EN CONTACTE AMB «SÍ AL PAÍS CATALÀ»

admin@ouiaupayscatalan.com

Tel. 09 67 51 45 88 - 06 75 74 25 49

http://www.ouiaupayscatalan.tv
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https://www.facebook.com/ouiaupaysatalan/
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22, boulevard Artistide Briand 66000 Perpignan

N°CNIL 2049784 (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), en date du 30 mars 2017.

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 10:51
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition

Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" - Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition

 

*** Peinture : Joseph MAURESO :

 

Après avoir volontairement écourté mon séjour pictural au Fort de Bellegarde cet été, je vous propose, une autre contextualisation de ma suite de peintures nommée "illisible" dans l'Atelier Galerie d'André Rober à Ille-sur-Têt.

 

"illisible" pour investir l'atelier d'un éditeur alternatif, cela peut sembler une gageure et pourtant...

André m'a chaleureusement accueilli, et nous serions ravis de vous rencontrer ...

 

- - -

*CiNéfiach  NOV 16

Projection et discussion sur la transition (gratuit)

Public · Organisé par Philippe Assens

 

  •  

jeudi à 20:30 - 23h

 



Néfiach, Languedoc-Roussillon, France

Organisé par un collectif de citoyen préoccupés par l'avenir, une projection gratuite de film "DEMAIN" sera suivie d'une discussion avec des acteurs locaux engagés dans la transtion écologique du territoire.

 

Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre, Laurent, Raphäel et Antoine, tous trentenaires, partent explorer le monde en quête de solutions capables de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. A partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie...), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir.

 

Bande annonce du film : https://youtu.be/Bk2LnbrXx_I

 

Pour en savoir et en faire plus :

https://www.demain-lefilm.com/apres-demain/les-projets

 

- - -

MOIS DE LA PHOTO À CÉRET :

Lumière d'Encre

Photographie contemporaine

Novembre 2017

 

 

VERNISSAGE LE SAMEDI 18 NOVEMBRE À 11h30
à la Galerie Lumière d'Encre

  " Cathédrales"

Jean-Claude Liehn

à la Galerie Lumière d’Encre - 47 rue de la République 66400 Céret

Vernissage : samedi 18 novembre 2017 à 11h30 à la Galerie Lumière d’Encre

De 1959 à 2007, les allemands Bernd et Hilla Becher ont sillonné l’Europe, puis le monde, pour photographier avec rigueur les silos et autres bâtiments industriels. Ils les appelaient des Sculptures anonymes, témoignant par-là de leur beauté quasi involontaire. 

Leur haute silhouette dominait les étendues plates de ma Champagne natale, comme les cathédrales, les cités de la région. En venant prendre place à leur pied pour en saisir l’image, j’ai été de plus en plus séduit par leurs gigantesques tours de bêton ou d’acier, souvent marquées par les séquelles du temps.

Bien entendu, cet hommage à leur beauté n’est pas un éloge du mode de production agricole qu’ils symbolisent. La foi n’est pas requise pour aimer les cathédrales.

Les Becher photographiaient en noir et blanc, mais leurs élèves de l’école Düsseldorf, souvent fameux (Andreas Gursky, Thomas Ruff, Thomas Struth…), ont utilisé la couleur et le tirage en grand format. C’est aussi en pensant à eux que j’ai réalisé ces clichés.

 

Jusqu'au 18 novembre 2017 (fermeture à 18h) :

  " Le reste du monde"

Françoise Beauguion

à la Capelleta - Rue Pierre Rameil 66400 Céret

Vidéo de l'artiste visible sur You Tube : https://youtu.be/eh6HuqzhuUk

Un univers nostalgique et sombre composé d’images tournées vers le passé, de vides et d’absences. Des traces d’un autre temps, d’un passé résolument plus vivant que le présent. Une ville où les hommes vieillissent, où les femmes s’isolent et où les jeunes sautent du pont du Diable. Un conte ? Un dialogue entre deux femmes – enregistré et diffusé en boucle – accompagnent les images ; le tout formant un ensemble plus littéraire que photographique. Le quotidien noir de la petite ville de province se transforme alors en réflexion sur l’état du monde en son ensemble, avec l’impossibilité de vieillir ou d’imaginer le moindre futur. Comme si désormais, il y avait une fin visible.

Le travail de Françoise Beauguion associe photographies d’un présent douloureux et énigmatique et images du passé et est accompagné d’un texte de l’auteur ainsi que d’une création musicale. Chaque mois, nous proposons notre espace d'exposition pour vos travaux prêts à être exposés Nous assurons le vernissage, la surveillance de l'exposition, la communication et le logis pour le montage et le vernissage. Envoyez-nous vos propositions à lumieredencre@free.fr et venez goûter la convivialité de la maison et de Céret.

 

Le mois de la photographie à Céret a lieu en novembre 2017

En plus des expositions de Lumière d'Encre, vous pourrez voir le travail des adhérents du club photo de Céret ainsi que celui de Nicolas Giganto à Petit Monde et de Carles Prat à Mag-art. A la suite de l'exposition de Françoise Beauguion à la Capelleta se teindra l'exposition du concours "Trois photos pour dire" du Club Photo Cérétan.

 

- - -

*JEUX 

à la médiathèque de Laroque des Albères : 

Ce samedi se tiendra à 15h à la médiathèque de Laroque des Albères des jeux coopératifs où le but est de JOUER ENSEMBLE, de coopérer pour mener à bien l'aventure. 

La stratégie et la cohésion sont de mise, contrairement à d'autres jeux où chaque individu est compétiteur. 

 

Jeux pour adultes, ados et enfants. 

 

Cordialement

Contact : mediathequelaroque@gmail.com

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 08:44
Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -
Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -

Collage de Guy Peytavi - L'artiste à la librairie Torcatis (photos JPBonnel) -

***Librairie Torcatis - Hélène et Guy PEYTAVI - Préentation de Bruno TACKELS (essai biographique sur W. Benjamin, Actes-Sud éditeur), par J.P.Bonnel.

 

17/11/2017 : EXPOSITION "RESISTANCES" DE GUY PEYTAVI ET SIGNATURE

VENDREDI 17 NOVEMBRE A PARTIR DE 18H00

Dans le cadre de l'exposition "Résistances" de Guy Peytavi,
signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éditions Voix et une présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels

Walter Benjamin, la vie dans les textes, qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls. (18h, hall de la mairie, entrée libre, exposé du lauréat, dédicace, apéritif...) Le lendemain, à Cerbère (Rayon Vert, à 15h) film et débat avec B. Tackels (gratuit).

Dimanche 26, réception à Port-Bou (mairie à 11h), puis table ronde avec B. Tackels, Pilar Parcerisas assoc. Passatges), J.P.Bonnel, Michaël Paraire... Visite du Mémorial, repas au "Port-Bou café"...

 

*"MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éditions Voix :

Le livre opère un détournement de perspective, reconstruit un point de vue qui embrasse dans son ensemble la totalité du paysage entre mer et montagnes et qui va chercher dans la question de l’exil et de la frontière sa forme. On retrouvera sur la tranche du livre, la croix noire tracée à la brosse n°50 qui indique les mauvaises directions à ne pas prendre. Car la « route Lister » - c'est le nom d’un général de l’armée républicaine espagnole qui l’emprunta pendant la guerre d’Espagne et c'est ainsi que la nommait Vincent Azéma, maire de Banyuls qui aida les réfugiés - est escarpée, difficile et hérissée de voies sans issues.

 

Que voit-on ? Le milieu du livre se compose d’une frise photographique. La nuit tombe à cru sur Rumpissa. A l’Ouest, une couronne de montagnes étirée sur un soleil couchant ; à l’Est, une mer endeuillée. Les points cardinaux sont rabattus sur une seule et même ligne. La lune se lève au-dessus du chemin des crêtes. Le col est un refuge. Rumpissa, pause dans la chaîne des Pyrénées. 42ème parallèle. 42.4167 / 42° 25’ 0’’ Nord.

 

Ce travail de construction, déconstruction, reconstruction du sentier de l’exil à partir d’une histoire naturelle réinventée de la Méditerranée, berceau de la botanique, est dédié à Walter Benjamin et à Mahamadou Traoré.

 

Le projet a fait l’objet de deux traversées à pied, la première en septembre 2016, la deuxième en juin 2017, qui ont donné lieu à la production d’un herbier, de photos, de dessins et de textes, le tout assemblé et composé par le travail éditorial essentiel de Richard Meier pour Voix éditions qui a permis d’atteindre les objectifs du livre : une balade botanique et poétique du chemin de Walter Benjamin, entre mer et montagnes, empruntant à l’anglais, langue de l’exil, son titre.

 

* Hélène Peytavi : 

 

Un grand merci à la librairie Torcatis qui nous accueille le 17 novembre prochain dans le cadre de l'exposition Résistances de Guy Peytavi, pour une signature du livre MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin, aux éditions voix http://www.voixeditions.com/ et pour une présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels Walter Benjamin, la vie dans les textes, qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls.

 

**Info par Librairie Torcatis :

 

EXPOSITION "RESISTANCES" DE GUY PEYTAVI

DU 1er AU 30 NOVEMBRE 2017

 

Vendredi 17 novembre 18h00 

signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éd. Voix par Hélène Peytavi

et une présentation par

Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels "Walter Benjamin, la vie dans les textes", qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls

----------Tourisme de qualité - commentaire après mon point de vue sur le blogabonnel 

 

Le 10/11/2017 "Roque Guy" a écrit :

 

Le ton est donné : on ne peut que le déplorer, le tourisme est devenu une industrie, les lieux ne nous parlent plus pris dans une banalisation affligeante d'activités diverses des gens.

Mais les lieux ont une âme, à nous de comprendre? de nous en approcher, "nous parlent, si nous savons entendre... chantait Barbara. Inutile de prendre photos sur photos, de dire je suis allé ici ou là, mais j'ai ressenti ceci, cela, je me suis un peu approché de cette histoire là. Ils ne furent pas créés pour notre contemplation béate. A cause des évènements de Catalogne un touriste déplorait  de n'avoir pu visiter la Sagrada Familia ni d'avoir pu assister à un match de football.. Alors si on met tout sur un même plan, ce qu'il faut de concentration, ce doit être épuisant. Les lieux racontent des histoires, écouter, sentir voilà tout ! quitter le quotidien, ne pas les y enfermer, ils ont bien ailleurs à nous mener, sinon tout devient, selon Brigitte Bardot des ballades à couillons. 

Alors donc Capri c'est bien fini ! Tout ne nous est pas donné, il faut s'en donner de la peine, mais sans peine le plaisir se glisse...

 

Nos sociétés s'appauvrissent, il y a le pouvoir d'achat, mais là, tout ne s'achète pas, le billet d'entrée est un sésame...  

Maman aussi fait un drôle de voyage, j'espère que les choses iront

plutôt bien... Il est d'autres voyages... 

Merci à Guy pour ce point de vue intéressant...JPB.

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 09:32
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART

Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART

Grande semaine culturelle à Perpignan, où l'on ne vit pas le moindre élu (Michel Pinell m'a fait savoir qu'il était pris par le conseil municipal), ou personnalité politique sauf Clotilde RIPOULL chez Clément Cividino, espace d'exposition avenue Panchot, à gauche après les Vignerons catalans)...Il faut dire qu'il a quitté le centre)-ville, face à la mairie, où les conseillers municipaux présents ont cru que c'étaient leur galerie, leur expo, leur joujou...

Ensuite la mairie n'a donné un badge pour passer les bornes (au sens propre) du centre piétonnier qu'au bout d'un an...Comment on aide les artistes et les entreprenants à Perpi ...!!

Pas d'élus ni photographe à l'expo de l'Artothèque à l'espace de sculpture de Cabestany, où le vernissage fut un peu triste; par chance  j'ai pu parler avec Marc-André 2 Figueres, Gilles Olry, Michel Pagnoux, Jean Hellesmans et Pauline...

 

A la librairie Torcatis, ni élus culturels, ni journalistes pour la venue de 6 éditeurs de revues de la région Occitanie : Gibraltar, Nectart, Souffles, Levant, Radici et Chèvre-feuille étoilé... Il est vrai qu'il n'y avait pas de Catalan: il n'existe plus de revues culturelles, intellectuelles, de création, catalanes dans le 66 ! Un seul représentant des médiathèques, F. Cardenas de Canet, et présence du CML, venu en force, avec Françoise Claverie et Emmanuelle Malé : l'honneur est sauf ! 

Mais pas une ombre de journaliste, à part votre blogueur de service... Y a mieux à dire avec la politiciennerie...

J'ai eu la chance de retrouver l'inspiration de "Souffles", créée par le Catalan Robert Marty, grâce à l'actuel directeur Christophe CORP. J'ai aussi fais la connaissance du piète et traducteur (de l'hébreu) Michel Eckhard Elial...directeur de la belle revue LEVANT. (revues présentes sur les tables de Torcatis)

Il s'en passe à Perpignan, mais qui le sait..?

JPB

 

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 09:05
Pour le théâtre municipal, article de La Semaine du Roussillon. - Bruno Tackels, biographie de W.Benjamin, chez Actes-Sud.
Pour le théâtre municipal, article de La Semaine du Roussillon. - Bruno Tackels, biographie de W.Benjamin, chez Actes-Sud.
Pour le théâtre municipal, article de La Semaine du Roussillon. - Bruno Tackels, biographie de W.Benjamin, chez Actes-Sud.

Pour le théâtre municipal, article de La Semaine du Roussillon. - Bruno Tackels, biographie de W.Benjamin, chez Actes-Sud.

Monsieur le Maire,

 

Perpignan n'est plus Perpinya. Les habitants ne reconnaissent plus leur ville. 

Depuis trois ans les polémiques enflent : saleté, sécurité, commerces désertés, stationnement difficile et de plus en plus cher, suppression de l'Ecole d'Art, du Centre d'art contemporain, de subventions à des associations de quartiers, affaire du Théâtre municipal, non-respect du secteur sauvegardé : presbytère de la cathédrale abattu, maisons à Saint-Jacques, saccage de l'hôtel de Lazerme...

 

Il est temps, M. Pujol, de renouer avec les Perpignanais. Est-il encore temps de "réenchanter" la ville..? Le dialogue avec les citoyens est essentiel. Votre présence dans les rues, votre parole avec des passants, des commerçants...est indispensable ! Ne restez pas dans la tour d'ivoire de la mairie. On vous savait souvent absent, mais même quand vous êtes ici, on a l'impression que vous n'êtes pas là...

 

Vous allez encore dire que nous sommes négatifs, avec nos critiques, que nous dévalorisons la ville et faisons le jeu de votre concurrent principal, M. Aliot... 

Bien sûr, c'est faux, puisque nous avons assuré votre élection, en 2014, pour éviter le Front national à la mairie. Mais le FN a désormais un député et, malgré ses masques et ses apparentes faiblesses actuelles, il a toutes ses chances pour 2020, ou 2021...

 

La preuve que nous ne sommes pas vos adversaires politiciens, malgré nos remontrances, pétitions, manifestations, c'est la course qui a démarré chez vos propres amis... Sur les rangs des municipales, certains de vos conseillers municipaux, et le président de l'université, et l'ancien maire du Soler, figure importante des Républicains dans le département... Eux semblent ne pas vous critiquer, mais leur envie de mairie, leur désir de vous chasser, leur trahison silencieuse, tout cela montre bien qu'ils ne sont pas d'accord avec votre gestion de Perpignan...

 

Alors, revenez en arrière sur certains sujets, ce n'est pas déshonorant : pas d'étudiants au théâtre, mais des comédiens, des acteurs locaux, des rencontres artistiques, des débats intellectuels !

 

Et puis, ne supprimez pas le CAC Walter Benjamin, belle idée de l'ancienne équipe (Maurice Halimi, Marie Costa, Jordi Vidal...). En tant que président de l'Association W.Benjamin sans frontières, créée à Banyuls en 2014, désirant diffuser l'oeuvre et la pensée du philosophe juif allemand, je vous demande de garder ce lieu et nous y ferons de belles choses : expos, débats, lectures, conférences, café philo...

 

En attendant, je vous invite à Banyuls, le 24 novembre prochain, pour la remise du Prix européen de l'essai W. Benjamin, unique en France, et que nous pourrions aussi fêter à Perpignan !!

JPBonnel

- - -

Par Léopoldine Leblanc, le 31.10.2017 à 17h43 (mis à jour le 31.10.2017 à 18h00)

NOMINATION

Bruno Tackels, premier lauréat du Prix européen de l’essai philosophique Walter Benjamin

 

L’association Walter Benjamin sans frontières remettra son prix le 24 novembre au philosophe belge Bruno Tackels pour son essai biographiqueWalter Benjamin : Une vie dans les textes paru chez Actes Sud en 2009.

Le jury de la première édition du Prix européen de l’essai philosophique Walter Benjamin récompense le philosophe et critique de théâtre français d’origine belge Bruno Tackels pour son essai biographique intitulé Walter Benjamin : Une vie dans les textes (Actes Sud, 2009).

 

L’ouvrage avait déjà reçu le Prix Roland de Jouvenel décerné par l’Académie Française en 2010. Le prix sera remis à l’auteur le 24 novembre dans le hall de la mairie de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales).

 

Bruno Tackels, homme orchestre

 

Philosophe et critique de théâtre, Bruno Tackels est l’auteur de deux essais sur Walter Benjamin: Petite introduction à Walter Benjamin (L’Harmattan, 2001) etL’Œuvre d’art à l’époque de Walter Benjamin(L’Harmattan, 2000). Il est également producteur d’émissions et chroniqueur à France Culture ("Autour du plateau" et "Tout arrive") et dirige la collection "Essais" aux Solitaires intempestifs créée en 2000.

 

Pour la première édition du prix, le jury compte une douzaine de membres parmi lesquels Jean Lacoste, philosophe et traducteur de Walter Benjamin aux éditions Maurice Nadeau, Denis Karavan, artiste israélien créateur du mémorial « Passages » à Portbou (Catalogne) dédié à l’intellectuel allemand, André Bonet, président du Centre méditerranéen de littérature ainsi que l’écrivain David Foenkinos.

 

Dans les pas de Walter Benjamin

 

Bruno Tackels sera reçu le week-end du 24 au 26 novembre en premier lieu à Banyuls-sur-mer, dernière ville française traversée par Walter Benjamin, puis à Cerbère (Pyrénées-Orientales) et enfin à Portbou, où le philosophe juif se donna la mort en 1940. Un hommage sera rendu à Portbou le dimanche 26 en présence de Laure Adler, journaliste et auteure de biographies sur Hannah Arendt et Simone Weil.

 

Créée en 2014, l’association Walter Benjamin a pour but de faire connaître l’œuvre et la vie du philosophe allemand en favorisant les rencontres entre la France, l’Allemagne et l’Espagne. Son prix de l’essai distingue un ouvrage qui contribue à faire rayonner le nom de Walter Benjamin en Europe.

(Article paru sur le site de "LIVRES-HEBDO")

 

 

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 09:33
DESIGN, galerie Clément Cividino 8 nov. 2017 - Angèle Bettini - Journal de guerre d'Eloi Arrouy -
DESIGN, galerie Clément Cividino 8 nov. 2017 - Angèle Bettini - Journal de guerre d'Eloi Arrouy -
DESIGN, galerie Clément Cividino 8 nov. 2017 - Angèle Bettini - Journal de guerre d'Eloi Arrouy -
DESIGN, galerie Clément Cividino 8 nov. 2017 - Angèle Bettini - Journal de guerre d'Eloi Arrouy -

DESIGN, galerie Clément Cividino 8 nov. 2017 - Angèle Bettini - Journal de guerre d'Eloi Arrouy -

* Décès d'Angèle BETTINI :

 

Chères adhérentes, chers adhérents et amis,

 

Nous avons le,regret de vous annoncer le décès d'une extraordinaire militante républicaine espagnole : Angèle Bettini.

Certaines ou certains d'entre vous l'ont peut être connu.

Nous présentons ce jour, nos sincères condoléances à sa famille.

Elle restera pour nous un bel exemple.

L'équipe de FFREEE

 

- - -ARTOTHEQUE 66 :

 

Bonjour,

L'artothèque 66 expose une sélection d'œuvres au Centre de Sculpture Romane à Cabestany du 18 octobre au 7 janvier 2018.

Venez découvrir à cette occasion les œuvres de l'artothèque disponibles à la vente et à l'emprunt.

Le vernissage à lieu le jeudi 9 novembre à 18h30 au Centre de Sculpture Romane à Cabestany (parc Guilhem).

Pour tout renseignement vous pouvez me joindre au 06 27 18 06 90, notre site internet: www.artotheque66.fr

 

A très bientôt.

Evina Blanc

***OPINION - L'histoire prouve que ces déclarations de rejet de l’indépendantisme résistent rarement aux réalités politiques.

 Jean-Baptiste NaudetPublié le 28 octobre 2017 à 13h34

 

Ainsi, Paris et les principales capitales européennes ont annoncé qu’elles ne reconnaîtraient pas l’indépendance de la Catalogne. On connait les principaux arguments : le respect de la loi, de la Constitution espagnole et, en arrière-plan, la peur d’une "balkanisation" de l’Europe.

L’histoire, dit-on, est une suite d’erreurs de calculs. Et il semble qu’en matière d’indépendantisme, nos dirigeants n’ont peut-être pas encore bien appris à compter. Plutôt que de balayer d’un revers de la main la proclamation de Barcelone du 27 octobre, ils auraient sans doute mieux fait de se taire, simplement de se taire. Pour plusieurs raisons. D’abord, parce que, sans remonter trop en arrière, en restant sur le continent européen, l’histoire prouve que ce genre de déclarations, parfois contre-productives, de rejet de l’indépendantisme, résiste rarement aux réalités politiques. Car comment appelle-t-on un leader séparatiste qui a réussi ? Un chef d’Etat.

Et voilà d’ailleurs que nos dirigeants français se relaient à Alger pour aller serrer la main d’un un hors-la-loi ! Un bandit ! Un fellouze ! Le terroriste du FLN (mais néanmoins chef de l’Etat algérien) Abdelaziz Bouteflika. A Alger, on va même s’excuser, mais seulement du bout de lèvres, pour avoir massacré ("légalement") hommes, femmes et enfants.

Plus récemment : où se trouve notre ancien ami Slobodan Milosevic, le chef d’Etat serbe-yougoslave, que Paris a très longtemps soutenu contre vent et marées, au milieu des massacres, contre les "irréalistes" séparatistes slovènes, croates, bosniaques, kosovars etc. ? Il est mort en prison au Tribunal international de la Haye, alors qu'il était jugé pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Où sont ces infréquentables leaders séparatistes de l’ex-Yougoslavie auxquels nos dirigeants ne voulaient pas parler ? Au pouvoir, à Zagreb, à Pristina, dans leurs républiques indépendantes. A la décharge du Quai d’Orsay, de l’Elysée, il faut dire que l’ambassadeur de France à Belgrade avait parfaitement analysé la situation avant le conflit. Aux journalistes, à ces "catastrophistes  sensationnalistes" qui s’affolaient de la dangereuse et sanglante fuite en avant chauviniste de Milosevic, petit apparatchik communiste reconverti dans le nationalisme grand-serbe, ce diplomate français, écouté au plus haut niveau de l’Etat français, répondait : "Quand la Yougoslavie éclatera, elle éclatera de rire." Tous ceux qui ont ensuite vécu, survécu,  à ces années de guerre des Balkans, n’ont pas rigolé tous les jours.

S’agissant de séparatisme, d’indépendantisme, la clairvoyance de nos dirigeants a été plus frappante encore dans l’ex-Union soviétique et en Russie. Au nom d’un soutien sans faille à Mikhail Gorbatchev (par ailleurs l’organisateur des conflits séparatistes sanglants en Union soviétique), le président français François Mitterrand a traité comme quantité négligeable, a humilié Boris Eltsine, premier président élu de Russie. Bilan : quand l'URSS disparaît et Gorbatchev avec, quand Boris Eltsine devient le chef d’Etat d’une des plus grandes puissances du monde, nos dirigeants s’emploient à se rattraper, en lui disant que tout ce qu’il fait est juste et bien. Comme par exemple d’écraser dans le sang et la torture la minuscule Tchétchénie (des séparatistes, musulmans en plus). Bref, pour réparer une erreur : une infamie.

Fais ce que je dis, pas ce que je fais

On sait que nos dirigeants, de tradition centralisatrice, "intégrationniste" et jacobine, sont contre la séparation de la Catalogne du reste de l’Espagne car ils ne reconnaissent pas le référendum sur l’indépendance organisé par Barcelone le 1er octobre dernier. Mais, bizarrement, ils n’ont rien dit quand les Britanniques (qui ne doivent pas être aussi démocrates que nous ou que les Espagnols ?) ont organisé un vote séparé sur l’indépendance de l’Ecosse. Très étrangement aussi, c’est au nom du référendum d’indépendance séparé que la France occupe - illégalement - Mayotte (la quatrième île de l’archipel de l’Etat des Comores, dans l’Océan Indien) depuis 1975 et que Paris se fait régulièrement condamner pour cela à l’ONU. Donc il faut surtout qu’à Madrid, le Premier ministre espagnol fasse ce que la France lui dit mais surtout pas ce qu’elle fait. Et encore...

Car le plus grave n’est pas là. Le plus problématique, ce n’est pas la question juridique, qui, dans le conflit catalan, n’est que le ridicule cache-sexe démocratique de l’affrontement de deux nationalismes. En soutenant, même indirectement Madrid contre Barcelone, "au nom de la loi", Paris et les autres capitales européennes encouragent les conservateurs au pouvoir du Parti Populaire espagnol, lointain héritier du franquisme, aux tendances autoritaires, machistes et dominatrices, à utiliser la répression contre l’indépendantisme catalan. Que l’on soit pour ou contre, que cet indépendantisme soit ou non une bonne chose, là n’est pas la question. La question est que la répression, fut-elle "légale", n’a que très peu de chance d’aboutir. Au contraire, elle risque d’être contre-productive, d’alimenter le feu de l’indignation et de la révolte et, finalement de rendre l’indépendance, que l’on voulait combattre, inéluctable. Elle l’est peut-être déjà.

Alors que les indépendantistes catalans n’avaient qu’une majorité relative en voix (entre 40% et 45%) avant la répression espagnole du référendum "illégal", selon Madrid,  les séparatistes catalans, rejoints par des "indécis" indignés par les coups de matraques, seraient devenus majoritaires, d’après un sondage confidentiel. Le seul moyen de réprimer efficacement un mouvement indépendantiste aussi puissant que celui de Catalogne, qui réunit près de la moitié de la population (et donc aujourd’hui sans doute plus depuis le 1er octobre), c’est l’écrasement à la Poutine en Tchétchénie, à la Milosevic au Kosovo.

Alors, si l’on veut éviter à tout prix le risque d’un bain de sang, il faut encourager Madrid à emprunter la seule voie possible, la seule solution démocratique : celle du dialogue, celle d’organiser, s’il n’est pas déjà trop tard, en changeant la Constitution espagnole, un référendum légal sur l’indépendance en Catalogne. Si Madrid, Paris ou Berlin veulent garder la Catalogne dans l’Espagne, ils doivent prendre le risque de la perde lors de ce vote. La Catalogne doit se sentir libre. Car c’est pour cela qu’elle se bat. Comme dans un mariage, moins elle se sentira libre, plus elle voudra partir.

On sait que le parti populaire espagnol au pouvoir à Madrid(la droite conservatrice qui, par nature, ne comprend jamais que les temps changent) a toujours été contre le divorce. Mais il est légal aujourd’hui en Espagne. Et il n’est pas légal de mettre des claques à sa femme si elle veut partir. Et si demain les matraques d’une Guardia Civil encore infiltrée de fascistes et de nostalgiques du franquisme s’abattent sur des manifestants pacifistes catalans, si le sang coule à Barcelone, on verra bien pour qui le peuple français prendra parti. La France, ce ne sont pas les déclarations de l’Elysée, ce ne sont pas les communiqués d’un Quai d’Orsay, qui, depuis le chute du mur de Berlin, a reconnu en Europe l’indépendance de tous les pays qu’il avait systématiquement juré de ne jamais reconnaître. La France, c’est la Révolution française (illégale). C’est ce qu’il y a écrit sur nos bâtiments publics. "Liberté, Egalité, Fraternité". Et pour la Catalogne aussi.

Jean-Baptiste Naudet, envoyé spécial à Barcelone

 

Jean-Baptiste Naudet

Journaliste à l'Obs

- - -

En s’enfuyant de Barcelone à Bruxelles, le 30 octobre, au moment où la justice espagnole lançait des poursuites contre lui pour "rébellion" après la proclamation l’indépendance de la Catalogne, Carles Puigdemont, le président de ce territoire grand comme la Belgique, a sans doute fait un coup bien pensé, bien organisé, bien préparé à l’avance.

Pendant que sa voiture traversait sans s’arrêter la frontière française pour filer prendre l’avion de Marseille à Bruxelles afin d’échapper aux contrôles espagnols à l’aéroport de Barcelone, il a dû jubiler. Bénéficiant en Belgique de sympathies, voire de complicités, chez les séparatistes flamands, le séparatiste catalan fait même un coup multiple.

Une démarche non violente

Premier avantage, le plus évident : il fait un pied de nez à Madrid, échappant en douceur, pour le moment, à une arrestation en Espagne. Il donne des conférences de presse, attirant les médias européens et internationaux. Il y dénonce le manque chronique d’indépendance de la justice espagnole. Il souligne aux yeux de tous la disproportion entre la répression (il risque jusqu’à trente ans de prison) et son "crime" : avoir pacifiquement et démocratiquement déclaré l’indépendance, ce qui est illégal selon la Constitution espagnole.

Même s’il ne craint pas la prison, il évite aussi ce qu’il redoute le plus : que son arrestation, sa détention par la justice espagnole ne déclenche à Barcelone des manifestations monstres qui risqueraient de devenir violentes, décrédibiliser ainsi une révolution catalane qu’il préfère lente, longue mais exclusivement démocratique et pacifique. De plus, il continue à diriger le mouvement indépendantiste catalan à distance, ce qu’il n’aurait pu faire depuis une cellule à Madrid.

 

Et même si la Belgique, qui, autre avantage, est l’un des rares pays européens à pouvoir lui accorder l’asile politique, exécute le mandat d’arrêt européen lancé par l’Espagne, Carles Puigdemont usera de tous les recours et appels juridiques. Il peut sérieusement espérer ne pas croupir dans une prison madrilène avant le 21 décembre, date des élections régionales en Catalogne, anticipées en raison de la crise.

Des élections qui prendront l’allure d’un référendum sur l’indépendance qui ne dit pas son nom. Des élections auxquelles, en tout état de cause, sa coalition participera. Des élections auxquelles le président catalan destitué pourra se présenter s’il le souhaite car il ne sera, alors, pas encore condamné.

Un discours pro-européen

Mais l’avantage le plus important est que, en se rendant à Bruxelles, Carles Puigdemont montre aux Européens et à leurs dirigeants qui s’inquiètent que le précédent catalan ne soit un prélude à une "balkanisation", à une atomisation de l’Union européenne (qui mènerait à sa désintégration), que le mouvement indépendantiste catalan n’est pas contre l’Europe. Et qu’il est, au contraire, pour l’Europe. Et même, plus pro-européen que Madrid !

Il ne faut pas oublier que le parti de centre droit de Puigdemont ne s’appelle pas le Parti démocrate catalan mais le Parti européen démocrate catalan  (PDeCAT). Ni que Puigdemont n’est pas que le fils d’un modeste pâtissier d’un village catalan, un obscur journaliste de province espagnole, un chauviniste étroit, mais aussi un polyglotte, un voyageur aux solides convictions démocratiques et européennes.

Catalogne : Carles Puigdemont, l'homme clé du combat pour l'indépendance

En se réfugiant dans la capitale de l’Union européenne, il le démontre physiquement. En y usant d’une argumentation purement légaliste et démocratique, il prouve, depuis Bruxelles, qu’il n’est pas le dangereux "jusqu’au boutiste", le "radical" que l’on dit. Même si aucun dirigeant européen ou de la Commission de l’UE ne semblent disposer à le recevoir, Carles Puigdemont – qui suit la stratégie classique des indépendantistes –, a déjà réussi à européaniser, à internationaliser la crise et la Catalogne, au moins dans les opinions publiques.

Déjà, il a pris l’Europe et le monde à témoin : si sa coalition indépendantiste perd ce qu’il appelle le "défi démocratique" des élections du 21 décembre, Carles Puigdemont reconnaîtra sa défaite. Mais si les indépendantistes catalans l’emportent, Carles Puigdemont interroge devant les opinions publiques : que diront, que feront les Espagnols ? Et que diront les Européens si la majorité en Catalogne vote en décembre pour l’indépendantisme ? Que diront les Européens si, pour cette raison, Madrid veut envoyer leur leader en prison pour trente ans ?

Jean-Baptiste Naudet, envoyé spécial à Bruxelles

 

Jean-Baptiste Naudet

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 12:29
Mairie de La Cabanasse, Camille Delcour - Affiche "Parisien, viens..."par Vincent Bonet, Perpignan Tourisme -
Mairie de La Cabanasse, Camille Delcour - Affiche "Parisien, viens..."par Vincent Bonet, Perpignan Tourisme -

Mairie de La Cabanasse, Camille Delcour - Affiche "Parisien, viens..."par Vincent Bonet, Perpignan Tourisme -

***Bon anniversaire ! 

M.Le Maire de Perpignan vient d'adresser une belle carte d'anniversaire à ma mère, 9 rue Saint-Jean, à Perpignan...

Hélas, M. Le Maire, sachez que ma mère est décédée depuis 4 mois....Merci, M. Pujol, d'avertir vos services et de les mettre au courant...

JPB

 

---

*Perpignan Tourisme :

Bien écrit, bien présenté, la com sur les réseaux..

...C'est la vision officielle des pros du tourisme et de l'actuelle municipalité. Une image idéale pour les étrangers qui devraient choisir cette destination...C'est vrai, Perpi est une douce ville, ma ville... Mais le reste, le social (RSA, pauvres), les quartiers (ghettos, sales, avec trafics en tous genres...), on n'en parle pas, bien sûr...Mais on ne peut pas toute dire, n'est-ce pas..?

26 septembre 2017 by bonsudbongenre

la pub, la com : 

PERPIGNAN ; LE RÉVEIL DE LA BELLE MÉDITERRANÉENNE

La semaine dernière j’ai visité Perpignan, une ville qui m’était encore inconnue. Aux pieds des Pyrénées, à 10 minutes de la plage, douceur de vivre et forte identité locale… les similitudes avec mon Pays Basque sont nombreuses, le soleil en plus 

Suivez-moi, je pars à la découverte des courbes et recoins d’une belle méditerranéenne au caractère bien trempé.

https://bonsudbongenre.wordpress.com/2017/09/26/perpignan-le-reveil-de-la-belle-mediterraneenne/

 

- - -Point de vue, réponse :

VILLE VOUÉE AU TOURISME ? DESTINÉE à être une destination à tout prix ?

A l'heure du mondialisme et des grands échanges internationaux (marchandises dans containers, avions, mode de voyages de groupes…), chaque ville veut profiter des fruits du tourisme, chaque village veut sa piscine, sa station de ski…et incite les gens à venir et à acheter une résidence dans sa commune…

 

Il s'agit donc, pour les responsables politiques d'inciter les professionnels à faire de leur ville une destination ? Faire bouger, déplacer des foules de visiteurs, de bus, de groupes d'estivants, n'est-ce pas déraisonnable ? Est-ce perspicace..? Voulons-nous être envahis toute l'année..? 

 

Mais on y va: on va attirer d'abord par les propres atouts de la ville, bien sûr : le climat, la proximité de la mer, de la montagne, la valeur des équipements en tous genres, hébergement, restauration, lieux de distraction…La station balnéaire séduit par sa plage, par ses campings : le risque est que le vacancier reste sur le littorale, dans le microcosme de son camping au lieu de visiter le patrimoine du département et celui de la préfecture… Le touriste qui loue en montagne désire le calme et un certain repli au lieu d'aller arpenter les rue d'une ville sous la canicule estivale…

C'est ainsi que Perpignan, ville entre mer et montagne, essaie d'autres atouts, d'autres subterfuges pour devenir une destination : animation des jeudis, une grande exposition…Durant les autres saisons, on déroule le calendrier des fêtes et festivals : musique sacrée, sant-Jordi, saint-Jean, Visa pour l'image, festival du disque…

 

Dans une ville de petite taille, un tel maëlstrom touristique est synonyme d'envahissement incessant: considérons le Collioure actuel..?

C'est cela que nous voulons de Perpignan ? Des cafés bondés, où l'on ne retrouve plus ses voisins, les figures perpignanaises et où les commerçants, dépassés, assurent un service peu convivial..?

 

Décideurs, voulez-vous vendre un pays, monnayer un territoire comme une marchandise ? Car c'est en ces termes, d'argent, de retombées économiques et de marchandises que vous parlez !

Vous avez inventé une narration, un "roman local" (comme on parle de récit national pour vanter les héros, les grandes dates, en oubliant tout le reste, la geste du peuple), avec vidéos, documentaires, brochures, livres, recueils illustrés…  

Une narration destinée à valoriser l'objet, le lieu à atteindre : vous montrez la beauté apparente, le survol des sites par drone, une fiction pour séduire, donc tromper!

 

Ne voulez-vous pas inscrire le lieu dans le passé, expliquer la vraie Histoire, évoquer les métamorphoses du patrimoine, même quand il y a eu destruction (d'un cloître, de remparts, d'hôtels particuliers…): montrer le patrimoine, c'est réfléchir sur le destin urbanistique de la ville : conserver, aménager, détruire, reconstruire..?

 

Le touriste "moyen" ne recherche pas, a priori, la réflexion : il veut du farniente; alors on répond à la demande. Alors qu'il faudrait une offre de qualité pour offrir autre chose, plus profond, au visiteur, qui ainsi, deviendra meilleur et vous remerciera…

L'offre touristique devrait mettre en valeur l'ancrage historique de notre pays : lieu de passage, entre-deux entre France et Aragon…

Il ne s'agit pas de montrer un objet banal, sans personnalité, ce qu'on nomme la "forme-standard". Mais le but est de raconter la "forme-collection", composée d'art, de culture, de richesses matérielles et spirituelles…

 

Sans cette ambition d'un tourisme de qualité, et non de quantité, l'étranger, l'estivant, soit demeurera dans le paradis de son camping, dans le ghetto de sa plage, soit il viendra en masse pour des soldes, des animations folkloriques ou musicales démagogiques…

Il ira aux alentours, sur la Costa Brava, aux marches du territoire: au Perthus ou à La Jonquera pour les marchandisations du corps, mais pas au centre, si la ville capitale ne mise pas sur son identité, sur la tradition authentique, sur la modernité qui montre la culture et la création contemporaines...

 

JPBonnel

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 14:16
Editeurs de revue, rencontre à la librairie Torcatis, mercredi 8 Nov 2017, 11h. - Arthotèque à Cabestany, jeudi 9 nov. 29h30 - Canet en Roussillon : Marion Lefèbvre, 9 Nov, 18h30 -
Editeurs de revue, rencontre à la librairie Torcatis, mercredi 8 Nov 2017, 11h. - Arthotèque à Cabestany, jeudi 9 nov. 29h30 - Canet en Roussillon : Marion Lefèbvre, 9 Nov, 18h30 -
Editeurs de revue, rencontre à la librairie Torcatis, mercredi 8 Nov 2017, 11h. - Arthotèque à Cabestany, jeudi 9 nov. 29h30 - Canet en Roussillon : Marion Lefèbvre, 9 Nov, 18h30 -

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***EXPOSITION "RESISTANCES" de GUY PEYTAVI

DU 1er AU 30 NOVEMBRE 2017

 

Vendredi 17 novembre 18h00 

signature du livre "MOUNTAINS AND SEA, le chemin de Walter Benjamin", aux éd. Voix par Hélène Peytavi

et une présentation par

Jean-Pierre Bonnel du livre de Bruno Tackels "Walter Benjamin, la vie dans les textes", qui sera récompensé par le prix européen Walter Benjamin de l'essai littéraire et philosophique décerné par l'Association Walter Benjamin sans frontières le 24 novembre à Banyuls

***Si JESUS naissait de nos jours.                                         

Cela donnerait la «une» suivante dans tous les journaux télévisés :  

 

«Hier le 24 décembre, un «nouveau-né» a été trouvé dans une étable. La police s'est rendue immédiatement sur les lieux et a fait appel au SAMU.

 

Un charpentier et une mineure (vraisemblablement la mère) ont été placés en garde à vue.

 

 Ce matin très tôt, les autorités ont été avisées par un citoyen de la banlieue de Bethléem, qu'une  famille de S.D.F s'était installée dans son étable.

 

À son arrivée sur les lieux, la police a découvert un nouveau-né enveloppé dans des morceaux de tissu sans précaution d'hygiène et dormant sur une litière de paille.

Le charpentier, identifié plus tard, Joseph  (de Nazareth), s'est opposé à ce que les autorités emmènent l'enfant afin de le mettre en lieu sûr.

 

Il était aidé de plusieurs bergers ainsi que de trois étrangers sans papiers. 

 

Ces trois étrangers, se présentant comme mages, ont été arrêtés. Ils sont passibles de reconstitution de secte dissoute.

 

Le ministère de l'Intérieur s'interroge sur l'origine de ces trois hommes probablement en route vers Calais.

 

Le préfet a confirmé qu'ils n'avaient pas de papiers d'identité mais qu'ils détenaient de l'or ainsi que des produits suspects et illicites.

 

Ils prétendent que Dieu leur a dit de ne pas répondre aux questions... 

Les produits suspects ont été envoyés en laboratoire pour analyse. 

 

Le lieu où le nouveau-né se trouve actuellement n'a pas été communiqué. 

D'après le service social en charge de l'affaire, le père avoisinerait la cinquantaine tandis que la mère n'est certainement pas majeure.

On vérifie pour le moment la relation entre les deux. Mais à défaut de soupçon de pédophilie, le détournement de mineure est très suspecté...

La mère se trouve pour l'instant à l'hôpital universitaire de Bethléem pour des examens médicaux et psychiatriques. 

 

Elle prétend être encore vierge et affirme que le bébé vient de Dieu. Si son état mental le permet, elle sera mise en examen pour non-assistance à personne en danger.

 

La consommation de stupéfiants, probablement amenés par les trois étrangers, doit sans doute être prise en compte dans cette affaire. 

 

Des prélèvements et des prises de sang ont d'ailleurs été faits en vue de retrouver les empreintes d'ADN nécessaires à l'enquête 

 

Aux dernières nouvelles on apprend que les bergers présents sur les lieux affirment avoir vu un grand homme, tout de blanc vêtu, qui leur a ordonné de se rendre à l'étable, avant de s'envoler mystérieusement.

 

Aucune hypothèse n'est écartée, comme celle d'embarquement à bord d'un OVNI qui n'est pas à exclure...

 

L’opposition s’est indignée que le gouvernement ne mettent pas en place les moyens de protection suffisante pour éviter que n’importe quel OVNI puisse survoler notre espace aérien. Ils demandent une enquête parlementaire

 

Les verts rappellent que faire un feu de bois dans une étable est source de pollution…

 

Le parti de la Marine dénonce l’absence de contrôles aux frontières qui permettent aux étrangers de venir accoucher en France pour bénéficier des allocations familiales.

 

La Gauche de M. Mélenchon dénonce ce capitalisme sauvage qui augmente les loyers et empêche les familles modestes d’avoir un logement décent.

 

Le président déclare que  depuis son élection le gouvernement a ouvert de nombreuses nouvelles places d’accueil pour éviter de laisser des familles à la rue alors que son prédécesseur en avait supprimées.

 

Une cellule de crise a été installée sous la direction du préfet Hérode, l'autorité craignant un complot dont les rumeurs avaient persisté ces derniers temps.

 

On pourra également suivre les images en direct sur BFM télé…

et à 17h30  « C’à vous » organisera  un débat sur le thème

«  peut encore accoucher dans une étable de nos jours ? » en présence de plusieurs invités :

 

notre confrère de libération auteur d’une enquête sur "la rue pour toute vie ",d’un sociologue enseignant à l’Institut d’Etude Politique,  spécialiste de la précarité sociale , de l’écrivain Hugo Victor qui a écrit" les Misérables" et de M. Pilate Ponce représentant le gouvernement

 

  Pour conclure, après examen médical, la fille mineure ayant effectivement été reconnue vierge, le couple a été placé en garde a vue pour rapt d'enfant.....!!!

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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